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L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 17 mai 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
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Références

L'autorité, 1924-05-17, Collections de BAnQ.

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[" { - ee NC mr ROUYEl RY \u201cJ / - \u201c GENUMERGO - - de multiples stratifications ethniques: \u201c été harmonieusement fondues au creuset de l'histoire.Ce qui 0 - sôts./ LE NUMERO CABLE: FLAMBO REDE CARSARI QUAE.stint fienaemonts £6 ol De No 673 3 \u2018 _ \u201cMONTREAL; SAMEDI\u2019 17 MAI 1924 PSS LN DEFATE DE PONCE - Que; Poincaré ait été battu aux élections françaises, cela.est ton) réhensible, bien que surprenant, oui, fort sur- preñant.Si M: Poincäré est un grand homme d'Etat, il n'est terfainement pas li \u201cfaiseur d\u2019élections\u201d.En effet, il a un pel trop Présumé di sentiment démberatique en augmentant es impôts de 20 pour cent à la velllé Hes élections., .Pati 12 luf à Pärdohté ainsi que sa Batrié lorraine et les végiona dévastéeä pour le Comptes desquiglles oil à EGHIGRH tant de sacrifices; mais la province a voté comme aurait fait tout äutrè électorat démocratique; tontre l'auteur des taxes rouvéllès., _ Béülement, une conclusion toute naturelle qu'on en a tiré a Vétrahger, est Eelle-ci: la majorite di peuple français se déainbéressant Qu sort des envahis ne peut toujotrs pis espérer que les étrangers leur seront plus sympathiques: Uni fait.particulièrement piquant des élections est le succès dè l\u2019ancien ministrë de l'intérieur Malvy; banni de France pour avoir pendänt là guerre \u2018méconnu, violé et trahi les devoirs dè sathargé\"; alors yh le gérétäl üe Basteinau; vain- guet du Bring duFèxné et lë Saveur de Nancy; à été André Marty, excofficiéé marinief, communiste; empri- æonné poü£ évoir rendu soi Haviré atix Boleheviks Hans la wer Noire, ust élu tt Beidé-ét-Oisè; mais tepettüant Jean Aenguet, petit-his.de ut! Marx (blitnommé Quart dé Boêhe) a été battu: Î| ne reste plus maintenant qu'à réhabiliter Caillaux et Port des Prisons OU Jos porter fu Djfiacle led träitres du wou) net Relgs\u201d Histee à EE que 18s Életteitfs frarigais ont défaite du véillant patriote loxfairi sera uri encoura- pont de plus dx défaites dg toutes jes démtoéthties qui se t qu\u2019il he vaut POUR efi es itdtlé de ebpis ous aus ts fo un POUR REPEUPLER LA FRANCE Plaeide BAUSET: Un seul remède efficace s'impose: l'immigration Dans son discours-programme avant les.élections, M: Poincaré a prononcé Ces paroles : , \u201cAvoir une politique clairvoyante et opiniâtre d\u2019encouragement aux familles nombreuses, de naturalisation, d\u2018immigration .voilà un des articles lés plus importants qui figureront demain dang le vaste programme de la ehambre Politique d'immigration .le mof est lâché.Dopuis un\u2019quart de siècle que l\u2019on prêche les familles nombrousos, on France, il ne semble pas que le suocès ait répondu à l'attente dos protagonistes.En effet, la natalité n'a cessé d'aller en décroissant, On n'est Arrivé à un surplus de naissances sur le nombre des décès que parce que les progrès de l'hygiène ont considérabloment réduit la mor- : La naturalisation, par suito des obstacles qu'elle rencontre en France, ost aussi fort réduite: 4,000 naturallsés par an à pou près.Reste donc l'immigration, et M.Poincaré n\u2019a pas été lo\" premier à aborder ce problème, parce que l'initiativo en revient à M.le sénateur de Moncie.Dans un article paru dans le \u201cTemps\u201d, le 23 avril, M.Ed.Julia en conteste sinon l'efficacité au moins l'opportu- Tout en reconnaissant qu\u2019elle offre pour remédier aux vides creusés par la dénatalité la solution \u201cla plus simple, l& plus brütale, et la plus immédiatement efficace\u2019, il la repousse pour cette raison qu'elle ne tient aucun compte de \u2019homogénéité du tempérament et de l'esprit qui tiennent au sang bien plus qu\u2019à l\u2019éducation et à la culture.\u201d N'opposerait-on pas avec raison A ce genre d\u2019arguments que la vitalité d\u2019un grand peuple se mesure précisément a sû faculté d\u2019assimiler les éléments étrangers.L'exemple des Etats-Unis n\u2019est-il pas là pour le prouver?D'ailleurs, ainsi que le remarque M.André Waltz dans une brochure qui a fait sensation, l\u2019unité française recouvre \u201cLa France, depuis qu\u2019elle existe n\u2019a jamais cessé d\u2019absorber des éléments du dehors, annexant non seulement des individus et des familles (dont beaucoup continuent à porter des noms étrangers), mais encore des provinces entières.Il n\u2019ÿ & pas en Europe un pays où vivent, à côté de la langue nationale, tant d'idiomes particuliers: breton, basque, -catalan, dilectes provençaux, dialecte italien de la Corse, dialectes germaniques de l\u2019Alsace et de la Flandre; il n°y a cependant pas non plus en Europe un pays qui possède à un égal degré le sentiment de son unité morale.Chez nous nul irré- dentisme, nul séparatisme, les races les plus diverses ayant prouve combien, en pareille matière, il serait déraisonnable ou même périlleux de vouloir donner une définition trop précise du pur et de l\u2019impur.\u2018 Avec un territoire plus vaste que l'Allemagne, la France ne compte pas 40,000,000 d'habitants contre sa rivale 68,- 500,000, Et l'écart tend à s\u2019accentuer chaque année, | , La France serait bien avisée de quitter au plus tôt le domaine théorique, si ingrat, pour passer aux actes féconds.SEXTUS.William Randolph Hearst, un sénateur Borah, que de riches protecteurs s'amenant tout à CETTE NOUVELLE .sg Lente ae \"yong Ha & dire, AFFAIRE SHORTIS Les mystérieux et puissants protecteurs de l\u2019assassin Walter MUIR, La Cour du Bane du Rol, cing uges présents, entendra, ma appel de co jeune ! cain, Walter Muir, trouvé coupable du meurtre d'Henri Laviolette, à Valleyfield, ot condamné pour ce fait à la pendaison.L'argumentation reposera, , sûr une question de #8 attr ce point nous n'an'ayant pas être un plus Ja prétention d grand légiste que les juges : ; \"ide la Cour d\u2019Appel.Mais nous nous étonnons de \u201c+ semble en certains hauts personnages pour ce jeune homme qui n mériter si peu, Ung duchesse t6\u201d insistera pour qu'il monto leyfield n\u2019avait rien à voir 1¢ | Ja «place de Richelieu, un.Lu coup au fils d\u2019une modiste.ous publierons la semaine prochaine toute une documentation pour démontrer combien fut brutal lo crime commis à Valloyfiald, dont on est en train deo faire une nou.nouvelle affaire Shortis.Et l'un des faits los moins cu-|loi rieux de cette affaire n\u2019est as celui-ci: on a entropris de aire da Muir, une victime, et sa victime, Laviolette, un bourreau.Si Muir, sur un point de droit, obtient un nouveau procès, grand bien lui fasse ; mais s\u2019il demeure sous le coup do sa condamnation, \u2018\u2019L\u2019'Autorlsur l'échafaud, \u2018estimant que la vie d\u2019un Canadien-frangais vaut pour le moins celle d\u2019un Yankee dont le séjour à Valavec l'édification des gens de - L'AUTORITE\", RIRES BILLET DE Lx SEMAINE LE MARI PAR LA FENETRE Histoire vraie d\u2019une petite femme peu commode: Voici PralRéntique histoire qui me fut Eontée l\u2019autre jour pendant que je sirotais Une excellente chartreuse au Club des Journalistes: On l'avait.nommée, à moins- qu\u2019on ne.Pelt surnommée, Nervita: C'était unë i e fille irascisle: & prépas He tout; et mémé & prô8oe de riéh; elle entrait dans des coléres folles; dont elle ne sortait la chérie; qu'après avoir lancé quelques objet .: par la.fenêtre.Comme là façade dé leur mai- sbi Honrait sut tie Fae tres passaijte; son pére et ta mère, potit Ia sécurité Hes brome- leurs, payaient patfois un omme, Qui montait ld garde âu déhors avec uri bâton dans la main: _ ; OR traitajf tommutiément Nervi A rig Aw kid Hinds ê ¢ W'était Qué éolérique: -ansuité; e docti éclara : est Rerveux.Pout la tal- nièt, mâFiez:la.\u201d Or dotié, hà- tivément; on lui Ehércha son rémiède, t'est-à-dité un mari.La Hpiation dé l\u2019épouse éventuelle ne permiétiant pas qu'on se trae difficile, uit pale et chétif jeune homme fut agréé; c\u2019était un tertain Molasson, plus connu sous le sobriquet de \u201cI'\u2019homelette\u2019.A l\u2019occasion des fiançailles, un excellent déjeuner fut pré- paté, lequel, sans doute en l\u2019honneur du fianeé, devait commericer par iiné magnifi- ue omelette.Nervita, ce jour-là; particulièrement surexcités eut, sur le coup de midi, ume petite crise, au cours laquelle, tout sim plement, elle projeta douze oeufs par \u2026 Le repas fut, de ce fait, un peu retardé, mais, par bonheur, Molasson n'arrive que vers tune heure.Comme sa fiancée s\u2019étonnait de son {eexactitudes \u2014\u2014Pardonnez-moi, fit-il, j'étais bion à l'heure, mais figu- rez-vous qu\u2019à l'instant où J'ai- lais passer sous votre porche, des oeufs pondus sans doute par un oiseau dans l'air, vinrent s\u2019écraser sur mon plastron blanc.Force me fut alors de rebrousser chemin, pour aller changer de chemise.\u2014Vous êtes pardonné, monsieur, répliqua Nervita, puisque aujourd\u2019hui vous avez une excuse valable, mais quand nous serons mariés, je vous en préviens charitablement à l'avance, ne vous avisez jamais de me faire atten- \u2014-Non.Par la fenêtre! \u2018MAX.IL NE LIT PAS LES PAPIERS Conversation entre un conducteur de Ford et un policier.\"Cette scène bien ique se déroula l'autre four à l\u2019un des coins les plus congestionnés de la ville par le trafic.Une auto Ford montait la rue Saint-Denis tambour battant.Le conducteur, voulant se diriger vers l\u2019ouest, esquissa un virage à gauche, aussitôt interrompu par le policier en faction à la rue Sainte- Catherine.\u2014Continuoz tout droit, tonna le\u2019 représentant do la \u2014Mals je veux aller à l'ouest.\u2014Continuex tout droit, quo je voua dis, Vous préndrea la rue DoMontigny.Vous ne connaissez donc pas les règlements?\u2014Non, où ont-ils paru, ces règlements?, \u2014Dans les papiers, dit le constable.\u2014 Quels papiers?- \u2014Les journaûx_ quotidiona.\u2014Les journaux quotidiens, je ne les lis pas, js n'en ai pas o temps, lança l\u2019homme à la Ford en fllant devant le po- lleceman mhurl, ; ! « X rey oN ET C'EST LE VOTE SUR LE BUDGET QUE PRODUFE CES EFFETS CONTRAIRES L\u2019ATTITUDE -DE M MITCHELL ET CELLE DE SIR LOMER.(Dépêche spécidle & \u201cPAntorité y Ottawa, 17: \u2014 La*majorité du gouvernement sur le budget, 112, a dépassé les prévisions des plus optimistes; car; bu égar Eux Méfections gui se Sont produites dans lc patti Hbéral; on ne cäléulait pas gue celle-ci dépasserait ia Eentaine.Co Des L'\u2018éraux comme MM.Marler; McCrea, Raymond, Euler, ont franchement voté contre leur parti ; d\u2019autres se sont éclipsés à la dermiére minute pour \u2018 as a LA VIE AMUSANTE - LE RASEUR Le .raseur \u2014 du moins la prémilère fois; Car fa seconde of sé Hehe = fé rasélr ne se tSCGnN ni 18 BIIXé ABH.Mäis if Euftit dE l'écouter duelques ihstAnts.: pour être rapidement fixé: Te raseur.est généralement gé &t pessi x jotes is fange: 0.oo H gémit Sur Pincertitude du témps,.: tes.: ifficaités âë traverser les rues bu de trou- iste: il déplore ~ N, iès prix de Fèn- LA REVANCHE DU FRANE Les Boches pendent us avin volo ade cipaux auteurs de la campagne contre le frac; 169 Boches ont bien dû avouer à la fin, tant la chèsé devint évidente par les centaines de fuillites qui so profi.rent un peu partout dans les milieux financiérs) fdisk ttiels &t tommereants du Reich.' Bin Ans .aie On £e rendià corapte de extréme gravité « ; yo \u201c .SE SU présente, du.fait des ensigements à découvert $ franc français, la situation économique du Reteh> & : Après avoir longtemps nié qu'ils fussent ki LE \u201cer uné bénne ou an appartement.Quand le rasenr se double ällez prendre le fral£ én dehoré de In capitale § V même, plutôt que de 'érienter vers le libre-échânee; M: Walter Mitchell; & résigné son mandat: En dépit de tout, le gouvernement, placé entre la défaite et la prolongation de son mandat, a choisi la seconde alterna- live; au grand désabpélritement de Eëtx test: &trmient voulu lui voir comméttre son hèra-kiri: La démission de M: Mitchell avait Certes été tom- binée de façon & jeter un solivéati défis a mare aux grenouilles à la dernière heure: N'oublisis pas tué MM.Marler et Mitchell doivent principalément lewr éleetion au conediirs que leur prête le \u201cBiar\u2019\u2019 en 1931, loïsqu'i} antiônça tout à Soup St eri dérsilse heure que raient transportés de Montréal à Toronto.M.Meighen, à la suite de cette intervention du \u201cStar\u201d, eut une explication plutôt acrimonteuse avec lord Atholstan.M.Mitchell at Re: sia bd Ya gm \u201cA Th Sided Se BNE LENE WWE a STONY, => Les Européens ont:les Alpes où \u2026 Ipdsse\" Jeurs vacances, l'été, mais les \u2018Canadiens .ont.lcs Montagnes \u2018Roéhetscs, qui\u2019 n'ont rien à envier à \u2018aucune montagne suisse et qui attirènt ussi les touristes de partout.-a béaulé ne se compare pas, mais il\u2018n'est.pas de plus beaux eudroits au fost \u2018que Je.Parc National \u2018Jasper æ oT = toutes.ses aises désertes où l'homme mobiles Jour reposer ses nerfs \u2018fatigués du uhaha des \u2018villes et - rouhaha : des jousr d\u2019utie\u2018 Jiätüre merveilleuse, telle que- sortie cs Mmains\u2019du, Créateur.° LA tout con- \u201cCourt à enchanter l'imagination, dépuis- jes häutes montagnes altières dont la Qusqu'aux lacs.st d sælimenté pär les glaciers,qui refiètent eurs:éaix miroiténtes lus nant \u201cpic eu edecine - pede) Is plas hay P Jaligrne \u201cCanyon t \u201cM struire sar les bords du Lac Beauvert £a colonie de chalets rustiques le visiteur 3 Jasper est assuré de trouver s ces montagnes é ne vit qu'en se faisant chasseur ou guide.Outre: les avantages-d'uné hôtellerie moderne, le.touriste eut s\u2019y procurer des auto- biles pour'parcourir les belles routes qui en rayonnent ou des chevaux: qui le conduiront par des sentiers pittoresques à la découverte de, paysages grandioses et de curiosités inattendues, 7 C'est_de Jasper Pork Lodge on o blanche se perd dans Jes nuages, | SHEE gue partént: ces bolles excursions che u Pin vert d'émeriaie\u201d vers % - Mont Edith, Cavell; (11,033 montagnes aussi facilement que des \u2018miottes de beurre, MSIE ed re \u201cD'autres routes, toutes pittoresques, mènent aux lacs d'alentour qui\u201d oñt chacun.leur beauté et leurs attraitse \u201d » C\u2019est sur ces routes que le touriste rencontre sans s'cflrayer.les animaux des Rocheuses, a une forme si fantastique, que les Anglais lui ont donné le som \"! Glacier Fantôme.\u201d De loin il dessine sur le roc'de la montagne la silliouette d'un ange -aux- ailes déployées.@ = pip.pw .Les excursionnistes qui :partént*de Jasper: Park Lodge pour se\u2019rendre A courte distance du glacier, du Mont Edith Cavell, découvrent du haut, des montagnes la belle valléesde l'Athabaska, \u2018une rivière bléue\u2019 qui coule en serpentant dans une -plaine.parésseuse.Ce spectaèle calme\u2019 offfe un contraste : étyde: bel.exemple de la force de Ja Naturn | oferta de jouir de cet part son Li és fiqui;-lorsqu'elle-le perce de-hautes | de: leur héritage natjona 246 IARI Le ld 00 ge dr eh mois, jugé par les.agsises de Berlin:et dit, à l'heure mourir, avait écrit dans la paix de sa cellule.C'était une idvlile: \u2018la Gouvernante de Doliy\u201d.Les magis- que son auteur aît eu plus de vingt-cinq meurtres sur la cons- | \u2018sauvages qu'ont: établi leur retraite.+ ans Jè: parc.et qui, n'étant pas mo.af \u201c C'est \u2018tout cela, et.bien d'autres |.sa .colonie de -Chalets.rustiques -à | - ga SE wma ce Aton ALLONS REPEUPLER LE \u2018 C'est- la population qui \u201cdes bons: vins: | \u201cmanque le plus\u2019 au pays La population française augmente avèc une tolle lenteur qu\u2019il est question de coloniser notre ancienne mère- patrie, tout comme l\u2019Australie, le Canada ou la N Zélande.M.de Manzie, sénateur, a rêcemment prontncé une conférence dans ce sens dans la salle des ingrénieurs à Paris.Le sénateur du Lot, après avoir constaté une \u2018fois de plus et fait ressortir en termes gaisissants la crise de dépopulation dont souffre la France, est d'avis que \u201cnous devons faire aux étrangers le meilleur accueil.Il ne saurait s'agir, dit-il, des métèques qui traversent notre pays en simples touristes n'en re cherchant que les plaisirs, mais de-cos étrangers, travailleurs sérieux, qui se groupent entre eux, formant de petites colonies qui augmentent de jour en jour, d\u2019année en année.Ceux-la, il faut, par tous les moyens, les rete- nirs dans notre pays, surtout les travailleurs agricoles, qui font défaut dans la plupart de nos campagnes, Il en faudrait un million pour suffire aux besoins de notre agriculture, et M.de Monzie pense que c\u2019est parmi les étrangers: Italiens, Espagnols, qui s\u2019assimilent et adoptent facilement nos moeurs, que nous devons les trouver.\u201d Les Canadiens-francais qui ont toujours été de grands colonisateurs, feraient bien | de saisir l'aubaine, surtout s'ils veulent boire du bon vin, ilequel ne manque pas dans {le midi dé la France, qui a -surtout besoin de repeuple- iment, 7 t !' \u201clrAutorite\u201d est pubiie et é¢dités ipar \u201cL'Autorité Co.\u201d L'imprimuerie |Le Matin, Limtée, en est l'impri- | mez, MIDI DE LA FRANCE | puvelle- \u2018 ! = | a PAM toute l\u2019Amérique.POUR Depuis'vingt-cinq ans nous battons Nous avons été les pionniers des prix réduits à la portée de toutes les bourses; depuis un quart de siècle, des milliers et des milliers de nos concitoyens qui jouissent maintenant d\u2019urië bouche en parfait ordre, mastiqueraient encore tant bien que mal sur leurs gencives, digérant mal, paraissant 20 ans plus âgés qu\u2019ils ne le sont, si nous n\u2019avions pas réussi à mettre tous les travaux dentaires à la portée de leurs modestes moyens.On nous rend ce témoignage que nous avons fait un travail colossal en faveur de l'hygiène dentaire et de l\u2019amélioration de la santé publique., Aussi afin de satisfaire aux exigences de notre clientèle toujours croissante, nous avons ajouté une aile à notre établissement.doublant la capacité de nos bureaux et transformant le tout afin que notre institut continue d\u2019être le plus moderne et le mieux outillé de son genre de - À NE The M Fabri eurvelllance du Gouvern 42 onces- Cros \u201c Moyens 26 Petits 10 elchers Limited - Montreal \u2014 LE MEILLEUR GIN DISTILLÉ 18 à Berthierville, Qué., sous la ement -rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt TROIS GRANDEURS DE FLACONS: rie Gin and Spirits Distillery Con Cv ee Torna ~ 5 ' © Samedi; 17-Mai 1924 - : henge LA TE RC OR \u2018 remet Santen md oth = ¢ Fédéral, 1.10 DEMPSEY A-T-IL PEUR DE WILLS ?Jack Dempsey, quand il se dit sûr d\u2019élire le moilleur boxeur du monde, n'est pas sincère, car il a peur au mbins d'un homme, et cet homme, c'est le nègre Wills.Chaque fois que vous croyez qu\u2019une rancontre va être arrangée entre Dempsey et Wills, vous voyez Dempsey \u2014s'éclipsor, sous un prétexte ou un autre.Après que Tux Rickard eût annoycé que les deux géants se battraient, l\u2019autre jour, Kearns, gérant de Dempsey, entra aussitôt en scène: \u201cJ'ai télégraphié à Rickard notre acceptation pourvu que la bourse soit suffisante\u201d, a déclaré Kearns au moment où lui et le champion terminaient leur travail dans un studio de cinématographe pour lequel Dempsey est acteur.On dit que \u201cla bourse suf- fisunte\u201d comprend une saran- tie de 5750,000, avec un pour- centage sur les recettes si Dempsey le désire.: Kearns a choisi \u201cLabor Day\u201d pour le match, mais il a dit qu\u2019il ne permettrait pas à ce choix de faire mangher le combat si-Rickard préférail le 6 septembre.Or, Tex Rickard d\u2019annon- \u2014\u2014Navez-vous l'espagnol ?~\u2014Non, Sire.\u2014T'ant pis.Ce seigneur erut qu\u2019en appre- cer aussitôt qu\u2019il ne donne-{nant vite cette langue, il parvien- rait jamais $750,000 A UN | drait être ambassadeur, Il y à boxeur, ce en quoi il à dian-! donna tous ses soins, et la sut en trement raison! ! + mme eq rar ; SUBTILITE ; Un ambassadeur de France ou; \u20ac ès du roi d'Angleterre Jacques ler, ayant montré dans sa première ; audienco plus de vivacité et du lé- péroté que de jugement et d'esprit, lu soi demanda, après l'audience, à Buson, ce qu\u2019il pensait de l'ambas- | sadeur: il répondit que c'était un homme grand et bion fait.\u2014Muis, reprit le roi, quelle opinion avez-vous de su tête ?lost-cu un homme gui soit capable de bien remplir sa charge ?-\u2014Sire, répondit Bacon, les gens de grande taille ressemblent quelquefois aux maisons de plusieurs étages, don tle plus haut appartement est d'ordinaire le plus mal me: blé ! oF LE ROI S'AMUSE Louis XIV dit un jour à un seigneur d3 su cour, dont il connai sait l'ambition demesurée : | STEP ANIME EMA TE EM POURRAIT PARA PARA RAA RAA ME Sab peu de temps.Se représentant alors au monarque 31 \u2014Sire, j'ai appris l\u2019espagnel, -\u2014Savez-vous cette langue ou point de la \u2018parler avec les Espagnofs Mêmes ?\u2014Oui, Sire\u2014 Je vous en félicite, vous pourrez lire \u2018Don Quichotte\u201d\u2019 dans l'original, + * * HOMONYMIE.A l'époque du procès Fualdès, dont l\u2019afffeux dename Re passa à Rodez, dans une maison de débauche tenue par une femme nommée 3ancal, Mme de L., croyant mortifier M.de Talleyrand par un mauvais jeu de mots sur son infirmité (on sait qu'il était boiteux), lui dit en entrant dans son salon: \u2014 Mon Dieu! Monsieur, croiriez- \u2018vous bien qu'on vient d\u2019écrire sur : votre porte: \u201cMaison Bancal\u201d \u2014 Que voulez-vous, Madame, reprit M.de Talleyrand, le monde ert si méchant!\u2026 On vous aura vu entrer\u2026 MRIR Coen re la \u2018marche en avant.Et nous avons encore: établi ce record insurpassable de construire, de transformer, sans fermer un seul instant nos bureaux.QUOI TOUJOURS RETARDER EI ATTENDRE QUIL SOIT TROP TARD?Mieux vaut prevenir que guerir PROFITEZ DE NOS REOUCTIONS SEN- GATIONNELLES DANS TOUS NOS TRA- 8 E Plombage g 0 g en Or, E Argent, JE Platine, Porcelaine = + | il | Vemez-le | matin et votre travail serà | to ; PR .I : 2 J or po.pr RU i 2 Le mettre jé J EE EE EE EA A terminé le.OUBLIEZ PAS TAUX DENTAIRES, Nous offrons au publie canadien un dentier complet haut ou bas, fait avec le plus grand soin par des experts, garanti de la meilleure qualité, caoutchouc, composition, dents, etc.à des prix exceptionnellement bas.+ Depuis plus de 25 ans, nous avons fait 227,433 dentiers et - nous avons enlevé dents.Nous accordons .une .\u201cattention.toute spéciale aux caë; difficiles ; nous en avons vu: de-toutes les SOItes.\u201d .tee > Fordéien:1898; es ; { TE rR b plus de 2,009,000 1.\u20181 sous T NENTAIRE FRANCO-A DEN, 1e de l\u2019Université Laval.: Rappelez-vous que vo- Nos opérateurs sont tous-des dentistes diplômés, Un médecin est attaché.à notre institution.\u2018Notre laboratoire est- l\u2019habile \u2018direction.d\u2019un expert célèbre.itne argent vous sera.re- \u201cmis, si vous\u2019 n'êtes pas satisfait, 4 Tous nos travaux sont -GARANTIS \u2018par écrit.\u2018années de succès.i A hr Nécessaires Indispensables Tous travaux sont exécutés dans nos : propres laboratoires .qui Tesperfecticnnes\u2019 \u2018au Canada.PREMIER ARRIVE\u2014PREMIER SERVI + AMERICAIN, Inc - «- .we RRR RIA RA RAR RAR ARCA RA RT FARRAR RA ART - .Traitement .des dents et extraction\u2019 |\u2019 absolument : sans douleur si nos.sont Plus ARRIVA ARR AL PARAS ARABS AGAR de SATA ~ UERMENTE « it \u201cUn livre passionnant sur Gaston Calmetts >.Sous ce titre: \u201cUne femme: a tué\u2019, M.Binet-Vilmer .vient de publier.chez Flammarion, un livre sur Je drame bru- \u2018tal\u2018qui;'à là veille de-la guerre, a fait tant de hruit en Fran- \"ses Je meurtre de Gaston Calmette, rédacteur en chef du \u201cRigaro\u201d.\u2014 De ce livre, nous détachons ces pages saisissantes : : PE A > a .4} C'était \u201cle.méilleur, \u201cle plus - dévoué, ~ ami, Co 5 le.plus.chârmant telligence; poûr ne point humilier:les ambitieux, i) cachait son coeur; quand i! se donnait ou voulait conquérir, il n'avait qu\u2019un moyen de vaincre: protéger.LL.\u201c , À guettait, dans le discours trop nombreux du sollici- teut, la phrase précise qui lui permettrait de rendre service, et, dès qu\u2019il l\u2019avait trouvée, le\u2019 service \u2018était rendu.Amoureux, il mettait la femme qu\u2019il avait choisie au rang des souveraines, Elle n'avait pas le temps d'exprimer un désir, il lej devinait, exaucait la prière'chuchotée.Cet obstiné travailleur ne songeait qu\u2019à faire plaisir.Il ne s\u2019aimait pas.11 était m'yope, un peu balourd dans ses façons.Constamment, il s\u2019exeusait.Très correctement vêtu, mais ne possédant que l'élégance de l'esprit.il pæzlait d\u2019une voix basse, monocorde.Un mot le situe parmi nos tontemporais: la politesse.Parfois un sourire moqueur, vite effacé, rendait aigu l\u2019angle des lèvres sous la moustache courte, sombre, drue.\u201cQuand il rencontrait un autre de mes amis, cet incomparable Adrien Hébrard, il écoutait le directeur du \u201cTemps\u201d comme nous autres jeunes gens l\u2019écoutions, avec une dévotion effrayée.Le petit, le grand vieillard jetait à la pelle les scortes de son merveilleux et redoutable esprit.Calmette faisait le gros dos, comme un enfant qui contemple un feu d'artifice et a peur de recevoir en plein visage les.fusées du \u201cbouquet\u201d.Vingt fois, j'ai vu assis en face de l\u2019un de l\u2019autre, dans quelque salon, ces deux maîtres de l\u2019opinion française, Hébrard renversé dans son fauteuil, à l\u2019aise, prestigieux, Calmette pareil à un collégien, assissvr }» tabouret, y cherchant son point d'appui, une main tn >\" in tae de café, l'autre cherchant où s: metire.Il était timide et doux.Peut-être souffrait-il de n\u2019avoir pas de ++; niïoroent.T1 .s\u2019enveloppait d\u2019une atmosphère terne, il créait du brouillard comme s'il avait voulu t\u2019eflaçer.Quiconque haussait la voix le mettait sur ses gardes.Quand on se fâchait, il vous éloignait en vous tendant la main.Toute la passion \u2014 et de cetta passion-là il est mort -\u2014 se mettait à l'abri des ironies mondaines, derrière le lorgron, les gestes courts, les petits saluts de la grosse tête chargée de soucis.Il saluait cons-| \u201c tam:nent.11 refusait en saluant.I} vous mettait à la porte en sa- -Fuant.Il vous blamait et vous saluait tout à la fois.Il aurdit voulu être beau.11 prenait son parti de ne l\u2019être point.Quand on \u2018l\u2019aimait, il avait la gentillesse de la reconnaissance.Allons plus loin! Regardons Arthur Meyer.Ils sont morts tous'les deux, et tous les deux appartiennent \u2018à l\u2019histoire de notre pays.Au début du vingtième siècle, à la veille de la catastrophe, les bourgeois de France lisaient, à leur réveil, le \u2018Figaro\u2019 ou Je \u201cGaulois\u201d.Calmette ou Meyer.Ii lisaient avant de s'endormir, le \u201cTemps\u201d, Adrien Hébrard.Ces trois hommes-là, ces trois visiteurs quotidiens des aristocrates de In Troisième République, méritent toute notre at- \u201ctention.Adrien Hébrard et Arthur Meyer sont morts dans leur lit.Jamais ils ne risquèrent d\u2019être ussassinis.Ils disaient de Calmette: , r \u2014Quel enfant! Gaston Calmette s\u2019occupait moins de ses commanditaires et de ses abonnés que de la grandeur du pays.Adrien Hébrard dirigeait peut-être les augures du Quai d'Orsay.Je suis la \u201cRevue des Deux Mondes\u201d quotidienne, m''a-t il dit un jour.Aucune extravagance ne m'est permise.\u201d M.Arthur Meyer, se débattant entre royalistes et métèques -disgit\" Le Rubicon est franchi, en cachette.e + @ on & Dieu est absent.Sur le palier, Paul Bourget presse Ciaston Calmette: \u201c, \u2014Je vais au cercle de la rue Boissy-d'Auglas, mon \u201c \u2018cher, hâtez-vous! Des visites?Vous en aurez toute la jour- - née.Co 1 \u201c+ Et Gaston Calmette suit Paul Bourget jusqu\u2019à la pre- \u2018mière marche de l'escalier, puis s'arrête et dit: = \u2014Nont Le Tg Alors, Paul Bourget remarque sur la figure de sôn ami 2°
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