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Titre :
L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 28 août 1915
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1915-08-28, Collections de BAnQ.

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[" Ta = | ; 3e , Vol 1-08 |162 St-Denis] tle s'enrdla.yolontairgment,_ lorsque des pères.dé, famille revêtent I > rédaction:\u201d Tél.Est 893 La mobilisation du travail L'idée de ln mobilisation des sans-travail et des désoeuvrés pour ln .fa fabrication des munitions fait son chemin.Nous l\u2019avons lancée il y a quelques semaines comme une solution du problème angoissant que présente, daus toutes les principales villes du Canada, le chômage.Rien quid.Montréal, combien de milliers de familles n'ont pu subsister pendant le dernier hiver que grâce aux secours qu'elles ont reçus de particuliers churitables et des sociétés d'assistance.Selon toutes les prévisions, l'hiver prochuin sera encore plus rigoureux, Jl est donc nêces- saire que les corps publics songeut aux innombrables détresses qu\u2019il leur incombera de soulager et se préparent en conséquence, D'autre purt, la fabrication des munitions offre un champ illimité À ceux qui veulent travailler.A lu vérité, c\u2019est sur la production intensive des munitions duns toutes les parties de l\u2019Empire et dans les pays alliés que nous fondous notre certitude de vaincre.11 est donc logique, en ce qui concerne notre pays, de résoudre l\u2019un par l\u2019autre les deux problèmes: lu nécessité de produire du matériel de guerre et l'obligation d'ussurer la subsistance de la multitude d'ouvriers en ce moment oisifs.Le Canada appule en tpus pointe notre suggestion: , \u2018Si nous étions outillés et arganises pour les industries de la guerre, dit-d, nous y trouverious facilement de l\u2019emploi pour toute lu antin-d'ocuvre dont le puys peut disposer, Les ouvriers d\u2019autres métiers, les femmes et les enfants d\u2019uge à travailler, peuvent se rendre utiles dons les ateliers de suunitions.C'est ce qui se pratique en Allemagne et en France, c'est ce que l\u2019on est en train d'orguriser en Angleterre.Pourquoi pus usu Canada ?Ce qu\u2019il faudrait pour cela, c'est d'abord l\u2019ou- tilluge, et ensuite, une organisation du travail qui n'ait à tenir compte d'aucun autre intérêt de classe ou de métier.Avec des ateliers organists quirtout, donnaut du travail & tous ceux qui veulent travailler, employant lu main-d'ocuvre non experte aux travaux qui ne demandent pus de tour de muiu spécial, on permettrait à lu plus grande partie de notre populution ouvrière de s'occuper et de gugner de quoi vivre en attendant mieux.\u201d Nous espérons que les pouvoirs publics ne prendront pas la suggestion en muauvaise part parce qualle vient de 'Autorité et du Canada \u2014 deux senilles libérales, Il ne saurait en effet être question d'intérêt de parti dans une proposition de cette nature, qui est essentiellement humanitaire, Lei etal and all 8i le gouvernement organise ct outille comme il le doit l'industrie des munitions, il n'aurn pus assez des suns-travail pour peupler ses usines, Alors, il aura une occasion inespérée d\u2019astreindre.pour une fois à lu loi commune du travail tant de solides jeunes gers\u2019que nous voyons chaque aprés-midi fliner dans les rues, qui n'ont rien à faire et ne font jumais rien, ainsi que l'indiquent leurs mains blanches.et sntinées comme dex mains de femmes.Que ccs désocuvrés n'aient pas la pensée forme pour donner du pain à leurs petits, voilà qui \u2018nous écoeure.c'est pourquoi nous voudrions tant les voir utiliser tout au moins à quelque chose, Que le gouvernement les mobilise donc pour la défense du pays, et, en les payant $1.10 par jour, comme les soldats, qu\u2019il leur fasse confectionner des obus.Outre le service \u2018qu\u2019ils rendraient à la patrie, qui sait si, à palper chaque jour ces engins de destruction, cela ne réveillerait pas chez un bon nombre d\u2019entre eux quelque énergie virile ?Gaston MAILLET.Perron-Taschereau Les journaux parlent du départ de M.Gouin.L'\u2018\u2018Autorité\u201d, bien micux renseignée que la grande presse quotidienne, avertit ses lecteurs de ne pas trop ajouter foi à ces rumeurs.Un pareil bonheur ne peut pas tomber sur la province de Québec pour le moment.Sir Lomer est cramponné à son trône.Il faudrait des obus plus qu\u2019ordinaires pour le sortir de sa tranchée.Les artilleurs du parti libéral manquent trop d'audace et d'habileté.La députation est courbée sous le joug et fléchit sous le fouet.Malgré les grands talents que nous avons toujours reconnus au premier ministre, celui-ci n'est plus l\u2019homme de la situation.Sir Wilfrid, notre bon vieux Joffre libéral, le sait plus que tout autre.Mais, hélas! au lieu d'imiter fe grand chef français qui ne se gêne pas de mettre à la réserve en temps opportun kes généraux âgés pour les remplacer par des plus jeunes, il lambine, emporise.C'est pm en Pacuvean qu'il importe d'infuser A la téte de notre administration provinciale.Perron ou Taschereau, ou tous les deux, voilà les noms qui sont dans toutes les bouches des soldats du parti libéal.L'un et l\u2019autre sont aussi populaires ire.por Province a besoin d'un nouveau levain.Elle a besoin d'être brassée.Elle dort, elle s'anémie, s'épuise sous la dictature somnolente, chloroformée de sir Lomer.Perron, Taschereau, un cabinet de coalition même, s'il le faut, c\u2019est le salut, et c'est le changement que nous demandons au ciel de nous accorder la plus tôt possible.dans l'intérêt de tous.Mais encore hélas! la province de Québec, nouvelle Pologne, n\u2019a pas fini son martyre.OBSERVATOR.que le potentat québecois est Une piastre le Une piastre le pied ou moins, mais jamais plus est le la Commission Scolaire devrait payer\u201d pour les cours de jrécréation prix que Archer a renvoyé cette semaine la requête pour un href d'injonchion que M.Gaston Muaillet demandait contre la Commission des Ecoles Catholiques.Comme tout le monde le sait, cet auguste corps est en voie d'acheter, en pleine crise, en pleine guerre, un terrain pour une école, à raison de $2.35 le pled.Une partie de ce terrain a coûté aux présents vendeurs quelque chose entre cinquante à soixante-dix co Lesdenrs ne sont pas à blâmer dans cette affaire et ils sont justifiables de faire du trois À quatre cent pour cent de profits s'ils ont Été assez habiles pour convaincre les naïfs commissaires de la Commission Scolaire de Montréal.Ils méritent toutes nos félicitations pour ce tour de force qui leur a permis de faire avaler à ces fameux administrateurs un éléphant blanc de la grosseur (à peu près) de celui rolet.de \u2018ais ; Fo Archer en rendant son jugement, n'a pas oublié de nous enseigser le vrai moyen de faire casser cette vente.Aussi nous allons en profiter, Nous connaissons à la Cour de Circuit des juges qui s'y connaissent en matière scolaire.Nous y connaissons aussi des juges qui, »1ls n\u2019émargent pas nu budget plus gras de la Cour Supérieure nen sont pas moins égaux, sinon supérieurs, À certains juges de cours plus élevées.© Nous avons confiance que la Cour de Circuit va établir une fois pour toutes l\u2019étalon d'une pinstre le pied ou moins pour ces genres d'exproprintion.Les finances de In Ville sont dans le gouffre.La Commission Scolaire tire son argent des contribuables, des axes fase è r conséquent de nos hes.Si «lle veut satisfaire dispondioux, avoir des cours de Méeréation à 32.35 le pied, elle devra en rabattre, Est-ce que cela à du bon sens de payer, en haut du Faubourg Québec, près de $150,000.00, rien que pour le terrain d\u2019une école?; l\u2019école?Elle ne se bâtira pas avec des prunes! Aucune propriété qu ne paye pas de taxe ne devrait être érigée sur des terrains valant pine d\u2019une piastre le pied.C'est l'opinion des plus grands économistes.terrain de la Montreal Dairy est un terrain magnifique, mais il est trop cher pour une école, C'est de la prodigalité.du gaspillage.Aussi, ne soyons surpris si un de ces soirs, après de telles extravagances, nous voyons les pavés de ls rnc Papineau se lever d'eux-mêmes et se.jeter la tête de nos commissaires.Cn » + buss.ous cot sed 2 22 0 Wl .ne , ~ ¢ .= Cod CS JOURNAL M \u201d : Avx > a Teor \u20ac EBDOMADAIRE ; uae sunt Caesaris \u2018Les querelles entre controle \u201c financiers vont-elles priver plus longtemps Montréal d'un service adéquat?Depuis les développements sensationnels qui ont surg: autour ac s'octroi proposé d'une exe tension de franchise « ia Compagnie des trame ways en jun et juillet, tout est resté dans le \u201cstatu quo\u2019.Est-ce à dire que ce troublant pro- bdième soit pour demeurer irrésolu.jusqu'au jugement dermer?te TES Que le contrèleur É Napoléon Hébert ait écrit a sir Rodolphe Forget ta lettre qu'on lui attribue, ou que le controteur McDonald se soit montré dispose à séparer avec des amis le million d'actions qu'on lui suppose dans la Compagnie des autobus, cela doifeés.avoir pour cffet de priver les Montréalais-Ges moyens de transport \u2018Taont ils ont besoin?\u201cL\u2019Autorité\u201d se trouve d'autant plus à l'aise pour parler tranmways qu'elle a fait preuve d'indépendance absolue à l'époque où ce pro- bleme soulevait les discussions les.plus passionnées.Elle continuera de I'envisager avec la même sérénité, se mettant à la place du public vis-à-vis d\u2019une situation absolument illogique.Car jamais illogisme semblable ne s\u2019est vu; une population de trois quarts de million d'habitants, répandue sur l\u2019îlé de Montréal, empêchée de circuler à son aise, souffrant chaque jour du fait que certains personnages municipaux et deux clans de financiers se chamaillent entre eux.Un aperçu de la situation actuelle édifiera, du reste, plus que les plus logns discours: > La présente franchise de la Conipagnie des tramways date du 8 mars 1893.C'est à peine si la ville de Montréal comptait alors 225,000 habitants.Elle en compte aujourd\u2019hui 675,000, en n\u2019y incluant pas les municipalités suburbaines.Un réseau de tramways bon pour 215,000 voyageurs ne peut certes pas suffire à 675,000: voilà qui est clair comme le jour.Au cours de cette É A, ennexs_ autant de.T quartiers quelle en comprenait alors; les uns fort populeux, tels Saint-Henri, Laurier et Sainte-Cunégonde; les autres très étendus, comme Notre-Dame de Grace, Longue-Pointe et le nord de Saint-Denis.Et le même réseau, sauf quelques légères modifications, est toujours demeuré.Des essais d'autobus et de \u201cjitneys\u201d tour à tour furent tentés, mais le public, qui n'aime pas attendre au coin des rues, et qui préfére les correspondances directes, lorsqu'il doit changer de voiture, persistait à s\u2019entasser dans les tramways et à se suspendre aux courroies, plutôt que de suivre des routes capricieuses.Si bien que les voies actuelles de la compagnie ne suffisent plus.Allez rues Craig, Bleury, Saint-Denis, Sainte-Catherine, Amherst, Notre-Dame, Ontario, Mont-Royal, entre § et 7 heures du soir, et vous verrez quels paquetages se produisent.Maintenant, en ce qui regarde les quartiers absolument dépourvus de service \u2014 citons Emard \u2014 et ceux qui souffrent d'un service absolument défectueux à 10 cents \u2014 Ahuntsic, Bordeaux, Mercier, Notre-Dame de Grace et autres \u2014 leur situation n'a pas besoin d'être exposée.D'ailleurs chacun convient que Montréal encerclée dans ce réseau de tramways ressemble à une femme étouffée dans un corset trop étroit.Donc, qu\u2019il faille agrandir considérablement le circuit concédé au Tramway et exiger de lui en retour un prix uniforme pour les voyageurs dans les limites de Montréal, c\u2019est admis; qu\u2019il soit nécessaire pour en arriver -là d'accorder à la Compagnie une extension de franchise qui lui permette de négocier des emprunts afin de pousser ses travaux, ça ne souffre pas de réplique; mais que pour favoriser d\u2019âpres finan- ° \u2019 ~ irs et entre clans transport cers la miilléme partic des intéréts de Montréal sit SACFIÏiéS, Nous n'en sommes pas.don vaulons, pour nous servir d'une ex- pr on \u20ac pa employee, un \u201csquare deal\u201d entre a Ville des Compagnie.Nous.demandons que in Vitre rofire tout te bénéfice possible de la lucation de*xes rues à la Compagnie.Nous désirons queÇies charges impusces\u201daux citoyens par t\u2019 isostration municopale soient allégées ce bail rapportera pius de revenus.Nis des hommes mis a la tête de l'administration de par la confiance populaire qu\u2019ils retirent 108} pour cent de ce qui doit légitimement revelly i la ville.En ur, la Compagnie a incontestable- t de réclamer un traitement équi- avons vu des journaux rivaux, il y is ans, consacrer leurs plus mor- tures à la représentation des voya- 8 les uns sur les autres dans les mme sardines en boîtes.Les di- s rédacteurs de ces feuilles auraient es, toutefois, à pousser les hauts uvelles rues avaient été concédées nic.Comme logique, on pourrait r mieux au Labrador! ue soit la valeur du rapport récemment pté par la majorité du Bureau des commissaires, dans une séance fameuse, c'est en canevas quijmérite au moins d'être étudié.On y trouvait, }intercalées, diverses propositions prises ça et{là dans les rapports antérieurement tramways recteurs et certes trou Quelle présentés.Qu'on y ajoute, qu'on y retranche, qu'on le rende acceptable enfin au peuple appelé à l'approuver ou à le désapprouver par refc- rendum, et le contratt ~ Rien mejserait plus funeste à Montréal que le \u201cstatu que\u201d.Ces taudis du centre de la ville Ldisparaîtraient comme par enchantement si la population était à même de se diriger vers les quartiers excentriques.Et puis, In Ville ne retire actuellement que $500,000 en pourcentage annuel sur les recettes de la Compagnie.C\u2019est un million qui tomberait dans ses coffres dès 1916, et un million et demi bientôt, par un ar rangement avec la Compagnie sur une base plus avantageusc pour la Ville.Le spectre d\u2019une augmentation de la taxe foncière disparaîtrait du coup, au grand soulagement des propriétaires.Enfin, il y a la question des sans-travail qui milite en faveur de la solution de ce problème.Le chômage des ouvriers au cours du prochain hiver remplit d'angoisse les administrations fédérale, provinciale et municipale.La question se pose: les inviterons-nous à quitter la ville au risque de dépeupler Montréal?ou bien essaie- rons-nous de les garder ici en leur donnant de l'ouvrage?La corporation emploie actuellement plus de 15,000 hommes au pavage des rues; mais son pouvoir d'emprunt est épuisé et ne se renouvellera plus l'an prochain, par suite de l\u2019arrêt complet du \u201cboom\u201d dans l'évaluation municipale.Que deviendront ces hommes et leurs familles?A part une extension des voies de la Compagnie des tramways, quels travaux sont possibles?Quel travaux sont en vue?Encore une fois, \u201cL'Autorité\u2019\u201d tient à réitérer qu'elle est absolument indépendante vis-à- vis de toute compagnie de transport existante ou désireuse d'exister; mais ce que nous ré clamons, c'est un solution immédiate de cette primordiale question du transport.Et serait-il nécessaire d'établir, pour satisfaire aux besoins de la population montréalaise, un service d'aéroplanes, que nous réclamerions sans merci I'étala Législature qui devra ratifier blissement de ce service d'aéroplanes ! FLAMBEAU Un surplus inconvenant Sir Lomer Gouin s'est donné cette Sir Lomer Gouin paralyse le progrès dans la province afin de tenir sa caisse remplie LE PEUPLE RECLANE DES | L\u2019Autorité | eg pq 2 | Canadas | 0200 par ennée Montréal, 28 aout 1918 semaine la jouissance d'annoncer un surplus de $200,000 pour le dernier exercice, expirant le 30 juin, Les années passées, lorsque les affaires étaient.florissantes, nous lui passions cette fantaisie et le laissions se proclamer grand financier parce qu\u2019il avait perçu plus d'argent qu'il n\u2019était nécessaire pour l'administration.Mais cette année, quand toute la population de la prvinoce est dans la gêne, nous trouvons que ce surplus est de la dernière indécence.\u2014Voyez ma gloire, fait publier M.Gouin dans les gazettes; toutes les autres provinces sont en déficiv.seule la province de Québec, grûce À mon savoir-faire, a un excédent de recettes, M.Gouin veut un premier prix.Soit.Les autres provinces, pendant l\u2019année éconlée, ont travaillé à conjurer les effets de In crise la plus grave que le pays ait encore traversée.Elles ont continué leur développement, poussé de l'avant leur industrie agricole, fait de 1a colonisation, stimulé les affaires.construit des chemins.Elles ont progressé en dépit des conditions défavorables, et il importe peu qu\u2019au bout de l\u2019année, la caisse de l'administration soit vide, si celle des administrés est bien garnie.M.Gouin, Ini, & compris autrement.son devoir de gouvernant: quand In prorince devait plus que * jamais-compter sur l'action féconde de son administration, quand une considérable proportion de la population manquait de travail, quand 3! pouvait tant faire pour nous aider à passer une période difficile, il a serré les cordons de sa bourse, il a accumulé le produit des impôts dans le trésor public.Et il se vante maintenant d\u2019avoir épargné $200,000 ! Quel plaisir veut-il que cela fasse aux gens qui crèvent de faim ?M, Gouin a été assurément un bon financier, à la manière d\u2019Harpagon.Mais nous rougissons de penser que c'est notre parti, le parti libéral, qui porte la responsabilité de sa politique mesquine, Au surplus, le gouvernement n\u2019a pas épargné, sur les recettes du dernier exercice, senlement $200,000, 11 a en outre pris sur le revenu d\u2019un an de quoi payer toutes ses contributions de guerre.Dans une loi votée à la dernière session de la Législature, nous lisons pourtant : \u201cAttendu que le gouvernement de cette province a mis à la disposition du gouvernement impérial quatre millions de livres de fromage eu coût de $623,897,56, comme aïde à la subsistance des citoyens et des troupes de Sa Majesté durant la guerre; \u201cAttendu que le gouvernement a donné une somme de $39,096.46 comme aide nu comité de secours national de France.\u201cAttendu que le gonvernement à | donné In nomme de $25000 comme aide au comité de secours pour les victimes de la guerre en Belgique; \u201cAttendu que le gouvernement a souscrit la somme de $5,000 pour venir en aide à l\u2019hôpital des paroisses canadiennes-françaises à Paris; \u201cLe lieutenant-gouverneur en conseil peut autoriser le trésorier de la province à contracter un emprunt.\"\u201d Toutes ces contributions s'êle- valent i $700,000 environ, et, comme il devait nécessairement être trop onéreux de les payer à même le revenu d'une année, la Iégislature avait décrété d\u2019en distribuer le fardeau, au moyen d'un emprunt, sur une période de dix années, Mais M.Gouin a tout payé avec le revenu courant, réduisant par là À $200,000 son surplus qui eut autrement atteint $900,000.M.Gouin était donc en mesure, s\u2019il l'eut voulu, d'épargner à la province toutes les privations qu'elle a souffertes depuis un an.MH a préféré nous imposer les plus cruels sacri- de grand financier.On annonce des élections aussitôt après la prochaine session.Comment nous justifierons-nous devant les électeurs, d'avoir permis À M.Gouin d\u2019administrer ainsi les finances de la province au mépris de tous les principes du parti libéral, au\u2018mépris du simple bon sens ?.OBSERVATOR.\u2014_ fices afin de se faire une réputation A ~~ = gow | iw dat 9 wala Yast V > eh ain WA \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014 bi, 172 \u201chi, \u201c 5\" No > Vus = \u201d fu, æ - ane! mM fa Mais lève-toi donc! Va le chercher, c\u2019est bien le moins.Belle leçon de patriotisme fournie par les israélites en activant les affaires Combien de gens seraient embarrassés, à Montréal, si on leur demandait le pourquoi de leurs préju- Rés contre la race juive ?lis nen savent rien, sinon qu'ils ont entendu proférer, à la ronde, des imprécations contre les Hébreux par des personnages aussi peu documentés qu'eux-mêmes.Il n\u2019est que de voyager ou de lire.pour apprendre quelque chose.S'ils se donnaient Ia peine d'ouvrir les journaux sérieux, nos gens sauraient que dans la présente guerre les Inraëlites, qu'ils vivent en France, en Allemagne, en Italie ou en Autriche, combattent en patriotes pour leur pays d'adoption, au risque même de se servir de leurs armes contre des frères.lci, à Montréal, dans une autre sphère, nous vyons les Juifs offrir aux Canadiens de beaux exemples d'initiative patriotique.Le mot d'ordre, au début de la guerre, était: \u201cBusiness as usual\u201d, On ne peut dire qu'il soit fidèlement suivi, ce mot d'ordre, si ce n'est par les Juifs, comme nous l\u2019allons démontrer tout à l'heure.1) est même outrageusement violé par les corporations ou les hommes les plus appelés à le mettre en pratique.Pourtant, la guerre ne fait-elle pas l'affaire des banques qui, dès le début des hostilités ont bénéfi- clé de garanties additionnelles offertes par le gouvernement, désireux de rassurer le public ?Ne fait-elle pas l'affaire des ma- nufacturiers, qui n\u2019ont jamais reçu autant d'ordres, et dont les établissements produisent jour et nuit ?N'a-t-on pas signalé récemment le fait qu'une banque montréalaise en était rendue à refuser des dé- pots ! Le chiffre des économies du peuple dépasse donc celui qu'une banque se croit en mesure d'administrer.Faut-il en conclure que l'épargne populaire est plus grande que d'habitude ?Non.C'est gue cette banque, dont le cas n'est sans doute pas isolé, diminue ses crédits et par conséquent n\u2019a pas besoin de plus de dépôts pour parer à ceux qu'elle entend faire .Et voilà pourquoi l'argent ne circule pas.C'était bien plus facile à trouver que le diagnostic de Sganarelle dans le \u201cMédecin malgré lui**: \u2014Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette.Et les manufacturiers, en réduisant les salaires pendant qu\u2019ils al- longcaient les heures de travail, ne font pas oeuvre plus patriotique.On disait jusqu'ici: Le capital n\u2019a pas d'âme.Ajoutons donc: .et pas de patrie.Récemment, les mineurs du pays de Galles se sont mis en grève.Personne ne se génait de les dauber d'importance; mais on conviendra qu'ils étaient quelque peu justifiables de réclamer une meilleure prébende, quand on saura que les patrons avaient profité de la guerre pour élever le prix du charbon et de la forte demande résultant du maintien de fa flotte sur un picd de combat pour multiplier les heures de labeur.Si tant de sans-travail encombrent actucllement nos rues, si un plus grand nombre encore menacent de déborder Montréal cet hiver, la faute en est aux financiers trop avides qui ont cru jeter de lu poudre aux yeux du peuple en souscrivant quelques centaines de dollars au Fonds Patriotique et à la Croix-Rouge, tandis que chacun sait que, si les banques ouvraient leurs coffres ct si les patrons ne coupaient pas les salaires, aucune crise financière ne sévirait au pays.Au contraire, lex affaires iraient micux qu'avant la guerre.A l'encontre de ceux qui ne veulent pas faire d'affaires, les Israélites de Montréal en transigent plus que jamais.Référez aux avis d'incorporation des compagnies, dom l'Autorité\u201d se fait une spécialité et pour lesquels conséquemment elle est le meilleur médium, et vous verrez que la plupart, que dis-je ?la presque totalité des nouvelles corporations sont fondées par des Juifs.Voici des gens qui ne passent pas leur temps à honnir et conspuer leurs concitoyens, mais font preuve d'utile et profitable ini- tistive.lis méritent des compliments, ils réparent dans une certaine mesure le mal accompli par les pleutres et les égoïstes; ils méritent absolument de notre grand Dominion ! SPHAX.Un juste salaire Beaucoup de lecteurs de l\"\u201cAutorité\u201d n'ont jamais visité le Palais de Justice.Comme la plupart de nos édifices publics, il a coûté fort cher, si cher que c'en a été un grand scandale .Et on est encore scandalisé, quand on y pénètre, de voir que c'est un labyrinthe de pièces poudreuses et sombres où, dans cent recoins jamais ventilés et puant la moisissure, des légions de fonctionnaires usent leur vie à manipuler d'abrutissants grimoires.Ces pauvres hères sont des rouages nécessaires à l'administration de la justice, et ils sont eux-mêmes vice times d'une criante injustice.Lentement assassinés par un travail pénible accompli dans les pires conditions hygiéniques, ils ne reçoivent qu'un salaire de famine.Nous demandons justice pour ces malheureux employés du Palais.M.Gouin vient d'annoncer à son de trempe un surplus de $200,000.Qu'il en prenne une part pour accorder une libérale augmentation de salaire à ces mercenaires.Ce sera un acte d'équité, dont tous les justiciables sauront zré au gouvernement.Et ce sera, du même ticulièrement agréable aux libéraux coup, unc bonne affaire, un de ces bons placements dont M.Gouin, en habile financier (1), est toujours friand.Car ces modestes serviteurs, en voyant leur labeur mieux rétri- tué et leur dévouement apprécié, auront plus de coeur à la besogne.Nous réclamons pour les employés du Palais de Justice un juste salaire ?JUSTUS.Au conseil Législatif Qu'attend sir Lomer pour remplir les vacances au Conseil Légisiatif ?Les bons hommes ne manquent pourtant pas.Si sir Lomer, avant de mourir, veut récompenser ceux qui ont fait des sacrifices pour le parti, il n'a qu'à jeter les ycux sur les Lawrence A.Wilson, les Paul Galibert, les Olivier Faucher, les Clément Robillard, pour n\u2019en citer que quelques uns.nomination de M.L.A.Wilson serait par- qui savent les x que lc populaire négociant de la rue St-Jacques s\u2019est imposé tant en argent qu'autrement pour son parti pendant les derniers vingt ans.Il est vrai que le premier ministre de Québec n\u2019est pas un \u2018\u2018récompen- seux\u201d.Du moins, il n'en a pas la réputation.M.Emilien Daoust Nous félicitons avec plaisir M.Emilien Daoust pour an nomination comme directeur de l'Ecole des Hautes Etudes.M.Daoust méritait mieux, ayant été pendant longtemps un fort souscripteur pour le parti libéral.Ses chances maintenant comme Consciller Légisiatif se sont enve- lées.Car, sir Lomer a l'habitude de se servir de ces nominations ple.tôt honorifiques pour écarter cers tains hommes de valeur.C'est ce qu'il a fait pour M.M.J.T.Marchand et autres.M.Daoust aurait dû se défier et refuser, il aurait dû sc rappeler Se vieux proverbe: Timeo Dansos et dona - ferentes, (Je crains les Grecs, même ices | quand ils font des présents).- | k | b + ?i CEE nial nati wus kL Si l\u2019on occupait les sans travail à fabriquer des minutions La fin de Ia belle saison émeut naturellement nom seulement le monde ouvrier, mais tous ceux qui ont à coeur le bien-être de Ia société en général.Il faut envisager, aujourd'hui, un second hiver dans des conditions qui ressembleront beaucoup à celles de l'hiver dernier, sauf qu\u2019elles seront plus pénibles encore, car ceux qui ont pu vivre de leurs économies, l'hiver dernier, ne les auront plus à leur disposition.Le problème du travail est donc - plus sérieux ct la solution en est \u201cune longue vie, plus urgente que jamais.Il intéresse tous nos corps politiques, les municipalités et les gouvernements et nous ne saurions trop féliciter l\u2019Union des Municipalités de s\u2019en préoccuper activement comme elle le fait.-\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014 is \u201cCanada\u201d appuie l'idée patriotique lancée par le directeur de l'Aulorité, M.Gaston MAillet Du travail pour Phiver Les travaux en plein air étant impossibles l'hiver ou à peu près, c\u2019est dans une autre direction qu'il faut chercher aujourd'hui.Et puisque c\u2019est la guerre qui est la cause de ce marasme du travail, il est logique d'en demander à la guerre, sinon le remède absolu, au moins lc plus de soulagement possible.La guerre nous demande de fours nir aux Alliés la plus grande quantité possible d'armes et de munitions.Si nous étions outillés et organisés pour les industries de la guerre, nous y trouverions facilement de l\u2019emploi pour toute la main-d'oeu- vee dont le pays peut disposer.Les ouvriers d'autres métiers, les journaliers, les femmes ei les enfants d'âge à travailler, 7 :uvent se rendre utiles dans.les ateliers.de munitions.C'est ce qui se pratique en Allemagne et en France, c'est ce que l'on est en train d'organiser en Angleterre.Pourquoi pas au Canada ?Ce qu'il faudrait pour cela, c'est d'abord l'outillage, et ensuite, une organisation du travail sous une direction qui n\u2019aît, à tenir compte d'aucun autre intéret particulier de classe ou de métier.S'il y avait à Ottawa un ministre de l'envergure de M.Lioyd- George, nous demanderions qu\u2019on lui confiât le portefeuille des Munitions, avec mission d'organiser des ateliers de munitions sous le contrôle du gouvernement, par tout le pays.L'outillage après tout n\u2019est OE: SP LAV : \u201c A \u2018qu\u2019une: affaire: d'argent, si ce: n'est peut-être aussi un peu une question de temps et c\u2019est ce qui constitue l'urgence d\u2019une décision à ce sujet.Un: session fédérale, dès le commencement de l'automne, s'impose, si l\u2019on veut être prêt pour l'hiver.Avec des ateliers organisés pare tout, donnant du travail à tous ceux qui veulent travailler, ere ployant la main-d'oeuvre non exe perte au travaux qui ne demandent pas de tour de main spécial, on permettrait à ln plus grande partie de notre population ouvrière de s'occuper, ct de gagner de quoi vivre en attendant mieux.Voila, croyons-nous, ce que 1'Union des municipalités et les unions ouvrières devraient faire comprendre au gouvernement fédéral.(\u201cLe Canada\u201d).L'immigration belge Montréal, 24 août 1915.Monsièur le Directeur du journal I'*Autorité\u201d.Monsieur, Le projet d'attirer au Canada une partie des réfugiés belges qui, une fois la guerre finie, seront obligés de quitter ta France, la Hollande, l'Angleterre ou Ja Suisse, est trop important pour en subordonner la réussite à une question de personne, fut-elle, cette personne, premier ministre à Québec ou à Ottawa.Permettez-moi donc, M.le directeur, de vous soumettre à ce sujet quelques renseignements que vous communiquerez à vos lecteurs si vous Ic jugez utile.Favoriser l'établissement d'une colonie belge dans la province de Québec est un projet qui ne date pas d'hier.11 y a 26 ans, j'eus l'honneur de le proposer à l\u2019honorable Honoré Mercier.M.Mercier Une foule recucillic et triste fit l\u2019autre jour de superbes funérailles à un homme de coeur et d'action qui s\u2019en allait, bien avant l'heure, fatigué d'avoir véeu trop vite, de s'ôtre trop ardemment donné à des tâches incompatibles avec son tem- péramment, dégoûté sans doute aussi de Vingratitude de tous ceux qui avaient voulu bénéficier de son talent, sans jamais essayer do comprendre son âme éprise de tout autre souci que de celui d\u2019arriver à tour, par des chemins tortueux, alors que lui rêvait de marcher sur la grande route, en faisant le bien pour le simple plaisir d'être bon et généreux.La mort s'était attardée à son chevet, comme par un scrupule d\u2019anéantir brutalement tant de force vive et de magnifique Guergie, mais finalement elle l\u2019emporta à l'heure où ses amis le croyaient sauvé.Et tous ceux qui avaient assisté au labeur constant d'une existence consacrée à l'étude, à la politique, au droit et à la justice, comprirent qu\u2019il avait réalisé en quelques années le travail de toute et qu\u2019il tombait victime de sa puissante vitalité cé- rébralé.Alors coux qui avaient saisi la noblesse de ce caractre d\u20196lite, ct qui avaient appréhendé sa perte prématurée dirent avec la plus sincère émotion: \u201cCe pauvre Gervais\u201d, et dans ces simples mots, fl y avait un regrot intense, et une parfaite admiration: l'admiration que l'on accorde à ceux-là seulement qui ont su donner, sans rien demander en retour.De la politique, il sortit le front haut et les mains nettes, il en sortit las sans doute, et triste d'avoir perdu des années à vivre un rôle qui ne répondait en rien à l'idéal de son cs- prit altéré de science et de poésie, mais en acceptant de se dévouer à une cause qui souvent tue les êtres trop sensibles, il avait cru remplir n\u2019hésita pas à se rendre avec deux de ses collègues en Belgique pour juger par lui-même du sentiment des Belges à cet égard.À la suite de ce voyage une come pagnie belge obtint une charte qui l\u2019autorisait à achever le chemin de fer de la Baie des Chaleurs.Par cette charte il lui était accordé une subvention en terres assez considérable pour établir en Gaspésie une puissante colonic franco-belge.\u201cL'histoire de la construction du chemin de fer de la Baie des Chaleurs, lisons-nous dans une esquisse historique, touchant la Gaspésie,par A.Pelland, pubiiciste du ministère de la colonisation, des mines et des pêcheries, est une longue et triste affaire que nous n'avons pas à raconter ici.\u201d Quoiqu'il puisse en être, un des épisodes dc cette \u201clongue et triste affaire\u201d fut la construction en Bel- gique du port de Zeebruges, lequel devait avoir pour port correspon- reer Honoré dant celui de Gaspé, terminus projeté du chemin de fer que les Belges étaient autorisés d'achever.Le port de Zeebruges, admirablement outillé, se trouve actuellement en possession des Allemands.Aussitôt la guerre finie il rentrera en possession de la société anonyme \u201cPort de Bruges\u2019, laquelle s'empresscra de reprendre les négociations entamées à mon intervention, cn 1903, avec la compagnie \u201cAtlantique, Québec et Occidental\u201d concernant la création d\u2019une colo- nic maritime et agricole belge le long de ses voies.Je suppose que c\u2019est à la suite de ces négociations qu'ont surgi, en 1907, trois autres projets de voies ferrées transgaspé- siennes.\u2018Il serait à souhaiter, dit M.Pelland, qu\u2019au moins un de ces beaux projets fut mis à exécution et que nous ayons la satisfaction de voir bientôt l'intérieur de la Gaspésie livrée à la colonisation et à l\u2019industrie.\u201d En attendant, il serait criminel pour les Belges de ne pas unir -tous leurs efforts en vue d'attirer au Canada, et spécialement en Gaspésie, une partie de l\u2019émigration forcée imposée à un grand nombre de Belges appartenant à toutes les classes sociales, par suite de l\u2019exi- guité de leur territoire, l'excédent des naissances sur les décès, ainsi que d'une activité industrielle et commerciale plus grande en \u2018Belgique que dans aucun autre pays.Si vous voulez bien, Monsieur le directeur, m\u2019accorder l'hospitalité de vos colonnes, je tâcherai de faire sous ce rapport, dans la faible mesure de mes moyens, tout ce que le devoir patriotique impose.Veuillez agréer l'assurance de ma considération distinguée.J.V.HERREBOUDT, Docteur en Droit.Gervais un devoir.Il s\u2019aperçut probablement que sa vision ne répondait en rien aux exigences d\u2019une carrière qu\u2019il avait aceptée et non choisie, ct s'il en assuma toutes les charges sans trop d\u2019ennui, c\u2019est que la joie des heures d\u2019études vécues le soir, dans la quiétude d\u2019une biblothèque qu\u2019il se plaisait à enrichir de volumes précieux, de revues savantes, et à embellir d'oeuvres d'art, la joie de ces heures lui permettait de vivre sa vraie vié, celle de son intelligence et de son coeur et d'oublier qu\u2019au dchors, c'était la lutte rude ct déprimante.Dans la famille, l\u2019on avait compris ce besoin absolu de solitude réconfortante, et l\u2019on indiquait son cénacle d'un geste respectueux qui signifiait: \u201cVous ne connaissez rien de lui, si vous le croyez simplement préoceupé de choses ex- téricures, c'est ici qu\u2019il est heureux et qu\u2019il réalise son rêve de penseur\u201d.A regarder l'harmonieux groupement des livres, tableaux, statues de cette grande pièce, l\u2019on avait la rapide impression d'un tout autre homme que celui entendu dans les débats politiques, ou entrevu dans le tumulte d\u2019une grosse assemblée.Et s\u2019il était là pour vous faire admirer le dessin de ces toiles, la perfection de ces bronzes, s\u2019il tirait de sa bibliothque le volume susceptible de vous intéresser, vous compreniez micux à quel point vous l'aviez peu compris, et une sympa- thic extrême vous linit à cet esprit vraiment supérieur que les contacts les plus déprimants n'avaient su ce- pandant éloigner de sa vision d'artiste ct qui y revenait confiant et rasséréné chaque fois qu\u2019il pouvait échapper aux exigences qui le réclamaient impérieusement.Son choix de lecture dénotait un goût indiscutable, et il savait causer de ses auteurs favoris avec un charme cap- tivant qui vous prouvait combien leur pensée lui était chère.On le sentait alors vraiment attaché à toutes ses oeuvres dont il s\u2019était fait des amis, les meilleurs, ceux qui ne trompent jamais, et qui savent mieux que tout autre, consoler aux heures tristes et fades.Lorsqu'il avait trouvé votre sympathie, elle lui devenait chère et précieuse, et fl venait au-devant d'elle tout simplement chaque fois que le hasard vous rapprochait, certain que vous le comprandriez et qu\u2019il pouvait évoquer ses lectures sans crainte d'être mal écouté ou peu compris, et il vous laissait alors l'impression de préoccupations bien supérieures à celles que la vie semblait vouloir impitoyablement lui imposer.À côté des auteurs littéraires les plus délicats et les plus célèbres, vous trouviez ses autres amis, les docteurs en loi, qu\u2019il étudiait avec ferveur, désireux de pénétrer toute leur pensée et de chercher la justice dans ses plus profondes manifestations afin de donner un enseignement substantiel et il ne s'oublia pas à de vains gestes, car il n'avait rien du populacier, et s\u2019il devint essentiellement populaire, au point même que le repos ne lui fut guère permis, c\u2019est qu\u2019il était pardessus tout un homme excellent, pitoyable jusqu'à la faiblesse, et qu\u2019il devait mourir plutôt que de se refuser à ce qu\u2019on lui proposait comme un devoir.Afin de satisfaire à toutes les tâches qui lui incombaient, 11 s'imposa un travail incessant jusqu'à l\u2019heure où il s'arrêta, terrassé.Sa vie devint st triste, qu\u2019il dut souhaiter la fin dans l\u2019inactivité des jours longs à passer, et à cinquante ans, la mort vint délivrer cet homme qui avait dépensé de l'énergie superbe à vivre beaucoup en peu d'années, sans que jamais une pensée ambitieuse ne soit venue heurter son noble dé- vouement.11 avait le culte sacré de la Fran- Les éclopés intellectuels Parmi les victimes des batailles on compte ceux que le projectile ennemi a atteints: on compte égule- ment ceux gue la maladie est venue frapper au cours de cette vie de fatigue extrême que constitue le séjour sur lc front des armées.11 faut également compter ceux qui ne sont pas blessés il est vrai, qui ne paraissent guére malades, mais qui témoignent d\u2019un trouble plus ou moins profond de leurs facultés intellee- tuelles.Le plus souvent, il s'agit de soldats auprès desquels un obus n éclaté sans les blesser de ses éclats et qui ont aussitôt perdu la faculté de coordonner leurs pensée; leur mémoire cesse d'enregistrer tout souvenir et ils se meuvent en automates, étrangers à tout ce qui les entoure.Il semble que leur vie s\u2019est arrêtée À la minute où ils échappèrent au danger; ils ne savent rien de l\u2019endroit d'où ils viennent ni du lieu où Îls se trouvent; leur regard égaré dit la confusion qui règne dans leur esprit.Le bruit considérable que font, en éclatant, les énormes obus utilisés dans cette guerre de siège, da masse considérable de terre qu\u2019ils soulèvent et sous laquelle les soldats se trouvent fréquemmnet ensevelis, rendent ces traumatismes spéciaux assez nombreux et des mesures spéciales ont été prises, qui confient les malheureux qui en sont atteints à des médecins familiarisés avec les maln- dies de esprit.Ce n'est pas 3 dire qu'il s\u2019agissc 10 de maladies graves et qu'il faille considérer ces \u2018\u2019blessés de l'esprit\u201d comme des allénés.Peut-être celn - faut-il une oeuvre salutaire que de E.reux à l'asile.£7.manquerait pes d'être injuste pré r contre une tendance erronée qui auraît fait envoyer ces malheu- L'internement ne eux, car leur trouble Au bout de quelques jours, en effet, grâce à un repos cb à un traitement appropriés le trouble disparait, 1! demeure, il est vrai, une lacune dans les souvenirs, mais le 1nalade reprend sit place parmi les vivants au milieu desquels 31 vient de vivre comme s\u2019il eût été étranger à notre monde.Il s'agit done, daus ces cas, d'un malaise plutôt que d'une maladie et il est utile pour l\u2019état numérique de nos troupes de ne voir là que des éclopés intellectuels qui ne doivent pus être éloignés de In zone des armées.À côté de ces traumatisés, dont la confusion mentale fut l'unique symptôme, il faut placer ceux qui sont ponglés soudainement au milieu d'un rêve hallucinatoire, le plus souvent terrifiant.La Lataille avec son fracas, son qui-vive perpétuel, ses assauts, &6 déroule devant le malade qui, bien qu\u2019éveillé, vit intensivement son rêve : il ressemble à un somnambule, où mieux à un sujet plongé dans d\u2019hypnose et devant qui la suggestion ferait se dérouler des spectacles terribles.31 s\u2019agit ici d'un trouble psychique observé depuis longtemps et dont la description magistrale a été faite par un médecin français, M.le professeur Régis.Bien que Yattitude des malades soit dans ce cas, assez impressionnante, i! est inutile de s'alarmer et il n\u2019est pas davantage nécessaire d'avoir recours à leur internement non plus qu\u2019à un éloignement considérable, Ces malades guérissent, en effet, dans la majorité des cas, Assez rapidement et le trouble nigu ne laisse pas, après lui, un déficit intelletuel appréciable, Si l\u2019on ajoute à ces deux catégories d'éclopés intellectuels, quelques cas d'intoxication alcoolique, on aura une âdée assez complète des troubles mentaux qu'on rencontre sur le front le nos armées et il faut avouer que 2 int pour & - intellectuel-n'est heureusement que \u20ac.: \u2018cela «st tout à fait rassurant.La vic extrêmement pénible qui 15.ou est celle de nos soldats dont chaque jour représente une bataille et À qui son imposées des fatigues excessives, supportées, il est vrai, avec un stoi- cise sans égal dans l'histoire des peuples, cette vie était bien capable d'ébranler les esprits les mieux équilibrés, 11 n\u2019y a done rien qui puisse nous étonner si, de même qu'un autre organe, le cerveau faiblit parfois à sæ tâche.Si la fréquence de ces défaillances n\u2019est pas plus considérable ln \u2018raison en est toute dans la bonne humeur de nos soldats qui entretient chez eux une parfaite tranquillité d\u2019inme.La présence de ces éclopéa intellectuels dans des hôpitaux spéciaux n'est done pas une surprise, Mais il est une erreur qu'il faut s\u2019empresser d'éviter à deur endroit et qui consisterait à les considérer comme des malades suffisamment graves pour être dirigés sur des hôpitaux du territoire.De même qu'il est regrettable de voir arriver dans un hôpital des Landes ou de la Côte d\u2019Azur un blessé atteint.seulement d'une éraflure, il ost pénible d'y voir un malade dont le trouble mental a été suffisamment bénin pour disparaître durant le voyage qui l\u2019y a amené du front.M ne faut pas, à l'heure où l\u2019on fait appel à tous les hommes valides du pays, que la zonc des armées perde, yar suite d\u2019un triage inexpérimenté ou hâtif, le bénéfice d'unités qui lui sont indispensables.Henri VADOL LA PHOTOGRAPHIE RESPECTEE De la Vie politique et 1Kktéraire 3 A Château-Thierry, des Allemands pénètrent dans une maison de campagne appartenant à l\u2019un des premiers restaurateurs de Paris.Ils saccagent lés pièces de l'immeuble, puis soudain, s\u2019arrétent.Ils venaient de reconnaître \u2014 car ces Boches cambrioleurs avaient été étudiants à Paris \u2014 dans une photo- graphié suspendue à Ia muraille, Ia tite du restaurateur, un Français, ce, et de pouvoir remonter vers elle dans Ja fierté de son origine lui causait la joie la plus forte.Il croyait infailliblemént en sa puissance et en son triomphe, car fl nvait de son génie le plus entier respect, et ceux qui, de là-bas, ve- nalent nous apporter quelques rayons de l'éblouissante lumière étalent reçus par lui comme des frères.Il satisfaisait ainsi à son besoin de payer à la mère-patrie sa dette lourde d'amour et d'admiration.Les Francais du Canada ont perdu en lui un ami sincère et bien dévoué.Et nous qui avons connu tout cé qu\u2019il y avait dans le coeur de ce patriote d\u2019attachement et de dévouement à Ina cause nationale, nous ne saurions assez le regretter \u2014:0\u2014 A Madame Gervais.A vous, chère Madame, qui avez entouré le compagnon qui vous avait choisie, de toute la vigilante tendresse qui rend les foyers heureux, je dédie ce simple hommage où j'ai mis tout mon respect pour l\u2019homme de science et d'étude dont vous avez noblement partagé l\u2019existence, et respecté entièrement le fier idéal.Alors que tant de femmes ne trouvent dans le triomphe du mari que ljocasion dfaffirmer leur rêve de puissance et de luxe, vous avez compris de quel poids pèse sur la vie le fardeau des honneurs, et vous vous êtes oubliée à alléger la tâche, en ménageant à l\u2019ami un abri de toute quiétude, où il pouvait oublier dans ses distractions aimées, les heures de lutte aux attristants souvénirs.Et si d\u2019avoir fait admirablement son devoir puisse consoler en des heures aussi pénibles, de quelle indicible douceur votre peine doit s\u2019envelopper.MADELEINE, \u201cLa Patrie\u201d celui-là, qui leur avait servi de succulents repas et de Ja ponne plére.Reconnaissance du ventre! LES ALLENANDS D'AMERIQUE De M.Gérard Harry, Grande Revue: En fait, la métamorphose simulée de tant de millions d\u2019Allemands en dans la cais et autres, n\u2019a été qu\u2019un indigne stratagème imaginé pour créer dans chaque pays étranger, à la fa- ,veur de son bénévole accueil, une clandestine force armée allemande ; destinée à préparer l'invasion £er- manique et à lui prêter ensuite main-forte.Nous savons maintenant qu'en Belgique, \u2014 à Liège, à Anvers, notamment, \u2014 les Allemands plus ou moins naturalisés possédaient, avant la guerre, de véritables dépôts d'armes et de munitions, et même que dans un des terrains vagues proches des remparts d\u2019Anvers, leurs réservistes s'exer- calent périodiquement à la guerre qu'ils s\u2019apprétaient à nous faire.M.Okie répète à satiété qu'aux Etats- Unis ils ont réussi, dans ces der- niérs mois, à s'armer jusqu'aux dents, au milieu d'une société pacifiste et sans défense et qu'au premier signe d\u2019une rupture avec l\u2019Allemagne, ils ouvriraient les hostilités sur place, mordraient à plel- nes dents \u2018\u2019le sein de leur nourrice\u201d comme eût dit Alfred de Musset.Et l\u2019on conçoit que les Etats-U- nis aperçoivent tout à coup un péril allemand aus proche d'eux que oil n'y avait pas entre l'Allemagne et eux une immense barrière d\u2019eau, LT.\u201cL'Autorité\u201d est administrée par la Cle l'Autorité Ltée, Bureau: 1ez Tue St-Denis.Téléphone Est 893, La Compagnie d'Tmprimerie Godin- Menard, Limitée, 41 rue Bonsecours, coin rue Champ de Mars, en est Vimprimeur.citoyens américains, anglais, fran- | P&CCS > _ Cy L'EFFORT DES JEUNES Un groupe de lycéens du Midi a fondé sous ce titre l\u2019Effort des Jeunes une revue éditée à LaRochelle par Henri Sirben et Philippe Chavaneix, élèves de 2e.En voici un extrait signé d'Ernest Fornairon, élève du Jycée de Montpellier.C\u2019est un cri d'hommage vers notre grand Corneille, suscitateur d'heroïsme, d'honneur et de sublimé: En face de la sauvagerie brutale de l\u2019ennemi,en face de cette sottise Jorgueilleuse, il est bon il est suin \u201c|'d'opposer notre grand classique, je dirai plus notre poèic nationa\u2019; car \u2018son théâtre est \u201cnon seulement l'oeuvre d'un génie très individuel\u201d, \u2018mais encore l'expression exacte d'une nation.Notre métamorphose, qui étonnna l'univers, est due en partie à Corneille, car malgré de facheuses apparences, cette grande âme vivait au milieu de nous, êlle partageait un peu notre foyer elle avait sa place dans tous les coeurs, dans toutes les volontés, dans toutes les consciences elle revit maintenant avec une nouvelle force elle nous aide dans l\u2019effort nous devons donc la remercier, cette gfande.Ââme du grand Corneille, et nous dcons aussi l'honorer.PQ Parc Sohmer Pour la semaine prochaine qui sera la dernière de la saison d\u2019été lq programme de vaudeville que nous offrira la direction sera exceptionnellement attrayant.Des artistes dans des genres variés et de grande valeur, ont été engagés spécialement à New York et à Boston, et certains numéros scront à coup sûr sensationnels.Il y aura les concerts-promenade comme d'habitude, et l\u2019on ferait bien de profiter des derniers beaux soirs pour jouir du spectacle féérique de l\u2019illumination tout en entendant de la musique exquise.Après la saison d'été, le parc Sohmer sera ouvert tous les dimanches, l'après-midi et le soir, comme par le passé.Province de Québec, District de Montréal, No 3269 COUR SUPERIEURE Dame Messe Percvosnik, épouse connnune en biens de Solomon Lack, des cité et district de Montréal, agent, dûment autorisé À ces fins par jugement de la Cour Supéricure, Demandeur ; Vs Solomon Lack, des cité et district de Montréal, agent, Défendeur.Une action en séparation de Liens acte instituée ce 14ième jour d'août x, JACOBS, HALL, COUTURE & Fitch, Avocats du Demandeurmm ES Provinee de Québec, District de Montréal.No 1336 COUR SUPERTEURE Dame Tréne Margaret O'Neil, de la cité et distriet de Montréal, épouse de Louis Joseph Taul Archambanlt, commis.antrefois de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, et duement antorisée aux présentes, Demanderesse ; Louis Joseph Paul Archambault, commis, autrefois de Montréal, et maintenant de lieux inconnus, Défendenr.MH est ardonné au défendeur de comparaître dans 15 jours.Montréal, 18 août 1915.T.DEPATIE, Dép.Protonotaire.TRIHEY, BERCOVI'ICIH, KRARNEY & LAFONTAINE, Avocats de la demandercase.AVIS LA COMPAGNIE D'APPAREILS AUTOMATIQUES, Limitée Avis est donné un public que vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts revisés du Canada, 1906, désigné Loi des compte gnies, il n été délivré, sous le sceau du Secrétaire d\u2019Etat du Camada, des lettres patentes en date du 12e jour d'août 1915, constituant en corporation Victor Lemay, restaurateur, Pierre Christe.journaliste, Armand Landry de Darozzi dit Armand Ro- Di, artiste dramatique, et Arthur Ferement ct Maurice Loranger, notaires, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes : (a) Acquérir, construire, exploiter des distributeurs automatiques et machines automatiques de toutes es- * (b) Posséder, acquérir par achat.location ou autrement des propriétés mobilières ou immobilières, et I'nchalandage, franchises, droits, privilèges, courants, biens de toute nature utiles et nécessaires à Vine dustrie de la compagnie, à tels termes qui pourront sembler convenables, d'aucune personne, maison ou corporation et les payer en espèces ou partie en espèces ou en actions libérées, obligations ou autres valeurs de la compagnie, comme 95l pourra en être convenu ; (ce) Fusionner avec auenne maî- son, individu ou personne faisant des affaires similatres à celles ci- dessus ; (d) Vendre, améliorer, gérer, échanger, louer, hypothéquer, céder on autrement disposer de tous ou chacun des biens on droits de In compagnie, mobiliers ou immobi- & .lers, comme la com le juger convenable, page Pie toute entreprise de la com es (e) Prendre, acquérir, détenir des valeurs de toutes espêces, mobilières ou finmobilières, pour dettes, engagements ou obligations à la compa- Enie encourus ou à encourir, se rapportant aux fins et objets de la compagnie, les décharger ou en dispos ser de lu meilleure manière possible; (1)\u2018 Tirer, faire, accepter, endosser, exécuter et émettre des billets ii ordre, lettres de change, connaissements, mandats et autres instruments négociables ou transférables ; (g) Vendre, louer, en tout ou en partie, les biens de la compagnie ou en disposer autrement; d\u2019autres biens par achat, location ou autrement ; hh) Exécuter tous les actes et conventions considérés nécessaires aux dites fins.La compagnie exercera son industrie pur tout le Canada et ailleurs, sous le nom de \u201cLu Compagnie d\u2019.pareils Automatiques, Limitée,\u201d avec un capital-actions de deux cent mille dollars, divisé en 2,000 actions de cent dollars chacune, et le principal lieu d'affaires de la dite compagnie sera en lu cité de Montréal, dans la province de Québec.Daté du bureau du Secrétaire d'Etat du Canada, ce 17e jour d'août 1015, TIIOMAS MULVEY, Sous-secrétaire d'Etat.Cartes professionnelles COURTIERS FORTIER, BEAUVAIS & CIE Courtlers Menibres de la Bourse de Montréal.90 rue ST-FRS-XAVIER Tél.Muin 376.RODOLPHE FORGET Courtier et Banquier 83 rue NOTRE-DAME OUEST.Tel.Main 7181 LEPAGE, MENARD Limitée Courtlers cn Immeubles 13 rue ST-JACQUES Tél.Main 7682.Normandin & Des Rosiers .COURTIRES EN ASSURANCES $38, rue Saint-Jasques, Montréal Ter.Main 0000 NOTAIRES ARTHUR ECREMENT Notaire 99 rue BT-JACQUES.Tél.Main 4306.GEORGES MAYRAND, M.PP.Notalre ¥difice Versalllen, 80 rue ST-JACQUES, Tél.Main 1223.Résidence St-Louls 2121 AVOCATS Perron,Taschéreau, Rinfret, Vallée & Genest Avocats 11 PLACE D'ARMES Tél, Manin 8260.RENE CHENEVERT Avocat Edifice de In Banque 4'Ottawn 224 rae ST-JACQUES, Tél.Main 4619, RAINVILLE & GAGNON Avecats 100 rue ST-FACQUES Tél.Main 2786.BEAUBIEN & LAMARCHE C.PI, Beaubien, J.A.Lamarche Avocats Bilifice du Royal Trust 107 rue ST-JACQUES Tél.Mulm 2020, ARM En =.FONTAINE & LABELLE Avecats Bélifice La Presse, 81 rue ST-JACQUES.Tél.Main 977.GORDIEN MENARD AVOCAT Tél.Main 6307.Bâtisse Versailles.RUE STJACQUES ROBERT MAILLET AVOCAT 48 rue Desery Montréal Tel.Bell Lasalle 1896 J.A.E.GRAVEL AVOCAT POWER BUILINNG 3 CRAIG OUEST.Montréal.DESSAULLES, GARNEAU & VANIER AVOCATS \u2018Ap- | Bureuu \u201c+f 362, BOULEVARD SAINT-LAURENT E.A.D.MORGAN AVOCAT Edifice Transportation 120 rue St-Jacques, Montréal.Tel.Main 2670 Rés.: West 2660 J.C.Lamothe, LL.D., C.R,, Emilien Gadbola, LIL, J.Marechal Nantel, B.C.L.Lamothe, Gadbois & Nantel 11 PLACE VARMES, Montréal.Téléphone Mala 3213.MEDECINS ET DENTISTES VOIES URINAIRES MALADIES DE LA PEAU MALADIES VENERIENNES Dr G.ARCHAMBAULT pf Nam, \\ Té.E21 3055 34 £r=,616rueSt-Denis - MAILLET & ROBERT Gaston Malillet, D.D.S, Menri Robert, D.D.S.Dentistes 1\u20ac2 rue ST-DENIS, Montréal, Consultations : 3 à 6 P.M.Tel Eus 8788 Docteur F.-A.FLEURY Assistant Oculiste ot Auriste A l'Hôpital Notre-Dame 88 RUE ST-DENIS, MONTREAL Dr A.L.GUERTIN Maladies des Yeux, des Orellles, du Nez et de la Gorge.820 RUE SAINT-DENIS Heures de bureau: - $A § heares Téléphone Bell Est 6164 Tél.Las.301 Teil.Las.451 J.A, GAGNON Importateur et fabricant de fixé trie ures ues.\u2014 Plageewr., 733 Notre-Dame 178 Ste-Catherine Mslssasouve Viaaviile Déménag-ments de Pianos et de Meubles Emmagasinage A I'epreuve du feu.Empaqueteurs et Expediteurs J.B.Balllargeon Express Limited 529 ONTARIO EST Tel.Est 6460 Pour distribution et collection de modérés adressez-vous à H.GAGNON, 245 rue Hogan Tél.Est 5549 LA COMPAGNIE SOLEX, Limitée IMPORTATEURS Entrepreneurs Electriciens, Lampes et Accessoires Electriques.Tel.Lasalle 180 CHATEAU DUPERE Terminus des Tramways! 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Le parc des familes.La plus belle place pour piqueniques.Apportez votre panier et soyez chez vous.; | SUPERBE VOYAGE EN BATEA Bon restaurant.\u2018l'errasse illuminée.danse.Fanfare sur lu terasse.Spas Vateaux partent du pied de la rue lie IX à toute sles heures.M.Le bateau à 9 hre ik PARC EST OUVERT LE SOIR \" Le dernier bateau par de l\u2019île à 10 heures P.M.25 cts Passage, y compris l'admision nu l\u2019arc 25 cts.VENEZ A BONNE HEURE \u2014 EVITEZ LA FOULE.TEWTES A LOUER THOS.SONNE, Sr.107 rue des Commissaires Ouest Bell Telephons - = Main 1161 \u20ac he + Les grandes heures y» La Guerre s'impose à tous et partout Ie sol de la France entière conununique en ce moment d\u2019un bout à l'autre par des voies étendues et profondes, d'une continuité mystérieuse, Du Nord su Sud, de l'Est à l'Ouest, un même courant cireule qui relie entre elles nos provinces et fait qu'aucune ne reste étrangère uu sort de ses soeurs, poisibles ou bouleversées.Malgré Ja différence qui les sépare et l'inégalité de leur condition, les régions libres et celles que l'ennemi vecupe trouvent le moyen de éc muttucher et de demeurer unies pur lu similitude d\u2019une confiunte énergie que ne saurait entraver nulle puissance au moude, Si le village, du famille, les absents, petits et vieux, les tendres souvenivs, suns que rien puisse y mettre obstacle, se glisseut au front à certaines heures pour y surgir entre deux feux et y mener à travers les lignes leur ronde consolante, pareillement, ala ferme intucte, aux champs qui n'ont pas souffert, dans les bois où pus un arbre ni un homme ne sout tombs, les soldats, les autres absents, jeunes et plus âgés, et toutes les imuges de lu guerre, sans que rien puisse empêcher cette boune désertion, reviennent à certuines aninutes pour y affirmer leur perpétuelle et douce présence, Grâce à ces visites fréquentes ct réciproques, les relations des esprits et des coeurs que l'éloignement rapproche ne sont jamais interrompues.Pur un échange | facile et miraculeux qui s'opère en dehors des réulités et mieux et plus vite qu\u2019en elles, ce que chacun à momentanément perdu ne lui manque pus tout à fait.A tour de rôle on va l\u2019un chez l\u2019autre, et l'on rapporif: de ces congés spirituels un courage plus grand, une espérance neuve et comme reposée, C\u2019est par là qu\u2019à l'avant aussi bien qu'à l'arrière tout le pays résiste et tient.: Jusqu'au sein des contrées heureuses de notre territoire od jumais n\u2019est parvenu, même affaibli, Je son du canon, la guerre veut et suit se ananifester ct cle s'y prend avee une mesure, une justesse, une appropriation étonnantes.ll n\u2019est pas d'endroit où elle permette qu'on Vignore, mais elle varie ses signes et proportionne ses effets.Du bien-être et de lu sécurité qui règnent en des lieux bénis elle extrait, par contraste, une directe et sévère lecon; de tout ce qui puraît le plus capable de la faire oublier, elle tire un rappel.Là où elle a la joie de wètre pus obligée de sévir, elle agit pourtant, elle se propuge et se répercute, même duus la douceur.Elle crée chez ceux qu\u2019elle n'atteint pas ou qui sont à peine frappés, un foyer de gratitude et parfois de suins.remords, suns cesse entretenu.Je me refuse @ croire.comme.le prétendent certains Alcestes dont lu médisauce «st coupable, qu\u2019il y ait > des coins fuvorisés de notre terre où d'égoiste habitant, ménuge dans su vie et ses biens, suvoure au jour le jour su propre quiétude, N'eut-il pour se tourmenter de fils, de père, ni de purents sous les drapesux.il seruit hors d'état de retenir sa peusée d\u2019aller aux urmées et son coeur de buttre plus fort chuque fois que, de tout là-bas, urrivent les nou- veltes.\u2026.Vaille que vuille, il faut qu\u2019il participe à la cruelle et salu- tnire angoisse; il n'u pus le droit \u2014 ni le pouvoir \u2014 de #y dérober.Lu guerre, qu\u2019il\u201dy consente ou non, le saisit, là où il est, là où il broute, RRL NO \\ arrache son piquet, cusse su chaîne, et le roule et l\u2019emporte duns son mouvement, le traîne dans son dédale et dans son labyrinthe.Tous ceux » qui ne sont pus partis servent quand même, plus ou moins; tous les Juysuns qui sont restés aux champs auront défendu le sol; tous ceux qui l'auront ensemencé et cultivé pourront dire: \u201cJ'ai fuit campague\u201d.L'intention d'aider suffit pour que l\u2019on contribue à l'immense täiche.Les faibles et les usés, les vieillards, les feausnes, les enfants qui assurent la coupe des foits et la rentrée du blé, se sentent suobilisés également ; : ils forment les effectifs du dépôt rural aussi utile que l\u2019autre; ils \u2018| mettent au travail une volonté qui s'inspire de discipline.Leur action / West pus incoliérente, clle s'ajoute & celle des combattants, he Pour étre entretenus duns l\u2019idée de la guerre, l'honume et lu femme des puys épargnés ont d'abord les blessés que lu butuille, à chaque Instant, rejette de tous côtés comme des éclats et leur envoie de loin.ls des ramussent et les recueillent.Le blessé est la preuve réelle, l\u2019enseignement, l'exemple fournis par le fléau à lu réflexion de ceux qui n'en soupçonnent pas les borreurs.ll Jeur apporte lu vue de sa chair, suiguante encore on à peine refermée, non pour les amollir, mais ufin qu'à ce spectacle impérieux îls puisent lu résolution suprême.Il est bon que le distant et culme villugeois constute le ravage auquel il échappe et qu\u2019il ait sous les yeux le soldut décoré pur Ju mitraille.Celui-ci lui raconte ; il l'écoute et il apprend.L'aspect dun mutilé ranime sou bras.Au récit qu\u2019on lui fuit des ruines qui couvrent le Nord de lu France, le méridional privilégié, par-dessus sa chère maison dont pus une tuile Wa bougé, aperçoit plus distiuctement les débris du tuit de son frère, et il s'endurcit au desscin de la vengeance.Tous les petits pays prospères, n'en doutez pus, se ressenteut, par les splendeurs de leur pacifique été, des émotions et des douleurs dont le .destin les préserve, \u2014- ct par moments les prive.Ils veulent se vendre dignes de l'exception, presque de l'injustice, dont ils obtiennent le profit.Aussi ne sont-ils plus les 1uêmes, i chent à purdonner, Graves, mdditatifs, les gens suivent la pensée générale, cou- duetrice de tout un peuple.Une pith du courage et du danger les resserre, les dirige duns les actes de bumble besogue quotidienne, 1s vivent uvee uiié attention devenue religicuse.Tout à cessé d'être banal, à pris une valeur de circonstance surnaturelke, Quaud nous craiguons que dans leurs retraites perdues ils ne soient plus touchés par le terrible et glorieux événement qui s'accomplit sans arvêt, chaque jour, nous De savons pus observer qu'au contraire tout leur en parle, mais uvec une autre voix et d'autres mots qu'à nous, lls ne peuvent avaucer d\u2019un pus, ni se retourner, sans subir \u2014 comune une obsession \u2014 l\u2019uccablante absence de tous les hommes, jeunes et mars, partis dès lo première heure; et cette absence qui se manifeste à tout propos «st plus sensible aux bourgeois que dons les cités, elle crée un vide plus réel, plus proche, plus continu, et que rien n'arrive à combler.Lo.Les époux mènent dans les campagnes une existence moins séparce qu'ailleurs, le genre des travaux communs les rapproche, les confond, aussi les femmes et les mères, privées pour de longs mois d\u2019un fils ou d\u2019un mari \u2014 quoique d\u2019une sensibilité plus fruste \u2014 souffrent peut-être davantage, n\u2019uyaut pes lu ressource des distractions et des passe-temps que la guerre elle-même offre ct permet dans les villes.Sans doute, An et elles s'en uittent avec une énergie magnifique, mais justement ue obligation Come ne les laisse pas une seconde indifférentes i la grande histoire.Comment, en labourant, et en semunt, ne pus penser au luboureur, à celui qui semait ?Lo maison est si petite que\u2019 l'absent n'avait qu\u2019à l\u2019habiter pour la remplir.La cour et les bâtiments sont déserts depuis qu'on ne voit plus l'ombre du maître sur le mur.Le vieux cheval ne heunit pas maintenant quand on le mène boire et les boeufs sous le oug Laissent obliquement la tête en entendant plus la voix fumilière et rude qui annonçait la pointe s de Torgui on fatal T changé.Les choses ont un , Dos pu à objets paraissent abandonnés.Les ou.ccrochés pourtant à leur place, les a eu its et les Rireeaux sont Listens la charrue même en défonçant le sol, fuit comprendre qu\u2019elle s'ennuie, Chaque jour de la semaine est comme un nd dimauche et la cloche, pour n'importe quel office, à Bardé le b, son du tocsin.stil possible de ne pas s'imaginer ln tranchée quand on creuse le aiNou ?Le moissonneur qui fuit la aieste, immobile, étendu sur le flanc, évoque aussitôt l\u2019image d'un autre dormeur, couché Leaur coup plus loin, après l'autre moisson, et reposant la sieste éter- neble, maintenant se remarque et prend de l'importance.Au fond de la province lointaine où je me trouve depuis peu, je vois, de ma fenêtre, en ce moment, deux femmes munies de faux.Chacune à l'extrémité d\u2019un champ, elles se parlent à distance, Est-ce une consigne qu'elles se transmettent ?Dans leurs mains l\u2019outil rustique à ln beauté d'une arme blanche, et la lame courbe qui luit fait songer aux flots de sang qu'elle pourrait verser.Si je regarde, au-delà des vastes prairies, sur les collines et les monts qui tracent un cirque de sommets bleus.j'aperçois des ruines fameuses, des châteaux rougeâtres qui ont soutenu des assauts et des sièges.des tours à demi écroulées, des donjons tés mais demeurés hautains.Tenne, oftoue rre.son souvenir, ses vestiges, ses vivaces et oui a la table sur Inquelle j'écris ces lignes encadrée dans son plateau, une plaq Gprès quelles vicissitudes!.On y lit, en petites capitales, ces mota ul m'émeuvent chaque fois que je les prononce: \u201cCi-gist Iehan Hierosme À Has, fils de Anthoine de Han et de Philippe de Castel SaintpNassr.Partout et toujours, dans le passé comme dans le présent, le Jo images On dirait qu\u2019ils cherchent à se \u2018faire | elles out, pour s'occuper, à reprendre métier de ceux qui ne sont plus | Ponés ce Le moindre enterrement, auquel on n'eut pas prêté d'attention, Castelnau, Saint-Laurent, Tu Taillefer, où des Templiers commandaient le coude de la Dor ue de marbre blanc, une ancienne épitaphe, venue échouer lb.AVIS STRONGMOLD REALTIES, Limited Public Notice is hereby given thav under the First Part of chapter 79 of the Revised Statutes of Canada.1906, known as \u201cThe Companies Act,\u201d letters patent have been issued under the Seal of the Secretary of State of Canads, bearing date the 16th day of July 1913, incorporating Abrabam Halmer Vineberg, udvo- cate, Aaron Millman and William Lustgarten, real estate agents, Paul Emile Bourret, financial agent, aud Sarah Chaskelson, stenographer, all of the City of Montreal, in the Province of Quebec, for the following purposes, viz:\u2014 (a) lo carry on business us real estate and financial agents, ud act 48 agents for the purpuse of buying, selling, managing and administering inuuovable property ; (b) Fo purchase, take in exchange or utherwise ucquire lauds or in- swerests therein, wgether with any vuildings or works erected thereon, and w sell, lease, exchunge or otherwise dispose of such lauus, or uny portion wiereof, and all or any buil- dingy or works now or whicn may ue herenfter erected thereon; (¢) To construct un derect, purchase, sell, exchange, lease, exploit and utilize apurtments and dwelling houses, fuctories, shops, hotels, theatres and moving pictures, cot- tuges ald other buildings; Wd) To pay for any property of any kind aud description, or, with the approvad of the shareholders, for servires rendered w the com- puny in bonds or stocks vf the com- pauy, or in cash; (¢) To amalgamate with any individual, firm or corporation carrying on business with objets alwo- gether or in part similar Ww those of this company, on such terms nba conditions us may be deemed ud- visable; (f) \u2018lo euter into any urrange- ment for the sharing of profits, union of interest, co-operation, joint adventure, reciprocal concession or otherwise with any government, municipal or local authorities, or with any person, firm or company carrying on or engaged in, or about to carry on or engage in, any business or transaction capable of being conducted so as directly or indireet- ly to benefit this company, and to guarantee contracts of, either with or without security, and to lend money to or otherwise ussist any such person, firm or company, or any person, firm or company undertaking to build on or to improve any property in which the company is interested, and gencrully to such persons, firms or companies, and upon such terms and conditions us the company may think fit; (g) To tuke and hold mortguges, hypothecs, liens or charges to se cure the payment of the purchase price of any property sold by the company or any money duce to the company from purchasers or advanced by the company to purchasers or others for building purposes or other improvements; (h) To purchase, acquire, hold, transfer, sell and dispose of shares, stock, debentures or sccurvities in any other company having objects similar in whole or in part to those of this company, or carrying on business capable of being conducted so as to directly or indirectly bLenefit this company, notwithstanding the provisions of section 44 of The Companies Act; (i) To sel, lease or otherwise dispose of the property and undertaking of the company or any part thereof for such consideration and upon such terms and conditions us the company shall see fit, and 10 accept cash, shares, bonds, debentures, stock or securities of ang other company in payment or part payment therefor; (j) To invest and deal with the moneys of the company not inune- diately required in such securities and in such manner us may from time to time be determined; (k) To distribute among the shareholders of the company from time to time any specie, shares, bounds, debentures, securities and other property \"belonging to the company ; (1) Fo do all such things as are incidental or conducive to the nt- tainment of the above objects; (m) To araw, make, accept, endorse, execute and issue promissory notes, cheques, letters of credit, hills of lading, drafts and other cngo- Liable and transferable instruments; (n) Any power granted in any paragraph hereof shall not be limited by reference to or inference from any other paragraph, The operations of the company to be carried on throughout the Dominion of Canada and elsewhere by the name of \u201cStronghold Realties.Limited,\u201d with a capital stock of forty-nine thousand dollars, divided into 490 shares of one hundred dollars each, and the chief place of business of the said company to be at the City of Montreal, in the I'ro- vince of Quebec.Dated at the office of the Sceretary of State of Canada, this Gth day of August, 1915.THOMAS MULVEY, Under-Secretary of State.AVIS GALIBERT GLOVE WORKS, Limited - Public Notice is hereby given that under the First Part of chapter 79 of the Revised Statutes of Canada.1906, known as \u201cThe Companies Act\u201d, letters patent bave been issued under the Seal of the Secretary of State of Canada, bearing date the 15th day of August, 1815, incorporating Arthur Vallee, King\u2019s counsel.Arthur Reginald Whitney Plimsoll and Adolphe Chouinard, advocates, Hector Langevin, accountant, and Linton Hossie Ballantyne, student at-law, all of the City of Montreal, in the Province of Quebec, for the following viz: \u2014 \u2018(w) To carry on in all their = - L'AUTORITE branches the businesses of manufacturers, exporters and importers of, und wholesale and retail dealers in, gloves aud mitts of every description, rubber footwear, and in boots and shoes and all similar articles in leather, canvas, felt and cloth; to carry on the trade or business of knitting hosiery and of all other knitted guuds; to manufacture card aud spin woul, amd tw conduct dye works; to manufacture, purchase, sport, export, sell and deal in leather, rubber and all products thereof, amd all guods, ingredients und compounds in auy wuy relating or appertaining thereto; w buy, sell, import, export, deal in and manufacture hides, raw and manufactur- od, or finished skins, and leather of every description; to dress, dye, and tun skins, furs and pelts of all kinds; to manufacture and deal in all kinds of wearing appurel and other goods; (b) Yo acquire by purchase or otherwise, own, hold, sell, convey, lease all property, movable and immovable, real and personul, or mixed to manufacture, buy, sell, lease, import, export and deal in machinery of all kinds in connection with or incidental to the munufue- ture of all kinds of leuther, rubber, felt, wolleu, fur, gloves, mitts and like articles; (¢) To acquire in any way uny business or businesses similar in character or objects to any of the businesses of the company and to pay for such business or businesses in cush or wholly or partly in paid- up shares of the company or otherwise ; (d) Notwithstanding the provisions of section 44 of The Companies Act, to subscribe for, purchase or otherwise acquire the shares, bonds, debentures or other securities of any other company or corporation and to pay for the same in cash or shures, bonds or debentures or other securities of this company or belonging to it, and to hold, sell, or otherwise denl in the shares, bonds, debentures or other securities so purchased, and while holding the sume to exercise ull the rights and powers of ownership thereof, and to guarantee payment of the principal or of dividends and interest on the shares, bonds, debentures or other securities of any company or corporation having objects ultogether or in part similar to those of this company, or carrying on any business capable of being carried on so as to benefit directly or indirectly this company, or with which this company may have business relations, and to promote any company or corporation having objects alto- wether or in part similar to those of this company, or carrying on any business capuble of being carried on so as to benefit directly or indirectly this company; (e) To amalgamate with any other company or corporation having objects similar in whole or in part to those of this company ; (f) To enter into any arrangements for sharing profits, or union or community of interests with any other person, persons or company carrying on or about to carry on any business or transaction which this company is authorized to do; (g) To scl, lease or otherwise dispose of the property and under- tukings of the company or any part thercof for such consideration as the company may think fit, and in particular for shares, bonds, debentures or other sccurities of any other company ; (h) To distribute among the shareholders of the company in kind any assets of the company, awl in particular any shares, bonds, debentures or other securities of other companies belonging to this company, or of which shares the company may have power to dispose and any cash assets; (i) To invest the moneys of {he company not immediately requiced in such manner ag may from time to time be determined ; (i) To apply for and acquire on any terms letters patent of invention, patent rights, processes, concessions, licenses, trade marks or any other privileges or protections of a like nature, for or connected with any matter, article or subject of manufacture or convenient for the business of the company, and to turn the same to account by manufacturing or working the same ar granting licenses in respect thereof or otherwise; \u201c (k) To do all such other acts and things as are incidental to or con- dueive to the attainment of the above objects or any of them and to carry on any business, whethor manufacturing or otherwise, germane to the purposes and objects set forth and which may scem to the company capable of being carried on by the company or enleu- lated directly or indirectly to enhance the value of or render profitable any of the properties or rights of the company; (1) To acquire the assets of F.Galibert, Limited, and to pay for said assets, in cash or wholly or partly in paid-up shares of the company or otherwise; m) All foregoing clauses are tn be interpreted independently of the other, The operations of the company {0 he carried on throughout the Dominion of Canada and elsewhere by the name of \u201cGalibert Glove Works, Limited\u201d, with a capital stock of ninety thousand dollars, divided into 000 shares of one hundred dollars each, and the chief place of business of the said company to be at the City of Montreal, in the Province of Quebec.Dated at the office of the Sccretary of State of Canada, this 18th day of August, 1915, \u2019 THOMAS MULVEY, Under-Sceretary of State.AVIS M.SEIDMAN & COMPANY, Limited Avis est donné au public qu\u2019en vertu de la loi des compagnies de Québec, 11 a été accordé par le Lieu- tenant-Gouverneur de la province de Québec, des lettres patentes, en date du dix août 1915, constituant én corporation MM.Max Hermann, J] N décéla estant à in anîte du roy en la guerre de Bourgogne, l\u2019année vingt troisième de son âge le troisième jour du mois d\u2019août 1595,\u201d Ainsi, déjà, voilà plus de trois cents ans, tombait vaillamment dans saifleur, pour la France,\u2018un adotescent plein de flamme, d\u2019ambition, de reves.et ce morceau de marbre blond qui n\u2019a plus rien de funèbre est certainement, après avoir été arraché de son tombeau, tout ce qui le Tappelle aujourd'hui, tout ce qui reste de son passage si court sur la terre! Je ne puis m'empêcher, dans le respect de mn tristesse, d'unir cette ombre élégante des temps révolus à celles des jeunes héros d\u2019à présent qui sont entrés pour n'en jasuais plus sortir, aux jardins de In Gloire, (de Viutustration): HENRI LAVEDAN, de l'Académic françaiac.es > a ve: Radon 4 a Ee ey marchand, James D.Goldie, agent, Max Schmerler Moses Schecter, et Max H.Axelrad marchands de la cité de Montréal, pour les fins suivantes: Acquérir et preudre charge, à titre de commerce cn opération, les affaires actuellement conduites par M.B.Schecter, marchand des cité et district de Montréal, sous les nom et raison sociale de M.Seidman & Co, ainsi que tout l\u2019actif et passif du dit commerce, ct les payer on parts de la corporation acquittées et non sujettes à appel; Exercer l'industrie de manufacturiers de vêtements, drapiers, fabricants d'habits, fourreurs, merciers, bonnetfers mpnufacturiers, importateurs marchands en gros ct en détail de tissus de toute nature, modistes, tailleurs, couturiers, confectionneurs ct autres articles et commodités d'usage personnel et domestique et généralement de tous effets et marchandises manufacturés; Conclure aucun arrangement pour la partage des bénéfices, l\u2019union des intérêts, la co-opération lo risque conjoint, la concession réciproque ou autre, avec aucune personne ou corporation exerçant ou engagée, ou sur lo point d'exercer ou de s'engager dans aucun commerce ou genre d\u2019affaires que la présente compagnie est autorisée à exercer ou dans lequel colle se trouve engagéo, ou dans aucune affaire ou transaction susceptible d'être conduito au bénéfice direct ou indirect de la pré- sento corporation; Prendre ou autrement acquérir et détenir des actions dans aucune autre compagnie dont les objets sont totalement ou partiellement semblables à ceux do la présente corporation ou qui exerce un commerce susceptible d'0tro exploité au bénéfice direct ou indirect de lan présente compagnie; Tirer, faire, accepter, ondosser escompter payer ct émettre des billets promissoires des lettres de change et autres effets négociables et transportables, sous le nom de \u201cM.Soidman & Company, Limited\u201d, avec un fonds social do vingt mille piastres ($20,000.00), divisé en doux cents (200) parts de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d\u2019affaires de la corporation, sera cn la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce dixième jour d'août 1915.C.J.SIMARD, Assistant-secrétaire de la province, 1.G.\u2018Kritt, avocat des requérants.Avis NORTH EASTERN NOVELTY Company, Limited Avis est donné au public que con vertu de ln loi des compagnies do Québec, 11 a été accordé par le lieutenant gouverneur de la province de Qubec, des lettres patentes, en date du 28 juillet 1916, constituant en corporation MM.Abraham Halmer Vineberg, avocat, Auron Millman, agent d'immeubles, Paul Emilo Bourret, agent financier, William Lutsgarten, agont d'immeubles, Sarah Chaskelson, sténographe, de la cité de Montréal, pour les fins suivantes: Importer, exporter, acheter, vendre, échanger, cmmagasiner, céder et prendre à bail réparer la O.K.Guim Vending Machine ct ses accessoires, et généralement manufacturer, trafiquer et disposer d\u2019aucun autre instrument, d'aucune autre nouveauté, ete, se rapportant dirce- tement ou indirectement au commerce de la compagnie; Acquérir par achat, concession, transport, échange ou par aucun autre titre légal, construire, ériger, entretenir, louer, gérer et exploiter aucun fonds de commerce, matériel, marchandises, apparcils, Cdifices, magasins, entrepots, et toutes autres installations nécessaires au commerce général de la dite compagnie, vendre, changer, louer ou disposer d'aucun bien meuble ou immeuble, réel ou personnel par aucun autre procédé légal; émettre des bons, des obligations et débentures de la dite compagnie; Obtenir des brevets d'invention, des permis ct concessions conférant un droit exclusif ou non-exclusif à l\u2019usage de ces brevets d'invention, permis ou concessions ou aucun autre secret ou renseignement rola- tifs à aucune invention qui pourront servir aux fins de la compagnie, acquérir, louer ou vendre, octroyer des licences y raletives, par tout moyen légal, ou les céder à bail; Souscrire, acheter ou acquérir des actions, bons, obligations, ou dé- bentures ou toutes autres valeurs dang aucune autre compagnie ou corporation exerçant un commerce semblable, et payer telles actions ct obligations avec les parts, bons, o- blyigations avec les parts, bons, obligations et débentures de la présente compagnie; So fusionner ou s'unir avec aucune autre compagnie ou corporation exerçant un commerce sombla- ble, les acheter et payer tel commerce en actions, obligations ou dé- bentures de la présente compagnie; S'entremettre comme agents généraux ou spéciaux pour aucune personne, société or corporation qui fabriquent et vendent cn gros ct en détail les effets nécessaires au commerce do la dite compagnie; Acquérir ct ussumer, à titre de commerce en opération, le négoce des O.K.Gum Vending Machines de la North Eastern Novelty Co\u2019y, cn la cité de Montréal, ainsi que toutes ct chacune des dettes et obligations de cette compagnie, contractées en rapport avec icclui, et payer les propriétaires de la dite North Eastern Novelty Co., pour l'acquisition de ce commerce, avec des parts de capital- action de la présente corporation à être constituée, sous le nom de \u201cThe North Eastern Novelty Company, Limited\u201d, avec un fonds social de vingt mille piastres ($20,000.00), divisé en deux-cents (200) parts de cent piastres ($100.00) chacune.La principale place d\u2019affaires de la corporation, est en la cité de Montréal.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce vingt-huitième jour de juillet, 1915.C.J.SIMARD, Sous-sccrétaire de la Province.M.L.Millman, avocat des requé- rants.Avis MONTREAL LEATHER GOODS CONPANY, LINITED, Avis est donné au public qu'en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts revisés du Canada, 1906, désigné Loi des compa- gnles, 11 a été délivré, sous le sceau du Secrétaire d\u2019Etat du Canada, des lettres patentes en date du 27e jour de jufllet 1915, constituant en corporation Alexandre Papineau Mathieu, Armand Mathieu, Robert Thomas Mullin, avocat, Joseph Alhemar Og- ' den, notaire public, et Antonia Catelli, sténographe, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes: (a) Fabriquer, construire, réparer, installer, louer, acquérir, vendre ou autrement faire le commer- co do machines, accessoires de machinerie, fournitures de mécanicien ou tous autres articles en bois ou métal, ou des deux ensemble et cn cuir; (b) Fabriquer, importer, exporter, acheter, vendre et faire le commerce de produits, articles et marchandi- es; (6) Construire, améliorer, maiu- tenir, exploiter, gérer, conduire ou contrôler toute installation 6lectri- que, aqueduc, chemins, routes, tramways, bifurcations et voles do garage sur les terrains possédés ou contrôlés par la compagnie, ponts réservoirs, cours d\u2019eau, quais, fabriques, entreprots, usines électriques, uteliers, magasins et autres usines et accomodations qui sembleront, directement ou indirectement avanta- goux aux intérêts de la compagnie et contribuer, subventionner ou autrement alder ou prendre part à la construction, uwmélioration, mainte- nauce, au fonctionnement, à la gérance, exercice ou contrôle des objets ci-dessus; (d) Demander, acquérir, louer ot disposer do marques de commerce, dessins industriels, brevets et droits de brevet, licences ct privilèges concernant aucune invention considé- réo profitable ot nécessaire, manu- fecturer, utiliser, employer ou exploiter les dites inventions; (ce) Vondre, louer ou autrement disposer d'aucune propriété au d'au- cuno partie do l\u2019entreprise do la compagnie pour tello considération que la compagnie jugora convenable ou nécessaire ct en particulier, pour tout ou partie, on actions, dé- bentures, stocks, obligations ou valeurs d'aucune autro compagnie; (f) Acquérir par achat, location ou autroment, prendro les affaires, la propriété ou l'actif, en tout ou cn partic, d'aucune personne ou compagnie exerçant unc industrie ou possédant uno propriété convenant aux objets de cetto compagnie; conventions au sujet du partage des profits, la fusion des intérêts, la coopération, les risques communs, les concessions reciproques, la cession de contrats avoc toute porson- ne ou compagnic exerçant ou en- gugée, ou à la voille d\u2019excrcer ou entreprendre une Industrie ou transaction somblablo à collo de cotte compagnie, exercer ou continuer aucuno industrie ou transaction pouvant être avantageusement exercée directement ou indirectement pour ladite compagnie ; garantir les contrats ou autremout; alder toute telle personne ou com- pugnie, et prendre ou autrement acquérir des actions et valeurs de touto telle porsonne ou compagnie, ct les vendre, détenir, réémettre, avec ou sans garantie, ou autrement en disposer; (h) Emettro et répartir des nc- tions libérées de la compagnie en paiement total ou partiel d\u2019aucunc transaction, franchise, contrat d'en- troprise, propriété, droits pouvolrs, privilèges, baux, licences, contrats, biens fonciers obligations, débontu- res ou autres propriétés et droits, quo la dite compagnie peut acquérir en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés, travaux faits «ct avec l\u2019ap- brobation des actionnaires pour services rendus en vue d'organiser ln dite compagnie; (1) Placer ct disposer les deniors ct l'actif de la compagnie, de tomps à autre, comme les dirocteurs pourront en décider en acquérant ou achetant des propriétés immobilid- res,ou des obligations, débentures, biens fonciers, actions ou autres valeurs d'aucun gouvernement ou corps constitué, municipal ou scolaire ou d'aucune banque chartée, ou d'aucune autre compagnic incorporée, nonobstant les dispositions de l\u2019article 44 de la Loi des compa- gniess (3) Distribuer parmi les actionnaires de la compagnie en espèces nueunes dos propriétés immobilières de la compagnie et cn particulier les actions, valeurs d'autres compagnies appartenant à cette compagnie; (k) Faire toutes ou aucunos des choses ci-dessus comme principaux, agents ou fondés de pouvoirs; (1) Faire toutes ou aucuncs des choses nécessaires ou convenables pour atteindre aucun des objets cf- dessus.La compagnie exercora son indus- tric par tout le Canada et aillours, sous le nom de \u201cMontreal Leather Goods Company, Limited,\u201d avec un capital-actions de cinquante mille dollars, divisé en 500 actions de cent dollars chacune, et le principal liou d'affaires de la dite compagnic sora en la cité de Montréal, dans la province de Québec, Daté du burcau du Scerétaire d\u2019Etat du Canada, ce 29¢ jour de juillet 1915, THOMAS MULVEY Sous-secrétaire d'Etat.Alexandre l\u2019apineau Mathieu, avocat des requérants.Avis THE CANADIAN ART PHOTO- PLAYS, Limited.Avis cest donné au public qu\u2019en vertu de la première partie du chapitre 79 des Statuts revisés du Canada, 1906, désigné Loi des compa- gnles, Il a Cté délivré, sous le sceau du Secrétaire d'Etat du Canada, des lettres patentes en date du 24e jour de juillet 1/15, constituant en corporation Edward Samuel Ferry, capitaliste, Max Schwartz, directeur de théâtre, James Carlo Collins, marchand, William James Sharp, comptable, ct William Henry Scully, marchand d'automobiles, tous de la cité de Montréal, dans la province de Québec, pour les fins suivantes :\u2014 (a) Acquérir ct se charger comme industrie active des affaires que poursuivent actuellement MM.Jamies Goldgraber et Samuel Goldstein, tous deux des cité et district de Montréal, sous les nom ct raison sociale de \u201cThe Canadian Art Photoplays Co,\u201d ainsi que tout l'actif, l\u2019achalandage et le passif de la dite entreprise, ct les payer en actions acquittées ct non cotisables de la compagnie; (b) Manufacturer, acquérir, louer et céder des pièces pour vues animées, des négatifs et positifs pour vues animées ct autres pellicules photographiques, et manufacturer, acquérir, louer, produire et disposer d'appareils, matériaux, procédés et droits reliés à la production et à l\u2019usago des pièces pour vues anf- mécs, négatifs et positifs pour vues animées et autres pellicules photographiques.et produire, publier et donner publiquement ou privément des pièces pour vues animées, des négatifs et positifs pour vues animées ct autres pellicules photogra- pliiques.avec tous les matériaux et accessoires nécessaires et s\u2019y rattachant; faire les opérations de propriétaires et régisseurs de théâtres, ct en particulier s\u2019intéresser à la production et à la représentation d'opéras pièces de théâtre, opérettes, burlesques, vaudevilles, ballets, partomines, pidces A spectacles, concerts promenade ¢t autres concerts ct autres séances musicales et dramatiques ct amusements, aiusi que des représentations du vues animées et pièces pour vues aulmoes et agir eu qualité d'éditeurs et imprimeurs cinématographiques; (c) Construire des théâtres ot autres édifices et usiues pour les dites fins, et gérer, entretenir et mettre en service les dits théâtres et autres édifices ainsi érigés ou construits; (d) Pour les fins susdites, faire los opérations de restaurateurs, marchands de vins ot liqueurs, détaillants, agents do théâtre, propriétaires de salles de concert, hoteliers, éditeurs et imprimours de pièces dramatiques et musicales, et exercer touto autre industrio qui peut âtre convenablement exercée cn rapport avec l\u2019Un de ces dits objets censés rendre profitables les bleus et droits do la compagnie, au temps préscut; \u201c (6) Concluro dus conventions avec des auteurs ou autres personnes au sujet do droits en des drames ou autres droits en des opéras, pièces, opérettes, burlesques, vaudovilles, ballots, pantomines, pièces à spectacles, compositions musicales, vues unimées négatifs et positifs pour pièces pour vues unlmées et autres pol- Heules photographiques et autres fins et représentations dramatiques et musicales, ou pour les roprésen- ter, ct conclure des conventions de tous genres avec des artistes et autres personnes; (f) Exercer toute autre industrie quo la compagnio jugera capable d\u2019être convenablement oxorcée on rapport avec ce qui précède ou con- sée accroftre directement où indirectement lu Valeur dos biens ou droits do la compagnie ou les rendre profitables; (g) Acquérir et su cnnryer do lu totalité où d'uno partie des uffal- res, propriété .t passif de toute personne ou compagnie oxcreant une fudustric quo la présento conpu- gulo est autorisée à exercer ou en possession do propriété convenable ot propro aux fins de la compagnie; (h) Demander, acheter ou autro- mont acquérir toutes patentes, bro- vets d'invention, marques do com- morce, licences, concessions et choses de même nature conférant un droit oxclusif ou non exclusif ou Mmité d'utiliser tout renseignement geeret ou autre concernant toute lu- vention qui paraîtra capablo d'être utilisée pour aucune des fins do la compagnie, où dont l'acquisition so- ra jugéo propro à profiter directement où indirectement à ln compagnie, et utiliser, exercer, décloppor ou permettre l'usage ou autrement faire valoir In propriété, les droits ou renseignements ainsi ncquis; (1) Conclure dus conventions au sujet du partage des profits, lu fusion des intérôts, In coopération, lus risques communs, les concessions réciproques ou autrement avec toute personne ou compagnie oxercant oun engagée où à la veille d\u2019exereer ou do s'engager dans un industrie ou transaction semblable à colle quo la présente compagnie est autorisée à exercer ou entreprendre, où toute industrie ou transaction capable d'à- tre conduito do façon à profiter directement ou indirectement it la présente compagnie, ot prôter des fonds, garantir les contrats ou autrement alder touto tello personne, compa- gnio ou corporation, ct prendre ou autrement acquérir des actions ct valeurs de toute telle compagnie ou corporation, et los venare, détentr, émettre où réémettre avec ou sans garantie, où autrement en disposer; (J) Prendre où autrement acquérir et détenir les actions du touto autre compagnie dont los objets sont semblables ou en partio semblables h ceux de In présente compagnie ou exerçant une industrie capablo d\u2019û- tre conduito du facon à profiter directement ou indirectement à la pré- gente compagnie; (k) Conclure des arrangements avee toutes autorités municipales, lo- cules ou autres qui seront de natu- ro À atteindre les objets do la compagnie, ou aucuns d'eux, ct obtonir de ces autorités tous les droits, privilèges, concesions, subventions ou autres bénéfices qu\u2019il sera désirablo d'obtenir, et exécuter où exercer et so conformer à tous tels arrangements, droits, privilèges ct concessions; (1) Achoter, prendre à bail ou on échange, louer ou autrement acquérir tous biens moubles ct immou- bles, ct tous les droits et privilèges que la compagnio Jugera nécessaires ou propres aux fins de son indus- tric; (m) \u2018Tirer, faire, accepter, endosser ,exécuter et Gmettre des billets à ordre, lettres do change, connaissements, mandats ct autres instruments négociables où transférables.La compagnio cxercera son indus- trio par tout lo Canada ct ailleurs, sous le nom de \u201cThe Canadian Art Photoplays, Limited,\u201d avec un capi- tal-actions de cinquante mille dol- lurs, divisé en 6000 actions de dix dollars chacune, ot le principal licu d'affaires de Ja dite compagnie sera un la cité de Montréal, duns la province de Québec.; Daté du burcau du Secrétaire d'iÿ- tat du Canada, ce 286 jour de juillet 1916.THOMAS MULVEY.Sous-secrétaire d'Etat.J P Whelan, avocat des requé- rants.2- Avis NOTICE OF INCORPORATION Public notice Is hercby given that Letters Patent have been issued under the provisions of the \u201cQuebec Companies\u201d Act, by the Licutenant- Governor of the Province of Quebec, incorporating Messrs, Gui Casimir l\u2019apineau Couture, Louis Fitch, advocates, Harry Gough, uccountant, itobert Bourassa, student-at-law, and Belle Rubinsky.stenographer, all of tho city and district of Montreal, and any others who are or shall become sharcholders in the company as a body politic and corporate, for the following purposcs:\u2014 (a) To carry on the trade and business of manufacturers of and dealers in youths\u2019 and boys\u2019 garments of every kind and description, and dealers in dry-goods, silks, satins, taflors\u2019 trimmings, textile fabrics and cloth and cotton goods generaly, and tailors and outfitters; (b) To carry on any other similar business whether manufacturing or otherwise, which is germane to the foregoing, and which may seem to the company capable of being conveniently caried on in connection with the above business; (¢) To acquire and undertake the whole or any part of the business, property and liabilities of any person or company carrying on any business which this company is authorized to carry on Or possessed of properly suitable for the purposes of the company, and to acquire the good will of any business corpor- ated or unincorporated and pay for the said good will by shares of the company; (d) To apply for or otherwise ac- quire any patents, brévets d\u2019invention, licenses, concessions, and the like, conferring any exclusive or uon-exclusive or limited right of uso or any secret or any other information as to any invention which.may seem capable of being used for any of tho purposes of the company or the acquisition of which may scem calculated directiy or indirectly to benefit the company and to use, exercise, develop or grant !1- censes in respect of or otherwise to turn to account the porperty rights or information so acquired; (e) Generally to purchase, take on lcase or in exchange, hire or otherwise acquire any real and personal property and any right or pri-\u2019 vileges which the company may think neccessary or convenient for tho purposes of its business and in particular any land, buildings, casements, machinery, plant and stock in trade; (f) To borrow or raise or secure thio payment of money in such other manner as the company shall think fit and in particular by the issue of dobentures, charged upon all or any of tho company\u2019s property both present and future including its uncalled capital and to redeem of pay off any such sccurity; (5) \u2018To take or othorwise acquire and hold shares in any other company having obfects altogether or in part similar to those of this company, or earrying on any business capablo of being conducted to as directly or indirectly to benefit this company notwithstanding the provisions of the Quobee Companies Act.(h) To sell, improve, manage, develop, exchange, lense mortgage, dispose of, turn to account, or other- wiso deal with, all or any part of the property and rights of the company; (1) The chief place of business of the proposed company will be in the City of Montreal, in the Provinee of Quebue, The corporate name of the company to be \u201cTHI AMERICAN BOY'S AT'PIRE, LIMITED\u201d, and the chief place of business of the sald Company to be in the City of Montreal, in our suid Province, .The capital stock of the company divided into five hundred shares of one hundred dollars each, to bo fixed at the sum of fifty thousand dot- lars, current money of Canada.The sum of five hundred dollars has been subscribed to the capital stock of the company.The following persons are named provisional dircct- ors of the Company, to wit: Gui Casimir Papineau Couture, Louis Fitch, and larey Gough.Dated at the Government House uf the l\u2019roince of Quebec, in Quebec, this fourth day of July, in the year of Grace, one thousand nine hundred and fifteen.PIERRE BEVARISTE LEBLANC, Licutenant-Governor of the said l\u2019rovinee of Quebec.By command C.J.SIMARD, Assistant Provinelat Socrotary.JACOBS, HALL, COUTURE & FITCH, Solicitors for Applicants._ Avis THE MONTREAL SCHOOL OF FLYING, Incorporated.Avis est donné au public que, en vertu de lu lol es comdpagnies de Québec, fil n été accordé par le Licutenant-Gouverneur do la pro- vinee de Québec, des lottres-paten- tes, en dato du 2 août 1916, constituant en corporation MM.Robert M.Sugars, actunire, Hugh C.Knox, gérant, John A.l\u2019yke constructour de navires, Charles Champoux, avocat et Joseph W, Weldon, avoeat, de In cité de Montrét] pour les fing sul- vantes: Engager loucr, où autrement se procurer toute l'assistance nécessal- re ik un ouvrage tol que celui d\u2019instructeurs) dmonstrateurs, phlotes, ete, ol rémunérer feeux pour leurs servicess Acheter, louer, ou autrement ac- quérie aucun bien-fond, édifice où quai qui sera jugée nécessaire à l'exploitation de In compagnie ou à l'avancement de ses intérêts; Acheter, louer, ou autrement ne- quérir aucune sorte dé navire né- rien ou bateau qui sera jugé nêces- sulre à l'exploitation de la corporation, et se pourvoir d'accommodn- tion de touto nature pour la propriété de In compagnio où à l'usage des officiers et employés d'icelle; S'adonner à ln fabrication des navires nérlens et des bateaux ct faire le négoce dficeux ot tout travail subsidiaire requis par tels négoce et fabrication, louer les services ct rémunérer tous les employés qui se- vont jugés nécessaires, tels que dessinateurs, constructeurs, clyurpon- ters, mécaniciens cte, acheter et vendre tout le matériel requis, avec accessoires; Iixercer aucun commerce, négoce, ou Industric en rapport avec l\u2019exploitation et les objets de laco rpo- ration, tel qu\u2019énoneé dans les para- graphés précédents, où aucun autre qui pourra être estimé utile à la réalisation do ses fins, pour accrol- te la valeur des biens de In corpo- tation, ou rendre ses opérations plus fructucuses; , Faire aucun travail de lounge ou autre qui sera considéré de nature i promouvoir les intérêts de la com- pagnle; par exemple: donner des exhibitions d\u2019avintion dans aucune localité, ville ou province; Disposer des biens de la compagnie en les vendant, les échangeant mu les améliorant, de telle manière que les Intérêts de la compagnie pourront le requérir; Emprunter de l'argent, pour Ja conduite des opérations de la compagnie ou pour btendre ces opérations, au moyen d'émission de dé- bentures garanties par les propriétés de In corporation ou par aucun autre procédé légal; Acquérir par achat, absorption, affiliation, ou par aucen autre procédé légal, le ou les commerces d\u2019une nature semblable en tout ou en partie à celui de la présente corporation; Payer tels commerce en deniers, en nature, où en parts totalement ou partiellement acquittées de la présente compagnie; Vendre ou autrement légalement disposer de la totalité ou d'aucune partio des affairés de la compagnie, tel qu\u2019il sera jugé convenable; s\u2019af- filler où se fusionner avec aucune autre société dont lcs opérations sont similaires ou connéxes, en aucune manière, à celles de la présente corporation, ct faire telles transactions en compensation de parts, obligations, débentures, ou autres valeurs dans cette\u2019 compagnie sous le nom de \u201cThe Montreal School of Flying, Incorporated\u201d, avec un capital-social de quarante mille piastres ($40,000), divisé en huit mille (8,000) parts, de cing.piastres ($5.00) chacune.CL La principale place d'affaires de la corporation sera en la cité de* Montréal.Daté du buréau du secrétaire de la province, ce deuxième jour d\u2019août.1916.' ~J.SIMARD; Assistant-secrétaire \u2018provincial.M.G: Champoux)\"avocat des\u2018 ras quérants.od 4: ! À, 4 1 i 21 L ARTHUR BRUNELLE MARCHANDS-TAILLEURS 74, rue St-Jacques Montréal Réparations, pressage et nettoyage.& CIE Les Shamrock feront face au National Les Iriandals pourraient causer une surprise aux Canadiens Frangal Ie National n\u2019a plus que trois parties à jouer cette saison, 11 rencontrera jes Shamrocks deux fois et le Montréal une fois.Fa partie d\u2019au- jourd'hui, In dernière dont les re cettes iront au National, sera avec les Shamrocks, Les Irlanduis se sont fort améliorés depuis trois semaines environ et ils ont réussi la samaine dernière à vaincre le Montréal.C'est dire que le National trouvera en eux de redoutables adversaires.L'équipe cunudienne-fran- euise qui l\u2019a échappé belle samedi \u2014 La ligue de la Cité Deux parties qui ne manqueront pas d\u2019intéresser les amateurs i Tes parties de demain, an pare Delorimier, seront classées parmi les plus fortes exhibitions de baseball de ln saison et tous les ama- dernier à Cornwall, devra prendre les mesures voulues pour éviter pu- veille chose car un autre moment de faiblesse pourrait uvoir des ré- sultuts absolument désastreux.Ce West pus juste au moment où le club se considère chumpion qu'il peut perdre une partie, surtout sur son terrain ct entouré de ses juarti- sans, Done, que nos Canadiens ne sel laissent pas prendre pur surprise et que tous ses purbisans solent là pour l'encourager à remporter la victoire.1,50.\u2014Mascotte vs Caughnawaga.3.30.\u2014 Strachan vs La Casquette.On voit de suite importance des teurs que ln pluie de dimanche a] parties au progræmme de dimanche, tenus à l'écart ne manqueront pas| Des milliers d'amateurs de baseball d'assister nu donble-hender du 29|se donnerot tous rendez-vous au po- août.Voici le programme qui tient[ pulaire bippodrome de nm partie Chambly Bassin verra de grandes courses Qu'on s\u2019y rende Demain après-midi à Chambly }gramme des plus attrayants que les Bassin, 11 y aura de grandes courses joranisateurs mettront à l'affiche, d\u2019automobiles, de motocyclettes et [demain après-midi.de chevaux sur le rond de M.Albert Jack Laviolette, le célèbre chauf- Dubois.feur en automobile et motocyclette, les meilleurs chauffeurs, qui ont \u2018sera à Chambly Bassin, et essalera fait leur marque au parc Délorimier | d'établir de nouveaux records, con- les années passées y prendront part.(tre des hommes tels que David, Ce sera à n\u2019en pas douter un pro- Benuett et Bouchard, qui est devenu | l'affiche pour In circonstance : nord-est, de la ville.La réunion de Blue Bonnets Elle s'ouvrira le 2 septembre prochain.T'entraînement bat son plein à Blue Bonnets en vue de la réunion qui s'ouvrirn le 2 septembre prochain, Les entraîneurs des chevaux locnux inscrits dans le King's Vlnte et ln Pépinière l'rovineiale sont surtout drès actifs, car ees deux courses donnent lieu à une très grande rivalité.La plupart des ins- erits dans le Kings Plate sont entraînés sur ln distance d\u2019un mille et quart et seront mis en forme complète à Ottawa au cours de la présente réunion.TLingar à M, LE, Ogilvie suit un entraînement très soigné sous In direction du capt, Presgrave.Cotte pouliche franchit plus que la distance officielle dans un très bon temps avec une surcharge sur le poids qu'elle sera obligée de pocter le jour de l'épreuve, Reddest est également mis en forme et sera étré chrono! soigneusement au cours de ln réunion d'Ottawa.Red Post à W.\"1.Prenholine est un autre cheval qui recevra son fini au cours de lu réunion de Connanght Park.Ce poulain a démarré à quelques reprises à Windsor et s\u2019est classé avantageusement et s'est surtout manifesté comme étant plein de promesses, Il s'est.elussé deuxième lan dernier dans la Pépinière Provincinle, suecès qui lui permettra de faire une lutte avantageuse aux chevaux inscrits dans le King's Plate celte année, Lady Spendthrift re- eevra le complément de son entraînement à Blue Bonnets pour le King's late, Le parcours lui convient à merveille cb nal doute qu\u2019elle saurs s'affirmer le jour de la grande épreuve, La fête champêtre à Montréal-Nord Ta fête champêtre organisée par le Club Champêtre Récollet, pour les enfants, a eu lieu dimanche, le 22 août courant, et a été un succès comme toutes les réjouissances organisées pur ce populaire club durant cette saison à Montréal-Nord.las vainqueurs pour les diverses courses sont comme suit: Course de fillettes de 9 et 10 ans, ler prix, Mlle Marguerite Sarault: 2¢, Mlle Lillie Landriault.Course de fillettes de 11 et 12 ans, 1er prix, Mlle Alie Dinelle; 2e prix, Mlle Antoinette Surault.Courses de garcons de 7 à 9 ans, ler prix, Rolland Labelle; ze prix, Roméo Gingras.Course de garçons de 10 à 13 ans, ler prix, Roma Dagenuis, 2e, Gaston Richer, Course À trois jambes, garcons de 12 à 14 ans, ler prix, Marcet Chaussé et Lionel Eussier, Course de demoiselles, 18 ans et plus, ter prix, MIIe Aline Landriault, 2e prix, Mile Joron, Course de garçons de 15 à 17 ans, ler prix, Raoul Delorme, e2 prix, Hector Pigeon.Course de fillettes de 8 ans et moins, ler prix, Mile Fhérèse Mélangor, 2e prix.Mile Antoinette Fortin.Course de garçons de 7 ans et moins, ler prix, RE .Sylvio L'Archevêque, c2 prix, Franeois M, Jubinville.Le vainqueur de la course hebdomadaire de yuchis à gazoline a été gagnée par le yacht \u201clector\u201d de M, Didier Fortin, Dans ln soirée, dans le chalet du club, s'est lerminé le concours de danse commencé le dimanche précé- dent, et ln palme a été remportée var M.Filion et sa compagne, Mlle Lussier, Demain, le 29, aura lieu ln der- nîère course ouverte de yachts à gn- zoline, à 4 heures pm, dpart en face du Club Champêtre Récollet.D'ici à nouvel ordre il y aura danse dans la grande salle du club, tous les mercredi soirs, l'assemblée annuelle des actionnaires du club aura lien vendredi le tar septembre, à 8 heures du soir.pour procéder aux élections des officiers pour In saison 1915-16, et le lendemain, samedi, le 11 septembre, aura lieu l'assemblée annuelle de tous Jes membres du club, pour In nomination des divers emités néces- siuires à l'organisation des fêtes durant la prochaine saison.es Les Brooklyn ont de grandes chances lis sont maintenant en seconde position et pourralent étre au à samedi premier degré d'ici prochain.: Brooklyn.\u2014 Les Brooklyn de laj tie, et samedi dernier, alors que le ligue Nationale sont maintenant sur les talons des Philadelphie, et il ne serait pas surprenant de les voir à la tête de In Jigue d'ici la fin de la semaine, Du train que vont les Dodgers, ils ne descendront certainement pas de ln deuxième position, et s\u2019il y a un changement dans la position des deux premiers clubs ce sora celui qui verra le club local à la tête de la ligue.Tous leurs départements en tant que lanceurs, de frappeurs, et de joueurs de champ, sont d\u2019un calibre de champions.Les pitchers eux-mêmes sont là lorsqu'un \u201chit\u201d est nécessaire pour compter des points.Coombs et Pfeffer l\u2019ont prouvé dans les deux dernières pur- ties.Ebbets n averti ses joueurs d\u2019éviter les accidents autant que possible, surtout en dehors du jeu, L'assistance ne fait pas défaut au club local, et 11 ne suffit que de jeter un coup d'ocil sur ceci: il y a environ un mois, alors que les Giants étaient les adversaires des locaux, 6,000 personnes assistaient à la par- 8% NET Sur vetre argent et Ia sécurité Ia plus complète sous les ga.ran que nous offrons dans tentes mes ventes de premières thiques.Montants de $500 au-dessus, Intérêts payables tous les trois mois.Demandez notre liste.Marcil Trust Co.109 KA 377, Sième année.Actif plus de §4,000.000 même club leur faisait face, 18,000 personnes avaient payé leur entrée.11 fant remarquer qu\u2019une telle assistance paye encore plus Ebbets que la même assistance dans n'importe quel autre circuit, car il-y a plus de sièges à $1,50, $1.00 et 75c qu\u2019à New-York et ailleurs.Somme toute Ebbets a confiance que son club remportera le cham- pionnnt de la ligue Nationale.Athiétique St-Arsène vs Ahuntsic La partie qui aura Heu demain entre ces deux puissantes équipes promet d'attirer l\u2019assistance In plus nombreuse de la saison, sans excepter celle du 15 courant, lors de ln rencontre de ces deux mêmes clubs.La direction du \u201cClub des Amusement$* d'Ahuntsic compte sur un fort contingent d'amateurs de baseball de Bordeaux, Sault-nu-Récollet, Montréal-Nord, Laval des Rapides et Ahuntsic.Tes joueurs qui font partie des deux clubs sont un gage assuré que les amateurs anront du beau jeu et du jeu rapide.En outre de cette magnifque partie, dl yaurn joute préliminaire entre \u201cAthlétique St-Arsène TI vs Ahuntsic II\u201d, L'adimission à ces deux parties se- ra la même qu\u2019à l'habitude : ä ultes, 10 centins, enfants 5 centins.- - JACK LAVIOLETTE, LE FAMEUY CHAMBLY BASSIN DEMAIN fameux à la suite des exploits qu'il | motocyclettes.MOTOCYCLISTE QUI SERA A APREN-MIDI, Comme nous le dia accomplis dernièrement au Parc |sons plus haut les meilleurs chauf- Viauville à Maisonneuve.Jos Lecbeau, surnommé 1*Audacieux\u201d, de- feurs y prendront part et les célébrités que nous avons vues à l'oeu- puis l\u2019année dernière, alors qu\u2019il a |vre dans différents endroits de la exécuté, avec une adresse merveilleuse, son dangereux province de Québec et ailleurs, par \u201cLoop the |les temps passés, seront à Chambly Loop\u201d, sera là demain après-midi | lJassin demain après-midi, afin de pour renouveler ses tours audacieux |renouveler les exploits extraordi- avec des chauffeurs tels que Alex |naires de vitesse auxquels ils ont Des Champlains et plusieurs autres.| été les pricipaux facteurs.Inutile de faire des commentaires Un numéro non moins intéressant sur les courses d'automobiles et de [au programme sera la grande course Jos.LEBEAU, QUI NOUS PROMET BILE POUR DEMAIN APRES- MID de chevaux pour un pari de $100 entre Bébé Swing appartenant à M.Albert Dubois, de Chambly Bassin, et de Nelly J, 4 T.Choquette de Montréal.Outre cela il y aura une classe de 3 minutes ouverte pour les chevaux des comtés de Chambly et Verchères.Nul doute que les mil- Hers de personnes qui se rendront là demain après-midi pour voir ce programme plus que satisfaits.eo nan La ES: SENSATIONS EN AU NR Les chars du Montreal & Southern Counties Railway Company, laisseront la ruc McGill coin Youville, & 1.20 et 2 heures P.M, \u2018et lnisseront Chambly Bassin, à 6.16, 7.26, 9.15 heures P, M.Prix du billet adultes: 75 cts, enfants: 40 cts.Qu'on sc le dise et qu'on ne manque pas l'occasion, tout en faisant un beau tour de chars, de voir à intéressant en seront [l\u2019ocuvre les plus merveilleux chauffeurs du Canada.En septembre à Dorval Plus de $20,000 seront pendan payés en bourses la prochaine réunion des Une somme de $22,000 sera payée en bourses pendant le prochain meeting de Dorval qui durera du 10 au 17 septembre prochain, tel que mentionné au livret-programme qui u été adressé hier à tous les turf- men, Aucun stuke ne figure au programme quotidien des sept jours muls un \u201covernight event\u201d bien doté sera disputé chaque jour.Les chevaux élevés au Canada et appartenant à des Canadiens ont reçu beaucoup d'encouragement, M.Sheridan Clark, le secrétaire des courses, -u télégraphié hier d'Ottawa que tous les chevaux uctuellement à Connaught Park prendront part aux courses de Dorval, Les turfinen s\u2019attendent à des bris de records vu que la piste à été grandement améliorée pour les courses du Grand Circuit.L'installation des machines du Pari Mutuel aura lieu dans quelques jours.Charles Comisky est prét à tout S'Il ne s\u2019agit que de se procurer des étoiles, Je suis prét à er pour a déclaré la téte dirigeante des \u2018White Sox\u201d.Chicago.\u2014 Charles Comisky est probablement le magnat qui n dépensé le plus d\u2019argent pour un club de baseball.Son club contient cer- taînement le plus gros capital investi sur une équipe de baseball sans épargner les \u201cRed Sox\u201d.11 est connu maintenant dans les milieux sportifs que Eddie Collins lui a fait verser le montant fabuleux de $65,- 400.00; Murphy lui en a coûté $12,- 000.00, et Joe Jackson $20,000.00, Il paicrait aussi une grosse somme pour Frank Baker.Le \u201cboss\u201d des Chicago paraît être animé d\u2019un seul désir: remporter le championnat de la ligue Américaine coûte que coûte et s\u2019il ne s'agit que d'argent, il est prêt à en verser.La chance ne le favorineru probablement pas.Son club n\u2019a pas cet esprit de combativitë qui anime les Boston et les Détroit et celui des \u201cBraves\u201d de l'an dernier n\u2019est pus it vendre, Son \u201coutfield\u201d n'est pas à 1'égalité des Tigers ni même de celui des Boston *\u201cRég Sox\u201d, Aussi, le championnat ne lui ap partiendra probablement pas cette année et le club qui a le plus de chances d'arriver aux honneurs c'est le Détroit.: Notes Pittsburg.\u2014 Le club local de la ligue Nationale vient.d'acquérir les services d'un nouveau lanceur du nom de Phil Slattery.Ce dernier se rapportera aux Pirates vers le 6 septembre, \u2014) Te club Cincinnati vient d'engager un nouveau pitcher du nom de J.Pat, Callahan du Club Spokane.Callahan se rapportera au club Cincinnati_ aujourd\u2019hui même, \u2014 Te club Détroit de la ligue Américaîne vient d'acquérir les services de deux nouveaux lanceurs en George Cunningham et Rube Marshall du elub Chatawoga, de la \u201cSouthern Lengue\u201d, \u2014 Le club St-Louis de 1a ligue Natio nale vient d'acquérir les services de Tony Brotten du club Vancouver, de la Northwestern League\u2014) Tes \u201cYankees\u201d viennent d'acheter un joueur de champ du nom de Tim club de New-Orléans de la \u201cSouthern League\u201d, \u20140o\u2014 Le club Détroit de la ligue Américwine vient d'acheter un \u201cshortstop\u201d du nom de Ellison du club Clinton de la Central Association\u20140 Les Boston \u201cBraves\u201d viennent de renvoyer inconditionnellement le pitcher Rube Cram, ancien joneur de l\u2019université de Brown\u2014o\u2014 Hughey Jennings défend à ses hommes de jouer au golf, excepté toutefois Ty Cobb, 11 insiste aussi pour que tous les joueurs soient à l'entraînement chaque matin, cependant Cobb wy est pas souvent.lorsque les Tigers vont en voyage, les joueurs doivent être au lit à 11 heures; Cobb n\u2019est cependant pas in- \u201clus dans cette liste de joueurs.Tous les membres qui ne se soumettent pas à ces règlemests sont passibles d\u2019une amende de $50.00, mais ceci ne s'applique pas à Ty Mendryx.Ce dernier fait partie du Cobb, Ce que le National devrait faire Deux ou trois parties d\u2019exhibition devralent étre jouées à la fin de la saison au profit d'oeuvres de charité.Lorsque In saison sera terminée, le National devra prendre part à deux ou trois parties d\u2019exhibition afin de contribuer par lui-même à quelques oeuvres de charité, et de s'élever ainsi à l'égalité de plusieurs autres associations qui ont.déjà fait quelque chose, soit.pour le Fonds Patriotique, soit pour différentes autres oeuvres charitables, Admettant le cas où le National jouerait avec les champions de Toroto, qui seront probablement les Rosedales, notre équipe canadienne- française devra faire face aux Teeumseh et lex recettes de cette partie sevralent.distribuées à des organisations de charité.Te National pourrait aussi se mesurer contre les anciens \u201cHabitants\u201d de 1898, alors que nous voyions, dans le temps, des joueurs très- habiles et qui vivent encore aujouf- d'hui et pour ne vous en rappeler que quelques uns, nous nommerons les Fulley, les Joseph et Alphonse Valois, les Charles Marcellin, les Jos Cousineau, les Ch.White, les McKeown, les Tommy Brennan, les Roddy Finlayson, les St-Aubin, les Kavanagh, cte., ete.Cette joute d\u2019exhibition aménerait certainement une grande foule au terrain du National car chacun des elubs en présence aurait sa large part d'applandissements et nous serions des moins surpris de voir encore plus d'enthousiasme chez les partisuns des vieux que chez ceux d'aujourd'hui.Ces vétérans donneraient sûrement du fil à retardre aux étoiles d'aujourd'hui et ce serait une par- tic contestée à n\u2019en pas douter.I est vrai que les vieux ne seraient pas nussi entraînés que les jeunes d'aujourd'hui, mais ils connaissent assez les trues de notre sport na- tionnl pour s\u2019en servir À merveille le jour on ils en auront l'occasion.Nous avons espérance que bientôt nous aurons occasion de voir l'ocuvre ces deux équipes qui ne manqueront pus d'amener au terrain du National une des foules les plus enthousiastes qui ait été témoin d'une joute de crosse.(Le \u201cRéveil\u201d).A la Casquette Le gymnase de la Casquette va rouvrir ses portes et les officiers du Penthalon se préparent à une grande saison Te premier septembre on recommencera à La Casquette le beau travail pourswivi depuis quelques années par nos amis de la rue Mont- Royal.Que tous les membres de la classe sportive de La Casquette reviennent nombreux s'inscrire dès l'ouverture du gymnase.Que toute notre jeunesse profite de cette excellente occasion pour entrer sous la bannière de La Casquette et s'y adonner à la culture physique bien comprise, Le professeur dc gymnastique sera cette année M.Lucien Decelles, un des membres les plus populaires de La Casquette dont les merveilleuses qualités de gymnaste et de professeur ne sont plus à vanter.M.Decelles consacrera à ses élèves tous ses talents et toutes les précieuses connaissances qu'il a acquises à ln suite de plusieurs années vouées exclusivement à la culture physique.La lutte et la boxe seront comme d'habitude l'objet d\u2019une attention spéciale de la part des officiers du FPenthatlon, Le président.de cette section im- portante de La Casquette, M, J.Ho- \u2018* race Tefebvre, ne propose cette année de briser tous les records et compte sur une affluence extraordinaire de membres anciens et nouveaux, On peut s'inscrire comme membre du Penthatlon, section sportive de La Casquette, pour la modique somme de deux dollars pour toute l\u2019année.Personne ne devrait négliger de profiter de cette ocension de se former parfaitement au point de vue physique.LA BANQUE D\u2019EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL.Avis est par les présentes donne qu\u2019un dividende de deux dollars par action sur le capital de cette institution, a été déclaré ct sera payable À son bureau chef, à Montréal, le et après vendredi le ler octohre prochain, aux actionnaires enregistrés à da clôture des nffaires le 15 septembre prochain.Par ordre du Bureau de Direction.A.I.LESPERANCE} , Montréal, le 23 noût 1015.Gérant.| me The Strathcona Fire Ingurance Go.Assurance contre les incendies Capital autorisé .Dépôt au Gouvernement Provincial SURPLUS AUX PORTEURS DE POLICES y compris la réserve de Ré-assurance sur primes en foroe(Government Standard) .301,217.04 A.A.MONDOU, M.P.Président.P.J.PERRIN, Géraut $500,000 $0,000 J.H.OLIVER.N.P., Vice-Président J.MARCHAND, Sec.-Trésorier EDIFICE VERSAILLES 90, RUE ST-JACQUES BELL TEL.MAIN 7844 La Cie des MONTREAL Tramways offre une promenade de 10 milles autour des deux montagnes.Laissant le coin des rues Peel et Ste-Catherine toutes les heures et dernie-heure.De 10 heures a.m.Prix, 25c.-\u2014 = Lisez \u201cI\u2019Autorité\u201d afin de connaître les dernié- res noäüvelles sportives.École Technique de Montreal 70 Sherbrooke Ouest Préparation aux carrières industrielles.Enselguement théorique et pratique.\u201c Outerture le ler Septembre 1915 Prospectus sur demande, College de St-Jean Cours commercial et classique, Rentrée des Elèves ler Sept.PC Collège ST-LOUIS Terrebonne COURS COMMERCIAL FRANCA ANGLAIS.18 EY Rentrée le ler septembre MAISONS D'EDUCATION College de Boucherville Pensionnat sous la direction des Clercs de St-Viateur.Entrée le zer septembre sors.Prospectus envoyé sur demande.\u201d Collège Commercial VARENNES Sous la direction des Frères des Ecoles Chrétiennesz lu rentrée cat fixée au 7 septembre.TRAVERSE A VARENNES Départs Pointe-uux-Trembles A 8,15 10 brs a.m., 1.16, 8.13, 7.50 hrs pan, ny Départs de Varennes à 7.50, 9.90 hm am, et 13.30, 4 et 6.30 p.m.DIMANCHE ° Départ à toutes les heures, de 8 hrs SEMINAIRE LE | JOLIETTE Lu rentrée des élèves aura leu Île Jeudi, 3 septembre 1945, A Collège Bourget, Rigaud, Cours classique, Cours commercial, anglais, Enseignement primaire français et anglais, On enseigne du français, cha i , 8 C que jour pendant une I x ald du cours commercial, \u2019 ! ¢ lieure, aux Eldves Rentrée des élèves le 1er de septembre.Collège de Valleyfield Classique et commercial OUVERTURE DES CLASSES JEUDI 2 SEPTEMBRE + \u2026 = NER COLLEGE Mont ST - BERNARD A SOREL, P.Q.Sous In Direction des Frères de la Charité, Cours Commercial ct Scientifique.Eduention soignée, Instruction solide.Culture physique.Spécialités: Angluis, Mathématiques, Site suporbe et salubre, Demandez Prospe i ë & classes: le 2 septembre, on Trospectus illustré, Rentrée des RE Collège St - Joseph à Burihierville, P.Q.Cours Commercial bilingue.créations, Etablissement baignoires, douches, Conversation anglaise pendant les ri pourvu de toutes les améliorations modernes : bon système de ventilation, ete.Rentrée des Elèves le 2 Septembre SEMINAIRE ST-CHARLES BORROMEE SHERBROOKE, QUE., CANADA.Cours classique, commercial et industriel.La rentrée des classes aura lieu le 2 septembre 1015, A.O.GAGNON, Ptre, Supérieur.SEMINAIRE DE STE-THERESE OUVERTURE des CLASSES, MERCREDI, le ler SEUPTENBRE Cours classique et commercial.4 PAUZE & GOHIER MARCHANDS DE BOIS, GROS ET DETAIL.1822 Céte-des-Neiges, Montréal Nous vendons toutes sortes de bois, brut et préparé, mais nous faisons une spécialité de pin rouge et cèdre rouge de la Colombie Anglaise._ Bardeaux et bois spéciaux pour finition intérieure, poteaux, colonnes pour verandahs, etc.Portes en pin blanc à bonne condition.+.2000 chassis pour couches-chaudes à 90 cts chaque.Pour informations, écrivez, téléphonez ou télégraphiez, LA CIE SIMS REFUSE L'EPREUVE La Cle Sims, de Erlé, Pe., la neule qui avalt ne- cepté notre défi, n refusé de tenter l'épreuve qui devait »e faire entre le ter et le 8 août courant.Ce relns est ln preuve la plus éclatante de la supériorité du réchaud \u201cPRESTO\u201d Depuis plus de trols mois nous avons lancé un défi à toun les fabricants, mettant £300 en jew.Le seul qui alt accepté ce défi vient de se dére- ber.Quelle preuve voulez-vous de Bins de In vieité de notre assertion: Le richand \u201cPRESTO\"™ dépense .5% de moins de combustible IR \u2018 que tout autre en venge, 1 \u201d Four plas de détaila n'adressse à à | DE IPAETREE CONSTRUCTION Co.Limited Jeol.Bat 30238 120 Rue SANGUINET Le .Ke he ' { \u2018 y 1 | | ¢ i 4 "]
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