L'autorité, 27 mars 1916, lundi 27 mars 1916
[" Vol.LI! \u2014 [No 118a 162 ST-DENIS Tél.Est 893 maso GASTON MAILLET, directeur Les finances municipales LEUR RAJUSTEMENT IMMEDIAT EST UNE CONDITION ESSENTIELLE AU PROGRES FUTUR DE MONTREAL Dans les administrations publiques comme dans les administrations privées, le progrès s'accomplit avec de l'argent.Et c'est pourquoi Montréal est actuellement dans l'impossi- Lilité absolue de proscresser.Sa situation financière embar- ru:srée paralyre toutes ses éneragies, Il y a sur le métier de rrands projets, absolument nécessaires au développement urbain, Par czcomple l'extension et l'amélioration du service de tramway, achat de la Montreal Water and Power Company, la coin leuction du marché depuis si longtemps promis aux ritovens de la partie Nord, et beaucoup de travaux publics, pa- voaes, ésoûts, trotioirs, ete, dans les quartiers excentriques.Mui- toutes ces entroprises requièrent de l'argent, de sorte tw'nvant d\u2019en.considérer une seule, il faut préalablement ré- oudre nes problèmes financiers.Un récité, la réforme financière est donc le point de dé- votée touts réforme municipale.Si les finances de la ville 52 nt tevt d'ilord miscs sur un bon pied, les contrôleurs et loréchevins qui reront élus le 3 avril prochain n'auront rien \u201cutr cheze d'utile À faire.Or il ot clair que c'est sur les contrôleurs qu\u2019incombera ha responsabilité de sortir Montréal de cette situation.L'exercice actuel se solde par un déficit de 2 millions, auquel l'dministration sortant d'office a pourvu en se faisant cutorisce à emprunter ct à imposer une taxe spéciale.Au mois de décembre prochain, si des mesures efficaces ne sont prises, Lous serons, pour l\u2019exercice de 1917, en face d'un autre déficit, d'un autre emprunt et d'une autre taxe spéciale.Et, à la fin du 1917, ce sera un troisième déficit, un troisième emprunt et une fraisième surtaxe, à moins que la législature ne se lasse ct infliré aux contribuables une taxe spéciale écrasante, qui porters d'un seu! coup les revenus au niveau des dépenses.Voila ce au'il faut i tout prix éviter.Et voilà ce à quoi les cl'orns de Mantréal n'échapperont que s'ils choisissent lundi nvochain des hommes assez forts pour nous arrêter sur la pente Co Te ruine.Nous avons compulsé avec le plus grand soin le programme des condidats nu bureau de contrôle.et c\u2019est dans le programme Ar AT Clronx que nous trouvons, clairement indiquée, la solu- Un he 2 Tag rationnelle de Ia question financière.Dicu merci.M.Giroux ne propose pas, comme certains l'ont oré, de boucler le budget de la ville en privant de leur juste crénire les petits employés municipaux, les petits fonctionnai- r-3.les pompiers et les agents de police.qui ne reçoivent que faste re qu\u2019il fout pour vivre.En réduisant à la famine tous veshumatioescrviteurs, on-h\u2019anéliorerait d\u2019ailléurs \u2018pas \u201csénsi- | blonzent la sitnation.M.Giroux suggère un remède incomparablement plus effi- core et qui ne génera personne.Te plus lourd fardeau qui pèse rotrellement sur l'administration, c\u2019est la dette démésurée suin étS accumulée depuis quelques années.Or cette dette a ten erande partie contractée en faisant des expropriations e }nsi laissé in ville en possession d'une grande étendue de f+poix dont clle-n\u2019a pas besoin.M.Giroux propose donc de vendre ces terrains.La dette TJ 'ah}ique sera nînsi réduite d\u2019un bon nombre de millions: les charges d'intérêt, qui absorbent actuellement plus de la moitié du revent seront considérablement diminuées, et la propriété vendue, qui est maintenant improdnetive.sera assujettie à la tixe et produira des revenus.Dans cette reule direction, l'administration municipale youl trouver de sressources sufifsantes pour équilibrer le bud- etde pin eurs années à venir.Dans l'intervalle, Ia guerre fi- vivra.des affaire reprendront Jeur essor, la construction rede- \u201cendra active et'e revenu ordinaire avrrmentera naturellement dans la mesure des Fesoins.D'autre part, M.Giroux considère avec raison que ce n\u2019est pb.Je moment, dans une crise comme celle que nous traversons, 'utsrmenter les charges des contribuables en imposant de nou- vo aries, Ho .i0ré reulement quatre mois au bureau de contrôle, et it ve peut être fenu responsables des gaspillages qui ont été frite, Net pour l'économie dans les dépenses, et il est énergi- «nement opposé à de nouvelles taxes, [oe ciioyens ne sauraient manquer de trouver un pareil por goamme attrayant, OBSERVATOR a fm rey La retraite de \u2014\u2014 em L\u2019appel nominal CINQUANTE-CINQ CANDIDATS DANS L\u2018ARENE POUR DIX-HUIT SIEGES VACANTS Le choix des candidats est déifinitivement fixé.Is se trouvent cinquante-cinq dans la bataille, dont trois à la mairie, dix pour les deux sièges vacants du bureau de contrôle, et qua- vante à l\u2019échévinage.Cinq quartiers seulement ont élu leur représentant par acclamation.La liste officielle des candidatures n\u2019est pas ce que nous voudrions qu'elle fût.Dans son ensemble, nous sommes incapables de discerner de nombreuses indications que la prochaine administration sera beaucoup meilleure que sa devancière.Les bons candidats y sont trop clairsemés.Nous craignons que les citoyens de Montréal n'aient pas fait les efforts qu\u2019ils devaient pour induire des hommes de tout premier ordre à entrer en lice.Dans certains quartiers, aussi, les électeurs ont laissé venir en conflits trop d'ambitions.Dans Saint-Louis, par exemple, et aussi dans Rosemont-Hochelaga, cinq candidats se font la lutte, et il arrivera inévitablement que le gagnant sera élu par une minorité, peut-être par une faible minorité, ce qui n\u2019est assurément pas désirable.La même objection peut être soulevée au sujet des contrôleurs, mais sans qu\u2019on puisse en faire reproche aux électeurs.Des dix candidats au bureau de contrôle, il en est en effet un bon nombre.qui ne sont poussés par aucun groupe de citoyens; les uns convoitent simplement une position bien rémunérée, et d'autres ne sont que des intrigants qui cherchent à nuire à des candidats sérieux.Mais parmi les dix candidats à la charge de commissaire, nous n\u2019en voyons qu\u2019un qui ait assez de valeur personnelle et de popularité pour avoir une chance d'être élu par la majorité Absolue des électeurs votants: c\u2019est M.Giroux.Pour le choix de l'autre contrôleur, les suffrages vont se diviser principalement entre quatre ou cinq des concurrents.T1 serait assurément préférable que, lorsqu'il y a deux commissaires à élire, les candidatures fussent séparément posées pour l\u2019un ou l'autre siège.De cette manière, il serait possible, lorsque, comme dans le cas actuel, un candidat est notoirement plus recommandable que tous les autres, de l\u2019élire par asclamation et de-resticit Ye lu coislesk:tion à un seut siège.Tandis que, en vertu de la loi existante, aucun contrôleur ne peut être élu par acclamation s'ils ne le sont l\u2019un et l\u2019autre.De cette situation nous pouvons conclure que sir Lomer Gouin a eu tort de ne pas corriger plus bravement notre défectueux système administratif.Avant la session, il promettait de sauver Montréal; puis, quand le temps est venu d'agir, il s\u2019est contenté de supprimer onze sièges au conseil.Comment un conseil de vingt membres vaudra-t-il mieux qu\u2019un conseil de trente-un, c\u2019est ce que nous ne pouvons voir.La conséquence la plus probable de cette réforme, c\u2019est que les intérêts de certains quartiers principalement de quartiers de l\u2019est et du nord, seront négligés.Et, pour obvier à ce danger.le devoir des citoyens de l\u2019est et du nord est de fortifier leur influence au bureau de contrôle en élisant des contrôleurs qui seront particulièrement attentifs aux besoins de ces régions presque exclusivement canadiennes-françaises.L'élection de M.Giroux, que nous considérons comme assurée, aura ce résultat.Et les citoyens du nord et de l\u2019est feront bien de donner leur second vote à celui des neuf candidats restant qui saura le mieux montrer de sollicitude pour leurs intérêts sérieusement compromis par les derniers remaniements de la carte électorale.Placide BEAUSET vé des sommes payées à la Compaguie Laurin-Leiteh, À la Compngnie Laurin, leitch et Cie ot à la On pourrait ainsi multiplier à l'infini les combinaisons de ve remarquable équilibriste mais Compagnie Laurin, leitch et Temoine depuis 1911 inclusivement.es paiements s'élèvent à la som- tue totale de $594.172,33, répartie comme suit : pour l'instant cela Te met assez en lumière pour que Ton comprenne hien que sa retraite de la vie publique n'a rien de bénévole.Le mépris populaire et ln honte tas d'exemple, dan- la se de comparable à la Ferlicvin Bas see M, 1021 Jeune al pouvant A >< eu apairiotes, à ses 0000 oer UN abeolutisme Cob naps guido sa ve.Coa cae pave de sg belle Le que quart cute durnit lui coon Lo en te voit aujourd'hui, Lorcntabie «1 souffrant duns sir propre de n'être pla.ao CU Preffie Bastien, homme 1 pela Lode\u2019 fad toujours le metif l'ersonse n'a mieux que lai le tant pour cent.sa eme plien dis compagnies \u201craurn 4 Leich\u201d, \u201cLaurin et Por u Puel, est une simple I I.hs courbe.ve, sa su Huence nt Conseil, nu M.Bastien tant, fasnit qu'aucune grosse entreprise ne Jui échappait.Fchevin, il faisait voter à l'en- tropreneur: entrepreneur, il payait l'argent au président de la compa- guie de construction: président il se quvait les hénéfires, et, ot.le tour étuit joué.Pour que le public cu génégil lecteurs en particulier soiem bien informés nous donnons ci-contre In réponse du contrôleur des finances Pelletier à une inter- pelintion de l'échevin Fournier qui voulnit eavoir ce que lex \u201cLaurin et Tæiteh\" avaient touché depuis 1911.Voici la réponse: 28 février 1916.ef nos A Son Honneur le Maire, A MM.les échevins de ln Cité de Montréal.M.- : uts d'ai l'honneur de transmottre ai- bris te ses colveques atlamés, que (joint, on réponse À l'interpollation La 1e Las vbabe guettail à tout ins- de M, l'echoyin Fournier, nn rele- | | l'attendaient, Laurin, leitch et 1.2146,661.25 laurin et Leitch .16.388.9¢ Laurin, Leitch of Cie.431,122.52 D'HUR ALENE (sed lex) Soit au total .SHIRT ; Québec, 27 mars.\u2014 Les ins Jde pense qu'après celh on pout | formations les plus précises pers prendre une retraite bien méritée ! ille à portefcuille incessamment.Maintenant i vit heureux, en souveram qui n'attend que le rendement des tributaires.M a mis, avec l'ingénieur Vawer, la ville St-Louis, (aujour- d'hui Laurier) en coupe réglée: la ville de lachine cst dans le même cas, ln ville de Montréal aussi, par rapport à l'autorité de M.Rustien Vis-à-vis de In Montreal Water & lower, Ce grand naufrageur a fait en- pital de tout, Partout où une fortune vacille, il est là paur en recueillir les riches épaves, Le patron ne perd jamais une bonne occasion, Il donne une église, tua + fait ruvutsats vire le cafe Pavision.L'église donne de la valeur à res lorrains d\u2019alentour et le café fora do la grosso galette.Georges VANDELAC dans St-Jean-Baptiste mettent d'assurer que hon, Jé.| rémie Décarie abandonnera son |.Votez pour \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 Letire à sylvie La tranchée od je w'aligne Près de R., en ce moment Avec I\"ixidme\" de ligne Vous plairait assurément.Elle évoque, cette erypte, Presqu\u2019un hôtel renommé De In (rrèce ou de l'Egypte: C\u2019est un Palace-Athéné ! L'existence qu'on y mène Et que je peins dans le vif Tout doucement vous ramè:z Vers l'ancêtre primitif.TI faui tout créer, tout faire Soi-méême, \u201cFare dû sc\u201d, Mais le Francais, en l'affaire, N'est jamais emburrassé.Les couluires y sont humuaes Et nos illustres anciens, Près des grandes pyramides, Avulent plus chaud-j'en conviens! Nous, quand la bise est mauvaise.On sé réchauffe en chantant À plein cour ln Marseillaise Comme ces héros d'antan ! Puis on se métamorphose : Ou devient des Crusoë : On est des Lubin, sans Rose, Et des Daphnis, sans Chlog.Nous avons pris une vache, Pauvre bête à d'abandon, Qui jouait à cache-cache Avec l'obus du teuton.Moi, jadis clerc de notaire A Paris, rue Amclot, Si vous me voyiez la traire, C'est du dernier rigolo ! Avec des morceaux de caisse Et deux planches de fayard \u2014 Luxe royal en l'espèce! - - Je me suis fait un placard.L'an de nous, un petit maître Et le roi du cotillon, Ne parlait-il pas d'y mettre Des tendeurs pour pantalon.Pris nous avons une salle De théâtre.Un Havarois Dirait qu'elle est \u201cgolossale™ Elle a deux mètres sur trois.Cebtes elle n\u2019est pas profonde A donner le vertigo, Mais enfin.l'on à du monde, On vient à nos thés tangns.Et puis chaque galerie Deas la tranchée à son nom; Or Ja mienne.je vous prie.Porte celui d'Apollon.Non pas que je me découvre La beauté du dieu païen, Mais ça rappelle le Louvre, Ça fait \u201criche\u201d et ça fait bien.Lorsque l'on n'est pas de gurde l'oeil au guet.le nez au vent, Quand l'ennemi nous canarde De ses shrapnells moins souvent, RED DE CAESARI QUAE SUNT CAESARIS L'AUTORITÉ LUNDI, 27 MARS 1916 Abonnement: Par malle .$1.00 par année GILBERT LaRUE, rédacteur en chef.\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 Premier citoyen:\u2014Qu'osque tu penses de Giroux?Deuxième citoyen:\u2014Y va rentrer pas pour rire.Nous évoutous la musique (Du Bizet -\u2014 jamais du Brahms!) D'un bon vieux phono phtisique Enfin nous jouons nu rams.-.Ou plutôt à la manie tAu rams, être sans atout Et crier: \u201cJe prends la fille!\u201d Quand on ne read rica du tout, \u2014 Avouez que c'est grotesque\") ! Parfois encor nous cherchons iA faire au voisin tudesque | De petits tours de.démons! | Nous jetons aux \u201chamarades\u201d | Le journal \u201crévélateur\u201d, ; Sans compter quelques grenades : !L'un de nous.un bon chanteur, Pass emer ai ei ee ee ! Prend son projectile «et chante, En le lançant au Saxon: \u201cAdieu! Grenade charmante Comme ce pauvre Fragson, La vous ai tout dit, Sylvie, | Et Tous Voyez ce que c'est.| Nous prenons gaîment la vie.- Surtout.nous restons Français, 1 Loar le Rire c'est notre arme.; Ft le Boche est trop vilain |f'our en connaître le charme.1 L'en ont pas à Merlin.È ! Dominique BONNAUD.Heureux citoyens de Montréal vovez quel amour enflamme soudain quelques coeurs bien placés, voyez de quelle affection vous êtes l'objet de la part de beaucoup d'hommes.Ceux-ci veulent vous sœvourir, Vous protéger, prendre en mains vos affaires, etc, Jamais un peuple Le fut tant aime! Jamais Concordia n'eut tant d'amoureux.AN (ANNONCEURS NONCEL DANS ~~ à AS ane J fod 7 ° 9 VAS 0 } I E vr .| | : * ; | .\\ / \u201c | (mr) ] | ~~ \\ | | J 0 2.AUTOARITES _- ~~ \u2014 wu 0° yd pe - \\ ; y ( = A UR \u2014 LA 4 ÿ 0 gid \u2019 e M A 3 ; pd _ Ne AJOUTE TEE / 0 à | VE \u2018 \u2018 LA - 7 7 ACTE CE ( Wi! DS LF Jon REET 7 | Lu eee it Ri - > Fie .= === == mo) TTR INE ; \u2018 a = CN ] TE CAT ~ Z - _ CL \u2014\u2014= \u2014 - \u201c4, sn : 7 \u2014\u2014\u2014 .\u2014_\u2014 rs me \u2014_\u2014 TS A ; = > - / © \u2014 i = a > Sg 7 A me \\ 2 EE = \u201d Ta WY =o es \u201c+ \\ _\u2014 = : Pt = = f A ar 4 Ares val \u201c Les bombes : des zeppelins Leur composition, leur poids.On sait que toutes les bombes lancées par les zeppelins n\u2019ont pas éclaté.Le laboratoire municipal en 5 examiné trois qui funent découvertes en banlieue, dans le jardin d'une villa où elles étaient tombées sans exploser.M, Kling a pesé ces bombes avaut de les désarmorcer.La première avait un poids de 102 kilos: la deuxième pesait 65 kilos et la troisième 57.Elles sont en acier, ont la forme d'une énorme sphère sans poignée et sont recouvertes d'une couche de peiuture noire.Dans leur axe so trouve une fusée en cuivre, terminée par un écrou de même métal.Jæs deux premières bombes sont du même modèle et de ls même grosseur que celle qui avaient été jetées sur le banlieue parisienue au cours d'un raid effectué pur un zeppelin au mols de mars de l'unuée dernière.Lu troisième semble être d'un modèle récent.Ces bombes étaient toutes trois remplies du dangereux explosif que les Allemands emploient de préférence : le trinitrotoluène.L'effet de cet explosif est considérable, ainsi qu'on en a pu juger par les ruines acemuulées dans un quartier de l\u2019aris On peut estimer que le régime de chute de ces bombes jetéex d'une hauteur de 3,000 à 3,500 mètres est approximativement de 250 mètres à In seconde au moment où elles atteignent le sol, ce qui, d'après les lois mécaniques, représente pour un seul projectile de 80 kilos une force de 18,750 kilos environ (pris de 19 tonnes) au moment ol elle atteint son Lut.On conçoit aisément la force de pénétration que peut posséder un tel engin \u2018lorsqu'il arrive au bout de sa course.La fuse, qui\u2019 est du système percutant.était réglée sur le retard.La percussion est déterminée soit par un inouvement d'horlogerie, soit automatiquement, par la simple action du ralentissement de la vitesse du projectile, su moment où il pé- uètre dans l'obstacle à atteindre.Le réglage du retard étant généralement d'une seconde où de quelques fractions de seconde, l'explosion ne se produit done qu'au moment où l'engin a pénétré avant dans son but.En attendant Les .zeppelins ont recommencé à tuer des petits enfants à Paris: cet événement fera beaucoup d'effet à Derlin.Car, lorsqu'on parle d'\u201cetfet 1moral\u201d, il faut bien compter que celui-ci est deuble: il y a l'impression de la victime et celle de l'assassin.L'impression chez l'assassin sera, À n'en pas douter, la plus forte, et pratiquement avantageuse à l\u2019ennemi: fl-faut songer que tout petit enfant, toute fenune, tout vieillard la- vérés par une bombe sur les rives de In Seine, c'est peut-être une émeute de moins sur celles de lu Sprée.Las gens de là-bas se disent : \u201cNous autres, on peut crever de faim; mais.du moins, nous n'avons pus ça.\u201d Et ceci est à considérer.L'AUTORITÉ _ époque.hauteur des années disparues et malgré lu somptueuse mise en scène et GROQUIS \u2018Le Monsieur de 70 Je ne l'uvais revu depuis la dernière reprise de du Vie Parisienne.Ce soir-là, il avait essayé de gâter le plaisir que je prenais à la représentation de la joyeuse opérette en me confiant ses souvenirs : -Ah! jeune homme! c'est à lu création qu'il fallait voir cela ! Et pendant de longs instant, il avait établi lu comparaison entre les interprètes de jadis et ceux de notre Selon lui, rien n\u2019était à la la nombreuse figuration, il, regrettait encore ses petits décors d'autrefois.Seule, la sonnette de l'entr'acte put me débarrasser de ce fâcheux et Resultat de la nomination pour {es charges-de maire, d\u2019echevins et l'our lu victime, qui est In popu- lution parisienne, il est Agrroire, d\u2019après les précédents, qu'elle ne sera pas considérablement émue: la ville est trop grande.je n'aurais sans doute plus jumais repensé à lui si un malencontreux hasard ne l'avait, avant-bler, replacé sur mes pus.\u2019 Vous connaissez d'ailleurs la manière de ce monsieur, 11 vous arrête brusquement, il vous prend par un C'est bien le cas, acteurs, -majs-de ss guerre à lui, de celle de 1870.La lutte actuelle, äl.ne js connaît point et-ne vaut ls connaître.Farce qu'il n'avait que clog ans lors de l'année tragique, squlie elle existe et comme il vous parlait en temps de paix de ln féerie des Variétés, il vous parle maintenant de Buzenvel ou de Gravelotte.\u2014Ah!_ jeune homme! c'est alors qu'il fallait voir ça! Si je n'ose affirmer que c'est un homme brave, je sais pourtant que c'est un brave homme.11 et parti poûr Bordeaux, mals ce ne fut que pour fuire plaisir à satfemme à lu- quelle il ne sait rien refuser; lui, aurait voulu demeurer à Paris, Devant sa concierge effarée, il expo- suit déjà le bombardement prochain et il demeure encore étonné de n'être trompé dans ses prédictions qui étaient pourtant des fuits certains, puisqu\u2019en 70.Il ne faut point essayer de lui parler de l\u2019héroisme de nas poilus, de leur courage et de leurs privations.Inunédiatement, 1! vous conteraiît ce Avis public est par les présentes donné candidats pour la charge de maire de la Cité de divers quartiers de ladite Cité, ainsi que pour les heures de bureau, entre le quato jour de mars courant, à midi, vant: MAIRIE LAPOINTE, LOUIS A., bourgeois, 208 rue du Champ de Mars; ; MARTIN, MEDERIC, bourgeois, 929 Logan; MCDONALD, DUNCAN A.L., expert en ma- titres de tramway, 242 rue Sherbrooke Ouest.; .ayant été mis en nomination un poll est accordé.ECHEVINS QUARTIER SAINT-JACQUES.BRODEUR, JOSEPH ADELARD A., avocat, 708 Lagauchetière Est; FOURNIER, JULES, journaliste, 308 rue Sherbrooke Est; LORANGER, JOSEPH H., avocat, C.R., 233 rue Prince Arthur Quest; ; OUIMET, RAPHAEL, journaliste, 80 rue Saint- Denis.; ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER ST-GEORGES BOYD, LESLIE H., avocat, C.R., 1036 rue Dorchester Ouest., Etant le seul candidat est déclaré élu.QUARTIER STE-ANNE O\u2019CONNELL, THOMAS, entrepreneur, 181 rue Ottawa., Etant le seul candidat est déclaré élu._\u2014_ QUARTIER ST-JOSEPH HUSHION, WILLIAM J., marchand, 361 avenue Oxford.LALONDE, JOSEPH U., médecin, 561 rue Saint-Antoine.rue ayant été mis en nomination un poll est accordé.| QUARTIER ST-ANDRE WARD, JOSEPH, marchand, 270 rue Bishop.Etant le seul candidat est déclaré élu.QUARTIER ST-LAURENT RUBENSTEIN, LOUIS, manufacturier, 699 rue Saint-Urbain.Etant le seul candidat est déclaré élu.QUARTIER ST-LOUIS BLUMENTHAL, ABRAHAM, agent d'assurance, 125 avenue Mont-Royal Ouest.CAISERMAN, HEINRICH M., gérant, 1096 rue St-Urbain, LAMOUREUX, JEAN B., maître-boucher, 1437 rue Notre Dame Est, MILLER, JOSEPH, agent, 1426 rue Fabre, SHUBERT, JOSEPH, faiseur de pantalons, 256 rue Sanguinetayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER LAFONTAINE COLAS, Alfred, manufacturier, 49 rue Cherrier, DUBEAU, EUDORE, chirurgien-sanitaire, 421 rue Shebrooke Est, GARIEPY, ADOLPHE (Sr), secrétaire, 611 rue Saint-André, ayant été mis en nomination un poli est accordé.QUARTIER STE-MARIE DENIS, A.HERMENEGILDE, médecin, 62 rue Dufresne, Etant le seul candidat est déclaré élu.QUARTIER HOCHELAGA CHASSE, AIME, avocat, 1820 rue Masson, COULOMBE, JOSEPH ARTHUR, constructeur, 134 rue Stadacona, GUERIN, JOSEPH A., journaliste, 364 rue Davidson, LAFORTUNE, EMILE, médecin, 329 rue Saint- Germain, LAVERGNE, ALDERIC, agent d\u2019immeubles, 1872 rue Masson, ayant été mis en nomination un poll est accordé.de commissaires que, conformément à la loi, la nomination des Montréal, et les charges d\u2019échevins pour les les charges de commissaires a eu lieu durant rzième jour de mars courant, à midi, et le vingt-cinquième au bureau du so ussigné, à l\u2019Hôtel de Ville, avec le résultat sui- QUARTIER PAPINEAU DAVIGNON JOSEPH, manufacturier, 1030 rue Ontario Est, LLAMARRE, JOSEPH A., épicier, 375 rue Champlain, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER ST-JEAN-BAPTISTE LATREILLE, ACHILLE, tailleur de pierre, 456 Avenue Laval, ST-PIERRE, JEAN BAPTISTE, commis, 200 rue deLanaudière, VANDELAC, GEORGES, directeur de funérailles, 70 rue Rachel Est, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER ST-GABRIEL DUBOIS, LEON, médecin, 232 boulevard Monk, ELIE, JOSEPH, marchand, 389 rue Hibernia, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER ST-DENIS DEERY EDOUARD alias EDDIE, courtier en immeubles, 1085 rue Marie-Anne Est, DESJARDINS, EMMANUEL H., marchand, 1202a rue Saint-Denis, HOULE, ROMEO, 1605 rue Saint-Denis, ROY, EUCLIDE, avocat, 835 rue de St-Valier, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER ST-HENRI BEDARD, JOSEPH H., courtier en immeubles, 191 Square Sir G.E.Cartier, LETOURNEAU, OSWALD H., médecin, 144 Square Sir G.E.Cartier, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER NOTRE-DAME DE GRACES GAGNE, HORACE J., avocat, 254 rue Marcil, MACDONALD, DUGALD, bourgeois, 8 rue Avonmore, ayant été mis ea nomination un poll est accordé.QUARTIER DELORIMIER GUINDON, JOSEPH M,, courtier en immeubles, 1094 Avenue DeLorimier, MAYRAND, GEORGES, notaire, 1445 Avenue Delorimier, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER LAURIER BERUBE, JOSEPH P.L., secrétaire, 1820 Avenue du Parc, DUVAL, JOSEPHAT, rentier, 1705 Boulevard Saint-Laurent, TURCOT, NAPOLEON, maître-plombier, 79 Boulevard Saint-Joseph Ouest, ayant été mis en nomination un poll est accordé.QUARTIER AHUNTSIC-BORDEAUX KOCHENBERGER, DANIEL, entrepreneur- plombier, 2743 rue Saint-Hubert, MENARD, GORDIEN fils, avocat, 2207 Boulevard Gouin, ayant été mis en nomination un poll est accordé.COMMISSAIRES BEAUDRY, JOSEPH A.journaliste, 206 rue Mentana, GALLERY, DANIEL, marchand, 287 Mountain, GIROUX, NAPOLEON, marchand-libraire, 146 rue Montcalm, LACOMBE, GEORGES ÀA., avocat, 421 avenue Maplewood, LANGLOIS, RODRIGUE, agent-financier, 1210 Avenue Sommerville, LEVESQUE, VICTOR, pharmacien, 582 Parc Lafontaine, MARSIL, TANCREDE, journaliste, 263 rue Jeanne-Mance, ROSS, ANDREW GUY, courtier en immeubles, 720 Avenue des Pins, VILLENEUVE, EUGENE W,., rentier, 317 avenue Esplanade, ayant été mis en nomination un poll est accordé.INSTRUCTIONS DEVANT SERVIR AUX ELECTEURS SUR LA MANIERE DE VOTER L'électeur ne doit voter qu\u2019une fois pour la charge de maire et celle d'échevin.Pour la.charge de commissaire, la loi permet aux .plus, sous peine de voir leur bulletin de vote électeurs de voter pour 2 candidats, mais pas annulé.Le votant entrera dans l\u2019un des compar timents et fera une croix avec un crayon qui y sera déposé à cet usage, dans le carré voulu, selon qu'il voudra donner son suffrage.Le votant pliera ensuite son bulletin de manière à n\u2019en laisser voir que le dos, et de ma- -nière aussi que l'anexe puisse en être détachée sans déplier le bulletin; puis il remettra le bul- létin ainsi plié au sous-officier-rapporteur, qui avoir détaché l'annexe.le déposera dans la boîte du scrutin, après en\u2019 Le votant sortira alors immédiatement du bureau de votation.Si un votant gâte par inadvertance un bulletin de vote, il pourra le remettre au sous- \u2018officier-rapporteur, qui, s'étant assuré du fait, lui en donnera un autre.Les électeurs sont prévenus que, s\u2019ils fon t plus d\u2019une croix vis-à-vis le nom de chacun des \u2018candidats pour qui ils désirent voter ou font sur le bulletin quelque marque au moyen de laquelle le secret de leur vote peut-être connu, ce bulletin sera nul et ne sera pas compté.Si le votant emporte un bulletin de vote hors du bureau.de votation, ou :dépose frau- -duleusement dans la boîte du scrutin quelque papier autre quele bulletin de vote qui lui aura été remis par le sous-officier-rapporteur,-il sera passible d\u2019une punition sévère.AVIS PUBLIC est en outre donné par les présentes Maire et d'Echevin pour les divers quartiers de ia Cité et pour les charges de aura lieu que l'élection: pour Jes charges de Commiissaires - LUNDI LE 3EME JOUR D\u2019AVRIL.PROCHAIN \u201cet que lës 8:heures du soir.\u2018eau du Greffier de la Cité, .cy Ils seront ouverts ce jour-là, dans lesdits quartiers, de 9heures de l\u2019avant-midi à- vette fois, de ln comparer à Babylone, qui mit trois jours à s'aper- emparés d'un quartier et en massacraient les habitants.Et puis \u2014 di- | sous les choses comme elles sont, \u2014 l'admirable courage des Parisiens cot de tous les Français est fait pour une part d'une étonnante disposition d'esprit à oublier.Et c'est bien leur droit d'en profiter, puisque, d'autre part, c\u2019est sur cet élément de leur psyvhologie, qu'ils connaissaient, que les aureurs du raid accompli le 29 janvier ont compté pour réussir Ils ont pensé: I y u longtemps que nous n\u2019avons été chez eux; en conséquence, ils sont aujourd'hui persuadés que nous n\u2019irons plus ju- mais chez eux.Déjà quelques-uns.haussant les épaules des précautions prises contre les zeppelins, ont demandé qu'on en abandonnät quelques-unes, Ils trouvalent que décidément, pour reprendre une phrase d'un vieux roman historique où la scene se passe sous Louis XII, \u201cles reverbèrent, qui n'existaient pus.rendaient la nuit plus obscure\u201d.Ils penchaient aussi À soupçconner.à tort on à raison, qu'en opérant le sameli soir, Îls auraient affaire à des équipes d'avions affaiblis par le nombre de pernrissions de minuit accor- déex.Je ne sais s'ils se sont trompés, je désire qu'ils se soient trom- Prenons ,ceci comme une dure leçon, et souhaitons qu'elle soit utile.Et crions aussi, parce que c'est Ia vérité, que ce n'est pas ce massacre de marmots qui nous fera renoncer à notre volonté de tenir jusqu'à la victoire.Pierre MILLE.\u2014\u2014er me pr Les écoliers de Reims Îles portent des masques contre les gaz axphyxiante EER Dans son numéro du 29 janvier, \u201cl'Ilustration\u201d donne une photographie du petit écoller rémois, le vi- suge recouvert d'un masque contre les gaz asphyxiants.Tous les Écoliers rémois en sont munis, car bien que Reims soit ville ouverte, les Allemands n'hésitent pas à faire alterner sur la ville les obus incendiaires et les obus asphyxiants.\u201cles enfants de Reims qui sont héroïques comme nos soldats et comme eux exposés aux périls de la première ligne de feu, portent, comme eux aussi, des masques contre les gaz asphyxiants, car les Allemands ne cessent de bombarder Ja ville martyre et chaque semaine tombent sur la cathédrale ou dans les rues des obus chargés de gaz ou d'explosifs.Cette menace pepétuelle n'empêche pas les petits Rémois de fréquenter assidüment les classes souterraines qui furent aménagées dans les caves.Îls ajoutent simplement À leur équipement d'écoliers, au cartable] rempli de cahiers et de Hvres, et au petit paquet de leur goûter, un sachet qui cntient les lunettes et la pochette des compresses remplies de l'antidote contre les gaz asphyxiantas, I'ar prudence ils mettent leurs lunette autour de leur front, dès qu\u2019ils nettes autour de leur front, dès qu\u2019ils d\u2019être immédiatement protégés contre la surprise mortelle de l'obus inattendu.Et ils font sérieusement l'exercice de la pose des masques, comme les soldats dans les tranchées.Les écoliers de Reima savent qu'il n\u2019y a pas de mardi-gras pendant la guerre: ils ajoutent ce souvenir à ceux qui resteront éternellement gravés dan leur esprit.Ils ont Été attentifs aux \u2018explications que leur donna la :directrice de l'école primaire, et aux démonstrations faites devant eux par les professeurs et les institutriees.Pendant les récréations, à l'entrée et 3 In sortie des classes, les plus grands ont donné comme des répétitions supplémentaires aux plus petits.Ft maintenant, chaque écolier arrive à bien ajuster son masque en trente ou trente-cinq secondes.D'ailleurs, tous les habitants de .Reims prennent la même précaution : le sachet est devenu un accessoire indispensable de l'habillement, et les-Ré- moises ont même la coquetterie.d'en faire une mode gracleuse.\u201d L\u2019Autorité\u201d eat administrée par la Cle l'Autorité Ltée, Bureau: 162 mie St-Denis.Téléphone Est 093.La Compagnie d'imprimerie Godin- Menard, Limitée, 41 sue Bonsecours, bouton de votre pardessus et bien cevoir que ses assiégeants s'étaient [intelligent ou subtil alors celui qui peut æ dégager.Et, bien entendu, il ne me parla que de la guerre.vous pourriez le croire, de la tragédie dont nous sommes témoins ou qu'a qui souffrir son père, qui était garde national, ou son frère, qui devait se lever chaque jour à 3 heures du matin pour aller à la mairie où il aiduit à la distribution des bons de viande, de lait ou de pain.N'évoquez jamais devant lui la valeur de Non pag, comme notre Joffre ou de Gulliéni.Comment?Ce sont des noms de généraux?Il ne les connuit puint : -Ah! Jeune homme! si vous uvlez connu Faidherbe et Bourbaki! Briand est ministre: \u201cAh! sl vous avies entendu Gambetta!\u201d Le mieux, d'ailleurs, si vous ren.cuntrez d'aventure le mousieur de 70, c'est de le laisser parler sans jamais le contredire, 11 réfuterait toutes vox affirmations, et pour le seul plaisir d'essayer de se rojeunir il déplo- rerpit devant vous la tactique de l'empereur à Sedun où la aon-valeur du plan du général Trochu.; \u2014 Ah! jeune homme! «i nous nu vions pas été trahis! Et en vous reprenaat par unr bot.ton de votre pardessus, il entreprend dee vous faire part de ses idées sur le siège de Metz, sans que Vous ayez même lu suprême ressource de lid brûler In politesse en santas dan, l'autobus sauveur.Si l'an aperçoit de loin cv monsieur dens tu rue, le mieux crovez-riol est de changer de trottoir où d'accomplir un savant are de cercle qui aoùx dispense de sa recontre.Oui, mig comment le reconnaître?En général, il s'en va d'un pas lent et sex regards semblent rechercher la victime attendue.Bien qu'il soit en civil, sa demarche n quelque chose de tonnière - LUNDI, 27-MARS idiè rapluie à lu manière d\u2019un sabre, et son chapeau, fièrement campé eur son oreille, prend l'inclinaison des wts de fleurs chers À Detaille.Dans le Métro, c'est lui qui essaie de lier \u2018unversution avec ses voisins ahurig, et je ne suls pas Lien sûr que le coup d'osil qu\u2019il jette sur l'affiche \u201cl'aisez-vous\u201d, qu\u2019il prend pour une offense personnelle, pe soit chargé de nine et de rancune.Malis nu fond, il n'est pas méchant ce mousieur de 70 et souvent inême 11 est utile, 11 est aimé des couturiers qui le recherchent pour les pré- vieuses réminiscences qu'il leur apporte sur he modes de jodie, C'est grâce à lui - n'en doutez pas, mes- dues que vous avez wujourd'hui li jupe écourtée qui vous sled ai bien; grâce À lui aussi que vous aurez demain sans doute la crinoline ou bien les poufs.Et pour cela, il faut lui pardonner de vous ennuyer beaucoup et de vous en vouloir un peu.Car il vous en veut, et pour vous, & Parisiennes, ses JEUX sont encore lourds de haînez si dans sa mansuétude de vieillard, il excuse blen des choses, le monsieur de 70 Vous uceuse toujours (et heureusement, avec raison) d'avoir des regards plus uttendris pour le ruban vert et rose des héros d'aujourd'hut que plus la rosette verte ot noire qui fleurit su large bou- modestement.militaire, il tient su canne ot son pa- coin rue Champ de Mare, en est l'imprimeur.,, LES Solde Sergents .$1.50 par jour Caporaux .1.20 «\u201c \u201c Soldats .110 \u201c « Cette solde comprend l'allocation supplémentaire pour service actif, qui est de 15 sous par jour pour les sergents, de 10 sous pour les caporaux et soldats.La solde est payée deux fois par mois.Le soldat peut donner à ceux qui dépendent de lui un bon sur l\u2019Etat, pour la moitié de sa solde, Allocations aux familles Sergents .$25.00 par mois Caporaux .20.00 \u201c \u201c Soldats .2000 \u201c \u201c Cette allocation, dite \u201cSeperation Allowance\u201d, est payée directement par le ministère de la Défense, a) aux femmes, b) aux mères veuves dont le soldat est le seul soutien.L'Aide du Fonds Patriotique Si la solde et l\u2019allocation aux familles (Separation Allowance) ne suffisent pas, l\u2019administration du Fonds patriotique paie: Aux femmes .Aux mères de célibataires .Aux enfants des veufs .Aux enfants des hommes mariés, suivant leur nombre et leur age .de $1.50 a $6 chacun par mois de $5 a $10 par mois Des dames attachées à l'administration du Fonds patriotique visitent régulièrement les familles et voient à ce qu\u2019elles ne manquent de rien.Les pensions La pension en cas d'incapacité de travail va de $75 à $284 par année, suivant le degré d'incapacité.La pension en cas de mort est de $22 par mois pour la veuve et pour la mère veuve sans autre soutien, et de $5 par enfant._ Autres avantages .Le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux ont déjà mis à l\u2019étude la fondation d'écoles où les invalides apprendront à gagner leur vie.Partout où ils le peuvent sans nuire gravement à leur industrie, les patrons donnent la préférence aux anciens soldats.Terme de l'enrolement La durée de la guerre, et au besoin jusqu\u2019à six mois après la guerre.Conditions d'aptitudes physiques Avoir de 18 à 45 ans.Avoir au moins 5 pieds 2 pouces de hauteur, et mesurer au moins 33 pouces de poitrine.Avoir tous les organes sains et tous les membres valides, N'avoir aucune maladie constitutionnelle.Avoir bonne vue et bonne oreille.N\u2019avoir pas les pieds plats.e0\u2014e 08 000000000000 00S Gonditions d'enrolement dans les Poil-aux-Pattes 50 Conditions particulières d\u2019enrolement au 163e N'être pas un ivrogne d'habitude.Etre en règle avec les lois militaires et civiles.Où s\u2019enroler .A la caserne du 163e au et Guy, à Montréal ; « Au, rez-de-chaussée de Montréâl ; pue de, Aux nombreux bureaux coin des rues Saint-Jacques l'immeuble Dandurand, à - 1 .+ Ma .fos de recrutement dont l\u2019annonce paraît périodiquement dans les journaux.Comment s\u2019enroler par correspo Pour s\u2019enroler au 163e, i ndance I faut: 1.Passer 'examen d'aptitude physique; 2.Remplir devant un officier civil ou militaire compétent la feuille d\u2019enrôlement.Où il existe un bureau de recrutement du 163e, l'agent recruteur surveillera personnellement l\u2019accomplissement de ces formalités.Où il n\u2019y a pas d\u2019agent recruteur, le Directeur du Recrutement enverra sur demande: + A.Une formule d\u2019enrolement à signer en triplicata devant un juge de paix ou un notaire: B.Une formule d'examen à être signée en duplicata par un médecin du service d Corps\").Il y a des juges de pai es armées (\u201cArmy Medical X ou des nolaires partout.Presque toujours ils se feront un plaisir de préter leurs services pour rien.Ils voudront bien chaque fois ne pas oublier d'indiquer l'étendue d e leur juridiction.Quant aux médécins militaires, il y en a aujourd\u2019hui dans toutes \u201c8 principales localités.La Direction du tecrutement indiquera le plus voisin.Les deux formules remplies et signées, on les enverra à Montréal, et le Directeur du Recrutement fera tenir à la recrue un billet de chemin de fer.Adresser toute correspondance au Directeur du Recrutement, 163e Bataillon, À l'angle des rues Guy et Saint-Jacques, à Montréal.$500 de prix Une somme de $500 en or, donateur, sera tirée le 16 soldats en service au 163e le offerte par un généreux avril 1916, entre tous les © 15 avril.Les risques Depuis le 4 août 1914, premier jour de la guerre, il s\u2019est enrôlé au Canada 275,000 hommes, Là-dessus, il y avait 15,600 tués, pertes de toute sorte au blessés ou prisonniers.ler mars 1916 exactement La proportion des par rapport à l'effectif total est donc d\u2019un peu plus de 5/4 pour cent (pour être précis: 5.67).- Le nombre des morts était de 3,600, soit, exactement, 1.32 pour cent de l\u2019effectif to Les risques diminueront des enrôlements.Quel est le jeune homme sa famille Sans graves inconvénients drait, à si peu de risque, prendre guerre de tous les temps, du côté tal, en raison inverse du nombre bien né qui, pensant quitter matériels, ne vou- part à la plus grande de la justice ?Commandant : HENRI DESROSIERS D Sous-Commandant : OLIVAR ASSELIN.Le 163e comprend aussi le major DeSERRES, les capitaines ROY et CHEVALIER, iletleutenant MacDONALD, tous de retour du front, quelques-uns blessés. LUNDI, 27 MARS 1916 \u2014\u2014 L'AUTORITE.I VERS LEST ; AFIN DE FAVORISER LES MARCHANDS CANADIENS-F RANCAIS, GIROUX DEMANDE A LA COMPAGNIE DES T_ RAMWAYS DE DIRIGER : SES CHARS VERS L'EST, COMME VERS L'OUEST.El 0 rl iT = ss 5 Ta I: pay Ce a Willig El EAT) U \u2018 2-5 ===, Or pas -s Au Bureau de Controle VOTEZ POUR Dr.6.A Lacombe Ex-député de STE-MARIE a la Légisiature.ST-JEAN-BAPTISTE ELECTEURS Votez pour Achille Latreille Candidat Ouvrier Le Quartier SAINT-DENIS est appelé a voter pour l'échevin OMEO HOULÉ l\u2019un de ceux qui ont le plus contribué à son agrandissement.Achevé, laissé trois jours pour -_\u2014 Cette histoire est sans précédent, Elle a l'air d'un conte fantastique.Si, pour la confirmer on n'avait des témoignages formels, multiples, irrécusables, ce serait à n'en rien croire, Muis il est des preuves: d'ubord les balles qui constellent le corps du i fiéros, su fiche d'ambulance, le récit de ses compagnons, du conteur.\u2019 lois ln lovauté Voiei un homme qui, entré daus lu mort plus loin que tout autre visant.au monde en est sorti | de vous présente d'avord mon hé- Vingt-trois uns: Paris, le treizième arrondissement \u2018l'a vu naître, Il se nomme Edmond X.Ou le soigne dans un hôpital Paris, Un pen par dix-sept d'uastilanice, tendre, modeste, volontiers rieur, i! se lMe maintenant.vaque À de menus travaux, apprend pour tout dire.Son bras droit, brisé par quatre balles, pend A son côté, inerte, mort.11 des deux jambes, Sa tête a parfois | d'étranges bourdonnements, Le ma- jer-vchez 2.qui le soigne, répond cependant de sa complète guérison.Ce seru mieux qu'un invalide.Fort de l'espoir qu'on met en lui, ce res- cupd de In mort a, inserits ardemment dans ses prunelles noires, ses restes, tout son être, le désir et la joie de vivre, Appartenant à la classe 13, it avait devancé l'appel.Le 2 noût, avec ses cunarades du \u2026e, il était des premiers engagements à la frontière.Deux semaines plus tard, en Melpique, Îl sauve un de ses catuarades blessés, l'emporte an nez de lenne- ui, gague ln citation ef son galon de brigadier, uit jours passent.Un matin, le brigadier NX.Mais ici, l'histoire commeuce : \u201cC'est le 24 août, en pleine retraite.Nous sommes dans les Ardennes belges, Voici ln ville: ne la nommez pas.L'ennemi loccupe toujours, et des amis que j'ai laisses lA-Las pourraient payer cher ma résurrection.Eros, Parisien de tie pati mois la vie, boîte EN PATROUILLE \u201cEn ee temps-là, les envaliers se battaient à cheval.En patrouille avec ton officier, nous galopons en forêt.L'herbe amortit le pas de nos vhevaux.A un tournant de sente, NOUS nous Lrouvons nez à nez avec huit sentinelles, le fusil entre les Jumbes.Eux ef nous restons inter- Ioqués ! Puis nous chargçons.\u201cMais un peloton de uhlans débusque à quatre cents mètres.Mon officier a le temps de s'échapper.Moi, je tombe, mon cheval tué sous moi, Ia carabine au poing, j'ai le temps de dégringoler une des sentinelles.Mnintenant, qu'inporte ma vie?Je l'aurai fait payer.Tes uhlans m'entourent Un coup de lance on pleine poitrine me désarme.Je suis fait prisonnier, TH est dix heures du matin, On mme ramène à l'arrière, dans In petite ville On nous cantonne, vingt-cinq lignards et moi, chez un notaire, \u201cAu petit jour, on me thre de ma geôle.T'afficier, en bon français, m'ordonne : i \u201cLe régiment va traverser ia ville.L'étonnante histoire d'un fusillé ressuscité mort.et cependant vivant ! Les vols mouvants de la guerre -\u2014 U , \u201cpeau allemand! \u201cAburi, je le regarde.fermeté, je déclare: \u201cJe suis soldat \u201cfrançais, chasseur au +.\u201cporterai pxis votre drapeau!\u2026.\u201c\u2014 Alors, vous serez fusillé!\u201d* dit- il, sans élever la voix.\u201cDu même ton, flegmatique: \u201cFu- \u201csillez-moi, mais je ne porteraï pas \u201cvotre drapeaut.\u201d* \u201cL'officier Puis avec Je ne détache sept hommes avee une voiture.Cognue la scène a ey des témoius, il convient que l'assassinat se consomme ailleurs, On me fusillera à la première maison du premier village, en arrière de la petite ville.\u201cOn me ficelle.On me jette sur la carriole.Nous partons.\u201cEn route, nous rejoignons une petite troupe: huit fantassins prisonniers, attachés aux mains, et sous bonne escorte.!s +: mélent à nous.Je crie à mes compagnons: \u201cOn veut \u201cfrapper votre imagination.Je vais \u201cêtre fusillé, Ne vous laissez pas \u201cdémoraliser, camarades !* Eux, ne savent ui oùt ils vont ni ce qu'on prétend faire d'eux.\u201cUn village se présente.A lu première maison, In troupe fait halte.\u201cVous allez être tous fusillés!* déclare le lieutenant qui commande.Et il ricane.\u201cToujours ficelé, je suis descendu sur le trottoir.On me dresse contre le mur.Aux autres, on fait faire un \u201cà droite!\u201d Sur le trottoir d'en face, le nous déjà \u201cFeu! \u201cJe étaient piquet vise dois dire que les woudards abominablemertt ivres, C'étaient, je me souviens, dles soldats du Be régiment d'infanterie allemande.J'ai, gravés dans ma mémoire, leurs moindres traits, Que je n'en rencontre jamais un sur ma route!.\u201cJe tombe: quatre balles dans le bras droit, trois dans la jambe, une dans le flane, : LE COUP DE GRACE \u201cCombien de temps a passé, je ne saurais dire.De terribles souffrances nméveillent.Un long moment.SANS Oser Ouvrir Jes yeux, je me crois dans In mort.La mort, c'est cela, en ressemble radement à Ya viel.Je me risque à regurder antour de moi, le soir tombe: le ciel se remplit d'ombres.Tes Allemands sont partis, Je vois autour de moi les cadavres etispés des huit fantassins.Celn me fait peur.Je veux 1e lever.Je crie.\u201cUn officier à cheval passait, Je lève ln main pour implarer son secours, l'officier allemand descend de cheval, et tirant son revoiver, froidement, à bout portant, sans dire un mot, me tire un coup dans In tête * Le coup de grûce!.tant valait, m'est-ce pus?Et cependant, tout n'était pas fini.Au.\u201cLe lendemain je sens brusquement des forces nouvelles rentrer en moi.Avais-je remué?En écoutant les pulsations de mon coeur, avait- on vu que je vivais?Un docteur à lunettes d'or était peuché sur moi.Cependant, sur son ordre, l'infirmier qui l'accompagnait, jetant sur moi une foilo de tente, y épinglait une étiquette: \u201cPas transportable\".Brands malheurs.J'avais gardé ma \u201cVous, le Franzose, porterez le dra- connaissance, mais sans la force de bouger ni d'appeler.En vertu de ce \u201cpas transportable\u201d, mon endavge, aucun s\u2019occupait de moi, suis resté ainsi: trois jours, vous pouvez n'en trois siècles.accroché sur infirmier ne Troig jours je croire, longs comme \u201cUn soir, je sens qu'on me soulève.Je songe: On va m'enterrer.Je devine confusément qu'une charrette m'emporte, Je lutte pour ne puis m'eadormir, Mais voilà qu'un homme, étendu à mon côté, est pris d'un effroyable.Ma figure est toute mouillée.Cela me donne le courage du suprème effort.Je m'éveille de la torpeur mort.Je tends tante je rûle.\u2018Qu'est-il arrive?suis trouvé sur un lit d'ambulance.ayant sur ma figure l'ombre d'une cornette.Dies religieuses belges me voignaient.Un docteur allemand donnait des ordres.Je vivais.\u201cPar la suite, j'ai appris que deux infirmiers allemands, m'ayaut massé, m'uvaient pris pour un soldat blessé combattant.suis gardé de rien dévoiler réalité.Je suis resté dix mois en Belgique, puis trois en Allemagnele 22 septembre, j'ai été évacué avec tout un de grands Hlessés.Et me Mu mencé.vomissement de Ja ma volonté : ensuite de mie ra- en Jde me de lu convoi voilà.vie LE recon Mais grave soudain.serrant les dents, le brigadier N.murmure come pour lui: \u201cLa vie.pour me venger \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Qe am + + am Te.AVIS La distribution des courriers par facteurs sera établie dans la ville de St-Lambert, Longueuil.Montréal-Sud.Greenfield Park, a partir de lundi le 27 mars; il se fera deux distributions par jour.une l'avant-midi et l'autre l'après- midi.En raison de cette distribution par facteurs, le port des lettres entre la ville de Montréal et les endroits sus-mentionnés, sera au méme taux qu'entre les différentes parties de la ville.À compter du 15 avril prochain, les journaux provenant de leur bureau de publication, à destination de St- Lambert, Longueuil, Montréal-Sud et Greenfield Park, devront aussi être affranchis au même taux que pour distribution en Ville, Ceux que cela regarde voudront bien se guider sur cet avis.Sousdirecteur des Postes.Electeurs de Montreal choisissez de bons candidats LES FOURNIER LA MAIRIE.2 MON PASSÉ J'ai longtemps hésité à publier ce manifeste, car je ne suis pas de ceux qui n'aiment qu'à parler d'eux, mais, dans cer tains journaux, on a tant dénaturé mes paroles, on a tellement tenté d'entacher ma réputation, que ie suis forcé de dire quelques mots sur les seize années que j'ai consacrées au service du public comme échevin.Ceux qui ont suivi de près les affaires municipales savent que j'ai toujours consacré tout le peu d'habileté que je possède à sauvegarder'les intérêts de la ville et que j'ai combattu êner- giquement toute mesure douteuse: 10.\u2014Comme président du Comité de Finance, j'ai combattu les \u201cschemes\u201d d'une clique de I'époque favorables aux plus hauts soumissionnaires et j'ai persévéré dans mon attitude jusqu'à ce qu\u2019une commission fut nommée pour faire une enquête complète sur l'administration municipale.J\u2019eus, à ce moment, la satisfaction d'être félicité par cette commission pour le travail accompli par le Comité des Finances et l'administration intelligente de ce comité.Naturellement mon opposition agressive aux mesures lous ches de l'époque me valut des ennemis, qui me font opposition aujourd\u2019hui.Tandis qu\u2019une majorité des membres du Conseil gouvernait par la force du nombre et se désintéressait des intérêts publics au point de conduire la ville vers la ruine, la seule chose que la minorité pouvait faire en l'occurence était d'opposer les mesures louches et nous avons continué à combattre jusqu'à ce que la Commission d'Enquête ait été nommée comme résultante de notre attitude.20.\u2014Convaincu que les taux de l\u2019eau de la ville étaient trop élevés, surtout en vue du fait que le Département de l'Eau avait à son crédit une large mesure de surplus, j'ai commencé a commattre pour obtenir une réduction.La lutte fut ardue, mais je finis par réussir à obtenir des taux plus raisonnables, et après deux réductions successives, les taux sont aujourd'hui 50 p.c.moins élevés qu\u2019ils étaient quand j'entrepris ce combat.Je suis en outre en faveur de l'uniformité des Taux de l\u2019eau pour toutes les parties de la ville.Il est injuste que les quars tiers desservis par la Montreat Water and Power aient à payer 7 1-2 p.C,, tandis que le reste de la ville paye 4 p.c.Je fus opposé au Tramway, non parce que ie croyais que nous devions persécuter cette compagnie, mais parce que je n\u2019aimais pas que les négociations fussent faites dans l'ombre.Cette question doit être règlée avec justice, mais jai combattu pour que toutes négociations pour un renouvellement ou une extension de toute franchise, soient faites, ouvertement, au grand jour, et soient soumises à l'approbation du public par le seul moyen possible: un referendum.Nonobstant ce qu'on essaie de faire croire dans certains milieux, je déclare solennellement, une fois pour toutes, que je n'ai rien à faire, ni de près ni de loin, avec aucune compagnie des tramways ou autre compagnie d'utilité publique.Ma cons duite envers ces compagnies sera ce qu'elle a toujours été dans le passé.Plusieurs des ennemis qui me livrent un combat à outrans ve ne sont mes antagonistes que parce que ie me suis prononcé contre les expropriations.Plusieurs millions de doltars de la dette civique sont représentés par des expropriations extravae gantes.Durant seize ans, j'ai continuellement combattu pour ce que je crois être les meilleurs intérêts de la ville et j'ai tous jours combattu tous les chemes toutes les mesures de valeur douteuse.Ma politique est d'appliquer à l\u2019administration civique en tant que la chose est possible, de sains principes d'affaires \u2014 les mêmes principes qui régissent l'administration d'une banque ou toute autre entreprise industrielle bien conduite.J'ai toujours êté en faveur d'une iuste distribution des travaux publics par toute la ville au lieu de favoriser certaines parties au détriment d'autres.Quand une campagne fut commencée au Conseil, il y a quelques années, pour que l'on utilise la ferme Fletcher comme site pour la bibliothèque et à une date ultérieure quand il fut proposé au Conseil que cet immiense terrain soit subdivisé en lots à bâtir et vendus par la ville, ie m'opposais énergiquement à ces propositions et finalement elles furent défaites au vote.Je pourrais mentionner d'autres évènements de ma carrière politique, mais j'ai trop confiance en la gratitude du public pour croire qu'il les a oubliés.Si vous doutez de la vérité de ce que j'avance, j'espère que vous vous donnerez la peine de vous renseigner au lieu de vous laisser influencer par des gens intéressés à me nuire.I! a été dit que les électeurs de Montréal étaient apathiques.J'espère cependant que tous les citoyens reconnaitront l'impasse sérieuse où se trouve la ville et qu\u2019ils ne manqueront pas de voter cette année.Si vous me faites l'insigne honneur de voter pour moi, ma plus grande ambbition sera de mériter votre respect afin, qu\u2019à l'expiration de mon terme, vous constatiez que j'ai conse ciencieusement rempli le mandat que vous m\u2019aurez confié en votant pour moi.Je ne puis dire plus\u2014et je ne puis dire moins.¢ ARTHUR BRUNELLE & CIE ; L AUTORITE Lisez \u201cP\u2019Autorité\u201d afin LUNDI, 27 MARS 1916 de connaitre toutes les \u2014 > MARCHANDS-TAILLEURS Réparations, pressage 74, rue St-Jncques \u2014 ere et nettoyage.Montréal re 1 - na * Ce fut srâce à là campagne menée par lui, Napoléon Giroux, alors échevin, que la population de PEst bibliothèque dont il bénéficiera.NAT D 2 ©) BIOS Tam Re obtint une grande Ther RN A REE ol RE B x A NAN Sa NW \u2014 RENNES droites NS a N x = A - rl v + fl Xe Ti 20) ber ERE 4 ANP LEH ROR EVR FATE VA D'unanimes acclamations accueillent Giroux! Parlant aux quatre coins de la ville, le controleur des finances rallie les contribuables à sa politique d'économie | Le Fabulisté a dit: \u201cRien a sert de courir, il faut partir - point.\u201d Cette maxime peut s'interpr- ter de diverses façons surtout lors qu'il s'agit de la course des cau-t>- dats aux honneurs munivipaux.Certains de ces candidats.dau le bui de =e faire prendre au +6 rieux ou de se faire de lu popularité, exploitent depuis un an ia vr- dulité du public, par ces strata gèmes nombreux que suvgre la nécessité, chez les acpirants assoiffé d'honneurs ct de responsabilités qu\u2019ils n\u2019ont pas le droit d'assumer.D'autre part, ceux qui ont a leur crédit.des actes méritoires, reux dont l\u2019expérience dans l\u2019administration de la chose publique a rendu véritablement populaires n'ont pas à s\u2019annoncer à coups de grosse caisse, et parmi ceux-là il est just- de mentionner le commissaire des finances de la cité, M.Napoléon Giroux.Dans toutes les réunions où il fait son apparition, les auditoires le réclament et c\u2019est pourquoi il lui faut tous les soirs, refuser les invitations que lui adressent les candidats désireux de se renseigner ct avoir l\u2019influence du doyen de no- administrateurs municipaux.M.Giroux est l\u2019uu des rare candidats qui reçoivent à la fois l'appui moral de la classe ouvrièr- et des dirigeants de la haute finance.La part que M.Giroux a prise au Conseil municipal.depuis quinze ans, dans le but d\u2019obtenir pour l\u2019ouvrier une échelle de ralaire- raisonnables, le fait qu\u2019il est l\u2019ur de ceux qui après des mois de bataille obtinrent à Ja Commission des Ecoles Catholiques, l\u2019abolition de la contribution mensuelle, expliquent la tendance naturelle que manifeste le peuple travailleur de Montréal à favoriser sa réélection au Bureau des Comtnissaires, Les hommes d\u2019affaires ont.de Jour côté, tout avantage à réélire un homme expérimenté, roué au mécanisme municipal, ct qui peut ment applaudi.| ltistiques sur notre administration au «lernier budget, ld'une taxe dans le bat de rétablir L\u2019APPEL NOMINAL finir ho ettrovautle
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