Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'autorité
Libéral et anticlérical, ce journal critique la société canadienne-française et son conformisme. Dans ses dernières années, L'Autorité compte plusieurs collaborateurs prestigieux qui lui assurent une grande qualité de contenu rédactionnel. [...]

Fondé par Tancrède Marsil, ce journal paraît pour la première fois le 28 décembre 1913. La couverture politique de l'hebdomadaire du dimanche varie au gré des changements de direction. À ses débuts, le journal se dit non partisan mais, libéral par conviction, il vise à servir de guide pour le maintien de la bonne doctrine libérale, celle de 1893, et de son vrai chef, Wilfrid Laurier.

En 1913 et 1914, Tancrède Marsil s'intéresse particulièrement à la politique municipale. Son successeur de 1914 à 1932, Gaston Maillet, un dentiste fortuné qui a fort probablement participé à la création du journal, est plutôt animé par la passion de la politique provinciale et fédérale. Gilbert LaRue, directeur de 1932 à 1936, remet à l'avant-plan la politique locale et exprime son désir de faire de L'Autorité « le » journal de Montréal. Le journal prend le titre L'Autorité nouvelle de juin 1925 à novembre1931. La direction du journal est assurée par J.-A. Fortin de 1943 à 1953.

En 1953, Gérard Gingras prend les rênes du journal, qui compte de prestigieux collaborateurs tels Alfred DesRochers, Roger Duhamel, Guy Frégault, Germaine Guèvremont et René Lévesque. À l'époque, Gingras répond à ses détracteurs qui soutiennent que L'Autorité est à la solde du Parti libéral et affirme que si le journal approuve le programme libéral, il est toujours demeuré indépendant. Il confirme ainsi les propos de Marsil dans le texte sur la raison d'être de l'hebdomadaire paru dans le premier numéro en 1913 : « Indépendant des partis politiques, L'Autorité entend promouvoir et défendre les intérêts des nôtres d'abord, encore, partout et toujours ». Pendant les années Gingras, le journal renforce sa dimension satirique avec les caricatures de Berthio (Roland Berthiaume) et de Normand Hudon.

L'Autorité change sporadiquement de forme au cours de sa durée de vie pour passer de quatre à six puis à huit pages, alors que l'actualité politique se trouve généralement présentée en première page. Selon les changements de direction, la section des sports est couverte de façon inégale et passe d'une à trois pages pour disparaître pendant un certain temps. Pour sa part, l'actualité culturelle y est traitée avec régularité. La Grande Guerre y est également couverte en profondeur. Le quart de l'hebdomadaire est alors consacré à la publicité.

Le tirage de L'Autorité est de 8000 exemplaires en 1914 et atteint 12 750 en 1920 pour se maintenir autour de 15 000 exemplaires tout au long de la décennie. Il descend à 500 exemplaires en 1940. La publication est suspendue de septembre à décembre 1936 et de mars à juin 1939 pour une réorganisation. Les raisons qui mènent à la fin de la publication demeurent inconnues. Le dernier numéro paraît le 2 avril 1955.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 5, p. 90-92.

LÉVESQUE, Michel, Histoire du Parti libéral du Québec : la nébuleuse politique, 1867-1960,

Québec, Septentrion, 2013.

ROY, Fernande, « Le journal L'Autorité dans le cadre de la presse libérale montréalaise », dans Lamonde, Yvan, Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Saint-Laurent, Fides, 1995, p. 231-246.

Éditeur :
  • Montréal,1913-1955
Contenu spécifique :
samedi 20 septembre 1952
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Haut-parleur,
  • Successeur :
  • Autorité nouvelle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'autorité, 1952-09-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" i> oo a \u201cA une époque de crise na .: née.a row dd 2.cou Le-Philippe GUAY, B.OL.- Méa 8488 Barville TL.OB.8698 [AVERY & GUAY AVOCATS-PROCUREURS \u201cAvocats-consells de l'Union Internationale des emporte oe Tramways \u2014 TEL MA.8434 PAUL GAUTHIER - 84 Ouest, Netre-Dame MONTREAL 1, Qué.1575 rue St-Denis MONTREAL Tél.HA.4118 \"7, SARCFA POUEIN, ara AUDITEUR, PUBLIC.ACCREDITÉ DE * QUÉEEC ACCREDITED PUBLIC AUDITOR OF QUESSC : - \u201cV6 tes ith ).& ub 3 \u2014 - T ; .©.Bureau.5821 Boul.LaSalle.LA 3954\".07 Verdun, P.Q.- HE.0459 - = = : 2 æ | E .: = elt, nombreux pays, mais ce sont les - |Etats-Unis qui en reçoivent Ja majeure partie.Des deux millions et demi de tonnes de pâtes produites pour la vente en 1951, \u2019exportation a absorbé 90 pour .|cent dont 10 pour cent pour la Grande-Bretagne, 10 pour cent|- également pour les autres pays d'outre-mer, et le solde pour les Etats-Unis.\u201cDans le domaine du papier- Etats-Unis satisfaire 80 pour cent de la demande; 7 pour cent ont été ex chés étrangers et 6.5 pour cent ont sufi à alimenter les journaux canadiens.Avant la guerre, la situation se présentait différemment.Le quart presque de la production, qui se chiffrait alors moins de deux millions de tonnes, était exporté outre-mer.Le Royaume-Uni à lui seul.en recevait la huitième partie\u201d : Sur la différence considérable qui existe entre les journaux d'Amérique et ceux d'Europe, M.Querton fait des observations très pertinentes: \u201cLa consommation inouie de papier sur le cdntinent \u2018 nord-américain s'explique par le fait que les journaux américains et canadiens jouent, dans la vie des populations et dans les méthodes de vente, un rôle bien différent de celui qu\u2019exercent les quotidiens d\u2019outre-mer.publicité en Amérique est, en effet, un facteur d'une envergure inconnue ailleurs.On se sert du journal pour faire connaître un article en particulier, pour le décrire en détail, pour en annoncer la vente \u2018un jour déterminé, à un prix spécial, et à un endroit spécifié, En Europe, par contre, l'annonce a surtout pour but d\u2019établir la renommée d'un produit en général, et de son fa- ricant.\u201cDans \u2018le journal américain\u201d continue M.Querton, \u2018ce ne sont pas seulement tous les fabricants qui annoncent tous leurs produits en en vantant toutes les qualités, mais ce sont aussi presque tous les commerçants, même les épiciers et les quincailliers, qui annoncent eux-mêmes et font la réclame des produits déjà annoncés par les fabricants.Il n\u2019est pas rare de voir le même jour, lors de la mise sur le marché d\u2019un nouveau modèle de voiture, non seulement des pages entières de publicité publiées par le constructeur, mais aussi des annonces de toutes grandeurs que font paraître, dans le même numéro, dix, quinze, voire vingt représentants qui mettent en vedette la même voiture.Certaines épiceries dites \u201cà chaîne\u201d et les grands magasins à rayons multiples se réservent parfois quarte, cinq et même six pages entières le même jour dans un seul journal.\u201cLa publicité dans les journaux est un des éléments de base , ali pots BF i .DEMANDE DE DIVORCE AVIS est pur les WILLIAM OSCAR GILBERT, peintre, de Montréal, Province de Québec, s'adressera au Parlement du Canada à sa présente ses- présentes donné que sion, où à au mession prochaine ou à la session suivante, afin d'obtenir un bill de divorce d'avec son épouse, VIOLET CEOILIA BLAOK GILBERT, de Brockville, province d'Ontario, pour cause d'adultère.Daté & Montréal, ce 4 sept.1952, EDWARD H.BERNFELD, Procureur du requérant, 1117 ouest, Ste-Catherine.Montréal, Qué.(18-20-27 Sept.\u2014 4 oct.1952) DEMANDE DE DIVORCE AVIS cest donné par les présentes quo DORIS ISABELL DALZELL, de la cité de Montréal, district de Montréal, dans la province de Québec, w'adresscra au Parlement du Canada au cours de la prochaine session où la session suivante, pour obtenir un bill de divorce d'avec son époux OLAUDE-LOUIS BENNETT, employé d'un.sine, de la cité de Montréal, district de Montréal, province de Québec, pour cause d\u2019aldutère.Fuit à Montréal, dans la province de Québec, le Sième jour de acptembre, A.D., mil neuf cent cinquante-deux.GAMEROFF & FENSTER, Procureurs du requérant, Suite 1003, , 10, St-Jacques-ouest, .Montréal, Qué.(18-20-27 sept.\u2014 4 oct.1952) AVIS D'APPLICATION POUR DIVORCE PAULINE LILIANE BARON ©.\u2014 WALTER LYON KEITII BRUMBY AVIS ent par les présentes donné que Pauline Lillane Baron, résidant dans la mu- icipalité de la paroisse de St-Lambert, district de Montréal, dans la Province de Québee, s\u2019adresscra au Parlement du Canada, au cours de la présente eceslon ou la suivante, pour obtenir un décret de divorce de son époux, WALTER LYON KEITH BRUMBY, demeurant présentement en la cité de Verdun, district judiciaire de Montréal, province de Québec, pour causc d'adultère.Daté à Montréal, province de Québce, ce 11ème jour de septembre 1952.JEAN-PAUL BERGERON, Avocat de la requérante, 10 ouest, rue St-Jacques, H.e Montréal, province de Québec.(20-27 scpt.-4-11 oct.1952) AVIS D'APPLICATION POUR DIVORCE AVIS est douné par les présentes que BERNICE ROSEN, de la cité de Montréal, district \u2018de .Montréal, dans la province de Québec, stadressern uu Parlement du Oanadp au cours de la prochaine xession ou la te, pour obtenir un BIT de \u2018divorce \u2018Lucien Beliveau, GR: ~~.apré a 21.204 + 2 vo ee: : > - re - v- :.¥ ; .EE 2 ,! .PIE ce NT EST A Li CU Comet\u201d: - \u201c A T va) Ans POR 2 + , 998, fice\" pte Beg de i \"8, er À te.US de DEN NE 35 i Taunt \u2019 .A .æ- -.3 .pe wo Poi Votre \u2026 ou A livret de banque\u201d: est le miroir SL = ==\u201d Pourquoi dlendre 3 demain - + Er tl [a REY oh > ELROTPGERVAE RAP RPQUO FEU EP EVENE J pour ouerir ootre comple d'épargrez = © a | _ \u2019 Cen ~~ E Æ LABANQUE -ROYALE.DU CANADA = = A So «- Tra À or \u2019 Ce = un prix minimum, de tout bureau de la Société Centrale d'Hypothèques | et Logement.PTT .1 ; ; Rouler de la pâte est souvent e t quand elle -adhère à la planche à patisserie.Pour éviter cet ennui, nous vous conseillons de fixer du papier ci sur votre planche à l\u2019aide de punaises.De cette façon vous roulerez \u2018votre -pâte très facilement.Le %® Les carpettes non fixées peuvent être la cause d'accidents graves! Prévenez ce danger en cousant sous les quatre coins de la carpette, des anneaux en caoutchouc dont vous vous servez pour les bocaux à conserves; la succion fixera la carpette au plancher ciré.\u2014\u2014\u2014y tr et LE BIEN-ETRE VISUEL LE STRABISME CHEZ L'ENFANT Le strabisme est très fréquent chez nos enfants.Trois pour cent environ d\u2019entre eux en souffrent.Et pourtant tous les enfants qui commencent à loucher entre deux ot quatre ans peuvent retrouver non seulement une apparence ordinaire mais aussi une vision normale, s\u2019ils sont traités à temps.Le strabisme qui apparaît entre l'âge de cinq et douze ans est ordinairement causé par une faiblesse visuelle.C\u2019est le plus fréquent.Son traitement par des exercices at se.; Srl Wy ré|claliste.ou le p~rt de verres est celui qui a le plüs de chances de succès s'il est confié dès ses premières manifestation saux soins d\u2019un bon spé- Œt c'est pourquoi l'attention des parents doit être immédiatement éveillée dès qu'ils s'aperçoivent que l'enfant commence a loucher, même passagérement, Ne restez jamais daus le doute ou l'incertitude au sujet de la vue de vos enfants, de la seule paire d\u2019yeux qu'ils ont pour toute leur vie.Consultez le spécialiste en qui vous avez confiance, c'est-à-dire l'oculiste ou l'optométriste qui saura dans votre cas particulier, vous procurer ses soins, vous donner un bon conseil ou vous diriger chez le praticien qu\u2019il jugera approprié.Le strabisme peut être causé par un mauvais développement ou par une lésion des nerfs ou des muscles de l'oeil.Certaines maladies, de grandes fatigues, des bouleversements émotifs, dans le cas des adultes, peuvent contribuer au strabisme, mais la cause la plus commune est une vision faible, empé- chant l'usage- normal des deux yeux, vision faible que rien n\u2019est venu corriger.\u2018La Ligue du Bien-Etre Visuel Incorporée, 3827 rue St-Hubert, Montréal, P.Q.offre de répondre gratuitement et par lettre personnelle .(The Merry Widow\u201d, un film musical inspiré par l'opérette de Franz Lehar et mettant en vedette Lana Turner et Fernando Lamas, prendra vendredi l\u2019affiche du cinéma Loew's., |, : Lana Turner incarne le rôle d'une veuve très riche, qui est la victime d\u2019un projet qui evrait la ruiner; Fernando as personnifie un comte à qui l\u2019on a confié la tâche de marier cette femme.Ce film, dont la mise en scène est de Curtis Bernhardt, regorge de chansons gaies et de danses, dont les plus célèbres sont \u201cGirls, Girls, Girls\u201d, \u201cVilia\u201d, \u201cMaxim\u2019s\u201d, \u201cNight\u201d et la célèbre valse \u201cMerry Widow\".Lana Turner et Fernandq Lamas sont secondés par Una Merkel, Richard Haydn, Thomas Gomez, Marcel Dalio, Lia Ferraday, Sujata et Robert Coote.AU PRINCESS \u201cFearless Fagan\u201d, une comédie qui tourne autour d'un conscrit américain qui ne peut se séparer de la seule bête qu\u2019il aime au monde, un lion, prendra vendredi l'affiche du cinéma Princess.Janet Leigh et Carleton Carpenter jouent les deux principaux rôles de cette comédie.Carleton Carpenter personnifie un jeune homme qui travaille dans un cirque; il a dompté un lion qui lui obéit comme s'il était un petit chien.Quand Carleton Carpenter est forcé d'entrer dans les rangs de l'Armée américaine, il ne peut se séparer de sa bête.Il la fait entrer à la cachette dans le camp.Janet Leigh personnifie une vedette d'Hollywood, consciente de sa valeur; elle donne des spectacles pour les militaires.Elle découvre le secret du jeune Carpenter et le trahit.C'est alors que les problèmes commencent.Keenan Wynn joue l'important rôle d'un sergent de peloton.AU PALACE a \u201cWe're Not Married\u201d, mettant en vedette Fred Allen, Ginger Rogers, Paul Douglas, Eve Arden, Marilyn Monroe, David Wayne, Victor Moore, Louis Calhern et Sza Sza Gabor, continue a attirer des foules considérables au théâtre Palace et la direction a jugé bon de le garder à l'affiche pour une deuxième semaine à compter de vendredi.\u201cWe're Not Marri est une comédie en cing épisodes qui tourne autour de cinq couples qui apprennent, aprés cinq ans de mariage, qu\u2019ils ne sont pas légalement mariés.A L'IMPERIAL 2, à toutes les questions qui lui seront posées, sur des sujeis visuels.\u201cThe Brigand\u201d, mettant en vela galls vin s'asseoir.à nas corebes Jà l'homme.dette Anthony Dexter, gardera l\u2019affiche du cinéma Imperial pour une deuxième semaine, Anthony Dexter, un acteur qui débuta au cinéma en personnifiant le célèbre Rudolf Valentino, nous revient cette fois dans un double rôle, celui d\u2019un voleur de grand chemin et celui d'un roi.\u2019 \u201cThe Brigand\u201d est un film qui regorge de combats et de chasses AU CAPITOL \u201cDon't Bother to Knock\u201d, un film mettant en vedette Marilyn Monroe et Richard Widmark, prendra vendredi l'affiche du cinéma Capitol.Marilyn Monroe est actuellement l\u2019une des vedettes féminines les plus populaires \u2019aux Etats- Unis.Dans \u201cDon\u2019t Bother \u201cte Knock\u201d, elle personnifie une jeune gardienne d'enfants qui a des démélés avec un dur à cuire, personnifié par Richard Widmark._A L'ALOUETTE \u201cEn route vers Rib\u201d, une comédie mettant en vedette Bing Crosby et Bob Hope, prendra vendredi l'affiche du cinéma Alouette.L'intrigue de ce film tourne autour de deux musiciens, Bob Hope et Bing Crosby, qui s\u2019enfuient sur un luxueux paquebot en route vers Rio.Ils essayent de libérer Dorothy Lamour, qui est sous la surveillance d'une marâtre personnifiée par Gale Sondergaard.Point n'est besoin de souligner qu'il leur arrive les plus tordantes aventures, notamment un duel, une chasse à l\u2019homme et une évasion.Johnny Burke et James Van Heusen ont écrit quatre nouvelles chansons pour cette comédie, A L'ORPHEUM \u201cGirls in Chains\u201d, vedette Arline Judge et Roger Clark, prendra vendredi l'affiche du cinéma Orpheum.L'action de ce film se déroule dans une maison de correction qui est sous le contrôle d\u2019un administrateur malhonnête sous le joug d'un roi de la pègre.Arline Judge persohnifie un professeur qui essaye de secourir les prisonniers, en leur inspirant l'amour du travail et en les convaincant d'apprendre des métiers qui conviennent a leurs aptitudes.Elle est secondée par un jeune officier de police, Roger Clark.Cependant, leurs méthodes ne sont pas bien vues de l'administrateur et bientôt ils sont forcés de lui livrer une guerre.En programme double, 1'Orpheum présente \u201cCity of Silent en\u201d.\"(LOUIS FRÉCHETTS) JEAN PERE, trafiquant, voyageur, explorateur, arriva à Québec en 1660.Huit ans plus tard, amitié pour chasser l\u2019ennui et rendre plus agréables ses séjours dans les coutrées solitaires.Dans le C.A.R.C,, le nouveau venu trouve une équipe d'agréables compagnons d'armes parmi lesquels il se fera des amis pour la vie.Après les heures de travail ardu, quoi de plus reposant que la détente avec des copains qui ont partagé les mêmes fatigues et les mêmes dangers et qui sont prêts à partager les mêmes joics! Cette bonne humeur, * cette franche camaraderie stment le soleil dans l\u2019existençe.Jeunes gens, c\u2019est une bonne vie, utile et profitable, que vous offre le C.A.R.C.Entrez dans la plus monde.Soyez d\u2019aujourd'hui! Optez Corps d\u2019Aviation pour aviation.Royal we + 0\u201c .RE \u2018Canadien nadien *' i.Vid WV) : \u2018au cours d\u2019un voyage d\u2019explorations, il découvrait uu Lac Supéricur une mine de cuivre.I ne cessa pourtant pas de voyager, car en 1684, nous le retrouvons à la Baie d'Hudson.Grand ami ne des Indiens, Péré recherchait leur compagnie.11'trouvait en eux des aides précieux et sollicitait leur belle équipe au ce * 678 ovezt, rue Soime-Cotherine Montréal, ra.Edifice du Copitol, 146, rue St-Jean, Qué : ), rue vecauts dows Jo CARC NOM (lettres OO) orne ADRESSE .SH 4 .= A ee.Contres dé recrutement du C.A.R.C.| re.etcalfe, Ottawo, Ont, Tél.4.2196 a .Reopen oro fplet dd tment .VOLLEE.\u2026.oœncocsorsansenssersencestenzeaseonssecsscsos0sce FINI.I Tél UN.6-2449 \u2018 .Q.1.20527 vesessessssone _ \"The Merry Widow\u201d avec Lana Turner: et Fernando lamas, au Loew:s mettant en _ \"DUPLESSIS EST SYNONYME DE C LA PROSPECTION DU PETROLE: En France, sous l\u2019impulsion des pouvoirs) publics et sous l\u2019aiguillon de la pénurie, des efforts gigantesques ont été entrepris en vue de découvrir de nouvelles sources de combustible.\u2014 Jusqu\u2019à ces dernières années, le pétrole avait été exploité sur une échelle plutôt modeste.Un article d'Henri JEANMAIRE C'est à l'importation que la France doit et devra vraisemblablement tant que se prolongera pour les pays industrialisés \u2018\u201cl\u2019ère du pétrole\u201d, la majeure partie des combustibles liquides qui lui parviennent principalement sous forme des produits de base et qui sont la matière d\u2019une industrie du raffinage qui s\u2019est développée considérablement au cours des trente dernières années.Cependant, l'infrastructure du territoire français n\u2019est pas telle qu'il y ait lieu de renoncer à l\u2019espoir qu\u2019un jour viendra où un apport appréciable de produits pétroliers extraits du sol français viendrait s\u2019intégrer à la consommation nationale.La charge très lourde que repré- .sente cette consommation, appelée à se développer dans une proportion qu\u2019il est difficile de déterminer, en recevrait un soulagement d\u2019autant plus susceptible d'attirer l\u2019attention que cette charge correspond a un passif payable en devises \u2018\u2018appréciées\u2019\u201d.Sous l\u2019impulsion des pouvoirs publics et sous l\u2019aiguillon de pénuries durement ressenties pendant la guerre et l\u2019occupation, une action systématique a été entreprise en vue d\u2019intensifier un effort de prospection et de forages dans le but de découvrir les ressources en combustibles liquides que peuvent recéler certains sites géologiques désignés à l'attention sous ce point de vue.En fait, et jusqu\u2019à ces dernières années, soit jusqu\u2019à le dernier avant-guerre, le pétrole n\u2019était exploité et d\u2019ailleurs à une échelle modeste (2% environ des besoins pour ce produit devenu de plus en plus essentiel), qu\u2019en un seul district du territoire, dans la partie septentrionale de la paine alsacienne.Dès le XVIIIème siècle, et mé- me, dit-on, dès le XVème siècle, l\u2019attention s\u2019était portée sur les propriétés de niveaux de sables gras, imprégnés d'huiles bitumineuses, en relation avec les formations lagunaires sous-jacentes aux alluvions de la plaine rhénane.Dès avant la guerre de 1914, l\u2019exploitaion de ce niveau pétrolifère, dans la région de Wissembourg, avait pris une certaine importance.La Société de Pechelbronn qui avait entrepris cette exploitation dans la localité ainsi dénommée et qui en conserva la concession quand elle fut réorganisée lors du retour à la France, a déployé une activité dont les résultats au point de vue économique, plus encore même au point de vue du développement d\u2019une technique nouvelle dans l\u2019industrie minière de l'Europe occidentale, présentent un vif intérêt.L'étude du bassin alsacien, qui, de 1924 à 1935 produisait annuellement de 70 à 80,000 tonnes de produits de distillation, a plus récemment donné lieu, avec des appuis officiels, à des recherches strati- graphiques qui ont précisé les caractères des niveaux pétrolifères de la fosse rhénane, autrement dit de la dépression où s\u2019est logé le Rhin au rebord oriental des Vosges, les espérances conçues à la suite du jaillissement de pétrole obtenu dans l\u2019été 1949, lors d\u2019un forage dans la région de Soulz (près de Hagueneau), n\u2019ont pas été malheureusement pleinement vérifiées.La production de 1946 à 1951 a oscillé entre 50,000 et 61,500 tonnes (en 1950), au total 239,000 tonnes pour la période quinquennale.Le pétrole alsacien, en relation avec une industrie régionale de la raffinerie, est propre surtout à la produc- .tion d'huiles de graissage, de fuel-oil et de gas-oil._L'attention s\u2019est portée, dès la veille de la dernière güerre, sur: les possibilités d\u2019exploitation d'autres gisements pétroliféres sur le territoire français.Mas les conditions du repérage des niveaux susceptibles de fournir à l\u2019état gazeux ou liquide des hydrocarbures résultant de l'accumulation de débris organiques dans certaines formations littorales ou lacustres sont telles qu\u2019elles exigent le concours de géologues spécialisés et l\u2019utilisation d\u2019un matériel (pour sondage ou forage) des plus coûteux.D'où, à \u2018défaut d'initiatives de sociétés peu disposées à investir d'importants capitaux dans une prospection dont les résultats demeurent aléatoires, l'intervention de l'Etat dans la création d'organismes d\u2019études, de prospection et de mise en train des travaux.Dans la phase actuelle, qui est encore celle du démarrage, la prospection a paru la tâche la plus urgente.Cette conception s\u2019est concrétisée, à partir de 1945, dans la création du Bureau de recherches de pétrole, établissement \u2018public national destiné à assurer la coordination 7 (suite à la page 2).ES + ee - Ce Se 1 ty : - \u2018 \u2019d'autressavent : épargner, | Boar urquel ationdre & dimiin LT TCC COURRIER DES LETTRES Un roman de la montagne Un êpre roman que La Neige en deuil d'Henri Troyat, qui serait un court chef-d'oeuvre, n'\u2019était le romantisme désuet qui le dépare en trop d'endroits.(1) Romantisme, soit dit en passant, qui, intrigué à une époque aussi réaliste et positive que la nôtre, et qui réagit de façon souvent brutale contre la sensiblerie, le détachement, le rêve.Pour n'avoir pas deux cents pages, le, livre présente quelques-unes des plus belles que l'on connaisse sur la vie en montagne et cet alpinisme qui tue, à l'occasion, les guides les plus expérimentés et les clients dont ils assument la responsabilité.Sous cet angle, l\u2019auteur entre fort avant dans la peau de ses ersonnages, vit leurs angoisses e es communique, analyse leur technique, montre leurs réactions en face des innombrables dangers de la montagne, leurs inquiétudes devant le pic à escalader ou le glacier à franchir, et leur exaltation dans la victoire sur l'obstacle.L'auteur possède, sur le sujet, un vocabulaire d\u2019une rare richesse, qui sera une révélation pour la plupart et les fera s\u2019extasier sur leurs insuffisances.Il a aussi un sens aigu de la nature et nombre de ses tableaux, brefs et ramassés, étonnent par l\u2019émotion et leur valeur de rendu.En plus, écriture aussi parfaite qu\u2019il est possible, concise, sans bavures, qui étonne d'autant plus que le romancier est d'origine russe et que le francais, sauf erreur, est pour lui langue seconde.¢ + + L'histoire qu\u2019il raconte est simple.Si simple qu\u2019elle tient à un fil, intrigue n\u2019existant à peu près pas.C\u2019est celle de deux frères, Isaïe et Marcellin Vaudagne, le premier de vingt-deux ans plus âgé que l\u2019autre et mû, à son endroit, de sentiments paternels.Il vit en lui et pour lui, l\u2019ayant élevé en partie, après avoir aidé à le mettre au monde.Il est pauvre, vivant de peu dans la maison presque centenaire, laissée par ses parents.Ancien guide dans la montagne, il dut abandonner son métier à la suite de deux ou trois accidents, dont le dernier l'amena à se méfier de lui-même et lui inspira une peur dont il ne se débarrasse pas.Résigné, l'esprit un peu fêlé, il garde des moutons et des chèvres, bricole çà et là, travaille pour les autres, ne se plaint pas.Il parle à ses bêtes, qui semblent le comprendre, comme François d'Assise.Heureux de la présence de Marcellin, il n\u2019en souhaite pas d'autre et chemine dans son ombre.Or, celui-ci n\u2019est pas de même pâte.Ambitieux et cupide, en rébellilon contre le sort, il n\u2019aspire qu\u2019à sortir de la médiocrité dont l\u2019autre se contente.Plus instruit que lui et moins détaché des choses du monde, il n\u2019est pas sans le mépriser, se moquant de sa simplicité d\u2019esprit, qui sert pourtant son égoïsme.Le jour où un avion venant des Indes s'écrase sur la montagne, il voit là l'occasion de devenir riche, d\u2019en finir avec son existence au ralenti.Le meilleur guide du hameau s'est tué dans une caravane de secours, et les autorités renvoient les recherches au printemps.C\u2019est l'hiver et, d\u2019après les renseignements que l\u2019on possède, aucun des occupants de \u2019avion n\u2019a survécu.Marcellin a alors une idée.+ + +6 Pourquoi, à l'insu de tous, ne pas se rendre auprès des débris et dévaliser les morts ?Une fortune est à portée de la main, abandonnée, qui n\u2019appartient à personne.Des billets de banque qui vont pourrir dans la neige, des bijoux, même une cargaison d'or, dit-on, destinée à un 'gouvernement.Malgré la répugnance et les doutes de celui-ci, Marcellin représente à son frère qu\u2019il n\u2019y a point de mal à s'emparer de ce butin, et les deux partent dans son infirmité, Isaïe reste l\u2019un des plus sûrs guides du pays.Il le prouve dans une expédition qu\u2019il réussit au delà de ses espérances.Mais comme son frère est à vider les poches des victimes de l\u2019accident, Isaïe découvre parmi la ferraille une femme qui respire encore, enveloppée de couvertures et d\u2019une demi-douzaine de manteaux de fourrure.Une jeune femme et une Hindoue, Il veut la sauver, mais son frère décide qu\u2019on la laissera mourir où elle est, sans quoi leur aventure serait connue, et la source de sa nouvelle fortune.C\u2019est à ce moment qu'Isaïe se rebiffe.Il n\u2019a pas la même conception de la vie et de la mort, mi des devoirs d'humanité.Il peut n\u2019être pas compliqué, mais il connaît la voix de sa conscience, Devant l'immensité blanche de la montagne, il se prend soudain d'horreur pour son frère tant aimé, en qui il voit un voleur et un assassin.Il le renie en lui et à travers le glacier, tralnant sa suite la rescapée, puis la tenant dans ses bras, où elle meurt sans qu\u2019il s\u2019en aperçoive.Marcellin a peine à le suivre, se dans les pièges de la neige, appels le au secours, disparaît à la fin dans une crevasse, mais l'aîné ne se retourne point.Il lui fait horreur, n'existe plus pour lui.Isaïe porte jusqu\u2019à sa m \u2018le co e l'Hindoue et attend son ne s\u2019étant pas rendu compte qu\u2019 rodigue ses soins à un cadavre.'est cette dernière partie du récit qui est détestable, d'un romantisme qui eût peut-être ravi les lettrées de 1830, mais qui étonne et détonne au siècle de la bombe atomique.À \"D Cercle \u2018du Lives a a Cercle lu Livre de France, la nuit pour les sommets.Malgré| perd[vrez-moi de mes (HEALTH, \u201d L\u2019AUTORITE,.Beauceville, 20 #4 Notre \u201cinduciteur\u201d \u2018devrait consulter le dictionnaire à l\u2019occasion, il y trouverait de bonnes sources d'inspiration.\u2014 La canalisation du St-Laurent constitue- rait-elle pour lui un autre empiètement sur l\u2019autonomie provinciale?\u2014 M.Duplessis, a la fois cumulard, canalisa- teur.et centralisateur.\u2014 Quand.on habite une maison de verre.Et HEALTH, ajoute qu\u2019il est évidemment bien moins dispendieux de se tenir en santé que de se faire soigner.L'article signale aussi que les patients eux-mêmes paient au- jourd'hui une bien plus forte u'autrefois, environ quatre-cinquiéme de plus ou un peu de la moitié du coût il y a vingt ans.\u2018Les municipalités de l\u2019Ontario\u201d dit encore la \u201ccontribuent aujourd\u2019hui moins d\u2019un dixième du revenu total des hôpitaux, bien qu\u2019en 1933 elles en payaient plus que le quart.Bien que les gouvernements - provin- cieux aient augmenté sensiblement les octrois aux hôpitaux, ces derniers bénéficiant en outre de dons privés, on ne parvient pas encore à maintenir l\u2019équilibre du coût d\u2019opération, avec les revenus qu\u2019on en retire.En 1933, les revenus des hé- pitaux de YOntario, institutions au service du public, se - fraient au total a environ $10.25 millions; en 1943, ce revenu s'était élevé a plus de $18.5 millions et en 1949, il avait atteint le chiffre de $7 millions.Le magazine HEALTH note que la méthode adoptée par plusieurs hôpitaux pour faire face à leurs frais d'opération de plus en plus élevés, est de \u201ccharger pour services supplémentaires\u201d.Ces services comprennent les, honoraires spéciaux pour la salle d'opération, le laboratoire, le dispensaire, la radiologie, le service de téléphone, la physiothérapie, service des infirmières spéciales, ete.Tels suppléments, ajoutés l\u2019un a l'autre, augmentent la note du patient privé ou semi-privé de plus de la moitié de ce qui lui est chargé habituel-' lement pour sa chambre seulement.L'Ontario Health Survey Committee en a conclu que telle progression dans les frais de services supplémentaires justifient de sa part, la recommandation sui-, vante : J \u201cQue des mesures soient prises pour voir à ce que les patients dans les hôpitaux publics ne soient pas surchargés pour ces frais supplémentaires, en vue de l\u2019augmentation de plus en plus considérable des revenus provenant de cette source.\u201d On a constaté en effet que les charges pour services supplémentaires, de $5,765529.32 qu\u2019ils étaient en 1946, se sont élevées à $11,007,538.53 en 1949.\u201c D'ou il faut conclure\u201d, dit le magazine, \u201cqu'une telle situation confirme la prétention de la Ligue Canadienne de Santé, que de plus fortes sommes consacrées à la prévention des mala- Lors de la session de novembre prochain où s\u2019affronteront vainqueurs sans gloire et vaincus homériques, on prête à M.Duplessis l\u2019intention de se trouver un autre sujet pour étayer sa thèse assez floue de l\u2019autonomie provinciale.Ce sujet se basera sur la canalisation du Saint- Laurent, où Phon.Jean-Paul Sauvé, le sympathique ministre du Bien-Etre Social (il faut bien le dire, c\u2019est à peu près le seul qui ne fasse pas figure de rabat-joie!) a joué un rôle récemment en comparaissant pour la province de Québec devant la Commission Internationale des Eaux Limitrophes.Il y a quelques mois, voire même, il y a un an, nous avons eu l\u2019intuition que M.Duplessis auquel le mot centralisateur inspire une horreur épouvantable, se ferait canalisateur.Au fait qu\u2019est-ce qu\u2019un canalisateur?Le dictionnaire Larousse que nous conndissons volontiers, nous pauvres ignares en regard de ce grand \u201c\u2018indu- câteur\u201d qu\u2019est l\u2019académicien Duplessis, dit textuellement: Adj.qui canalise, concentre, centralise N.M.qui creuse des canaux.Tiens, tiens! Voilà M.Duplessis qui se prête à un double jeu, en canalisant, il veut centraliser.Voyez cet échafaudage monté si péniblement par lui pour faire croire que seul Ottawa souffre de ce moindre mal, qui s\u2019écroule sur son chef! En fait de canalisation, si l\u2019on prend le mot à son sens figuré, M.Duplessis, est devenu un expert.Canalisation des revenus provinciaux, municipaux, scolaires; canalisation des pouvoirs en une seule et même personne, au point où les ministres se demandent sur quel pied danser; canalisation des idées (les autres sont de fieffés imbéciles).Pour renseignements, consultez M.Beaulieu, le ministre du Commerce.Quand viendra l\u2019enquête des comptes publics, que nous avons réclamée, on verra comment la canalisation des frais de repré- sentatjon a nécessité la création de digues et écluses.Cette enquéte des comptes publics, nous avons été les premiers à la réclamer à la suite de l\u2019élection provinciale.Les lacunes de l\u2019organisation libérale ont été mises en évidence, mais il ne faut pas lui en vouloir trop car depuis 1944, elle n\u2019a pas nagé dans l\u2019opulence comme celle de l\u2019Union Nationale.Cependant, M.Maurice Marquis, dans son journal \u201cLe Courrier de Montma- Eny\u201d mettait récemment le doigt sur la plaie en signalant que l\u2019organisateur en chef du parti n\u2019aurait pas dû en même temps poser sa candidature comme le fit par exemple M.Wilfrid Hamel, candidat dans Saint-Sauveur.Il en avait décidément trop sur les bras.A Montréal, M.Jean- Marie Nadeau n\u2019a consacré ses activités qu\u2019à l\u2019organisation bien que, paraît-il, cette dernière ait posé comme condition que les plus de 40 ans étaient de vieilles barbes et que leur expérience ne valait que peu ou pas grand\u201d- chose, et que de plus, les offres de services gratuits aient été reçues en défaveur.Des .quêteux à cheval, quoi! Avoir de l\u2019orgueil, ça c\u2019est très gentil! Mais il est des cas oùril faut le piétiner malgré soi.Décidément, c'était rendre un fort mauvais service, non seulement à la province, mais également a MM.Lapalme, Mongrain et Marler qui se sont dépensés sans compter.On a eu raison de citer la belle lutte qu\u2019ils ont faite.Ils méritaient un bien meilleur sort.La confirmation de leurs fonctions est dans l\u2019ordre.Cependant, espérons que M.Lapalme sautera sur la première occasion de briguer les suifrages dans Outremont, même si M.Duplessis ne veut pas répéter le soi-disant geste \u201cmagnanime\u201d qu\u2019il posait en 1950.Qu\u2019il y ait lutte ou non et s\u2019il y en a, tant mieux, le chef libéral a un devoir tout indiqué : celui de perdre sa place à l\u2019Assemblée législative.La dernière lutte lui aura inspiré des leçons salutaires de stratégie qu\u2019il saura, espérons-le, insuffler à la solide phalange qu\u2019il dirigera.Espérons aussi qu\u2019il n\u2019aura pas besoin de piqûres comme M.Duplessis a dû en subir pendant la campagne électorale, parce que justement les arguments frappants de MM.Lapalme, Mongrain et Marler lui avaient asséné de rudes coups sur Pocciput.La prochaine session débutera le 12 novembre prochain, un mercredi naturellement, jour conscaré à Saint Joseph que M.Duplessis aime tout de même, bien qu\u2019il lui ait fait faux bond le 16 juillet, un autre mercredi, et enfin lendemain du jour d'Action de Grâces.Qu\u2019on n\u2019aille pas se fier sur le repentir à retardement de l\u2019impénitent M.Duplessis, ce grand pêcheur devant l'Eternel, qui ne craignit pas à l\u2019occasion de pécher.et de pêcher en eaux troubles, comme cela convient si bien d\u2019ailleurs à sa nature.C\u2019est un incorrigible! Au lieu d\u2019aller faire une retraite fermée le 5 septembre, il a opté pour une partie de baseball à New York, la ville des purs.!! y apprendra sans doute à gober les coups, à faire des homeruns, quelques coups sûrs, mais sûrement à'mürir les mauvais coups , i qu\u2019il prépare dans Pombre depuis le 16 juillet.Car est| oi © of employe partirait un fait commun et reconnu qu\u2019il n\u2019a pas digéré le plat à|doit expédier son livret immé- 45% de votes libéraux qui lai a été offert, pas plus qu'il| iatement au bureau local le plus n\u2019a digéré Pintervention malencontreuse du maire Houde, rép député fédéral de Papineau, qui lui a fait perdre plus de| En 1950, l\u2019influenza a causé la moitié des sièges de Pile de Montréal.[ 940 au a.Le nom- .bre moyen des décés pour cette Comme quoi s\u2019avère vrai le proverbe: Seigneur, déli-|cause au Canada avait.été de amis, quant à mes ennemis je m'en char- Fr à Chaque année de I © Pa STING \"TIRE dies rapporteraient de beaux dividendes puisqu'on épargnerait les dépenses nécessitées pour le traitement de la maladie.Avez-vous une question à poser ! | Nous publions sous la présente rubrique des questions concernant l'assurance-chômage et le placement ainsi que les réponses données par'la Commission d\u2019assurance-chômage.Q.\u2014 Un pensionnaire du National Canadien peut-il toucher des prestations d'\u2019assurance-chômage ?R.\u2014 Une personne qui touche une pension a toujours droit aux prestations d\u2019assurance-chômage malgré sa pension, aussi longtemps qu'elle est capable et consentante d'accepter un emploi \u2018convenable qu\u2019on pourrait lui offrir.Q.\u2014 Mon frère et moi sommes actuellement en chômage.Nous collaborons tous les deux à assurer la subsistance de notre mère qui est veuve.Pouvonsnous tous deux toucher des prestations au taux de personne à charge ?- R.\u2014 Non.Des prestations au taux de personne à charge ne sont payées à un fils que lorsqu\u2019il assure entièrement ou en majeure partie la subsistance de sa mère.Il est évident que vous et votre frère ne pouvez tous deux répondre à cette condition.Q.\u2014 Un employeur devrait-il retourner les livrets d'assurance directement au bureau d\u2019assurance-chômage ou devrait-il les remettre à ses employés dès qu\u2019ils quittent son service ?R, \u2014 Un employeur est obligé de remettre à un employé son livret d'assurance-chômage dès ue ce dernier quitte son emploi.MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUERR depuis l'augmentation graduelle du coût d\u2019hospitalisation dans nos ux.a adie colte aujourd'hui dix fois plus qu\u2019au tournant du siècle le » sissante des prix d\u2019hospitalisation d'hier et de ceux d'aujourd'hui.Bien que la moyenne de séjour dans un hôpital n\u2019était en 1949 que de 9.91 jours contre 25 jours en 10901, cet écart ne compense guère pour l\u2019a tation du coût quotidien d\u2019hospitalisation aujourd'hui.HEALTH rapport d'un comi sur la santé en 0, coût moyen du sé- AT AL pions lore g révèle que le organe .de laii d'un patient dans un Ligue Canadienne de San our - { de lil t Po à Re nous trace une ne de ant, OPTIQUE FRANCAISE DANS LE MONDE Cette industrie, si elle ne met en oeuvre qu\u2019uñe minime partie de la matière produite, occupe à elle seule 15,000 .ouvriers, chiffre qu\u2019il faut presque doubler si on ajoute la main-d\u2019oeuvre utilisée dans la construction des appareils photographiques et dans les ateliers de monture.Co Un article d'Henri JEANMAIRE - De récentes manifestations, par exemple, le salon de la photographie, ramènent l\u2019attention sur le caractère et l\u2019importance des industries françaises de l'optique qui se rattachent à une tradition ancienne des industries natio- térêt à la triple particularité d\u2019être, parmi les industries de transformation, de celles, en nombre assez limité, qui n\u2019inscrivent au bilan de la production et du revenu national aucune contre-partie sous forme de passif pour payer l\u2019importation des matières.mises en oeuvre, d\u2019être aussi celles dont la valeur, qui est proportionnellement élevée, comporte, pour un minimum de matières premières, un maximum de rémunération de main-d\u2019oeuvre hautement qualifiée, de celle enfin dont la réputation mondiale et conséquemment la situation sur le marché mondial peuvent être spécialement soulignés.Les industries de l'optique se situent par rapport à l\u2019industrie de masse qu'est l\u2019industrie de la verrerie à une place qu\u2019on peut comparer à celle qu\u2019occupent, par rapport à la production massive des industries de la sidérur- chines-outils et celles des machines de précision auxquelles elles appartiennent par certains côtés; elles sont, si l\u2019on, veut une autre comparaison, en égard à la verrerie ce qu\u2019est par rapport aux industries lourdes, de la chimie et à leur production de masse, la gamme infiniment étendue des dérivés utilisés par la pharmacie, la parfumerie, etc.: - L\u2019industrie du verre qui peut ainsi étre mise en comparaison avec les industries lourdes du fer et de la chimie minérale, est une vieille industrie artisanale, passée dès le XVIIème siècle au stade de la grande industrie, sans avoir laissé péricliter les traditions de dextérité requises quelque 30,000 ouvriers, satisfait à une production qui va de la fabrication en grand du verre à vitre et de la verrerie creuse pour récipients de boissons diverses à la fabrication des glaces et la cristallerie de luxe.L'industrie de l\u2019optique, si elle ne met en oeuvre qu\u2019une minime partie de la matière produite, occupe à elle seule 15,000 ouvriers, chiffre qu\u2019il faudrait presque doubler si l\u2019on ajoute la main-d\u2019oeuvre employée dans la construction des appareils photographiques ou dans les ateliers de monture.\u2018 La lunetterie proprement dite, qui représente la forme en quelque sorte ancestrale de ces industries de l\u2019optique, et qui refonte, en effet, au moyen âge, a conservé aussi une structure qui est encore partiellement artisanale et familiale; c\u2019est même cette structure qui lui donne sa physionomie dans les centres industriels du Jura (région de Morez et d'Oyonnax), encore qu\u2019une concentration partielle y soit aussi développée au profit de sociétés plus importantes.Plus encore qu\u2019au polissage du verre de lunette, cette région se consacre traditionnellement à la fabrication de montures de lunettes.Comme dans les industries similaires de la région, l\u2019utilisation des matières plastiques a pris de plus en plus d'importance en se substituant dans ces fabrication au métal caîlle.Une partie importante a conservé 'ou retrouvé des (suite à la page 3)* ' * w .Ale ou à l\u2019é- [2220 77 VIVID Confort et agrément, voilà ce que vous réserve un voyage -à bord du Continental Limité.Ce fameux train dessert Montréal, Ottawa, Toronto, Minaki, Winnipeg, Saskatoon, Edmonton, Jasper et Vancouver, Le CONTINENTAL LIMITÉ traverse le parc Jasper.Chaque jour deux trains \u201cCONTINENTAL LIMITÉ\u201d quictene l\u2019est \u2026 et.l\u2019ouest du Canada.Ils assurent aux voyageurs le confort désiré dans des chambrettes modernes, des wagons-lits, des voitures ordinaires et des wagons-restaurants.Bureau des billets à Montréal, 364 ouest, rue St-Jucques \u2014 Tél.: MA.4732 Pour renseignements au sujet des tarifs et des heures des traine: MA.3652 CANADIEN NATIONAL LE RÉSEAU QUI DESSERT LES DIX PROVINCES .38e ANNEE \u2014 No.9 NTRALISATEUR nales.Elles empruntent une des raisons qui en font Pin.\u2019 gie et de la mécanique courante, les fabrications de mad\u2019une partie de sa main-d\u2019oeuvre.Celle-ci qui compte "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.