Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 27 janvier 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'autorité, 1940-01-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" - ar REDIGEE EN COLLABORATION 25e ANNEE \u2014 No 1352 J.-A.Fortin, Dir.-Gérant.- - Le plus ancien hebdomadaire français de Montréal.L\u2019AUTORITE, MONTREAL, 27 JANVIER 1940 R'AUTOR Administration: Suite 415-416, Edifice Canada Cement, Tél.: Lan.9841 Gilbert La Rue, Rédacteur en chef.CENTS Abonnement: $2.50 par année SALE TRAHISON DE \u201cMITCH\u201d HEPBURN Cocasse ambition de ce cerveau volcanique de devenir premier ministre du Canada en temps de guerre, grace à une alliance hybride avec les pires tories.\u2014\u201cTempête sous un crâne\u201d chez l'homme qui choisit John Dewar, marque \u201cextra special\u201d, comme trait d'union entre lui et le sous-fouhreur Duplessis.\u2014 Un honteux chantage ne lui rallie que 26 libéraux sur 65 à la Législature ontarienne.\u2014 À quand des élections générales dans la province- soeur?: (Dépêche spéciale à \u201cL\u2019Autorité\u201d) Ottawa, 27.\u2014 La session fédérale qui vient de s\u2019ouvrir promet d\u2019être Pune des plus fatidiques depuis la Confédération, \u2014 premièrement, parce que nous sommes en guerre et que des développements formidables sont prochains, secondement, par suite de l\u2019intervention intempestive de la Législature ontarienne sous Pimpulsion du premier ministre Hepburn.M.Hepburn n\u2019en est pas à sa première étonnante contradiction.Souvenons-nous avec quelle désinvolture il à trahi les droits de la minorité catholique sur la question scolaire, du jour au lendemain, après avoir formellement promis de les faire respecter.Souvenons-nous aussi qu\u2019il s\u2019est montré tour à tour adversaire irréductible et partisan non moins irréductible de la canalisation du Saint-Laurent.Souvenons-nous aussi qu'après avoir promis à notre Mauricien, de grotesque mémoire, de marcher avec lui la main dans la main contre le gouvernement d\u2019Ottaca, il s'est empressé de lui tourner le dos dès la déclaration de guerre.Ce n\u2019est pas là son plus grand crime, mais passons! Au lendemain de cette déclaration de guerre, M.Hepburn Sempressa donc de proclamer qu\u2019il s'engageait à coopérer de toutes ses forces avec le gouvernement fédéral dans la poursuite dune politique de défense nationale et de participation à une croisade libératrice.À son avis, le besoin d\u2019union était tel qu\u2019il souhaitait que, pendant toute la durée du conflit, les hostilités politiques fussent suspendues de part et \" Masstaes Dire qu\u2019on remit au lendemain de l'épreuve la te q prey e nue des élections fédérales, provinciales ou municipales.A LA FACON D\u2019HITLER ET STALINE Or, au cours du premier débat tenu à la Législature on- tarienne, M.Hepburn s\u2019est lancé, de concert avec le colonel politicien Drew, chef de l'opposition, dans une critique furibonde des autorités fédérales, les accusant de ne pas apporter assez de compétence et de zèle dans leur politique nationale, britannique et démocratique.Su façon d'agir fut spé- cudement mesquine et anti-constitutionnelle.Mesquine, en ce qu'il engendrait, aux dépens de l\u2019unité nationale, une querelle personnelle à M.King.Anti-constitätionnelle, en ce qu'il n'est pas du ressort de la Législature ontarienne, pas plus que des autres législatures du reste, d\u2019intervenir dans la conduite de ; la guerre.Sans caucus préalable de ses partisans, sans même leur donner à l\u2019Assemblée Législative le temps de la réflexion, concluant avec le colonel Drew une alliance hybride du genre d'Hitler «t Staline, il fit rédiger séance tenante une motion de censure par le greffier de la Chambre, déclarant que si elle n\u2019était pas adoptée sur le champ, il démiissionnerait et déclencherait de nouvelles élections.Le résultat ne fut pas certes celui qu\u2019il attendait, car dans une assemblée de 90 membres, il n\u2019obtint en tout que 44 voix, dont 26 libérales sur un total de 65, et 18 conservatrices sur un total de 23, contre Ÿ voix libérales et, 1 libérâle-indépendante, ce qui laissait 45 abstentionnistes à part le président.Songeons que 26 voix libérales stir 65, ça constitue une cinglante défaite pour Lapprenti-dictateur!.Pourtant l\u2019exemple de son ex-ami, le sous-Fouhreur Duplessis, aurait dû lui enseigner qu\u2019il en coûte cher pour une province de s\u2019attaquer au gouvernement fédéral.On en rapporte de bonnes sur son alliance éphémère, toujours contre M.Mackenzie King, avec Pex-premier ministre québecois.C\u2019est au cours d\u2019une entrevue dans une chambre purticulière d\u2019un grand hôtel montréalais que celle-ci fut consommée, sous l\u2019égide non de saint Joseph, apôtre de la bonne mort et pseu- do-patron de M.Duplessis, mais d'un Ecossais universellement connu, apôtre des bons vivants et des joyeux buveurs, John Dercar, dont Poffigie \u201cextra special\u201d occupait le centre de la table d'honneur.Un politicien trop pressé ayant eu Pidée d'entrer sans frapper, reçut Pinjonction péremptoire, et pour rause, de déguerpir.raconte ensuite qu\u2019il aurait surpris Pimpulsif Mitchell Hepburn tenant son \u201calter ego\u201d par le cou et lui confiant: \u201cAppelle-moi \u201cMitch\u201d et je 'appellerai Maurice, car nous sommes amis pour la vie!\u201d Est-ce le succès de l'emprunt national de guerre qui a déclenché chez \u201cMitch\u201d ce que Victor Hugo appelait \u201cune (Suite a la page 3) OU IRONT LES AVEUGLES DE L'INSTITUT NAZARETH?Cette proposition de louer le nouvel immeuble de l'Institut, Nazareth, chemin de la Reine-Marie, pour l\u2019établissement d\u2019une école d'aviution, à Montréal, ne devrait pas être «i hautement acclamée sans au moins avoir été étudiée.Que vont devenir les quelque deux cents aveugles actuellement placés sous les soins des Socurs Grisenÿ On parle de les réintégrer à l'ancien immeuble de l\u2019Institut Nazareth, rue Ste-Catherine- ouest, près Bleury.Or, lorsque les aveugles émigrèrent vers leur nouvel établissement, l'ancien était considéré comme anti-hygiénique et abmolument sans protection contre les incendies.Est-ce du fait que nous sommes en guerre, qu'il devien- dre un véritable sanatorium tour à fait à l'épreuve du feu?Il y a bien d'autres questions à poser.car bien avant la guerre, des pourparlers furent entumés avec le gouvernement provincial et la direction du nouvel Institut Nazareth afin d'en dépocséder les avengles.Lu question n'est done pas nouvelle, De OX.Mesure Er arm rs \u201ca te Un petit journal du dimanche, dont les Inventions folichonnes font rigoler, à partir de Fempolsonnement d'Hitler jusqu'à la béatification de Maurice Duplessis, nous annonce la formation d'une nouvelle société secrète, les Chouans dc Ville-Marie, dont les vingt membres se seraient réunis samedi dernier, aux douze coups de minuit, sur le parvis de Notre-Dame.Affublés de cagoules violettes et amés de boucliers en acier, ces vingt nouveaux chevaliers à ia Triste Figure, comme leur ancêtre Don Quichotte, auralent juré de travailler secrètement et sans relâche à \u2018\u201cl'avancement économique\u201d de leurs concitoyens canadiens français Encore des \u2018\u201csauveux\u201d de race! Henreuscment pour eux qu'ils n'existent pas, parce que l\u2019inauguration de leur or-! dre, telle que décrite par un reporter fantaisiste.dans le style dei \u2018Rocambole\u201d, suffirait à les couvrir ! à jamais de ridicule.Pourquoi la même feuille n'annoncerait-elle pas que vingt autres chevaliers, un autre samedi soir, ont volé les tours de Notre-Dame et se sont sauves avec ce butin?Si ses lecteurs sont asser gogos pour avaler le serment des chevaliers, ils avaleront bien les tours, et Je bourdon par-dessus le marché.wm Nv.4 Frat bien \u2018convenir, d'autre part, que les Canayens sont très férus de sociétés secrètes.Douze Canayens ne peuvent se réunir sans penser aussitôt à prêter des serments terribles par lesquels ils s\u2019engageront \u201cà sauver la rrrrrrace\u201d.Tout cela dans le plus grand \u201csecret\u201d.Après les Chevaliers de Colomb, les chevaliers de Carillon, les Chevaliers du Saint-Sépulicre, nous avons cu la Chevalerie de Jacques-Cartier fon- déc à l'aurore de l'Union Nationale, dans le but évident d'épauler le grand-prétre Duplessis.Deux douzaines de mmbres de 1a Législature 'y entsirent aussitol sous l'égide du pllote Bona Dussault, nommé ministre de l'Agriculture, selon son \u201ccheuf™, parce qu'il était le \u201cmaire \u2018d'une paroisse agricole\u201d.Si ce pauvre Bona est canable de piloter un navire entre Québec et Montréal, il s'est montré tout à fait incapable | de piloter l\u2019agriculture.aussi bien cette la Jacques-Curtier qui a fait misérablement \u201cpétaque\u201d*.Celle-là aussi prônait notre relèvement éro- nomique.Elle ne nous a donné que le crédit agricole: # faillit ruiner la province.Paix aux cendres de Bona et de ses chevaliers ! + ® - Un juycux meédecin de la ruc Sherbrooke-est, qui réunissait chez «lui le Grand Conseil Fasciste, aux | jours \u201cpatriotiques\u201d d'Adrien Ar.| cand.de Jas.Ménard ¢t du \u201ccolonel\u201d Alexandre Huot, des Casques d\u2018Acler, avait trouvé une façon bien plus rigolarde de faire fonctionner une société secrète.LI s'était cons- titu¢ hynotiscur ct il faisait venir de Verdun, à chaque séance, un médium épatant qu'il mettait en transes dans le temps de le dire.Puis il lul faisant déclarer quel était l'assissin du fils de Lindbergh, in.ceruilaire du Reichstag, les instign- teurs des guerres, et la réponse était toujours la méme: tout ce qui se produisait de mal en ce monde de douleurs et de destructions était di à un infâme Juif.D'où les dénonciations furibondes lancées contre jes fils d'Israël par le \u201cGo- Flu\u201d, le \u201cChameau\u201d.et le \u201cPatriote\u201d.Aussitôt que le médium de Verdun avait terminé ses transes, c'était au \u201ccolonel\u201d Hluot d'entrer dans des siennes et de tirer son grand sabre, sur lcqæel il jurait l'extermination des Rothschild, des Roosevelt, des Taschercau et des Bouchard, lesquels, pour ce bouillant militaire.ctaient tous des Youpins.Et l'assistance sortait de 12 profandément émue * * « Quand les électeurs du Québec ne peuvent se mettre sous la dent soit une élection fédérale, une élection provinciale, une élection municipale.ou une élection scolaire, ils se rejettent sur une élection de mar- guiltier.Ainsi M.Alphonse Gignac, (Suite à la page 2) \u2014 \u2014\u2014___e DANS LE DEUIL Messieurs Norman et Kenneth Dawes, de notre ville.viennent d'é- tre plongés dans un deuil profond par la mort de leur soeur.Mille Constance Dnrwes, arrivée au début de la semaine.à Perth.Ontario, où cle demeurait.Les funérailles ont eu leu mercredi après-midi, à Montréal, eL les restes mortels ont êt$ déposés dans le caveau de la {n- mille, nu cimetière Mont-Royal.L''Autorité\" ytle inessieurs Norman et Kenneth Dawes, ains! que la fa- Jongtemps attendue \u2018paillamment et des apôtres 'äévonés de l\u2019ensvignement, tel | de justice Grâce au parti libéral, nos institutrices rurales se voient octroyer un minimum de salaire satisfaisant.\u2014 Ce n'est pas encore le pactole! S\u2019il est un métier, un dur métier, qui demande une longue préparation, une somme de dévouement et de courage peu commune, c\u2019est bien celui d\u2019enscigner aux enfants, dans nos écoles rurales.La petite maîtresse du rang! Comme elle devrait mériter notre admiration, noire reconnaissance et no- | tre respect.C\u2019est à elle que les parents confient la lourde tâche de former Pintelligence de leurs enfants, cette intelligence qui vient à peine de s\u2019ouvrir à la raison, tendre et malléable comme la cire et qui reçoit si facilement les moindres impressions.C\u2019est à cette jeune fille que va échoir celte noble mission de la former, cette intelligence, de lui inculquer les premières notions du savoir et de l'éducation, de pétrir cette âme naissante des principes les plus purs et les plus sacrés de la religion, du patriotisme et du savoir.Quelle difficile et délicate besogne, mais combien grande, combien noble, combien méritoire.Il semble qu\u2019elle ne devrait pas être mesurée à la solde d\u2019une servante, cette tâche primordiale.Et pourtant, dans nos campagnes, malgré la lutte entreprise depuis des années, nos institutrices étaient moins rétribuées que les bonnes d\u2019enfant, beaucoup moins que les cuisinières et les filles de café.Dans la plupart des cas, nos maîtresses d\u2019école recevaient la somme ridicule et offensante de cent cinquante ou deux cents dollars, après des années d'étude au couvent et à PEcole Normale.Et sur cette somme, il faut que l\u2019institutrice se nourrisse, s'habille et fasse bonne figure! Car, ne l\u2019oublions pas, elle est: mademoiselle, celle qui enscigne et qui est un personnage, dans le rang.N\u2019est-ce pas assez ridicule, disons plus, : criminel?Et pourtant, depuis des années, une campagne s\u2019est faite! pour améliorer le sort de nos institutrices, leur obtenir un reilleur salaire.Une association a été formée qui a lutté! 1 Fhonorable M.David, s\u20ac sont dépensés pour le succès d\u2019une\u2018 aussi belle cause.Peine perduc.Le Normand, dans nos campagnes, ne voulait pas céder.i (Suite 4 la page 2) | CINGLANTE REPONSE A M.HEPBURN! La grande surprise de l'ouverture de la session fédérale à Ottarca jeudi, a été l'annonce faite dans le discours du trône de la tenue ds élections générales, pour le Dominion.un mois LES après la clôture des présentes délibérations parlementaires.C'est la réponse de l\u2019honorable M.Mackensie King et de son | gouvernement à la déclaration de M.Mitchell Hepburn, premier ministre d'Ontario, que les autorités fédérales n\u2019avaient pas rempli tout leur devoir, dans la présente guerre, à l\u2019é gard des Alliés et de l'Empire.\u201cC\u2019est le peuple\u201d, déclare M.King dans le discours du trône, \u201cqui sera juge de ma loyauté et de celle de mon gouvernement et je ne crains pas son jugement.\u201d \u201cL\u2019Autorité\u201d commentera la semaine prochaine le discours du trône et les observations anxquelles il aura donné lieu.A BATONS ROMPUS On a l'habitude \u2014 et combien de fois \u2014 de maugréer contre les gérants de banque.On estime, en maints quartiers, que cette position est une sinécure et que ces messieurs n'ont qu'à acvepter ou refuser les demandes qui Jeur sont faites.Qu'on se détrompe.Il n'est pas de position, dans le domaine professionnel, qui exige une maîtrise plus grande des affaires à transiger, de plus vastes connaissances et une dose de patience et d'énergie plus considérable que celle de gérer une succursale importante de banque.L'autre jour, le hasard a voulu que la courtoisie d'un gérant de banque nous ait nermis de connaître superficiellement les vastes connaissances qu'exige, dans le simple domaine des changes, la qualification d'un chef de succursale.Nous sommies resté estomaqué devant la ssmme de travail et de renseignements que doit déployer ct posséder ce professionnel pour remplir ses délicates fonctions ot protéger les intérêts qui lui sont confiés Nous avons compris, après cette entrevue, comme i) ne faut pas s'étonner, parfois, si, À certaines heures du jour, nous ne trouvons pas, sur les lèvres du gérant qui nous accucille, ce sourire empressé et cette condescendance d'un homme pour qui la vie n'a aucun souci, aucune responsabilité, aucun ennui.Et nous avons béni le ciel d'être dans notre misérable peau plutôt que dans la «sienne.Et pourtant.c'était un des plus aimables et des plus accuelllants chefs de succursale de la Banque Royale .Notre ami Fridolin est à mettre la dernière main à sa fameuse revue de février.Si nous en croyons la rumeur, les billets s\u2018enlévent rapidement car la fevle est friande d'entendre les bonnes blagues, marquées au coin de la plus franche gaieté et sans malice, qui fourmilient au cours de cette représentation captivante.Gratien Gélinas a créé un genre qui lui est tout-à-fait personnel.M x une façon à lui de tourner en ridicule certaines de nos manies et de dire à nos hommes publics.à nos artistes, à nos littérateurs des vérités qu\u2019il sait envelopper de finesse.de sel et de gaieté.VU a également le mérite de ne pas faiblir dans l'accomplissement de sa tache.C'est un tour de force que nombre d'auteurs ne sauraient accom- nlir.L'uniformité engendre la monotonic pour reprendre, sous unc autre forme, l'adage célèbre: l'ennui naquit un jour de l'uniformité.Et tant que Fridolin, notre Fridolln montréalais saura garder à ses \u201csketchs\u201d Jeur aimable et joycuse tournure, jamais les mêmes, Al attirera les foules comme au début de février prochain quand le tout Montréal artistique ct populaire se pressera pour se rendre l'applaudir.Le gouvernement de Québec vient de décider que l'honorable M, Flectour Laferté reprendra, À la prochaine session de la Législature, ses fonctions de président du Conseil Législatif.La nomination est maintenant of- ficiclle.M.Laferté est un de nos parlementaires dont la carrière politi- Que n'a pas connu de revers.Tour-à-tour député, ministre.président de l'Assemblée Législative, puis conseiller législatif et président du Conseil LE I ne, LE OC MANIA BA VESTE VUE Lt REVE DU DUO HEPBURN-DREW 4539 ge ES cars TE HENRI ad- deux protagonistes d\u2019une alliance hybride averat tory, \u201cMitch\u201d et ie \u201ccoloze souhaitent que le Lion britannique, d\u2019un coup de queue, envoie Mackenzie King dans.les étoiles, mais l\u2019habile équilibriste saura retomber sur terre et sur.ses pattes! Eh! les propriétaires ne so nt ir trucs de nos tartufes \u2018omment ils sappliquèrent à trucasser hôteliers.taverniers et restaurateurs au risque de ruiner l'industrie du toursime.\u2014 Dénonciations faites par les hone.MM.Drouin et Bouchard.J'ai déjà insisté, à maintes reprises, sur les énormes dommages eausés au tourisme, l\u2019une de nos que < à base > de tartuferie adoptée par l'administration qui de 1036 a 1939 fit de son mieux pour ruiner la province.(dr.au hanquet de la Corpora: tien des restaurateurs du Québee, l'autre sair, à Montrea!, les hanorables Oxear Drouin, ministre du Commerce et de l\u2019Industrie et T.D.Bouchard m'unt deon- né raison sur toute la ligne.« La nouvelle administration provinciale \u2014 a dit le premier \u2014 dans son désir de cætlaborer avec les restaurateurs de la province de Québec.ne leur imposera pas de réglements tracassiers, car pour ma part, je suis l\u2019un de ceux qui ne croient pas à l'efficacité de ces mesures vexatoires.> Et le second, M.Bouchard, d'ajouter: « Je ne suis pas non pus pour les reglements hypocrites qu'on édie- tait à tout propes contre les restaurateurs de la province, pour envoyer ensuite des agents dire a ces restaurateurs: les règlements sont trop sevéres.Qublies-les, Nous fermerons les yeux, » Sur quoi MM.Drouin et Bouchard n'ont pas jugé opportun d'insister, c'est que les agents en question ajontaient: < V'aus sa- res, c'est le clergé qui réclame toutes ces defenses-la.Duplessis est bica olliné de Vecouter, parce qu'il a ex besoin du dergé en 1986.Mais ne vous occupes de rien, et nous fermerons les yeux.» il a su apporter, dans l'exercice de ces différentes charges un doigté, une dialinetion et anc compétence qui tui ont valu la confiance de nes chefs | Noux sommes heureux de ie féliciter de reprendre ses ancleunes fonctions, mille de bien accepter léevnneseian de sa vive sympaînie.Cest le digne couronnement d'une carrière bien remplie cl.ovus su di- | sSuite à In page 2) : Srulrment, cra grax ro8tant fo més sur les infractions des res- LAUT wicnia wHivMerica, (emi wad «suite à la page 9%) industries basiques.par la peliti- : pas des 'beufs ! Cette grotesque proposition de les charger de la perception de la taxe d\u2019eau.\u2014 Faudra-t-il bientôt abandonner l'administration de la Ville aux chômeurs?Certains de nus échevins sont épatauts! Si les propriétaires leur laissaient le champ libre.ces prodiges financiers ÊËauraient tôt fait de leur enlever leurs pantalons pour les enfiler eux-mêmes.Ainsi.Concordia perd 81,500.000 par année grâce au non-paiement de leur taxe d\u2019eau par d'innom- brahles locataires.et les échevins,.en plus d'un quartier.sont \u2018les principaux coupables de cet état de choses, car ils conseillent aux récaleitrants: \u201cNe payez pas, je vous obtiendrai \u2018du délai.\u201d Et de semaine en senutine.de mois en mois, des milliers \u201cde lecataires en arrivent ainsi à ne jamais payer: mais lorsque les déficits surgissent à la fin de l'année fiscale.les mêmes \u2018édiles de sécrier:s \u201c1 faudrait augmenter la taxe foncière! \u2018Comme si les propriétaires étaient des \u201cbeufs\u201d! D'autre part.ceux-ci ont une horreur bien compréhensible.a l'heure actuelle.pour toute augmentation de la taxe foncière.et cette aversion, ils l'ont fait partager à nos gou- {vernements de Québec.Aussi a-t-il fallu que les échevins trop prodigues se jetassent d'un autre côté.Hs proposent done de faire paver In taxe d\u2019eau des locataires par les propriétaires.Encore un plan de négre! Pensez-vous que les locataires récalcitrants vis-i-vis de la Ville le seront moins vis-à-vis des propriétaires?De sorte que ceux-ci paieront la taxe d'eau d'autant de locataires.dans certains cas.qu\u2019ils en auront.Pourquoi se laisscraient-ils, du reste, réduire au rôle de simples \u201ccollecteurs\u201d?N'ontiils pas assez à faire sans cela?On estime que le pourcentage des propriétaires montréalais.relativement à la population, est le plus infime de toutes les villes du Canada.Que cela continue, et ils deviendront si peu nombreux que les chômeurs seront appelés à administrer la métropole, à cause de leur nombre et de leur influence politiques «t qui sait, alors, si leur premier mouvement ne sera pas de s'emparer de ces pautalens que les échevins auront subtilisés aux anciens proprios?SCARAMOUCHE.UN MOT D'EXPLICATION Dans le dernier numéro de \u201cL'Au- | dévoués à la cause sacrée du triom- torité\u201d.sous la rubrique: \u201cCoups | phe de nos armées, sur je soi euro- de Marteau\u201d.l'un de nos réducteurs | péen.Nous savons avec quelle pru- a fait mention de certaines rumeurs! dence et quelle autorité les nouvel- fantaisistes qui couraient la rue aujles que Ia presse reçoit des opêra- sujet drs nouvelles de guerre.ru- tions militaires ou de toutes autres meurs qui semblaient échapper à a / sources regardant in conduite des censure.On a cru voir, en certains affaires de la guerre sont contrd.quartiers, l'annonce de nouvelles | lées et vérifiées.qui pouvaient faire tort à la cause Dans cette note, nous voulions des armes alliées Loin de là notre | tout simplement mettre nos lecteurs pensée ot si nous Nous avons fait [et le public eu garde cuntre certa- ètche à ces rumeurs aussi ridicules | nes nouvelles abracadabrantes lan- que fantaisistes ce n'était que pouricées par des gone qui ne réalisent micux souligner leur ridicule (nvet- | pas la portée et l'influence néfaste tion.de ces canards fabriqués de toute A UAutorilé\u201d.Hiuu> mliMica de peeve et que ne peuvent que faire tout coeur et sans arrière-pelisée tort à La cause que nous serons 3 Page 2 a Le triemphe de l'élequence (Suite de la page 4) ct aux racines les plus profondes de la paysannerie catholique et ca- nadienne-française.Si la haine dicte parfois à certains rhéteurs des discours vigoureux, nous distinguons tout de suite que c'est la bonté qui dicte à M.David scs plus éloquents plaidoyers.Ses gestes et sa parole rayonnent de bonté.C\u2019est un fluide qu\u2019on évite difficilement.L'orateur alors crée une atmosphère de bien-être, de chaleur et de sympathie.Pour persuader, pour convaincre, il faut la foi, la confiance! dans une idée, dans une doctrine.Or, M.David dispose en plein de cette arme redoutable.Il cat convaincu que les dons principes triompheront.Il a la certitude que le peuple ne peut pas ne pas comprendre ct c'est pourquoi il réussit à merveille à convaincre son auditoire.M.David ne veut pas se départir de cette politesse française qui Ë le caractérise, ce qui ne l'empêche pas de porter des coups très rudes dans une langue presque admirable, une langue française comme peu i de parlementaires en France aussi bien qu'au Canada savent la par- ter.L'ancien secrétaire de la province, toujours si attaché au comté de Terrebcane, use rarement de l\u2019apostrophe mais lorsqu'il y a re- + cours, c'est avec une force imprévue qui déroute l'adversaire.: On a dit que M.David est surtout un orateur académique et, ; pour fout exprimer, un parlementaire.Faites attention! Si pour convaincre, pour se défendre ou pour attaquer, M.David voulait utiliser les moyens d'une éloquence de clameur ct d'indignation, il soulèverait les masses populaires et tout cela pourrait nous mener loin, J'ai la certitude, et mon expérience des leltres et des hommes ne saurait me tromper là-dessus, j'ai la certitude que si David, dans le tumulte des heures d\u2019angoissc que nous traversons, recourait aux petite moyens qu\u2019utilisent nos adversaires, il ferait éclater dans le Québec la plus désastreuse des révolutions.N'oublions jamais que l\u2019éloquence cat à la fois un don ct un art, Si pour répondre aux attaques injustes, aux calomnics, aux violences inquié!zates des « nationaux » et des faux nationalistes, M.David mettait en oeuvre tous les dons ct tous les moyens de sun art, (la parole), nous assisterions dans le vieux Québec à des spectacles qui n'auraient rien de rassurant.Au cotitrairé, c'est la Lonté toujours, c\u2019est La modération, c\u2019est la raison qui dictent au candidat libéral dans T'errebonne l'exposé de sa doctrine politique.Et je me permets ici de rappeler ce que René Benjamin, l\u2019un des plus illustres écrivains français d'aujourd'hui, m'écrivait en date du 8B'septembre dernier: « Qu'on svit soldat, dit-il, prêtre ou artiste, le but de la vie est le même, lutter contre le laid et contre le mal.> C\u2019est ce que fait M.David, mais avec une bonté, mais avec une pondération qui nous le rendent infiniment sympathique.S'il voulait déchainer son dloquence, vn imagine jusqu'Où nous conduirait la campagne électorale qui s'achève, En ccrtains milieux, on devrait le remercier, le féliciter de ne pas recourir à tous ses dons magiques d'une éloquence extrémement personnelle et dangereuse si l'orateur en décidait, le moment vent.Ou ne réfléchit pas assez qu'un artiste véritable, qu'il suit écrivain, musicien, poète, peintre, orateur, dispose de moyens capables de le rendre infiniment supérieur et capables encore d\u2019allumer lex incendies révolutionnaires.M.David cat trop patriote, sc trouve trop près de la vérité: il est trop attaché à l'ordre ct au sillon de son pays pour recourir à de tels procédés.I accepte de mourir pour un principe plutot que de faire servir son verbe à l'éclatement d'une révolution qui ne serait qu'un désastre.Que j'en connais des tribuns debrailiés d'aujourd'hui qui, s'ils possédaient le génie de la parole comme le possède M.David, s\u2019empresseraient de l'utiliser pour arriver à leurs fins scandaleusrs et punissables.M.David, jamais.Conclusion qui s'impose Je pourrais ainsi pendant plusieurs volumes vous rntretenir du | discours de M.David, prononcé à Sainte-Agathe dans une #Qgé.\u2018de délire d'enthoustasme.Le temps presse et nous avcas hate comme vous d'arriver à la vict@ire.- Nous aurions pu signrler ic, même les veuvres auxquelles M.David a su uiischer son nom.Il n'a pas vouls en parier dans son dis- ~gpperirs.Nows ne croyons pax devoir nous y arréter davantaye.Ces oea- © vre de M.David, elles sont là, plus vivantes que jamais, dans le comté de Terrebonne, dans la province, partout.On n'explique pas les raisons d'une oeuvre.On la voit; on constate ct on juge.Seulement, à titre d'écrivain, et parce que moi-même j'aime la paysannerie de tout mon coeur et ma vicille proviner aussi bien que l'image de ma seconde patric, la vicille maison paternelle et mon champ, de grâce, je vous demande, électeurs de Terrebonne, de ren- royer à Québec pour nous représenter un homme lettré, un David, un homme intelligent, un homme enfin qui, par sa parole et par ses oeuvres, est à lui seul un prolongement de la France en terre canadienne.Plus que jamais, dans les heures d'angoisse que nous traversons, nous avons besoin de nous rapprocher de la France, qui se montre si catholique et la s0eur spirituelle de sainte Jeanne d\u2019Are, ainsi que disait Bon Eminence le cardinal Villeneuve.Plus que jamais les relations s'affirment entre la France et le vieur Québec.Nous avons besoin d'un homme capable de témoigner pour nous, un homme politique qui parle un langage digne d'un Français.Certes, nous ne manquons pas de parlementaires ni de parle- menteurs.Nous manquons d'hommes et d'hommes intelligents et d'hommes instruits.De grâce, paysans de mon comté, ouvriers de chez nous, bourgeois de nos campagnes, saluez, cn M.Athanase David, l'un de vos fils et le plus français de tous.« Aux grands talents, je pardonne tout.» C\u2019est Asselin qui l\u2019a dit.J'ALDOMBRE.La scandaleuse valse des millions (suite de la page 4) L\u2019IGNOBLE LOI DU \u201cCADENAS\u201d Jai prédit, dans une chronique antérieure, que.celte ignoble \u201cloi du cadenas\u201d, si dommageable à la réputation du Québec en le faisant passer pour un pays moyenageux, disparaîtrait de nos statuts ou subirait une modification \u201cradicale\u201d de façon à la rendre plus logique et moins nocive.La Fédération provinciale du Travail, en soumetlant ses requêtes ouvrières au gouvernement, cette semaine, a bien voulu lui en faciliter la tâche.| ; 1.Condamnant cette législation \u201cparce qu\u2019elle à contribué à nuire à la bonne réputation de notre province\u201d, le mémoire dit que la loi \u201cviole le principe fondamental de la justice britannique et canadienne en déclarant un accusé coupable jusqu\u2019à preuve de son innocence et elle lui nie tout droit d\u2019ap- > Cette loi, mise en vigueur par le gouvernement Duplessis, a donné au provureur général \u201cdes pouvoirs discrétionnaires dont il aurait pu abuser pour des fins politiques, voire même pour satisfaire des rancunes personnelles\u201d, affirme le mémoire ouvrier.; \u201cS\u2019en est-il servi en ce sens?Nous osons espérer que non\u201d, ont dit les ouvriers.\u201cN\u2019empêche que des journaux locaux, établis depuis de longues années, jouissant d\u2019une excellente réputation et n\u2019ayant rien de commun avec la doctrine communiste, loin de là, ont été saisis au cours de la dernière campagne électorale.Sur les ordres de qui?Toutes les sup- ; itions sont mises.pot \u201cPour toutes ces raisons, nous vous demandons Pabolition de la loi ou une modification radicale qui permettra de définir clairement ce qu\u2019on entend par \u201cpropagande communiste\u201d ot qui ajoutera a ccite doctrine, celles du naziste et du \u201cfasciste, les trois n\u2019étant pas à leurs places dans un pays dé- \u201c mocratique.\u201d Les journaux en question, saisis sur l\u2019ordre du département du procureur-général, dont le chef avait nom Duplessis, étaient le \u201cCanada\u201d, \u201cL\u2019Autorité\u201d et le \u201cMonde Ouvrier\u201d.La - Fédération provinciale du Travail se montre bien bonne de - \u201cne pas la taxer tout crûment de loi politique, cette \u201ccochon- \u201d merie\u201d dont le Mauricien voulut faire son plus beau titre de gloire, Pescogriffe.\u2026 F ROBUR.L\u2019'AUTORITE, MONTREAL, 27 JANVIER 1940 JOICI un cours d'hygiène domestique donné sous les auspices de ja section québecoise de la Société Canadienne de la Croix-Rouge.On voit ici les élèves apprenant comment traiter un patient cloué à son lit.Ceci n'illustre qu'une faible partie de la variété des cours denrés l'hôpital de la Sun Life Assurance Co.du Canada.à ontréa Mesure de justice longtemps attendue (Suite de la lére page) Mais il répugnait au gouvernement de forcer la main à des commissaires d'écoles qui auraient dû de par leurs fonctions comprendre mieux leurs devoirs.Cela wa donné que.peu ou pas de résultats.IL faut aujourd\u2019hui avoir recours à une loi que M.Duplessis n\u2019avait pas eu le courgae d\u2019appliquer.Pourtant C'est l'avenir de tout un peuple qui est en jeu.Le succès d\u2019un individu dans la vie dépend pour la plus grande partie de la trempe de son caractère et de la somme de connaissances qu'il possède.À l\u2019école il façonnera lun et acquerra les autres.Mais à condition que l'école soit à la hauteur de sa grande mission.Dans notre province.et pas seulement dans les régions rurales, on semble malheureusement avoir tendance à réduire les problèmes de l\u2019enseignement et de l'éducation à une question de budget.Si le crédit d\u2019une commission scolaire est bon et son budget équilibré.les membres de cette commission sont satisfaits de même que ceux qui les ont élus.Et l\u2019on wentend parler de rien.Mais si l\u2019enscignement commence à coûter un peu cher, cela ne va plus du tout.Et comme le poste le plus compressible du budget est celui des salaires, c\u2019est aux dépens du personnel enseignant que se rétablit Péquilibre financier.- tr Devant cotte attitude récalcitrante de nos commissions svolaires, le gouvernement de l'honorable M.Godbout a cru bon de faire jouer te mécanisme de la loi des salaires raisonnables et la commission vient de fixer à un minimum de 8300.00 le salaire de nos institutrices.Voilà un geste qu\u2019il Jaut approuver et dont il convient de féliciter nos autorités gouvernementales.Ce n\u2019est pas trop tôt et depuis longtemps cette mesure aurait dû être appliquée.Lors de la prochaine session de la Législature, nous sommes assuré que des mesures seront présentées et sanctionnées pour apporter, à nos règlements scolaires, des améliorations à souhaiter.\u201cToute dépense consacrée à l'enseignement, écrit un \u2018onfrère, à condition d'être faite à bon escient, est un places.| ment pour la nation.Voilà ce qu'il faudrait bien faire comprendre à toute la population.Tant que nous ne consentirons pas à payer davantage les membres de l\u2019enseignement, nous ne pourrons être exigents à leur endroit, nous verrons le plus dont se seront détournés des talents qui auraient pu Phonorer.Quand ils seront rémunérés simplemerit avec justice nous pourrons exiger d\u2019eux des progrès constants et de plus hautes qualifications.\u201d Dans ce domaine comme dans les autres on peut dire qu\u2019en dépit de certains dévouements individuels on ren a pas plus que pour son argent à la longue.E.Fgrand nombre d'entre eux abandonner une carrière ingrate |- tenancicre de la soi-disant science officielle, dont la majorité errent dans les bas-fouds de la matérialité grossière, incapables d'admettre ce qui ne tombe pas sous leurs cing sens corporels.Cette majorité est encore composée d'aveugles psychiques qui piétinent sur place avec leurs ions, leurs électrons, leur radio-activité, etc.M.Anselme Bois accompagne ces derniers dans leur tâtonnement, s'amusant dans la lecture des tours de prestidigitation à la Houdini, en attendant le développement de ses sens psychiques qui lui feront voir ce qu\u2019il n'admet pas maintenant, le fluide magnétique, superélectrique, psychique, astral, animique, radiant, impondérable, énergétique, toujours le même, quels que soient les termes employés pour le qualifier.Meltre en doute la clairvoyance est un aveu qu'on ne voit pas.En refusant d'admettre l'existence de ce fluide, sans lequel vous ne pouvez écrire, ni parler, ni faire quoi que ce soit, parce que vous ne l'avez jamais vu avec vos yeux de chair, M.Anselme Bois, parce que vous ne l'avez jamais palper consciemment, vous ressembles à un aveugle qui nierait l'existence du soleil, à un sourd-muet qui contesterait les phénomènes sonores et qui rejetterait comme inexistant l'usage du langage.En rejetant le psychisme qui a rapport à l'âme, 11 vous faut nier cetle même âme, Si vous niez l'âme, vous serez forcé de nier Dieu pour vous ranger parmi les matérialistes athées, car, n'admettant que ce qui tombe sous vus sens corporels, vous n'aves jamais pu les capter, les isoler, ni les mesurer.Voilà les conclusions absurdes où l'entendement humain, à base de sophismes et d\u2019ignorance, conduit logiquement les caprits forta, « attitude de doute grandissant » selon votre propre expression.Cette attitude de votre part ne changera rien à la réalité des choses.Les tenanciers de la Haute Science antique, d'ordre kabalistique et hermétique, comme Paul C.Jagot et bien d'autres, continueront inlassablement leurs recherches positivement scientifiques pour une plus ample possession de la Vérité immuable, éternelle et infinie, comme son Auteur, LUC VITAMON.A BATONS ROMPUS (Suite de la 1ère page) rection, on peut être assuré que les débats du Conseil Législatifs seront marqués au coin de la gravité et de la distinction qui ont toujours été sul- vies depuis sa fondation.* Ajoutons que, dans l'exercice de ses devoirs so- claux, M.Laferté a, pour le seconder, une compagne dont le charme et Ia haute culture sont un apport précieux pour réhausser ces brillantes réunions Dans un autre endroit de notre journal, notre directeur politique parle de In déplorable embardée de l'honorable ML Mitchel Hepburn, à l\u2019Assemblée Législative d'Ontario.LU n\u2019y a évidemment rien à comprendre de cette attitude du premier ministre de d'Ontario, attitude que l\u2019on com- menco déjà à vertement condamner dans les cercles libéraux de sa province, alors que, pris par surprise et pour éviter la chute du gouvernement, ses partisans, sur le parquet de la Chambre, se sont vus forcés de voter confiance et blâmer le gouvernement fédéral de ne pas faire assez dans la p-ursuite de la guerre.D'ailleurs, l'opinion des journaux d'Ontario nous renscigne sur la façon dont le public de fi-bas apprécie cette in- sartade injustifiable.Pour la plupart.ils se demandent ce qu'a bien voulu faire ce funambulesque personnage qui déteste M.King et cherche, par tous les moyens possibles.à lui créer des embarras.Un journal de Montréal rappclle que.durant trois ans, nous avons eu, à Québec, un homine de la même trempe: beaucoup de voile ct pas de gouvernail.Une saute de vent l'a jeté par dessus bord et comment! Il n'en n'a vu que des étoiles.l'as impossible que la même chose se produise à Toronto et prochainement .> | Les journaux ont appris avec regret que l'honorable M.Athanase Da-! vid avait dû gagner un lit d'hôpital sous la menace d'une pleurésie.Heu- ! reusement, les dernières nouvelles nous disent que le distingué malade est | hers de danger et qu'il pourra regagner bientôt son foyer.M.David est l'une des figures les plus intéressantes et les plus brillantes de la politi- | que provincidie.H incarne, chez nous, le Mécêne accompli de nos lettres | et de nos arts, l'ami sincère et dévoué de notre éducation pour laquelle il a tant fait lors de son passage, à Québec, comme secrétaire de Ia province, le novateur prudent et averti qui a donné, à notre système scolaire, Un élan qui se continue.M.David n été, surtout.un animateur des plus beaux mouvements, dans tous les domaines de la vie intellectuelle.Sa belle éloquence, sa culture raffinée et sun amour du beau lui ont inspiré l'accoimplissement d'oeuvres qui resteront à sa louange et à celle de la province.Nous savons que sa tâche n\u2019est pas terminée et nous faisons des voeux sincères pour son succès et que son inlassable dévouement s\u2019exerce encore longtemps partout où nous avons besoin d'hommes courageux, énergiques et remplis d'idéal.l'honorable M.Mathewson vieht de déclarer qu'au 25 octobre Teriller, lu province avalt la jolie somine de S419,000,000 de dettes payables.C'est une situation peu enviable et à laquelle le gouvernement doit faire face.C'est une lourde, une très lourde tâche et comme le déclarait, dans un diner donné au Queen's, ces jours derniers, le trésorier de la province, le gouvernement ne se cache pas l'énormité de Ja tâche qui l'attend.D'où viennent ces chiffres renversants?De l'augmentation de la dette consolidée qui, en 1936, après trois siècles de progrès, depuis Champlain, se chiffrait à S130,000,000 et qui vient d'atteindre, en trois ans de grandes dépenses, le chiffre de 278,000,000: de l'augmentation aussi de la dette fleétanie maintenant portée à les revenus de ia prevince et ses fait appel aux meilleurs hommes du pays nancies qui est sien, et le Trésorier riduifes de $20,000000 et que ce d'être terminé.La seusion fédérale, lorsque tawa.Elle sera l'une des plus $102.000.000 et du constant excédent entre annuelles.Le gouvernement pour résoudre le problème fi- annence que déjà, les dépenses ent été travall d'économie est loin paraîtra notre journal, sera ouverte importantes de notre A on histoire politique et la dernière, tout probablement, du présent Parlement.Nous aurons des élections fédérales au début de d'été on mentionne la date du mois de juin, prochain.Dans les cercles avertis, alors que Les travaux des semences sont terminés et que les gens ne sont pas encore partis pour - léglatures d'été.Sern-t-il question de la canalisation du SU Laurent ea cours de la session?Il est fort protable qu'un débat soit amorcé sur cette Importante entreprise qui demande d'être étudiée avec soin.Si 1 présente des avantages appréciables pour l\u2019est du pays et le Cansay tact entier, Il ne contient pas moins de sérieux dangers pour Ia prov particulièrement.Le coût élevé de san exécution, en Jos fout l'effort financier du pays est concentré sur les dépenses de en ces temps où tout guerre, est déjà une grosse objection à sa mise en pratique.Nous avons confiance que nos gouvernements péseront les choses avec prudence avant de se lancer dans une entreprise qui, pour être avantageuse sur certains côtés, présento également des risques sérieux qu'il fait bon d'éviter.I'inmmens ccapitale, un chaud foyer, où l'on met à leur disposition tout ce qui peut les soutenir pour magnificr leur ministère de guerre.+ 6 Mais, subitement, une idée me passe par l'esprit.et je demande À l\u2019Econame qui veut blen me reconduire: \u2014Comment pouvez-vous arriver à couvrir tous ces frais inattendus et journaliers?Et, comme il esquisse un geste évasif, fait de confiance, sans doute, mais aussi d'effroi, et que, ce sentiment-là, je le vis tous les jour avec mn chère Saint-Odile, je vous donne son chèque postal: M.l\u2019Econome du Séminaire St- Sulpice, 6, rue du Regard, Paris VIe.Chèque postal S1G-G1.Mettre la mention: Maison d'Accueil.Et, d'avance.tous les prêtres- soldats vous en disent: Merci! Picrre L'ERMITE.COUPS DE MARTEAU (Suite de 1a 1ère page) de In paroisse de Sillery, décluwre qu'ayant été porté par le suffrage populaire à ce poste important, on lui à tout simplement, ensuite, volé son élection: \u201cJ'al été fort surpris .d'apprendre par les journaux, \u2014 déclare-t-il \u2014 que M.Joseph Tremblay a été élu à l'unanimité marguillier de la paroisse, quand le vote m'ayant élé favorable, j'avais été moi-même élu.Je ne suis pas pour contester cette élection, estimant que c'est au-dessous de ma dignité, mais je tiens tout de même à dénoncer la façon dont elle a été faite\u201d.Si on en juge par la déclaration de M.Gignac, son adversaire aurait attendu le départ de celui- ci et de ses partisans pour se faire ensuite élire à l\u2019unanimité par ses partisans à lui.Si les choses se runt ainsi passées, les élections de marguilliers deviendront = bientôt aussi réjouissantes gue les élections de canseillers municipaux, ce qui n'est, pas peu dire! - VULCAIN IMPRIMATUR Le Journal) *\u201cL'Autorité\u2019, faisant affaires sous Ia» raison sociale de \u2018L'Autorité Enregistrée\u2019\u2019, a ses bureaux, Chambres 415- s16, Edifice Canada Cement, Montréal.I) est Imprimé à \u201cLa Parole\u201d Limitée, Drummondvitüe.P.Q.E F.~\u2014\u2014 | L'HOTEL WINDSOR od.une atmosphère de dialinetiee très recherchée et est visité par den voyageurs de renom venant de toutes les parties | du monde.I! eat renommé pour ses chambres modernes Il et confortables.son excellente cuisine et son service courtois.Windsor CARRE DOMINION | DEUXIEME APPEL DE BOUMISSIONS E ministère des Travaux publ cs recevra Jusqu'à midi.le vendredi 2 février 1140, des soumissions pour la construction d'un égout collecteur, des régulateurs et de tous les autres égouts et ouvrages, avec tous leurs accessoires el équipements, dans ln Cité de Québec, P.Q.\u2026.lesquelles aou- missions devront être ccahotées, adressées au roussigné, et porter sur Jeur enveloppe, en sus de l'udrosse, les mots: \u2018\u2019Soumismon pour In construction d'un égout collecteur, C'té de Québec, P.Q.\u2018 On peut prendre connaissance des plans, du blanc de contrat ct du devis, et se procurer la formule de soumission aux bureaux de l'ingénieur en chef du ministère des Travaux publics à Ottawa, de l'ingénieur régional édifice du bureau de poste, Québec, P.Q., et À ln station postale CHU, Montréal, P.Q.On ne tlendra compte que des aoumis- stous qui seront faites sur la formule fournie par le ministére et en conformité des conditions qu\u201c y sont stipuldes.Un chèque égal à 10 pour 100 du montant de ia soumission, fait à l'ordre du ministre.des Travaux publics et visé par une banque à charte canadienue.doit ne- compagter chaque soumission, On accepte- ta aussi Comme cautionnement des bons au porteur du Dominjon du Canada ou de la Cie du Chemrn de fer Canadien- Natlozsal et de ses compagules constituantes, Faranlis saus condition par le Dominlon du Canada quant au principal et a l'intérêt, ou les bons susdits pour uns partie du cautionnement et un chèque visé pour la balance.REMARQUE.\u2014Le ministère fournira les bleus et le devis de l'ouvrage sur récep- sion dun dépôt au montant de $25.00, sous forme d'un chèque de banque visé fuit puyuble A l'ordre du ministre des Travaux publics.Cc dépdy sera remis au déposant des que jeadits bleus et devis ccront retournés au minisiére, Puavi® gue la chose soit faite pas plus tard qu'un mois aprés in date fixée pour Is réception des sounr-ssions.SI les bleus et le devis ie sont par 1\u20acmis au ininistére dans ce délai, le dépôt sera confisqué.Par ordre, J.M.SOMERVILLE.Secrétaire Ministère des Travaux pubsica.Ottawa, le 17 Janvier 1940 Les électeurs de J.-Cartier sont las d\u2019aller aux polls (Suite de la page 4) nécessaire, et je m'efforcerai, du mien, à obtenir un réaultat plus satisfaisant de la Compagnie des Tramways de Monlréal et de la compagnie Bell, car il est souverainement injuste que la population de Lachine, en l'an de grâce 1940.distante de six milles seulement de la métropole, soit encore appelée à payer des surcharges que ne paient pas d'autres municipalités moins considérables.Espérons que notre conseil municipal, le maire Leduc en tête, va s\u2019aboucher sans retard avec le Dr Kirkland, afin de doter Lachine des accommodations demandées.Il ne faut pas oublier que notre municipalité, bien plus ancienne que 'erdun, n'a paz augmenté en dix années, sa population stationnaire de 16,000 & 17,000 dries, alors que sa voisine en compte 65,000.Maintenant que l\u2019élément réactionnaire a été écrasé sur la rive nord du lac Saint-Louis, espérons voir de plus beaux jours.LA FATIGUE GAGNE LES ELECTEURS Le correspondant de « L\u2019Autorité », avide d'innovations, n\u2019a pas été sans subir, dans le passé les critiques et les sarcazmes de cet élément réactionnaire.On le traita d'imbécile, par exemple, lorsqu\u2019il s'avisa de suggérer, il y a deux ans, la nomination d'office par le Procureur-général d'avocats destinés à défendre les accusés démunis d'argent.Or, un journal de Newark, Etat du New Jersey, nous annonce que le barreau de cette ville entend venir en aide aux prévenus indigents, chaque avocat s'étant engagé à accepter gratuitement deux de ces causes par année.Le correspondant de « L'Autorité >, on le conçuil, ne saurait xe dispenser d'enregistrer un aussi beau geste.Puisque plusieurs journaux demandent que des élections géné- ralex fédérales soient remises à plus tard, l'année 1940 devant être surtout employée à gagner la guerre, nous relaterons ici que c\u2019est bien aussi l'opinion d'une foule d'électeurs du comté de Jacques-Cartier.Si l'on tient compte des élections provinciales, municipales, de commissaires d'écoles et de marguilliers, on peut dire que les électeurs du comté, depuis un an, ont été continuellement en élections, Ils viennent justement d\u2019élire à \u2018Ottawa et par une formidable majorité, M.Elphège Marier, avocat, et il n\u2019est pas probable qu\u2019ils changeraient leur verdict s'ils étaient de nouveau appelés aux urnes.Donc, moins de consultations électorales et plus de besogne constructive! It.A.R.Qui niera l'existence du fluide magnétique?(Suite de la page 4) ce fluide, constituant le substratum de l'âme proprement dite, inter- pénètre toutes les cellules du corps physique, animant ees mêmes cel- lulez et permettant à la Vie de se manifester, cette énergie première, selon l'expression consacrée par la science moderne, L'intermédiaire plastique, substratum de l'ân:e proprement dite, aspect sous lequel la Vie ac manifeste dans l\u2019homme, est particulièrement fluidique, et j'en appelle au témoignage seul de ceux qui l'ont vu; c\u2019est une parcelle individualisée du fluide universel qui interpénètre tout dans l'immensité cosmique, qui est doué d\u2019élasticité, qui occupe tous les vides, qui passe à travers tous les corps, solides, liquides et gazeux, qui pénètre tous les vides interstellaires aussi bien que les vides in- teratomiques, Cette substance quintessenciée est d\u2019une ténuité de laquelle rien ne peut donner même une lointaine idée dans notre monde physique matériel, précisément parce qu'elle ne rencontre aucun analogue dans la nature.Elle était connue de la plus haute antiquité par les tenanciers de la Science myatériale d'ordre hermétique.Il y a une foule de réels Le prêtre de guerre._ (suite de la page 4) \u2026 Mais votre ministère dépasse In zone des arinées.\u2026 Il est sans limites !.\u2026 Par la pensée, je vois des milliers de mères, d'épouses, de jeunes filles, dont la consolation suprême est de savoir que si leur fils.leur mari\u2026 leur fiancé pas- sc par ces tristes heures où s'abîme parfois le courage des plus vaillants.et, surtout, s\u2019il tombe au champ d'honneur, il y aura, près de lui, un prêtre pour le secourir.lui donner I'absolution.lui apporter toute la force reli- gicuse si nécessaire au moment du terrible passage d'ici-has à l\u2019Eternité.+ 0 Pendant que le cardinal parle.je regarde les prêtres-soldats.Ces paroles, que je cite de mémoire, ils les boivent, comme on boit un vin fort.Puis, ce fut la rénovation des promesses oléricales.L'archevêque s\u2019assied sur un fauteuil, au pied de l'autel, et, largement, il tend ses deux mains, dans lesquelles chaque soldat vient mettre la sienne, en répétant la phrase superbe de la liturgie: O mon Dieu, vous êtes la part de mon héritage et de mou calice! Après, ce fut le Salut, chanté par toutes ces jeunes voix.Et, enfin, un diner fraterncl, où s\u2019é- changtrent de joyeuses et réconfortantes pensées.+ + Aussi, en revenant, non sans peine, dans la nuit totale d'un Paris de guerre, je pensais: Quel beau role de « continuateur > jouc ici la Maison d'Accueil du Séminaire Saint-Sulpicel., Jadis, quand Antée Juttait avee Hercule, à chaque fois qu\u2019il touchait la Terre, sa mère, il ropre- nait de nouvelles forces.De même, ces jeunes prêtres, en reprenant contact avec la terre de leur formation sacerdotale.avec leurs anciens maîtres, qui marchent, sans doute, vers l'avenir, mais dont la devise puissante reste: Nunc, et semper, quia sovante de nos jours, sérieux expérimentateurs, surtout en France et em Angleterre, qui sont familiers avec ces réalités positives, parce qu\u2019ils ont développé chez eux les sens psychiques requis, mais ils n'ont pas pu encore \u2018faire accepter leur théorie entièrement par les alim.Aujourd'hui, et toujours, parce que ce fut autrefois.Ces soldats, d'une si spéciale catégorie, ont désormais, dans \u2018 26 onces 1.05 \u20182.40 3.45 \u201c Dissillé et embouteillé au Canada sous lasurveillance directe de John de Kuyper & Son, Distillateurs, Rotterdam, Hollande.LE GIN DE HOLLANDE QUI SE VEND LE PLUS au Canada ET DE PAR LE MONDE ENTIER 40 onces NANA el DEPUIS 245 ANS Z 7 LAN 1695 a La Petite Chocolatière autre succès du MRT.à Cette pièce en quatre actes de Paul Gavault présentée au public parisien À la fin du siècle dernier, alors que le Théâtre s'enriohissait chaque jour de pièces fortes et é- anouvantes, dut être jugée bien typique et foilement amusante pour être traduite dans plus de dix langues et inscrite au répertoire, par la suite.des milliers de fois, dans le monde entier.En effet, en l'entendant au MRT.l'on conçoit cet engoument mais on pense dans son for intérieur qu'il faut tout de même de vrais comédiens pour en faire ressortir le caractère, tout de finesse et de subtilités.Le rôle-titre inportait surtout na- turellerment, et la direction ne pou- vail mieux le confler qu'à cette jeune fille spontanée, naturelle, sincère et de bonne Ecole qu'est Gisèle Schmidt \u2014 brillante élève de Mme Jean-Louis Audet \u2014 et dont le jeu s'est encore raffermi au contact des bons artistes du MR.Tfrançais.Elle y a apporté sa jeunesse, sa fraicheur, son goût inné >n tout et elle s'est classée par la composition de ce role.L'esprit fusait à chaque réplique, et elle atteignait le but de l'auteur: faire rire ! Et combien Deyglum, notre Pagnol Canadien, a amusé aussi.Sa faconde était intarrissable, son accent parfait et sa rondeur toute Joviale.C\u2019est l'artiste de métier que l'on aime revoir à la scène.\u2018Très bien Guy St-Pierre dans son tirnide et nerveux Paul Normand \u2014 Ces comédiens étaient secoridés par Léopoki Hébert, Yvette Brind'Amour, Paul Guèvremont, Madeleine Delly, Remé Chaput, Marc André Huard et Paul Boisvert, lous trés en verve et dans l'esprit de la pièce.C'est donc encore du beau travail et rendement au crédit de cette as- soclation, qui maintient la faveur du public.et pour cause.Francine.Albert Spalding et le Montreal Orchestra Cet artiste du violon qui nous rappelle tant le grand violoniste français Jacques Thibaud par J'ai- lure, l'Ecole, l'interprétation si musicalement nuanoée, jouait le fameux Concerto de Mendelshon avec l'orchestre de Montréal, dimanche dernier, devant une salle compacte et débordante d'un délirant enthou- siagme.C'est qu'il y avait plusieurs années que nous n'avions entendu ce grand artiste qui fait les délices de ses auditeurs non seulement à la Radio mais sur plus de 60 scènes américaines.C'est l'artiste cons- ciencteux qui ne sacrifice rien à l'effet, dont la recherche est avant tout ia pureté du son, la joliesse du phrasé, l'équilidre panfait.Il réussit facilement ctte perfection technique tout en y ajoutant discrètement mais combien suavement \u2014 © tantinet d'émotion suffisante pour les initiés, les raffinés de la musique.Le geste cst très élégant quand = Albert Spalding quitte le violon de son archet.11 semble y ajouter des points de suspension.enfin c'est un presti- gleux violoniste et les habitués de ces conceris dominicaux se trouvèrent privilégiés de posseder un Orchestre symphonique capable d\u2019ac- compagner aussi magnifiquement ce Concerto et de nous donmer des oeuvres aussi pleines d'intérêt que les varlations d'Ekgar.L'an dernier, nous analysions en détail ces quatorze variations dé- pelgnant autant d'amis du compositeur.1A, n'est pas l'intérêt comme la beauté mélodique, le classicisme entr'autre de la 9ème et le charme de chacune d'elle.L: début fit très bien avec la Symphonie No 88 de Haydn, dont le principal thème est inspiré de la huitième symphonie de Beethoven.D y a de la grandeur, de la magnificence dans tout cela et l'orchestre fut à la hauteur.Avec un aussi beau programme la Pière pour orchestre de Douglas Olarke, chef d'orchestre de la Symphonie cadrait très bien.C'est dire beaucoup et cependant pas trop: cette oeuvre quoique de facture moderne, s'apparente à du Debussy classique.C'est un repos, un oasis où l\u2019on entend les chants d'oiseaux, les bruits de feuilles, le jaillissement des sources, l'onde qui jase.\u201cTout y est cakne et volupté\u201d comme dans la chon, L'auditoire {it bel accueil à cette oeuvre de M.Douglas Clarke comme hommage au musicien et à son dévourment reconnu et inextinguible.Francine.Sale trahison de \u201cMitch\u201d Hepburn (Suite de la lére page) tempête sous un crâne\u201d?Que cet emprunt ait dépassé de 60°, l'objectif ne faisait évidemment pas Paffaire de FPhom.me qui à juré la perte de M.Mackenzie King.COCASSE AMBITION D'UN MEGALOMANE On n\u2019est pas loin de croire que son alliance avec le co- Un visage, un corps, une nature.\u2018Avec une seule de ces trois choses, les Américains vous fabriquent une vedette en quatre coups de cuiller & pot.HO n'aura pas fallu moins de 7 ans et de 52 films à Ginette Leclerc pour prendre la place à la- Quelle elfe a droit.Et pourtant, elle a tout cels.Un visage.Un visage qui prend la lumière, Se laisse modeler par l'ombre, à la surface duquel les sentiments crèvent en grosses bulles.Vous pouvez le regarder en bloc ou en détails, pas une imperfec- on.Ginette Leclerc, une femme sans pareille S1 elle était à Hollywood, où l'on la gravité d'une vedette consciente de sa valeur.\u2014Oh! rien à faire à moins de 5,000 par semaine! \u2018Tout ça, les yeux pleins d'assu- rence, mais le coeur rongé par le trac.Car, non seulement rien de ce qu'elle affirme n\u2019est vrai, mais de plus, elle est d'une timidité folle.L'homme dont elle employa le nom Henri Jeanson, n'en a jamais rien su.Pressé, le metteur en scène ne demande pas à voir les scènes.Le numéro de danse doit être enregistré après les scènes de comé- e.Ginette Leclerc veut arriver au moins à faire la roue et le grand excelle à classer les vedettes à grands coups de superlatifs, on dirait d'elle qu'elle a -\u2014les plus beaux yeux du monde: les veux ardents, mobiles brûlés de soleil et de fièvre; \u2014les plus belles dents du monde: des dents étincelantes.solides, bien nlantées.pour mieux mordre dans la vie; Un corps harmonieux.généreux, plein de santé, de mouvement.Une nature.secouée de réactions et d'\u2019instinets telle à l'écran qu'à la ville.Elle 3 un bagout de tous les diables.Elle ne tient pas en place.Elle passe du \u201cvous\u201d au \u201ctu\u201d.de I'imparfait du subjonctif aux ellipses de l'argot, sécoue son interoicuteur à Simple, vivante, spontanée, toute, lonel Drew ait pour but de forcer le gouvernement d\u2019OUawa à s\u20ac retirer pour faire place à un cabinet d\u2019union dans lequel M.Hepburn serait premier ministre et le colonel Drew, non moins brouillon que lui, son principal lieutenant.Le bouillant \u201caviateur\u2019\u201d George McCullagh, du \u201cGlobe & Mail\u201d, ne serait pas étranger à cette machination, survenue au lendemain du passage en territoire canadien de Pimpérialisant \u201cArbi\u201d Bennett.On se souvient que lors de la convention conservatrice pour choisir un nouveau chef conservateur fédéral, M.Bennett fit tout en son pouvoir afin d\u2019empêcher le choid de la majorité des délégués de se porter sur M.Ma: nion, parce que catholique et marié à une Canadienne-françuise.M.Bennett, qui ne manque jamais de farcir ses discours avec des citations de la Bible, estime sans doute que M.Hepburn serait le digne représentant du protestantisme intégral et de l'impérialisme à tous crins.La réaction n\u2019a pas tardé à se produire, même dans la flegmatique province d\u2019Ontario et dans tout le reste du Canada.M.Mackenzie King a refusé jusqu\u2019ici de faire la moindre déclaration, mais soyons sûrs qu\u2019en temps et lieu il renverra ce politicien sans boussole à ses oignons.M.King est un Ecossais doté, pour le moins, d\u2019autant de pondération que les adeptes de la marque John Dewar, celleci fit-elle une De-ci deda, dans l\u2019Ontario, diverses organisations libérales ont déjà protesté contre le chantage exercé par M.Hepburn à la Législature, et d\u2019autres vont suivre.Un organe tory comme la \u201cGazette\u201d de Montréal, qui entretient néanmoins de nombreuses accointances avec le \u201cGlobe & Mail\u201d, se déclare absolument opposé à la tenue d'élections fédérales cette année.Pourquoi, alors, une formidable poussée des vrais libéraux ontariens ne contraindrait-elle pas M.Hepburn a en appeler au peuple, puisqu\u2019il ne rêve que plaies et bosses?L\u2019électorat ontarien ne manquerait pas sans doute de lui infliger la même fessée que reçut un autre ennemi de l\u2019unité nationale, le sous-Fouhreur québecois, le 25 octobre dernier.Et ces trois grands débris, Duplessis-Hepburn-Drew, wauraient plus alors qu\u2019à se consoler entre eux, sous Pégide réconfortant John Dewar.PASCAL.* Les confessions d'un enfant du siècle Fridelin doit en avoir des choses a confier à son public.Qui a pu ou- dlier \u2018inimitable Fridotin, perché sur sa chaise, se laimant aller à des confidences piquantes, à des aveux étonnants de justeme et de réalisme Lo monologue ext devenu pour lui un puissant moyen d'expression.Sans jamais forcer ja note, dévendant sculement d'un don d'observation ex- exceptionnel d'an esprit bien A lui, Fridolin soulive 1a salle d'un rire irrésistible.Au cours de sa troisième \u201cséance\u201d qui prendra l'affiche au! Monument National le 4 février, il ne manquera pas de ne confesser.Ne soyez pas de ceux qui regrelierent n\u2019aveir pu se trouver ie billets.Réservez len vêtres au plus tôt à la Pharmacie Sarrazin & Chequetie, 92L .eut, Sle-Cathorine, d'Lateau 9626.Fridolinons 40, qui verra rira! pleines mains, rit à belles dents.Et, soudain, tombe dans une réverie intérieure toute chargée de mystère.Ses débuts à l'écran, ses Vrais débuts.elle les fera à force de ténacité et d'astuce.La carrière cinématographique, elle en a gravi les échelons un à un: figuration à 109 francs dans \u201cL'Enfant du Miracle\u201d 4 150 dans \u201cLa Dame de chez Maxim\u201d.\u2014J'avais appris que Serge de Poligny s\u2018apprétait À tourner \u201cL'Etoile de Valencia\u201d à Berlin.Pourquoi ne pas le voir?.Oui, mals sans appuis, sans recommandations!i.Elle se paye d'audace.Elle va le trouver \u201cde la part d'Henri Jeanson\u201d.Henri Jeanson, elle ne le connaît pas.Elle l'a vu une fois, tandis qu'elle figurait dans \u2018La Dame de chez Maxim\u2019 dont il écrivait les dialogues.Elle se fait mousser.Elle prétend avoir tourné un rôle.Elle propose de faire voir ses scènes.Ah! le rôle comprend un numéro de danse acrobatique?.Justement! c\u2019est sa spécialité!.Et elle discute des conditions avec $$ 8 «a 10 Février PN & 89m 10 février TAXES COMPAIs ES SE \u2014\u2014 MLLETS gop VENTE À 921 rue Ste-Cothering LA PuaRuacy CHOQUETTE PL9626 ST.DENIS be: (TRUSSES ps) ~ (ARCH MOORE ALR oa CLL 1003 ' pour ut voit?pr) .hom 4 My ELVIRE POPESCO «JULES DERRY JEAN CHEVRIER ROLAND TOUTAIN Dan [THES écart.Elle s'entraîne en secret.Elle is'entraîne tellement bien que, la yvellle du \u201cgrand jour\u201d, elle se claque quelque chose.On fait venir le médecin, Elle doit garder le lit pendant des jours.E: Serge de Poligny estime que le numéro de danse n'apporterait rien de spécial à \u201cL'Etoile de Valencia\".Ouf!.Ginette Leclerc a terminé son premier film.Sa première chance vient de se jouer.Elle tourne.Elle gagne de l'argent.Elle en a marre.52 films en moins de 7 ans!.Et, là-dedans.pas un seul auquel elle puisse vraiment s'attacher I\".Elle broie du noir.Elle a envie de tout envoyer promener : le cinéma, les gens, la vie.Elle se donne trois mois.Elle se donne deux mois.Elle se donne un mois.Un jour, Pierre Chenal la regarde plonger au bain Molitorchapeau, sans robe, sans maquillage.Eve n\u2019est jamais que Eve.Allez reconnaitre les différences de classes dovant un maillot!.Et Chenal découvre soudain Ginette Leclerc.Elle mérite mieux que ce qu\u2019elle a fait jusqu'à ce jour.Et Plerre Chenal qui l'aperçoit dans sa splendeur l'engage.\u2014\u2014\u2014 eee D ee am Au Palace Avec quel plaisir on reverra cette semaine au Palace la charmante Myrna Loy et Willam Powell dans le film intitulé Another Thin Man\u201d une pièce de détective qui a eu un formidable succès de rire aux Etats- Unis.Le scénario nous conduit d'abora à New-York avec Nick, Nora et Asta cclul-ci étant le fidèle fox- terrier.Avec eux encore le \u2018Thin Man\u201d joué par Wiliam Poulsen, Agé de 8 mots.Leur séjour à New-ork est soudain interrompu par le meurtre de Burr MacFay, conseiller financier de Nora.Et voilà le célèbre couple transformé en détectives qui évi- dunment aboutiront aprés de nombreuses péripéties à éclaircir le mystère.Parmi les acteurs signalons Virginin Grey qui vient de remporter un grand succès dans \u201cThunder Afloat\u201d.Au Loew's Grande nouvelle pour les grands et les petits: \u2018Gulliver's Travel\u201d tel est ie titre du ffm qui prend cette semaine l'affiche au Loew's.Ce film en couleurs et en dessins animés est appelé À connaltre une célébrité aussi grande que Blanche-Neige et les sept nains et que \u201cThe Wizard of Oz\".Qui ne connait l'oeuvre célèbre de Jonathan Swift et les aventures extraordinaires de Gulliver au pays de Lilliput ce pays où hommes et maisons ant des proportions infiniment réduites.! Les réalisateurs de ce chef-d'oeuvre ont suivi l'œuvre de l'écrivain et y ant ajouté quelques notes qui donnent encore du pittoresque à ce récit.Tous les Ages trouveront de quoi se réjouir à la vue de cette œuvre.Les petits seront charmés par la vue de ces aventures dont ilsme saisiront pas toute la philosophie qui sera Je divertissanont des grands.Les trucs de nos tartufes (Suite de la page 1) libéraux assez naïfs pour se fier aux lentateurs, ls ne tardaient pas à s'apercevoir que le régime avait deux poids ct deux mesures par la perte de leurs licences, Si l'administration n\u2019avait pas été aussi empreinte d'hypocrisie, elle n'aurait pas géné la vente de ila bière et du vin, comme elle s\u2019ef- , força de le faire, au bénéfice des Sans substantieNement | L\u2019AUTORITE, MONTREAL, 27 JANVIER 1940 \u201cLouise\u201d et \u201cEusèbe \u201cLouise\u201d sera au Saint-Denis, samedi prochain.Excellente nouveHe que les mélomanes et les cinéphiles priseront comme il convient \u201cLouise\u201d n'est pas qu'un film c\u2019est un événement dans le monde du cinéma et de l'opéra car, à la vérité, c'est la première fois qu'on adapte, avec un tel succès un opéra au cinéma sans sacrifier un art à l'autre.Fl faut dire par exemple que le réalisateur Abel Gance avait mis tous les atouts dans son jeu.Gustave Charpentier l'auteur de \u201cLouise\u201d l'a aidé et fut son conseiller de tous les instants.Donc musique et Scénario sont en tous points conformes à l'oeuvre originale.Côté interprétation, aucun danger là non plus car comment douter de la valeur de Grace Moore, de Georges Thill et d'André Permet ?Ces trois maîtres de l'opéra moderne ont fait de \u201cLouise\u201d cinématographique une grande et belle chose.Les airs sont magnifiquement chantés; la partie dramatique est remarquablement bien tenue par André Pernet qui se révèle un comédien de carrière et la mise en scène, comme la reconstitution d'un monde passé, sont d'une recherche très rare.Rien ne manque et l'atmosphère est vraie.Les personnes qui ont manqué \u201cLouise\u201d pour une raison ou une autre ont enfin l\u2019occasion rêvée de voir cette production l'une des pius belles qui soient.Le second ffm & I'affiche sera \u2018Eusèbe député\u201d, avec Michel Simon dans le rôle titre.D ny a rien à l'épreuve de Michel Simon.Le voilà député.Un rôle en or dont il ne manque pas de tirer tous les effets comiques avec une verve et une faconde qui n'appartiennent qu'à lui.Si vous voulez rire aux laimnes voyez Michel Simon député.Les mots abondent dans ce film qui est un feu roulant d'esprit.Mais Simon est aldé par Jules Berry et Eivire Popesco ce qui indique encore À quel succès de franc rire on a voulu vouer cette production d'ailleurs tout à fait réussie.& - LA \u201d \u201cTrois de Saint-Cyr .FA - au Cinéma de Paris Le film \u2018Trois de Saint-Cyr\" prèndra l'affiche samedi au Cinéma de Paris.Sans aucun doute tou- ta la presse lora!e louera l'initiative du cinéma qui nous apporte au- jourdMhui cette grandiose production toute à la gloire de l'héroisme français et de l'Ecole qui a fourni à la France tous ses héros.Entendons-nous bien.I ne s'agit pas d'un documentaire, d'un {fim de guerre ou autre chose du genre.C\u2019est une histoire mettant en scène trois jeunes et valeureux officiers dont l'un d'eux.le plus âgé, sera amoureux de ia soeur de l'un de ses subaîternes.La guerre viendra: les trois jeunes gens auront à défendre les couleurs de leur Patrie et d'un d'eux paiera de sa personne.Lequel ?la jeune amoureuse ?Ce sont là deux questions auxquelles nous ne saurions répondre ici afin de ne pas fruster les spectateurs du plaisir de la découverte.Les trois officiers ce sont: Jean Chevrier, Jean Mercanton et Roland Toutain.La femme, Héléne Perdiére.Ajoutons les noms de Jean Worms et de Léon Bélières.dévuté\u201d au St-Denis Et qu'adviendra-t-il de | Le décor: Suint-Cyr, la plus fameuse école militaire au monde et le Maroc avec la Légion Etrangère.Jean Chevrier est en grande vedette.Grand, viril, beau, cet acteur fera une brillante impression, Dailleurs il affirme des qualités remarquables de comédien.On le jugera à l'œuvre.Roland Toutain est connu.Jean Mercanton.c'est l'ado- lesrance avec toute sa fièvre, son beau courage: une inspiration et À la fois un symbole.Au Capitol Dans le film \u2018Tower of London\" qui sera présenté au Capitol cette semaine les deux célèbres batailles de Tewkesbury (1473) et de Bosworth (1485) se dérouleront sur l'écran.Parmi les réalisations ces batailles eurent lieu à Tarzana à 20 milles d'Hollywood.NM fallut faire appel à 500 acteurs, techniciens, etc.Sous une température de 105 degrés, M faHut travailler sous une pluie battante semblable à celle qui inonda le champ de bataille de Tewkeshbury et dans un épais brouillard qui couvrit celui de Bosworth.La bataille de Tarzana fut aussi féroce que celles qui eurent lieu dans ies deux villes indiquées et en dépit de cela il n'y a eu aucun blessé, tous les participants ayant Élé carapaçonnés On se souvient que ces batailles eurent lieu respectivement entre Edouard IV (Hunter) et le Prince Galles (Huntley) et entre Henry Tudor (Forbes) et Richard II \u2018Basil Rathbone).e A Plmpérial Le principal spectacle 4 \"Impérial commençant cette semaine aura pour titre \"Rulers of the Sea\u201d avec Douglas Fainbanks Jr, Margaret Lockwood et Will Fyffe.Ce filn évoque la lutte des hommes contre la nature pour la dominer eù la maîtriser.en particulier il raconte la façon dont les hommes parvinrent à substituer la vapeur 3 la voile pour les bateaux qui traversaient l'Amantique.Cette étape du progrès humain prend place dans une charmante histoire qui se déroulera en Ecosse.\u2018Le second film a pour titre \u201cBarricade\u201d avec Alice Faye et Warner Baxter.La scène se dérouie en Orient et nous montre la lutte d'une jeune danseuse cherchant à échapper à des bandits et qui sera vain- cua par le zèle assidu d'un journaliste qui la suit et la sauve des «dangers qui l'entourent.\u2014__- Au Princess Le premier filn présenté au Princess sera \u201cMeet Doctor Christian\u201d | avec J=an Hersholt et Dorothy Lo- ,vett.Deux thèmes romantiques composent ce ffim.L'un se déroule entre des jeunes gens qui sont Jackie Moran e: Marcla: l'autre c'est le modeste amour entre un pharmacien d'une petite ville et l'infir- 1 Eddie Quinn a raison d'être fier de la cnagnifique séance qu'il a donnée, au Forum, lundi soir.Et, lundi prochain, 11 nous en promet une semblable.Les deux as de la soirée ont été Yvon Robert et Sawoldi.Ils ont remporté, tous deux, la sympathie et les applaudissements des 4,000 spectateurs de la vaste aréne.Un accident survenu & Joe Savoldi lorsqu'il a manqué un \u201cdropkick\u201d en tentant de s'«ssurer une chute a permis à Yvon Robert de défendre avec succès son titre de champion lutteur polds-lourd du monde.Robert était en mauvaise posture.après avoir encaissé une couple de coups de savate, et Savoldi en a tenté un troisième, mais cette fois, Yvon l'a évité et Savoldi s'est accroché dans les câbles, qui l'ont empéêzhé de faire une chute de plusieurs pieds sur le plancher du Forum.Savoldi cest retombé sur le matelas après le coup, à demi-incons- client et blessé à l'aine.L'arbitre lui a latssé une bonne minute pour se ressaisir.mais Joe n'a pas bou- 8*.Sammy Mack a alors accordé la première chute à Robert.Il a fallu transporter Savoldi dans sa chambre, ¢l {Il n\u2019a pu revenir dans le ring qu'après un repos de plus de 30 minutes.Joe n'était pas en état de lutter lorsqu'il est revenu faire face à Robert, qui l'a projeté au plancher trois ou quatre fois, avant de voir l'arbitre lui accorder la deuxième chute et la victoire en arréiant le combat, pour ne pas risquer d'aggraver la blessure de Savoldi.Rabert ne s'est pas tiré du mateh indemue lui non plus.En effet, Savoldi a concentré son attaque sur la jambe droite d'Yvon, et le fenou blessé et non encore parfai- AU FORUM tement rétabli de Robert s'est ressenti des clefs de jambe que Savoit a appliquées à maintes reprises.Yvon boîtait lorsqu'il a quitté le ring pour la première fois, et sa jambe n'était pas très solide lorsqu'il est revenu, mais, heureusement pour lui, Savoidi n'était pas en état de profiter de ceci.et ainsi il a pu remporter la victoire sans difficulté au deuxième engagement.Les deux adversaires se sont montrés prudents au début et dans les cinq première minutes, ils ont passé leur temps à se surveiller.Savoldi a ensuite commencé à jouer de rudesse, mais Yvon a vite riposté et les deux rivaux s\u2019en sont tenus À la lutte, échangeant à quelques occasions des coups d'avant-hras.Après une dizaine de minutes, Savoldi a commencé son attaque sur la jambe d'Yvon, au moyen d'une clef.Robert s'est tiré d'embarras, et Savoidi a changé de tactique Joe a cherché à appliquer des coups de bélier, mais Robert était trop prudent.Savoldi a repris ia jamve de Rober: un peu plus tard et ce n'est | quwapres cinq minutes d'efforts qu'Yvon a réussi à se dégager au ; moyen d'un coup de savaie ©: sa ; jambe libre.Yvon a ensulte ap- | pliqué la clef d'avant-bras japo- | naise, maïs Joe s'est dégagé.pus | trois coups d'avant-dras ont en- ! voyé Rabert au plancher.Savoidi a ensuite appliqué son drop-kick deux 'fols, et 1} en a tenté un troisième qui, s\u2019il avait porté, lui aurait pro- , bablement assuré la premiére chute Robert a évité le coup, cependant, \u2018avec le résultat que l'on sait.i Managoff triomphe Le jeune Bobby Manago!f a remporte sa deuxième victoire Conséc:!- (Suite a la page 4) ; LA DYNAMITE DANS LE SPORT Comme quoi il n\u2019en faut pas manger.et sous loutes ses formes, \u2014 À part d'être immoral.c'est dangereux.PARIS.JANVIER 1940 \u2014-Mangez de la dynamate! Tel est, paraît-il, le conseil peu banal que donnent à leurs « poulains » certains entraîneurs sportifs que w'étouffent point les serupules.La dynamite, ou plutôt un composé analogue a sa quintessence explosive, la + nitroglycérine coureurs, sau- en milles, le sucre glucose, les vitu- \u2018mines, les phosphates, semblent \u2018sans danger pour la santé, il n\u2019en est pas de même de la caféine ot surtout de la cocaïne et de la ben sédrine, qui agissent en anesthe- \u2018siant la sensation de jatique, x aoupape de sûreté > naturelle du sportif.l'ar contre, ce coureur qui s'en- mière du docteur.Le film est emprunté au roman radiophonique du même nom.Le second film a pour titre \u201cThe, Fiying Duces\u201d avec les deux illus- \u2018 tres comiques Laure! et Hardy.Ce; \u2018film abonde en scènes amusantes.! Assez peu de paroles, beaucoup de ; pantomines.Aussi fallut-il de la | part de ces deux artistes une action | vive et soutenue.Faut-il dire qu'il |e eut aucune difficulté pour eux de réaliser à la perfection la tâche qui leur incombait.gramme très varié.Bref un pro- | c\u2019est aussi un breu satisfaction tout \u20ac: j liqueurs fartes et spécialement du « whisky blanc », Gilbert I.A RUP, En vérité, la bière D'une manière générale, les gens qui boivent de la bière sont modérés dans leurs goûts et leurs habitudes.Pour eux, la bière n\u2019est pas seulement une boisson délicieuse et saine, mais la tempérance.On y trouve du malt pour la digestion, du houblon pour l\u2019appétit, du sucre pour l'énergie et de la levure pour la vitalité.\u2014 ma .000 vage qui procure une réelle 1 restant dans les limites de est le breuvage du peuple.teurs et pugilistes, dont les ad- fle, tel la grenouille de la fable, versaires mordeut honteusement {en aspirant le contenu d\u2019un balla poussière! ! lon d'oxygène, n\u2019en retirera qu\u2019un Un spécialiste danois, M.Boie, ! profil assez mince; problémati- « récemment présenté au Comité jque, également, l'utilité de ces d'hygiène de la S.D.N.un rap- rayons ultra-violuts à haute dose, port stupéfiant sur cette grave qui se traduiront par de vigou- question du droguage, ou « dop-,reux « coups de soleil artifi- ing », des chempions de sport: ciels >! M.Boje, qui est décidé- benzédrine, cocaine, caféine, al- {ment très sympathique, conclut cool, éther, hormones, digitale, | que les massages et les cncoura- strophantine, tout l'arsenal de la!gement verbaux \u2014 vas-y, Toto! chimie y passe, Ce ne sont plus |\u2014 restent les plus répandus.et des hommes, mais des pharma- assurément ne tombent point sous \u2014 \u2014 m\u2014\u2014 \u2014\u2014 cies! Si le bon vieux chocolat des fa- \u2018les coups de la morale! GRINGOIRE. Page 4 a LA SCA \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NDALEUSE VALSE Le lâche\u2019 Maurice Thorez Un bavard amphigourique et pontifiant, solennel, creux, béta et qui s\u2019empétrait dans ses arguments comme un basset dans un champ de trèfle.\u2014 Souvent la fin de ses phrases faisait de l'opposition au commencement, et toujours, les mots étaient entre eux en irrémédiables conflits et bagarres\u2026 C'était un mariole.Avec sa bonne grosse bouille rougeaude de marié de village, il tombait les foules de mecting au boniment, comme autant de Bécassines.Il était le Lovelace du kiosque à musique, à l'heure des nounous.Le Serge Panine de la foire de Charonne.Le Don Juan du bateau-lavoir.Le grand tombeur de quilles de la sociale, quoi!\u2026.L'écuyer du cirque.Le champio4 de belote.Le Caïd\u2026 En avait-il, du succès, l\u2019animal! M en jouissait jusqu\u2019à en être verni.La satisfuction était sur lui comme une couche de crème glacée.Sacré Maurice!.\u2026.Encore un peu, ct il tournait au Narcisse.On l'eût trouvé le long des boutiques des boulevards extérieurs, de préférence du côté de la place Blanche, en train de se mirer dans les vitrines\u2026 PROFITS.OU PERTES.Lorsqu'on passe A travers nos régions de colonisation, dans toute la province.on voit autant de petits chantiers qu'il y a de colons.Ici et là quelques miles de dilots, quelques condes de bois de papier.des tas de branches.quelques acres couvertes de souches cakinées.Que rapportent ces mfiliers de petits chan- riers?Valent-ils réellement la peine qu'on les fasse ?Est-ce qu'au moins la plupart d'entre eux payent leurs dépenses ?S'il faut en croire te qu'on nous dit un peu partout, tout cela rapporte dort peu de chose.souvent même absolument rien.C'est que nos colons souvent manquent de anéthode, d'habileté; la grande majorité sont loin d'avoir un outillage suffisant.En conséquence, ils sont bien rares ceux qui ne perdent pas plus ou moins leur temps.E: pourtant, il y a 1a une valeur réelle à exploiter.Le colon, la plupart du temys, attend après son argent.Il ne peut Assez jeune chien, avec ça assez pataud\u2026 En France, du moment que quelqu'un fait beaucoup de bruit avec sa bouche, on est assez porté à croire que ce quelqu\u2019un est quelqu\u2019un de bien.La chose, généralement, est à démontrer.En en ce qui concerne Thorez il n°était que de se fier & Duclos.Le pâtissier.qui n'est pas la moitié d'une rosse, ni d'un faux frère, ni d'un faux témoin, avait une façon tout à fait à hui de le regarder en clignant de l\u2019eoil sous ses lunettes.Dès longtemps, il avait jaugé l'homme au pacte, froid de commodité et de sa suffisance.Oubliait-il \u2014 ceci étant sa grande spécialité \u2014 de lâcher une bourde ou de faire une gaffe?Vite, il le prenait à part: \u2014Mon bon ami, je crois que.(Entre eux.à la Chambre.ils s'interpellaient comme marquis en visite.) \u2014Mon bon ami, je crois qu'il conviendrait de chatouiller Blum (ou Daladier.ou Flandin, ou Chautemps.ou Sarraut) sur la question de savoir si\u2026 \u2014Tu crois?\u2014Je suis sûr.Et naturellement, toi seul peut faire ça\u2026 Le puon se regorgeait, baissait la tête, se transformait | portun pour faire des ventes profi- donc pas attendre le moment ap- tables.Au reste.le volume de sa production n'a rien de bien intéressant pour le commerce.Pendant ce 3emps-là, l'agriculture L\u2019'AUTORITE, MONTREAL, 27 JANVIER 1940 Comment les gros surplus \u201cduplessistes\u201d ont fondu en d'énormes déficits.\u2014 Le Mauricien est-il en route tout de bon vers le mystérieux Mexique?\u2014 M.Paul Gouin est-il partisan de l'éclairage ou de l\u2019obscuration?\u2014 En quels termes péremptoires la L Fédération Provinciale du Travail demande I'abolition ou la modification de l\u2019ignoble \u201cLoi du Cadenas\u201d, inventée par un Sous-Fouhreur en mal de dictature.(Dépêche spéciale à \u201cL\u2019Autorité\u201d ) Québec, 27.\u2014 Les révélations depuis longtemps promises par Phon, J.A.Mathercson, trésorier de la province, sur les dilapidations du régime \u201cduplessiste\u201d, ont produit Peffes d\u2019un coup de tonnerre dans les milieux financiers aussi bien que dans les coins les plus reculés du Québec.IL y avait de quoi, pardi! Songez done: une dette de 419 millions de dollars pour une population de 3,300,000 âmes, soit de $125.00 pour chaque homme, femme, enfant et vieillard, sans parler des autres dettes, fédérales, municipales, scolaires et paroissiales.Selon Pexpres-ion de M.Mathewson, la dette consolidée qui, en 1936, \u201caprès trois siècles de progrès depuis Champlain\u201d.se chiffrait à S130 millions, s\u2019est enflée en trois ans jusqu'à atteindre $378.millions.Est-ce que Union Nationale, cette infâme grenouille, avait rêvé de devenir aussi grosse que le boeuf, \u2014 le boeuf du boucher Tremblay, William de son prénom, dit le Rougeaud?La dette flottante n\u2019a pas été mieux servie, puisqu'elle atteint maintenant 8102 millions, sans compter les comptes se traine.Il faudra, de ce pas, des années encore avant qu'elle fasse | vivre son homme.On sait en effet! comme il faut grand de terre pour.que la cuiture soit réellement rému- ! nératrice; or, le colon n'en a pas! 1! réussit à dorce de travail acharné ' à s'en \u2018faire à tous les ans quelques | acres.Nons entendions il y a quelque temps un homme bien au courant de la question se demander si l'on ne devrait pas \u2018procéder autrement.Ti y aurait lleu, d'après lui, de créer un quelconque organisme chargé d'abord de choisir les terres que l'on devrait donner à la colonisation.puis d'y faire une immense entreprise forestière qui paierait ses dépenses et! laisserait des recettes.en taureau et fonçait comme un éléphant dans un magasin de \u2018 porcelaine.Bing! Bang! Bong! Et gare là-dessous!.\u2026.! Et Duclos rigolait sous ses lunettes.les lèvres juteuses, en ! attendant l'écrasante réplique de Sarraut (de Daladier.de | Blum, de Flandin ou de Chautemps).! Dans les meetings.Thorez était peut-être étonnant de; fougue et de puissance.de brio.d\u2019éclat, de sonorité ct de tout | ce qu\u2019on voudra du même genre.Nous devons à la vérité, d'avouer que nous n\u2019en savons rien et que la chose, après tout, est possible.Mais à la Chambre.il était piteux.Un bavard amphigourique et pontifiant, solennel, creux, bêta et i qui s\u2019empétrait dans ses arguments comme un basset dans! un champ de trèfle.Souvent, la fin de ses phrases faisait de l'opposition au commencement, et toujours les mots étaient = tre eux en irrémédiables conflits et bagarres.La voix?- ~\" Tonitruante.Le geste?Godiche.Le masque?Congestionné, avec une grosse langue en poisson qui, de temps a autre, sortait de la bouche, en remontant.jusqu'à venir lécher son enivrant petit nez en haricot.Et il fallait le voir, ses gros yeux écarquillés à se fendre, recevoir les interruptions comme autant de tomates ou de trognons de choux! Exactement la tête d\u2019une pintade sous un jet de siphon.» * = Mais quel patriote!\u2026 L\u2019a-l-il assez voulue, la guerre?Qu'on = souvienne de ses provocations a l'adresse de Hitler.au temps de Blum et à propos du docteur Schacht, puis à l\u2019occasion des incidents | d'Alsace-Lorraine, puis des affaires d'Espagne où il voulait L'entroprise menée sur une base d'affaire pourrait se procurer tout soutillage nécessaire, faire donner aux hommes un rendement réel en les conduisant d'une façon habile.Centralisant pour ainsi dire les produits marchands, on pourrait surveiller les possibilités de ventes ré- cliement profitables.remplir des contrats payants.Il suffirait alors de faire un bon nettoyage du sol d'abord déboisé pour pouvoir établir les colons sur quelque chose; tout de suite en arrivant ils auraient ainsi presque autant de terre à cul- iver qu'en ont plusieurs de nos vieux cultivateurs.On =\u2014 prétend méme que cette façon de procéder permet:rait d'épargner de l'argent: rien n'empêche alors qu'on puisse s'en servir pour fournir tout de suite des animaux aux colons et déjà :\\ls seraient pratiquement sauvés.Le reste pourrait servir méme à payer aux colons des allocations intéressantes qui les aideraient beaucoup à :raverser les premières années.Etablis de cette façon, nas colons seront beaucoup moins tentés de songer à gagner trop exclusivement leur vie avec le bois; ils deviendront plus vite de vrais cultiveseurs lel la cause elle-méme de la colonisation ne pourrait qu'y gagner.C.-E.Couture.! courants, payés ou impayés, ce qui fait le total de $419 millions déjà énoncé, et, ajoute M.Mathewson, \u201cce n\u2019est pas encore tout\u201d, Nous n'avons pas dessein d'entrer dans les détails de cette valse des millions, si ce n\u2019est pour rappeler que la dette s\u2019accrut de S25 millions la première année, de $50 millions, la deuxième, de 862 millions, la troisième et que dans les quatre premiers mois de l\u2019année fiscale 1939, celle s\u2019accrut de $69 millions.Et pendant tout ce temps, le bon M.Fisher de Huntingdon, argentier de M.Duplessis, affichait : des surplus de l\u2019ordre moyen de cinq millions par année.Comme l\u2019inoffensif M.Fisher n'aurait pas remué un zéro sans l'ordre de son \u201ccheuf\u201d, il en résulte donc que le Mauricien se moquait des contribuables comme d'autant de cocus qu\u2019il estimait devoir être.contents.LE MAURICIEN AU MEXIQUE M.Duplessis, aussitôt après la convention ou plutôt les deux conventions de ses partisans à Québec, est monté dans un avion qui l\u2019a conduit à Vancouver, d\u2019où il doit sembar- quer sur un autre navire aérien qui le déposera à San Francisco.S\u2019il ne \u201ccolle\u201d pas à Hollywood, englué par les charmes irrésistibles des \u201cstars\u201d, il continuera paraît-il, jusqu\u2019au Mexique, histoire de s'enquérir de ce qu\u2019a bien pu faire là- bas l\u2019hon.T.D.Bouchard, ministre de la Voirie et des Travaux Publics, \u201cbête noire\u201d du Mauricien.M.Bouchard est tout de même revenu de ce pays où s\u2019établirent tant de tabellions en rupture de ban; M.Duplessis en reviendra-t-il de mé- DES Qui niera l'existence -.à 25e ANNEE \u2014 No 1352 AILLIO mp pa du fluide magnétique ?Le prêtre de guerre.La scène se passe, un soir de cette semaine, 6, rue du Regard, au Grand Séminatre de Saint- Sulpice.La chapelle est pleine de soldats, de toutes les armes et de tous les jeunes grades, depuis le soldat de deuxième classe jusqu'au lieutenant.Il y en a de « bottés »\u2026 D'autres ont des baudes molletières\u2026 Quelques-uns, la fourragère.En voyant certaines têtes blondes, aux veux bleus, je les situe au Nord et à l'Est.Plusieurs sont petits.trapus\u2026 cheveux noirs.Je les présume Bretonsvu du Midid'en remarque deux, à C'uniforme sonibre ct aux cheveux ondés, qui ont des profils de médaille.et, sur leurs manches, un galon d\u2019or.Tous sont prêtres ou séminaristes.+ + \u20ac Comune des enfants qui revieu- nent, avec joie, vers la maison paternelle, ils ont profité d'une permission, quelquefois bicr: courte, pour se rassembler ici, dans la Maison d'Accueil, à l'occasion de la fête de ln Présentation.fête que le monde ignore, mais toujours bien «hère à ceux qui ont donné à Dieu les prémices de leur vie, S.Em, le cardinal Verdier, accompagné de S.Exec.Mgr Chaptal, à voulu présider cette réu- mion d'intimité sacerdotale, que les directeurs du Séminaire ont fuit aussi accueillante que possi- bte.Réponse a M.Anselme Bois, qui se dit psychologue et ignore tout du psychisme.\u2014 Comme s'il y avait moyen de séparer ces deux sciences! \u2014 La deuxième située à l'antipode du matérialisme.Nous publions sous toutes réserves cette communication d'un correspondant versé dans la science psychiste.Nous avouons, pour notre part, que ce domaine nous reste quelque peu étrange.Néanmoins, comme « L'Autorité » demeure ouverte à tous les exposés écrits de bonne foi, nous aurions garde de refuser l'hospitalité à ce communiqué.Si quelqu'un même était tenté d'entamer une polémique à ce propos, nos colonnes lui sont cordialement acquises.Dans le journal « Le Jour », du 25 mars, page G, se trouve Ventrefilet suivant, intitulé « Le Fluide Magnétique », savoir: « Il y a quinze jours, nous publions un article que nous avait fait parvenir M.Beclmen sur le fluide magnétique, qu'il dit être une plaisanterie.La semaine dernière, par svuci d\u2019impartialité, nous ouvrions nus colonnes à M.« Georges Roy qui défendait un point de vue opposé.« Depuis, nous sommes débordés d'articles et de lettres que nous nous voyons, à notre regret, dans l\u2019impossibilité de publier, vu l\u2019espace restreint dont nous disposons.Il nous est impossible de reproduire tout ce qu\u2019on nous a fait parvenir et il serait injuste de mettre certains articles de côté alors que nous publierions les autres.Mieux vaut en rester là, d'autant que magnétisme et hypnotisme sont encore du dumaine de l'expérimentation.Un article de notre collaborateur, le Dr Anselme Bois, en page &, servira de point final à cette polémique qui s\u2019amorçait et que nous devons éviter, quel que soit son inté- ret.« Ceux qui nous ont fait parvenir quelque article à ce sujet et qui désireraient rentrer en possession de leur envoi n'ont qu'à pttisser à nos bureaux.Nous tenons leurs | « manuscrits à lenr disposition, » À côté, aur la même page G, on peut lire l\u2019article de M.Anselme Bois intitule: « Dans le monde des Fluides >».L'auteur tente de ridi- vuliser la croyance à l'existence den fluides ct de se moquer avec un ricanement roltairien de ceux qui y croient.Nous n'avons pas à juger les raisons qui ont forcé « Le Jour > à clore si brusquement une polémique à peine amorcée, qui promettait d'être intéressante, Les propriétaires du dit journal sont maîtres de scs colonnes.H est toutefois malheureux que cette décision laisse figurer, comme dernier mot sur le sujet, une opinion si désolante et en même temps si fausse, M.Anselme Rois écrit: « Avant d'expliquer les phénomènes de télépa- {thie et de clairvoyauce par un fluide, il faut d'abord s'assurer si ces | phénomènes existent, oui ou non.» Plus loin: « Quand les faits auront éte établis, \u2014- ce qui n'est pas encore arrivé, \u2014 À faudra su- voir si, oui vu non, ils s'expliquent par un fluide.Ce fluide, À fau- A fn #?° a A > a rove ~ \u2018 - & ¢ + 0 | dra le capter, l'isoler, le mesurer, essayer d'en déterminer la natu- Et là, dents ectte chapelle, reti- me, malgré ses déficits.À propos des deux séances de la convention québecoise, la première de ses partisans battus, la seconde de ses parti} sans élus, il est manifeste aujourd\u2019hui, malgré les déclara ; tions optimistes de la part du principal intéressé, que ces as-! quaire de tant de prières et de pre.> Au cours de son article échevelé, M.Anselme Bois invite M.Georges Ruy: « \"ous pouvez enfin venir me voir, comme l'ont fait certains fervents de l'hypnotisme, de la radiesthésie et d'autres thév- souvenirs, l'archevêque, paternel- | ries plus ou moins fluidiques.V\u2019ous rencontrerez un espril très ou- lement, laïsse parler son cour: \u2026 Saus doute.dit-il, l'Eglise ; .s ; ; \u201cgo.opi.+ : itrouvera toujours anarmal que le sises n'ont guère fait briller l'étoile de l'Union Nationale.Les \u2018prêtre, J Jue ministre de la paix, soit vieux conservateurs ont nettement déclaré qu\u2019ils en avaient \u2018aiusi armé pour la guerre.Le assez de cette loque et de son \u201ccheuf\u201d et qu\u2019ils entendaient grand rubbin et le pasteur pre- entreprendre, dès l'été, une campagne dans la province afin Itestant pensent de même.Et cela de reconstruire le vieux parti sur les ruines d\u2019une Union dont {n'existe qu'en Franceies tendances furent toujours vers la désunion.M.Paul! Mais, cette réserve faite, il sa- Gouin, l'astre éteint de l\u2019Action Libérale Nationale, proclame | luc, et avec quelle émotion, ces qu'il commencera vers le même temps une mission d'éclai- {jeunes honenes, à Paris \u2018pour rage du peuple sur les problèmes troublants de Pheure.Est- iqudques heures, et demain au ce que le jeune prophète, plus malheureux encore que M, }1ront\u2026 ces soldats, dont quel- Bourassa dans son apostolat laïque, continuera d'aider in.[ques-uns.probablement, seront, à toute force que nous intervenions de façon dynamique et ; percutante, puis.LL © ; ; \u2018 Bref, elle est venue la guerre.Enfin.il allait pouvoir se bagarrer.Pour la patrie! Pour la sociale! Pour \u2019bonneur!.| «Suite de la page 3) Justement, il était soldat.Quelle occasion! tive sur Eddie Newman, Ala semi- Et il en a profité pour déserter.|G comme my mn de C était un martial.un grand martial.Et ce n'est plus consciemment M.Duplessis, comme il Ua toujours fait dans le passé?On le saura peut-être lorsqu'il aura tenu l\u2019assem- comme leur divin Maître, de douloureux rédempteurs, et «erseront rt, mais entraîné aux méthodes sérieuses d'expérimentativs:» Apres avvir posé en maitre, M.Anselme Bois simule une fausse humilité en déclarant: « De simples mortels comme moi, pas psychiques du tout\u2026 » En um autre endroit de son article, il se redresse: « Est-ce a dire que nous les psychologues.» Retenons que M.Ansetme Bois, tout en ee croyant nsycholo: gue entraîné, admet n'être pas psychique.Tout le monde sait que la psychologie est une partie de la science traitant de l'âme et de ses facultés.Le psychieme est ce qui a rapport à l'âme ct à ses facultés.Personne ne peut être psychologue en ignorant le psychisme.Il faut être profondement psychique au contraire pour devenir un psycholo- que.I faut admettre ct connaître la télépathie et la vraie clairvoyance pour posséder des notions de psychisme véritable et acquérir les éléments de la psychologie.Il faut les avoir expérimentées sérieusement sur soi-même ct non dans les laboratoires, avant de se dire psy- leur suis pour défendre un Idéal de justice et de liberté, sans lequel la vic nc vaudrait plus la ree d'être vécue.blée de la demi-douzaine de bonzes à lui restés fidèles, vers le début de février.(suite à la page 2) .; : 0 x tré brutal, mais Managoff a en- qu'un traître, un tout petit traître\u2026 Un traître qui n\u2019a même pas le courage de sa trahison, comme celui de Stutigart.et qui se cache.; Ce en quoi il finit par où il aurait dû commencer.LE FURET.| LES ELECTEURS DE J-CARTIER | SONT LAS D'ALLER AUX POLL Pendant un an ce fut leur principale occupation.\u2014 Le Dr Kirkland, MAL, promet de s'intéresser aux| problèmes de Lachine.\u2014 Avocats gratuits pour les accusés démunis d'argent.(Correspondance spéciale à « L'Autorité >) Lachine, 27.\u2014 Depuis plus de vingt-cing ans, il rst question dans notre ville du billet unique dans les tramways et du téléphons direct acec Montréal.Nos conscils municipaux se sont succédé en promettant toujours la réalisation de ces deux mesures et en ne l'obtenant jamais.Une délégation de citoyens, en désespoir de cause, est donc allée voir, dimanche dernier, le Dr C.-À.Kirkland, noucean député de Jacques-Cartier, pour lui demander vonseïl sur le regle- ment de ce problème prétendu insoluble.Le Dr Rirldand gui, comme maire de Ville Saint-Pierre, jouit d\u2019une profonde expérience municipale, x'est contenté de répondre: « Que le conseil municipal de Lachine fasse, de son côté, le travail (Suite à la page 2) \"BURNETTS LE LONDON DRY YY\u201d \u2018ramment.taissé tous ies coups sans broncher, e: lorsqu'il s'est jancé À l'atttaque à son tour.Newman a reculé cons- Managof! s'est finalement assur \u2018a victoire au moyen d\u2019une série de drop-kicks suivis d'un écrasement général.Elmar \u201cThe Great\u201d Smith a annulé avec le puissant Mayes Mclain 31 deuxiéme match de la soirée.Elmer, qul est un contorsionniste sans ézal.s'est tiré de toutes les prises que Mclain luli a appliquées sans difficulté, en se tordant le corps de toutes \u201ces façons.Mclain a tenté par tous les moyens de réduire son rival à l'impuissance, mais Eimer a un répertoire varié e: 1 a toujours réussi à se tirer d'embarras.Le combat a été assez également partagé.chacun prenant our à tour un léger avanieze, quoique Mclain aft été à l'attaque tout le temps.Eimer s'es: contenté de se défendre, et {I a réussi habllement grâce à ses contorsions qui ont plongé la fou'e dans un fou rire à plusieurs reprises.Tom Zaharias a battu Leo Henning au match d'ouverture.Henning s'est montré trop brutal et Jorsqu'il s'est mis a cribler Zaharlas de coups de pieds.l'arbitre Dan Murray la disqualifié et 1 a accord$ la victoire à Zaharias.Voici les sommaires: di.218.deux chutes consécutives.29.20 et 1.06 minutes.Bcd Managof!, 227, bat Eddie Newman, une chute.2050 minutes.Maves Mclain, 240, et Elmer \u201cThe Great\u201d Smith annulent.30 minutes.Tom Zaharias, 225, bat Leo Herning 230, par disqualification, 17.56 minutes.Les émissions de Radio-Vatican Chaque dimanche soir.à 9h.Radio-Vaiican diffuse actuellement une émission en français.destinée spécialement au Canada.Cer, émissions sont transmises aur ondes courtes, zur 4847 mêtres.Le directeur de Radio-Vatican reralt heureux de ravoir si ces émissions sont facilement perçues dans Jes diffé- reni\u201cs régions du Canada el comment elles sont appréciées.Ceux qui les ont entendues sont invités à | Dicsstié er embouteillé par Distiliers Corporsiion Limited, Montréal cisR ant l'erist da l'Erale Rortale Ponylaire, adres-r ieurs ons au secré- Yvon Robert.225, bat Joe Savol- | LE TR'OMPHE DE L'ELOQUENCE Brillante analyse faite par M.Claude-Henri Grignon, à Sainte-Agathe par l\u2019hon.Athanase David, ex-se- crétaire provincial.\u2014 Ce que le grand orateur doit rechercher et ce qu'il doit éviter.M.Claude-ITenri Grignon, autrefois journaliste montréalais, au- jourd'hui domicilié à Sainte-Adéle, dans lex Laurentides, publie chaque mois, sous le pseudonyme de Valdombre, des « Pamphlets > politiques et littéraires fort prisés par un public de connaisseurs.Sous cr titre: « Le triomphe de l\u2019éloquence », il fait la brillante analyse d'un discours prononcé à Ste-Agathe, le 16 octobre dernier (soit en pleine campagne électorale provinciale) par l\u2019honorable Athanase David, r1-secrétaire provincial, devant les électeurs de Terrebonne.Il m'aura été donné d'entendre Bourassa, dans ses meilleurs jours, Armand lLavergne, Jean Prévost et deux ou trois autres des orateurs et des tribuns du Canàäda français \u2014 écrit V'aldombre \u2014- et chacun jouait de l'éloquence avec un art personnel.J'ai entendu également M.Athanase David, et plusieurs fois, soit à la Chambre, s0it dans les meetings populaires.Eh bien! mes amis, je ferai un aveu.Jamais peut-être M.David n'aura monté plus haut ct se sera révélé plus vrateur que le soir du 16 octobre dernier, à Sainte-Aga- the.Par malheur, M.David, ce soir-là, commençait à souffrir d'une extinction de la voix et loraqu\u2019il s\u2019approcha du micro, on se rendit compte qu\u2019il faisait un effort considérable pour laisser tomber dans le coeur de set amis du nord des paroles de regret, d'amitié ct de reconnaissance.Après un exorde, qui ne manquait ni de fingaze, ni d\u2019à-propos, vii il donna les raisons de sa retraile c#F1936, on sentit que l'orateur pou à peu recouvrait sa voir.Elle retrouvait xon éclat et sou écho des = beaux » jours.Et alors, le bras gauche replié sur sa poitrine, tandis qu'il gardait la figure penchée el appuyée dans sa main droite, M.David commença à parler sur le ton de la causerie comme un ami (réa cher nous raconterait des souvenirs et des confidences.Nous ne lui connaissions pas ce geste cnveloppant, naturel, si sympathique.Et à partir de cet instant, il avait conquis son auditoire pour le garder jusqu'à la fin, sous le coup d\u2019une émotion intense.Au service de l\u2019ordre Je l'ai écrit souvent et je le rôpète, c'est l'éloquence qui fait les révolutions et qui les défait; c\u2019est l\u2019Aoquence qui maintient l\u2019ordre ouù le rétablit.Tel tribun révolutionnaire a conquis les foules par des discours violents, fulminants d\u2019invectives et d'apostrophes cinglan- l'époque samplante de lo Révolution française, et tel de nos jours, malheureuarment, le damné Hitler.L'éloquence de M.David a cela de caractéristique qu'elle s\u2019adresse 8 la raison ct au coeur, (au coeur, il va sans dire; autrement ce me serait plus de Uéloquencr), ct qu\u2019elle puise sea éléments ct | 1001.rue Rachel Est, qui les transmettra à Radio-Vatican.f dans le coeur méme du peuple par la présence du passé (route sa-force dans le coes: Butte A 1a page 2) | * + + tout ce qu'il y à de poignant en vette évocation, il continue: tea.Ainsi, par exemple, un Desmoulins, un Mirabeau; un Danton, à.l'uis, après un silence donné à chologue.Sont de bien pauvres psychologues, ceux qui ne connaissent pas la télépathic et la olairvnyance, qui ignorent les phénomènes psychi- | ques de l'âme humaine, pour qui la composition, la constitution, le | fonctionnement et l'abjet propre de l'âme, la payché, sont de pro- | fouds mystères.Que les expérimentateurs soi-disant sérieux sortent de teurs laboratoires a'ils désirent expérimenter pagchiquement et arimentant sur la vie ct non sur dex cadavres.Qu'ils ouvrent leurs yeux vsychiques, ce qui ne se produit jamais dans les laboratoires de | prychologiquement.Qu'ils développent leurs sens psychiques, en ex- p \u2026 Et pourtant, comme Dieu ex- | chimie, et ils verront consciemment l'âme, objet de leur étude, dans (Valdombre) d\u2019un mémorable discours prononcé \u2018ele à tirer 1e bien du mal! ! \u2026 Depuis un siècle, des forces | mauvaises ont séparé le peuple tures, les passions partisanes.\u2026 Et voici que, maintenant, dans cette grande famille qu'est l'armée, ce prêtre, il est partout mêlé su peuple.\u2026Que d'incompréhensions.que d'objections.que de haines, vont être ainsi supprimées par ce contact jonrualicr ct « camarade ».dans les loisirs de l'arrière.dans les tranchées, et sur les clunnps de bataille! \u2026.Qu'en vous retrouvant, tous aient l'inxpression de retrouver Je Christ qu'ils ont perdu.crie alors l'archovêque, la dignité saccedotale a toujours été une bien grande chose; mais, à l'époque tragique que nous vivons, ct où s'instaure, dans Ja souffrance ct dans le sang, tout un monde nouveau, comme cette dignité devient plus grande cucore!\u2026 \u2026Iæ haut commandement, lui- même, en a, d'ailleurs, pleinement conscience.Car il suit que le « moral > est, avant le fusil, In force suprême d'une armée\u2026 « De ee moral.de cette flam- uu héros, de prêtre est, par ex- cellenee, l'animateur et le dien,.le sel qui sale.les masses.re.bonté qui punse toute blcasure\u2026 * + À yeux \u2018soinblent très Join l.regarder loin.(Guite à lu page 2) du prêtre.les préjugés, les lce- | \u2026 Oh! mes chers enfants, s'é- : me qui, d'un pauvre.homme fait gar- \u2026 Alors, plus que jamais, soyez \u2026 Soyez le ferment qui soulève x Soyez la lumière qui éclai- \u2026 Soyez, surtout, d'inlassable : Le let, l'archevêque n'arrête.Ses son état cxsenticllement fluidique.[ls trouveront par cur-mêmes que (suite à la page 2) L_ ; _ \u201cNous ignorions s\u2019il venait ou non.4 PU S il nous appela par INTERURBAIN .- histoire de montrer qu\u2019il n'avait pas oublié.\u201d Ainsi en est il.L\u2019interurbain c\u2019est la réponse du célibataire à une multitude de problèmes \u2014 et le plus court maison pour l\u2019homme marié.(NN chemin de la Toujours à votre service où que vous soyez.en fu J Apres + pete EN RTE Abad na "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.