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Titre :
L'aurore des Canadas
Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d¿acquérir plus de justice et d¿égalité à l¿intérieur de la Province du Canada. [...]

Publié à Montréal de janvier 1839 à mars 1849, L'Aurore des Canadas est un journal bihebdomadaire, sauf de 1841 à 1845 où il est trihebdomadaire. « Journal politique, littéraire et commercial », comme l'indique son sous-titre, il diffuse des nouvelles locales et internationales en plus de traiter de politique canadienne.

Le journal est lancé par François Cinq-Mars, qui, comme propriétaire, connaît des difficultés financières jusqu'en 1845. En décembre de cette année-là, Thomas L. Doutney reprend le journal.

Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d'acquérir plus de justice et d'égalité à l'intérieur de la Province du Canada. Le journal évolue sous l'influence de l'homme politique conservateur Denis-Benjamin Viger.

L'Aurore des Canadas accueille des rédacteurs connus. Jean-Baptiste Boucher-Belleville, patriote, instituteur, linguiste et journaliste, a été propriétaire et rédacteur de L'Écho du pays, journal patriote de la vallée du Richelieu. Il est fortement engagé pour le progrès de l'agriculture au pays. Boucher-Belleville est vraisemblablement à L'Aurore des Canadas jusqu'au milieu de la décennie, tout comme Joseph-Guillaume Barthe, poète patriote, qui accompagnera Denis-Benjamin Viger en politique. Joseph Emery-Coderre, étudiant en médecine, puis médecin influent, participe aussi à la rédaction.

AUDET, Louis-Philippe, « Boucher-Belleville, Jean-Baptiste », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 99-100.

NADEAU, Jean-Guy, « Barthe, Joseph-Guillaume », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :F. Cinq-Mars,1839-1849
Contenu spécifique :
mardi 4 octobre 1842
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

L'aurore des Canadas, 1842-10-04, Collections de BAnQ.

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[" pee \u20ac n\" pl te .ane aussi par ûno Oidonnance sabséquents edn 7\" .wld wt ÿoL.IV.\u2014\u2014 a MON TREAL, ITIONS DE L\u2019AURORE: publie trois fois par se- EUDI et SAMEDI matin.iptlon est de QUATRE @® nnée payable par ses THES ce pour ta\u201d vile ot deux fois i Ja csmpagne, les MARDI ED midis La souscrip:ion est us par annéo y compris te port, » au commencement du semestres pe tetas on paie qu\u2019a l\u2019échéance.AP eçoit pas de souseriptions pour | de six mois pli peti lAURONE cat établ} petito ro près le Marché Neuls i dances doivent Être adres- réclamations faites, Franca à F, CINQ-MARS, propriétaire.EXAL 00 {ov ARDI, J de la souscr POLITIQ Te ap, TIT 5 ~ UE JET .CORMES Cn 634.3 a+ = x VA ë ray oi ~ No 64.; MARDI + OCI'UBRE, 18- PRIX DES ANNOUNCES.Stxlignes ct au-dessous, Îcre insertion, s.bu.Chaquo insertion eubséquente, .t ;74d bix lignes ctau-dessous, lerc.Insertion, bn Ghaque insartion suliséquente, .10d Audessus do dix lignes s lero insertion par ligne, + 2 2 + + .4d.chamne insertion subséquents, par ligne, 3 Lesannonces so publient tant qu\u2019on ne Bonne pas ordro do discontinuer, chaque fois que !e nombre d\u2019insertions qu'un re- Quiert n\u2019est point exprimé sur l'ordre.+ Impriméet publié par F.CINQ-MARS, Ruc SljAmablo demeurant sue Canitale, près du vieux Marchéeee RORATION DEMONTREAL.Se jaenl du Conseil de la Cité de Meni- 4 concernant les Excavations duns les ; les goullicres aux maisons, cl au- $ malières.>, les NCIIEVINS et CITOYENS MATE de MONTREAL, duement ré- ea Conscit, À PHotel de Ville, en la Cité fentséal, LUND, le DOUZIEME jour de [MERE, cn Pannde de Notre Scigueur, tait cent quarante deux, en vertu de Paudont ils out été revêtus dans et par une mace du Gouverneur de la ci-devant \u201cne du Bas-Canada ct du Conseil spécial Jes affaires de la dite province, faite et ie en la quatrième année du règne de présente Majesté, intitulée: Ordonrar.ce incorporer la Cité et ville de Montréal,\u201d its Gouverneur et conseil spécial, faite et e en la quatrième année du règne de ca Majesté, intitulée \u2018 Ordonnance À l\u2019eket pender l'Ordonnance pour inccrpoter la Cik ville de Montréal,*\u201d Ordonnent et Staluent est perle présent Ordonné et Status :\u2014 fECTION 1.se foule perscnne 61 foules perscance qui seront, coupezont, dédgureront, endomma.at, en détruir-mt Une partie quelconque de sue placo frilique, rue, reute ou ruelle ce soit, dans Ja dite Cité, sans avoir préa menteltenu me permission à cetellet de pecteur de a Cité où d\u2019un autre offcier pent autoriss, encourront et paicront une de où nénolité n'ercédant pas cing livres, 11, pour Loute et chaque contravention, SECTION JT.1 qu'il soit de plus Ordonné et Statué, Que propriélare où tous propriélaires de mai- ou Latimer: joignant une place publique, tonte où ruelle quelconque dans les limt- de Ja dite Cité, qui négligeront ou omet- d'avoir et maintenir à telles maisnns ou tatimens des gouttières bien retenuca et utes de manière que l\u2019eau des toits de s maisons, où bâtimens ne soit pas portés pe distance de plus de douze pouces de oiry, encoutront et paîcront tne amende cétent pas cinq livres, courant, pour toute haque contravention ; pourvu toutefois qu\u2019i] À avis où notification trois jours avant toute ite pour telle contravention, pourvu aus- te dans le cas de l\u2019absence de tel proprié- you tels propriétaires, lo locataire, ou le ires OÙ Occupants, soient tentis pour res- les de ce que dessus, et ilsencourront la be amende, n\u2019excédant pas cing livres, chaque contravention aux dispositions de Section., SECTION 111.qu'il soit de plus Urdonné et S'atuéquun apres la passation du présent Réglement, tou- exes (archways) construites sur le Lord ou tact de l'une quelconque des places publi- ne où tuelles de la ville et des faubourzs, que tous porches ou toutes autres entries duns burs, scront fermés avec des portes qui ouvri- ndedans, el non en dehors des dites places 145, ruc.oa ruelles, de manière à Inisser li- à lout temps le passsre sur les trottoirs, la tess devant être observée à l'égard de tou\u201d 1e de Jardin, emplacement où suties Lerrains, à feine d\u2018uno amenda de cinq livres, courant, fout individu, propriétaire ou locataire, qui tiendra à l\u2018une quelconque des dispositions de ections y., SECTION IV.53 soit de plus Ordonné ct Statué.Que les TSs:izième, dix-septième, trente-douxième, pale et unièime, des Règle et Rôglemens de Four 1a Cité de Mantréat, fait en la Cour des féade Quartiers, tenuc au Palais do Justice Ville da Montréal, le dixième jour de Janvi- Lait cent vingt et un, soicat, et ils sont par ius rescindés et révoqués.(Signé) PETER McGILL.) Maire.(LS (Certifié) J.P.SEXTON, .Secrétaire de Ville.TERRES À VENDRE.ANS le premier rang de Wentworth, No24, gk dons le second rang du même lieu Pour les conditions, s'adresser à ce Bu- Septembre 1842, 3-65.AVIS PUBLIC.© uen né à l'honueur d'informer ses amis as Public en général qu\u2019il a changé do de- te puis lo Jer, Mai dernier, et qu'il occupe oan la maison ci-devant occupée par LoUIs a comme HOTEL rT EPICERIES, fur.ou (eoiznure nez Rues Notte Dame et Me ! oo constamment un MAGASIN DE ISIONS, tel qu i c, fleur, | t autrés arti- concernant coe ! pes 0 x (rès modignes.\u2014DEPLUS\u2014 branche, qu\u2019il disposcra à WESTMINSTER.[Fin] Westminster ! Westminster ! OL { n°cat-ce point assez De mon enfer t-rrestre et de mes tnaux patiées 7 Par delà 12 tomb \u2018au faut-il souffrir encore ?Faut-il étro toujaurs le Satan qu\u2019on aliorre ?Et mca remords cachés et leur voniu sub:it, Et le flat dc ms pleura dans Jes chainps do Pexil Et l\u2019angoisse sans fin de uiu longue egonie ! N'ai-je pas expié les fautes dom vio ?Westminster § Westminster! Cana ton temple de paiz Mes pâles ussemens descondront=ils jamais ?fonde.Ah! je sens que durant ton passage en ee mord , Tufus comme un lion traqué dans fes fordts, Quo fatiguant en vain de vigoureux jarrets Partout où tu passas Gans La fuito divine, \u2018Ta noble peau s'ouvrit au tranchant do l\u2019épine, Et tes crins tout puissants restèrent aux buiszoas; Partout il te fallut payer tes larges honds, Et ton cœur généreux entr\u2019ouvert suc le sable \u201cfetes jusqu'à lamsort un Gang inépuiseDic.Asaut de fermer l'œil à l'horizon lointein, De rendre aux élémens ta sublime poussière, Que le glaire dord de tx muse sucreière Dans I2 sein du pays ct dans sun rude flanc Avec un rire amer pénétrt si souvent I Ah! pourquoi reçut-il une blessure telle Qu'il en pousse toujours Une chameur mortelle, Et que la plaic on feu, difficile & guérir, Au seul bruit de ton nom cemblo toujours s\u2019cuvrir! Byron! tu n'as paseraint, jeuno diou zans cnicae- 8: D'attaquer corps à corps les défauts de ta race, De Loucher ce que l'homme à Ce mieux inventé, Lo voile de vertu par lo viec emprunté ; D'une robuste main, hardiment et sans feiats, Ta rris en vite lambeusx la couvesture sainte Qui pèso sur le front de la grande Albiou Flus que son voile épais de brume ot de cherbon, Le manteau qu'auj>urd\u2019hui de l\u2019un à l\u2019autre pols Le pâlo genre humain va sc coudre à l\u2019épaule, Lo drap sombre du Cant cst tomb6 sous :cs conps- De là tant de dédaine, d'outrages, de cuurroux, De 13 ce châtiment et cetie longue injsre Contre laquelle en voin ta grande owbro tuurmu- re, Cette haine vivace et qui sur un tombeau Semble toujours tcnir allumé son flambeau ; sommes, Les ho:nmes sans pitié devaient juger les hommes, E: comme si, grand Dicu! le mult our éprouvé N°était pas lo At aint pour qui tout cst lavé.O chantre harmonieux des douleurs de notre Âge, Sombre amant de l'atifme au cautique sauvage, Cygne plein d'aimneriutme et dont la passion D\u2019unc bi Glante main pétrit ls pur limon, Laisse rougir Ic fiont de la patrie ingrate ; \u2018l'andis que ton beau nom avee le sien éclate Sur tous lcs points du globe cu signes merveilleux, Laisse-la négliger tes mônes glorieux, Laisse-la te couvrunt d\u2019un oubls sans exempla Faire attendre À tes 05 les honneurs du son temple, \u2019 C'eut l\u2019éternel destin ! c\u2019est le sort mérité Par tous los cœurs aimant troy fort Ia vérité ! Oui, inslheur en tout temps et s:us toutes les for= mes Aux Apol\u2018ons fougneux qui,sur lea reins Gnormee .Et le csûne rampant du vice noñtardi, Y'oseront comme toi leur picd ferme et hardi; Mtalheur ! car ils verront le monstrueux reptile, Gonflint de noirs venins sa poitrine «ubtile, Bondir sous leur telus, ct dans os larges re.ds Feraser tot ou lard leurs membros lumineux, Et la société, témoin de l\u2019agonie, _.Loin de tendro la tanin aux enfars du géair, De les débarasser des roplis du vainqueur, Toujours se bouchera Poreille à leur clameur : Trop heureux si la vicille aux tongs voiles rigides Abandonne lc corps aux dents des vers avides, Et sf son bras plus dur que celui de la mort Pour se venger aussi ne fait pas un cfurt, Etfiappant à son tour lu victime qui tombe Ne poursuit pas son vibro au-detä de la lombe, Vicille, et Fotnbre abbaye, $ Vaste monument ! Baigné par la Tamise et longé tristement | Par tu sol tout blanchi detomb:s déliizsées | Tu peux l\u2019énorgueillir de tes tours élancées, De ta chapelle sainte aux splendidis parois, Et de ton scuil battu par Ja pourpre des vie ! Tu peux sur le granit de tcc lugubres dettes Rtaler fièrement tes pompes sépulerales, | Lossublimes dormeurs de tes tombeaux noircis, Tes princes étendus sur leurs coussins durcis, Et tous les morts fameux dont I= patria rnitore Conserve avec respout l\u2018éclatante poursière ! Maigré tant de splendeur el de noms illuatré:, Tant do bustes do pierre ct do marbres sacrés, Malgré le grand Newton ct le divin Shalepcais, Et le com adoré des rôreurs de l\u2019empite, O monumont rempli de lugubres trésors ! O temple de la gloire ! À linceul des grands morts On entendra toujours des âmes généreuses Vonir battre et heurter tes ogives poudreuses, Des amos réclamant au fond du tes cuvonux Une place accordée à leurs nobles rivaux, » DALOTS, BARDEAUX, ke, &c.JOSEPH L'HUSSIER.20a, 21 Julien, 1842.132 \u20ac omlammnent en vento dans sa cour = I frapperont en vain do leurs puissantes niles, Et toujours, vicux Minster, ces mes immorlieltes Et leura cris dddaigrés, Jeurs funébres clameurs, Q grande ombre, ta plainte ect lugzbre et pre- |: Mais pourquoi follut-il, à poète l:autain J ! ; ; Comms sidans co monde, imparfils que nou» CHRONIQUE Ÿ'Es TRIBUNAUX.Une demande louche Js ln pail d'ua Alyope.La démarche chancelants de 17.Devry, latimidité Je tous ces mousemene, ct, pius qe tout cela, fes lunettes vezt-foncé qui interceptent son rayon viauc!, tendent tout natuichiement à établir que AI, Dauez ny voit pas plus loin quo sonnez.l'apour advorsaire un honmmo à la carrure puissante, au ventre prédontnant, ct deut la veste enfariuéo relève tout d'abord la profession, MM, Deucy cat en aco à son hointangor ; ce boulanger ent assisté d'un Arme de luc.L'homtno do loi du boulaux>r.-Vous da- vez vous rappeler, M.le juge, qu nous nous sommes dija précentds devant vous ; nove réelamion: & mopsieur une fownituro de pain montant à 150 fancs.Vous avez condamué Jo défenseur à nous payer à raison de 25 fe.puramcis.Le premier moia, il s'est exécuié ; mais denuis NOUS h'en 4 | vons plus entezdu parler, en rceon du quoi nous l'avons fuit assigner de nouveau.Le boulanger A son Lommo de loi.-\u2014Ca Ësufit, reposrz-vous, Le juge, à Daury.\u2014Qu'avez vous à dire\u201d Daury tendant l\u2019orcille.\u2014IIcun 7 Le juge.\u2014Pourgnoi n\u2019avez-vous pas {e- nu votre promesse ?i Daury.\u2014Conumeant 7 Lo juge.\u2014 Vous êtes donc sourd ?Daury.\u2014Non, c\u2019est que j'a: la vue basse.| Le juge.\u2014 Est-ce que la faiblesse de votre vue vouscmpiche d\u2019entendre ?| Daury.\u2014Vous me faites dire une bddse, jmongicur lo juge ; jo dis quo ed sont mes {yeux qui ront s bien atttention.Le boulanger.\u2014Ah ça! est-ec que vous allez nous faire l'histoire de votrs calarre que ?Avez-vous mangé mon pain, oui ou non ?voilà ta question.Voz yeux sont formés, possible ; mais votre appetit a toujours Ctô très ouvert, j'en sais quelque chose.Le juge.\u2014 N'interrompez pas.(A Daury).\u2014Ou voulez-vous cn venir ?Daury.\u2014No vous inquiétez pas.Jai done promis 25 francs par mois, quand je jouissais encorn d\u2019une certaine clairvoyan- \u2018ce ; j'ai fait plus, j'ai rempli Une fois ma pro |mésic.Le houlanger.\u2014Mais moi, monsieur j'ai rempli votre ventre plus d'une fois.Daury.\u2014Depuis lors, quiet il arrivée?., .Mes yeux ont continué à s\u2019aifaillir, et j'ai êts obligé de mo mettra au hleu.(Rires).Ls Dboulangar.\u2014Ah ! bon.Cependant tout cela est très joli.Mais revenons à la dette ; je ne veux pas qu'elle passe au bleu, | Daury, sans Écouter.\u2014Pour en revenir.je n\u2019cus pag plutdt les lunettes hleues que ma \u2018vue s'obscurciseait toujours, je me vis force de mo mettre au vert.[Hilarité.) Lo boulanger.\u2014Allons ! au vert maintenant !.Vous auriez dû vous y mettre, au vert, lorsque vous étiez ma pratique.\u2026\u2026\u2026Je nc vous onrais pas fait tant crédit.Mais encore une fois, qu'est ce que ça me fait que vous vous metticz nu bleu, au vert ou au coquelicot ! ça ne mme regarde pas; voulez.vous me payer ?_ Daury.\u2014Je veux vous payer 15 francs par mois.Le boulanger.\u2014Vous avez promis 25 fr, Daury.\u2014Maois vous ne m'avez donc pas compris ?Le boulanger,\u2014 Quoi ?; Daury, appuyant.\u2014 Puisque j'en suis aux Innettes vertes, Lo boulanger, ne comprenant pas.\u2014AÀ- és.\u2018 Daury.\u2014Puisque ma vucn baissé.Lo Loulanger, #d.-\u2014El bien 7 Daury.\u2014Mca moyens d'existence ont baissé aursi, Le boulanger, ?d.\u2014 Alors.Dans fo vasto unirers soulèveront les cœurs.Bansicnsuivent la baisso générale ; jo vous donnerai 15 fe per mois {Le boulangor.\u2014Ol: 7 suvristi, je n'aurais ipesdeviné celle-là ; elle est bonne ; mais, malheureux, si vos yeux continuent à battre en 1ctraitz, il foudin done quo mes paicmens cn fassent autant; it wy a pas do raisons pour que ça finisse ; ct le jour ou vous se fro: tout & fait aveucde ; je boirai donc un jFeu'llen complet ; tiens, tiens, co n\u2019cet pes jtrop rrdadroit, tout de inêtme.Davy \u2014Je n\u2019en rapporte à l\u2019kumanix ide AL.le jue: do pais; il ect boa et géne- roux, et je vois sur so figure.i Le Loulanger \u2014IH voit; vous l'entendez.\"[A.Daurv).Vous nue devez pas voir, mou \\gicur, où alors vous vous moquez ditmonde, pa voila un banquiste 7 © mois.Com mmm mee eee LA rassion pu Jer.-\u2014Le peut l\u2019aul Gis bogcer, enfant de dix aus, est traduit devant Ma police correctionneile, raus la prévention !de vagabondaz2, jguro charmante ; ses grands youx bleus à tfleur de fèto, su bouche ricuse et son nez fretroussé donnent à ea physionomio un re- marquauls cazactèro do finesso ct do dou- cour.M.lo président.\u2014Giboyer, vous avez! Été nrrêté à lu Ialic, i unc hears du matin, | couché dans un pamer.Que foisiez-vous, n?Giboyer.\u2014Je dormais.M.le précidont \u2014Ou ne doit pas dormir dans in rue.J'ourquoi n\u2019étiez-vous pau chez vos parons ?Gibayor-\u2014Parco que je 1nÉétais ensauvl d\u2019avee.M.le président.\u2014Vors avez cu lo plus g-and torl.Quel motif vous u fait quittor la maison dc votre père ?Giboyer.\u2014Ou m'avait envoyb faire une commission.Au licu d\u2019y alles, je in\u2019étaie amusé à jouer aux billes, et j'avais peur d'être battu.M.le président \u2014Vous voyez où mènent.In désobéissance ot l'ameur du jeu.Vous, pouvez êtie renfermé dans une mai-on do | correction jusqu'à viagt ans.Lafigure de l'enfant devient sérieuse ;j acs yeux s\u2019ubscurcissent de larmes.M.le président-\u2014Ce n\u2019est pas ie pro- mièra fois quo vous ¢les crrbié pour vagabondage ?Giboyer.\u2014 Non, monsieur, cest la re-! conde fois.M.le président.\u2014Pourquot vous Otiezvousen allé ja première fcis ?Giboy:r.\u2014Parco quo j'avais encore joué aux billes.M.le président, -Vous no faitos donc gre jouer aux billes ?Giboycr.-J'aimo Lien À y jouer, parce que je cale bicnel que je gagne toujours.M.le président\u2014A votre âge, iln'y n pas de mal à jouer aux billes ; mais il ya tems pour tout: il faut d\u2019abord travailler.Vous fréquentez de mauvais sujels, ot vous deviendrez commo cux si vous continuez.Giboyer.\u2014 Vous me dites commo papa.M, le président.\u2014\u2014Votro papa a très bien ; fait de vous parler uinsi ; pourquoi ne l\u2019avez-vous pns écouté ?Givoyor.\u2014 Les camarades m\u2019on dit quo, les prpas ça Lougonnait toujours, ot qu\u2019il no fallait pag les écouter.M.le président, -Si vous l'aviez écouté, vous ne seriez pusici.\u2018ous pouvez m\u2019écouter, moi, ct je vous engage à ne pasre- commencer.Giboyer.\u2014Jo vous écoutorai, monsieur.M.lo présidont.\u2014Ainsi vous prometiez de no plus tant jouer nux billes ?Giboycr.\u2014J\u2019y joucrai quand vous le voudrez, monsieur.La tribunal acquitte Giboyer comme ayant agi rang discernement, et ordonne qu'il sera remis & son père : néanmoins le condamne aux dépens.Le petit Giboyer demande à un de ses voisinsce quo voulont dire ces mots: les dépens.Celui-ci lui explique qu\u2019il duvra payer les frais.À cetto explication, l'en faut sd lève ot diten pleurant au tribunal : Monsicur, jo n'ai pas d'argent; jo vous paierai ça avcc les sous que me donne papa quand je suis sago.\u2019\u2014- Commerce, Drome \u2014\u2014\u2014\u2014rs\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 er se tr per mr mm tr me Lo juge, canciliont les partice, condamne! [avy à payer au Boulanger [20 franca par) | « 1s ' Jet enfant est dout d une, jures ct de voies de fait?envers les ngens do la forco publique dans l\u2019exorcico do luure functions.Dejouy chorcho à se campor d\u2019aplomb sur la sellette ; puis il fait vn salut niilitaire, en s'écriant d'uno voix gutturalo : ** Voila! yen à l\u2019appel.\u201d AM.le président Durantin.\u2014 Prévonu, vous avez cu tort do rovûtir cot uniforme pour comparaitro sur co banc ; co costume porte pour l¢gendo : ¢¢ Libené, ordre public.\u201d Et c\u2019est pour une scène de désordre, do rébollion, que vous êtes traduit dovant la justice.C'est offenser votro uni- formo que dole porter aujourd\u2019bui.Dejery, \u2014 Jo ne dis pag non.Mais vid tout de mêno quinze mois que jo cuis chez M.le duc d'Aumalo.\u2026.tel que vous me VOYOZ.n0u00u6 M.de Président.\u2014 Allons! asseyez- VOUS.\u2026.J0 Crola m\u2019apercevoir que vous en avez besoin.Dejouy.\u2014On n\u2019est pas de refus.Tu prôvenutombu lourdement assis enr le bane, enrenouvelant son salut militaire.Un gendarme dépose ainsi : Le 30 juillet dernier, jour de la translation du corps de LI.lo duc d'Orleane, nous avions l\u2019ordre du ne pac laissor Clover des échafaudages lo long de la routo de Neuilly.Non loin do la Porte-Muillot, nous aperçumes lo prée venu percaû BUFr Uno tablo.\u2026\u2026.\u2026.Dezjouy.\u2014 A woi appartenante.dis {cs tout.Le gendarme: \u2014 Ca ao fuit rien à l\u2019affais [Cornrrnes Dejouy.\u2014Sifait.cxcusez.btant sir ma tablo.j'¢taiv sur ma propre pro- pidte.we Le gendarme.\u2014Lo faitest que jo Pai invité à descendre do cotto tablo, ct qu'il s\u2019est cerié: \u201c Vions y donr, st tu \u20acs dans ls cas de me faire descondre ; ct il a ajouté millo mo's injurieux.Dejouy.\u2014d\u2019étais devant chez moi; j'ai dit: ¢ Jo suis sur ma (able, contre mon mur ; jo suis mieux que sous les arbres.\u201d Le gendarme.\u2014 C'était défendu.Dejouy.\u2014 Laissez donc.il y cnavait des millions de miilliassos de tables.j\u2019a§ vais prêté toutes celles do mon cabaret à mcs voising, amis ot connaissances.Le gendurme\u2014Jo ne dis pas lo contrai~ ro, mais quand nous les invitions à descendre, ils obéissaient et no répondaient pas malhonnftement comme vous.Dejouy.\u2014Voilà tout de mème quinze mois quo je suis chez M.le duc d\u2019Auaale (Le prévenu chaneelle ) AT.le président \u2014Taisez vous.vous auriez dû vous présenter devant la justice dans un état plus décent.vous dovez mo comprendre.Dejouy.\u2014Jo mo tais.et je m\u2019incline.(11 (ast un salut militaire.) Le tribunal condamno Dejouy en quinzo jours d\u2019omprisonnement, \u2018 Excusez, excusez, dit-il on s© retirant en zig-zag, rien que ça.\u2026 merci! \u201d Le droit.II.DROZ, MECANICIEN, Comme son père, cet habile artisto était né à Chauz-de-fond, dans le comib de Nenfchâtel : comme son père, gon génio l\u2019entraîna vera la mécanique.Lo père, destiné à l\u2019état ceclésinstiquo, sétait voue à l\u2019horlogeric; it avait perfectionné différentes pièces do :monitros.Séduit par \u2019a chimère du mouvement perpétuel en lo cherchant il fit plusieurs découvertes im=- portantes: il congut l\u2019idée d'une pendule, laquelle, au moyen do la combinaison do deux!Tinétaux égalemont dilatables, pourrait marcher sans tro remontée, tant quo les pièces ne soraient pas détériortes par le frottement.Colui de scs ouvrages qui suppose le plus de génic ot do patience, Cest l\u2019automato Écrivain, qu\u2019il oxécuta au retour d\u2019un voyago on Espagno.Dès l'âgo de scizc ans Henry Droz annonça de grandes dispositions pour l\u2019art dans lequel son père s\u2019ôtait distingubo : à vingt-deux anr, ilvint à Paris avec plusieurs pièces de som invontion: un automate dossinatour, uno jeuno fille qui touchait différons airs sur le clavocin, suivant la musique dos youx, do la tête, sc levant quand ello avait fini de jour ct enivantla compagnie.II fit exécuter par un ouvrier très habile, quo son pèro avait formé, deux mains artificielles LE 80 JUILLET.\u2014Un homme en uniforme de garde natianal, la figuro avinde, so placo on trébuchant au banc» des prévenus, Daury.\u2014Alorsil Cut quo mes priemens} pour les fils do M.do la Réipière, fermier général.En voyant nes mains, Vaucanson dit à Droz: jouno homme, vous common- sur Pavenue do Neuilly ; il est inculpé d'in- c\u2019est le noinmi Dejouy, marchand de vins[] cuz parouje voudrais finir.\u201d Honey Droz est mort lo 18 Novembre 1791, NOUVELLES ANNONCES.Jument Volée.Corporution de Montréal, ete.Peinture Vente par autor:té de justico Dissolution du Société VENTE PAR ENCAN.Thés Frais.ctc.Bethune et Kitison.Vente de Fourrures J.D.Bernard.Petterie etc.Cuvilier et Fils.CO Sn PE rm EE IE L\u2019AURORE DES CANADAS, MAR 1 4 OCTOBRE, 1842.DERNIERES NOUVELLES D'EUROPE.Anrivee ou Britis QUEEN, Le British Queen airiva à New-York mercredi le 28 avoc des dates de Londres du 10 Septembre dernier.Les jourgaux sont nbsolusment dépourvus do nouvelles.La reine était au château de Dupplin, payant une visite à Lord Kinnoul, aux dernières dates.Le château de Dupplin cet située près de Perth sur les bords des mon- tagaes d\u2019Ecosse.\u2014Le bruit courait que le Roi de Manovre était mort.Cependant ce rapport glest trouvé prématuré.Le roi était dangereusement malade, mais n\u2019était point mort, \u2014Les troubles dans les Districts manu - facturiers et miniers s\u2019appuisaient lentement, et particulièrement plus deucemest dans Ics derniers que dans les premiers.Un nombre considérable de moulins avaient repriz leurs travail, mais il y en avait néanmoins un bon nombre qui ne fhizsient rien, les mai-! tresot les ouvriers ne pouvant s'entendre pour les salaires.Plusicurs des mineurs ne ec sont pas encorumis à l\u2019ouvrage.Un nombrs immense des personne arrè- tées en différentes places ont subi leur procès, ont Été trouvés coupables et condamnes à diff rents degrés de punition.À York] il y cut en un seul jour 160 de condamué.| ! Les CHantisTES ve LoxDRFs: Durant: quelques jours un petit peloton d\u2019individus | professant des principes chartistes, voyant' Qu'ils ne pouvaient tenir des assemblées, publiques en plein sir, ont, AU moyen de: circulaires et d'affiches, essayé de former! une assemblée d\u2019uiecteurs ¢ pour prendre en considération l\u2019éiat alarmant du pays,\u201d Mais tous sans aucun succès ; car, quoique des efforts puissants cussent êté fait pour en- roler plurieura Rrdicaux do Laimnbeth bien connus, ils n\u2019ont pas mordu à l'appât ct malgré que deux assemblées préliminaires, comme on les appeluit, fussent fixées pour être tenues à Black Prince, à Lambeth, il n\u2019y avait pas même une douzaine de pcr-! sonnes présente à chaque nssemblée, et les| résolutions cemportées furent celles de l\u2019ujour nement jusqu\u2019a ce qu\u2019ils pussent se réunir en plus grand nombre, quoiqu\u2019à la derniè- t2 assemblée Ge jeudi leur nombie avait en; quelque sorto diminué.Ils doivent tenter un autre ceup d\u2019essai dans quelques jours, mais Pon ponse bien qu'il ne sera pas plus fructueux que le premier.On lit dan: la Courrier des Elats.Unis :: + Le British Queenavait à bord 67 passagers.Il a cu à lutter contre lesplus gros tompr, si nous en Crayons le joumal que Noua a envoyé le capitaine, et dans lequel il est dit à la date du 19 soptambre : * Ouragan, tempête, mer énorme, le navire tru\u2014 vaiile horriblement ; pendant quelques ins- lants, péril imminent.\u201d Les pagsagers ont publié une lettre dans laquelle ils rendent unanimement hommage aux belire qualités du navire et aux connaissances supérieures du capitaine Bickholt.Nous sommes redevables à la complaisance emprèssée de cet officier d\u2019une linsse de journaux anglais ct bc\u2018ges, et d'un jour- nul de Paris du 9 septembre, reçu par es- fafette particulière.Nous empruntons À In-corre#pondance du Courrier des Etats-Unis les extinits suis vans tes \u201cPuisque j'ai nnmmé les Ang'ais, je vois vous dire un mnot de l\u2019Angleterre, mais un miot seulement qui corceruern les rapports fé cetie puissance avec la France.Evie dominant le cabinet tory aspire à renoncer avec nous de bons rapperis, non pas peut- être cetie première union des premières années do 1830, minis cas relations de bon voisinage, d\u2019amitib sévère, tolles qu\u2019elles conviennent entre deux peuples qui savent qu'ils peuvent se faire réciproquement plus da mat qu'il» ne pour:nient so faire de bien, Pent être lese mbacras de l'Angleterre dans fa Cisiar, daus le uord de l'Inde, dans le Ounada, sont-ils pour beaucoup dons les avances qu'elle semble nous faire; fonjours ete! qu\u2019es toute occasion les hommes d\u2019Etat de la G:ando-Bietagne, ninsi que la haute r-q30 noghtise, nffectent de parler de la Froncô avec \u2018ne bienveillance remarquable.G aco à c°s bonnce dispositions, il y n tout livii de, croire qne l'affaire de Pastendick (Sedégi) où la plus grande partic du foi! prisituvoir ÉlË de notre côté, s\u2019urrangera b l'aniable.+ {a pus grande incertitude règne sur i AVRGRR DES CANADAS.SLANT STR en = A Smyms sont, un aux ordres du\u2019sultan, l\u2019autre à la coldo de l\u2019Angletorre.Les journaux de Marscillo, qui donnent habilt- elloment qualques lambeaux de correspons dance du Levant, sont généralement mal tue formés ; et les joursnux allemands, tele que ln Gazette de Leïpsick, l\u2019Observateur Jutrichien, fouilles consurêee, ne disent quo ce qu\u2019on leur permet, ce qu\u2019on leur ordonno de dire.Ti est donc bien difficile, à qui ne veut pas ra jeter dans le champ sans bornes des conjuctures, d'avancer quelque chos so de positif sur cos questions, en dehors des faits necomplis.[I est certain qu\u2019un differond u Pclaté entre la Turquie et la Perso ; quelques engagemens ont eu lieu sur la frontière ; il y à ex concentration de forces do part et d'autre sur ce poir.t, la cause os\u2018ensible de ces hostilités cet une vieille difficulté sur la délimitation des trou titres ; c\u2019est vinsi, nu resto, quo commencent toutes lew querelles de naiints à nation ; tunis co différend ira-1\u20141 plus loin?Gonéralement on pence que non.On croit que la Russie, dont Pnetionso fit sentir toujours de Jus en plus dma lea provinces de PAsie-Mincure, et qui peut-\u2018tre n'a pas été étrangère aux difficultés qui ont ru-gi, saura les arrêt rd temps cuivant les besoins de ça politique,\u201d 6 Quant à la que -tion d'Orient.vrici co qui rive: l'Ang'e err n peur d' l'influence tusee qui fait cn Orient de très srusibles progrès ; clle vet en froid avec ceite puise sance qui 4 frint, dans ces derniers tems, de n'être pas :rr.vocablement déridée à ne jamais we réconcilieravee noua.L'Argleteire, qui peut toujours compter si DE.Guizot, la dotc coavié a un paclé qui 6° rait à la fuis un acte d'égrestion contre la Turquie #t contre là Russie.M.Grizot n\u2019cat pas fâché da ge rapprocher de l'Angléterre : aux reproches qu\u2019on !ei fera vans le purlement, il répondra qu\u2019il n'étrit pas digne d= la France de bo:des étarneilen nt une g ande puisrance, nmio quoiqu'on ©: dise ; qu'il a trouvé ouverte fn porta par la quelle il pouvait renaur:r sûrement, honere- blement, dausles ep\u2018ratioss Hintoruntiques internationnies, et q 2H l'a fait MI.Guizot ne te tirera pas aisément de l\u2019ornière où il veut rentrer, ilerra dups encore une fois, ct Ja chambre ne pour.a sccepter ceite pe- litique de duperice.Cependant, il v n du reppro-hement des deux flots unglaigs el frauçaiss dovant Beyrouth ; il y va d'une as:ocintion des deux marines pour fustifier et compliter l'œuvre du 15 juillet 1840.Le France persistera-t-elle à so laisser prendre à ce piége 7?M.le ministre des vffhires éiranaè- res pread souvent l\u2019entêtement pour la fermeté et pour celte volonté inébran\u2018ablo qui sicd nux grande caractères ; mois un ova donné même par l\u2019opposition peut être un bon avis, ct M, Guisot loublie à toit eui- vant nous.* Un des membres de la famille d'a Cobourg, ces fouruisseurs matrimonisux de l\u2019Eurone, avait dernandé la main de Ja princesse Clémentine, troisième file de Louia Philippe.La princesse, qui est pleine do grâces el d'esprit, avait demandé trois mois pour réfléchir, et les trois moiz expirés, ell- vient, dit-on, de déclarer qu\u2019elle refu-sit.La Gazette d\u2019Augstourg a annoncé que le duc de Bordeaux.wayant pa decider l\u2019empereur Nicolas à Ini donneren mariag- la princesse O'ga,sa fille, 11 est resolu à fuire un mariage exclusivement national oi a épouser la fille d\u2019une des pus hautes familles de France qu\u2019on ne n>imme pas, mais qu\u2019on dit tesant de près àsa couche bourbonierns.Ce szait peut-être une résolution fast hebile nu duc de Bordeanx de se pledeiasiser ninsi.C'est uuu raison pour qno nous en doutio rw, «\u20ac 1,08 nouvelles d'Esp gne et de Poriugal offient peu d'intérêt.Les journaux ef- firment que le traité \u20ac comirerro ernelu entire l'Angleterre et fe Portugal, est essentiellement diriré contre PEszagne, et destiné à favoriser l'importation, par rontrelan- de, des marchandi ca svg'aises par bes fron- tiè.0s de Portugal.I est curiain que tous les jours la froidesr auguente entre lEs- pagne et l\u2019Angleterre, et proportiommells - ment l'Espagne semb'e re raporocher dela Fiance.On espère qu'avant peule gou- vernetnent espagnol sera voronnu par PArc- tricheetia Russie.La France s'occupe activement de lapplani-s«ment des difficui- tés survenues vnte l'Espagno el le saints sifge.Le bruit a couru à Li-bonne, le 20 ct le 21 août; que ie gouvernement ab- so\u2019 nilait être rétabli.Quelque absurde que suit un pareil bruit, ra soule diffusion est l'indice d'une fâcheuse agitation dans les esprits.Que vous dirai-je de la France ?Rien de nouveau ne s'est produit d pus ma derniè- ro lettre.\u201d \u2018 # L\u2019Angleterre commenca À respirer ; du moins, les districts munufactiriess sont plus caimos, +t Vinsur.ection a perdu ses ey Surges caw même des formés do la répression ; c'est aussi l\u2018ignornace dos ouvriers dans lo ma- niomantdes armes.Si c\u2018élaient des ouvriers français, l\u2018insurrection, avec do tels méconientements, avec de si terribles misè- 108, et on presence d'une forre armée nu- moriquement si inforieure, éclaterait conume un tonneau do poudre.\u201c On t-ouve géudralement, a Paris, que la promenado de la reine eur les côtes du son royaumu est intempeztive, après de tollesseconsscs, dont le commerc®, l\u2019inJus- trie, et le crédit Jour père, noulfriront longtemps 3 enawait voulu quelle employht & roulagor les misères publiques les sommes \u201cnormes qu'elle dépense duna ce voyage de sauple agrement, Ce nest pus su moment vù les ouvriersréenlcitrants sont poursuivie, traquée, i.vres à La justice, que ces réjouis- sAnC(e peuvent paraître de ban g Wt sux anglais judicieux.La reine, d'ailleura, a plusieurs (ois manquê do taut dons =on voyage ; +1 en desncer tieu elle à refusé les fs.tes que lui avaient préparé les Ecossais, Pr alerter td étre I ne 2ent tion fait d'impoitant à Ta Cham bre d'Arremblée depuis rotre dernière pu- bhcative, le Bill winendant lex eidonn pees résuiives aux chemins d'hiver à ête amcudé dans ie Consest Lémistatif.La erdonnan- cor cout suspeudues pour lea Distri ts de Gaspé, Q iebec et aussi pour tel'es parties du Districts des Trois-Hivières qui #r trouvent dons les Dietriets minaicipaus de Port- Nouf et de Lthinièrs, jisqu'aux ler.moi 1843: L'on poura nfler droite dans fous hs autres Di-tr cts du Daz-Cava la, avc toutes expèces de voitties légères, ot les Sleighs vhargève, pourvû qu\u2019elles asent 20 po.ces d'embarrags ct que les méurires soient figé.« à 10 pouces ou Cuisus da Bades patios, Adi done le Sli ghs Branca et Saone Sam & Civ.Sir Charter, lot aires comme le Bus-Crnaia, le drotus- partout! asus=\" LiiMiaerve d'hier soirnouz spprend que Me.Morine-:arrivé encette ville samedi dernier pour sisiterses torres du la rivièr: dunord, Ac-ivé ici, 1 a trouvé une lettre par laquelle on le prisit de re rendre immé- divteme: ta King tor.Oa ruprese gare c\u2019est dans l'intention de Ini ofinr ta place de commissaires des terr:s de x couranne, sis tuation qui avait été offirte à Mr.Girpanrd, mais qu'i] ovait cru devoir ne pas accepter, Suivant la Manerre, il parsitrait que Mr.Morin se rendiait aux vœrx de FRebent f M.Morin csttrep bien connu do ses con- citoyeny, pour que nous puis ate hasardem de rien en dire, ear ee sermitinutile pour nous, Sans donte que l\u2019Exceuiiro poc- vait faire un meilleur choix que M.Hoiin, tant four Fes liens ICCONBUS GUE pour et probité.PEINTURE :\u2014 Comme nous avons tous jours été disposé à encourager le talent et le mérite parmi nos compatristes d'origine Caxsara On lit dans la corrcepondance de la Gazellede Quibec: .Les cetimations des reccitesct des dépon- ses de l\u2019année 1812, communiquées à l'as sembilte le 28, ont été _inprimées.Une copie en cst ci-incluze.En les comparant avec celles de l\u2019année dernière, on verra quelles reformes, si aucunes, ont été op: ries.Il faut observer que les estimations de l'année dernière, à part de la liste civile de £83,000 établie par le parlement imp *- rial, Giaient pour des périodes irrégulières jusqu\u2019au 31 décembre 1841.Le revenu de 1511 était porté, dansles comptes publics mis devant la chambre, à la romme de £299,520 14 9 et.Celui de cetts année est porté à 352,494 1S 0 ¢ ui fai \u20ac aurmentation de Ce qui fait une avg 7s 3 3 On se rappellera que Jes droits sur lea un- portations ont été avgmentés, l'année der nière, de 24 à 5 pour cent, et quo diverses taxes nouvelles ont Été imposées.Il ya quolques-uns des articles de dépense qui str- \\prenfront par leur nature etleur montant ; i y en a d'autres en 5° serve.1, Le vomité spécial sur les cstinzations va ei/ger demain matin, CU #0 a probab'e- ment décidé alors :i Pon peut faire dans colte ¢ courte session ¥ un examen approfondi tant de ces cstimstions q paiements it même la liste civile de £33,000, ou #il sera donné un vote de crédit pour lcs dopens2: necessaire; pzodant une période déterminée, I s'est écoulé près de neuf mois depuis la date jusqu'à laquelle allaient les dernières allocations faites par l'accein- blée.Les faillitez à Montréal ont produit une forte sensation ici.On craint qu'il n\u2019y en sait beaucoup d\u2019autres.Il y avait une brume \u201cpaisse ce matin.La journée eat beile et lo \\terps plus doux.: ue des uv Budget militaire du Cenad .\u2014TV ota avo.s sos leg yeux divers comptes relatifs aux dépenses militures à la charge du gan vernement argisis dans ce payscn IS2], frenis à la chambre des communes ét im- primis par son die, à Ja demain de M.Hume.Le chitüe exorbitant de cvs dé- pes.sas, rapproché de l'etat des finances britanniques, de celui des relations de l\u2019Arg'e- terue s.ves Inde et ls Chine, des agacciies du gouveruemrnt à ançais envers le cabinet d: Waehisgton relativement au droit de vi- Sitr, Lt de certaines nutes Circonriinces qu'ibrée=t pas Laon de ripaclor en ce mos ment, aidera.t pout-ôle à Capliguer pour- qui ln delemoie anglaise et la politique anglaise cn Amérique sont devenues tout-.coup ei conlantes.La chambre des communes avait or lon.né, 1e 22 juin 18:2, que le gouvernement Lai fournit © des élats et da+ Calimations, en de toil, de la maniè:e dur.t devait être dee nen eo, au Canada, Lo romm» de £108,000 port e dans la lmegst devant In chantre ; padienne, nous prenons la bdrrté de re com mauder à lastention du publie Me, Ths.H.| Valin, bich connu à Montréal comme srsise ! te et peintre de portraits, Il et cuve de! Ar Bowman ct cil rool sufi poring mo.titer ereenr.gement auc uc toute personne] di tinguce par sa profession a druit de s\u2019at- |! t:ndie da la partie res compatiiotes.Mr, Valin est bion connu par un grand nombre d'ouvr.ges qu'il à fait tant pour les Eg'iscs que pour des indivi lus privés.Nous orons espêrer qu'il rencontrera tout l\u2019encourage- mertqu'en aus-i b-au Vlent que cefui de la peinture mérite, Voir son annonce.\u20140 Posure.\u2014A l'approche de l'hiver, nous croyaus devoir signaler icile nouveau reo:de de puêles qu'en peut 80 proeucer qu Maygrasin de Mr.Wm.Redden, rue St.Paul; nous pouvons ic dire, nos compatriotes trou-! vezont à ce mogisin !o plus b:1 assortiment; dde poëles que .dontréal possède, tant ea] fait de patrous que pour l'Économie du bois, i Par notre pari, nous co fesons usage d- puis deux ans, Ci nouten SOIMIMEs (rès #1] Uisfait sous tous les rapports.Ln temps qui semblait vouloir redevenir paesab'ement chaud à repris tout à coup son; aspcet d'autenis.e 3 toute la jouruée du ci.manche s'est psssen en plaie ct vent, et hier l\u2019a-monphè:e était asez cluic, mais un vent froid rendait nécessuiro l\u2019u-aga des poéles.\u2014 AcCcinasT.\u2014 Samedi soir, un homme du nom de Scott, nous dit-on, s\u2019est noyé dans le port de omtie ville, Son corps à été retrouvé dimanche matin.\u2014\u2014\u2014\u2014 Mn.Arzwis, le nouveau Sollicitcur Général, est orrivé à Montréal hier, vc- nant de Kingston.Co Mons'our se rend au comté de Postneuf pour se présenter de nou vean devant Fes constitunnts, et leur de- vasles proportions, sttontefuis on peut donner ce nom dlinsurrection & un sonlévement aussi peu eanglant ausci peu grave dons ses résultats politiques immédiuis.Mais la; profunde perspicacité du gouvernement an- | g'ais no se laisse sans doute pas abuser sur ln signification de ce retour la tranquillité, Ces troubles deviennent périodiques dans ; la Grande-Bretagne, ot chaque fois qu'ils : recomincncent, c'est avec un plug grave ca\u2014 les uffsirande In Turquie, cola tient surtout a l\u2019itapeireclion de ucs moyens d'information.Les deux, journaux; qui £c publicat | tactère.Ce qui protège l\u2019Angleterre, | c\u2019est lo flogme des ouvriers, c\u2019est leur res= pectinné pour la loi, c\u2018est la mausuétude macder si, aprés avoir acerpté unn place gous le gouvernement il ext encore digne de leur confianre.Autrefois, ct même sons In \u20ac -dovant administration, c\u2019eut été so déclarer ouvertement ennemis de nos libertés quo de recommanderun officier public aux suffinges des élocteurs, mais quand le gouvernement so montre populaire, ce n\u2019est wagiren faveur de in cause commune que uo le fire 3 rur tout quand le candidat, par son caracièro, ue laisse point à douter qu\u2019il les dits (tats constatant lo notmbrs des corps jde tailire et de votoutaires, ec Jui ces officiers \u2018et dig soldata, +L od situés ; la chisrgo pour lgulde ct autcs finis da chance corps, In \u201cquotité de ls charge pour l'habillemer:t ety; jles outies asticles qe cette sorsnie était destinee À couvrir 5 et enfin le told dew die.ipenees supportées parin Grarde.Bretagne pour le sétablesements cisi', tri'itaire naval, et autres charges Contirgentes au Canz-in, dans Pan èe finissant au Ter janvier 1842,\u201d Le preni-e document fourni en oblissan- ce à cet ordro cet date des \u201cclamires dz la tr'sorcrie, à Wihitchall, to 28 j iilet 1540.0 et iotitaié \u201cnombre de corps do milice et de volontaires, et chag> pour sélda de chaque corps, Ho résvhe de ce iducument, qu'ontes sa vombrëèuse année {royale le Cauadr arg'ais était @ rides Paanite denuère pee septescad.o:s de cavites rie, ure coup gne d'arultsrie ct d'x d'in fanterie provine.ale, formant en total do 12487 hommes dont 112 officiere, 165 {sous offici- rs 68 2210 volants, qui ensnide coûrsient à l'An glueree £167,774 14s Gd.(steriirg pre an, ou 43] Gs Ed} par homme [non compris Tos sieres, fo rage, te] ran dis que le Canada français 8a gardait lui Môme 04 n\u2019était pus gardé.De cen 2187 ihom:nes, il y avait dans le Bas-Cansda six ts\u2018adrona de cavalerie ct trois compagnies d'infanterie, formant un total de 460 hommes ; tout le resic, comprenant uns com- pegnie de 1L0 nègres, était dans lo Finut- Canade.In solde se mnntait à 87,290/ 14s 6d., dont 53 253) 34 4d pour le Haut Cannda, et 34,035/ 11s 2d poor In Bas.L'habiilement des sous-cficiors of des sol- data coûtait G,484/ pur an.Feshabit dos Setgo\u201cts d'artillerie coûtis:t 652.sterdir g, ceux drs gergents d'infanterie 505.le- jaquettes des serge ts de cavalerie 43s 6d, et le reste à proportion.Les \u2018 deponsrs contingentes,* port de lettres, pupetorie, cts.ete, revennient à 14,000.Le zccond dosument cet un © état dos dépenses totales supportées par la Grande- Brutagne pour les étalli-coments civil, militaire, naval, et autres charçzes contingratrs an Canada, dons l\u2019année finissant au ler junvier 1542 3 préparé conformément à une lettrs de La tréézoresio du 24 juin 1842\u201d, et dé du lor juillet.Da ce document il résulte quo lea paisments faits par le commis- sdire-rénéral sir Ranporpn I.Rouris, du 1er janvier nu 31 décembre 1841 (y rom- pris 111,3821.1Gs.8, L pour vivres et four- continnern à sc inontrer digno do la confian- co publique.-\u2014\u2014AMinerve.rages, 28,8671.185.Gi, X pour chauffage et éclairage, 164,254), 4e, Zu.41.pour lu tmi- lice et les volontaires, lPétablieseme, clésisstique, pensions locales, : ments ct allotations du gourern à pri ler 1 rul et de son état-major, articles euro, Mls ousrage fait pour le gouverneur sé i stay ® construction ot équippem vapeurs cle.34,304) Be.00.Hs pour la marine royale et l\u2019établi val, ot 40 0811, oe.5d.public; faits au Canada mais qui ne ge Pes pas directement à la défonce de ce ° que demi-solde et pensions mili; oh 4161, 3+.pour les écluses du ; ment).sélèvent, en (otal, 795,0831.184.14d.Une telln quantité d\u2019ar Chaqun année dans ln provisen ; (doute influer considérablement \" {périté matérielle ; mais John B \u201cbien, à ce prix, se dégobter dy dass \u2018gouverner le Cuundn\u2014 Gazeile Hr ut LA MARINE ET 1L'ARMEER,\u2014], | querre flacer, apuês avoir der jespèces qu'il apportait pour linent, à romis a la voile hior l'Angleterre.Les grenndiers de la gardes o~ =F 2h ares, Eu 93 brick deb TQuÈ \\ le gery Matin H C 80nl emi, qués aujourd'hui sur le bä-imen pn 1 » .la Hesistunce, qu doit les réronéihe wl Ang'eterre.Ce beau régiment g gy yp, \u201c cilier, en géneral, la Liv ' nveillance ditants de Que Lec.Cas Le bateau à vapeur Lumber Aq SRI qui etait port avant-hier pour la Ry.Bs Lop {en bas.] est remonté Ajo ! avec in partie du 682 ivfinterie logy ' occupait le posts de Temisrorat,\u201d Cor giroent, nvac le 705 vient remplacerà Q, boc \u2018es deux régiments de la yard, roy: \" \u2014_\u2014 , DE LA CORRESPUNDANCE py CANADIEN, ; Dans hh nrévision dune prer:gatioy chuine, nos membres es htop da ne tin los mosurcs qui so.:t devant La Clan Ha été jugé impossible d'entrer death cislation générale, dans la considé roth Taig numbeusss meaupes de réfurue et de ti Be rabon demandées parle pays ; re sera (oll la prochaine session, Note rage ' ni-tère, une fais nu grind coinplet, a tr A travailler avec diligence 3 cesnoay et aussiôl quid sera prét À soumet +3 législature le résultat de pes delbérats il co* voguera tes Chambres.On vasel ner, pour le présent, comue je vous l'aié marqué, à passer quelques mesuris oy soufire nt pas de delai, comme \u2018a prie, tion du temps pour Ven égisienny, ¢, jeuspension ou 1appel de Pordonnance de i \u2018di are du Conseil Spécial, qui sree entreta\u2019t en fo:cc 03 mois de Janvier ri chaîne It wurant bien Été à desrrque À clit pu faite quelque chose à legal à chefz-lieux municipa +=, judiciaires et = tes 5 natz Ces Changements ne peusest u Jenient Gtre faits mies waitress ing \u2018ants qui doivent nécessairement les \u2018eorp-guer, et qu'il est hors de questise 6 pére: pour le moment.Prencas patience ; nous avons les La \u2018mes, CL FOYONS AseUKÉ QUE lee mesures dront a \u2018a suite, comme conséguerres 3 cestaires.Lo gouvernement sait o1 ( savoir que Panpuides hommes qu'il = d'appelee it Jui, ne fui est acquis qui e condition, et cs hommes savent fot b que le pays les abandonnerait du mr quil verrait refuser où différer les mes qu\u2019il demande.Eo mime teapsi pm l\u2019e-père, saura être modéré dens sts \u20ac graces, et ne tombera pas dans la fau con.mise la parti déchu, et qui dait + 4 ro:fiture àses extravagances, à sc mes extrêues.Il arnve dans le cours ds + nemonts priitiques de ces fais neconpis ces srronge ments qui, quoique lurga® » Soit pris des pius legitunes, ne soured peudant étre touchés, on notab'ent ite) gés, nu détruits, sans chuser We pla: de mat qu'ils n\u2019en ont faite, Les § pes comme les gouverneme ms dove) sont snopes, savoir fair: la part des co tances, ct 6* goumoure an besoin, à af deschoses.Les antécédents des ho qui sut dté on vont êLe appelés au 75 sout 110 garantie pour le peup'e ql & dra toutee qu'il a raisunnabiemetd d\u2019obtetir.Si ces hommes manquait! leur devhir, to peaple leur return 5 \u2018 frince.En attend ml, soutenune ts cottrag-one=les ; car leur fo ce ©! force, C'est lu première fois que k i Canadien se trouve dana la positiod - aujourd'hui.Toujours son rôle fut et ! celui de Popposition qu gouvernente, iourd\u2019hui sa position ext celle de park vernement, parce que pour la frm le gouvernement so trouve avec ue a nouvelle po-ition, co nouveau > de en part plus de prudence, plus, ration que jamais, smiont une er \\ fiance dana ce chef.Qu'il redoute\", dans lo choix do cenx qui arin confiance ; mris quo cetle Co Nef grande, et qu\u2019elle ne anit pas te vaines apparences, lies SPEC drame qui no voient pas ce qu' hate de tière la toile, ne doivent pas se 18 dammner lca acteurs, qui ont Tei à millo obutncle que waneergoit | is uit Wie.Je ne dia pus qu'il faille uw.hi flance aveugle duns Ja her 5 voir ; nu contrasa Guilo con 1° .L i { cr raisonn&0; mow pleine et conti + DE ES, y trompé, c\u2019est de ne repo- ete PE\" que dns des hommes d'une °° d'une fermett,d'un patriotisme, ot pégrit ! asso éprouvés, et si l\u2019on veut qu\u2019ils 1205 ale bien porsible, c\u2019est d\u2019avoir seat 100 Avec lu foi on transporte lcs nig ro done qu\u2019au seinde notre popu- Jor nodienno on mépriscra ces mauvhis jon Ce s'il s\u2019en trouvait, qui soit pur muer envie, soit par le simple plaisir pointes, éloveraicnt des soups l'honneur d'aucun de ceux ¢ ©.nement appelle à lui avjourd'hu .uve celui d\u2019entre eux qui a conduit lus etes ions qui ont amené les arrangements 0 els actuels, n\u2019n » ûrement pas montré nt disposé pour son intérêt prraonne), ail w or actin intérêt public, «t je vois se Hn de mos journaux, giucralement, = clin de eu nature à passer par dessue \" rin des hommes publics, faire prose i proche 8 Mr.Lafontaine de e\u2019dtre pe arop exigeant.Ce reproche du mn.» ranfasque cet l\u2019éloge de co monsieur u'il a pu consulter.econ P Tout à vous #*# cou\u201d fieranaTION.\u2014On écrit de\u2018£h'atia., lls suite des ordres de Pempereur, les \u201cPs =, .avant maltraité quelques ruurins l'escadra fr ngaise à Tanger ont été mis ji dispozition du consul de France et du gmandant de l\u2019escadre.Les coupables (Hh transportés en présence du lieute- ant de la frégate Africaine ct du vice con- Js france.les nègres vigoureux dela cede l'empereur ont adminieirés des suns de bâton aux deux prisonniers dési- o par ls lieutenant de la frégate.L'uf- is français à fait grèce au reste, en com | mengant par le shérif qui avait ordonné le! fu.Cethomme était malade et par hu- panîté l'officier français n\u2019a pas voulu qu'il reçut le moindre coup.Une foule immense de maures lat accourue sur le rivage pour être témoin de cette execution.Après cet- téclatante réparation, la fégate Africaine a tiré treize cou; 8 de canon cn l'honneur du Bey.Il n\u2019est resté dans la brie de Tangzr que le brick français le Cerf.Maure.\u2014Le \"
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