L'autorité, 11 octobre 1919, samedi 11 octobre 1919
[" Jeu \"CABLE: FLAMBO REDDE CAESARI QUAE SUNT CESARIS REDIGEE EN COLLABORATION i « De et Ea ON = + .De Abonnement: Tél.Est 893 Par malle.$2.00 par année Une véritable | Beatty apotre de la charité L'orientation, je dirais presque la boussole qui donne depuis les deux dernières décades la direction des affaires de notre pays; celle de qui émanent les conseils les plus pratiques, les plus judicieux nous vient à période fixes, spécialement choisies en temps opportun, par la présidence du C.P.R.Pas une autre institution similaire ne saurait, en effet, mieux que le C.P.R., sonder les reins du Dominion \u2014 qu\u2019on me pardonne cette éxpression imagée \u2014 scruter ses forces momentanées, établir ses besoins les plus urgents, et cela pour la simple raison que cette gigantesque Compagnie est en quelque sorte assimilée a l'existence de la nation, dont elle a été le facteur le plus puissant de prospérité dans le passé.Qu'on ne s'étonne donc pas, après cela, de voir la répercussion extraordinaire des discours de Sir Williams Van Horne, de Lord Shaughnessy, de M.Beatty sur toute l\u2019étendue de notre vaste pays et-dans toutes les sphères qui s\u2019y agitent.Ce que la haute directon du C.P.R.décrète officiellement, n\u2019est ni plus ni moins que le critérium de la vérité; c\u2019est pour ainsi dire le bulletin de santé du Canada publié par son plus éminent médecin-consultant.Le C.P.R.ne peut pas nous tromper et s\u2019il ne faisait, ce serait à son propre détriment.Il a besoin de nous comme nous avons besoin de lui; sans lui nous ne pouvons rien, ni lui sans nous.Il a quelques jours, son nouveau président M.Beatty, prononçait à Québec un discours d\u2019une allure philanthropique véritablement digne de la grande et généreuse Compagnie qu\u2019il représente et à cette période trustarde, saturée d\u2019égoïsme, il est réconfortant d\u2019entendre de semblables appels à la charité, sortant de la bouche du plus haut personnage du C.P.R.qu'on supposerait être avant tout un financier endurci, que les niisé- res humaines laissent froid.M.Beatty, demande que le gouvernement prenne dorénavant une part directe aux souffrances du peuple; il veut qu\u2019il contribue plus largement aux oeuvres humanitaires de toute sorte, qui ne se sont guère soutenues jusqu'ici que par la charité privée, les dons particuliers.Dans des temps aussi durs que ceux que nous venons de traverser, a-t-il dit, nombre d'institutions ont dû par nécessité fermer leurs portes, ne pouvant plus subsister faute de fonds, et c\u2019est un grand malheur, car elles ne doivent pas, elles ne peuvent pas périr.I! a ajouté, que le temps est passé où ces établissements doivent être alimentés par une mendicité périodiques et que c\u2019était à l\u2019Etat d\u2019abord à prendre soin de ses malheureux.N\u2019avait-Iil pas cent fois raison ?GASTON MAILLET.-Attirons les Américains L'argent regorge aux Etais-Utats et les millionnaires yankees en sont actuellement à se demander où et comment le dé- pnser.S\u2019ils sont en général apres au gain, par contre ils dépensent largement, et payent grassement l\u2019hospitalité de ceux qu\u2019ils favorisent de leur visite.I vaut donc la peine de s'occuper d'eux et de les attirer dans nos parages.D'autres villes, probablement moins attrayantes que Montréal: La Havane par exemple, où le climat est torride, malsain, principalement, dans Ja saison estivale, font tous leurs efforts pour les attirer, reultiplient à l'envie un système fort ingénieux de publicité de tourisme, bâtissent des hôtels considérables, irréprochables sous le rapport du confort, ouvrent de nouvelles stations balnéaires, développent des centres de sport, chers aux Américains, golf, régattes, courses de chevaux; enfin, se dépensent pour encaisser l'argent de l'Oncle Sam, tout cela avec un résultat fort satisfaisant.Et pendant ce temps là, que faisons-nous au Canada.Nous dormons! La Fortune est-elle jamais venue au dormeur?Envisageons donc une bonne fois, à sang-froid, sans nous emballer, ce que nous pourrions offrir d\u2019intéressant aux touristes américains, d'où nous pourrons déduire qu\u2019incontestablement nous sommes mieux placés que Cuba et que nous perdons annuellement par notre faute, par notre insouciance un nombre respectable de touristes, qui semblent ignorer que nous existons et que notre province est un pays idéal pour la villégiature.Nos yeux sont-ils donc recouverts d\u2019écailles et faut-il recourir au miracle pour nous les ouvrir?On serait parfois tenté de le croire, tant notre apathie est ancrée, tout notre inertie est inconcevable.Il y a bien ici et là, quelques compagnies qui tentent de nous faire connaître au-delà de la ligne quarante-cinquième; tout notre effort se borne en partie là et conséquemment les résultats sont minces, insignifiants.Il faudrait que tout le monde mit la main à la pâte, contribuât dans sa mesure à une campagne générale où toutes les classes de la société seraient intéressées et coopéreraient.C'est-à-dire qu\u2019il serait nécessaire qu'il y eût un plan quelconque d\u2019adopté pour la publicité et qu\u2019on s\u2019y conformât.Dans une entreprise de ce genre c\u2019est encore l\u2019union la solidarité, le groupement qui produisent des merveilles.Seulque saurait-on faire?A peu près rien, l\u2019effort industriel serait inutile, perdu et il est peu pratique\u2018 de la tenter.T1 n\u2019y aurait réellement chance de succès que si un groupe d'hommes influents, susceptibles d'entraîner la masse, créait un mouvement en Ce sens, bien ordonné, bien muri, embrassant tout ce qui \u2018comporte le tourisme, et ce ne serait certes pas une petite affaire que d'organiser et de mettre en marche un plan d'ensemble, capable de porter des fruits appropriés.Le \u201cBoard of Trade\u201d de Montréal, qui compte dans ses , rangs l\u2019élite de nos hommes d'affaires, serait à l\u2019avance tout \u201c- fait de \u201ckill me quick\u201d.y pelle \u201cwhiskey extra\u201d; bref de quol - .prolongée à N, D.des Neigesdrés.ne cessent d'être: révéurs.spécialement désigné pour mener à bonne fin une campagne de cette sorte.Il serait en outre urgent de n\u2019en pas retarder l'exécution, si nous ne voulons pas nous laisser damer le pion par les autres.FLAMBEAU.- \u2018MM.Chose, de la maison Chose, Poison et Cie, ont préparé la semal- ne dernière, une admirable décoction, tout ce qu'il y a dé plus récent en On rencontre encore parfois l'ineffable Eudore traînant, de ça, de là.ses membres d\u2019hémiptère endolori.Calcule-t-il les nouvelles prébendes que lui donneront cette année quolques pauvres diables d'étudiants, prépare- til-un de ces coups qui le coulera plus à fond?Qui saît?Peut-être son- ge-til tout simplement à rester dans Il y entre de l'encre rouge, de l\u2019alcool de bois, du poivre de Cayenne, de la.cassonnade brûlée, etc, et ça s\u2019apse payer un voyage au pays turbulent du delirium tremens ou une excursion epuis cette nouvelle, certains gen- brille à son avantage.ed Une violente campagne de presse est déclanchée contre le trust des liqueurs.\u2014Lettres d\u2019un ouvrier, d\u2019une mère de famille et de la malheureuse femme d\u2019un ivrogne.\u2014Ira-t-on jusqu\u2019à tromper Dieu sur ses autels ?L'un après l\u2019autre, les journaux de Montréal entrent dans la voie tracée par \u201cL\u2019Autorité\u201d en dénonçant notre grotesque loi de prohibition.La semaine dernière nous citions le \u2018Herald\u2019; aujourd'hui, c'est le \u201cStar\u201d qui constate à son tour que jamais l\u2019aicool, la morphine et la cocaïne n'ont encore produit d'aussi affreux ravages à Montréal Et il s\u2019étonne surtout, avec la \u201cPresse\u201d, la \u201cPatrie\u2019\u2019 et d\u2019autres journaux encore, du sans-gène avec lequel - on viole la loi.A cela il n\u2019y a rien de surprenant.La prohibition, comme toute loi coercitivé, du reste, n\u2019est applicable que si elle est librement acceptée par les citoyens.Essayez donc de décréter, par exemple, que le peuple ne mangera plus de poisson! Du reste, pourquoi le peuple se gênerait-il?N\u2019a-t-il pas sous les yeux l\u2019exemple de la plupart des seuls hommes \u2018\u2018autorisés\u201d à vendre des liqueurs alcooliques, se moquant pour Ja plupart de la loi?Notre campagne nous a valu, à \u201cL'Autorité\u2019\u2019, des centaines de lettres approbatrices.Nous reproduisons les trois qui semblent les plus appropriées aux circonstances.Elles émanent d\u2019un ouvrier, d\u2019une mère de famille et d'une malheureuse femme d\u2019ivrogne, ECOLE DE BOLCHEVISME L'ouvrier nous écrit.\u201cQuand vous dites que les douze magasins des \u2018vendeurs autorisés\u2019 sont autant d\u2019écoles de bolchévisme à Montréal, Mle rédacteur, vous n\u2019avez jamais rien dit de plus vrai.Nous autres, les ouvriers qui n'avons pas les moyens de nous payer des bouteilles de scotch de $3.50, pensez-vous que ça nous réjouit ben le coeur de voer les gens riches sortir de ces boutiques avec leurs paquets sous le bras.\u2018Beaucoup de ces paquets, comme vous l'avez dit, ressemblent à des boîtes de corsets.Ÿ est vrai que nous pouvons avoir de la boisson moins chère; mais c\u2019est de la vraie \u2018\u201cpoéson\u201d le plus souvent.Aussi-beffr quelques amis ouvriers et moi, nous nous sommes installés un alambic, et nous fabriquons not\u2019 whisky.Le trust des liqueurs ne nous mangera pas tout ronds.Si c\u2019est être bolchévistes que de se moquer des lois, nous nous en moquons et faisons ben, n'est-ce pas?puis- qu\u2019il y paraît clair commie le jour que les lois ne sont bâties que pour favoriser le riche au détriment du pauvre monde.\u201d LE CRI D'UNE MERE Une brave mére de famille pousse un cri de vengeance contre certaines officines de nos \u201cvendeurs\u201d: \u201cMes deux fils autrefois étaient tempérants.Ils allaient bien au bar de ci de là prendre une petit coup; mais jamais ils ne se dérangeaient.Aujourd'hui ils arrivent à la maison complètement en fête.Ils se procurent cette boisson, avec des amis, chez certains vendeurs autorisés, et ils boivent tout ce qu'ils ont acheté avant d'arriver à la maison, car ils savent bien que je ne souffrirais chez moi ni bouteilles ni flacons.Vous comprenez que lorsqu\u2019on s\u2019est enfilé dans le corps un flacon de gin en une demi-heure, on en a plein son capot.\u201d PITOYABLE DOLEANCE Enfin, la malheureuse femme d'un ivrogne nous fait entendre, elle aussi, sa pitoyable doléance: \u2018Mon mari prenait un coup avant la prohibition; mais le cabaratier chez lequel il allait le mettait à la porte quand il en avait assez et il s'en revenait chez nous dans un état passable.Maintenant il arrive presque tous les soirs ivre-mort.Je sais bien qu'il achète sa boisson à la bouteille dans quelques-une de nos nouvelles pharmacies; je me demande seulement comment il s'en procure, car notre médecin, à qui j'en ai parlé, m\u2019assure qu'il ne lui a jamais donné de certificat.C\u2019est donc qu'il les fabrique ou qu\u2019on les lui fabrique, car on assure qu\u2019il s\u2019en donne jusque dans la rue.A part cela, autrefois, il n\u2019était pas malade comme aujourd'hui.On doit lui vendre des liqueurs dopées, car c\u2019est affreux ce qu\u2019il en arrache à chaque brosse.J\u2019ai toujours peur qu\u2019il crève.Et \u2018c\u2019est ces saloperies qu\u2019on appelle des \u2018liqueurs médicinales\u201d.Juste ciel, peut-on se moquer plus ouvertement du public!\u201d VOUDRA-T-ON TROMPER DIEU Voici trois lettres qui parlent plus éloquemment que n\u2019importe quel article de journal.Elles démontrent q'uil faut revenir à l\u2019ancienne loi des licences, si l\u2019on ne veut pas que le peuple en arrive à ses moquer de toutes les lois et des gouvernements qui les passent; et si l\u2019on veut que la population soit préservée contre un trust odieux dont l'hypocrisie, en forgeant cette loi de prohibition, n\u2019a eu d\u2019égale que la rapacité.Non seulement on a bourré le peuple en lui faisant croire qu\u2019il aurait de la bière et du vin potable, alors que comme stimulant on ne lui laisse que alcool, mais il se pourrait bien qu\u2019on découvrit un jour que le trust ne vend au clergé que du vin de messe falsifié.Attendons les évènements! Or, la liturgie exige que le vin de même soit fait de pur raisin.D'où il s\u2019ensuit que le trust, par esprit de lucre, s\u2019es- salerait même à tromper Dieu sur ses autels.AYONS L'ANCIENNE LOI Encore une fois rétablissons nos licences de restaurants et d'épiceries telles quelles étaient auparavant; détruisons le bureau de M.John W.Lewis et de ses inspecteurs aveugles chargés de la mise en vigueur de la loi de prohibition; de la sorte le gouvernement provincial retirera de ses licences des centaines de mille piastres de plus qu\u2019il n\u2019en retire aujourd'hui, argent qui tombe dans les coffres du trust; et outre d\u2019alléger le fardeau de nos taxes, le peuple y gagnera à n'être plus em- sa flonte.\u2019Là aoul, en vérité, Eudore- \u201c poisonné et pillé, et nos dignes prêtres à pouvoir'célébrer le saint sacrifice de la messe avec du vin véritable.levée de boucliers Le Scandale des Scandales Sera-ce celui du pont Lasalle ?L'affaire du pont Lasalle devient de plus en plus intéressante à suivre.Si la Commission administrative ne veut pas se mettre le cou sur le billot, elle n\u2019a qu\u2019à ne pas se rendre à la requête du Conseil, de rembourser les entrepreneurs Grothé, Pion et Sullivan, dont le seul titre à la reconnaissance de la Ville est de lui avoir fait perdre des milliers et des milliers de dollars en ne remplissant pas leur contrat.Des renseignements préliminaires portent que le Conseil s\u2019est prononcé pour le paiement d\u2019une somme de $151,326, quand les entrepreneurs eux-mêmes ne réclamaient, il y a quelques mois, que $111,228.Que s\u2019est-il passé dans l'intervalle?Nous aurons des renseignements définitifs la semaine prochaine.En tout cas, nous en avons assez dans le moment pour affirmer que nous sommes en face du plus Grand Scandale dont nos annales municipales, déjà si chargées, fassent mention, si le \u2018scheme\u2019 se compléte.Administrateurs de la Ville de Montréal, en garde! GRENADES Pendant que Québec s'énorgueillit de son uxposition, ste Montréal en est encore à se mander pourquoi il n'en à pus.de- *\".Pourtant, ce ne sont pas les offres de terrains qui ont manqué À lu Commission dite de l'Exposition de Montréal.= = * NM y en eût bien deux ou trois cents offerts.= * * Ce qui explique peut-être pourquoi les bonzes chargés du choix ne parvinrent jamais à s'enteudre x * * Hs étalent tiraillés en trop de sens, voyez-vous.* a Aujourd'hui qu'il y a sur I'lle de Montréal tant de lots ne rapportant à leurs propriétaires que des comptes pour taxes, pourquoi ces messieurs ne s'unirafent-ils pas, afin de doter gratuitement la métropole de son terrain d'exposition?.* Car il est temps que des philanthropes viennent au secours de la métropole, que diable! x * * Une autre suggestion: ° *e : Pourquoi ne serait-ce pas le Conseil municipal qui doterait Montréal de son terrain d'exposition?* * * La chose lui serait facile, trés facile.* * * il n'aurait qu'à commettre la hara- Kkiri qu'on lui demande.\"> Le Conseil disparuissant, les salaires de nos pères conscrits disparal- traient avec lui.° >.Et notre terrain d'exposition serait vite payé.*.Or, à qui fera-t-on croire qu\u2019un terrain d'exposition ne serait pas plus utile que la plupart de nos pères conscrits.°.Comme le p'tit Brodeur, par exemple ou l'gros Eudore Dubeau, afin de choisir dans les deux camps, celui des gras et celui des maigres.«= Un autre corps qui devrait aussi disparaître de la surface du globe, est la Chambre de Commerce du district de Montréal.* * * Son utilité, si Jamais elle en cût, a complètement cessé.«*a Elle vient de porter le droit d'entrée de $5 à $10, et de porter également la contribution annuelle de ses membres de $5 à $10.Alors que ça ne vaut pas 50 centins en tout pour appartenir à ce corps sans âme qu'est la corporation de la rue Saint-Gabriel.*.La Chambre de Commerce n\u2019a même pas eu le courage de demander au gouvernement provincial le vote d'une somme annuelle de $250,000 pour envoyer des ageats.- commer ciaux en Europe.Le Dr Wilson-Prevost de retour de Paris New-York, 10 octobre.\u2014 Le docteur Wilson-Prévost est de retour d'un séjour de deux mois à Paris.Les impressions que rapporte notre distingué compatriote sont on ne peut plus agréables à entendre.\u201cParis, dit-il, est sera toujours la ville par excellence.Son aspect et l'attitude de sa population ne dénotent en rien l\u2019anxiété dans laquelle celle-ci dut se trouver durant quatre ans.Sauf quelques grèves locales, les affaires reprennent peu à peu leur cours normal et si les autorités parviennent à mettre un terme aux excès des mercantis, Paris sera de nouveau la ville la plus agréable à habiter.\u201d Interrogé sur ses projets d'avenir, le docteur Prévost a déclaré qu'il ne songeait pour le sultations.moment qu\u2019'a reprendre ses con- A qui cette commission ?MONTREAL-EST N'AURAIT-IL PAS PU ECONOMISER LES $2.800 ?Montréal-Est, 10 cetobre.MM.de l'Autorité, Nous voyons avec plaisir, nous du Comité des Citoyens de Mon tréal - Est, que vous vous Întéres-u7 grundeinent aux affaires de notre municipalité.Si vous voulez savoir le nom du monsieur qui » retiré une commission de 5 pour cent sur la vente de la manufacture Clark Brothers, c'est un M.Roy.agent d'immeubles.C'est un jolt denier, que $2,500, Vous avez bien fait, MM.de l'Autorité de fuire observer que M.Versailles aurait bien pu, puisqu'il s'était chargé de l'opération, économiser cette commission à Montréal-Est.En compensation, pourquoi M.Versailles ne doune-t-il pas la reddition de comptes qu'il nous promet depuis si lungtemps.Quant à la prétendue brouillerie de M.Albert Berthiaume avec M.Versailles à propos de la Clark Brothers, c'est une farce, soyez-en certains.Un membre du Comité des Citoyens.:0: Premier poilu.\u2014 Tu crois pas qu'il serait temps de faire une avance de notre côté?Second poilu.\u2014- l'on avis.Premier poilu.\u2014 Alors, avance-moi donc quarante sous.Qui, vieux, j'suis La Chambre de Commerce n'a méme pas eu le courage de s'opposer A laffiliation de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales à l'Université Laval.= * * Lu Chambre de Commerce n\u2019a pas osé remuer un doigt pour empêcher les prohibitionnistes \u2014 une poignée de tartufes braillards \u2014 de nous monter sur le dos.Oui, 50 centins, c\u2019est encore trop pour appartenir, tout sa vie durant A ce corps flasque, \u201c*.A ce corps mou, s%e A ce corps inorganique, qu'est la Chambre de Commerce.MISTIGRIL A travers les branches La reconnaissance est un sentiment assoz fréle chez la plupart des hommes et les morts vont vite.Les volon- tdires canadiens qui ont tout quitté pour prendre les armes out droit non seulement à une récompeènse pour leur service, mais à une compensation pour le temps qu'ils ont perdu là-bas, tandis que leurs frères s\u2019enrichissaient ici.L'exemple de Rome qui fit tant pour les légionnaires devrait inspirer nos députés.On allègue le manque d'argent?M.J.H.Flynn, avocat des vé térans suggère les moyens efficaces d'en amasser: loteries à l'instar de celles de France et d'Italie et un lourd impôt sur tout revenu dépassant dix mille dollars.Une taxe proportionnelle à la fortune des familles dont aucun membre n'a pris de part aux hostilités, amè- nerialt aussi beaucoup d\u2019eau au moulin.Mais M.Fiynn ya probablement pensé avant nous.et s'il n\u2019en parle pas, c'est qu'il soupçonne ces familles de former le plus dur noyau de résistance à sa cause.Au fond.ce sont toujours les mêmes: profiteurs, millionnaires, gavés et tire-uu-flanc qui mènent la danse et ensuite refusent de partager.Et l'on s'étonne des progrès du bolchévisme! = = « Une personne nous mande de l'Hô- tel-de-Ville qu'une grammaire française ayant été découverte dans les couloirs du palais municipal, il y eut un gros émol.Plus tard.nous apprimes sans surprise que ce n'était pas celle du p'tic Décacy, ce fiusco-umbulant, car, comme dit l'autre, chacun sait bien qu'il \u201cn\u2019en use pas\u201d.*.Cette lamentable histoire de l'hô- f vital St-Luc où l'on voit des êtres se couvrir du prétexte de la charité publique et prostituer l'admirable symbole de la Croix-Rouge, arrive bien mal & point.Au moment ol nos grandes institutions ont besoin d\u2019argent, nous sommes forcés de constater que St-Luc par sa tactique d\u2019en- \u2018tremêler le \u201cbedit gommerce\u201d et la ! phitanthropie pourrait, par ricochet éclabousser le nom respecté des dites grandes institutions.11 serait non moins étrange que cet individu A téte de pieuvre et de faux-prêtre qui a nom Fleury, arrive par ses manoeuvres de médicastre, en quête de galette, à dégénérer une entroprise humanitaire qui avait si bien commencé.MARCASSIN. \u2018entrée de :\u2026 Montréal *.PRESSION DES.TOURISTES 'AMERICAINS NE DOIT PAS ETRE : FAVORABLE.' EVITONS LE RIDICULE Tes quelques « brervations : vent s'adressent aux contrôleurs de la ville de Montréal et plus particulièrement a l'omnipotent notaire Décury, sous lequel la ville est en servage depuis tantôt quatre aus.-Seigneur, délivrez-mnous du malin comme dit Paul Louis Courier, de la grippe, de la peste et avant tout de cet encombraut et fatigant personnage! Nous n'ignorons pas que nos do- Jéances ne toucheront pas le notaire Décary, qu'il n\u2019en fera pas plus de cas que de sa première jaquette; mals nous en avons vu de plus obtus et de plus bouffis encore qui avalent été mis à leur place, et ruderuent.Voici la question, elle est très claire et ne prête pus à l'ambiguité, Chacun sait que la seule, l'unique entrée des touristes américains à Montréal, celle qui naturellement dessert la route Edouard VII, à son entrée par le Pont Victoria et débouche à la Poiute St-Charles, dont la partie de notre ville probablement la plus sale, la plus mal entretenue, la plus susceptible en tout cas de donner à nos amis les Américains, dès leur urrivée chez nous l'impression la plus néfaste de la métropole.En effet, tout concourt, tout prête à cela.Lu fumée des manufactures empeste le quartier, l'odeur des abut- toirs le rend fnhabitable, la poussière qui couvre les rues aveugle le piéton et quant au spectacle qui s'offre à la vue à droite, à gauche, dans toutes les directions, il ne varie guère et se compose uniquement de viellles baraques en brique, noires comme l'encre et dans un état de vétusté frisant la ruine.\u2014 Le tout, me disait tout dernièremient, un officier revenant du front, donne absolument l'idéa des régions dévastées de la somme ou du Pas-de-Calais.Tel est le beau coup d'oeil qui s'offre aux Américains dès leur urrivée à Montréal, aussi ue se géuent-ils pas pour qualifier notre ville de dégou- tante.N'y aurait-il done pas Inoyen, Messieurs les commissaires d'améliorer l'entrée de cette route à Montréal et de la rendre sinon des plus attrayantes, au moins passable, de telle fa- gon que nous évitions de cinglantes critiques, au reste bien méritées.D fait mal au coeur de voir comme on se soucie peu de la réputation de Montréal et on croirait vraiment que c\u2019est de parti pris, qu'on s'ingénie à faire de notre ville une horreur.Les administrations se succèdeut et semblent s'être donné le mot pour que tout aflle de mal en pis.Dans le cours de la vie privée, quand nous recevons des amis, nous nettoyons les abords de la maison, nous ratissons les allées, enfin nous travaillons a ce que l'impression première de ceux qui nous visitent soit agréable, pour qu'ils en emportent le souvenir; n'en devrait-il pas être ainsi d'une aussi grande, d'une aussi importante ville que Montréal ?{Cela ne dovrait pas faire l'ombre d\u2019un doute et tout citoyen bien Intentionné n\u2019a jamais compris autrement.Ti n'en est pas ainsi malheureusement dans les Commissions adininis- tratives qui nous régissent.Le temps est passé où l'on voyait des citoyens se dévouer au bien public; les inté- Têts particuliers dominent partout au- jourd'hui, de quelque côté qu\u2019on jette le regard \u2014 et si par hasard, il se trouve quelqu'un de Ja vicille école, désireux de rendre service A ses pairs en prenant leur part et en défendant leurs droits foulés aux pieds, on le trouve vieux jeu et on le quall- fie d'innocent et de mal avisé.Espérons que ces quelques remarques ne passeront pas complètement inapperçues, et montrons-nous optimistes.N'exigeons pas trop, tout en évitant néanmoins de passer pour négligents en nous couvrant de ridicule aux yeux de personnes habituées à tout le luxe du confort moderne et qui emportent de leur visite à Montréal \u2018la triste et pénible impression d'une ville vieilloite, surannée rappelant encore sa fondation.\u2019 CIVIS.\u2014\u2014\u2014\u201408:\u2014\u2014\u2014\u2014 - $5,209,117,000 , le Dr Coats, directeur du service \u2018fédéral des statistiques, à Ottawa, -porte à $5,209,117,000 la valeur actuel- \u201cle'de la richesse agricole du Canada.Cette somme se partage comme suit: \u2018Terres en culture .$2,792,229,000 immeubles .927,588,000 Instruments aratoires.387,079,000 all 1,102,261,000 -.D'après le:Dr Coats, la richesse to- \u201c-\u201cItale et \u2018visible \u2018du \u2018Canada s\u2019élève à $18,002,788,125.> Rhy qui sui- + MOL Tout aussi Saine que et s\u2019assimile facilement.ms rer les forces et à reconstituer \u201c LA BIERE L\u2019orge de choix utilisée pour le brassage de Ja bière Molson donne à ce breuvage un caractère tout à fait nutritif.Etant sous forme liquide, comme le lait, cette bière se digère En plus de sa délicieuse saveur qui étanche si bien la soif, la bière Molson possède une richesse qui contribue à restau- La bière Molson est d\u2019un grand secours pour soulager la fatigue après une journée de travail ardu.[Buvez cette bière de qualité \u2014 Insistez pour avoir la MOLSON SON Salubre et Délicieuse.\u201c l\u2019organisme.L\u2019Angleterre et la paix Londres.\u2014 En Angleterre, et à Londres principalement, on veut oublier et vite, les horreurs de la guerre.Ce siècle est pressé.Dans le journal le plus chauvin de Londres paraissait, hier, une annonce demandant des re brésentants pour une firme alleman- le.Ailleurs, une maison anglaise in- orme sa clientèle qu'elle vient d'\u2019acheter en Allemagne un important stock de poupées.Que n'envoie-t-elle les circulaires aux orphelinats?Dans in autobus une femme me contait que, dassant dans Whitehall, où se dresse an cénotaphe à la mémoire des morts le la grande guerre elle avait vu, au pied de la stèle, trois femmes en lenil, prostrées, hoquetant de douleur.\u2018On ne devrait pas, disait-elle, élever \u2018 les monuments de ce genre.Cela rap- delle trop de mauvais souvenirs aux sens.\u201d Sur le coup, le mot me causa zomme une douleur physique.Et puis, ie réfléchis que c'était peut-être elle jui avait raison.cette femme.que, Juisque la vie reprenuit, c'était moi Jui, sans doute, avais tort de' laisser \u2018es ténèbres de la veille obscurcir la soute de demain.Excepté pendant la canicule, les androits où l'on s'amuse ont régor- zé de monde.I faut du plaisir et du luxe; le coût importe peu.L'étiquette, que les gothas avaient reléguée dans les caves, a reparu.Dans les restaurants chics, la porte est close pour diner à ceux qui n\u2019ont pas revêtu frac ou smoking.Pour les dames, le grand décolleté, naturellement.Elles le portent, d\u2019ailleurs, dès l'aube.Car, si la jupe est, à Londres, an peu plus longue qu'à Paris, le cur- \u2018age est, en revanche, beaucoup plus \u2018chancré.Joint à une absence de :orset, de brassière ou de soutien- zsorge, c'est parfois charmant et souvent pénible.Sans doute, le trop sé- \u2018ère rationnement d'antan nous vaut- il tant de clavicules proéminentes et :es, perspectives plates et sèches :omme un désert saharien.Quoi qu'il en soit, on montre tout :@ qu'on a et même ce qu'on n\u2019a pas.L'amour étant aveugle, lex-guerrier, longtemps secré des charmes féminins, succombe souvent, et la statis- ilque des mariages est satisfaisante.La qualité l'est moins.Peut-être est- ce en raison de la simplicité des formalités, mais il me semble qu\u2019on s'ac- voutume à aller, si j'ose dire, à l'hôtel par l'autel.La vie anormale de res dernières années a tout détraqué ici comme ailleurs.Réserve, pudeur 3t bonnes moeurs f.t le camp, comme le café de Louis le Quinzième.Abandon passager, espérons-le.Mais le fait est si patent que mes amis anglais me pardonperont de dire tout haut ce que je leur af souvent entendu murmure tout bas.I! n'y a pas que Paris qui soit Ja Babylone moderne.ms i _ Le théatre, qui a joui d\u2019une popularité sans précédent, \u2014 il est deux pièces qui tiennent l'affiche depuis trois ans et dix autres qui ont passé la trois centième, \u2014 reflète ces mêmes \u2018tendances légères et émancipées.L'argument passionnel, sexuel parfois, presque inconnu jadis sur la scène anglaise, flgure dans plusieurs nouvelles pièces.Au music-hall, de la.cuisse et des sous-entendus, moins qu'à Paris cependant.Mais, comme chez nous, on raffole de musique nègre et de\u2019 \u201cjazz\u201d.Dans les cercles de nuit, rouverts, un curieux mélange de demi-mondaines, de quarts \u2018est 13+ 1a garantie de-l'Emprunt \u201cde ln Victoire 1919, RE: \u2018 Fournäise, Pole ou Grille -, 959 la TONNE Ur Coin Meilleur Combustible pour :|*Montreal Light Heat & | de vierge et de petites oies blanches COKE re mn danse le \u201cone-step\u201d Jusqu'à potron- minet.Oui, on danse beaucoup, tan- \u2018dis que dans les faubourgs, la mine ou l'atelier, Démos, conscient soudain de sa force plus que de ses responsa bilités, gronde et montre les crocs On danse, et si nous étions ailleurs qu\u2019en Angleterre, où un heureux destin, bon sens inné ou bonne chance, fait que le ciel chargé d'éclairs soudain redevient serein.je dirais que c'est sur un volcan.Jacques Marsillac.Le \u201cJournal.\u201d RITZ CARLTON HOTEL Récital de Violon et Piano BENJAMIN SHERZU et VICTOR BRAULT Le Lundi 27 Octobre 1919 Monument National FAUST avec le concours de M.Ulysse Paquin, Mad.Thibaudeau et M.Goure JEUDI, 23 OCTOBRE 1919 THEATRE PASSE-TEMPS Le plus beau film de la saison} LA BATAILLE D'UN HOMME Avec DUSTIN FARNUM Samedi et Dimanche seulement Ne manquez pas THEATRE SAINT-DENIS Semaine du Dimanche, 12 Octobre en matinée et en soirée.Edgar Becman assisté de Mademoiselle Ginette Guérande et Albert Derbil dans un Sketch de Pierre Christe \u201c LE DERNIER SOIR\u201d Cinq autres actes de vaudevule et vues, THEATRE GAYETY Le plus beau burlesque de l'année: La sensation musicale de la saison.\u201cHELLO AMERICA\u201d }\u2019 scines grandioses, 50 jolies femmes.Somptueux décors.Magnifiques costumes.Des soumissions cachetées, adressées au Ministre des Postes, seront reçues à Ottawa, jusqu'à midi, vendredi, le 21 novembre, 1919 pour le transport är3 Malles de Sa Majosté, sous les Conditions d\u2019un Contrat pour un terme de quatre années, 30 et 18 fois par semaine sur la route entre Beloofl villaga, Beloell station, et la Station du Chemin de Fer du Grand: Tronc, via le bureau de poste de Beloell Station, à commencer le ler avril, 1920 prochain.Des avis imprimés contenant des oo renseignements plus détaillés au sujet des conditions du: Contrat projeté peu-' vent être vus aux\u201dBureaux de Postede Béloeil.Village et Beloefl Station, et au bureau de l'Inspecteur des Postes::où l\u2019on pourra aussi se procurer des\u2018 formules/de soumission.#04 110 : : no L BEAUCOUP DE GENS DECLAREN EPRI Un homme de Hamilton reprend LA CONVALESCENCE DEN L'ANCIEN DIRECTEUR DE LA POSTE, ETONNE SES NOMBREUX AMIS DEPUIS QU'IL PREND DU TAN- LAC.M.G.W.Miller, de Hamilton, Ontdomicilié rue McNab, No 232, qui pendant douze ans a été directeur de la poste et marchand, à S9 Corners, dans le comté de Brant, et qui est honorablement.connu dans le sud de l'Ontario, déclare ce qui suit: : \u201cPar suite de rhumatismes et de douleurs d'estomac j'en étais arrivé à ne plus peser que cent quinze livres.J'en pèse maintenant cent quarante-sept, soit un peu plus que mon poids normal.Je ne crois pas que je me sois jamais aussi bien porté que maintenant.J'étais sl malade et ma capucité de travail était à ce point diminuée que je dus vendre mon établissement et me faire remplacer au bureau de poste.Tout ce que je pouvais faire c'était de me traîner ici et là à l'aide d\u2019une canne.Mon estomac était si! délabré que je ne pouvais plus guère manger.Mon appétit s'en était allé et je me sentais lentement dépérir d'inanition.Parfois je pouvais à peine prendre un verre de luit, et encore fl m'arrivait d'en souffrir cruellement.\u201cJe suivis à grands frais un traitement pendant plusieurs mois.Je dois dire que je n'en tirai aucun bénéfice.Maîs je dois dire aussi que la rapidité de ma convalescence, après avoir pris quelques bouteilles de Tanlac ,a fait l\u2019étonnement de tous ceux qui étaient au fait de mon état pitoyable.Tous ceux que je rencontre me demandent co que j'ai bien pu faire pour engraisser à ce point et si rapidement, enfin pour paraître aussi bien portant.Mon appétit est ai grand que je peux à peine manger assez pour avoir la sensation que mon estomac est rempli.Je peux manger de tout -\u2014 de la viande et toutes sortes de légumes, et rien ne me fait mal.J'étais aussi terriblement constipé, mais en faisant usage des tablettes Laxatives Tanlac, concurremment avec le Tanlac, j'ai fait complètement disparaître cet ennui.Je n'ai plus trace de rhumatisme dans les jambes.Je n'ai plus besoin de me servir d'une canne et je peux aller A pled od {Ike plait d'aller.Mes muscles se raffermissent et je me sens défà un autre homme.Je me rends bien compte que je dois mon état de santé actuel au Tanlac et au Tanlac seul.Je suis heureux de faire cette déclaration dans la pensée qu'elle tombera sous les yeux de ceux qui souffrent comme j'ai souffert, car je crois sincèrement que le Tanlac fera pour eux ce qu\u2019il a fait pour moi.\u201d Un homme de Toronto a repris 15 livres \u201cIl est possible qu'il existe pour les affections dont je souffrais des médicaments aussi bons que le Tanlac, mais je ne les ai jamais trouvés.I est certain que j'ai dépensé au moins cinq cents dollars en médicaments pendant ces neuf dernières années, C'est dire que j'ai cherché à me guérir, sans succès d\u2019ailleurs.\u201d M.Edison E.Bradshaw, qui a signé cette attestation est un maîtrepeintre et décorateur, domicilié rue Jane 593, à Toronto.\u201cMon appétit était encore assez bon\u201d, continua-t-ll, \u201cmais je ne pouvais digérer ce que je mangeais.Ma digestion me faisait toujours souffrir après chaque repas.Des gaz se formaient dans mon estomac qui se gonflait au point d'opérer sur le coeur une telle pression que j'étais pris d\u2019étourdissements.Je sentais après chaque repas comme si mes aliments so fussent formés en une masse dans mon estomac.J'avais toujours de la bile, j'avais souvent des maux de tête et je ressentais de vives douleurs à la nuque.J'étais aussi très nerveux, je ne dormais pas bien et je me levais avec la sensation de fatigue.J\u2019étais épuisé, rendu de fatigue et ma capacité de travail était très diminuée.\u201cJe maigrissais constamment.Quand je commençai à prendre du Tanlac j'avais déjà perdu vingt livres.Mais j'en ai regagné quinze et je viens à peine de finir ma quatrième bouteille de Tanlac.Je n'ai pas ressenti de malaise, je n\u2019aj pas eu mal à l\u2019estomac depuis que j'ai commencé à en prendre.L'acidité, les gaz ont disparu de mon estomac.Je digère parfaitement ce que je mange et je peux manger à ma faim et au lieu d'en ressentir un malaise j'en ressens au contraire un soulagement.Je n'ai plus de bile et je me sens beaucoup plus fort et mieux à tous points de vue.Je \u2018suis convaincu que le Tanlac est avec plaisir que jé la recommande.\u201d : Le Tanlac est en vente, A Montréal, - | dans\u2019 Jes\u2019 pharmacies Jassby, dans\u2019 les \u2018| pharmacies du Dr Leduc et dans |les pharmacies de.MM.Quenneville, Guérin et Bélanger, sous:la: direction personnelle : jun représentant \u2018spécial A e) fin 32 livres une merveilleuse préparation et c'est : .du\u201cTanlac.U\u2019ILS ONT DU Le grand nombre de personnes éminentes, de toutes les parties du pays, qui déclarent que le Tanlac leur a fait un bien immense, constitue un des faits remarquables du lancement de cette admirable préparation.De par leur nombre, elles acquièrent une signification très grande et l'authenticité de leurs affirmations ne saurait être mise en doute.Des milliers de personnes sont venues affirmer que le Tanlac leur a complètement refait une santé après que les traitements ordonnés par les meilleurs médocius eurent échoués.Un des cas les plus remarquables est celui de Madame Charles Peden, de Huntsville, Ala, dont l'attestation se trouve ci-après.Madame Peden, conformément à son attestation revétue de sa propre signature, a regagné vingt-sept (27) livres en quelques semaines à peine.Et son cus à créé un intonse intérèt dans toute If réglon qu\u2019elle habite.On annonce qu'elle a reçu plus de huit cents lettres (800) depuis que son attestatjon à été publiée.Des centaines d'autres, presqu\u2019aussi remarquables, ont été reçues récemn- ment.Nous en publions quelques-unes ci-après.Mme Charles Peden a repris 27 livres ELLE FUT EXAMINEE DEUX FOIS ET CHAQUE FOIS ON LUI DIT QU'UNE OPERATION CHIRURGICALE ETAIT SON SEUL RE COURS.\u201cJe viens de finir ma troisième bouteille de Tanlac et j'uil repris vingt sept livres de mon poids\u201d.Telle est la véritablement remarqualle déclaration formulée par madame Charles Peden, domiciliée 55 rue Mill, & Huntsville, Alaba.\u2018Lorsque je commencai 4 prendre ce médicament\u201d, a-t-elle continué, \u201cje ne pesais que quatre- vingt-dix-huit (95) livres; j'en pèse ! maintenant cent vingt-cinq (125) el je ne me suis jamais mieux portée do ma vie.Pendant des années j'ai affreusement souffert de l'estomac, j'étais constipée, j'avais mal au côté et dans le dus.Certains jours mes souffrances devenaient de véritables tortures.Par deux fois, je fus examinée et chaque fois 11 me fut dit que je souffrais d'appendicité et qu'une intervention chirurgicale constituait mou seul espoir de guérison.\u201cJ'avais fait tous mes préparatifs pour subir l'opération, j'avais fait venir ma soeur pour lui dire adieu car je ne savais pas si je vivrals assez longtemps pour la revoir.Ma soeur me supplia de ne pas me laisser traîner à la salle d'opération, de ne pas laisser les chirurgiens ine tailler à leur guise, mais d'attendre un peu et de prendre un bon tonique.Le lendemain, en revenant de la consultation.je songeul à ce que m'avait dit ; ma soeur, lu vellle.Comme j'avais | beaucolip entendu parler du Tanlac, { Je décidai d'en prendre et je m'en porcurai une bouteille.\u201cJe n'eus pas besoin de me faire opérer, car je continuai à prendre du Tanlac.Dès la première dose, Je fus si frappée de ce résultat que je fis | venir mes voisins pour leur dire com- .bien je me sentais mieux.Je fis venir ; une deuxième bouteille de Tanlac et je viens de finir ma troisième bouteil- \u2018le.Je me sens déjà tout à fait une s autre femme.\u201d Le capt.Jeff Riggs a repris 25 livres Le capitaine Jeff Riggs, un mécanicien de locomotive très estimé, qui fait le servite entre Vicksburg et la Nouvelle-Orléans.et qui est domicilié à Vicksbugr, Miss.rue Pearl 2020, parlant de ce qu\u2019il sait du Tanlac, a déclaré: \u201cOui, monsieur, c'est un fait, \u2018grâce au Tanlac, j'ai repris vingt-cinq ; livres.| \u201cLorsque j'ai commencé à prendre du Tanlac\u201d, déclara le capitaine - Riggs, \u201cje n'étais plus qu'une ruine physique ct nerveuse.J'étals tombé de 140 à 110 livres.\u201cJe viens de finir ma deuxième - bouteilie de Tanlac, j'ai repris vingt- \u2018cinq livres et je me sens un autre * homme.\u201d Un marchand du : Texas engraisse de 34 livres Un autre cas remarquable est celui de M.John M.Crabtree, un marchand- | général de FiveMile Stations, a Dal- \u201clas, Texas.} \u201cTrois boutellles de Tanlac m'on fait engraisser de 34 livres et après avoir souffert pendant vingt ans, je sais maintenant ce que c\u2019est que de jouir d\u2019une bonne santé\u201d, a déclaré M.Crabtree.\u201cPendant vingt ans j'ai souffert d\u2019indigestions et de.catarrhe de l\u2019esto- mas.Pendant les dix-huit mois qui ont précédé le jour où j'ai commencé à prendre du Tanlac j'ai dû m\u2019alimenter exclusivement de céréales.J'ai passé presqu'un an au lit.J'étais dans l'impossibilité de faire un travail quel- -conque et pendant cette triste période \u2018de ma vie je perdis 118 livres.; - \u201cAprès avoir pris ma troisième bouteille de Tanlac, je constatai que mon poids était passé de 118 livres à 152, ce qui constituait pour moi une aug- {mentation de trente-quatre \u2018livres.\u2018Toutes mes souffrances étaient dis parues et je me\u2019 sentais un autre bomme.\u201d .Le Tanlac est en vente à Montréal, dans les pharmacies Jassby; dans les pharmacies du Dr Leduc et dans les pharmacies de MM» Quenneville, - Guérin et Bélanger, sous la direction Sir Des milliers:de personnes maigres et frêles retrouvent la santé et se refont de la chair, grâce au Tantac.\u2018personnelle d'un\u201c:représentantspécial |?Elle déclare qu'elle a repris 12 livres UNE FEMME D'EDMONTON DECLARE QU'ELLE A DEPENSE DES CENTAINES DE DOLLARS EN MEDICAMENTS ET EN TRAITEMENTS.\u2014 LE TANLAC L'A SOULAGEE.En ces deux dernières années, j'ai été À trois reprises à l'hôpital.Jal dépensé des centaines do dollars en médicaments el en traitements sans le moindre résultat, jusqu'au jour où Jui commencé à prendre du Tanlac.\u201d Telle est la déclaration faite par Madame M.Bothwell, qui demeure au No 873 de Clover Bar Road, à Edmonton, au cours d'une conversation qu'elle eut récewmient avec un représentant du Tunlac.\u201cLorsque je commencçai à prendre du T'anlac\u201d, déclara Madame Bothwell, qui demeure au No 873, de me rétablir un jour.J'étais parvenue à ce point de découragement que la situation dans laquelle j'étais m'ap- puraissait sans issue comme sans espoir.Je me couchals ct je pleurais pendant des heures.Je souffrais tellement de l'estomac que mon système se détraqua complètement.J'étais parfois si nerveuse que je ne pouvais porter une tasse de thé à ma bouche sans en renverser une partie.Je ne savais plus ce que c'était qu'une bonne nuit de sommeil réparateur.Mou estomac devint 81 malade que la moindre chose, l'aliment le plus léger pris en très petite quantité suffisait d me donner d'intolérables crampes.il me semblait que je ne pouvais plus rien digérer.Je souffrais terriblement de maux de tête.J'étais souvent si étourdie que tout tournait autour de moi.Mes forces et mon énergie sem- blalent m'abandonner.Je parvins à un tel état d'épuisement que je ne pouvais plus guère que me traîner un peu.\u201cC\u2019est alors que je commençai à prendre du Tanlac.A ma grande surprise jo commencals immédiatement à me sentir mieux.\u201cJe peux affirmer que je commen- cai à mieux dormir dès le second solr.En deux jours le Tanlac commença donc à me procurer un mellleur som- moil.Peu de temps après, grâce à cette merveilleuse préparation je commençai à me sentir une autre femme.J'achève de prendre ma quatrième bouteille de Tanlac et je suis non seulement débarragser de mes souffrances, mals j'ai repris douze livres de mon poids et je n'ai jamais eu un si bon appétit.Je digère tout ce que je prends et mon estomac va tellement mieux que je ne ressens pas le\u2019 plus léger symptôme d\u2019indigestion ot que mes aliments ne fermentent pas du tout.Je suis débarrassée de mes maux de téte et je n'ai pas eu de crise d'étourdissement depuis bien longtemps.Je suis si forte que Je ne fais pas seulement mon ménage, mais je fais aussi mon lavage, ce que je n'avais pu faire depuis des années.Mon système nerveux semble en parfait état et je dors comme un bébé, toute ma nuit.Le Tanlac est certainement une merveilleuse préparation.Je suis si heureuse des résultats qu'il m'a donnés que je ne puis en dire trop de bien.\u201d Un homme de Winnipeg regagne 10 livres Lorsque taut de gens favorabe- ment connus, dont I'ntégrité est cer- taîne, viennent fairo des déclarations identiques, dont chacune corrobore la précédente, lorsque ces attesta- ttions se produisent jour après jour, il n'est plus possible de douter des affirmations qu'elles contiennent, M.James Fogg, plus connu de ses nombreux clients qui depuis des années sont Lous ses amis, sous le nom de Jimmie, est un de coux dont les attostations récentes constituent ln preuve irréfutable des résultats admirables qu'obtient le Tanlac dans toute Amérique du Nord.Pendant prés de trente ans M.Fogg a été le propriétaire et le gérant du Cabinet Hotel, qui est situé à l'angle de la rue Princess et de l'avenue Pacific, à Winnipeg.C'est un des hôtellers les plus estimés du Manitoba.Lorsque des hommes comme lui viennent témoigner en faveur du Tanlac on ne peut guère mettre en doute, que Jes qualités de cette préparation de premier ordre soient bien à la hauteur de ce que l'on en dit.\u201cJe crois qu\u2019il faut donner à chacun ce qui lui appartient et reconnat- tre à chaque chose ses qualités pro- ; pres\u201d a déclaré M.Fogg, l\u2019autre jour.\u201cJe veux dire tout de suite tout ce aue ic Tanlac a fait pour moi.En ces cjernibres trois sema't-cs j'ai pris deux bouteilles de Tanlac et j'ai déjà eugraissé de dix livres.Je ne crois pas que je me sois jamais aussi bien porté que maintenant.Mais lorsque je commençai à-prendre du Tanlac, fl y avait six ans et plus que Jo souffrais de l'estomac.J'en étais rendu au point que je ne désirals plus rien manger et le peu que je \u201cprenais fermentait dans mon estomac, déga- Le Tanlac est en vente à Montréal, dans les pharmacies\u2019 Jassby, dans les pharmacies du Dr Leduc et dans les pharmacies de MM.Quennoville, Guérin et Bélanger, sous la- direction personnelle d'un représeutant\u2019 spéclal POIDS Une femme d'Ottawa reprend 31 livres LA FEMME DU DIRECTEUR DOE.CLARE QU'ELLE CROIT QUE LE TANLAC LUI À SAUVE LA VIE.-\u2014 SES AMIS AVAIENT PERDU TOUT ESPOIR.Lu déclaration qui suit, faite récemment par Madame Annie Fascodomiciliée avenue Spadins, 57, à Ottawa, est non seulement A1ntéres- sante, mais remarquable.\u201cJe n'al pas seulement = repris tronte-et-une livres en pronant du Tanlac, mals je crois que cette préparation m'a sauvé la vie.Tous ceux qui connalssent l\u2019état de santé dans lequel je me trouvais, sont étonnés de cette convalescence surprenante.\u201d Mudamo Pasco est la femme du directeur du J.R.Booth Paper and Pulp Mill.\u201cJa souffrats de, l'estomac depuis trois ans\u201d, continua-t-olle, \u201cmals ce fut surtout pendant la dernière année que mon état s'aggrava au point de deventr sérieux.Je constatai d\u2019'abord que mon appétit disparalssait Les aliments n'avaient plus pour mol de saveur, ils avaient tous le même goût.Aucun ne me faisait envie.Puis je commençai à souffrir des gaz, d'acidité = stomacale, d'inaigestions après les repas.J'eus de terribles maux de téte.J'étais faible et désemparée.Personne ne pourra savoir combien je souffrals pendant cette période de ma vie, car je ne puis décrire mes souffrances.Aucune de mes amies, aucune de mes voisines supposait que je pourrais vivre plus de trois mois.\u201cJ'étais tombée de cent soixaute- dix livres A cent trente-et-une.J'étais si faible que je ne pouvais marcher suns m'appuyer a quelque chose.Je paissafs la moitié de ma vie au iit.J'étais si nerveuse que j'avais peur de rester seule.Je pouvais à peine fermer l'oeil de la nuit.Je pris tant de remèdes sans résultat que je mo décourageai à peu près complètement.\u201cFinalement ja me décidai à essayer le Tanlac parce que 3e savais qu'il était recommandé par beaucoup de personnes auxquelles 11 avait fait le plus grand bien.Avant d'avoir fini la première boutetlle, Je consta- «tal le plus heureux changement dans mon état.Mon apétit revint d\u2019abord le nervosité et les tndigestions disparurent ensuite et je me sentis redevenir plus forte.Puis Je commençat à me refaire de la chair.Je pèse maintenant cent soizante-trois Uvres, c'est-à-diro que Jal repris trente-et- une livres.Depuis six mois Je n'ai pas eu mal à l'estomac et je n'ai pas eu la moindre indigestion.Mon appétit est très bon.Je peux manger de tout sans en être le moins du monde incommodée el ma nervosité est complètement disparue.Je me sens mieux et plus forte quo jamais.Jo suis maintenant capable de fairo mon ménage.Jo considère qu'il n\u2019est que juste que Je dise aux autres ce que je sals par moi-même de cette admirable préparation.\u201d Pr) Beait des gaz el me causalt des souffrances qui me rendaient misérable, Souvent, après le repas il m'\u2019arrivait de ne pouvoir garder le peu que j'avals mangé.Je me levais le matin avec une sensation de malaise, je toussnis et jo grafllonnals avec persistance et la mauvaise douche persistait en dépit de tous mes efforta J'étais.faible et toujours fatigué.J'avais parfois dans le dos de si vives souffrances que je pouvais à pelno me traîner.\u201cLa publicité du Tanlac me tomba sous les yeux et il m'arriva de lire unc des attestations qu'elle publie.J'y trouvai la description exacte de mon cas.J'en fus frappé au point que j'achetai sans tarder une bou- tellle de Tanlac.Elle me ft un tel bien que j'en achetai une autre.Les résultats de cette dernière ont été certainement étonnants.Je n'en revenais pas car j'avais pris toutes les préparations imuginables sans avoir jamais obtenu un résultat qui en valut la peine.Et j'avais suivi de nombreux traitements sans être plus beu-.reux, Je peux manger maintenant tout ce que je veux et jamais Je neo ressens de malaise aprés mes repas.La rapidité avec laquelle je me refais de la chair est remarquable.Mes vêtements me pendatent lamentablement sur le dos, mals au train dont J'y vais île seront bientôt à ma taille.Je n'a! plus cette sensation de fatf- gue, cette sensation d\u2019éputsement.Je prends ou core du Tanlac, maîs je suis ment mieux que jo sens A à-fait un autre homme me tout Le mécanicien Weeks engraisse de 20 livres Le mécanicien Charles J.Weeks, qui conduit la locomotive du train rapide \u201cFox\u201d du Beaboard Alr Line, entre Jacksonville et Tampa, en Flo ride, a l'honneur d'être, au point de vue de la longueur du service, le second mécanicien de la compagnie.NI est en effêt à son poste depuis trente-' trois ans.\u2018Sept bouteilles de Tantac m'ont permis d'engraisser de vingt livres.Je me sens:aussi frais et dispos que quand j'étais enfant\u201d, déclara M.Weeks.\u2014 dans'les pharmacies Jasaby, dans les pharmacies du Dr Leduc et dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger, sous la.direction.personnelle d'un représentant- epéelal.du'Tailae.\"=: EE E.Le Tanlac \u2018est.en vonte A Montréal, + * \u2018 - $ FH \u2014 \u201cMON FILM # \u201cA L'abbé Moreux, très savant astronome et, par cela même, philosophe, poète, fantaisiste, à constaté que, chaque fois que le soleil a la fièvre, les Allemunds nous déclarent ln guer re.La guerre de 1870 a éclaté peu après le maximum d'activité solaire, commencée un 1507; la guerre de 1914 s'est déchaînée au mpment mé- me où l'astre du jour entrait dans une période do surexcitation.- Ce serait donc aux flammes de Phoebus que la Bellone nllemnude allumerait cha que fois sa torche Incendiyire, Et l'abbé Moreux de cujicture que plus une nution sa rappro¢he de l\u2019a- mimalité, moins elle est dapable de réagir contre l'Influcuce des élémonts, plus celle s'associe aux fdrces aveugles répunducs dansala fature.En voilà une histoire * 4.Mais alors, il faut se har de remplacer les diplomates par ides ustro- nomes.Je demande que Jabbé Moreux soit nommé, tout de suite, ministre des affaires étrungères.Quand il verra, daus son télescope, lu soleil lancer feux ot flammes d'une façon quelque peu anormale, il nous dira: \u2014Attention, cela va chuuffer.Tournons les yeux vers l'Est et bouclons notre ceinturon!' 7 Je suis, pour ma part fort pou disposé à croire que les Allemands et le soleil ont partie liée.D'ailleurs, si c'était vrat, nos ennemis très flers d'ôtre aussl intimement mêlés aux choses du clel et 115 au-! raient le droit de dire: \u2014Notre épée flamboyante est un\u2019 rayon du dieu Soleil.Vous vuyez bien que nous sommes \u2018a :euplo-élu!_ Et puis ne vaul-l} pas inteux être \u2018 comme Ja lune?| t I | Heureusement, ce ratsonnement de l'abbé Moreux n'est qu'une de ces fantaisies auxquelles les astronomes nous ont depuis longtemps habitués.Sans doute, le soleil est responsable de lu guerre, comme il est respon-\u2018 sable, en fin de compte, de toutes choses: sans lui, il n'y aurait ni Qe bres, ni baïonnettes, ni fusils nt ra- nons, ni drapeaux, ni civilisation, ni kaiser, ni humanité.Et, par con séquent, lu paix récile, In paix éternelle règneruit dons l'univers.Mais voilà, 11 y a le soleil, \u2014 el tant que le soleil nous éclaireru et nous chauffera, que ce soit un peu ou un peu moins, des kaisers obligeront les peuples d s\u2019entre-tuer.Et lorsque le soleil refroidi par l'âge, ne lancera plus que de pâles rayons, les derniers hommes su feront la guerre pour un bout de banquise.\u2014 Clément, Vautel.Fontaine & Labelle, avocats 81 rue ST-JACQUES.Tél.Main\u2019 977.Jacobs, Hall et Cie, avocats 83 CRAIG O.Main 4118 Beauregard, H., Entr.Général Edifice Power Tél.Main 4165 Mathieu A.PAPINEAU, avocat 180 St-Jacques.Tél.Main 2279, Lamothe, J.-C, avocat, C.R.11 PLACE D'ARMES = Tél.Main 3215 Dessaulles & Carneau, avocats 86 Notre-Dame Ouest.Tél.Malin 4118, Beaubien & Lamarche, avocats 50 Notre-Dame O.Tél.Main 2226 Toute imperfection du teint enlevée en dix jours Jo diral comment\u2014GRATIS\u2014~a tout lecteur de ce journal VOTRE TEINT REIIAUSSE VOTRE APPARENCE OU LUI NUIT 4 Pearl La Sage, ex-nctrice, qui offre nus femmes son remarquablo traltemoent .Pour le teint.Ce morvoilleux traitement pour In beauté % tacnsation.Des cas obstinéa, embarrassant ea médecins depuis des années, ont été guéris.Vous n'avez jamuis de votre vie rien employé de pareil.Fait disparaître teint brouillé, seu- geurs, boutons, points noirs, éruptions commo par magie.Nullo crômie, lotion, émail, pomme made, emplâtre, banduge, masque, massage, didte ou appareils rien À avaler.Cola no fait rien quo votre teint soit \u201caffreux\u201d, que votro figuro soit couverte do taches terrcuses, do points noirs, do boutons ou d'éruptions; quo votre u soit rude ot porcusa; et que Vous ayes essayé presquo tout au monde pour vous défaire ces maux : Co merveilleux traîtement, en 20 fours seulement, cmbellit positivement In peau d'étonnanto façon.Vous paraisses des années plus jeune.J1 donne À la pcau la frai- choeur et la pureté d'uno rosoépanotisaante.En dix jours vous pouvez deveuir l\u2019objet d'une foilo admiration de vos amies, quels qua soient votre Ago ct votre santé, \u2018Toutes Jes métho- connues sontabandonnées.Le visage, rns, les mains, les épaules sont embellis œu delà du rôvo.Üt jo prouverni tout cola A Vos propres yeux, par votro miroir, dans 10 ours.L'emploi du traitement ent agréable.elques minutes par jour suffisent.Laisscsmul vous renscigner sur co traitement étonmant, Vous no risques rich\u2014n'pnvoyes pe d'argent\u2014rinn que vos nom ct adresse sur coupon ci-dessous, ct vous recevres tous log détails\u2014Gratis, COUPON GRATUIT PEARL LA SAGE, Inc., Dopt.150 89rue St-Pierre, Montréal-ÿ __ Veuillez 1no diro comment emballir mon J teint en dix jours, ct m'envoyer le \u2018Livre de la Beauté do Poarl La Sage\u2019; lo tout Gratuit.: SO sotertsoco - Pourquoi tout Canadien Achè- | tera des Obligations de la Victoire NATION militairement et commercialement puissante, le Canada sort triomphant de la guerre, respecté et admiré par le monde entier.serafent |.C'est le devoir du Canada.Chacun contribuera ainsi à fermes et de nos manufactures.Pour réaliser ce programme, \u2014\u2014\u2014 CE LAKE OF THE WOODS MILLING GO.Son rapport annuel démontre une année excellente Le Brigadier Général Meighen préside encore une fois.A l'assemblée annuelle de la Lake of the Wocds Milling Co.Limited, tenue au Bureau-Chef de la Compagnie, à Montréal, mercredi, le 1er octobre, un rapport excellent fut présenté aux actionnaires.Il montre un revenu total pour l'année de $756,616.40 tel qu\u2019il appert ici-bas: Profits des moulins .\u2026.+.oe er oe oo oe oo ae oo os oo $547,152.79 Profits provenant d'autres sources que les moulins, y compris le dividende de la Sunset Manufacturing Company, Limited, (filiale de In Compagnie) .209,463.61 Ce monlant, ($676,616.40) a été véparti comme suit: Intérêt sur les obligations de la Compagnie .\u2026 .$ 54,000.00 Dividende de 7 p.c.sur les $1,500,000 en actions préférentiel- los .te ee ee se 20 46 40 eu 00 10 50 es ae ee we 0 105,000.00 Dividende de 10 p.c.sur $2,100,000.00 en actions ordinaires.210,000.00 .Dividonde supniémentaire sur le stock ordinaire .42,000.00 Dividende additionnel de 2 p.c.sur les parts ordinaires, (provenant de la Sunset Manufacturing Co., Ltd.) .42,000.00 Déductions pour propriétés ot Comptes de l'achalandage .100,000.00 $563,000.00 La balance de $203,616.40 a été reportée nu compte du surplus qui so monte présentement h $982,414.30, Les Dirocteurs ont aussi appliqué $200,000.00 au fonds de rachat dos obligations.\u2019 Le Brigadier-Général Moighen, président de la Compagnie occupait le fauteuil après cinq ans d'absence pour service militaire de l\u2019autre côté.TURCOT LIMITEE Perron, Taschereau, Rinfret, Couvreurs en gravols, une lait PLOMOIER-STEAMEIT ER Vallée:& Genest, avocats.: TH Te \"RUO.socoes ess 000 dde nano sec so sans uccnu 0e .er 2 Prix 1681 Fue CLARKE: ; ST-LOUIS 208 | 11 PLACE .D'ARMES MAIN 0090 Lo Et le Canada continuera à marcher la tête haute.Nous ferons face à nos obligations envers nos morts héroïques, nos soldats mutilés .et invalides et ceux des nôtres qui ont eu la bonne fortune de rentrer au foyer.Pour l'accomplir, chacun de nous fera sa part.assurer la prospérité générale du pays, des commandes à nos manufactures, l'activité dans les ports de mer et des lacs et la vente à l'étranger de l'excédent des produits de nos l\u2019État a besoin d'un fonds de roulement plus considerable.Emprunt de la Victoire 1919 \u201cChaque dollar sera dépensé au Canada.\u201d Publié sous [es auspices du de la Cet argent, nous l'avons, mais il se trouve entre les mains des particuliers, plutôt qu'entre les mains de l'État.On le trouve dans les Caisses d'Épargne, dans les Compagnies de Prêts, et généralement répandu au Canada.C'est ainsi que nos depots dans les banques et les bureaux de poste ont augmenté en cinq ans d'un milliard ($1,086,01 3,704) à un milliard et trois quarts, ($1,740,462,509), une augmentation de près de deux tiers de milliard ($654,448,805).Le peuple canadien prêtera ses économies personnelles à l\u2019État qui les emploiera comme fonds de roulement pour maintenir notre prosperite industrielle et commerciale.Hommes et femmes, dans toutes les conditions sociales, sans exception, sont intéressés au maintien de notre prospérité, c'est pourquoi, tous et chacun, dans toutes les conditions sociales, sont personnellement intéressés à faire de l\u2019Emprunt de la Victoire 1919 un colossal succès.Ils contribueront ainsi à maintenir le Canada au rang qu'il occupe aujourd'hui, à l'avant-garde du progrès mondial.du Ministre des Finances anada par le Comité Canadien de I'Emprumt Victoire Ministère des Chemins de Fer et Canaux, Canada.CANAL.DE TRENT.SECTION DE BOBCAYGEON.AVIS AUX ENTREPRENEURS, ES SOUMISSIONS CACHETEES adressées au soussigné et portant A l'endos: \u201cSoumission pour le Canal de Trent, section de Bobcaygeon\", seront reçues à ce bureau jusqu'à midi, lundi, le 29 septembre 1919.Les plans, devis et formules de contrat à intervenir peuvent être vus à ou après cette date, au bureau do l\u2019ingénieur en chef du Ministère des Chemins de Fer et Canaux, Ottawa; au bureaü de l'ingénieur surintendant, Canal de Trent, Peterborough, Ont.Des copies de plans et devis peuvent être obtenues du Ministère en versant la somme de cinquante dollars.Aux soumissionnaires bona fide, cette somme sera remboursée sur remise des dits plans et devis en bon état.Un chèque accepté sur une banque pour la somme de $25,000 payable & l'ordre du Ministère des Chemins de Fer et Canaux, dovra accompagner chaque soumission, lequel chèque sera forfait si le soumissionnaire refuse de signer lo contrat pour les prix mentionnés dans l'offre soumise.Les chèques ainsi envoyés seront retournés aux soumissionnaires respectifs dont les soumissions n'auront pas été acceptées.La plus basse ni aucune des soumissions no sera nécessairement acceptée.\u2018Par ordre, J.W.PUGSLEY, Secrétaire.Ministère des :Chomins do Fer et Ca- Ministère des chemins de fer et canaux, Canada.CANAL DE WELLAND Reconstruction du Quai Eet, Port Maitland, Ont, DES SOUMISSIONS cachetées adressées au soussigné et portant A l'endos: \u201cSoumission pour la Reconstruction du Quai Est, à Port Maitland, Ontario\u201d, seront reçues à ce bureau Jusqu'à midi, lundi, le 20 octobre 1919.Les spécifications et blance de contrats À être remplis peuvent être vus au bureau de l'Ingénieur-en-Chef du Ministère des Chemins de Fer et Canaux, Ottawa.et au bureau do l'ingé- Rleur surintendant, St.Catharines, nt.Un chèque accepté sur une banque pour la somme de $10,000.00, payable à l\u2019ordre du Ministre des Chemins de Fer et Canaux, doit accompagner chaque soumission, laquelle somme sera forfaite si le soumissionnaire refuse de signer le contrat pour les prix mentionnés dans l'offre soumise.Le chèque ainsi envoyé sera retourné aux entrepreneurs respectifs dont les soumissions n'auront pas été acceptées.La plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée.Par ordre, J.W.PUGSLEY, Secrétaire.Ministère des Chemins de Fer et Canaux, Ottawa, 2 octobre 1919.NORMANDIN & DESROSIERS Courtiers en Assurances 232 RUE ST-JACQUES Montréal Tél, Main 3903 naux, Ottawa, 5 septembre 1919.Peinture, statuaire, etc, ete.\u2014 Com page .> \u2014\u2014 MAISON A VENDRE OUTREMONT.\u2014 Maison a deux étages, chemin Bellingham.Terrain 34 x 100.Maison, 26 x 40.Extension, 15 x 18.Cave ciméhtée, cuves à laver.ter étage:\u2014 5 pièces; bureau, salon, salle à diner, salle à déjeuner, cuisine, pantry, hall et escalier dérobé.2ème étage:\u2014 6 chambres à coucher, bain, w.c.Prix, $12,500.Conditions de paiement faciles.S\u2019adresser a Prudential Financial Society 162 RUE SAINT-DENIS F.J.LAMBERET Expertise de beaux-arts Bédard, Rodoiphe EXPEAT-COMPTABLE Membre de l'Inetitut des Comptadies sultation pour achat et vente 72, NOTRE-DAME EST 20060 RUE JEANNE MANCE | TELL.MAIN 787. - \u201clier.Les altercations, les ripostes marchaient comme Cah : C\u2019est ce qu\u2019il faut à l'Hôpital - Saint-Luc, où l\u2019assemble géné- \u201c- rale dévoile des faits qu\u2019on dirait empruntés aux romans d\u2019un Richebourg ou d'un - Dumas \u2018 Le rôle du \u2018\u2018financier\u2019\u2019 Bonner et du \u2018\u201cbeau- papa\u201d Galibert, protecteurs du Dr Fleury.Le digne président du Pacifique Canadien, dans une interview importante qu\u2019il donnait l\u2019autre jour aux journaux, s\u2019est plaint de la pénurie dans laquelle se trouvaient les hôpitaux et déclarait qu\u2019il était temps pour le gouvernement de Québec et la province en général de faire leur grosse part pour leur maintien, si nous voulons éviter une catastrophe nationale.Nous irons plus loin: Nous réclamons instamment une Enquête Royale, sûrs que nous sommes, qu'après des recherches et des témoignages impartiaux, nous en arriverons à la création d\u2019un ministère de la charité publique, comme dans l\u2019Etat de New-York et en Europe L'assemblée houleuse de l\u2019Hôpital Saint-Luc, mardi dernier, est la preuve la plus irréfutable qu\u2019une réforme sérieuse s\u2019impose.| Pour se servir d\u2019une expression médicale: c\u2019est le temps ou jamais de \u201cmettre le bistouri dans la plaie, et d\u2019en faire sortir le pus.\u201d Si l\u2019histoire n\u2019était pas aussi terrible que triste, elle serait digne d\u2019étre racontée par un Molière, ce roi des comiques.L'assemblée s\u2019ouvre sous la présidence du Dr Gauthier.Tout à cop, un membre de la corporation lui envoie ce pétard dans l\u2019oeil: \u2018Monsieur le docteur, vous êtes une homme bien aimable, mais vous n\u2019êtes pas membre de la corporation!.\u201d Le Dr Gauthier avait oublié de payer sa cotisation, ainsi que requis par les: règlements.| Tête du docteur qui, piteusement, fut obligé d\u2019abandonner le fauteuil.Il est remplacé par M.Bonner, directeur de la Banque Hochelaga, associé de la maison Galibert, - pas celle de Monsieur Paul Galibert, beau-papa du gendre, le Dr F.A.Fleury, mais l\u2019autre.On fit la lecture des minutes de 1916 (nous sommes en 1919).Et c\u2019est alors que commença le brouhaha.D\u2019assemblées annuelles, générales, régulières, pas! Des autorisations permettant au Dr Fleury de signer des contrats furent votées à des assemblées où assistaient des membres n\u2019ayant pas droit de voter et élus irrégulièrement.Enfin, il est démontré que presque tout fut irrégu- de plus belle.Le Dr X.prouva clair comme deux fois deux font quatre que tout l\u2019Hôpital Saint-Luc, c\u2019était le Dr Fleury, qui en est le secrétaire et qui en est le factotum.C\u2019est lui, l\u2019organisateur! C\u2019est lui, le trésorier! C\u2019est lui, l\u2019administrateur! C\u2019est lui, le controleur! \u2018 C\u2019est lui, le chef des petits quéteux qui vont de \u201cporte en porte, apitoyer les gens.=\" Enfin, c\u2019est lui l\u2019Hôpital Saint-Luc! Oui, c\u2019est lui, tout le bazar! Ce qui nous a le plus étonnés, c\u2019est de voir certaines gens considérés comme des hommes d\u2019affaires, \u2018confier à un homme cousu de jugements comme Fleu- : xy, l\u2019organisation d\u2019un hôpital public, vivant de la sol- * \u2019licitation publique, se servant même de nos petits en- : fants des écoles pour aller récolter, beau ou mauvais i temps, des sous de porte en porte.Ce qui nous stupéfie, c\u2019est de voir des citoyens responsables comme des Albert Hudon, des Alphonse Racine, coller leur nom sur les oeuvres d\u2019un tel individu et l\u2019accepter comme \u2018directeur, après les dénonciations faites à l\u2019assemblée .générale.Le Dr Fleury fut traité ouvertement d\u2019insolva- : ble.(Note.\u2026\u2014Larousse, grand dictionnaire universel du \u2026 XIX siècle, définit insolvable par : qui n\u2019a pas de quoi payer.) Le beau-papa Galibert vota pour son gendre quand même, et ça se comprend.Dame! faut bien faire quelque chose pour sa famille et le zèle que le beau-| ä .papa montra mardi soir ne fut ni plus ni moins que tou- \u201cchant.Il ne manquait au papa, au beau-papa Galibert, \u201cgrosseur de ns de carafe.\u201cQuant à Monsieur Bonner, di : d'Hochelaga, subeéquent.Aussi, il ie faut pas être surpris si, avec des bom-|;.ee.d\u2019affaires s de cette envergure, les bons de la \u201cNorth | Ameican Pulp Co.\u201d restent collés longtemps au fond | que des larmes sur ses paupières, des larmes de lai il ne s\u2019est pas révélé fort homme d'\u2019af-| faires, ainsi que nous le démontrerons dans un article | CS Une bombe éclata à un moment donné droit au milieu de l'assemblée: on aurait dit une \u201cmarmite\u201d d\u2019une tonne tombant à travers le toit: * Où sont les revenus de la Clinique ophtalmique?\u201d lança quelqu\u2019un.\u201cIl n\u2019y en a aucun.On ne charge jamais un sou aux pauvres\u201d, mentit Fleury, effrontément.Et c\u2019est là que la bombe fit explosion.Le Dr X.sortit gravement de sa poche un affidavit signé par une pauvre femme, dont le mari [avait passé l'hiver dernier sans travailler et qui, attirée par les annonces de l'Hôpital Saint-Luc, s\u2019était rendue à cette institution, pour y faire opérer son petit garçon.L\u2019affidavit donné par cette brave et pauvre canadien- ne-française prouve qu\u2019on a demandé d\u2019abord $20.00 pour l\u2019opération; qu\u2019on lui a demandé ensuite $10.00, après qu\u2019elle eut protesté de sa pauvreté et qu\u2019enfin de compte, on lui fit donner $1.00 en acompte (probablement le seul dollar qu\u2019elle avait en son portefeuille!) L\u2019affidavit ajoute que cette pauvre femme finit par aller à l\u2019Hôpital STE- JUSTINE, ou on fit l\u2019opération absolument gratuitement.Un silence de mort accueillit la lecture de ce terrible affidavit.Monsieur Albert Hudon était rouge comme un coq, Monsieur Alphonse Racine pale comme un fantome, et le beau-papa Galibert s\u2019était renfrogné dans un gros fauteuil, le front caché dans ses mains.Le dénommé Bonner, le directeur de la Banque Hochelaga, l\u2019homme qui n\u2019aidera pas plus que de raison à faire monter les bons de la \u201cNorth American Pulp\u201d entassés dans les voûtes de la vieille banque cana- dienne-française, trancha net la question.\u201cLisez le rapport de 1918\u201d, cria-t-il au Secrétaire, administrateur, organisateur, trésorier, tout le bazar.\u201c\u201c.\u2026 Et 1917\u201d?Où est le apport de 1917\u201d?Pas de réponse.N\u2019est-ce pas étonnant que des faits qu\u2019on dirait tirés d\u2019un roman de Jules Mary, d\u2019Emile Richebourg ou de Dumas, mais pourtant vrais, se passent à Montréal?Et on se plaint que les gens ne veulent pas souscrire! On se plaint que les hôpitaux manquent d\u2019argent! \u201cDame! c\u2019est bien simple!\u201d comme dirait le re- - gretté Raymond Préfontaine.on pare $5 ®20% 21% AIAN AR SEI AN PRT 0 PAT IV rN 2 oints seulement autour de Zéro.5 La proie et l\u2019ombre Si vous avez des obligations des emprunts antérieurs, conservez les; que vous en ayez ou que \u2018vous n'en ayez pas, souscrivez à l'Emprunt de ia Victoire 1919.Ne vendez pas vos anciens titres, ne vous laissez pas détourner de votre résolution d'en acheter de nouveaux par l'appfit d'opérations merveilleuses.Quand on vous offrira des actions dans une affaire qui rapportera 15 ou 20 pour cen*, songez que si c\u2019était vrai, celui qui vous offre ces uctions, les garderait pour lui.Tout a une limite en ce monde, le pouvoir de rendement de f'argent comme le reste.Passé un certain taux d'intérêt c'est du risque.Vous rappelez-vous le chien = qui, voyaly sa profie se refléter dans l\u2019eau, la lâcha pour en saisir l'ombre qui lui paraissait bien plus grosse ?:0: LA LAKE OF THE WOODS MILLING Co.Accuse une année d'affaires satisfaisantes.Malgré les inconvénients que les mouneries ont eu à subir, la Lake of the Woods Milling Co.vient de clore une année d\u2019affaires satisfaisantes, ayant réalisé durant cette période des profits au montant de $756,616.Ces profits sont répartis sur fes rove- nus de la meunerie, soit $547,000 et ln balance venant d\u2019autres sources.Dans son discours, le président Meighen a félicité le personnel d'administration sur son travail, qui a contribué a développer davantage le marché domestique qui devient de plus en plus avantageux et l'avenir assure une prospérité constante dans cette branche d'industrie.Tour récompenser le personnel de ses bons services, le président & annoncé qu'un bonus de 10 pour cent lui sera payé.De plus.il cite Je fait que les 230 employés qui ont fait du service au front, ont été réintégrés dans leurs anciennes positions el qu\u2019ils comptent parmi les meflleurs du personnel.vous devriez boire la KINGSBEER \u2014Parce que c\u2019est le breuvage le plus pur et le plus salutaire.Mettre le bistouri dans la plaie L'opéra San Carlo _ \u201cpe cm e\u2014\u2014\u2014\u2014 + \u2014\u2014\u2014 Ve.\"La saison d'opéra donnée.par la troupe San Carlo au théâtre His Mu- Sesty's s'affirme de plus en plus comme un franc succès.La seconde et dernière semaine s'ouvrira par lu représentation du fameux opéra \u201cRigolotto\u201d de Verdi.Lu compagnie San Carlo interprèteru artistiquement cette fameuse pièce populaire, et il est possible que Madame Sembrich, distinguée professeur de Mademoiselle Mario.reste à Montréal! jusqu'à lundi pour entendre sa proté gée, dans le rôle qui fut l\u2019un de ses plus grands succès.Les autres articles du programme sont: mardi, \u201cCarmen\u201d uvec Léon I oy Cl \u201c4 oy = 1022) ns .Cog lg Sigel nae ie id sé « Montréal, Samedi, 1} Getonre:1919 LUE LA % ht Rothier, Manuel Salazar, Miss De Motte, etc.Mercredi, en matinée, \u201cLucia di Lammermoor\u201d, avec Mademoiselle Marfo, Mercredi soir, \u201cLa Bohd.» me\u201d, avec Mademoiselle Marcella Craft: Jeudi \u201cFaust\u201d, avec Mlle Mario et Léon Rothier.Vendredi, \u201cRo- .méo et Juliette\u201d, avec Mlle Mario et Léon Rothier.San:edi, en matinée.\u201cMadame Butterfly\u201d, avec la fameuse prima donna japonaise, Mlle Haru Onuki.Samedi soir, \u201cPagliacci\u201d \u201cCavalliera Rusticana\u201d.L'impressario à qui tous les Montréalais sont heureux de rendre hommage, M.Gauvin, mérite toutes nos félicitations pour nous avoir amené, de concert avec la direction du théâtre de Sa Majesté, cotte troupe de: choix.mere 2 ren rte emt.itp, Ye rer jem Habits pour hommes au No 529-est rue Sainte-Catherine OHE ! MESSIEURS ! 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