L'aurore des Canadas, 13 octobre 1840, mardi 13 octobre 1840
[" va I «els .HC , B'AVRORE D Vou.I1.\u2014No.48.: ta la vie ainsi qu\u2019à son file qui vouluit POESIE.couts le = NT = | Le saltimbanque n'avait qu\u2019un animaf à LE PETIT MENDIA T.combattre, mais cet animal, qui était tout ROMANCE.petit.n\u2019en éfait pas moins le,plus à crain- Ale à faire dre.C'était un reptile\u2026.la couleuvre capelle, si redoutée des Indiens.et dont in bave empoisonnée produit à l'instant du contacte, dans les chairs, Veffet de \"acide prussique.la mort.L'Indien, qui avait établi son (héâtre sous un arbre, tira d\u2019une boîte sn couleuvre qui se mit aussitôt à monter sur un bâton qu\u2019il agitait, et bientôt elle lui passa au tour du corps à In grande surprise des jongleurs ses confrères, qui se fient rarement à cette dungéreuse expérience.Après plusieurs exercises de ce genre, il lu posa par terre, où elle parut être morte ; mais à un signal donné elle s'Glanga sur lui d\u2019une distance de cinq à six pas, et lui vaula au visage.Soit que l'animal fut contrarié ou blessé dans ce tour d\u2019un nouveau genre, soit qu'il fut irrité, il mordit A la lèvre inférieure le pauvre Indien, qui pous- sn Un Cri aigu et dit huutement dans sa langue : \u201cC\u2019est fini de toi, j'ai oublié ce matin de lui donner du iait et d\u2019arracher son venin.\u201d La capelle restait suspendue h sa place, malgré les cris, les contorsiona du jongleur et le tumulte de l'assemblée.Ce ne fut qu\u2019avec du feu qu\u2019on lui fit là- cher prise : elle tomba.Alors le fils du pauvre diable ln frappa de toutes ses forces avec le bâton ; inais dans son trouble « Un peude bois, un peu de pain! En vous )'espére ; Pauvre vieux père \u201c Va mourir de froid et de faim * « Pauvre vieux père, il tremble !.il jeûne ! \u201c Las ! il me laut bien mendier ! « Il est trop vieux pour travailler, + Pour travailler je suis trop jeune ! \u201c Un peu de bois, etc.\u201cUn bon feu lui rendrait ses forces.\u201c On me repousse du chantier ! \u201c Aux bâches de voire portier «\u201c Loissez-moi prendre les écorces ! * Un peu de bois, etc.\u201cOh ! mes beaux messieurs de le banque, \u201c Regardez, j'attends en tremblan t \u201c Les miettes de votre pain blanc, * Car hélas ! le pain noir nous manque ! \u201cUn peu de bois, etc.> * \u201cBelle dame, il (aut qu\u2019on vous flatte \u201c Pour toucher votre cœur humain : \u201cLe pauvre enfant vous tend la main, « Et son chien vous donne le patte ! \u201c Un peu de bois, etc.À [M JOURNAL LITTERAIRE, POLITIQUE ET.CEH TA Ry à.(.4) ws - : mess [a aan .+, + DROITS EGAUX, JUSTICE \u2018ÉGALE.MONTRÉAL, MARDI MATIN, 18 OCTOBRE, 1840:; \" grand, a été construit celte année et se nomme Rosalie.Arrive\u2019e pu: Prince vz JoinviLLE à Sre.Hecane.\u2014Le brick John Gilpin, arrivé.de Canton par Ste.Hélène, rap- pone que la frégate Belle>Pouls, commandée par le prince de Joinville, est arrivée le 21 août à Ste-Hélène, pour y.prendre les restes de Napoléun.Si cette nouvelle ent exacte, le cercueil du héros pourra être rendu à Paris à la fin d'octobre, c\u2019est-à-dire un mois plutôt qu\u2019on ne l\u2019espérait en France.BuEnos-Arres.\u2014La nouvelle de,la défaite du géneral Lavalle par, Echague, commandant les troupes de Rouns, est confirmée.- \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ExrLosion p'UN \u201csTEAM-pbAT.\u2014Le steamboat Sioiflsure a crevé 'I'dne db aed chaudières, lundi dernier:6 octobre, à huit milles d\u2019Albany, sur \u2018ln \u2018rivière Hudson, Huit personnes ent été dangéreusement échaudées, wix'ont déjà succombé.On ignore encore la cause de l\u2019accident.CORRESPONDANCES.[Pour l\u2019Aurore des Canadas.] Mr.L\u2019EpiTEUr, ve.contient un article, signé * Un Canadien\u2019 supportant Mr.Gugy;' comme candidat #é= den ES es CITY mae a 2 el +3 aus \u2019 cL y yy R \u2026 an ! Ÿ \u2019 not C* COMMERCIAL.* L\u2019 Aurore, dans son numéro du' 6 octh > ae gr ihe ni à + cit RT f 1 ye È ; ' .* of coat, bot von 1.au gs vo Prix 2 Soup, plète rêgne sur les destinées progressives : |duCanada.Il semble que certains hommes ont spécialement pris à tâche de faus- \u2018ser toutes lus idéen de constitution, de! science politique et de morale publique ; de fait, il-n\u2019existe pan deux têtes jetéen.dans le même-moule et le désordre des idées et: des choses est l\u2019élément du siècle, En Europe, \u2018un volcan ferinente depuin \u2018un.quart de'sidcle, et lex peuples, aur le point de s\u2019entrechaquer, v'agitent comme une mer horuleuse qui sent\u2019 l\u2019orage et la tem- pète.Les.roin Européens jouent gros Jeu, car toutes les natinos contirentales menacent à travers des grincemens \u2018de dents de niveler tous les trônes à la fois ; les peuples de l\u2019Europe sout fatigués de ln\u2019 royauté, et depuin la jeune Reine d'Espagne.qui voit baigner dons le sang son royal escnbeau, jusqu'à l\u2019imbécille Othon dont l\u2019Ame est.véuve des beaux souvenirs du berceau de la Grèce, toutes les têtes courounées s'agitent ou.dorment entre le cimiterre et le diadêmel: Talleyrand, descendu dnus ls tombe, à couché la dia \"|plomatie à côté de son cercueil, pour laisser Mr.Thiers et Lord Palmeston se maudire, fourvoyer leurn.clube et dévorer le budjet, et le puète Barthélemy peut maintenant demander à Dieu o'il peut inventer un pardon pour-ssuvor Talleyrand ! |\" 5, Lin terre d'Amérique.avec su popula- ion: do.berceau, \u201cdevrait ignorer :encore : len vecousses d'état ét-las luiten politiques, « Si vous n'êtes sa providence, \u201c Do ses jours voilà le dernier ; \u201c6 Périra-t-il en son grenier \u201c Près de vos greniers d'abondance ?\u201c Un peu de bois, un peu de pain ! \u201c En vous j'espère ; «\u20ac Pauvre vieux père « Va mourir de fruid et de (aim :\"\" | JACQUEMAART, Membre du Cavesu.Voici uno historiette dont s\u2019entretient la il ne put que lui porter des coups mal assurés, pendent lesquels te reptile enragé le mordit à la jambe ; il Pen arracharlui- même avec les mains, et le jetant par tarre d\u2019un bras vigoureux, il le brisa entièrement.On s'empressa de cauteriser les plaies, mais tous ce qu\u2019on put faire pour sauver le vieux jongleur fut inutile ; le venin avait cireulé ; il mourut uno heure après.Je n'avais pas attendu la fin de cette horrible scène.formiste au nouveau parlement, qui (par{et un dewmianidcle a suffi pour en affranchée- parenthèse) aura lieu, on en sait quand, |Yne partie d\u2019un joug que \u2018la royauté a tou- on ne peut imaginer où, notre gouvér- [jours le soin de déguiaer sous le nom ems nour} vues farges, ayant presque promis à |phathique do protection.* Ce coin de la toutes les villes qu\u2019il n viaitéér2: d'y tranp- | terre qui semblait: destiné à'recueillir ce porter le siège du gouvernement.-Jque l\u2019Enrope A pur surrérogation de beaux Après avoir fuit l\u2019éloge de l\u2019hèmanité de |arts, ce sol qui devait se féconder, deve- Mr.Gugy pendant et'après les troubles |Pir la terre d\u2019exil et In'pntrie d'adoption des; de 37 et 38, l\u2019auteur cite én preuve, \u2018ln [Geries perdus dans le zein du vieux conti- conduite de Mr.Gugy envers Mme.Papi-|\"ent, vembla proscrire aes belles destinées neau, Mme.Dessaules et autres; muis|\u20act former ses plus nobles carriéres ; et \u201c Un Ounadien \u201d ne snit peut-être pas quo |S0Urire à sa disparition après.quelques an- - J'appris le lendemain qu\u2019on avait fait au pauvre jeune homme \"amputation de la jambe où il avait été mordu, et qu\u2019il avait succombé dans Ia nuit.: \u2018 : rue de Varennes, et qui est un calcul de frippons assez bizarre : Une des illustrations de In Chambre des Pairs fit rencontre, sur le chomin de fer de Paris à St-Germain, de deux dandys fort c\u2019est probablement la hente et le remords d\u2019avoir &t6 trop peuhumnin ailleurs qui le fit revenir, quoiqu'un peu tard, à des voies plus douces, plus- humaines.II est fa- cheux qu\u2019à l\u2019affaire\u2019de St.Charles, Mr: Gugy n'ait pas senti un peu plus de com- nées de malheurs sans songer seulement à réchauffer duns ses entrailles des gormes de gloire pour se manifester à la postérité.Le talent d'une part a feint d\u2019oublier ou s\u2019est dissimulé qu\u2018une obligation morale le liait à des devoirs qui devaient tour- chent lo plaisir, la connaissance se fuit vite, On alla ensemble au restaurant, le jeune gentilhomme fit bonne contenance uu repas ot se retira un peunlourdi par de trop fibquentes libations.Le lendemain, un de sus amis improvisés se présenia chez lui et lui dit :\u2014Mossienr, voici trois billets de 1,000 francs que vous m'avez ga- nés; dettes de jeu, dettes d'honneur.\u2014 fais, jo ne m'en souviens pus ?\u2014Je m'en souviens pour vous, Monsieur; veuillez me donner un reçu.Le voyageur vexécute en riunt de sa bonne fortune et gi ticaisse les mille écus ni singulièrement @ trivée.Le lendemain, le second compa- | goon de voyage arrive à son tour et lui dit: \u2014Monsieur, nous avons joué avant-hier à St Germain ?\u2014 Je le sais, dit le fils du Pair de France, en souriant.\u2014En ce cas, reprit l\u2019autre, vous allez me payer 6,000 fr.que jo vous ai gagnés uu jeu; je euis conlent que vous vous en souveniez.Que foire en pareille circonstance ?On avail en acceptant l'argent reconnu le gain, il fallait reconnaître la possibilité de la porte.II fallait surtout ne pas sp compromettre avec un fripon.M.L.paya mille écus de sa poche son voyage à St, Germain, LA COU:.EUVRE CAPELLE.Parmi les.jongleurs, qui fourmillent dans l'Inde, il'en est qui ne font ni des toure de force ou d'adresse, ni de la magie ; mais Qui ont instruit des animaux aux exercices les plus difficiles, fes plus surprenants.Celui dont je veux parler est dans cette dernière cathégorie, mais la confiance qu\u2019il aroie dène de Sangéieux pensionsiaires füi simables.Entro jeunes gens qui cher-| EXTRAITS DIVERS.Navire FRANCAIS ABANDONNE\u2019.\u2014On lit dans une lettre de Nassau [Bahama]; datée du 27 août, et reçue à la Nouvelle- Orléans, par la voie de la Havane : Un singulier fait a eu lieu it y n quels ques jours.Un gros navire fennçain, faisant voile de Hambourg pour la Havane, a élé rencontré pur un de nos petite bâtiments côtiers : il était complêternent abandonné.Toutes les voiles étaient ployées, excepté celle du grand foc.Il nly avait nucune avarie ; la cargaison, composée de vine, fruits, soieries, etc., avait une valour considérable et était dans un état parfait.Les papiers du bord étaient en ordre a leur plece ordinaire.La sonde a donné trois pieds d\u2019enu duns la cale, mais il a été constaté qu\u2019il n\u2019y avait aucune voie| d\u2019eau.Les seuls êtres vivans trouvés à bord sont un chat, quelques volailles, plus sieurs canaris à demi morte de faim.J'ai vu un des hommes qui sont entrés dans le navire, et il m'a dit que les cabines dea officiers et des passngers étaient fort élégantes et que tout indiquait qu\u2019elles avaient été récemment abandonnées.Dans l'une d\u2019elles se trouvaient de nombreux.débris \"une toilette de femme, des peignes, des brosses ; sur un guéridon, il y avait un chapeau de femme, un châle, une boîte à ouvrage, des aiguilles, un dé, etc ; il sem- Dlait que tout cola avait été disposé ainsi depuis quelques heures seulement.: Le navire contenait un grand nombre de cais- nes adressées à divers négotiante de .la Havane, où se rond le navire par.lequel je vous écris.On espére obtenir lk quelques ronseignemens aur, cette mystérieuse, découverte.Le bâtiment abandonné est très surtout, qui à lant à combattre d'ailleurs,que je crois mériter au moins l\u2019iudulgence de rivedeles traquer sous toutes leurs formes.Il y autant.d'opinions diverses sur passion.ll aurait pu, ce me semble, empêcher le massacre des blesés,arrôter dans.course effrénée de pillage et de \u2018vol, une soldatesque énivrée- de haine et de boisson; il aurait dû par pitié au moins, em- ner au profit de la patrie et que celle-ci, lui demandait compte des dons de-Dieu et - des bienfeita de la providence ; Je peuple : d'autre part s'est engourdi dans l'apathie.ot a dit en penchant la tête : je cèderai à la pêcher l'incendie des proprié:és, et-=\"pf'|tyranmie en adorant l\u2018ignorance.et il s\u2019est \u2018 forcer de soulager les privations sans nom- | S'U l'ame trop faible pour euvisager la \u2019 bre de plus de vingt prisonniers qui furent [lutte intellectuelle ot obéir à Fimpulsion laissés à la garde d\u2019hommes qui firént tout |QU\u20ac des homumon courageux et pleins de.en leur pouvoir pour les rendre encore plus |POrtée travaillaient à lui imprimer, ot la souffrans, plus malbeureux.société toute entière n'est vue placée dans L'auteur termine, par ce qu\u2019il croit\u201dêtie | UN Atmosphère de-lâcheté où : il est'impos- ; le plus fort de son ruisonnement, \u2018et cite! \"ible ux hommes de: cœur de respirsrit.quelques mots du jeune Candidat de la\u2019 Ri-[Comme je l'observais au début de cet ar vière du Loup ; il tui fait dire, aux habi-|ticle, il'en est résulté uu relâchement social: tants, d\u2019agir, comme en 37'et:38, \u2018remar: |GVI à faussé toutes les idées de droit, de-: quant en outre, que connaissant bien fen] orale, et ln dégradation a menacé d'enva- .principes réformistes de l\u2019éditeur de l'Au- hir un peuple déjà dans la stupeur, un peu - rore, ce dernier, comme lui rie peut, dit-il, [Ple Fans institutions pour: le former sans -: considérer comme ami du phys une per régime municipal et privé d'éducation littés.sonne qui tientun langage foéditieüx dana|'aire comme politique ; deià-les.idées ré= - ce toms do crise.Bien\" \u2018dit, Mr::* Uf5| trécien, les préjugés aveugles que les hom- | Canadien ; mnie si je \u2018ne.me \u2018trompe, | es lamineux déploient: sans pouvoir effi: vous n\u2019avez jamais été séditieux' pag|C®C0Ment y remédier, parce qu'ile' sentent.même cn 1837, et pour \u2018Vouloir\u2019 abjour-|'1U\u20ac la belle et intéressante population qui d'hui soutenir la nomination de Mr.Gugy, | ©\u201d est-la victime n'a pan la conscience.de vous pourriez bien donner À penser que] 20\" É\u2018ât pas.plus qu'elle n'en: est la cause vous vous\"êtes trompé et que vous \u2018vouliez | \u20ac qu'elle n'y a participé.- le ta signer.Anti:Canadien.\u201d \u201c| C'est en vain qu'un peuple calcule aur des: SL Us, pz\u2019 16837; [\u20acvdnemens ef.attend des \u2018mirAcles diplo- _ \u2018um \u2018tiques pour rénliser sa prospérité et sa, gloire ; il est uno\u2018 pose bien plus ploine de dignité, une attitude bien plus magnanime - pour un-peuple qui veut: grandir au niveau de son siècle, c\u2019est de faire tranquillement surgir de son sein les élemens de son im .snce ot de sa félicité; l'hiatoie: des, Etats-Unis d\u2019Amérigne est IA comme une Mossieun L\u2019EbiTEun, .Les préjugés font tent de mal à ce: pays mes cownpatrietes, chaque fois qu\u2019ils m'ar- notre, situation qu'il y a de têtes sur la surface du payeetla confusion la plus com- source d\u2019instruction-pour l'univers et semble se dresser pour dire À toutes les géné- rations : \u201cC'est par:des institutions, pér \u201c un régime municipal, par une abnéga- \u201c tion \u2018absolue de Vindividualité devant les \u201c intérôte généraux de la masse, par l\u2019é- «\u201c ducation et un code de lois et de morale « que je me suis assise comme Une reine \u201c parmi les nations du globe.\u201d Séduisant exemple, entralnnnt appel à toutes les races généreuses qui wavent rôver les âges de gloire et de splendeur et qui sont amoureuses de leur prospérité, aussi verraient elles crouler les deux pôles sans abdiquer leur position et sans perdre le sentiment de leur grandeur.\u2018 ; \"Ah! si jamais le peuple Canadien arrive à la destinée qu\u2019il a le droit de convoiter, si jamais lo brus de son Roi ne re lève sur lui que pour le protéger, si, au lieu de palpiter comme une proie duns les ser- ren \u2018d'une tyrannie coloninle irresponanble, il peutun jour relever son front et seotir que les saintes garanties de sn charte constitutionnelle no sont pas une moquerie,mais des liens d'amour entre son souverain et lui, oh ! nlors au liou de brandir ea tête dans Jo désespoir ou de tressaillir dans l\u2019agonie, il confondra ses sourires evec les rayons du trône et chantera avec son poête national : J'aime à baiser d'amour une main souveraine Qui rêgne sur son peuple en magnanime Reine, Qui verse dans son sein ses royales faveurs Et qui trouve sa gloire à conquérir des eœurs ! Compatriotes, voici des jours favorables où vous pouvez rasseoir la patrie, cicatriser toutes sos pluies, vous confondre avec tous vos.frères; tendez-vous franchement lu main et formez le noynu d'une grande nation.Foulez aux pieds les préju- gén, concourez simultanément au progrès de la patrie, respectez les tombes où sont enfermées lce victimes d'une épouvantable entastrophe, honorez les hommes généreux qui vont encore ae livre pour vous et votre victoire est écrito au lieu du destin, car les tyrans tremblent eux-mêmes de tomber dans le goufro béont qui souvre sous leurs iods.° J'ai lhonneur d'être, Monsieur l\u2019Editeur, Votre &e.&c.Ke.J.G.BARTHE.Montréal, co 8 Oct.1840.$ L'AURORE DES CANADAS.MARDI, 13 OCTOBRE, 1840.\u2014 ar\u2014 \u2014 NOUVELLES ANNONCES AUJOURD'HUI, \u20140 .WOrdonnances du Conseil Spécial.\u2018Extraction do dents, Dr.Perrault.\u2018Maison à vendre à St.Cuthbert.L\u2019assertion que nous avons faite, ily a quelque temps, avec connaissance de cau\u201d se, que lo voyage do Mr.Thomson duns le Haut-Canadn, était un voyage d\u2019intri« que, se trouve confirmée par les journaux da-lu province supérieure.appartenant aux doux grandes nuances politiques.Nous danons de bonne source que Mr.Thomson.a dit : \u2018moi aussi, j'aurai ma majori- 16.2.Lord Sydenham ne vo borne pas aux élections du Haut-Canadn, celles du Bas Canada sont encore l\u2019objet de sn sollicitude toute paternelle.Il est beau de voir les ordres et les contre-ordres qu\u2019il donne à ses enndidats ministériels: Ceux qui o\u2019ima- ginernient que le nouveau Lord de Toronto n\u2019est pas fin, ve tromperaient grandement.Qu'il soit indécent pour un représentant de la royauté de se mêler d\u2019élections, c\u2019est ce dont tout le monde convient.Main ce n\u2019est pas là la question que nous voulons traiter aujourd'hui.Il nous suffit de savoir que son éxcellence se môle activement d'élection ; ce fait eut patent ; il est dans toutes las bouches.Quelqu'un demandait dernièrement où était la qualification territoriale du sieur Derbishire, candidat pour Bylown à la réquisition du .Grand Euroteun de ia province ; un plrisant lui répondit : en qualification n\u2019est pas douteuse, elle consiste dans toutes les torres incultes des deux Canadas.\u2018Me.John Simpeon, collecteur des doua- nus au Coteau dn Ling, intrigue depuis longtems pout le comté de Vaudreuil, On prétend même qu\u2019il à dit A son excellence qu\u2019il était sûr du succès.Nous ne voyont A son élection qu\u2019une très petite difficulté, c\u2019est qu\u2019il faut le consentement des élec- L'AURORE DES CANADAS.pour les croire eapables de justifier les foi.les enpérances de Mr.Thomson ou de Mr.Simpson, son protégé.Des pervon- nes influentes de ce comté, ont, dit-on, fait des démarches auprès de Mr.Jumes Leshe, de cette ville, le ci-devant membre du Quartier-Est, Nous apprenone cette nouvelle uyec plaisir.Vaudreuil ne pouvait choisir un homme plus honnète, plus capable, plus sincèrement attaché à la cause de ls réforme, que co digne citoyen.Mr.Leslie serait, sans aucun doute, lo premier candidat dew réformistes de la ville de Montréal, si quelque fraude électorale que nous savons être méditée por lord Sydenham, n'est pas employée pour les défranchiser totalement, ainss que ceux de la ville de Québec.Dans ces circonstances, Cu sera, pour les électeurs de Vaudreuil, un nouveau titre à l'estime de leurs compatri« otes, que de s\u2019assurer les services éminents de Mr.Leslio dans la législsture-nnie.Nous ne sachons pas encore quo lord Syr denham ait intimé A Mr.Simpson, comme à Mr.McCord, l\u2019ordre de se retirer de la lutte.La contestation qui s\u2019offre pour le comté de I'Ottawa, nous fait voir que les basses in trigues de l'administration ne seront pas par tout couronnées de succès.M- Daya été imposé aux électeurs par Mr.Thomson.Dans adresse de M.Day, fruit de plus d'un mois do travail auquel ont pris part,dit on, plusieurs collaborateurs, l\u2019on cherché en vain des principes politiques, au contraire, cette;pièco de prétendue composition littéraire prouve clairement que son autour n\u2019a aucune opinion politique, si ce n\u2019est de complnire à son maitre.Nous apprenons donc avec plaisir que Mr.McGeay sera son antagoniste, et a toutes les chances possibles de sortir victorieux de lu lutie.Quant au comté du Lac des doux Montagnee, qui a encore l\u2019aventage d'avoir M.Girovard et Mr.Wm.Scoit, nous nvous raison de croire que l\u2019un ou l'aurre dos deux sera do nouveau le candidat de ce comté.Un de leura antagonistes 9 déjà regu ordre de se retirer do l\u2019arène ; quant a l\u2019autre quiest Mr.Foibes, officier à demi-paie, on assure qu\u2019il s\u2019est déja convaincu par lui même qu'il lui est inutile d\u2019entreprendro la - {lutte sait contre Mr.Girouard soit contre Me.Scott.: Vicat ensuite le comté de Terrebonne qui.si l\u2019on on croit certains bruits, tourmente beaucoup Pesprit de Mr.\u2018Thomson.Le candidat reformiste cst Mr.LaFon- faine, ancien membre pour le comté.On assure que le gouverneur-général ne peut s'empêcher[de montrer le dépit qu\u2019il éprouve de voir qu\u2019il n'y a pas moyen de se défaire de Mr.LaFontaine.Ce ne sont pas des membres, comme lui, que Mr.Thomson voudrait avoir dans Ia législature-unie.Voilà déjà trois ndversnires que l'on tente de susciter A Mr.LaFontaine, d'abord c\u2019était Me.Marteau, notaire et magistrat de Sir John Colborne, le vieux brulôt ; puis un Mr, Scott, avocat tory de cette ville, en faveur de qui avait résigné Mr.Marteau : enfin voilà qu\u2019on annonce un troisième, lo Dr.McCulloch, apothicaire, de cette ville.Nous avions jusqu'ici, entendu dire, que ce médecin était un homme de bon sens et de jugement.Si c\u2019est le cas, nous nerions fâché de le voir donner des preuves du contraire, en se rendant ainsi le.jouet d\u2019une demirdouzaine de torys.Plus que tout autre peut-être, le Dr.Me- Culloch sait que ce serait s\u2019oxposer au ridicule que d'essayer à tnire une opposition à Mr.LaFontaine dans le comté de Terrebonne.Les électeurs de ce comté ne sont pas gens à se deshonorer.Nous ne désespérons pas do voir encore surgir quelques nouveaux candidats ; il vaut mieux que la farce se continue jusqu\u2019au bout.A propos du Dr.McCulloch, nous avons entendu ruconter une anecdote assez plaisante.À peine le Herald avait-il annoncé que co monsieur devait s0 porter candidat en opposition à Mr.LaFontaine, que son Excellence le gouverneuregénéral l\u2019invita à diner, pour l\u2019encourager dans le louable dessein qu\u2019il lui supposait d\u2019administrer des pillules aux électeurs de Torrebonne ; et lo Dr.McCulloch de chanter sans doute au sortir de table: Quels diners, quels diners Le gouverneur m'a donnés ! Oh ! qu'ils sont bons ces diners !! :, Si co fait eut vrai, nous devons rire, teurs; ot nous -les connaissons trop bien PE RE neur descendre à de si petits moyene pour faire des dupes.Allons! courage! vous qui êtes un grand magicien, milord Sydenbam, que ne vous faites-vous élire vous auême au comté de Terrebonne ?- * Les anciens comtés de Lachenaie et de L'Assomption sont maintenant réunis en un seul sous le nom de comté de Leinster.Nous avons entendu parler de Mr.Raymond.Ce serait un excellent choix.Que ce soit Mr.Raymond ou un autre, - nous savons qu'un réfoimiste seul sera élu dans ce comté.II en sera de même pour le comté de Berthier.Nous croyons que les réfurmistes ont déju fuit choix de Mr.David Armstrong, et nous ainons à penser qu\u2019il sera élu enon opposition, ei ce Nest celle de Mr.Thomson qui parait être de- cidé.à avoir des cupdidats ministériels sur tous les points de lu proviuce.Duns notre prechain numéro, nous parlerons des autres comtés du district de Montréal.En attondant, nous devons dire au Mercury qu\u2019il fait bien de gagner son salaire : mois lhonuêteté exige, pour le moins, qu'il ne le fasse pau aux dépens de la vérité.Où l'éditeur de cette feuitle Qui tourne à tout vent ministériel, à-t-il lu que nous recommundions aux électuurs de ne pas prendre part aux élections Ÿ nous avons fait, et continuerons encore de faire tout le contraire.Ce serait le comble de lu folie, ou pour le moins une grande aberration d'esprit, que de nourrir de telles idées.Ce serait trop sottement favoriser les vues de l\u2019administration actuelle.Nous ne cesserons de répêter aux électeurs qu\u2019ils doivent se rendre en grand nombre nux hustings, pour s\u2019assurer do bonnes élections, duns leur intérét et celui de leur pays.Le Correspondant D### de In Canadienne, dont nous avuns cru devoir combattre les étranges idées sur la conduite à tenir par les réformistes aux prochaines élections, duns notre fouille du 25 septembre, revient à In charge avec une nouvelle ardeur.Malheureusement pour in cause qu'il soutient, ce n\u2019est pas avec de nouveaux argumens ; de manière que nous pourrions mème nous disponser de revenir sur ce sujet.C\u2019est aussice que nous avions résolu de fuire, lorsque nots avons'appris que les initiales mises an bas de cet écrit n'étant rien moins que les initinles du nom de l\u2019honorable D.B.Viger, quelques personnes prenaient le change, malgré une déclaration formelle de ln Cnnndienne que Mr.Viger n\u2019en était nullement - l\u2019auteur.Cette déclaration aurait dû suffire pour détromper les personnes aux quelles cette signature aurait pu fairo illusion.Cependantil est à notre connuissance particulière qu\u2019il se trouve quelques personnes qui, t\u2019ayant pas sans doute vu Particle de la Canadienne à ce sujet, sont restées duns l\u2019erreur, et quo d\u2019autres ont été juaqu\u2019à tAcher de faire entendre que la décineation de la \u2019anadienne n\u2019était que l\u2019éffet d\u2019une ruse, certainement bien au dessous d\u2019un homine comme Mr.Viger, ruse dont ceux qui le connaissent le moins du monde savent qu\u2019- il eat incapable.: Nons avons dunc cru devoir prendre des moyens pour fiire connaître au public que ca pntriote éprouvé n'a pas plus dé part à cet écrit qu\u2019il ne partage les sentimens de l\u2019auteur, et nous sommes autarinés n décin- rer quie l'honorable D.B.Viger n\u2019a pas la moindre part aux productions souscrites D.B.V.dans la Canadien ne, comme il est bien loin de donner dans l\u2019étrange système de laisser faire ou de quiétisme politique de l\u2019auteur.D### admet que ?dont 130 en billets de $10,'2 $5, un billet de $2 \u2018 1 $17 en billets d'une.* Tout cet ARGENT étalt\u2019\u201d de la BANQUE DU PEUPLE.Je donnerai Ia ré
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