L'autorité, 10 février 1923, samedi 10 février 1923
[" a TL 4 + eo Co SOUS te 0 SOUS Abonnement: Tél Est 098; ; § GABLE: FLAMBO oo : REDDE CAESARI QUAE SUNT CAESARIS REDIGEE EN COLLABORATION Par maille, 62.50 par annéc MONTREAL, SAMEDI 10 FEVRIER 1923 Le Coup de Pi | M.KING ET LES COALITIONS (Du côrrespondant régulier de \u201cL\u2019Autorité\u201d) ! Ottawa, 10.\u2014 Les succès remportés dans le distriet dé\".*: , ; Montréal par les oppositinnnistes le 5 février ont eu une forte: La rentrée des Chambres répercussion à Ottawa, où l'on s'était fuit une idée si profons | Semen ancrée du \u201csolide Québec\u201d qu\u2019on semblait croire 7 Les glandes de singes in-! bloc encure inattaquable pour longtemps.Puf oculées selon la méthode: .Malgré l'avertissement que donne M.Bourassa dans son journal le \u201cDevoir\u201d, à M.Meighen et à ses amis, de n'attacher - VOL, IX\u2014No 607 ~~ LECELEST NOR DE RUMELRS M.Miles grimperait au Conseil Législatif.\u2014 M.: Taschereau et M.Perron quitteraient la politique.\u2014 M.Perreault deviendrait premier ministre.% ed de Montréal La métropole, en balayant les candidats libéraux, à voulu se débarrasser d'une trop coûteuse NE PAS VIEILLIR OU RAJEUNIR Cabin adds = du docteur Voronoff,; ee ; \" I J 2.a iva \u2018 L'art de vieillir \u2026 31 sa Perd.31 tutelle.| continuent de rajeunir! AUCUNE signification favorable à ce verdict, les députés \u201cbleus\u201d .(Du cor.rég.de \u201cL\u2019Autorité\u201d) est certain que nos contemporains _ nt : les vicillards.i non du Québec, puisqu'il n\u2019y en a pus, mais des autres provine et contemporaines ne savent plus (Les Journaux).! Ces, se figurent déjà que le district de Montréal s\u2019en vient vers ; Québet, 10.\u2014 Il n\u2019y à pas à dire, le résultat tout à fait imprévu, ici du moins, des dernières élections, a rendu plus d\u2019un politicien songeur.Il est vrai qu\u2019un petit groupe de Québecquois, pour lequel le cap Diamant seul existe au monde, continue de professer le plus bel optimisme.\u2014Nous n\u2019avons perdu que trois sièges en tout dans | eux, qu\u2019ils pourront le mettre en antagonisme avec le district de Québec, ct que cette alliance libérale conservatrice, dont on ja tant parlé depuis que le radicalisme des progressistes fait : peur à divers éléments du Québec, de l\u2019Ontario et des provine ces maritimes, pourrait enfin devenir un fait accompli.5 Seulement, M.Meighen n'étant pas tout à fait populaïre dans le Québec prendrait un \u201cback seat\u201d et le nouveau duums = virat s\u2019appellerait White-Gouin.Une semblable alliance ne - accueillir avec une résignation souriante ce que l'on considérait autrefois comme \u2026 l'inévitable vieillesse, que l'on se plaisait même à orner! ; d'une espèce d'auréole.| Des particuliers et des jour=' plus capables de rendre servi- naux \u2014 \u201cL'Evénement\u201d est de ce à leur cité n'ont cure de bri- \"ceux-ci, \u2014 soutiennent que tout guer les suffrages munici- veulent pas vieillir et ceux qui vie; le monde est content du résul-' puux:; si la gent de l'hôtel de Le gouvernement n\u2019a qu\u2019à profiter de la leçon.Députés et génateurs, Rendus forts pour leurs labeurs Par trois mois réparsteurs, De leurs province, o'élancent, iConeervateurs et Fermiers, Rouges à la \u201cFrid\u201d Lauvier, Tout le monde a I'stelier!.Aujourd'hui, les humains se partagent en deux camps: ceux qui ne J : ; id ! : | fat des élections de lundi : les| ville est tombée dans le plus|V'a les bétis's qui r'commencent, \u2018serait pus nouvelle chez nous, où nous avons eu les adminis- le district, observent-ils.Alors, pourquoi s\u2019en faire?tent * rajeunir.l libéraux, parce qu\u2019ils demeu-| profond mépris de la part du M Op \u201ctrations LaFontaine-Baldwin, Macdonald-Cartier, ete.| Mais on ne raïsonne pas tout à fait ainsi entre les.Ob done nos grande-parents 3\"; rent an pouvoir; les conserva-| publie montréalais, à preure Déjà, sans perdre un moment, i Sir \u2018Thomas White est un ancien libéral qui quitta sir vaient-ils la tête lorsqu'ils faisaient Wilfrid Laurier sur la réciprocité en 1911 et fut ministre des succéder, vers la quarantaine, la murs de l\u2019hôtel du gouvernement, ou quelques change-| teurs, parce qu'ils ont gagné| qu'aux réceptions civiques la'On interpelle âprement \u2026.+ ments ministériels et plusieurs importantes nominations sont à l\u2019ordre du jour.Un changement ministériel résulte tout naturellement de la défaite de l\u2019hon.M.Lacombe dans Montréal- Dotion, à moins que M.Lacombe ne soit élevé au Conseil législatif, ce qui lui permettrait de rester ministre sans portefeuille; mais on croit plutôt que M.Lacombe aura en compensation, pour adoucir l'amertume de sa défaite, soit un siège à la Commission des Liqueurs, suit quelque autre position bien plantureuse.La prochaine nomination au Conseil Législatif semble être celle de M.Henry Miles, de Montral.MM.Miles et Bullock briguaient tous deux le siège laissé vacant par feu l\u2019hon.M.Smith.M.Miles ne s\u2019étant pas présenté de nouveau dans Saint-Laurent, et M.Bullock se trouvant pourvu d\u2019un siège à la Législature, ayant eté réélu dans son comté, il s\u2019ensuit que M.Miles a les plus grandes chances de décrocher la palme et de devenir en même temps ministre sans portefeuille, comme l\u2019un des représentants de Montréal à la place de M.Lacombe.Il y a tant de rumeurs en l'air que le firmement en est obscurci.Vous rencontrez un monsieur qui vous lance à brûle-pourpoint: \u2014 Perron s\u2019en va.\u2014 Oui?\u2014 Sûr, il en a assez de la politique.Tu comprends que c'était pour lui un sport.Il va désormais s'occuper d\u2019affaires.Autre rencontre: \u2014 Taschereau fiche le camp et Efentôt.Il remplace ce vieux \u201csec\u201d de La Fontaine a la Cour d\u2019Appel.\u2014 Bientôt?\u2014 Oh! la date n\u2019est pas encore décidée.Mais c\u2019est Perreault qui va dvenir premier ministre.Perreault, tu comprends, élu a la fois ar de fortes majorités dans l\u2019Abitibi et dans Arthabasa .Perreault est un \u201ccoming man\u201d.Troisiéme hasard : \u2014 Tu sais que Bercovitch a des chances de décrocher un portefeuille.\u2014 Les cléricaux crieront qu\u2019il est Israélite.\u2014 Qu'ils crient.D'abord, ce n\u2019est pas un mal d\u2019être Juif, et Bercovitch est aussi bon Canayen que toi et moi.Ainsi volent les rumeurs \u2026 en l'air, et il n'est que; de distinguer dans le tas quelles sont les bonnes et quelles sont ies mauvaises.On assure que c\u2019est très facile.re re mere À LE PETROLE EGLAIRE TOU Le n\u2019est pas une croisade mais un raid cue nous - accomplirions en Turquie.La situation fort tendue entre l'Angleterre et la Turquie remet à l'actualité notre participation aux guerres de l'Empire, .C'est en septembre dernier que Lloyd George lançait son fameux message, appelant les Alliés et les Dominions de l\u2019'Empire à entrer dans une croisade contre l'Islam.Les alliés se moquèrent du nouveau Pierre l\u2019Ermite, bien plus préoccupé de la défense des puits de Mossoul que du tombeau du Christ, et M.Hughes, imperator d'Australie, le premier des premiers ministres coloniaux à répondre \u201coui\u201d\u2019 sans même consulter son parlement, vient d\u2019être proprement débarqué par l'électorat.L'Ermite Lioyd George l\u2019avait du rèste précédé dans le néant.Ottawa devra se renseigner i fond avant de s\u2019embarquer dans une aventure orientale dont il serait difficile de prévoir Tissue, car qu'arriverait-il si 'Inde et l\u2019Egypte se soulevaient à la fois contre l\u2019Empire pour s'associer à la Turquie?N'oublions pas que c\u2019est la cité de Londres, c'est-à-dire _la haute finance britannique, qui se trouve réellement en ~ querelle avec la Turquie et non Empire.11 est vrai que la premiére fait rarement \u201cmarcher\u201d la seconde, Je vais méme à ce propos vous intéresser avec une histoire ayant une forte couleur de conte des Mille et Une Nuits.Une compagnie se forma en 1914, quelques mois avant la guerre, la Turkish Oil Company, qui obtint, avec l\u2019appui du gouvernement anglais, la concession des pétroles de Mossoul, propriété de l\u2019ex-sultan Abdul Hamid.Ces pétroles furent dans le temps concédés à titre de biens privés, mais les financiers de la Cité ont fait des efforts désespérés à Lausanne pour les faire déclarer biens publics et mettre la main dessus, l\u2019Angleterre détenant un mandat sur la Mésopotamie.: C'est que deux officiers anglais chargés, depuis la guerre, d'entrer en rapport avec.les héritiers du sultan, ont tripoté Aves les titres de si belle façon qu\u2019ils ont placé les droits des tiers d\u2019Abdul Hamid sous un contrôle financier améri- eain et que les Etats-Unis entrent aujourd'hui en, danse, Reconnaître les puits comme propriété privée, c'est reconnaître le contrôle américain; les faire déclarer biens de la couronne turque, c'est les placer sous la couronne britannique, qui a suc- .cécé à la couronne turque.en Mésopotamie., On comprendra pourquoi lord Curzon, ministre des affaires étrangères de Grande-Bretagne, s\u2019est montré si paticnt à Lausanne et pourquoi Ismet Pacha fut si taquin quand.quand.on saura que lord Curzon est le fondateur de la Turkish Oil.Company.J'y songe.Est-ce que ça vaut bien la peine pour nous de jouer aux Godefroi de Bouillon, de vouloir décorner le \u201cerolssant pour une aussi.mesquine affaire?; A M.Mackenzie Ring ot A nos parlementaires d\u2019y songer à deux fois.Len aeEAD.maturité, cette avant-garde de la vieillesse, à la jeunesse et se montraient sans pitié pour ceux qui s'obstinaient à ne pas tenir compte de cette date fatale?Les hommes devenaient des barbons qu\u2019on jugeait imprudents de vouloir plaire encore; quant aux jeunes femmes, plus dociles, elles se soumettaient a le règle établie, et, prenant leur parti, non sans courage, Fenonçaient aux vanités du monde et consacraient à la dévotion \u2018\u2018les restes d'une ardeur qui s'éteint et d'une fraîcheur qui tombe\u201d.On a changé tout cela.Le théû- suffisamment de terrain pour ne plus étre regardés comme une quantité négligeable.Et les mêmes soutiennent qu'en effet il doit en être ainsi, C'est raisonner» un peu comme le docteur Pangloss du \u201cCandide\u201d de Voltaire, lequel, après chaque événement.fût- ce le tremblement de terre de Lisbonne, prétendait que \u201ctout était pour le mieux dans le meilleur des mondes.\u201d Je soutiens, n'en déplaise à ces messicurs, pékins et jour-: nalistes, que les deur partis tre et le roman, ces reflets des moeurs du temps, présentent maintenant des héros et des héroines qui aiment et sont aimés à l'âge que l'on attribuait jadis aux pères no-' bles et aux duegues.Conclusion extrême qui ne peut guère se justifier que par la conviction que, com-; me l'affirme le dicton, l'amour esti aveugle.Ne chicanons pas nos temporains et contemporaines dessus, d'autant plus qu'on ne rait leur refuser d'avoir en effet: gardé tout au moins un des plus\u2018 charmants apanages de la jeunesse: les illusiogs.Reste Le camp de ceux qui ayant dépassé la quarantaine ne peuvent entretenir ces illusions- A.eux il faut quelques chose de plus positif.Le docteur F., membre d'une société savante, vient de présenter un rapport qui les intéressera considérablement.Jugez un peu il a même pu produire un certain nombre de cas, suivis par lui, et | jusqu\u2019à présent inédits, de greffe! de glandes de singe à l'homme.M.X., un des récents opérés, greffé il y a trois semaines, s'est\u2019 complaisamment prêté à l'examen des compétences présentes.11 déclare n'avoir point été fatigué par l'opération tres anodine et effectuée avec une simple anesthésie locale, et ressentir déja un commencement de revigorisation physique! et psychique, due à l'emprunt force fait à un brave chimpanzé.Le docteur F.\u2026 déclare que les observations faite, par lui depuis dix-huit mois l'ont convaineu de l'excellence de la méthode créée| par le docteur Voronoff et de son, incontestable intérêt scientifique.Il manifeste l'espoir que le corps médical voudra bien suivre sans parti pris ce traitement nouveau, discrédité à tort pour des raisons étrangères à la science.Et voici à nouveau posé le pro.bleme du rajeunissement possible.Est-il besoin de dire que les chroniqueurs et les revuistes l'ont envisa- Fé tous un aspect grivois et particulier?A les en croire, les \u2018\u2018p'tites femmes\u2019 surtout devaient être appelées à bénéficier de ses avantages: c'était à qui parmi les hommes devait aller se faire \u201cgreffer\u2019\u201d ; mais en réalité, assurent de graves suivants d'Hippocrate, la recherche poursuivie est eurtout de rendre à l'homme épuisé son activité générale, tout spécilement celle du cerveau et non de \u2026 ce que vous savez.MAX.con- o là- sau-, i \u201cSERVICE NATIONAL\u201d Tu lettre ci-après déerit hien le\u2019 service maintenu pur le Chemin de fer National du Canada, \u201cThe Continenta] Limited\u201d, ic train rapide et de luxe traversant le Tnnada :-\u2014 \u201cJe vous écris, en arrivant d'un voyage à travers le Canada, afln de vous dire toute mon appréciation sur moun voyage a travers le; Canada pur le ited\u201d.L'excellence du service et I'équipoment sous toutes ses for mes, la variété de la cuisine et la courtoisie de tous les Employés avec qui je suis venu en contact, ont lnissé une grande impression chez moi, et devraient fuire plus encore chez les autres.\u201d Le \u201cContinental Limited\u201d.laisse Montrénl (Gare Bomwaventure), & 9 p.m.tous les jours pour North Bay, Cochrane, Winnipeg, Saskatoon, Edmonton, Jasper, National Park ot Vancouver, avec des connexions très faciles pour l'Ouest du Canada et la Côte du Pacifique.| \u201c Pour billets et uutres informations, s'adresser au burenu des billets du chemin de Fer National du Canada, 230, rue St-Jacques.Tél.\u201ctents : le parti libéral, : Montréal: i remptoire, \u2018 ! tavernes que la bière, en hiver \u201cContinental Limont, au contraire, les plus grandes raisons d'être nmécon-! parce qu'il a veeu de formidables tu- loches, surtout dans l'ile de le parti conserva- leur, parce que le manque de fonds et le défaut de préparation l'ont empéché de profiter d'une vague de fond qu'on ne verra peut-être plus de sitôt.On u ergoté à l'infini, cette semaine, sur les causes de la défaite \u201crouge\u201d dans les centres urbains; car, en effet, ce n'est pas qu'à Montréal, à Québec, à Sherbrooke, que les candidats de M.Taschergau ont mordu.la ueige,.:d'est, jusqu'à Fraserville, dans le bas du fleuve, M.Jules Langlois, conservateur, élu dans Témiscouata par 157 voix, a pris dans Fraserville seulement une majorité de 313.Les prohibitionnistes sont comme l'hydre de Lerne.Dès qu'on abat une tête du monstre, il lui en repousse une autre.Les prohibitionnistes donc clament que la lui des liqueurs est surtout responsable de la défaite guuvernementale dans la métropole, Pourtant, ce sont les villes qui doivent surtout remercier le gouvernement de me pas souffrir de cet odieux régime \u201csec\u201d cause des épourantables ravages de l'alcoolisme aux Etats-Unis.Avant les élec- ! tions, les adversaires du régime prédisaient à celui-ci l'hostilité des campagnes parce qu'il était facile an citadin de se procurer du \u201c\u2018fort\", alors que le malheureux habitant en était réduit à la bière, et encore lui fallait-il l'acheter par bouteille.: Les villes, trop favorisées par la loi des liqueurs, au gré des bureurs d\u2019eau, votent contre le gouvernement; les districts ruraux, traités en parias, votent pour, Comment concilierez-vous ce fait, MM.de la Dominion Alliance et de la Ligue Anti-Alcoolique, avec votre prétention que l'électorat a été influencé par la loi des liqueurs?Nous savons parfaitement que M.Taschercau aurait dû octroyer aux taverniers, à la dernière session, le privilège de vendre du vin ct que beaucoup de mécontentement a été déchainé par son refus pé- Ne permettre aux par exemple, est un pew grotesque.La bière, par un froid de 22 au-dessous de zéro, \u201cça gèle le ventre\u201d.comme on dit en bon \u201ccenayen\u201d.Mais telle restriction = n'explique = pas comment des divisions électorales qui, il y a un an à peine, donnaient aux candidats libéraux pour Ottawa des majorités de 10,000 a 17,000 voix, viennent d'en donner de 2,000 à 3,000 aux candidats conservateurs pour Québec.La cause principale, la cause presque unique de la défaite \u201crouge\u201d dans la métropole \u2014 nous ne parlons que de Montréal, parce qu'ailleurs elle est de peu d'importañce \u2014 est la maunnise de la Législature sur notre administration municipale.Si nous avons aujourd'hui un Conseil à peu près au-dessous de tous ceux qui l'ont précédé, au point de vue avleur intellectuelle.car au point de vue moral, il vaut autant et peut-être mieux que beaucoup.\u2026.Main 3620, __\u2014.__\u2014\" > \u2018d\u2019autres; si nos citoyens les ve société qui y figure se recrute parmi quelques douzaines de débardeurs et de cireurs de bottes, \u2014 la responsabilité de Les gens du gouvernement, Qui, craginant ceux qui les tancent {Sortent vite de leur sac Discours, pipes et tabac; telles anomalies retombe gur la Legislature, qui en prenant sur elle d'administrer Montréal a réduit la tâche de nos pères conscrits au rôle panting, de bonshommes a ne pas faire peur même.aux poules.Et encore si les députés Matane, Charlevoix, Frontenac et autres lieux, aussi inconnus de Montréal que Montréal leur est inconnu, avaient administrés à satisfaction, passe ! Bicn au contraire, des an-i nexions successives, desquelles | celle de Maisonneuve fut le] clou, ont grevé notre trésor à ce point que pres: de la moitié du revenu sert à payer l'intérêt sur la dette, Aussi, lorsque le maire Martin monta, durant la dernière campagne, sur les tréteaux pour louanger les hom-\u2019 mes qu'il avait dénoncés com-j me des voleurs et des incapa-\u2018 bles, la réception dont il fut l\u2019objet lui suggéra d'aller longuement réfléchir à New-York sur les vicissitudes de la popu-| larité.> Je n\u2019entends point par là, que le maire Martin.ne saurait se faire réélire à Montréal.Seulement, ce serait sur son record comme maire et non comme défenseur de l'administration provinciale qui a plongé re ville dans le marasme.M.Taschereau n'est pas seul responsable de cet état de choses, convenons-en il en est même rewponsable dans une megure relativement restreinte; mais est-ce la première fois sur terre que les enfants paient pour les fautes de leurs ascendants ou de leurs collatéraux ?Reste au parti libéral une chance de consolider de nou-; t'eau sa position dans la pro-, vince: accorder à Montréal son autonomie, non plus Uautonomie en paroles dont on nes- sayé si longtemps de nous leurrer, mais une autonomie en fait, une autonomie réelle.en vertu de laquelle nos deniers ne seront plus administrés par tel \u201crural\u201d qui n'a jamais de sa vie \u201cpassé sur le Champ de Mars.\u201d Les candidats et leurs orateurs, à la campagne.sc sont surtout appliqués à faire valoir que \u201cl'habitant\u201d ne payait en taxes qu'un dixième du citadin ax trésor provincial.Autant c\u2019était une bonne amorce pour l\u2019homme des champs, autant c'en était unc mauvaise pour l'homme des villes; et songez que le Montréalais a de plus à supporter le fardeau de sa dette, fardeau composé en bonne partie des expropriations qu'on lui a imposées.Des pessimistes augurent du vote de lundi de plus grands malheurs e(ncore, pour la me- tropole.Hs présument que le gouvernement va chercher à tirer une vengeance féroce de sa défaite, que Montréal sera plus maltraité que jamais par Québec, Je ne le cruis pas; M.Taschercau ne saurait être malhabile à ce point, Il sait que Montréal serait à même de répondre du tac aw tac en in fluant sur ses députés libéraux à Ottawa pour dans quelle position difficile les mettrait cctte politique, l'opposition à By-Town ne cherchent qu\u2019ane occasion favorable pour jeter bas le gou- rernement Mackenzie King, Et quelle occasion plus favorable qu\u2019un Québec divisé ?au lie de chercher à punir, Montréal, la politique du gouvernement de Québec est par conséquent d'essayer de l'amadouer en faisant ilisparaître aussitôt que possible les sujets de mécontentement signalés plus: | NOUS | notre: qu\u2019ils fassent.comprendre à M.Taschereau De quoi nous donner le trac.iV'la lee bétis's qui r\u2019commencent.! + + Tout en riant dans son for, ~ ridicule de|Pour simuler un effort, On s'engueulera très fort, Pendant que nos écus dansent.Et, grevé de maint projet, de; Quand déja maint le chargeait, + S'alourdira le budget.V'la les bétis's qui r'commencent.Les vieux qui, gana le savoir, Roupillent jusques au soir, Ont perdu tout leur pouvoir; Mais révant à ce qu'ils pensent, Sont mûrs pour l'opération.Oh! quelle abomination! Voronoff, fais attention.V'ie les bétis\u2019s qui r'\u2019commencent.Compter ce que nos puissants, \u2014Qu'ils soient mille ou bien cinq cents \u2014 A nos frais chaque an dépensent, Les félicite, enchanté De refaire, après l'été Fleurir l'actualité.4 DIDON.Grenades Les élections ayant battu leur: plein troia semaines durant, - + + \u201cL*Autorite\u2019\u201d a donc trois de ses Premiers-Montréal aux élections.D'abord elle assura que \u2018bleus\u2019 ne pouvaient \u2018\u2018entrer\u2019, la guerre: l'argent.+ = 8 A-t-elle eu raison?Ensuite que la campagne ne ferait pas contre les candidats \u2018rouges\u2019 individuellement, M.Taschereau.> < A-t-elle eu raison?> + En troisième lieu qu'il y aurait dey surprises.+ « = + A-t-elle eu raison?+ Entendu dans le tramway mot d'un loustic: -\u2026 += 2 tre les deux larrons: : « \u201cUn Juif et un !rlandais.\u201d ha _ - HN n'est que de spécifier, car MM.Bercovitch et Hushion sont deux bons larrons.« #* + A propos, qu'est-il advenu de ces deux douzaines d'échevins désireux de se mettre sur Jes rangs?> + 4 M.Brodeur a appuyé la candidature de M.Rosaire Prieur à la mairie dens la Pointe-aux-Trembles.fee Résultat: M.Prieur a été balaye.M.Laliberté, candidat dans Mai- Résultat: M.Laliherte a son dépôt.perdu » % 3 En tavt-il davantage pour prouver que la popularité de l'échevin Desroches dans l'est de Montréal, s'il en out jamais, est une chose du passé.\u201c = à Sor joli petit pot aux roses de la carrière Poupert lui jouera décidé- ,ment un mauvais tour, à ce heureux Desroches.: = L'homme qui n'a pour lui que de porter un beau \u2018\u2019casse\u2019\u201d de vison et un capot de castor.Si c'ést' au! fisant, paraît-il, pour asset puur étourdir les électeurs.PS vk WB \u2019 ey *\" Gilbert LARUE! * TEA »° À Late 5 Wap tr ae \u2019 a Autéel het d'ux-foustio dane lo aa GARY LA ade - ov \u2019 i sonneuve à la Législature, était l'enfant chéri de l\u2019échevin Desro-, ches.! pâmer: [Ei électrices, ce ne l\u2019est pas| finances dans le cabinet Bordeni Intéréts torontoniens, tout comme sir Lomer Gouin sente d'importants intérêts montréalais, Re M.Mackenzie King entrevoit peut-être dans ses rêves Iq- Il représente d'importants - repré : possibilité d'une telle alliance, car il se montre d\u2019une humeu®\u201c : de dogue.avec les progressistes: Jusqu'ici il avait réussi à s'entendre assez bien: mais depuis que M.Crerar n\u2019est plus le chef du parti.ayant laissé la place à M.Forke, les progressistes sunt beaucoup moins malléables et ne se font aucun: scrupule de bombarder, de concert avec les conservateurs, ta- - citadelle du pouvoir.cours du Trône l\u2019a prouvé.Le vote sur l'adresse en réponse au dise - Les Chambres seraient-elles brusquement dissoutes avec appel au peuple, le bill de redistribution des comtés resterait en plan.I : part les progressistes auraient l'Ouest serait seul à en souffrir, et comme d'autre forcé la dissolution, ils n\u2019auraient qu'à prononcer leur mea culpa, Cette épée de Damoclès suspendue sur leur tête est la plus forte arme que possède contre eux M.King et il ne se fera pas faute d'en user.Le reman pornographique de Victor Margueritte, Garçonne\u201d, dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs, continue de passionner l'opinion en France, et ceux qui, à l\u2019ins ; d'Anatole France, soutiennent que l'artiste a le droit de tout - peindre et dè tout dire, perdent du terrain devant ceux qui : \u2018 approuvent le Conseil de \"Ordre de la Légion d'Honneur de - \u201c LEMAL DONT SE MEURT LA FRANCE Et je suis le seul qui, sans ! \u201cL l'avoir dégommé, parce qu\u2019en somme il y va de l'honneur et du V'la les bétis's \u2018qui vont r'commen- bon renom de la France dans cette matière, et ses ennemis .cer-j n'ont pas été lents à s\u2019en.prévaloir.4 vom 1 021 ANSE Un Américain, parlant à un Français, lui disait 468 propos \u201cPendant la guerre, vous Nous vous avons crus.heureuses.étaient des mensonges.venus en France: nous avons vu, en effet, avez souffert, vous autres\u2019: Français, de la réputation d\u2019immoralité que vous aviez dans le: \u2018monde entier et vous nous avez dit qu\u2019elle vous Vous avez dit que la France était le : pays des vertus bourgeoises, des familles unies, des enfances \u201d Nous vous avons crus, consacré ces du Boulevard, qui trainaient vos femmes dans Nous vous avons Crus.calomniait; Vous avez dit que vos piè- la boue, Nous sommes: : vos vertus boure- geoises, Vus familles unies, vos enfances heureuses.Oui, vous les avez bien failli nous persuader.\u201cMais un de Vos romanciers a publié un méc parce qu'ils manquaient du nerf de qui contient quelques pages obscénes, et parce que ves pages \u201d hant livre, \u2018 sont obscènes, on en a vendu 200,000 exemplaires, et comme - chaque livre a été lu au moins trois fois, 600,000 personnes se\u201d sont jetées sur ce roman pour la même raison., \u2014Ue sunt les étrangers.\u2014Je sais, repartit le Yankee, Vous avez toujours la méme réponse aux lèvres, lecteurs.Allez done dans un théâtre de Paris, | mais quand on y joue une pièce particulièrement stupide et gros- - contre le premier ministre, l'hon.: sière, of dites-moi s'il n'y a que des étrangers dans la salle ! Admettons, en effet, au'ils aient beaucoup lu \u201cLa Garconne udmettons que cinquante mille exemplaires hors de France, il reste tout de meme cent acheteurs, ou.si vous préférez, \u201cC'est beaucoup, dirait Candide\u201d.aient été vendus cinquante mille quatre cent cinquante mille J'ajoute que les étrangers auraient ignoré l'obscénité de ce roman, si le succès qui lui a été fait en France ne les avaient pas engagés à ly chercher.\u201d Cet Américain traduisait l'opinion des neuË ce arrangers qui s'intéressent aux choses de France.Si les Français apportaient, \u2018s'étale chez eux dans le théâtre et dans le \u201cTaechereau se trouve à Mont- j'énergie qu'ils apportent à mater les réal dans la position du Christ en: int une victoire encore plus fructueuse, monde, que la victoire de ln Marnetramway, à propos des élections: - } \u201cLes deux partis sont contents, ice qui fait deux .cocus contents\u201d.| ++ Ce n'est pas si mal, qu'en pensez- \u2018vous?: TOE O* 1 Les libéraux gardent le pouvoir, mais pour combien de temps?+ 4 Et les conservateurs, en atten- \u2018dant, se géleront la couenne \u2026 \u201cdans les fruides régions de l'oppo- \u2018sition, ; * + * On dit, oui, on dit bien des choses encore: 1 a + ! On dit que l'organisation fédéra- Île ne marchait pas la main dans la | main, bras dessus, bras dessous, | avec l'organisation provinciale, du \u2018côté des rouges.+ »- On dit que les deux organisa.(tions, du reste, n'allaient pas avec plus d'ensemble du côté des bleus.; a + - On dit que le parti libéral\u2019 de- | sa devotion vrait cesser d'avoir à {deux journaux notoirement et grassement stipendiés, le \u201cSoleil\u201d et le \u201cCanada\u201d.ï Pa » Les lecteurs de ces deux feuilles {étaient fatigués à entendre traiter tous les rouges de justes.: \u2026 4 Aventure renouvelée d'Aristido, quoi! i MISTIGRIS, 4 ; GANADIAN | NATILNAL dixièmes des à combattre l\u2019immoralité auf \u2026 roman, la moitié de - Allemands, ils rempor= aux yeux du .Maurice AUBRY.fs Na ce PONT à QUÉBEC \u201cLA CITADELLE\u201d Train de nuit supérieu Luisse Montréal, 11-30 » tous les jours, .Arrive & Québec, 6.45 a.my, tous les jours.Chars duortoirs supérieurs, .\u201cLE QUEBEC\u201d Train de jour de cin Laisse Montréal, \u2018tous les jours, Co Arrive à Québec, 9.45 p.mL\u201d, tous les jours.5 Char parloir et char à dîner \u2018 me heures \u2018 4.45 p.m Plusieurs autres trains rapls des et tres commodes.i Billets privilégiés pour routes.5 Pour billets et autres infor |\u2019 mations.s'adresser au Bureau; fii des billets des chemins de fer Nationaux, 230, rue St-Jacques, Montréal, Tél, Mnin 3620 A : , ' ' \u2018 A, L'AUTORITE A \u201d- \u2014 EE ES \u2018ci auto .r «an seul point: il ne faut pus \u2018tee vaver l'Allemagne.l\u2026y a+, N'oubliez pasle Vieux Proverbe: Premier Arrivé-Pre Nous offrons au public canadien un dentisr complet haut ou bas, fuit avec le plus soin par des experts, garanti de lu meilleure qualité, caoutchoue, composition, dents, ete.pour $5.00.En faisant cette offre extraordinaire, nous voulons que tout le monde, surtout le pauvre, ait des dents parfaites.Le dentier que nous offrons pour $5-00 coûte ailleurs $15.00 à $25.00 et même davantage.Un dentiste ne peut faire qu\u2019une petite quantité de dentiers, voilà pourquoi il vous faut payer pour le même dentier $15.00 à $25.00, alors A, mier Servi grand y est, voila tout.\u2014Hello, camarade, fâchez pas.oul iE hae cena 0 aot ip P Nos opérateurs soui tous Ctistes diplômés.Un médecin est attaché à notre institution.Lelie \u201411 y a longtemps depuis co pre- Notre laboratoire est sous l\u2019'habile \u2014Dans les cing ans.ou six.Je Lodirection d\u2019un expert célèbre.vous aurais bien vus en revenant du \u2014Du placer?quel placer?voci-, Rappelez-vous que votre argent vous sera remis, si vous n'étes pas satisfait, êle.: \u2014\u2014Hé, là! garcons, qu'avez-vous?claim?Bien sûr, il n\u2019y a que moi Tous nos travaux sont garantis manies de Guillaume et comparant Soillaise\u201d visitait les ports du Slessa folie à celle de César.ors : p \u201cCaligula disait une de ces let-: wig, salué partout avec enthousias- i Salut, dit l'homme, 5 8 : 8 | : |méthode, c'est uno tout autre af | | 5 3 : B CACO ESA FRA RA FARRAR RAPA RAR FARARARAR FARA tres avait pour habitude de réveil-.Les habitants de Flensborg vinrent! 11 restait sur lé seuil, obstruant profiterez de l'aubaine.ler ses sénateurs au milieu dela nuit pour les obliger à le regarder danser.Guillaume nous.tient toute ln nuit à l'Opéra pour nous entretenir des vertus de son grand- père.\u201cCaligula aimait à se déguiser en acteur.Guillaume n\u2019est pas encore monté sur \u2018Jes planches, si ce .n\u2019est comme chef d'orchestre, mais il transforme les artistes en automates sans esprit et il écrit des pièces, ce qui est pis encore! me par les populations danoises.: en nombre par embarcations voir Je \u201cMarseillaise\u201d mouillé en rade.| Une délégation d'habitants parmi lesquels M.Raya, avocat et no- itaire, exprima à l'équipage sa sym-! path'e et sa joie.Cette manifesta-: tion, strictement légale, déplut, souverainement aux focntionnaires allemands.M.Rava fut suzpendu de ses fonctions; il protesta en: première instance; sa plainte fut! déclarée nulle et non avenue.L'af-! {fuire vient de venir devant la cour Couverte de neige la porte de toute sa carrure.La lumière, qui l'avait guidé dans la nuit du dehors, faisait clignoter ses yeux.11 était semblable aux autres trappeurs de cette région du haut Canada; pourtant, Fred et Allen.les deux maîtres de la cabane, le considéraient avec curiosité; en effet, le printemps était proche et, à cette époque.rares étaient les téméraires qui osaient se risquer dans la steppe immense molle.L'homme \u201cCaligula possédait de nombreu-ld'appel de Kiel qui \u2018déclare que'semblait exténué.Il avait dû beau- qui le sais.Mais, tenez, c'est une .\u2018of fr + {bonne chose pour vous que vous que nous vous l'offrons pour $5 00.par écrit, be Bou soyez justement installés ici, vous: QE - Oui, les; lgars, tout prés diici, il y a un filon ide quartz pourri et dessous une poche avec des pépites, des grosses\u2018 suvez.\u2026 comme des oranges.des milliers.des centaines de milliers de dollars.il y en a assez pour nous trois.Oui, c\u2019est moi qui l\u2019ai trouvé le claim, au temps où j'étais : trappeur.Comme je n'avais rien, sous la main pour l'exploiter, j'ai! marqué le coin.j'irais les yeux! : fermés.La saison des chasses fi-) \u2018nies, je suis revenu à Churchill.8 LA, j'ai eu une histoire.Cette histoire \u2014 c'est béte \u2014 m'a retenu UN DENTIER CARANTI HAUT OU BAS PONT EN OR, $5.00 PAR DENT Nous battons tous les records comme prix raisonables et qualité supérieure.Bes tuniques bariolées! et changeait I\u201cbien que Maicis d'origine, M.Ra-:COup peîner pour atteindre la caba- de vêtement six fois par jour.Guil-{va, par sa présence sur le \u2018Marseil-|Ne en.murchant avec ses raquettes, laume est fior de sa gurde-robeet 1aisc\", s'est rendu indigne de sa|dont l'une était faussée À la pointe.cinq ans.Mais, maintenant, je suis libre, je reviens.J'ai juste Extraction et traitement des dents absolument Venez le matin et votre travail ide ses nombreux uniformes: i: EU asvition!\u201d \u2014D'où venez-vous?grogna Alun nic et une pello\u2018 pour retirer scra terminé le même soir.\u201c- tigue journellement une douzuine, de valets qui doivent l'habiller et» ° le déshabiller.| , Vohi un Jugement et des juges ur le molus étranges.lis n'ont \u2018( 205 _ ' [pas abandonné là-bas le système _, \u201cCaligula forçait les pères à a5-\u2018éc.la-poigne qu'il appliquèrent si sister à l'exécution de leurs mal-.bien en:\u2019Alsace et en Lorraine.« : heureux enfants, Guillaume pré-j 1e\" LR ae \u201c\u2018a,pare par ses discourg pes soldats àj s \u201cl\u2019éventualité de tirer aur leurs mè- \u2018 \u201c \u201cHUMOUR \u201c Fes et leurs frères!\u201d © - | Le \u201cCri de Paris\u201d raconte: \u201c+ \"Ces railleries déconcertaient peuj Un de nos compatriotes se plai- ee gmait dernièrement devant sir John \u201cle Kaiser.\u2018 ;Ç 5 \u2026 : 5 i.: \\.&- 8 .11 Lovsqu'il.était a: cheval avec In \u201cokaigerine, jamais il ne s'rrétait, ni : L'®alentissait, a'il- arrivait quelque \"| \u2018chose A l\u2019impératrice.\u2018Il continuait : ,, #R- promenade, emmenant sa suite \u2018derrière lui.Coa je : vous connais, je vous ai toujours - \u2018ÉzéDouce' (c'est aint qu'il ap-jentendu vous plaindre.Je vous it\u2019 sa .femme) a ses.messieurs-jai toujours entendue dire que l\u2019on Bradbury que les Anglais ne tinssent pas assez compte de la situation de la France.oo \u2014Vous autres, Français, yépli- qua sir John, vous êtes tout de même extraordinaires.Depuis que - pe Er ve - : .: .et'ses dumes;à elle, disait-il.Qu'ils vous dupait.te len.| \u2014De Yigloo du Caribou, gémit \u2018l'arrivant.C'était la direction du sud.Par là, les glaces pouvaient contrer les premières couches de neige molle et lutter durement pour avancer.\u2014Entrez, l'homme, cria Fred.Ne laissez pas la porte ouverte.On gèle ici.0 Accueilli de la sorte, l'homme fit quelques pas dans la pièce en vacil- lantet alla s\u2019écrouler sur le banc de bois près de la table.Il se mit en devoir de détacher les raquettes de ses mocassins avec des gestes lassés.Les.deux.hivernants l'observaient.gt quelques pépites.Après je roparti- rai.Voua garderez le claim pendant mon absence.Je raménersi du matériel, nous exploiterons le encore être solides; mais depuis filon et, à l'hiver, on filera tous! |Vigloo du Caribou il avait dû ren- les trois, riches comme Crésus.Ça vous va?Allen et Fred se regardèrent ; leurs paupières battirent vite.\u2014Ca va, Leurs voix sonnèrent, pas très nettes.Mac O\u2019'Wood leg dévisagea longuæmMent.I reprit, rudement: \u2014-Ah! les gars, j\u2019oubliais le principal.Je m'appelle Mac.Mac O'Wood, rappelez-vous\u2026 Je ne suis pus un petit garcon, mon.On ne joue pas au plug fin avec moi.Le claim, il n\u2019y a que moi à.le connaître, savez, Vous êtes libres de! x Hello} viangleur, ANGE Alas.Lo Buy me passer | SANS DOULEUR à l\u2019aide de notre fameuse KILCAINE.Heures de bureau:.BM.Dimanche; 254 PM, INSTITUT DENTAIRE FRANCO-AMERICAIN In Fondé en 1898 24 années de succès 162 ST-DENIS, MONTREAL En face de l\u2019Université Laval.- 9 hrs A.M.à 9 hrs FARARARARARARARARARARARARA ea 7 Get À \u20ac.Paie à A \u2014 \u201d L\u2019'AUTORITE 2 Samedi 10: février wi \u2018CUNO EST PRET A FARE *KAMARAD! \u2018Paris, 10.\u2014 Un journal de Berlin nous apprend que l\u2019ex-chancelier Wirth a été choisi Berlin, mais dans les milieux bien informés on assure que la nouvelle est exacte.Wirth a eu une entrevue à Frankfort-sur-le-Mein avec Hugo Stinnes, au cours de laquelle Ja question a été discutée.Stinnes est depuis jeudi à Wiesbaden où il a eu] plusieurs entrevues secrètes avec les délégués français du Comité des Forges.Berlin est aux abois, et pour rentrer en possession du district minier et sidérurgique, le \u201cbusinessman\u201d Cuno a fait appel à son prédécesseur \"het au magnat Hugo Stinnes, dont il est, du reste, | « 21e suiveur.N\u2019ayant pu apitoyer les Anglo-Saxons dens quatre-vingt-quatre comtés dei, ny quable que le terrain per- > la misère de l\u2019Allemagne, Cuno est prét a faire \u201cKa-!la province de Québec, \u2014 Gaspé du par le parti libéral est presque Il cède parce que la France lui a parlé le seul | voters le 12 du courant, \u2014 Ont exclusivement dans les circonserip- | 1\" Mma od\u201d.langage qu\u2019il est capable de comprendre.OVPHE DES ODES PARISIENS Paris, 10.\u2014 Une dépêche de Berlin dit que les Allemands ont boyeotlé tout ce qui était français et belge, tout.sauf les chapeaux, les robes et manteaux parisiens, ce qui prouve que Ta les Allemandes reconnaissent la supériorité des créations fran-' Çaises et préfèrent le chic parisien au chic berlinois.qui recélent du champagne français, du bourgogne.deaux et des liqueurs françaises sont officiellement mises sous scelies.Les parfums français sont bannis des magasins, mais: les Allemandes entendent s'habiller à la mode de Paris.Aussi: les couturiers et conturières de Berlin qui importent des créa- | tions parisiennes pour les imiter se refusent.absolument à suivre le mouvement.le \u201cBerliner Tageblatt™ prend la peine del nous expliquer qu'à Berlin cent mille personnes gagnent leur! vie en copiant les modèles parisiens.\u2018En raison, dit-il, des | salairez allemands, leur reproduction coûte très peu, ce qui per-| met une colossale exportation à l'étranger, \u2018 Si dune, ajoute le \u201cTageblatt\u201d, nos clients étrangers ne peuvent se procurer à Herlin des modèles parisiens, ils s\u2019adresseront Les caves ] officiellement pour diriger au nom de l\u2019Allemagne les prochaines négociations avec la France et ses alliés.La nouvelle a! été immédiatement démentie par le gouvernement de; {deux députés au ministère et vingt- | naire constituerait pour tout gou- du boyr-'un revers pour le cabinet Taschejl'epposition, elle, Nos lecteurs seront sans doute (intéressés par la publication d'ex- ;traîte des appréciations parues dans \u2018dans quelques-uns de nos princi- peaux journaux eur les résultats de la journée du 8: | (La *\u201cPresse\u2019) soixante donné comme = résultat: : deux à l'opposition, soit donc une! majorité ministérielle de quarante| voix à la prochaine Legislature.Une majorité de près de la moitié de la Chambre, voila qui d'ordi- vernement un triomphe longuement) acclame.; Cependant, il faut le reconnaitre, ce résultat n'en comporte pas moins des succes remarquables, car tandis que reau; l'opposition a remporté Ja majorité ministérielle diminuait, quadruplait sa représentation à l'Assemblée légis-: lative, : Il y a quelque chose de changé, indubitablement, dans l'atmosphère politique de notre province; et il directement apy a la, tout compte fait, rien que ont amoindrie, le LES JOURNAUX ET LE RESULTAT DE-LUND Comme quoi leurs appréciations se rencortrent sur plus d\u2019un point d'importance.| Les elections qui ont eu lieu hier, ® (Le \u201cPatrie\u2019) Le gouvernement sort de cette [épreuve avec une majorité amplement suffisante pour se sentir en parfaite sécurité et à l'aise pour sd- ministrer.Les campagnes en géné- 1 + .- ral lui ont exprimé de nouveau leur confiance, avec, sauf dans quelques méme circonscriptions isolées, le élan que depuis vingt-cinq ans.tions urbaines, et presque entièrement dans l'île de Montréal qui, sur! deux quinze députés, n'a élu que ministériels.Montreal a délibérément tourne le dos au gouvernement.Et il est bizarre que le sentiment qui a causé ce brusque virement de front n'a de qu\u2019il transparu qu'après l'ouverture la campagne électorale, alors clairement.des! électeurs montréalais qui à un mo- s'est manifesté tres C\u2019est cette attitude imprévue ment a fait croire que tout pouvait arriver a la suite du vote d'hier, de sorte que la question intéressante qui se posait pendant la journée était simplement de savoir com- \u201cment les campagnes allaient voter.| Au total, et malgré la petite blessure dans sa vanité qu\u2019il peut res- + sentir de sa popularité apparem- gouvernement Paris, ce qui fait que le boycottage des créations.françaises }de fort naturel; c'était fatal, car le! trouvera mieux que dans l\u2019an- rendra service aux Français au lieu de leur faire du tort.Au-1 veurd'hui, les acheteurs allemands se rendent à Paris pour en, ranporter un modèle ou deux, mais ils ont l'immense avantage ; de pouvoir y copier toutes les autres créations.Celles-ci sont; ulors reproduites en masse à Berlin.On.comprend donc qu\u2019un ; luycottage tuerait tout le commerce verlinois.11 ne fam fonc\u2019 raz songer à \u2018\u2018boycotter\u201d la mode franéaise.\u201d Ce naïf aveu se passe de commentaires : PASTEUR EN RUPTURE DE BAN New-York, 10, \u2014 Le pasteur Grant a, dans son sermon ler, montré qu'il se souciait assez peu des réprimandes de son évéque; il s\u2019est même permis de faire quelques remarques a son sujet qui, bien qu\u2019indiroctes, ont été comprises des auditeurs.ll a donné lecture de quelques lettres émanant de per- parti libéral ne pouvait rester indéfiniment à l'apogée qu'il avait at-; teinte en 1916 et en 1919.Pour le parti libéral, comme pour a province, le regain de vigueur si caractérisé que vient de manifester l'opposition, est, somme toute, chose excellente: un retour vers un équilibre normal que souhaitaient tous les esprits avisés.ll y a cependant dans le resultat d'hier.un facteur très caractéristique dont on ne saurait méconnaitre la forte signification, et qui est appelé a jouer un rôle important : l'électorat de Montréal s'est rallie presque en bloc du côté de l'opposition.La ville et l'ile de Montréal ont elu treize oppositionnistes; St- Louis et Ste-Anne seuls sont restés au gouvernement.tion libérale, de ses chefs, qui auront pour Îa te- cienne législature- Ses forces numériques disproportionnées lui étaient en effet constamment une source d'embarras, en le mettant en face de trop de convoitises à satisfaire et à discipliner.La députa- parce que suprême dans le pays, s'était surtout en ces derniers temps montrée aussi exi- - Le Passé \u2026Comment s'est passé mon voyage?Mais très bien, mon cher.D'ailleurs, peut-on appeler voyage une absence d'un jour pour aller, à cent kilomètres de Paris, recueillir le modeste héritage d'un vieil oncle que je n'avais pas vu depuis belle lgrette?Une corvée mi- triste, mi-gaie, voilà tout!.Quoi?Tu me trouves changé ?Je t'assure, je n'ai rien, absolument rien ! Un peu de fatigue sans doute.À cinquante ans, on n\u2019a plus la résistance de la Jeunesse et, quand après la moindre incartade, on revient dans son logis solitaire de vieux garçon, on éprouve chaque fois uhe sorte de lassitude plus morale .que physique.C'est là peut-être ce qui fait dire que j'ai l'air \u201ctout cho se \"a, Ah! Et puis zut! J'aime autant te dire la vérité, à Loi, mon vieil ami, mon seul ami.Ecoute ! Quand mes parents sont morts, tu le sais, j'avais la vingtaine.J'ai quitté alors la petite ville où s'était écoulée! mon adolescence et je suis-venu à Paris, disant, comme tous les.Rastignac en herbe : \u2018A nous! deux\"! Mais je n'ai rien conquis, au cours de mon existence inutile et banale, rien que des: cheveux gris, des rides et des rhumatismes.Cependant, à la convocation du notaire m\u2019appelant là-bas, je ressentis une! émotion très poignante.Revoir | la maison de mon chfance, les les genoux, :uv:ians parfois la tête d'un ai: 7açue, A mon tour, je questionnai: \u2014Et vous ?\u2014Oh! moi, fit-elle, est bien simple.J'ai eu, assez tard, une fille, qui approche maintenant de sa vingtième année.Son éducation m\u2019oceu- pe beaucoup.Et puis, ily a tant d\u2019occupations dans un ménage! Les bons domestiques sont rares.Je fais bien des choses moi-même.Cette année encore, j'ai confectionné plus de trois cents pots de confitures.Le ménage, les domestiques, les confitures! Voñà tout ce qu\u2019elle trouvait à me dire! La banalité de ses propos me touchait plus cruellement encore que sa déchéance physique.Etait-il possible que Germaine ne se souvint de rien?Je hasardai : \u2014Vous ne sauriez croire combien je suis ému de vous revoir! Je me rappelle notre enfance, notre jeunesse, notre amitié d'autrefois.Vous non plus, je pense, vous n'avez pas oublié?.Rappelez-vous, Germaine, un soir de juin.dans le jardin de vos parents.Elle répéta d'une voix froide et sans timbre, d\u2019une voix de femme qui ne comprend pas : ma vie , \u2014Un soir de juin, dans le jardin de mes parents?.Je n'insistait pas.A quoi bon?Pour cette femme enlisée dans sa vie présente, le passé était réellement aboli.Muis moi, moi, qui étais venu sonner A cette porte uniquement pour évoquer les jours lointains, je Ne pouvais me résoudre à cet écroulement de mes rêves, à rues étroites et silencieuses où | cette défaite.Il me fallait une j'avais trainé mes galoches d'é-i revanche.Je l'appelais de tou- colier, la promenade plantée de; te mon ardeur passionnée.Elle tilleuls où mes réveries confu-' Ne venait passes de jeune homme s'étaient\u2019 _ Alors, las, désespéré, vaincu, attardées, les soirs de prin-! je me levai.Mme Bonnerive temps et de clair de lune.il! me tendit la main: v a de quoi troubler les plus insensibles.Je pris le train.Mais sachant quelles désillusions endeuillent parfois ces retours tardifs, je me promis d'être fort, de ne pas m'abandonner à mes impressions.Je fis bien.Dès le seuil de la gare, la ville, genate que si le pays lui eut appartenu.Elle croyait tout possible al la seule condition que le ministère! voulüt, et elle devenait vraiment genant.Dorénavant, l\u2019armée ministérielle sera plus maniable entre les mains! nir en bon ordre, l'influence modératrice d'une opposition toujours prete à engager la bataille.Les électeurs libéraux eux-mémes sentiront le besoin de serrer leurs rangs, que ma mémoire imaginait si grande et si charmante, me parut mesquine, vulgaire et triste.En hate, je me rendis chez le notaire, réglai avec lui les détails de la succession, puis: n\u2019eus plus qu'une pensée, re-: partir le plus tôt possible pour Paris.Trois iongues heures me restaient à perdre.J'en tuai une en mélancoliques pèlerinages.; teint délicat, sonnalités en vue, et approuvant les opinions du pasteur, Dans; De toute évidence un tel vire-: une de ces lettres, l\u2019auteur dit au pasteur Grant: \u201cLui est UN ment d'opinion tient à des causes Homme d'église, vous, vous êtes un être humain.\u2018gérieuses et profondes; le premier! Pour moi, a dit le Dr Grant, je suis disposé à rester cela.|! à l'appel des chefs.LES POUTESSES DE LA PROHIBITION ~ \u2018Guerre, comparaissait\"devant la cour des General Sessions .Michael De Luca et la policewoman Helen Thomas, d\u2019sWoir en Puis, abordant le sujet de son sermon, il est revenu sur la doctrine de la naissance du Christ, \u201cDans les temps anciens, | a dit le pasteur, on croyait que les esprits étaient les pères de tous les enfants qui venaient au monde.Cette croyance a été; rejetés par les gens intelligents, à l'exception toutefois d'un cas particulier.\u201cJe n'ai pas choisi la carrière d\u2019homme d\u2019église pour étre un perroquet et répéter de vieilles crovances.\u201d Parlant de l'attitude des moines des temps passés, le pas-» teur Grant a rappelé que pour eux les symboles de la vie étaient un sablier, un crane ot des os croisés.Je conserve le sablier, mais a4 la place au crine et des es en croix, je mets une statue d\u2019Apollon et une statue de la Vénus de Milo.\u201d L'église de l'Ascension était pleine comme les dimanches précédents, et on remarquait un grand nombre de jeunes.hommes.: VMNERVELDE PREDIT LA GUERRE Brunes, 10.\u2014 \u201cJe suis convaincu que, si [es choses con-| tinuent à aller comme elles vont actuellement, nous aurons la guerre dans cinq ans, ou au plus tard dans aix ans\u201d, a dit M.Vandervelde, leader socialiste belge, au cours d'un discours prononcé aujourd'hui à la Chambre des députés.pendant les débats sur la question de la réorganisation de l'armée.\u201cEt quelle guerre! a-t-il ajouté, Ce ne sera pas une guerre entre armées, mais une guerre entre peuples, par l\u2019incendie et l\u2019asphyxie.\u201d Le député socialiste a dit en outre que l'occupation de la Ruhr serait ruineuse pour la France et la Belgique.Il a préconisé le service militaire de six mois, comme en Suisse, assurant que six mois suffisent pour entrainer et instruire un ON KU ALU LAN BOSE Berlin, 10, \u2014 On annonce d\u2019autre part qu\u2019une nouvelle société secréte vient de se former en Allemagne, de tendances nationalistes exaltées.Sous un symbole runique d\u2019apparence mystérieuse une annonce a paru dans les journaux demandant aux Allemands de se grouper autour des \u201cchampions du droit et de la lumière\u201d, L'annonce dit: \u201cUn ordre religieux alle.i™nche.Sauf une couple d'hebdo-'blés du résultat conau.mand recrute des membres parmi les hommes et les femmes appartenant au parti nationaliste, qui désirent coopérer au salut du peuple allemand et à la conservation des institutions allemandes.Les candidats doivent envoyer une histoire de leur famille, une photographie, un échantillon de leurs cheveux (7), l\u2019histoire de leur vic et une épreuve de sang (?) ; écrite sous Je symbole runique ci-dssus\u201d.iDvidemment les Boches ont entendu parler du Ku Klux américain.: cyt Sh \u201cNew-York; 10, \u2014 Hier, Mme Jane Hervieux Catalano, une \u2018aviatrice française qui s\u2019est distinguée \u2018pendant la Grande sous.l\u2019inculpation d\u2019avoir violé la loi de prohibition.T! fallut \u2018au jury moins de quinze minutes pour rendre un verdict de non culpabilité, Jane Hervieux était accusée par le policeman jihlêt dérnier, vendu-pour la somme de quatre dollars tn gallon- de vin; * L'avocat de Mme Hervieux n\u2019a\u2019 pas eu peine à démon- {rer aù- tribunal que toute cette affaire était le résultat de cer- Aulnes jalousies entre.professeurs de musique, carla mère de Yaviatrice, Mme Tarti, quisesk profgaceur de müsique, a des devoir du gouvernement de Québec! devra être de rechercher ces causes: afin d'y porter remède.(Le \u201cDevoir) Il existe maintenant une opposition.C'est le fait qui domine la situation politique provinciale.Une opposition dont la force numérique reste relativement faible, Qui ne pourra dans un scrutin faire êchec au ministère, mais qui sera tout de meme capable d'assurer la discussion une certaine ampleur- M.Taschereau n'aura plus be- toin de \u201cpreter\u201d a M.Sauvé des éputés pour permettre au chef de l'Opposition de demander le vote.Les députés ministériels ne pour-i ront plus, par Jeur seule abstention, empêcher de siéger la commission ! des Comptes publics.difficile d'épuiser physiquement, par le régime des géances massives, / ce groupe de vingt-deux, qui paraît ; contenir pas mal de gens aptes à la: discussion.\u2018 Le résultat est assez remarqua-! ble, si l'on tient compte des atouts - énormes dont disposait le parti mi-; nistériel.: Voici un an à peine, en effet, que, la province élisait, pour la première! fois, une députation unanimement | libérale, et tous ces députés, MM.| Gouin, Lapointe, Bureau et Mitchell en téte, se sont jetés dans ls lutte, apportant à leurs collègues de Québec le poida de leur influence et le prestige de leur récente victoire.Les candidats ministériels avaient pour eux le concours de deux gouvernements, avec tout ce que cela représente d'influnce di-| rectes et indirectes.Ils avaient cet énorme avantage encore de passer\u2018 pour être sûrs d'une victoire collective, ce qui jetait de leur bord tous! ceux qui tiennent à être du côté du i a i .ll sera plus; madaires et une feuille de circonstances, créée à Québec, ils n'e-' vaient contre eux aucun journal\u2019 d'opposition.Le seul quotidien qui se coît permis, non pas de faire de! l'opposition systématique, mais e| discuter avec quelque ampleur la: politique ministérielle, c\u2019est le \u201cDe-! voir\u201d.Nous ne croyons pas que: jamais parti ait profité dans la pro-' vince d'une situation de presse aussi faverable que celle dont bénéficie depuis des aanées le cabinet Taschereau.Joignez à cela qu'en fixant la campagne à une date aus- oi défavorable, en limitant à quelques semaines les délais d'élections, le ministère s'était par là seul acsu- | ré un avantage considérable, pa.veille tactique devant nécessajre- ment cervir les candidats qui jouissaient d'une situation acquise.Et, de fait, 1a seconde carectéris- tique de l'élection réside Ta: c'est dane Jes villes et dans les mi-ruraux, mi-urbains, donc plus facilement accessibles a une sande rapide, que se cont le olus facilement «oc ai; to ; rrents envicux.7 Sedorien var 265i d300-001\" l'hccoseble MD: | Aiiapaisies \u2014.\u2019 .; i : \u2018tion.idu 8 février 1923 est lo plus satisfaisant que nous ayons depuis un quart de siecle.(marchands d'alcool, voilà les deux jau\u2019on détient un bail illimité sur Je! \"ne fille de jadis, pour marquer leur eupérierité ad- | ministrative eur jremplecés à Ottawajavec le peuple, comtés ment soumis à la Voix de Tèrento propa- compense aussi satisfaisante que (De \u201cL\u2019Evénement\u201d) L'électorat de la pronvice de Québec a renforcé le gouvernement Taschereau en assurant au chef de l'opposition le concours d'une vingtaine de jeunes députés.Au point de vue de l'intérêt public, c'est un régultat parfait, car il marque l\u2019appréciation de la politique sage, pratique et courageuse du ministère, tout en tenant compte, pour toutes fina de saine administration, de la nécessité d'une vigoureuse opposi- A ce point de vue, le scrutin enregistré Le parti libéral est au pouvoir à Québec depuis 1897.11 est possible que le dernier gouvernement conservateur ait été battu, à cette époque déjà lointaine, à cause du prestige grandissant d'un illustre chef politique qui brillait alors de tout son éclat au firmement fédéral.Mais, depuis cette date, les ministres provinciaux ont augmenté leur prestige par de réels succès administratifs et une législation publique généralement prudente.Sir Lomer Gouin et l'honorable Alexandre Taschereau, plus particulièré- ment, se sont montrés hommes de rogres.Les bizarreries du vote, surtout dans cette opposition évidente des villes à la politique libérala lorsque les centres ruraux l'approuvent avec enthousiasme, s'expliquent assez facilement par les circonstances locales.A Montréal, par exemple, l\u2019ingérence nécessaire du gouvernement dans les affaires municipales, puis le mécontentement des anciens causes principales du succès éclatant des candidats conservateurs.À Québec, la popularité personnelle de deux candidats oppositionnistes et certaines querelles intestines dans le camp libéral sont responsa- Il va sans dire que le résultat du scrutin provincial n'affecte en rien la situation des politiciens fédéraux de Québec.Cependant, leur expérience tirera de cet événement intéressant la leçon qu'il compte, à ea; voir qu'il ne faut jamais croire bon vouloir du peuple.Jusqu'à date, les triomphateurs du VU décembre 1921 n\u2019ont pas fait grand'chose ceux qu'ils ont Ce serait une grave erreur de leur part de s'en: dormir sur les positions conquises à la faveur d'un grand soulèvement populaire Nous attendons toujeurs, la réalisation de leurs promesses et la preuve de leur valeur égale sinon de leur supdviori- té sur ceux qu\u2019ils ont délogés du pou voir.Qu'ils nous mohtrent, per exemple, qu'ils ne cont pas -, humble- iet ils pourront compter sur.tune ré- \u2018celle que reçoit aujourd'hui\u2019: leur ; fance, une amie que je n\u2019avais -hommages.ou Puis, tout à coup, surgit uni souvenir lointain, effacé par le temps, caché au plus profond | de moi-même, un souvenir en léthargie, semblait-il, mais qui revivait maintenant avec une\u2019 acuité singulière.Là, tout pres,\u2019 habitait une amie de mon en-: pas revue depuis trente ans ! Elle s'appelait Germaine, C'ét.it alors une jeune fille.mince et blonde, avec des yeux: de lumière bleue, un teint transparent de porcelaine fine,\u2019 une bouche comme un arc rose; tendu, sur la blancheur des; dents.Je l\u2019avais aimée long-; temps, sans oser le lui dire.Puis, un soir\u2019 que nous nous trouvions seu à seule dans le jardin de ses parents.un soir d'été troublant et tiède, grisé par le mystère de la nuit, je me risquai au grand aveu.Elie ne répondit pas, mais laissa tomber sa tête sur mon épaule et le baiser que je mis dans ses cheveux fut parfumé de l'odeur de vanille qui s\u2019en dégageait.Par: la suite, nous'eûmes de furtifs\u2018 rendez-vous, aussi émouvants.aussi chastes.Peut-être l\u2019aurais-je épousée.Mais Paris me hantait.Je partis.Et voilà que, trente ans passés, je revenais là où mon coeur avait battu pour la première fois.Je savais que Germaine était mariée, je connaissais le nom de son mari.Je me fis indiquer sa maison, une grande demeure imposante et laide, Je sonnait à la porte.À la domestique accourue, je dis : \u2014Voulez-vous prévenir Mme Bonnerive que M.Lucien Ménard, de passage dans la ville, désirerait lui présenter ses On me fit entrer dans un salon où tous les meubles étaient encapuchonnés de housses, tous les cuivres ennuagés de mousseline.Une émotion douloureuse me tenait debout, immobile, presque tremblant.Enfin celle que je venais voir apparut.Je balbutiai : - \u2014Madame.Germaine.Ma chère amie.Ah! certes, je m'attendais à la trouver vieille, transformée, mais pas à ce point! De la jeu- il ne restait rien ; j'avais devant moi une\u2019 grosse femme, alourdie par l'â-, ge, aux cheveux aplatis en deux bandeaux sévères, aux yeux sans œuleur, aux joues couperosées, aux lèvres sèches ct pales.Elle répondit d\u2019un ton dolen* -: .\u2014Arseyez-vous, je prie! C\u2019est très aimable à vous de ne pas m'avoir oubliée.Malheureusement mon mari ne: rentrera que pour le diner.Il aurait eté heureux de faire votre connaissance.Que deve- .nez-vous ?; Je parlai, plus pour distraire: mon esprit des sombres pen- / sées qui l\u2019assaillaient que pour .y vous.m'écnuta.les mains 4.ola\u201d mar \u2014Si jamais, fit-elle, vous repassez dans notre ville, ne Manquez pas de nous rendre visite ! \u2014Oui, oui, balbutiai-je.Et je me dirigeai vers la porte.Mais, avant que je l'eusse touchée, celle-ci s\u2019ouvrit brusquement: une silhouette claire apparut.\u2014Je vous présente ma fille ! dit Mme Bonnerive.O merveile! je crus revoir, à vingt ans.celle que j'avais aimée, C'était la même chevelure blonde en auréole, les mêmes prunelles de clarté, le même la même bouche la même élégance En vérité, souriante, mince et cambrée.c'était Germaine.\u2014Mademoisele, murmurai- je, je suis un vieil ami d2 votre maman.Voulez-vous me permettre de vous embrasser ?\u2014 Avec plaisir, Monsieur! Elle me tendit son front, J'y : posai mes lèvres et retrouvai dans ses cheveux la fine odeur de vanille dont je m\u2019étais grisé jadis.Que te dire de plus, mon ! cher?Je m\u2019enfuis comme un insensé.Je repris le train pour Paris et me voici! Tu comprends maintenant pourquoi je te parais si troublé, Le passé meurt, c\u2019est vrai.On a tort de le chercher là ou il n'est plus, où il ne peut plus être, Mais il revit dans les enfants.quand on en a.Et c'est ce qui désole mon vieux coeur sans affection, sans espoir.Roger Regis.Le lachage du mort André Milonne avait éperdument aimé Sabine avant son mariage avec César Laurier, l'immense musicien qui était inhumé depuis cinq ans au Panthéon, mais, obéissant à ges parents éblouis, la jeune fille avait épousé le grand homme bourru et à demi-aveugle dont elle n'avait été que lu belle Antigone résignée, Sa vie avait été une apothéose et un martyre, mais à trente ans elle était veuve depuis longtemps.Elle portait encore, comme le vieillard illustre l\u2019avait exigé, son deuil en rouge, ct elle ressemblait à une prétresse, entretenant dans le petit pavillon ol il était mort, le culte du musicien, au milieu de ses souvenirs.Cet après-midi de printemps pluvieux, devant un feu de bois, elle écoutait André Milonne qu'elle n'avait pas revu depuis huit uns.Ils se tutoyaient, s'étant connus enfants.Autour d'eux, le salun débordait ae reliques glorieuses.Sur tous les meubles, des photographies montraient César Laurier, jeune ou vieux.dans un jardin.avec un large chapeau de paille; en veste de chambre, à son piano; en habit noir; en curdon de la Légion d'honneur barrant son gilet blanc, et la poitrine constellée de plaques et de croix.Dans un coffret de cristal se desséchait une couronne de laurier donnée par ses admirateurs au maitre, un soir qu\u2019il avait dirigé l'orchestre à 1'0- péra de Paris, Baygeuth ou à l'Augarten de Vienne.Dans des vitrines, il y avait des manuscrits, des partitions, des notes écrites sur des papiers royaux, un grand cahier dent la couverture ivoirine était garottée par un large ruban de pourpre qu'\u2019étoilait un large \u2018\u2018crachat\u201d en brillants.Dans une petite pièce, pareille à un oratuire, et dont la porte était ouverte, André Milonne apercevait aussi un petit lit de chène, la couchette étroite où le maître avait dormi, révé, où il était mort.Au-dessus de la cheminée.une toile représentait le grand homme.«ec sa crinière blanchie de lion, son veston aux revers de soie, sa main pile sur l'épaule de sa jeune femme.\u2014J'aui acheté une reproduction de ce portrait, dit André.D'ailleurs, j'ai passé ma vie à te suivre, mais de si loin.Je t'ai vue au Panthéon, le jour du triomphe funèbre, devant la tribune où parlait un ministre, mais je n\u2019apercevais pas ton visage.tu penchais la téte et tu avais l'attitude d'une Muse douloureuse voilée de crêpes.Si tu savais avec quelle ferveur je me serais agenouillé à tes pieds, à cette minute, avec quelle dévotion j'aurais baisé tes gants noirs!.\u201d\u201d T n'eut pas prononcé ces paroles qu'il se sentit rougir.\u2014Je te demande pardon, re- prit-il, je t'aime depuis si longtemps, et tu as tant souffert sans doute.J'ai un cahier que je te montrerai, Sabine, j'y gardais tous les articles l qua parlaient de César Lau- rier ; tu étais toujours avec lui.une soirée.un concert.\u2014 j'imaginats u2s valons, les théâ- .tres, a ioge eu Li: t'accoudais_ dans \u201ca robe «1e veiuurs rouge.\u201cCe sinon et toutes les pièces de ce pavillon, je les connaissais aussi, par les journaux illustrés.Je savais où était ta place à table, l'heure à laquelle tu faisais la lectured ton mari.\u201d 4 I.Sabine regardait ce grand garçon, beau de son ardente jeunesse, avec ses arges épaules et ses yeux clairs.Elle n'avait vécu qu'svec un mort ; elle avait fini par croire qu\u2019elle était plus irréelle que les symphonies du maître; elle avait été pareille aux blanches vierges antiques livrées, couronnées de roses pâles, à quelque vieux monstre tyrannique, à quelque demi-dieu cruel.Est-ce qu\u2019elle avait seulement existé, pour ce vieillard, à côté de la musique?Au Panthéon, elle se souvenait à présent, elle n'avait songé qu'à André Milonne, au re buste et tendre compagnon de sa jeunesse.La bière de Césur Laurier disparaissait sous des rameaux de noir feuillage, L'armée défilait.Des canons bondissaient sur les pavés, des rayons fourbissaient les casques et les cuirasses, l'acier des sabres avait dans la lumière un éclat terne, des généraux saluaient de l'épée en passant devant la dépouille du vieux ménétrier sublime exposée près de la haute porte de bronze qui n\u2019ouvre ses deux battants que pour les morts fabuleux, Elle était une jeune femme en deuil,\u2018 prisonnière dé la gloire; rien ne l\u2019attachait à ce dur vieillard au cadavre duquel la Patrie décernait les honneurs suprêmes qu\u2019elle réserve à ses fils aînés.André! le bonheur simple et sûr, dans une petite maison forestière, près de Fontaineb'eau !.Elle le raccompagnait à présent.Dans l'antichambre, depuis que le musicien était mort, on conservait sur une table sa pèlerine, son chapeau de feutre, sa canne et des gants blancs froissés, jetés là, comme si le maître venait de rentrer.André Milonne regarda cette défroque.\u2014Je reviendrai, Sabine, puisque tu me le permets.Je reviendrai, et peut-être ré- fléchiras-tu., Je suis toujours li, et je n'ai pas cessé de t'attendre.murmura-t-il.: Elle entr\u2019ouvrit la porte ét, haletante, honteuse comme une prétresse qui va renier la foi et le culte, elle dit: : \u2014Je réfléchirai.Reviens demain.Tu sauras que j\u2019accepte d\u2019être ta femme si tu ñe vois pas, en entrant, ce manteau, ce chapeau et ces gan au milieu du vestibule.: 11 lui baisa la main, et dès qu'elle eut refermé la porte, elle prit ley hardes sacrées qui encombraient la table et elle les jeta dans un tiroir.Leo Larguier.Jean de Bonnefon.\u2014Le monde de la musique n'est pas toujours celui de l'harmonie.» + Talleyrand-Périgord.\u2014 De nos jours, on écoute peu et l'on cause encore moins, mais on bavarde davantage.Talleyrand-Périgord.\u2014 La beauté attire, l\u2019esprit charme, la bonté retient.La BANQU VICE-PRESIDENT: DIPECTEURS: A.N.ERNEST R.DECARY, .« « Epargnez | | pour vos vieux jours.C\u2019est le conseil de la Sagesse.Avec de l'ordre et de l\u2019économie, il vous sera facile d\u2019accumuler peu à peu une réserve d'argent pour vos vieux jours.Un premier versement d\u2019un dollar vous permettra d\u2019ouvrir un compte d'épargne à n\u2019importe quelle .succursale de la Banque Nationale.BUREAU DE DIRECTION: PRÉSIDENT: L'HON.GEO.E.AMYOT, Concelller Légidlatif.J.H.FORTIER.\u2019 DROLET 8.DUPUIS, SIR GEG.anti am cn me un NAP.DROUIN, NAZ.FORTIE ARNEAU, C.E.AE SEERA | HON.J.E.NICOL, C.R.GERANT-GENERAL: HENRI DES RIVIERES.E NATIONALE LA PLUS VIEILLE BANQUE CANADIENNE-FRANCAISE.\u2014 339 BUREAUX AU SERVICE DU PUBLIC.E RHUMATISME ne vous torture que si vous le voulez bien.11 est i facile de l'éviter ou de le rativement une cure Œuérir en faisant préventivement ou cu- UROMETINE Lambiotte Frères | Rient que CE [Se détior des contrefaçene] épondre \u2018à l'invitation, : Ble:;.M8 0 pm in "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.