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Titre :
L'aurore des Canadas
Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d¿acquérir plus de justice et d¿égalité à l¿intérieur de la Province du Canada. [...]

Publié à Montréal de janvier 1839 à mars 1849, L'Aurore des Canadas est un journal bihebdomadaire, sauf de 1841 à 1845 où il est trihebdomadaire. « Journal politique, littéraire et commercial », comme l'indique son sous-titre, il diffuse des nouvelles locales et internationales en plus de traiter de politique canadienne.

Le journal est lancé par François Cinq-Mars, qui, comme propriétaire, connaît des difficultés financières jusqu'en 1845. En décembre de cette année-là, Thomas L. Doutney reprend le journal.

Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d'acquérir plus de justice et d'égalité à l'intérieur de la Province du Canada. Le journal évolue sous l'influence de l'homme politique conservateur Denis-Benjamin Viger.

L'Aurore des Canadas accueille des rédacteurs connus. Jean-Baptiste Boucher-Belleville, patriote, instituteur, linguiste et journaliste, a été propriétaire et rédacteur de L'Écho du pays, journal patriote de la vallée du Richelieu. Il est fortement engagé pour le progrès de l'agriculture au pays. Boucher-Belleville est vraisemblablement à L'Aurore des Canadas jusqu'au milieu de la décennie, tout comme Joseph-Guillaume Barthe, poète patriote, qui accompagnera Denis-Benjamin Viger en politique. Joseph Emery-Coderre, étudiant en médecine, puis médecin influent, participe aussi à la rédaction.

AUDET, Louis-Philippe, « Boucher-Belleville, Jean-Baptiste », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 99-100.

NADEAU, Jean-Guy, « Barthe, Joseph-Guillaume », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :F. Cinq-Mars,1839-1849
Contenu spécifique :
samedi 16 novembre 1844
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

L'aurore des Canadas, 1844-11-16, Collections de BAnQ.

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[" ! YO gL.VE.IONS DE L'AURORE gro sup Ce Journal se ublie trois fois pat semaine les N ardi, Jeudi et Sapedi matin: Le prix de Ia vous.sription est de QUATRE PIABTRES sor année payables par semestres at d'avance pour la ville et deux: fois par semaine pour la campa- cles MarDIet VENDREDI midi.La souscription est de trois piastres par année, outre le port, que chaque souscripteur devra payer au Bureau de Poste.« On paieau- commencement Ju semestre.i _ On ne reçoit pas de souscrip- dons pour moins de six mois.\u2018fe Bureau de l\u2019Æurore est établi ruo St.Amable, près le Marché Neuf._ Les Correspendances doivent être aaressées et toutes reclama- tions faite france de Port à :F.Cixa-MARS propriétaire.VENTE PAR LE SHERIFF FIERI FACIAS.Rx Québec, à asvoir : OTRE SOUVERAINE No.692.DAME LA KEINE; .contre ANTOINE RCHANGE PARENT.de la «ché de Québec, écuyer, en sa capacité de curateur duement élu enloi, dla succession vacante de fes Sir John Caldwell, baronet, a savoir: \u201cTout le fief et la seigueurie de Lauzon, situé au côté sud du fleuve dt.Laurent, vis-à-vis la cité de Québec, dans le distriet de Québee, dans la province du Bas-Canada, consistant de la rivière Bruyante, maintenant communément appellée la rivière du Sault de la Chaudière, ou la rivière Chaudière, ensemble avee six lieues de profon-leur, arançant dans les terres, et trois lieues, de chaque aôté de la rivière, avec tous et chacun le domsiue, eiesterres non concédées et ténements, moulins, édares de := oulins, maisons, bâtisses et prémisses, faisant partie du dit fief et seigneurie, dont Je dit Joba Caldwell est saisie et qu'il possède comme stigneur dudit fief et seigneurie ; et tous ct chacun les cens el reales, droits de lods et ventes, droit de banalité, droit de retrait.rentes, services, et droits stigneurifaux, devoirs et redevance« appartenant an dit fie et seigneurie,\u2019 et qui sont el pouvent être légalement tenues et être en jouissance avec le dit ficfet seigneurie : lequel dit fief et seigneurie relève de Notre Souveraine Dame la Reine, sous et sujot & foi ot hommage, et au paiement à Notre dite Bouveraine Dame la Reine, à chaque mutation du sel goeur ou de la porsonne en possession du dit fief et seigneurie, d'une maille d\u2019or pesant un demi once etdu revenu d'une année résultant du dit tief et seigneurie, tel que mentionné et réservé dans Poctroi original d'écelui par la compagnie de la Nouvelle France, à Sieur Lemaître, le quinzième jar de Janvier, en l\u2019année de notre Seigneur wil six cent trente oix-* Pour être vendu à mon burrau, en la cour de justice, dans la cité de Québec, le Dix.XE#TIEste jour de Mans, ml beiteent quarante cing, à Dix heures du matin.Le dit wai relournable lo dix-huitiôme jour de \u2018Mars, mil huit cent quarante cing.LL.Co Ww.s.SEWELL Shériff.Bureau du Sheriff Ge Mars 1844, \u2018A VIS PUBLIC cet par le présent donné que FA le Frer ET SEIGNEURIEURIE ous mentionné À été saisie et sera vendu aux tems et lieux sus Béntionnés.Toutes personnes ayant des récla- stions sur iceux, sont par le présent requises de les faire connaître suivant la lor, toutes oppositions aFiN D'ANNULER, AFIN DE Dls- TRAIRE OU AFIN DE CHARGE, soul requises d'être Glées à notre \u2018bureau avant len quinze Jours qui précèderent immédiatement le jour de la vente, les oppositions AFIN DE CONSERVER peuvent être filées en aucun tems dans les deux jour après le retour de l\u2019Urdrez [Writ] Extrait du Statut Proviucial réglant ia vente dessus, étant la 7e Vietorio, cap.26, se.et VII, savoie + \u201c Pourvu toujours, qu\u2019aucune personnes excepté l\u2019un des dite Commissaires [à être appioit:s parle Gouverneur de la Provinee pour les geffces 3:ifiés dans le dit acte] sera considérée être te plus haut enchérisseur à telle vente, à moine que dà et étant, elle ne paie sur te champ audit sité- id, la somme de mille louis courant à être confs.quée pour Sn Majesté et payée por le Shériff an Hecevsue Généeal pour l'usage public de la Province, of le dit fief et seigneurie devait dire reven- duen le manière ci-après mentionnée, en consé- uence de la folle enchère de telle perroune, qui Réanmoine restera responsable de toute perte toclenue à raison de sa dite file enchère, de mème que si 1elle somme comme susdit, n'avait pas Hé piyée et cenfsquée.- \u2018* Pourvu aus»: et qu\u2019iluoit arrêté, que si au- \"cune personne autre que l\u2019un des dits Commissai fessle est plusfiaut enchérisseur à telle vente comme susdit, telle personne awa trente jours, desquels le jour de la vente sera compté comme Pes, pour payer le prix d'achat au Shérif, mais &i le Ou avant le docnier des dils trente jours, telle Personne ne paie pas vinsile prix d'achat, alors telle personne perdra tout droit ou réclemstion fondé aur an enchère ou sts enchères, et l\u2019adjudication à lui faite sera nulle et de nul effet, et le jour (n\u2019élant pas un Dimanche ou Fôte) qui sui- via le dernier des dits trente jours, le Shénf sans kueun autre avis mettra on vente le dit fief et seigneurie au plus haut-enchérisseur À son burcau la cité de Québec, commençant la veute : dix heures du matin du jour dernierement susdit, maisd telle vente, aucune personne, excepté l\u2019un s dite Commissaires, sera considérée être le plus ut enchérisseur, à Moins que là et alors, elle Me paie aa Sh-rif la somme par elle offerte, et l'adjudication faite à telle seconde vente sera valide Pour toutes ingentionset effets.et aura le même et que si elle avait 616 Mite à la première vente, *le Shérif fera son setour en conséquence, no.avant touteloi, usage ou coutume âce con.VraiExtreit.) *V S.SEWELL, Shérif.Q FIERI FACIAS.atbee, to wit 1 q UR SOVEREIGN LA.No.692, DY THE QUEEN 3 tgaluet ANTOINE ARCHANGE PARENT, of the tity of Quebec, erquire, in his eapscity of curator NY appointed in Inw to the vacant estate and taccession of the late Sir John Caldwell, baronet, lo wit: AU the fief and seigniory of Lauzon, Mtusted on the south side of the river Si.Lawage, Opposite 10 the city of Quebec, in the pro- no of Lower Canada, consisting of the river Sante, now commonly called the river du \u2014r be CHAUDIERE; or the 1iver CHAUDIERE, Zether with six leagues in depth, advancing inl interior (dans les derres,) and three leagues % each side of the river.with all and every the an and ungranted lands and tenements, mills dam, houses, buildings anid premises, mak- \u201c Part and parcel of thd daid fief and selgniory, v vereof thesaid John Caldirell ie\u201d seize and pos a oor ÉRAIRE POLITIQUE ET \u201c ve à + PE ESE Sor ses ed 28 scignior,of the said fief and 3 seigniory and ail and every the CENS ET RENTES, DROITS DE LODS ET VENTES, DROITS DE BANALITE\u2019, DROIT DE RETRALT, rents, services and relgnioria rights, dues and duties to.the said fief and seignio- ty belonging and appertaining and which are and lawfully may be held and enjoyed with the said fief ud seigniory ; which said fief and scigniory is held of our Sovereign Lady the Queen,under and subjeet to fealty and hommage, and to the payment lo our said Sovereign Lady the Queen, on esch muta- tion of the seignior or person in possession of the said fief and seiguiory, of a MAILLE Don, welgh- ing haîf an ounce, and of the revenue of ane year accruing from the said fief and seigniory, as mentioned and reserved in the original grant thereof by the company of New France, to Senior Lemaître, on the fiNleenth day of January, in the year of our Lord one thoussnd six hundied and thirty six.\u201d\u201d Tobe sold at my office, in the court house, in the city of Quebec, on the SEVENTEENTH dey of MARCH, one thousand eight bundred sad forty five, at TEN o'clock in the morning.The said Writ returnable on the elghleenth day of Murch, one thousand eight hundred and forty ive.CA W.8, SEWELL, Sheriff, Sherif®s Office.61h March, 1844, } \u2019 (Secondpublished 2 th April 1844.) pe .BLIC NOTICE is hereby given that the above mentioned FIEF and SEIGNIORY ha Leen siezed and will be sold at the tone and place above mentioned.All persons having claims on the same, are hereby required to make them known according to law} all oppositions Arex D'ANNULER, AFIN DE DISTRAIRE, -OF AFIN \u2018DE CHARGE.required Lo be filed with the undersigned, at his Office, previous to the fifteen days next preceding the day of sale ; opposilivns AFIN DH CONSERVER may be filed at any time withiu two days vext afer the return of the Writ.Extract from the Provincial Statute regulating the above sale, being the 7ih Vietoria, cap.26, sec.VL & VII.or ne SN 0, * Provided always, that no person except bey of the said Commissioners (to be appointed on the Governor of the Province for the purposes in the said Act specified,) shallbe deemed to be the highest bidder at such sale, unless he shall then and there forthwith pay to the said Sheriff 1he rum of one thousand pounds curreney, to be forfeited to Hor Majesty and paid by the Sherif 10 the Receiver General (or the public uses of the Province, if the ssid fief and acigniory, should be resold in the manner hereinafier mentioned, in Consequence of the FOLLE ENCHERE of sich person who shall nevertheless remain linbie for any loss aus- tained by reason of his said FOLLE ENCHERE ne if no such sum as aforesaid had been paidand for- (eited.\u201d * Provided also and be it enacted, that if any person other than one of the said Commissioners shall be the highest bidder at such saleas afore- aid, such person shall have thirty days, of which the day of sale shall be reckoned as one to pay the purchase money to the Sheriff, butifon or before the last of the said thirty days such person shall not so pay the purchase money.then such person shall furfeit oll right or claim founded on his idding or biddiugs, and the adjudication made lo him shall be nult an) void, and on the day (not being a Sunday or Huliday) which shall be next after the last of ths said thirly days, the Sheriff\u2019 shall without further notice put up the said fief and 'seigniory for vale to the highest bidder, at his offi-~ ce in the city of Quebec, commencing the sale at ten of the clock in the morning of the day last aforesaid, but at such salo no person, except one of the said Commissivners shall be deemed to be the highest bidder, unless he shall then and there pay to the Sheriff the sum by him bid, and the ad- judieation made at such second sale shall be valid to all intents and purposes, and shall have the same effect as i made at the first sale, and th- p\u2014 7 7e 2 i .Dive TWELANGEs CS 4% ol\u201d .Le, Chasseur de chamois.; -1 er \u2019 © Yous'ici 1° cria Anneli\u2019 ves\" motion, en: reconneigsant la: jeune Bile, vous ici, seule, \u2018et :à ; cette heure'1.- Vous vous êtes sans doute égarée, ajouta-i-il en.tremblant ; me, permetlez-vous, mademoisolle, d'être vètre' uide ?7 Te \"44 >» A .fie Loi, ee Oui, répôndit-elle touts'troublée; ou, je vousen prie.ea he 8 \u201c Île étaient sussi 'embarruesés \u2018l\u2019un que l\u2019autre.pendeut toute la route ; , ile ne 6\u2019a- dreseérent un mot, + .: \u2014Me voici devant \u2018le.château, e\u2019écria tout à coup, et comme à regret;\u2018le fille du ball, «ive i Goths nl : ==Déji! répouditiingénuement lo chasseur.' vus £ , \u201ca .Ie bat 1 - Marie piqua vivement son cheval et dis- paruten quelques\u2019 secondes.\u201cAnne crut sortir d\u2019une vision.on - Un an à peine s\u2019était écoulé.dépuis cotte première et mystérieuse rencontre, lo:s- qu\u2019une nuit d'été, par un svir un peu sombre, les étoiles virent Anneli s'introduire furtivement dans le château linjériol.Seu- \u2018lement, \u2018dans ces cha~tes rendez-vous, le moi d'amour ne se disait jamais, et les lèvres du chasseur n\u2019ellicuraient qu\u2019en tremblant les beaux cheveux de Marie.À l\u2019âge des promigres impressions, l'on, ignore plus grand .a .TO, encore s\u2019il existe un bonheur que celui de se sentir ainié.À?\u2026 Hélas ! ce bonheur devait être de courte duree.Un jour le bailli annonça à sa fille qu\u2019elle allait être mariée au comte de Marwitz; la pauvre enfant comprit - bien vite qu'elle n\u2019avait de force à opposer b la volonté deson père que celle de la résignation, Aussi, sans \u2018faire entendre la moindre plainte, elle se courba d\u2019avance sous le joug qu\u2019elle devait subir; .maiw, sous ce calme apparent, une affreuse dou~ leur tourmentait son ame, Nous avons dit qu'Anneli ¢\u2019é1ait abandonné à toute sa \u2018tristesse.Depuis long- tems, en effit, ses yeux avaient.la fxité du désespoir, see mains parsaient tremblantes sur son front pâli, et de gros sou- pits s\u2019échappaient de sa poitrine.\u2014Non, re dit-il tout d'un coup avec résolution, et comme s\u2019arrachant à la pensée qui l\u2019absorbait.Non je ne resterai pas Sarnem, la voir sans cesse auprés d\u2019va autre! Etre 1émoin du bonheur d'un su- tie l.0h ! jo ne pounais le supporter.Dés demain je quitte le pays, j'irai, je ne sais où n'importe, mais il m'est impossible de rester ici.( Poustant, à cette idee de départ, son Cœur, te serra violemment, et ses regards s'arrétérent sur les muss de sa cabane : tout lui rappelait de poignans souvenirs : là était suspendue la peau du premier cha- Sheriff shall make his return accordingly, ane law, usage or custom to the contrary notwithetany ding.\u201d (Teue Extract.) 4 Ww.£ SEWELL, Sheri.Revue Francaise des Fnmilice «| dés Pensionnats.A PREMIERE LIVRAISON de cette hou- \u201cvelle publication vient d'être mise en venie séparément, comme Spécimen, chez MM.E.R.FABRE & CIE., agents pour eette ville.Paix : Is, 3d, .Montréal 14 oct.1R44.N R.P.GARNOT, ci-devant Professeur au Collége de 1\u2019Assomption, et maintenant en cette ville ne propose de donner des leçons de Français.Il pourra aussi enseigner le Latin, les Belles-Lettre, la Bhétorique.8l se rendra à domicile.S\u2019adresser à ce bureau où à lui-même chez fui tue la Gauchetiàee, maison voisine de Me Perry encoignure de la rue St.Charles Bor rommée.x 10 Oct.; Province du Canadn.} District do Montréal.§ PERDU., .- y UProsE avoir été emporté par erreur par un homme de Cab \u2018ou par.le Domesti, que de quelques Messieurs, avec un sac de Teis Rouge, un PAQUET BRUN contenant des EAUX.de MARTRES repassées.La per sonne qui l'a emporté est requise de le rapporter au Capt, du Steamer Lorp SyoxNHaN, ou au bureau de MM.John Torrance et Cie.29 oct, 1844.a 77 A ~ mois qu\u2019il eût abattu, ici était l\u2019are de son |pere, plus loin, duns un coin, le bâton d'hiver de sn mère ; aussi, en présence de Ces chères reliques, sa résolution fut ébran- lee, et de longues larmes vinrent mouiller ses yeux.L'heure du rendez-vous le sur~ prit dans ces regrets, 11 sortit alors.Sa tête était envrloppée d'un capuchon de couleur brune, et sa main droite s\u2019appuysit sur le manche du couteau dussé à sa Ceinture.Après avoir pris; Au; | sortir.du vi-lage, le sentier le plus solitaire, || il se dirigea rapidement vore ie château, hatant le pas & mesure qu\u2019il en spprochait.Toutefois, lorsqu\u2019il ful arrivé en vue de ses murs, et suns doute dans la crainie de quelque dangereuse surprise, il tien son arme du fourreau de cuir qui la renfermait et la tint sinsi nue 8 la main, | Le chiiesu de Sarnem, comme toutes les demeures féodales, é1ait d\u2019une architecture presque toute guerrière.II avait de'hautes murailles, de larges fos-és, \u2018des bastions à Chanque angle des murs et des nis-levis ve dressant sur.de lourdes chal nes.C\u2019élait une forteresse, en un mot, pour la défense et la sûreté de laquelle rien n'avait te épargné.Tn - Ariivé auprés des fosses, le jeune homme examina assez loaguevent les sentinelles jalonnées sur .es remparts et les tours, écoulu leurs pas mesurés, et lorsque l\u2019occasion qu\u2019il paraissait attendre lui fut offerte.il mit son.couteau entre ses dents, s'approcha du bord des fo-séa presque en'ram- + ; 1.4 \u2018ll arriva au pird des murailles :u châieau.pent ot & l\u2019uide des trous et des suillies, des- RS Le edad na TROY LTA are MAAS AY \u2018 \"006 > 2g GED 6) ER RRL 3 oe glissant avec prudence\u2019 du c6té on I'vinbre des remparie jetail une obacurité profunde, \" Là, il tira doucemenr de oa cuinture vhe clé et ouvrit avec précautiun üne porte bac- se et presqne perdue dans un enfoncement du mur, - Bientôt, le pied du jeune hom= me touche la première marche: d'un escalier \u2018en vpirale qui conduivait auà divers) élages de\u2018 la'tour \u2018orientale de Sarnem, pourtant, bien qu'il n°y eut aucune lumière duno cet escalier, le jeune homme en monta les, dégrés sans aucune hésitation, et comme quelqu'un à qui: le chemin étaie familier.| Arrivé au dervier dégré, il s\u2019ar- approche doucement, et n\u2019eut qu\u2019à la pous- ver de la maia pour ee trouver dane le chambre.Loh au he eT ! C'était une pièce carrée comme la tour qui le formait presque foute entière, ét dont les murs étaient tapiseés de tentures violèt- tea sur lesquelles brillaient, brôdées en\u2018 or; les niglea de la maison d'Antriche.Un seul flambeau éclairait certe \u2018chambre et prejtait sa lumière sur un lit gothique à colonnettes ciselées, tout encourtiné de dames ainsi que sur deus étruites fenêtres à ram- pe- de dente.le et à vitraux coloriés.\u2018 \u201c\u2019Conune le jeune besime était entré sur la pointe des piede et ans.être entendu, il put considé:er à son aise le tableau ravissant qui ee présentait à sa vuë tout auprès du lu, une jeune fille se tenait à genoux de- vantson pric-dieu ses pieds reposaient sus ds naites ¢paisses et finement tressée qu\u2019on l\u2019aide à faire mouvoir la machine, \u20ac ||gue les vues de S.E.pourratent conduire à * - \u2018Lous BERGER.| [\\pareils modèles et suivre l\u2019exemple de cos | célèbres hommes d'état l'honneur de l\u2019An- CE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 I Sd'Aurore-des Cauadas, (er.conde tentative.Les circonstances ne nous paraissent pas plus favorables, et nous serions mêmes tenté de croire qu'elles le avec les bonnes disnositions de notre esti- un abandon virtuel de lu constitution de mable \u2018gouverneur Sir C.Metcalfe, l\u2019on 1841.Nous ne le croyons pus.Nous : ; 5 ; imaginer pourquoi S.E.vou ins.N ition d'aille ; .| verra bientôt renaitre I\u2019unité entre tous les [[\"\u20ac POUDONS TMUEIRT PO 7 004 leont moins.Notre position d\u2019ailleurs ne En dépit de leur antagonisme,- en dépit partis et les affaires regagneront co qu\u2019elles d ail abondonner ce qui a élé approuvé et \u2014 de leurs efforts incessants pour se supplan\u2014 ; ! confirmé pur le parlement impérial, et por Fore ta a fee DIONTRBAL an a ae EE =\" font perdu.T1 no s\u2019ugit pas de faire de llfes hommes les plus éminens de tous les | ourtant nous av \u2018u, dans le cernie .ter dans le ministère, ils savaient pren- i\u201d Lo ti \u201c> oe * [pourtant nous avons vu, dans le dernier \" buni fai Popposition pour être patriote ; tout au \\partis politiques | D'us autre côté, on ac-! Parlement Impérial, plusicurs membres SAMEDI 16 NOVEMBRE 1844, ||dre les moyensde se réunir, pour faire | antraire, il nous remble qu'un\u2018 vrai pa ||cuse MA.Baldwin, Lofontuine et compa- | nodifier leur sentiment et en faire même .marcher les affaires publiques sans cesser Enie de viser à l\u2019anéantissement de la cons- : : ; , ; .56} eriote, loin de chercher à arrêter la marche (15205; re d'en ; le sacrifice plutôt que d\u2019entraver la marche = de lutter par rapport a des sujets d\u2019une im- du devrait en favoriser l\u2019 lilution par la séparalion d'avec lamélro ldes affaire.Nous avons ici plusieurs A Nos COMPATÉIOTES, portance secondaire : du gouvernement, devrait en favoriser 1a-Hyof of lg rupture de lu connexion biitunnie ge ban vancement, tout en maintenant ses dro'ts (gue.Nous ne croyons pus plus cela que mesures urgentes dont la pousation est al- a 6 n , : .Fou \u20ac tendue avec impatience par tous les pari On ne vit Jamais leurs amis, leurs par constitutionnels, ne jamais abandonner ||Nous ne croyons que Sir Ch.Metcalfe pen- p p pa tisansrespectifs plus qu'eus-mêmes s'oc- ; .: 177\" |tis, \u20act nous croyons que ce scraît rencon- | - \u20ac le poste pour couric les chances dune fu- se à abandonuer la nouvelle constitution | oo les vœux du pays que de leur donner cuper d\u2019une manière exclusive d'insulter, d'outrager, de noircir, encore moins de .| canadienne de 18H1.Nous avons toujours ; tilité en lachant la poire pour saisir ¢ 3 tou) uw ic solution, avant que de s\u2019occuper des calomnier l\u2019un, pour faire paraître l\u2019autre .sai cru, et nous croyons encore aujourd'hui, |guestions qui divisent la province et sont IPombre !.On prétend que le ministère l'que les dissentiments récents entre le chef 4 4 p préférable à son rival.Au contraire de lours amis respectifs servaient d\u2019intermé- 2 les libéral eld sernement et son ci-d sil de nature à amener soit une dissolution soit a frappé à toutes les portes libérales, \u20ac u gouvernemen et son ci-devant conseil une prorogation du Parlement.Du nom- qu\u2019ila êté refusé; alors quel reproche [ont été une affaire de sentiment plutôt que ° : diaires pour les mettre w\u2019accord lorsqu®l btait question de mesures essentielles au le princi N .la liai bre de ces mesures, nous pouvons citer le peut-on donc faire avec justice, a l\u2019admi-[[(P RENENE- Nous croyons que ia NAME luill d'éducation, dont le besoin se faitsi service public, ils étaient même alors toujours prêts d'avance à se souicnir mutucl- de Sir Charlesavec ce conseil a été une ; .istroti & be d'hom- ll: et etage randement sentir, par les efforts que le nistrotion de ne pas être composée d\u2019hom- liaison malheureuse, et qu'il existait entre | 2 1 A lement pourle bien de leur commune patrie.ines qu\u2019on prétend plus en état d\u2019être à la [eux une antipathie mutuelle qui à été la ho a fits Jour profiter es ie ds tête des affaires que ceux qui y sont aujour- I cause de tout ce qui a eu lieu.Nous espé- voir os écuter la bi Nonobstant ces diffe d\u2019hui.Sur qui doit-on en rejeter la faute ! [rons, toutefois, que dans cc cas comme Rewarquons maintenant que ce Mr, Viger n\u2019a pas mê.ne été le moins du monde, en Chambre, l\u2019adversaire du Ministère ni Enfin de l'avou même du journalisme ex-ministériel, la majorité des membres elus sera favorable à l\u2019adininistiation de sir Charles Metcalfe.Qui devait ne pas s'attendre à ce résul- tit 7 Quel homme avec le calme de la réflexion pouvait ne pas voir d'un côté que les ci-devant ministres étant dans l\u2019er- rour ; de l\u2019autre tout se qu\u2019avait d\u2019inique les manœuvres employees pour assurer leur triomphe surtout lorsqu'on songe qu\u2019au lieu de discuier les questions soulevées par leur résignation dans la chambre, dos meme bres ou des partisans du l\u2019ox-ministère n\u2019ont depuis le 29 de nove nbre, employé, pour soutenir leur causs, d\u2019autres moyens que Pinjurs ct la calomnie contre sir Chas, et les nouveaux ninistres 5 enfin centre tous ceux qui'ue\u2019sont montrés leurs defen- sours.Qui surtout no scrait pas frappé de ce concert des journalistes ex-ministériels, qui sans se donner la pcine d'expliquer d\u2019une manière exacte ce qu\u2019ils entendaient pac un gnuvernement responsable, n\u2019ont cessé do peindre sous d'affreuses couleurs Al.Viger qui, comme il l\u2019a (ait remarquer naguères encore l'a présvnté sous des \u2018+ cultés, nous voyons que déjà près de 1,5 5 5 , - > 2 I Est-ce sur ceux qui ont reclamé les servi- dans presque tous ceux d une pareiile na ¢coles sont en opératon, On difa peit- ces de ces hommes, oil sur ceux qui ont ; u mal, que fos le.tire que c\u2019est en grande partie au zèleet \u201cHé à loc amd \u201cjo; [Parties auront appris une importante le ! aux efurts de M.le Surintendant de l'édu- travaillé à les empêcher de se rendre utiles con.Une chose, du moine, est tout à fait cation que nous sommes redevables de ees a leur pays.certaine ; c\u2019est que le peuple du Canada, |) - Joue , ., leureux résultats, Nous sommes loin do ' depuis quelques années, s'est mis plus au ;e dimi ; \u2018 ; \u2019 \u2018eux juenu\u201d .; ra Sed \u2026, | vouloir diminuer son mérite ; mois nos ; sival d aucun d'eux juequ'au moment de Malheureusement nous craigsons font (ait des libertés coustitutionnellex, et sait | Jevons aussi observer que si M; le Surin- 3 0.* .curimprudente résignation qu\u2019il s'est vul quo plusieu:s de nos mandataires ne ge|| VEUX Apprécier da valeuret CIMportance lrendant n'avait pas rencontré un grand forcé de désapmouver.\u2018 CL quo p .[dela connexion britannique, qu\u2019il ne le bre de | disposées à favoriser PRIOR 4 à tiennent dans les bornes d\u2019una question faisait auparavant.Aujourd\u2019hui que l\u2019état sl Lest rte a Thee : © date - .A j a : oy : 23 lo existante n\u2019au J Qe ern ce maintenant 8ly sans.par CF | hommes et non pas de principes, car &!||de l'opinion publique a é4¢ constaté de la rait at guère propre à le faire réussites déclamations viralonics et cal maiatii- l\u2019on maintient le principe avant les hommes |{seule manière qu\u2019il pouvait l\u2019être consti- | Nous irons plus loin, ct nous dirons que ; es de membres ét des partisans de l\u2019Ex- | on ne prut raisonnablement refuser un ap- tuionncllement, nous ooapérons voir je gi M.le Surintendant a déjà tant fait avec .ae .TIN » o .linistère il était vrai do dire qu'ils ont re-| pui cordial an ministère actuel.D'abord, var bris far a mudération et au oo une loi inexécutable, il y aurait bien au- î 0 je Ni \u2019 .: ne \u201c 2 nr si ot 0 Pew des projets fetmés Por prevents \u201cca! Sir Cha.Metcalfe nous dit chaque jour | rance avee un désir sincère d'avancer la bre she oro pl Mr.| 's ry ; | ues ill d'éducation, \u20ac » le Surin- : su né wulheureux.Qu on se rappelle qu'il adhère pour «a règle de conduite aux paix intérieure etla prospérité de la pro- op en oh iy io , © à doit ours de » réitérés rélatifs à lu n cssation du | résolutions du 1841, et le président du cou- |{vince entière, de guérir les dissensionset | 'ey npresser do lui fournir le 3 moyens d'a- voints de vus beaucoup plus favorables aux Parlement Provincial, la vivlenco avec la-| oil gang sa défense nousasstie que si les/|le vimenter la bienveillance mutuelle, en- | Yanccr l'œuvre.Car on sait que co \u2018sont points de vus beaucouy | : es au quelle ils denoncaient comme trattres, com- | 1 mn .(ei .fin de sentir que union fait notre force.: les © i sont Tes | : .s : td ites résolutions étaient, onfieintes, il ne .toujours les commencemens qui son { libertés publiques que les ci-devant mi- .- » N 3 flatt tous les part ) 0 ; me devant se couvrir de déshonnenr ceux i deux\u2019 heure inistè ous nous latlons que lous ICs.partis CON | alus dilliciles en cette matière, et que puis- nistres et In chambre elle-même dans la fa-||_: .resterait pas deux heures ou minisiere.ll gj areront avec calme et sagesse la position || 5 ; > : : qui pourraient consentir à former parte | p .tron [at te A at EEE | qu\u2019on vuit la chote entre bonne mainset J meuso adresse du deux décembre., cL 0 | Plus tard, Mr.Buchanan sollicite une p'ace| singulière où nous nous trouvons, vis à vis | et bien partie, on ne doit pas n égliger ire ant chaque j 5, || d\u2019une udiviuistration nouvelle, afio de l'é- «es amis ; il reçoit pour réponse! les uns des autres, cn ce qui regarde le nen parles \u20ac pe or | n parle cependant chaque jour de 1 vitor leurs er.s de victoi Pi bi pour un de :d 5: Norman, Bethune, de Montréal, COMMERCANT., ~~ * \u201cUf.y Le \u201cCOMMISSION ém née par WEULVAM NS 512 47555, ony ito Eacantour, na Cai et.TRE queroutos et Juge do le Cone de Circuit dans et Jour, to\u2019 dit District to Mantrdal, ditds duet] oni hin 3 ISTREN NT our do'Nüvesnlk;'mil huit eent\u2018quaranté quatre, 9 Nn A à \u201c Première Assemblée: des\u201d.Créunciers, LONDI, L ENREG ISTR! MEN; , le 258, jour'de NOVEMBRE courant, d 11 heu=|| .\u2014.\u2014 a res de l'avaut-midi, au Bureau du dit Comsitesai- || BUREAU, D'ENREGISTREMENT POUR te des Danqueroutes \u2018et Juge de\u201d lu Cour de Cir= \"LE COMTE DE 5 cuit, stud dans la Petite Rue St: Jacquet, davs || Snimt-Maurice,\u2014Treis-Rivicres, : In dite Cité de Montréal.\u2018°° J CORRE eT Be speed BOSTON & COFFIN, Je'3 Oct.1844.- sizné à comparaître .pour répondre à la dite action Cans les deux mols qui en suivront In publie estion dela dernière d-6 \u2018dites notifications 3 et qu'à défaut de la part du dit Défendeur de com- paraître-et de répondre à la dite action dans le tems susdit, il sera loisible à la dite Demandereese do procéder contre\u2019 lai et d'atrienir jugement comme duns unu cause pas défaut, : \u2018 \u2018Pas la Cow, ° MONEK,.COFFIN &PAPINEAU.vu 1 0 Poe RS Province di Canada ¢ Lo District de Montréal.\" I Cour du Bane de Ia Reine, Lundi le vingt-unièmejour d'Octobre mit huil-cent quarante-quatre.| ue 520 PRESENT.1 115 \u2014l'hon.Mr.le Juge Da y.No, 1301.Octobre 1844, CT WILLIAM U.CHAFFERS, Ecnier, de St, Cés.ire, Marchand, et Vital Lefebvre, Marchand, de St.Pie, et Victor Hndon, dernièrement de St.Pio, et maintenant de Montréal, Marchand, ci-devant associés faisant conmerce à St.Pie su-dit, sous le nom et raison de Chnifers, Hudun, & Cier er ca a 7 - Demandeurs, vs.MESSIRE LOUIS DELIGNY, de Berthier, Piêtre.LL M EL 100 Co \u2018\u201d Défendeur.LA Cour, sur motion de MR.\u2018l'ERROUX, AvuCAT des Demandeurs, ordonne, qu\u2019en \u2018atitant qu\u2019il par it par le retour de, Louis M.Sylvestre, au writ de Sommation émané en cette cause que-le Défendeur ne peut âtre trouvé dans ce District, par une notification qui sera publiée deux (ois en langue Anglaise dans Ia Gizette de Montréal et deux fois\u201d en langue française, dans L\u2019Aurore des Canaias, le dit Défendeur soit assigné à comparaître pour répondre à la dite action, dans les deux mois qui cn suivront la publication de la dernière des dites notifications ; et qu\u2019à défaut de la part du dit Défendeur de compataitre et de répondre a In dil action dans le tems susdit, il'sera loisible aux dits Demandeurs de procéder contre lui et d'obtenir Jugement comme dans une cause par défaut.Par la Cour.MONK, COFFIN, PAPINEAU.P.B.R.Huitres Fraiches, PAR LA GOELETTE EDMIRE, OAPT.BOUDREAT Venant de Bucktush, en huit jours de pas.Suge, S'adresser à bord, Quai du Marché-Neuf 12 nov.AUJOURD'HUI EST, PUBLIR* du Cannda Compilé el dessiné par MR.EDWARD STAVELEY, Ingénieur Cival.ET.* \u2018 Gravé dans le dervier goût de l'art par ' _ MAR.JOHNSTON, G avenr de I'Allas Nationsl et \u2018autres ouvrages bien'connus, CTT PRIX 20m, \u201cARMOUR & RAMSAY, 5 noy.1844 \u2014b-79.Cae Ueki \u20ac .code nd dea oe ou Lu BANQUE DU PEUPLE.NOTICE, Co N a bosoin \u2018d'un COMMIS MESSAGER \u2018pour'cette Institution: A I Application pur lettre au Calssier de iL be, Banque.4 du ' Par.ordre,\" -.BI} LEMOIN oo INE, Caissier | Rue St, Fra-Xavier, ?4 15 Novi 1814.\"25 140 2 se TE ' t : ; \u2019 J vis.IR ' \u20183 : dau UN MAITRE capable de: produire, de bons Certificats 'et d'enseigner \u201cgramaiaticale- ment le Français et\u2019 Langlais trouvera une situation avanlugeu-e à la.Pointe.aux Trembless us 2e mn aNdED C1 CI ma sOUES \u2026>Badtesser.à.M.LABELLE, euré.!; 1 lettre franche-de port.-Po'nte eu'Tremble 17 Noviilad jt © \u201d [flour de Noyemsne, wil huil cent quarante qua- ES Ouest, d'une DAME CAPABLE d'enseigner [Une nouvelle Carte Geographique N conformité \u2018aux divpositions de l\u2019Acie du Te.Victoria, chap.22.Le Régisirateur _ \u201d (|pubtie les Clausce vivan:er, - pour l'information .([de Publle.\u2019 el a 12e Clause.\u2014 qu'il soit statué que l\u2019époque fixée par\u201d la\u2014quatriome section de la dite Ordonnance en partie précitée) pour .l\u2019enrégi-trement du Sommaires d Actes, Documents et Meclamutions y mentionnées, ot qui h/depuis été prolongée par un Acte du, Parlement de, cote « Province jusqu\u2019au trente-et-uniémie:\u2018 jour de*Décembre de l'année de notre Seigneur mil - huit \u2018eent quarante trois, vern,.et, test.par Je présent profougée jusqu\u2019au PREMIER, jour de NOVEMBRE do Pannde: de { notre\u2019 Seignènr MIL \u2018HUIT; CENT QUARANTE QUATRE; eVjusqu\u2019au dit jour inclusivement tous tels Actes, Documents Réclnwations pourront: ôtre enrégisirés iout au long, ou en fesant un Sommaire, , avec la môme elica- cité que e°ifs eusmnt' été enrégielrés daus lcs {douze mois de calendrier à compter du Jour où In \u2018|| dite Osdumnance a prié force et efot; {nonobatant toute chose conterus duns Ia dite Ordorinance 4 || ce contraire 1 Pounvu toujours que'tout tel Acte: Document, ou Réclamation qui n\u2019suraipas été enrégistré en.là manière -preserite par la dite Ordonninee ou par le présent Acto, le Ou avant le dit PPEMIFK jonr doe NOVEMBRE, MIL HUIT CENT QUARANTE QUATRE, ven; à compter du dit jour, sans force, nul.et de vaut of- fet quelconque contre tout acquéreur eulséquents Donataire, « Possosseur dihypothèque, Gréancier \u201c_[|hypothécaire, ou\u2019 privilézié, \u2018de.bonie foi, dont Ja réclamation aura été enségistrée avant 1\u2019cnré- (Blstrement de tel Acte, Document; ou/Itéctama \u2018 tiun tel qu\u2019énoncé en premier Jeu.+ 1.13s.Clause.\u2014Et qu\u2019il soil statué que le Régistrateur de chaquo Cumté, sera tenu\u2019 de faire lire publiquement et : afficher sur la Forte de l\u2019Eglisc du chaque Parcisre de tel\u201d Comté, dans les deux langücs.là section précédente , du présent Acte, les trois Dimanthes qufprécédetont; im= médistement le dit premier Jour de Novembre tmif hoët cent quarante quatre :, Poonvy toujours Ti 0 aa tnt ghee © Montréal 9 nov: 1814.: a Nara BANQUEROUTE.| ' CoCo TT NI GH (Res à OSEPI JOANNETTE._de la.Paroisse\u2019 de Sts Jérôme, dans le District de Montréal, Aubcrgiste.Con LT COMMISSION dmande par, WILLIAM BADGLEY, Feuer, Commissaire des Banqueroutes et Juge do 14 Cour da Circuit,\u2019 dans et pour le dit Dintrict do Montiéal,; ;datée , du 4¢.tre.eat co anda ea Assemblé\" des Créonciers, MERCREDI, le 20¢ jour deNOVEMBR® courant.& 0 +ZE heures de 'avani-midiy au Bureau du dit Commissaire des Banquorvuies et Juge de la Cour de Circuit, situé dune la Petite Rue St.Jacques, dans la dite Cité de Montréal, PIE «+, 1 BOSTON: 8&COEFIN.| La A RTE ot Sheil .Montréal 5 Nov: 1864-79.< « Si Magasin\u2019 fermede bonne heme.LE PUBLIC est respectucusement informé, que le QUINZE du courant, (vendredi prochain), et lcsjours suivants, les MAGASINS DE MAKCHANDISES SECHES DEDETAIL en cette Cilé, seront FEUMES à SEPT heures, P.M, jusqu\u2019au 15 Mars inclusivement.11 Nov, 1844.j\u201482.a à ES PROPOSITIONS\u2019 SCELLE\u2019ES \u2018seront\u2019 teçues à ce Burcau icl'd VENDRE Ol le 15 courant, pour l'ure:tion de DEUX REMISES entre les deux nouveaux Bassins\u2018 (No.3et 4) \u2018du Canal Lachine\u2019 suivant les Plans et spécifications qu\u2019an péut voir à ce Bureau, °° 700 \u2019 THOMAS A.RFGLY.| \u2018 .= ate Tm SKCAKT.A Bureau des Travaux, Mantréalp \u201c° ° : on senti À ue oi tél\u201c Rézistrateur omet' de donner tel avis 8 Novembro 8M: 80 so comme susdit, celu -h\u2019aurk pas l'eff £ d'invalidor - = \u2014 \u201cHen avicuns manière rene Oe positions a Le .Co a oC ||présent Acte ou de la dite Ordonnante p.ce EMPLACEMENTS A VENDRE [Sr canin.' UR LF.CHEMIN Mile End (vieillescourzes) vo.A CONSTITUT.Les dits' tole sont nvan- 1 PMEGISTRATIUR.tageusement situés \u2018pour des MÉCANIQUES,|| Norie'\u2014Les Actes, Dotriments, Réetdnialions, &c.S\u2019udresser à con I &e., qui ont été passés depuis que l\u2019Ordonnance S.C.BAGO, N.P.:|ld\u2019Enrégl-trement est entrée en opération la Jor 121017 TCour dPl'eharige., :[|Janvier 1R42,) doivent être 'enrégistrés nussi:ôt Montréal 12 oc\u2018.\u201c1844.=j2 - que: passés: autremuat les personnes y intéres- Ne ET Te Pret || odes serout sujote aux, éinaliths Imposéés par la D || premidre sec lon de la dite Ordonnabes NA BESOIN\u2014Du.Jer.Novembre ait 15 ey Cnet Avril prochain, d\u2018une PENSION et LOGEMENT pour 80 personnes joint avec l\u2018établisse- mentci-d ssus.Des p: opositiona seront regues pour le tout ou pour une partie, .\u2014AUSSI,\u2014 \u2026 Pour la môme périods de tems, pour FOIN et ECURIES pour 39 CHEVAUX DE TRAITS; dans la campagne, est désirée.S\u2018adromeer à : - MACFARLANE & BROWNE, Jirchiteets et Arpenteursou & MR.J.E.GUILBAULT.21 Octubre, 1844.7.=\" ER LA ,C- U; MONTIZAMRERT.Ces 1 LE Lott EMPLATRE EXTRACTEUR DU MAL AUMOYEN D'UN PROCEDE MAGIQUE INVENTE PAR DALLEY I\u2019ETONNEMENT ETLE BONHEUR DU SIECLE.\u2019 Co NE RÉMEDE, lorsqu'il sera bien, connu, sera recherché avec avidité par chaque parent humain et'chagrie * médee'n.\u201d Non seulement il guérit rapl lement Co qu\u2019awcune autre chose ne peut faire, maie il a en.outre le dessus sur uu nombre de maladies qui ont toujours dôfié l'habileté de chaque siècle.D! a de plus six attributs intrinséques inconnus aupsravant ce tems dans la médecine, ssvoir 3 un contrôle .ont'erfaur lesplare causdesn par\u2019 lefeu, toutes sortes d'inflammations, poursitiie:&,% sur 1outes \u2018duulotés:.môme telles des plus mauvuitos Inluress)contusions, plaiczjthé- morruldes, surfaces couvertes de pustules, eet cicatrices ne laissant aucune\u201d marque.\u2018Piisicurs £ érisons entreprires ont été effectuées ai promptement et d\u2019une manière oi accomplie qu\u2019elles ont \u2014 Tn || paru comme un mirdcle, à 4 vatutaire .: LY Ea On n'a jamais vu un remède aussi salutaire 6 J y J ° w I +4 L a 8 Ni ee pone In uérison Qui\u2018ait détruit toute Aornv'etTENEUR DE Lives, en Prarçaiset ll aanteur depuis les brdfures.jurqu\u2019aux trignes les a I it» 4 | plus méchasien cu cig miauies ot cele sean ns \u201cfoténchetés of vendin 4: cominission, \"Brut [| dE CENT tel étaver canines pole de\u2018Banquéroute, Livre\u2019s \"Ke.arrangés et \u2018trfmi- No Ia Bible Je bienfaiteur de l\u2019homme, \u201cun nies, lai affaires do: Dooanes™ sont an-si'enten- wd » le besoin et\u2018un véritable ami : comme dues : des référerices te plus respectables seroût || °° C0 de à la \u2018tend .alte i 4 \u2014 ~ bme59 preuve demaridez à la renommés et elle vous dira douces.me i [iden garder ue cortalne quantité par devars our, 7 Ty mT (lt Xa Bo Ce jui est la.même,chose que d\u2019avoir vos Wend \"Avis: VE co qui e \u20ac y pes f en bon'ordre el plefnés d'huilé.772\" a SE fC Sousigné donie AVIS \u2018que la SOCIETE \u2018qui à existé entre: lui et:Mr.EMILE JA.-On'peut se\" procurer'cel \u2018onguent chez tous les drogusstes\u201d et Chez les marchande respectables de COT cst'dissoute \u2018 et que le dit! EMILE SACOT estscul responsable/des- dettes qui'orit été con- la-compsgne en général où on donners due pham- phlets qui démontrent Is, grande quantité \u2018de cer- trncté'ci-levant durant l\u2019existence de 1x dite Sdciété.\u201d Lo Soussigné continu \u2018aexercer lis nf- Ificate donnés phi sülinède les plus respece tificate donnés p PRI BE faites comme ri-devant ot sollicite Pencourage- |[' , Foltes stigntion sux\u2019eontrefactions;et aux imi : meut du public.= 7 0 ; tables dons le pays: ol .: fftations .RELIES FREDERICK HINCHLIFFE.f 0\" A BESOIN immédiatement pour une école de \u2018pensionnaires dans le Canada le français, et de:paler leiplis:souvent-dans cette Innguc._ LE \"_ S\u2019idresser à ce bureau, ~~ ° Cod 29 oct.1844.Be - n° + i rt.- N'uchetes que\u2018cent.qui\u2019 nat lasignature éerite 1: B-oov.1844.\u2014b-70.\": = 5
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