Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 3 février 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'autorité, 1923-02-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" A sous Abonnenent: ve).Et 99.: \"ABLE: FLAMBO rr 7 REDDE CAESAR! QUAE SUNT CAESARIS - | 7 .REDIGEE EN COLLABORATION Par malse.62,50 par aunée 13 Ta \"VOL.IX-\u2014No 606 MONTREAL, SAMED! 3 FEVRIER 1923 Le Numéro: 3 Soü LETHONPIEDU._WABOULSHE \u2026 Il est de plus en plus curieux de voir avec quel remarquable ensemble urie section de la presse américaine et de la presse canadienne daube les Francais d'étre entrés dans la Ruhr, \u2019 * On s'ingénie A grossir toutes les difficultés rencontrées par les Francais, ii développer sans rime ni'raison toutes les considérations pouvant aboutir.à la conclusion désirée : l\u2019échec de M.Poincaré, \u201cOn ne creuse pas les mines de charbon avec des baïonnettes\u201d \u2014 telle est la formule simpliste qui hypnotise tous nos publicistes; c\u2019est le pivot autour duquel piétinent et pataugent nos prophètes de malheur.Tous les .matins et tous les soirs, on nous raconte que la résistance passive des Allemands prépare aux Français de nouvelles ava- LES FEMINISTES ET M.TASCHEREAU Le renversement du gouvernement ameénerait-il la décadence des maris ?nies et de nouvelles humiliations.Les autorités militaires françaises sont constamment représentées comme obligées,| Les féministes ne sont pas satis- par l'attitude des ouvriers de la Ruhr, de revenir sur des mesures de rigueur prises à l'étourdie: les banques fermées doivent être réouvertes, les arrestations opérés ne peuvent pas être maintenues, les ordres donnés ne sont pas exécutés, et même les Poilus ne peuvent plus conserver la baïonnetle au bout de leur fusil parce que cela ne plaît pas aux Boches.De Berlin on annonce que les wagons de charbon envoyés de là \u2018leurs justes récriminations.Le cas Ruhr vers la France sont dirigés vers le coeur de l\u2019Allemagne: qui les a spécialement soulevés à dès que les Français ont le dos tourné.Il est si aisé de tromper des Francais, de les narguer et d\u2019exploiter leur ignorance! Puis, c\u2019est la grève générale, c\u2019est le boycottage, c\u2019est l'union sacrée des Boches, c'est le triomphe de la force morale sur la force brutale, c'est le nationalisme, le communisme, Je socialisme, etc., ele.\u2014 c\u2019est surtout le \u201cmaboulisme\u201d ! Car ceux qui ont prédit et espéré la faillite de la politique française, bien résolus à avoir raison en dépit de tout, négligent volontiers tous les faits qui paraîtraient leur donner tort.i ' La France n\u2019a pas l'air de s'inquiéter outre mesure de ces dit que vous étiez un misérable! faits.On les compte parmi les plus chauds adversaires du gouvernement Taschereau, qui en refusant les le vole aux femmes a empêchées, selon eux, de faire triompher celui-ci: Votre femme, qui a ses nerfs, vous injurie, vous traite d'idiot, de crétin, de rien du tout et même de pas grand'chose.Elle termine par un appel désespéré à la mémoire de sa sainte mère, qui lui avait bien aboiemenis pro-boches, et elle a raison.: | Que devez-vous faire?Hausser GALLUS.[les épaules?Mais alors, il n'y a pas \u2014 de r iy n pour que cela finisse.En- MONS DAVOCATS, PLUS DE CUISINER 55272225 tion d'autres griefs et d'autres in- jaultes qui vous rendront malade.J'ai souvent entendu dire-que le Français n'est pas com-: \u2014Tu vois, tu ne réponds rien, merçant.J'ai toujours cru que c'était une façon d iNSi-'parce que tu sais que jai raison! nuer que le Canadien-français ne l\u2019est pas plus.Cepel- Lui flanquer une gifle?Dans ce dant, bien faire et laisser dire, est une excellente maxime.cas, trois hypothèses: ou bien elle! La critique de nos concurrents serait fondée silse met à pleurer sur son martyre\u2014' l\u2019on estime que le commerce censiste à tromper SA\u2018et c'est bon signe, ça prouve qu'elle clientèle sur la qualité de ce qu'on lui offre.lient à vous et qu\u2019elle vous lmisse- Français ne sait ni ne veut abuser de la confiance \u2018ra bientôt la paix \u2014 ou bien elle de son client, il montre sa marchandise et comme il est péné-!se fâche et va boucler sa valise \u2014 tré de su supériorité, il s'étonne si le client ne l\u2019apprévie pas à Ça - c'est encore bon signe, parce sa juste valeur et se retire en artiste méconnu.Les COÏpOr- qu'au moins, vous serez tranquille teurs d'imitations d'articles français dont on ne peut souvent pour un temps ou pour la vie \u2014 ou so débarrasser qu'en usant d\u2019un langage parfois plus Qu'Éner- bien, sans déserter le foyer com- gique, ne s'indiguent nullement d\u2019un refus.Ils se retirent el mue, elle vous assigne devant le s\u2019en vont offrir leur camelotie à de plus crédules.{juge en paiement de quelques dom- Le Français ou le Canadien-français n'est pas COMMEF-!mages-intéréts qui lui permettront gant si ce mot veut dire vendre au prix fort un article QUE de s'offrir un chapeau ou une robe l'on sait être de qualité inférieure.La manière française est \u2014 ça dépend de la vigueur de vo- .de'demander le prix'qu\u2019un article-mérite-même.au«risque-d'es-fare \u2018main! \u2014- - | X < suyer un refus.I.- Cette derniare hypothdse consti- En ce qui regarde l'industrie hotelière (pour ne parler Que lue pour les maris un danger re.de celle-là, dans laquelle les Canadiens-français n ont pas mal | doutable.Quand la dame aurait réussi, si l\u2019on considère ce qui se passe au Windsor et au envie d'une toilette coûteuse, elle Queen*s), les tenanciers de restaurants crurent d abord que la! s'arrangerait toujours pour se faire présentation d'un menu rédigé en français suffirait pour faire \u2018gifler.1 n'y a rien de plus facile accepter pour de la cuisine française ce qui n\u2019était qu'un infa- pour une femme qui sait s'y pren- me ragouillage.Obligés de reconnaître leur erreur, ils onl' dre.fait preuve d'intelligence en engageant aujourd hui au prix: Fort heureusement, il s'est trou- fort tous les bons cuisiniers français qu\u2019ils peuvent trouver.ivée de par | un bon J'entends souvent des chefs de cuisine, artistes dams leur | age pour acquitter un brave partie, exprimer le regret que les jeunes gens de notre époque | ainsi poursuivi et pour delaissent l'étude de l\u2019art culinaire.Je Téponds invariable-.proclamer qu'une femme * ne ment que peut-etre c'est parce qu ils ne sen sentent pas capd- doit pas exaspérer son mari par ses bles.Tel qui a pu être bon avocat, notaire ou médecin.aurait été un fort mauvais cuisinier, car la cuisine est un art justement reconnu qui demande chez celui qui le pratigee en cons- le monde, injures, mais, au contraire, le res-: Pecter\u201d.Nous voilà rassures pour l'avenir.à peu préa come my» n° Il y aura sûrement quelques remous à la surface de l'électorat, lundi, bien qu\u2019une vague de fond ne soit pas à craindre.Pourquoi réveiller les vieilles haines religieuses ?L'aube de lundi va se lever sur une journée bien plus mouvementée, bien plus grosse de conséquences qu'un n'aurait cru d\u2019abord.Les libéraux vont affronter le verdict populaire avec une certaine avance, \u2014 sept élections par acclamation et peut-être plus, \u2014 mais rien de comparable à ce qu\u2019ils avaient aux dernières élections, quand le maintien de leur administration au pouvoir était déjà assuré avant que l'électorat eût même été appelé à se prononcer.Cet atout indispensable que l\u2019on appelle \u201cle nerf de à l'opposition; mais de substantielles annonces payéus rées dans certains journaux, et qui ont même n'était jamais introuvable pour qui savait s'y prendre.Au cours d\u2019une interview sup la publication par M.Camillien Lockwell, de Québec, de la lettre adressée par le pre-! | noeuvres de mes aaversaires.\u201cSi c'est là leur méthode de faire de la politique, fibre à eux de chercher à surprendre ma correspondance personnelle pour la livrer au public.Ju n\u2019ai rien à cacher, \u2018Mais le publie s\u2019étonnera que M.Camillien Luckwell se soil approprié une lettre que j'avais adressée personnellement : à Son Eminence le cardinal Bégin.\u201cS'il est une correspondance qui me semble devoir être; respectée, c'est bien celle qui s'adresse à la plus haute autorité religieuse de notre province «ef du Canada, \u201cEt la conduite de M.Camillien Lockwel! est d'autant ; plus étonnante que Son Eminence le Cardinal Begin avait dejà déclaré, le 20 janvier, dans une lettre destinée à la presse ct renduc publique: \u201cJe regrette que M.Lockwell ait cru devoir référer à la correspondance échangée entre nous\u201d.Mais alors, n\u2019est-il pas permis de se demander : \u2014A qui la faute si les lettres de Son léminence sont rendues publiques?Est-ce bien la faute à M, Lockwell, à qui les lettres n'étaient pas adressées -\u2014 Nous ne seriofis-fucunement surpris que Mer Paul-Eugè- ne Roy, \u2014 archevêque de Séleucie, en Asie-Mineure, bien que domicilié à Québec, \u2014 ardent prohibitionniste en même temps que violent réactionnaire, ne serait aucunement faché de pousser à boul les libéraux afin de leur donner figure, en cus d\u2019exaspération de leur part, d\u2019anticléricaux.Le \u2018\u201cDevoir\u201d\u2019, par, la plume acerbe de M.Bourassa, vitupére dans le meme sens, Quel sera l'effet de cette campagne renouvelée d avant 1896, alors que l'enfer était \u2018rouge\u2019 et que le ciel était \u201cbleu\u201d, quel sera l'effet de cette campagne sur l'électorat?Nous ne pensons pus qu'il soit considérable, ni même appréciable.i Il n'en reste pas moins que le parti libéral à contre lui un quart de siecle d'occupation du pouvuir; qu'it est difficile pour un parti de rendre justice a chacun dans un tel laps de temps; et que nous sommes UN peu, nous Canadiens-français, comme cet Athénien qui votait pour l'expulsion d'Aristide cience, de l'intelligence, le respect des principes des anciens\u2018 ; rent maîtres et surtout l'amour du prochain, Ces sentiments re- Tasch Je Souvern ment) coivent leur récompense lorsqu'un plat avant été l'objet d une | lacerait tous oo averse te ol attention spéciale, provoque un mot d'appréciation de la parte ination de eue EE ; qui le cons e.; ¢ CO eunes gens qui, insensibles aux charmes trompeurs des: MAX.professions libérales, vous destinez au noble art de la cuisine, : \u2014 ne craignez pas d'apporter dans votre travail tout votre bon LE GOGO voulvir, et votre savoir faire.Vous verrez que ce métier vaut toute la peine que vous aura coûté votre apprentissage et qu | vous procurera des récompenses bien supérieures à Vos espé- | A propos d'Almy\u2019s, de L.' rances, FLAMBE AU.\u2019 R.Steel et du Montsl al ee Royal Hotel.4 | LES PRIX D'ACTION neur d'attribuer en dernier ressort | A moins que EST ETERNEL! A en croire l\u2019un des prinei- \u201cPrix d'action paux membres du personnel de; INTELLECTUELLE tes intellectuelle\": des $1,000 EN PRIX Pès la fondattion des \u201cPrix d'action intellectuelle\u201d cn octobre 1919, te Comité central de l'A.U.J.Cexprimait l'espoir de faire de cette initiative une institution permanente au Canada francais.La sympathie manifeste qui u uccueilli ces prix littéraires, a permis a l'A, C.1.C.d'offrir pour la troisième fois aux jeunes litlérateurs somme de $3,000, Les noms des généreux donateurs, soutiens de cette oeuvre, seront publiés incessamment, Les jurés à qui incombe l'hon- font en ce moment - l'examen manuscrits et volumes recueillis par le Secrétariat général, Ce travail sera bientôt terminé.La campagne électorale renvoie à jeudi, 28 février, la soirée de couronnement qui devait avoir lieu vera la mi-janvier Le nom des lauréats sera proclamé à la salle Saint-Sulpice, 340, rue St-Denis.Cest M.l\u2019abbé Georges Courchesne, principal de l'Ecole Normale, de Nicolet, et professeur à lUniversité Laval dor Québec, qui donnera ly conférence sur un sujel littéraire passionnant d'uctualité.\u201c Le programme sera agrémenté de chant et de musique.- - - , | j noel 20.DANS LA \u201cDivision de Verdun VEUILLEZ VOTER POUR L'ECHEVIN | JOSEPH ELIE [\\Qui\u2018a TANT FAIT POUR L'OUEST DE LIRE 6 EN DE MONTREAL 1 la compagnie Almy\u2019s, actif de| cette compagnie était, il v a- six semaines, de $600,000, ct son passif de $200,000.Dans l'intervalle \u2014 six se-| maines! \u2014 l'actif serait descendu à $200,000 et le passif, au\u2019 contraire, Voltigerait au- jourd'hui dans les $600,000, une banque locale étant créancière.pour $165,000.Comme la compagnie esl en faillite, il sera intéressant de voir; avet notre merveilleuse loi des faillites, comment les créanciers seront éclairés sur ce changement subit.TI y a gros à parier qu'ils ne le seront de longtemps et qu'ils retireront de minces dividendes.Les actionnaires de la fameuse compagnie L.-R.Steel, tant à Montréal, où ils sont fort nombreux, qu'aux Etats- Unis, où ils sont innombrables, ne laissent_.pas nou plus d'être inquiets depuis le retrait, encore inexpliqué, du fondateur cl président de cette corporation, - : Les: actionnaires et porteurs d'obligations de la compagnie de l\u2019hôtel Mont-Royal n\u2019ont pas lieu non plus, selon nous, de dormir sur leurs deux oreilles, iv moins d'Btre affligés, comme lc roi Midas, d\u2019oreilles d\u2019âne, car la capitalisation de cette arèhe de Noé dans les millions et les.millions -ne nous.dit rien qui vaille.Foule des gogos, scras-tu éternelle ?oui ! sg IT y a bien apparence que \u2018 parce qu\u2019il était \u2018fatigué de l'entendre appeler le juste.\u201d Nous aimons le changement.D'où il résulte que des surprises se produiraient le 5 février.qu'à \u201cL'Autorité\u201d, nous- n'en serions pas autrement surpris.Il y a des remous dans le peuplé, sinon une vague de fond, \u201cL'AUTORITE™.QUE FERAIT M.TASCHEREAU 7 (Préfèrerait-il la présidence de la Cour d'Appel à la chèfrerie de l'opposition?la | guerre\u201d, \u2014 l'argent, \u2014 semblait totalement manquer d'abord | insé- | déclenché, l'échange de lettres que l\u2019on sait entre l'hon.Alexandre Tas-; chereau et le cardinal Bégin.ont.démontré que le numéraire | » dutts \"est plus , Aussi l'ardeur commence-t-elle a DES SURPRISES SONT A PREVC: \u2014\u2014\u2014\u2014 a CE QUE NOUS AVIONS RAISON ! Lorsque nous divisions les prohibitionnistes en deux classes: les profi*~ - et les dupes.Vu que les prohibitionnisles, que l'on crovait morts et enterres, commencent à relever lu tele dans notre province, il semble opportun de relever certains = faits recents Etats-Unis, afin de les replon- gor dans le tombeau «d'où ils n'auraient jamais dù sortir.William H, Auderson, directeur de implacable Anti- Saloon League, ec O.B.Phitlips, arent financier de la meme corporation, sont acetsés de s'être indûment approprié d'énormes salaires et commissions.Un des faits singuliers dà- couverts à l'enquéte est celul- vi: le révérend Andrew Woodpasteur d'une église protestii- te de brooklin, assistant surintendant de In ligue.déclaré qu'il ignorait complètement qu'il y eut des commissions do partagees entre Philips Anderson, et il ignorait egale- ment que le salaire de ce der- niet fut de 515.000 par année, tandis que le public était sous l'impression que les officiers de cette ligue.destinée à faire tant de bien, n'avaient aucun salaire.De plus, Phillips accuse Anderson de tripotages divers.qui seronl mis à jour brentôl.Nous avons toujours tendu que ces chefs ches de la prohibition étaient en somme des faurceurs an- Xieux de \u201cse graisser lu patte\u201d sans se donner trop mal et que mier ministre à Son Eminence le cardinal Bégin, l'hon, M.; Taschereau a déclaré: \u201cMes convictions personnelles et l'attitude de mon gouvernement vis-à-vis Jes autorités religieuses sont trop connues | et trop netiement affirmées pour que je nrinquiète des ma- pre- si farou- les souscripteurs étaient le plus généralement, àù part quelques anes candides.des directeurs de grandes corporations ne faisant aucune vevgogne de priver l'ouvrier meme d'un verre le biere.pour mieux exploiter son ira vail el res loisirs, tout en ae- cumulaut dans leurs cuves : eux les plus fines liqueurs, Ur, il aprert que te refs Rockteder souseriviient le seul Fal de New- York $100,000 par annee pour priver le peuple des plaisirs plas ntevents, el que Mans mulnlsties* {shane on them!) qui fal saient de la propagande dans leurs églises émargeaient au budget de da ligue pour des montants de #10 4 820 par jour.Les millions verses a l'anti- Suloon League l'ont été en pure perte, car la contrebande jamais.se Jess active que se refroidir considérable- jp ment, car il y a des sincères, de (Du correspondant régulier de \u2018 Lo Aatorde™) Québee, 3.\u2014 L'hon.Alexandre Taschercau, premier mi-! campagne \u2014 bien au nistre, s\u2019il n\u2019a pas varié, durant cette contraire \u2014 sur les questions principales \u2014 affaire Roberts, Commission des Liqueurs, \u2014 n'a pas été aussi ferme sur les | questions secondaires.Un jour le premier ministre semble ne pas tenir à son poste.11 annonce que s'il y a dix conservateurs élus de par la province, il démissionnera dans son beau comté de Montmurency: .Le lendemain, il déclare que ce n'est pas précisément ce qu'il a dit, sans le nier absolument, mais en cherchant des échappatoires.Mais cette possibilité de dénrission, échappée sans doute sous l'impulsion du moment, n\u2019en a pas moins fait revivre d'anciennes rumeurs, d'après lesquelles M.Taschereau devait à brève échéance devenir juge en chef de ln Cour d'Appel.M.Taschereau nie qu\u2019il ait dessein de quitter la politique \u201cjusqu'à ce que l'électorat lui ait signifié son congé.\u201d .Entend-il l'électorat de la province de Québec où l'élue- torat de Montmorency seulement, car l\u2019élactorat de Montmorency pourrait lui continuer confiance sans que l'électorat.du Québec en agisse de même.7 A supposer que les libéraux soient renversés du pouvoir, M.Taschercau se contenterait-il du rôle de chef de l'opposition?T y a toute apparence que non.M.Taschereau accepterait vraisemblablement de monter sur le bane de la Cour d\u2019Appel.Lorsque le juge Eugène Lafontaine fut bombardé.sans préambule ni péroraison, juge en chef de la Cour d\u2019Apvel, un de ses anciens collègues de la Cour Supérieure.à qui l'on demandait quelle qualification spéciale l'avait bien pu pousser là, répondit en souriant: \u201cLa première.c\u2019est peut-être qu\u2019il est président de la Ligue Anti-Alcoolique.\u201d La première sans doute, ct peut-être la dernière aussi, car nous n'en verrions qu\u2019une autre à part celle-là: vue le juge Lafontaine n\u2019occüpe la place que pour la tenir chaude nour un autre occupant; et ce futur occupant, pourquoi ne serait-ce pas M.Taschereau ?\u2019 \u2018L'avenir est plein d'imprévu.Ceux qui sont chargés d\u2019en \u2018pénétrer les secrets seront plus en mesure, lundi soir, de s\u2019orienter.© , Cl bonnes poires dans tous les schemes.; Nous entendons l'ardeur | chez les hommes, car chez les femmes il ne semble pas en être de mème.les \u201cLadies !du Ku Klux Klan\u201d sont plus fougueuses que jamais.| A Oklahoma, six de ces lladies*, en uniforme com- t plet.ample robe bleue et mias- \"que.une eroix blanche sur la ; poitrine.viennent \u2018une descente dans Un \u2018nid\u2019 de : fabrieants de boissons alcooli- {ques ct ont saisi les délin- | quants et leurs produits.Les choses ne se passèrent pas guons, coups d'ongles, coups de bec et coups de poing.mais comme elles étaient.six femmes contre deux hommes, il était évident que le faible sexe devait.l'emporter sur le sexe fort, Matés enfin, les deux hommes furent roulés à terre et.pour qu'ils n'aient pas l'i- ! dée de s'enfuir, quatre \u201cladies\u201d s'assirent dessus, en attendant l\u2019arrivée des agents de la prohibition.Les \u201cLadies du K.K.K.\u201d est \u2018une nouvelle organisation qui recrute, en ce moment, de nouvelles adhérentes, ct cha- \u201cque soir ces amazunes, portant le grand uniforme de cérémonie, parcourent la ville afin de gagner des recrues, N'est-ce pas du dernier grotesque ! .Svlvio PICO.aux: et | protestants! d'opérer sans quelques crépages de chi-! LE LVNCHACE ELECTORAL \u2014 Plusieurs candidats s\u2019en tireront sans perdre la ! vie \u2026 sinon le dépôt.D'aucuns s'étonneront que \u201cL'Autorité\u201d ne farcisse pas jets colonnes de pluidoyers électoraux.C'est que les eleve teurs en ont l« Sète remplie et qu\u2019un peu plus, à cette fin ! de campagne, la ferait éclater, Nous croyons donc aider les lecteurs de \u201cL'Autorité\u201d en leur parlant un brin de la loi du ;!ynch au lieu de la loi des liqueurs et du meurtre de Blanche , Garncau.: Le premier magistrat qui appliqua cette loi barbare et qui lui donna son nom était, dit lu tradition, un juge irlandais.Les (rois autres personnages auxqbels on attribue l'instaura- ption de la sanglante coutume sont des Américains, Les Etats- Unis l'ont gardée.l'un des \u201cpromoteurs\u201d aurait été un planteur installé, à la fin du dix-septième siècle, en des parages dont le défrichement était récent, c'est-à-dire dans a région où devait s'organiser, cent ans plus tard, 'kEtat de Kentucky, Les habitations, en cette zone frontiére, étaient peu num- Lreuses et disseminées, et les colons avaient à se maintenic sur la défensive jour et nuit, car il n'existait encore à leur profit ni police régulière ni force armée.Ces fermiers ne garantiss saient quelque sécurité à leurs biens et à eurs personnes qu\u2019en re montrant à peu près implacables pour le voleur pris en flugrant delit, en appliquant, et sur-le-champ, à l'assassin, la loi du tallon, en faisant enfin des exemples terribles.Cependaut le sentiment de la justice existait chez eux, «Cela ne s'abolit nulle part.Ne tardant pas à éprouver le be lsoin de rendre un peu moins sommaire leur procédure en ma- {tière criminelle, ils s\u2019entendirent pour que désormais l\u2019un d'eux remplisse les fonctions de juge, leur choix se porta sur Lynchy On dui contin en même temps, pour simplifier, la charge de ! bourreau.Telle est, selon beaucoup d'Américains, l'origine de la loi L de Lineh, et certes In version est plausible.Mais l'on en peut {dire tout autant de l'autre que nous allons exposer mainte- | nant A l'époque meme où s\u20ac passaient en Virginie les faits dont tous Venons de parler, la justice était administrée dans la Catofine du Sud par John Lynch, magistrat authentique, celui-là, mais cumulard, lui aussi, car, président d'un tribunal qui manquait encore d'assesseurx, il était en outre 1e chet de la police.Une nuée de pirates infestait alors les côtes.John Lynch affirma qu'en douze ou quinze mois, il saurait délivrer le pays si, pour ce laps de temps on lui laissait des pouvoirs tionnels, illimités, de répression \u2014 en d'autres termes, la latitude de traiter le fléau à sa guise, sans le moindre souci de la légalité.Et il tint parole.car en moins de deux années, ses pendaisons sommaires avaient débarrassé la cote.N'avais-je pas raison, amis lecteurs, de vous pour un instant de la politique.Plus d'un candidat + reuse, même s'il fallait aisser au bout de la corde.son dépôt.IGNOTUS.Si le souvernement Taschereau était renversé, les libéraux.à Ottawa, ne tiendraient pas longtemps.(du correspondant special de °L'Autorite 1 \u2014 Si d'aventure 1 arrivait que le gouvernement Taschercau Tüt renversé auns le Quélice, on se demande \u201cie quelle serait la répereussion daus le domaine fédéral.Le parti libéral n'a sur les deux autres partis, à l'heure actueile, qu'une majorité de quelques voix.et ce.encore, grâce a la defection de deux progressists, une \u2018paire de jumeaux.\u201d Une défaite à Québee, quand il détient lu totalité des sièges de cetle province à Oitawa, aurait l'effet d'un coup de foudre dans un ciel d'azur.Finies les adhésions des progressistes, car on compte bien, pour en obtenir d'autres, sur un éclatant succès du gouvernement Taschereau.Une défaite de ce gouvernement aurait donc comme coroflaires : la démoralisation du parti libéral, une recrudescence d'énergie chez conservateurs et progressistes, le renversement du valinet Mackenzie King et l'appel au peuple à brève echéanve, D'ailleurs ce furet de Bob Rogers, toujours à l\u2019affàt des complications politiques, sent déjà le vent.Ne l'a-l-on pas reconnu, dans les derniers tenips, comme l'un des familiers de l'hôtel Mont-Royal, cet immense caravancérail ouvert dans la métropole * Soyons dune sûrs que l'événement de la journée, lundi, dans la capitale, ne sera pas, pour nos députés, le plus long discours de la journée, aux Communes, durât-il sept grandes heures, Mais lu course aux polls des électeurs de la plus vieille province de la Confédération.À supposer que l'administration Mackenzie King s'iccom- be a cotte session, sir Lomer Gouin trouverait-il Voccasion propice pour sa combinaison lidbérale-conservatrice, contre les -Fermiers de l'Ouest?H faudrait, pour le savoir, que l\u2019oracle ue Delphes existât encore.i Ottawa, ©, ELECTEURS DE ST-LOUIS VOTEZ POUR M.PETER BERGOVITCH, G.R.Toutes les races sans distinction se groupent autour de lui, comme on peut le voir par la liste de ses orateurs., ORATEURS: LEONCE PLANTE, AIME GROTHE, A.H.TANNEL Dr M.WISEMAN, 2° R.L.CALDER, Ech.LOUIS RUBENSTEIN, H.WOLOFSKY, E.W.JACODS, C.R., M.P.P., Ech.LYON W, JACOBS, A.H.WOLFE et autres.o 8 \u2018sous excep- détuurner sera du.reste Iynché lundi; mais ce sera de façon beaucoup plus douce- CE SERAIT LAPPEL AG PEUPLE 4 uissé- en portefeuille: Titre: \u201cQueber Western Canadu Lund 5yn- ; dicate \u2026.,\u2026.cre Leur vous vues sens 00 } \u201cLa Sauvegarde \u2026.\u2026.\u2026 eres aus x Winnipeg and Transcona Realty Co.7} North Shore Realty Co.The Union Abitibi Mining Co.\u201c The Colonial Investment & Loan Co \u2018The Strathcong Silver Mining Co.The Strathcona Fire Insurance Co.The Natural Gas Light & Power Co.The Lone Star Oil Co.\u2026 \u201c- The Refino \u2026 .La Cie da Tél.de Kamoyraska.La Cie Chimique St-Laurent, \u2018Ltée La Manufacture de vêtements de Fraserville \u2026 La Cia de chaussures de \u2018Fraserville La Cie Coopérative d'Immeubles de vous vous rive veu av vace vue St-Hyacinthe .The Gocselin Air Motor Co.Lidla Cie Lepage \u2026 \u2026 sere sere en The Queen City Realty Co.\u2026.The Matane Mining & Smelting Cu.Bureau Commercial Franvo-Cana- dien.La Cie d'Imprimerie ¢ et d'in meuble de Trois-Rivières .oo.vee ees Affaire Grandmont .La Cie de Pulpe de Métabete houx.La Caisse Populaire de X.\u2026.Obligation Outremont, nov.1922 Crédit National (19195 \u2014 1,000 is >; Parmi ces titres i] er ext d'exco.- lents: ceux-là sont trés raves Le! vo plus grand nombre pourraient se vendre avantageusement au brix des chiffons de papier, Ë Nous reproduisons 'n composition ; de ce partefeuille parce qu'elle n'est malheureusement pas exceptionnelle dans lv Canada français.Jusqu'à ce= dernières années, Is LE SUPPLICE DE LA ROUE Fade emé duns ju famease geo.« de Reading, le CCambriolesr\u201d.dent Arneëld Galopin puldis jes \u201cMémoires\u201d, nous initie aux dou.CUTEUSES Épreuves du \u2018Tread-1 Mill\u201d, que subissent quotidien- | nament, @N Angieterre, les coll.damnes de droit commun.\u2026d'ai parlé plus haut de ce t te trappe mystérieuse qui s'ou-! vre dans les cellules des prisons anglaises.dont elle est fermée sont au nombre de quatre, solides, rugueuses, et offrent un contraste frappant avec les lumellesi du parquet qui l'entourent.i Ceux qui la voient pour la pre-\u2019 miere fois lu regardent avec effroi, même ='ils ignorent à quoi clle sert.Quand on l'a! vu s'ouvrir, hélas! on v songe toute la vie !.Cette trappe es \u201cTread-Mill\u201d, cet instrument de torture digne du moven- age et que la barbarie des luis anglaises a conservé dans son arsenal judiciaire, J'avais souvent entendu parler du Tread-Mill, mais.ne faisani pas ma société habituelle des malfaiteurs, je n\u2019avais pu recueillir aucun renseignement sur cette terrible pucelle du nition, Je m'imaginais qu'elle tlevait manquer d\u2019agrément.mais j'étais loin de supposer! qu'elle pût être aussi cruelle.J'allais bientôt, moi, Edgar; Pipe.le gentleman élégant.a qui tout travail manuel répugnait, faire connaissance avec le fameux \u201cmoulin de discipline\u201d.J'allais savoir ce que c'est que la torture physique, aprs uvoir enduré, sans faiblir, toute: les tortures morales.S'il est vrai que l'on doive tout pardonner à ceux qui ont beaucoup souffert, je pense que le lecteur, dès qu\u2019il aura lu le récit de mon douloureux séjour à Reading, aura pour moi quelque pitié, Jusqu\u2019alors.il n'a connu qu\u2019un Edgar Pipe assez insouciant, parfois même un peu cynique, se riant de tout et plein d'une folle confiance en soi.Bientôt, il verra un Edgar Pipe déprimé.affaibli.désespéré,terrassé\u2026.Un Edgar Pipe qui nesera plus que l'ombre de lui-même, une sorte de brute aux yeux caves, aux gestes cndoloris, un spectre ambulant.insensible à tout.an déchet d'humanité, une épave!.Et je suis sûr que les gens de coeur seront, malgré ceux, amenés à se dire: \u2018Un simple cambrioleur méritait-il pareil châtiment ?\" C\u2019est généralement à l'heure \u2018où l\u2019homme qui'a souffert recommence à espérer que la lourde main de Ja destinée s\u2019abat de nouveau sur lui.Depuis huit jours que j'é- \u2018a fally des , seconde, vous ON BEAU PORTEFEUILLE 7 va estimable citoyen d- \u2018i-rri, .TOUR sont tous des den- ER re est sous l'habile .Ha $ que votre argent vos n'êtes pas 3 \"is Sènt garantis j \u2018Columbus, Ohio, 3.\u2014 I! n'est guére probable que 18e amendement puisse jamais être mis en vigueur malgré toute la dépense d'argent et tous les efforts que ME MESURE IMPOSSIBLE ge ANBASSIOELRS SUSPECTS LAU « A | Washington, 3.\u2014 Les autorités fédérales se demandent si certaines ambassades et légations n\u2019ont pas ifait entrer aux Etats-Unis des quantités excessives de \u2018boissons alcooliques qui, par la suite, auraient servi à ë \u2018on fait\u201d, a déclaré he Dr Nicholas Murray Butler, pré-'alimenter le commerce clandestin de la capitale.sident de l\u2019université Columbia, dans un discours qu\u2019il \u201ca-prononcé aujourd\u2019hui à'la réunion d'hiver de l'asso- \u201c= clätion-du barreau de l\u2019Etat de l'Ohio.\u201c1be addition à la constitution des Etats-Unis, qui a été \u201c \u201cproclamée en 1870, et a accordé le droit de vote aux \u201cnoirs.Il a déclaré que \u201cc\u2019étaient deux lois qui produisirent et produiront pendant longtemps un esprit.de ré- Yôlte contre la loi parmi'les'Américains\u201d.Le sujet de son discours était: \u201cLa loi et le mépris de la loi.\u201d \u201cI a affirmé que \u201cles méthodes de la Russie des tsars et de l\u2019inquisition espagnole\u201d étaient employées \u2018Four appliquer un dispositif de la loi, et qu\u2019il y avait \u201cune douzaine d\u2019affiches de \u201c\u2018il est défendu\u201d\u2019 aux Etats- À la suite de récentes découvertes faites par la police de Washington, qui prétend que certains diplomates étrangers approvisionnent les \u2018\u201cbootleggers\u201d, le dé- \u2018partement du Trésor a envoyé un memomandum au dé- \u20181 a comparé l\u2019amendement de la prohibition à la|yartement d\u2019Etat, pour appeler son attention sur certains envois inaccoutmés de boissons prohibées aux ambassades ou légations de Washington.| Les fonctionnaires du Trésor ont dcclaré aujour- d\u2019hui que plusieurs envois, reçus au cours de ces dernières semaines, étaient d'importance à attirer l\u2019attention des agents de la prohibition.Le Trésor est enclin \u2018à croire qu\u2019il arrive des boissons alcooliques plus qu il n\u2019en faut au personnel des représentants étrangers, mais il ne sait quelle décision prendre.mauvaises langues prétendent Unis pour chacune de celles que l\u2019on voit en Russie.\u201d \u2018De fait et de droit\u201d, a-t-il dit, \u201cet si l\u2019on en jugel d\u2019après tous les criteriums, ces deux amendements font | partie de la loi organique, avec tous les droits et l'autorité qui y appartiennent.Cependant, ils ne sont pas: observés par un grand nombre de personnes très intelligentes et d\u2019une haute moralité.Il n\u2019est guère probable qu\u2019on puisse les faire respecter malgré tout l'argent: qu\u2019on dépensera ou les efforts que l\u2019on fera, même aux; dépens d\u2019autres stipulations de la même constitution.\u201d UN PASTEUR QUI SENTETE , wb my \u2014\u2014 \u201c- New-York, 3.\u2014 Le pasteur Grant, de l\u2019église de l\u2018'Ascension, 5e Avenue et 10e rue, continue à servir à ses duailles de vigoureüx sermons qui leur prouvent, qu\u2019il n'a pas peur.Dtmanche, bien avant onze heures, l'église était archi-comble.Avant de développer le su-' jet de son sermon, le pasteur a fait une légère allusion.u'Certains \u201cclergymen\u201d qui l'ont sévèrement critiqué.Il les a représentés comme des pasteurs \u2018\u2018à l\u2019eau sucrée\u201d et a tourné en ridicule leur esprit de charité chrétienne.Il\u2019 u tenu à déclarer qu'il ne recherchait pas la publicité, et\u2019 que ses opinions n'avaient rien à voir avec \u2018\u2018certaines\u2019 relations personnelles\u2019.Le pasteur faisait allusion à' son mariage prrjeté avec Mme Rita de Acosta Lydig,: mariage que l'évêque Manning lui a interdit aussi longtemps qu'il appartiendrait à l'église épiscopale.11 a.ajouté que les opinions qu\u2019il professe aujourd\u2019hui sont celles qu'il a professés depuis quarante ans.Attaquant un de ses plus amers critiques, le pas teur s'est écrié : \u201cDe quoi se méle cet homme?Durant toute ma vie, c\u2019est à peine si je li ai adressé une fois la parole.Mais j'ai découvert la raison, il y a deux ou trois jours.Il fait partie de ce Forum Civique qui à tant cherché à nous faire taire.S'il n\u2019y a pas réussi, c\u2019est parce que notre église est un lieu consacré.\u201d Et le pasteur Grant a attaqué vigoureusement les agissements de la Corporation des avocats qu\u2019il accuse de vouloir étendre sa domination sur l'église.i HON QUI A PAS GAGNE LA GUERRE Londres, 5.\u2014 Sous le titre \u201cl\u2019Homme qui n'a pas gdgné la guerre\u201d, la \u201cNational Review\u201d de Londres vient de faire paraitre un petit volume qui est le plus remarquable exposé de ce que fut le lloyd-georgisme, de ce qu\u2019il a coûté à l'Angleterre, de ce qu'il a coûté au monde.: \u201c En quelques pages saisissantes, l\u2019auteur, qui signe \u201cCenturion\u201d.montre que par la faute unique et par la légèreté criminelle de M.Lloyd George, l'Angleterre, : cn cinq ans, a perdu l'Irlande et l\u2019Egypte, est menacée de\u2018perdre l'Inde, n'a plus sa suprématie navale, possède ùpeine 30 escadrilles aériennes disséminées a travers le: monde \u2014 tandis que la France à elle seule en possède 220 \u2014 ploie sous le faix d\u2019une dette de guerre de 1 milliard de livres sterling, est accablée du fléau de 1,500,- 000 chômeurs, s\u2019est aliéné l\u2019amitié de la France, et jouit de la méfiance de Loutes les puissances du continent, sauf la Grèce.- \u201cJamais, écrit l\u2019auteur, la parole mémorable de Foch aux politiciens: \u201cVous avez saboté la victoire\u201d, n'x'été plus vraie\u201d.: NS -2ax\"Anvers, 8.\u2014 Les femmes et les enfants des soldats \u2018antéricains-qui s\u2019en retournaient en Amérique, réunis sûr le pont du \u201cSaint-Mihiel\u201d, ont été l\u2019objet, au départ, de'la curiosité des spectateurs.SC : =.Le soldat Ralph Bailey, du Maine, a épousé une -jeune.Allemande, à Coblence, un peu avant le départ du \u2018train emportant ses camarades.Mais au moment de partir, la jeune épouse déclara qu\u2019elle ne voulait pas \u2018partir tout de suite pour les Etats-Unis.Barley lui re- Mit le contrat de mariage, lui fit ses adieux et monta : dans le train.Une demi-heure après, un ordre parve- fiait d\u2019arréter le train, car Mme Bailey avait encore une - fois changé d\u2019avis.Elle est actuellement à bord.du, Fa KR 00 i = \u2019 bad mean \u201ctransport \u2018Saint-Mihiel\u201d\u2019, qui améne aux Etats-Unis 76 femmes et 21 enfants.Trois de ces femmes sont des plles-méres.Trois ou'quatre femmes de soldats furent débarquées un peu avant le départ du bateau, parce que \u2018leûrs maris avaient refusé d\u2019assumer les frais de passage et de nourriture, cependant peu élevés, puisqu'ils reviennent à $2.65 par jour.les femmes des soldats de seconde classe Lawlor; Dessault et Atwood.Cette dernière était accompagnée de \u201c Les offciers dü bateau ont déclaré que le voyage serait historique de plus d'une façon, ei qu'on ac seis pulerait pas une minute au cours de ww ee ey \u20ac wo.0h jure.qu'il ne s'y crée rien.Lors du mariage de sa fille la princesse Hélène, aujour- .!d'hui reine d'Îtalie, le prince PAS Nicolas de Montenegro, qui était venu à Rome, perdit, au cours d'une promenade au Foi rum, un magnifique diamant fqui faisait l'admiration du ECHOS DE PARTOUT CEUX QUI NE SONT DECORES Un observateur a entrepris de dénombrer les membrese de \"Insti i sont s dé- .l'Institut qui ne son: pas dé ; Quirinal, Un fonctionnaire ze- | corés.lls forment.une petite légion, Inscrivons: M, G.Clemen- royale récompense.ceau, M.Maurice George Goyau, M.Barthou, M.G.de La Gorce, de l'Acadé-' mie française; le prince d'A-' qu'il apprit la chose.renberg, M.L.Cordonnier, del mant-là, je l'avais payé trenie l\u2019Academie des beaux-arts: S., couronnes autrichiennes ! A, le prince Roland Bonapar-! LA ALA A te, M, Berthelot, M.P.Painle- | vé, M.Barrois, M.Breton, M.Une célébrité montmartoise Brillouin, M.Guichard, M., vient de mourir: la mére Ade- Lebesque, M, Pierre Cosserat,: le, qui avail fondé ce cabaret de l'Académie des sciences; M.dont lé fit passer dans les journaux |! une annonce promettant une.Et, quand mit 2,000 lires à \u201cl'inventeur\u201d.\u2014Imbécile! gronda Nicolas Barrès, M.f on lui rapporta le joyau, il re- \u2014 qui n'était pas large \u2014 lors-\u2019 Ce dia-: TORITN Le salut à la victoire I v à quatre ans, Alfred Cupus saluait, par cet émouvant article paru dans \u201cLe Figaro\u201d, Ja victoire des Alliés : L'armistice est signé.Les canons et les cloches l\u2019ont an- ! noncé hier matin à toule la | France.Le carnage finit par | l\u2019éclatante victoire de nos armes et par la défaite irrémédiable de ceux qui l\u2019avaient : prémédité, organisé, voulu.| Les morts vengés par la vic- ; toire, voilà ce qui est digne ; d\u2019être appelé la justice.Ce | sentiment a cela de beau et de | fort qu'il n'empêche pas les ; coeurs de bondir d'\u2019allégresse, mais qu\u2019il laisse à l'esprit la gravité que tant de deuils et : de ruines n'effaceront pas de | longtemps, Ce beau mélange de gravité pe et d'allégresse, ¢'a été le spec- 'tacle unique dans l\"Astoire iqu'ont donné le Parlement français et la foule parisienne , en cette journée du 11 novembre 1918.Qui, de ceux qui y tassistèrent, pourra \u2014 oublier l'arrivée de Clemenceau dans i Phémicycle et les larmes qu\u2019on \u2018vit tomber de ses veux?Puis la montée à la tribune, au milieu des ovations et des eris \\ patriotiques, et la lecture des JOURS ÉPIQUES manu _ an a seme tte bev - dm \u2014 conditions de l'armistice que scanduit l'éclat des canons! A chacun de ces articles, où la défaite de l'Allemagne enfin jugulée se traduisait avec une fermeté impitoyable, l'atmosphère semblait traversée comme par des éclairs de gloire et toutes les âmes étaient dominées par le génie de la France, invisible et présent.Oui, les morts sbnt vengés, les crimes seront châtiés durement! Quel eût été le sort de notre pays si, par manque de persévérance ou bien en écoutant les suggestions perfides, il eût laissé échapper cette vengeance el cette victoire?Il est difficile de n'y point songer, en ce moment, devant l'enthousiasme populaire.La France fût descendue aux abi- mes dans un fracas de malédictions.Une heure de défaillance conlenait ce désastre.Li, I'instinct de la race a été admirable de puissance et de lucidité.Il a senti le prodigieux \u201ctout ou rien\u201d de la guerre de 1914 et il a suscité les hommes et les efforts nécessaires.Malgré les plus tragiques éclipses de fortune, il n'a jamais fléchi.Non seulement il n\u2019a pas permis le désespoir, mais il l\u2019a pas même permis le doute.Un jour.en pleine retraite de Charleroi, quand tout parais- Semedi 8 février .19W anxiété : \u2018Que pense Joffre?\u201d On lui répondit: \u2018Joffre ! Il croit à la victoire!\u201d Cette foi en la patrie que le généralissime incarnait alors, cette foi a rendu \u2014 l'armée invincible, maintenu le peuple meurtri, donné à toute la nation l'ordre mystique de ne pas périr.Au tournant suprême de la guerre, elle a soulevé Clemenceau el Foch, Hier, elle a fait dire à Clemenceau, ramassant toule notre histoire en une phrase aux profondeurs infinies: \u201cLa France a été le soldat de Dieu; elle est devenue le soldat de I'humanité; elle restera toujours celui de l'idéal.\u201d Mais la guerre montre encore quelle sombre misère c\u2019est de vouloir séparer l'idéal humain de l'idéal national.Un peuple qui ne sait pas les juin- dre étroitement est un peuple perdu.C'est ce que la Belgique a compris lorsqu\u2019elle s\u2019est offerte en holocauste, sûre de fonder sa grandeur sur son sacrifice; c\u2019est ce qui a poussé irrésistiblement à combattre à nos côtés l'Angleterre d'abord, puis l'Italie, puis les Etats- Unis.Ni le seul jdéalisme n\u2019aurait suffi à cette décision, ni le seul intérêt national.Il a fallu la flamme qu\u2019ils produisent en se combinant.L'Amérique n'a pas voulu que les LarLbares pussent briser cette forme su- sait perdu, quelqu'un, au Quartier général, demandait avec blime de civilisation qu'est la France: tel est le sens secret de son intervention, Elle mie, idéalisme et son épée au service ues patries, et notre reconnaissance envers prend à cette pensée plus de largeur humaine, Lu paix y gagneru aussi er durée et en fécondité.Carplus les nations ont une personnalité vigoureuse et tranchée, plus l'union entre elles est solide, à l'abri de l'accident et du hasard, Elle a pour bases la raison, lu loyauté, l\u2019intérêt bien entendu, et ne déjænd | plus des sentiments capricieux.Cette fois-ci, la victoire remportée en commun rendra l\u2019union indestructible.Quant à l\u2019Allemagne civilisé entretiendra désormais avec elle dépendront de la façon dont elle saura accepter la défaite ct le châtiment, régler ses comptes, expier.: ALFRED CAPUS, de l'Académie française.nos alliée comme l'Angleterre, sort \u2019 vain- { cue, les rapports que le monde | AUGMENTATION DE 1,75602 LIVRES DE \u201cSALADA\u201d Cette augmentation des du Thé \u201cSALADA\u2019, en 1922, sur les ventes de 1021, représente la quantité de thé nécessaire à la consommation de tout le Canuda, pendant près de trois semaines, ventes ! Adrien Blanchet, M.E.Chatelain, M.Jean-Baptiste Chabot, de l\u2019Académie des inscriptions - et belles-letires: ie baron Sel-: lière, le baron | Descamps; M.Eugène d'Eichtal, M.Charles, Fagniez, M.Julien Le Roy.M.! Auguste Souchon, M, Bechaux, M.J.Bourdeau, M.l.alande, de l'Académie des sciences morales et politiques.La listej est-elle complète\u201d Rappelons à l'observateur, que M.Millerand, membre de l'In-titut, n'avait même pas la eroix de chevalier quand il est devenu le premier magistrat du pays, el par suite le plus haut dignitaire de lu Légion: d'honneur: cas qui avait été précédemment celui de M.Raymond Poincaré.HOMMAGE A UNE Le président de la république francaise vient d'approu-, ver une délibération prise par; le conseil municipal de Cha-, mant: une des voies de l\u2019aimable commune portera le nom; d\u2019Eugène Odent, l'héroïque' maire de Senlis.On se rappelle qu'Eugène Odent, en septembre 1914, fut.contre tout droit des gens ar-| rété à l'hôtel de ville méme \u2018 par les Allemands.Chantant, le magistrat fut, | durant le trajet.outragé et : frappé, Huit heures après son { arrestation, on le conduisit de- | vant trois officiers qui l'aceu- { sèrent contre toute vraisen:- : blance d'avoir fait tirer sur (les troupes allemandes.et lui ! déclarèrent qu'il allait mourir.| Tres ferme et très digne, Mlee Association VIC-, TIME DE L'ALLEMAGNE | Conduit a! du \"Lapin Agile\u201d d'innombrables puchades ct caux-} fortes perpetueront le souve-' nir pour ceux de nos petits-, neveux qui voudront prendre\u2018 intérêt à l\u2019histoire de la Butte.Bien des propos mémorables ou seulement spirituels furent : tenus dans l'arrière-boutique.de la disparue.les Plutarques de l'avenir ne doivent pas ignorer que l'A, A, A, À.\u2014 li-! des Anciens Ainis d\u2019Adèle \u2014 à compté parmi ses membres non seulement uu Courteline ou un Anpolinaire, mais un Clemenceau.Toul ceci se passu:z on des.temps trés reculés, Qu'on en juge: les festins chez Adèle étaient réglés à raison de \u2018\u201c2, fruncs\u201d par tête.O archaïsme!! O simplicité des jours d\u2019autre-; fois ! L'ATTACHEMENT À LA TERRE Le ministère de l\u2019agriculture avait ordonné une enquête! pour récompenser les familles cultivant la méme terre depuis plus de cent ans.Or, il était une fois une fa- mile Larruhat, demeurant à Asson, qui était en désaccord depuis un temps immémorial avec une famille Sasic au sujet d'uu droit de passage et de l'é- | tablissement d'un pont sur un! | TUISSCAU.Ce:i se passait en 1074, aiusi que\u201datteste un acte qui date de cett® Apouque.\u201cEt l'enquête du Mézistère de| ; l'agriculture a état que la «famille Larvruhat eultivait à ! Asson les mêmes terres en 1922, plus de neuf siècles \u2018 après ! Odent fit ses adieux à ses UN DOCUMENT SUR LA! compagnons de captivité.Et, à quelques pas d'eux, il tomba.CITRON CHOCOLAT VANILLE The Meadow-Sweet Cheese Mfg.Co., Limited, Montréal.66 Comme cist deficieux/ 15; pie po far ls fe de fa ge me chez Tous les epiclers niture de artes au Gfron dow- ~ DEMANDE PARTOUT: \u201cTrois autres passagères encore inattendues étaient | frappé de deux balles à la tête par ses infames bourreaux.REPONSE A LA FRAN- CAISE On sait que le poète Henri Heine est enterré au cimetière de Montmartre.Pour «que sa tombe fut toujours ornée de: plantes et de fleurs, une société allemande de Francfort payait avant la guerre une certaine redevance à un fleuriste parisien.Bien entendu, pendant la guerre, la redevance ne fut pas uittéc.\u201cque temps le comité francfor- tois écrivit au fleuriste que la décadence du mark ne lui per- metlait plus de consacrer une somme aussi forte à l'entretien de la tombe, L'horticulteur parisien répondit : \u201cqu'ayant pendant la guerre fleuri le monument du poète allemand sans se préoccuper de lu valeur du mark, 111 sans souci ferait.de même pendant Ja paix \u2014 que si quelque jour le mark remontait, il accepterait que le comité réglät alors le compte arriéré \u2014 mais que dans le cas contraire, sans présenter sa facture, il assurcrail la décoration florale de la tom- ! be d'Henri Heine, aimé de cer- ! tains Franéfortois, mais détesté de beaucoup d\u2019Allemands\u201d.Pas mal, n\u2019est-ce pas?Et ne Arouvez-vous pas que ce fleuriste sait enrichir ses bouquets d\u2019ün certain panache ?UNE PERLE CHEZ M.POINCARE .Une:perle a été trouvée dans le cabinet de M.Poincaré.Comme ce n'est apparemment pas l'Allemagne qui -l\u2019v a apportée, quelque diplomate ou parlementaire en visite dut Ja laisser tomber par mégarde, Il Eou:ra constater qu'au Quai d'Orsay rlen.no se pord, si les Lor Il y a quel-' i Marie-Antoinette, dont l\u2019ef-i : froyuble martyre a toujours le\u2019 ' don d'apitoyer les ames sensi-: bles.Grice à un document jusqu'alors ignoré, ou dont on n'a publié que de très courts fragments, le docteur Cabanèês nous apporte les révélations les plus inattendues sur la surintendante de la reine, qui n\u2019a pas joué auprès de cellcèci le : rôle effacé que l'on croit.Ai lune des épouues les plus troublées de notre histoire, aux environs du 10 aout 1792, la princesse de Lamballe a servi) d'émissaire, d'agent de liaison, : si l\u2019on peut dire, entre la Cour: et les chefs du parti jacobin ; elle a été mélée à des négocia- ; tions sccrêtes dont elle à fait i confidence à son médecin qui, 8 du secret profes- .sionnel, les à fait connaître dans un ouvrage tiré à petit i nombre, ct dont le docteur Cabanès a su découvrir un des rarissimes exemplaires.On s'expliquera mieux désormais la | genèse des massacres de sep-.femme qui en ait été victime.C\u2019était un témoin gênant qu\u2019il | fallait faire \u2018 disparaître, ct, qu\u2019on\u201ca offert en holocauste à da foule.2 ; Marcel Lenoir.\u2014 Accompa- © £ner un des siens à sa dernière .demeure, c\u2019est prendre conscience de sa -propre-existence.SE 1 oe Pac 1% Pierre Aguétant\u2014 Crois ; ton étoile.C'est, si tu n'en as pas, une façon de t'en allumer|.Une, ; DUR ome \u201cà aramcpeens ce 9 Tee \" Company, Limited.hs Les Premiers Produits de la Première | Cité i PRINCESSE DE | i LAMBALLE : i .| » Ml semblait qu'on nous eût , tout appris sur la princesse de * Lamballe, l\u2019amie infortunée ae : E 5 Encore un succes! à aie grue ANAOM t rea alr Y | "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.