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Titre :
L'aurore des Canadas
Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d¿acquérir plus de justice et d¿égalité à l¿intérieur de la Province du Canada. [...]

Publié à Montréal de janvier 1839 à mars 1849, L'Aurore des Canadas est un journal bihebdomadaire, sauf de 1841 à 1845 où il est trihebdomadaire. « Journal politique, littéraire et commercial », comme l'indique son sous-titre, il diffuse des nouvelles locales et internationales en plus de traiter de politique canadienne.

Le journal est lancé par François Cinq-Mars, qui, comme propriétaire, connaît des difficultés financières jusqu'en 1845. En décembre de cette année-là, Thomas L. Doutney reprend le journal.

Modéré en politique, le journal vise à permettre aux Canadiens français, à la suite des rébellions de 1837-1838, d'acquérir plus de justice et d'égalité à l'intérieur de la Province du Canada. Le journal évolue sous l'influence de l'homme politique conservateur Denis-Benjamin Viger.

L'Aurore des Canadas accueille des rédacteurs connus. Jean-Baptiste Boucher-Belleville, patriote, instituteur, linguiste et journaliste, a été propriétaire et rédacteur de L'Écho du pays, journal patriote de la vallée du Richelieu. Il est fortement engagé pour le progrès de l'agriculture au pays. Boucher-Belleville est vraisemblablement à L'Aurore des Canadas jusqu'au milieu de la décennie, tout comme Joseph-Guillaume Barthe, poète patriote, qui accompagnera Denis-Benjamin Viger en politique. Joseph Emery-Coderre, étudiant en médecine, puis médecin influent, participe aussi à la rédaction.

AUDET, Louis-Philippe, « Boucher-Belleville, Jean-Baptiste », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 99-100.

NADEAU, Jean-Guy, « Barthe, Joseph-Guillaume », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :F. Cinq-Mars,1839-1849
Contenu spécifique :
jeudi 29 mai 1845
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

L'aurore des Canadas, 1845-05-29, Collections de BAnQ.

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[" murs nee -medi matin.Le prix de la sous- my \u2014 YOL VII \u2014\u2014pm re ES \u201cCONDITIONS DE L'AURORE Ce Journel se publie trois fois pat .emaine les Mardi, Jeudi et Saeription est de QUATRE FIASTHES parannée payables par semestres et d\u2019avance pour la ville et deux fois par semaine pour la campane,les MARDI \u20act VENDREDI midi.a souscription est de trois pius- res par année, outre le port, que chaque souscripteur devra payer au Bureau de Poste.- On paie au cominencement du remestre.On ne reçoit pas de souscriptions pour moins de six mois.Le Bureau de l\u2019Aurore est étalili rue St.Amable, près le Murché Neuf.[es Correspendances doivent tre aaressées et toutes reclama- ions faite francs de Port à F.Crxu-Mans, propriétaire.\u2014\u2014p MELANGES.M I es QUI QU WO, rt ©) Genie CHAPITRE SECOND.L'IHIBTOIRE PROMISE LA VEILLE.« albert ne prit pas la chose aussi séri\u201d \u2018eusement; il eut tord.Nous fâmes adresses fous deux à un marchand! mercier qui désirait un jeune homme versé dans lo calcul et les écritures.Il nous mit à l\u2019é- preuvo et mo donua lu préférence.Puvais un vieil habit, mais suns trou ni tache ; Albert faisait lire sa nonchalance sur son habit de fête.Le patron me dit: \u2018I n'y a que celui qui ménage\u2018ce qu'il 8 qui puis- ce devenir commerçant, \u201c Cela me roppe- fa lo vieux monsieur.Bientôt je m\u2019aperçue que j'avais encore bien des trous à boucher dans mes connaissances et dans mes perchants, Deux coups d\u2019aiguille réparent tout en Un instant, sans peine ni évin ; sou- lement gardez-vous de laisser grandir le trou : autrement paur l\u2019habit il faudra le tailleur, pour la santé,'le médecin, et pour les trous à la morale lè châtiment du ms- gistrat.Il nya rien d\u2019insignifiant, d'in- éiff'érent pour le bien ni pour le mal : celui qui croit le contraire ne connaît ui voi- méme ni la vie.Mon patron avait aus:i un vilain tron au coude: il était déraisonnable, colére, despote, capricieux.Cela mo cuusait souvent de l\u2019humeur.Je voulus lui tenir tête, êlue fâcha de plus bello : \u201cfla! pensai-je, je euis menacé d'un second trou au coude; si j'allais devenir colére, impatient comme mon -ieur mon pa- ton! * Des ce moment, jo laissai mon patron avoir raicon et me contentai de raisonnablement agir.Ainsi je conservai ln aix.« Dds quo je fus un -pea instruit, je changeai de m+ttre.Habitué à vivre mu- destemeat et & me contenter de tout, les places ne me manquaient pas.Fuyant soi- gicusement les trous au coude et ne faisant pas se:nblant de voir ceux qui étaient au coude des autres, tout le méônde était en paix avec moi, moi avec tout le monde.Aiusi j'eus continuellement des amis, des secours, de-lu confiance, des alsires.Dieu me donna sa bénédiction.Bien agi et bien penser renferment toute Ia morale, \u2018comme les cerneaux d\u2019une noix contiennent le germe d\u2019un arbre énorme.« Ainsi 66 forma me fortune, et je me dis: \u201c\u2019 La vingtième partie de cet argent m'est à peine nécessaire ; je vais elficer tout ls monde.Quelle folie ! Quoi! dang mez vieux jours, je me laisserais voir avec un trou au coudu ! Non : aide tes somble-|.bles, voilà ce qu\u2019il te reste à faire.Le| plis grand bien que procure la richesse, après l'indépendance.est un vuste cercle d'activité.\u201d « Muintenant, Conrad, tu vas parlir pour l\u2019université.Apprends à être juste ; sou- viens-toi quelquefois du vieux monsieur à la perruque blanche : garde-toi bien du pre- miier trou au conde ; ne fais pas commol mon cainarnde Albert: il a fini par être toldat et w\u2019cat fuit tuer on Amérique.\u201d Conrad s\u2019en alla donc à Gutingue, ÿ étudia le dro { avec braucoup d'application, cans toutefois we soustraire à la société ni aux plaisirs.I} ménageait son argent, car il avait un grand deseein : il projetais de faite un voyage en Eu-ope.M.Murbel l\u2019y excilail, mais ne voulut pas lai donner un sou.Conrad faisait tous ses efforts pour exécuterce qui avait uno fois paru plaire à son bienfaiteur.Mais il faut de urgent pour un voyage : Conrad fut bientôt décidé.Des qui cut atteini le grade de duc- tor utrausque juris, il se mit au service d'un Menuisier, apprit son état, bola, coupa, scia, lima, polit etc.Si connaissance du \u2018dessin, son goût, ses talents en chimie, lui servirent utileæent.En neuf mois, il avait acquis beaucoup ; bientot il égaln son mai- tre.Moyennaut vingt touis.il abrégea le temps de l'apprentisssge, puis il se fit recevoir compagnon.Un soir, M.Marbel, rentré a W.\u2026.après sa promenade ordinaire, sifllait en prenant Pair a sa feabtre.Un ouvrier étranger, le, havresac sur le dos, passa dans ce moment le caltia, et tenant son chapeau a la main, S'arrôta sans mot dire, M.Marbel lui jeta Une piècs d'argent ; l'ouvrier remercia, mit la pièce dans son gousset es demanda à parler en particulier à N.Marbol : on lefit Entrer.LE Ja \u2026.ae part de Conrad.Morbel étant traneporté de joie: depuis nouf mois il n'avait eu aucune nouvelle de l\u2019enfant de ses soins, qu\u2019il aimait plus qu\u2019il ne le pensait lui-même.Tandis que tout joyeux il examinait la figure de l\u2019vuvrier: \u2014Quoi ! dit-il en reculant de surprise, n\u2019es-tu pas Contad ?* Joues-tu donc la comédie avec moi ! Est-ce la l\u2019équipage d\u2019un docteur ?Conrad, riant : \u2014Le ducteur est renfermé dans mon sac: je nceuis maintenant qu\u2019un compa- glion menuisier en voyage, gagnant son pain et vivant de peu.Voici mon diplôme de docteur, voilà ma lettre de mastrise ; je suis là cette heure en route pour les pays étran- gere.Je n\u2019ai voulu passer à VV.qu\u2019afin e voir encore une fois mon excellent père pour lui témoigner ma reconnaissance et lui demander sa bénédiction.Ces paroles avaient profondément ému M.Marbel,ses yeux étaient pleins de lar\u2014 tes ; il ne pouvait parler : \u2014Oui, dit-il en zautant au cou de Conrad ct en la pressant contre son cœur ; Oui, tu es mon fils et je veux être ton père: M.Marbel le garda plusieurs semaines auprès de lui, puis il le laissa poursuivre ea route en lo bénissant.; \u2014AÂselu de l\u2019aigent! lui demanda-t-il au moment de son depart, \u2014J'ai encore vingt-cing écus, répon~ dit Conrad c\u2019est tout co que j'ai pu épar- | goer.\u2014Cest assez d\u2019argent pour un ouvrier; et aveu l\u2019écu que je l'ai donué, ajoutn-t=il en souriant, te voila riche.Dieu soit avec tui.Fcris-moi tous les (rois mcis ce qui t'arrivera , co que tu auras vu.| Gardestoi des trous au coude et tout ira bivn- Riche de vingt-six écus, Conrad commença son tour d\u2019Europe.ll parcourut d\u2019abord l\u2019Allemagne, puis traversa les Alpes; il visitn Rome et Naples: il désirait voir les ruines d\u2019un monde détruit, I! s\u2019embarqua ensuite pour la France, travailla à Lyon et à Pacis pour ve perfectionner dans sun métier ; sc rendi! à Londres, ou il resta près d\u2019un an ; il s'arrêta ensuite dans | quelque villes de Follanie, passa en Danemarck,vit Stockhoth et St Pétersbourg,puis revint dans sa poirie.Arvivait-il dans une ville où il y avait quelque chose de remarquable à voir; la fatigue, non moins que la nécessité de gagner de l\u2019aigent pour sa route, lo contrai- gnaît-elle de w\u2019arrêter, 11 se plaçait chez un menuisier pour travailler.Le dimanche, (l\u2019ouvrier 6e changeait en savant.Un ou deux auteurs classiques l\u2019avnient accompa- gut dans toutes ses courses: Dès qu\u201d! avait gagné quelque argent, il poursuivait sa \u2018route.Ses maîtres l'eussent bien voulu retenir plus long-ternps, cor un ouvrier ins- Aruitne se trouve pas facilement, et tous étaient étonnés de ses connaissonces.Mainles filles de menuisier eussent bien voulu arrêter cot étonnant étranger, en faire leur mari peut-être, car Conrad était un Leau jeune homme: ses yeux noirs pétillaient d'esprit et de feu, ses rMhniètres annonçoient un homme de bonne famille ; sa conversation, non-seulement avec ses inférieure, fi un homme remarquable.teur tous les trois mois: c'était une oe | tion pour lui de savoir si co brave homme | vivait encore.qu\u2019 arriva à la maison qu\u2019il avait habités.Des figures étrangères l'y reçurent et lui upprirent que M.Marbe] avait vendu sa maison ct quitté W.lepuis fort longtemps.Triste, il se mit à errer de rue ca rue : Sil avait eu quelque amitié pour moi, il m\u2019eut ou moins écrit ce changement, se disait-il ; maintenant le voilà loia et person* no ne sait me dire ou il est.\u201d [ Le mac eur le dos, il alla à l\u2019auberge des monuisiers pour y passer la nuit; le lende= main il se rendit\u2019 chez le banquier Schmid pour co procurer des renseignements sur son bienfaiteur.L 0, Le vieux banquier le connaissait ; il lo reçui à cœur ouvert.} \u2014Dieu soit loué, s\u2019écria-t-il; je vous \u201cvents enfin, Monsieur le docteur! Notre URNAL UFTÉRAIRE POLITIQUE pr Liouvrier lui fit beaucoup d'amitié de la HA J V5 SHY 4 oe 13 CLR rico PRIX DES AN cons\u201d 278 : etre 40 sea a 1 HU USE dais er ge 7 Cl, Ceo LE cena vic:l atni, comme vous savez, est parti pour Plade 3.) m°as laissé pour vous deux cents louis d'or qu\u2019il voulait employer à votre] La chuse so fit dans toutes leg règles,phé are | /\u2014Le cœur de cet excellent home; dit-i; et le mion ne font qu\u2019un.Se établissement,en quelque lieu que vous fixA- l'écrit, comme bien l\u2019on pense.\u201cM; de Waltes votro vocation.: {enroth \u2014ll est aux , Indes ! répéla Conrad, ét |tachait beaucoup d'importance.des larmes tombèrent sur sesjoues.\u2014Ne le saviez-vous pas?Ii a cu dans! cette ville-ci toutes sortes de chagrin.Le | prince voulaitl\u2019anoblir,etlui(vous connaineez sa manie) l\u2019envoya promener il renvoya les \"lettres de noblesse, disant que tout homme avait sa noblesse particulière et que personne ne pouvait être anotli des mains d\u2019au- itrui.Cela donna matière à de fausses ia- terpréiations, à des tracasserics, puis enfin à une espèce de persécution.On appela ce boa Marbel un jacobin, parce qu\u2019il avait accepié une lettre de change d'un révolu-; tionnaire soupçonné de former un parti parmi le peuples celte affaire.fut jrinte à l\u2019autre ; bref la vie de ce brave.homme etait devenue amère.Vous savez.comme il etait confiant et bon pour tout le monde ?on lui fitprendre des sommesconsidérables ; le chagrin le rendit malade ; il entreprit de nouvelles syéculations qui échouèrent.Un jour il vuit me dire qu'ayant encore aux Indes un capital considérable, il roulait aller l\u2019exploiter lui-même, Mes objections furent inutiles ; il vendit et.donna tout ce qu\u2019il avait ici, me rémit en dépôt une somme pour .vous, puis parut; il y a de cela un an et demi.Conrad était anéanti; 9*l cdteu où le trouver dans l\u2019EInde, il ve fût mis en route aur-lc-champ.M.Schmid s°5 (Ot probablement oppo- 86 ; il lui offrit un logement dans sa maison jusqu\u2019au moment où il aurait arrêté un plan de vie.Conrad avait presque ervie d\u2019ouvrir un établissement de menuiserie, mais M.Schmid l\u2019en détournä : il lui conseilla de se faire avocat, ce qui serait beaucoup plus utile à la société.- ; Une semaine après, M.Schmid, le visage rlant, une feuile d'avis à la main, entra dans la chambre de Conrad : \u2014Mon ami, il faut me suivre chez M.Wallenroth ; il demande un juge pour ses torres, Vous êtes l\u2019homme qu\u2019il lui faut.C'eut un de mes amis particuliers.Ila mis cetto plucu dans la feuille d\u2019annonces.Six cents francs d\u2019appointements, logement, 1éclairage, le chauffige ct vraiscmblabie- ment un - riche casuel, Que voulez-vous de plus ?Cela \u201cous convient-il ?Conrad lava lus épaules, \u2018 \u2014Non 1.: Suivez-moi, monsicur ig docteur, poursuivi Schmid; permetiez que jo sois euprès de vous le remplaçant de M.Marhel.C\u2019estune placc foite pour vous.Conrad monta en voituré à rôté de lui et ila se firent conduire chez M.de Wasllenroth: C'était un homme ≷ tds ouvert et plein d\u2019amabilité : \u2014Je n'ai pus l'honneur de vous conneî- tre, dit-il à Conrad, mais il suffit que mon ami Schmid vous prétento: vous aurez la place ; nul autre y peut prétendre.Je voudrais cependant vous instruire do certaines particularités.Je vais portir pour Poris ; les affaires de la cour inc retiendront probablement absent plusieurs années.| J« mais même avec Ceux qui avaient des con.| vous confie mes biens; In directions de ln (haïssances égales aux siennes, était aitu\u201c [justice dans mes terses d\u2019Alteck: vous rem- \u2018chante, instructive ; chacun le tenait pour|!plirez non-seulement la pluce de juge, mais la mienne propre.L'administration repe- Vera la fin de lu quatrième année de ses![sera tout entière sur vous.Vous occupe- voyages, il revint à W.Il y avait trois ans [rez on mon nom, mes lerres vans garde qu\u2019il n\u2019avait reçu une ligne de Marbel, quoi-!pour le moment, et, ce qui me tiont le plus qu\u2019il eût régulièrement écrit à son bienfai*|'à cœur, vous ferez de mes paysans des hommes,car les habitants d\u2019Alteck aont de vrais brutes, grussers, pauvres, ignorants, Jene suis leur imoître que depuie un an : île n'ont Conrad était pâle comme la mort lors-[{pas eu le temps de me, contenter: \u2018Bref, vous veillerez sur mes \u2018droits\u2019: chaque\u2019 ai- née vous Onveriez mes revenus et vos comptes à M: Schmid, qui mo les fera parvenir.CU cu Conrad .voulait allégier son.ignorance de l\u2019économie rurt que; sa modesiie fut cn pure perte: les deux vicillarde insistaient avec uné bonté remarquable: Conrad alors trouva les appnintements trop minces pour telle respousabitité.M; de Waliearoth, férme dune ses idées, tout'en\u2019 exaltant sa capacité et en le priant d'accepter, finit par doubler les six mille écus.Courad était Glourdi et content tout à la fois: | i \u2014 Mais, disait-il; qui a valu cette confiance illimitee 1 M.de Wailenroth montrant du doigt DS: Schunid : \u2014Tout vera soumis à vôs ordres dit-il, excepié-une pereontie que j'aime fort, bien que jo rois 4 peine conan delle.| J\u2019ovais à son wari, qui est mort, de grandes obligations.- Celle personne cat la veuve.d\u2019un honnête pasteur; sou nom ex Walter: Eîle est Sans fortune, vit d\u2019une mince pension à Alteck,-où je lui ai dunuê, sa vie durant, le logement et la nourriture danse ma maison, \u2018 Vous habiterez sous le même toit qu\u2019elle : c\u2019est-la meilleure femme:du monde; jcapère que vous vivrez en bonne-bä:= monie avec elle, : #20 2er 1 Conrad n\u2019eut:rien à objecter à une telle cluusé, ct s\u2019il faut tout dire il était fort 0e tisfait do trouver a Alteck une femme qui pût lui donner tous sos-petite soins qu\u2019elles roules connaissent iy CC no.La même semaine, M.de Wyllenroth et Conrad se rendirent a: Alteck : Pingtallntion to fit duna toutes les formes.: M; de Wallonroth'ne s'arrêta pas-plus d\u2019un jour, et laissa le nouveau juge avec Mme Walter.La maison aeigneuriale, commé on l\u2019appelait, était commodement située au milieu(|- d\u2019un jardin, eur une colline qui dominait le vilage.\u2018Lea écuries, les granges et une grande cour formaient un carré parfait: partout le plus grand ordre ; daus la mai- sta seigucurisle, beaucoup de propreté, De belles chambres, simples, mais disiribuées uvec goût, nvoient été résurvées à M.\u201dle juga.Rien n\u2019y manquait; on avait songé jusqu\u2019à la petite bibliothèque \u20act au piano.Nulle part un atôme de poussière ; dea par- pute brillants Mme Walter avait disposé de la manidie ln plus agréable la maison, le jardin et le cellier: 1; ob.i cy > Mme Walter était ane ferme vive.et sé- rieuee tout à la fois.de quarante ans environ, annonçant de l'éducation, - La pâleur de son visage et son regard un peu chagrin in- diguaient qu\u2019elle avuit fait la triste expéri- ance de Ia vie.Dévant elle, personne n\u2019avait l\u2019air étranger.Dès les premiers jours Conrad fut avec elie comine #'il l'eùt connue depuis de longue onnées.Elle lui Git conaître In maison et les alentours ?jes attributions des divers domestiques ;- bref, elle l\u2019initia à tout ce qui étuit de son ressert.(in peut vivre aves celts femme, frensaint Conrad au bout de quelques jours, etil cherchait commeut M.de Walienroth avait pu mettre tant d'importance à cetie clause, qu\u2019i voit d\u2019abord un pou redou- tee.\u2026 « En vérité, il est fort possible de vivre avec ceite femme,\u201d pensa-t-il au bout de quelques semaines qui avaient suffi pour le naturaliser à Alteck.11 avait pour Mme Walter wn vrai respect.Le moment dû, matin et soir, il venait, ven affaires finies, 0 metre à toble, était un bonheur pour lui; car il ho \u201cla voyait guère que là.A la même table ne trouvnit ausvi M.le régisseur, hormmo bon, mais Un peut cérémonieux.Chacun causait à qui mieux mieux : lo régisseur parlait économie; Gonrad quelquefvis de ses voyages ; Mine Welter les charmait tous deux par la douceur de eon esprit.: ; Conrad était si ratiefait de se situation qu\u2019il écrivit au banquier Schmid une loutre pleine des remercimente les plus vifs : \u201c Je ne souhaite de touto ma vie, écri- vait-il, un sort plus agréable.Je suis heureux depuis que vous m'avez mis en pori- tion de faire du bien; et c\u2019est ce qui acri- Vern auxsuitôt que je serai.bien au fuit de mes fonctions.Les hommes ici sont seu\u201c vages comme leur cuntrée: que j'aurei de pasar i leu Cultiver un peu !: J'espère m'en acquitter à la-astisfaction de D.de Wals lenroth?.RENTER : Mais les fleurs so.fanent.vite, et Ja joi ne demeura pas long-temps dans là cœur de Conrad.Mme Walterlui avait appris qu\u2019e:le avait,une fille.dont elle attendait tous les jours:l'aurivée.: Certe fille était à : je ville voisine, choz une puréntes.22 2 uni; Un .soïr il revenait d\u2019un bois ou ij vail wivi des srpenteirs ;.chemin féisent,- il iencontes une voiture où étsient gegives deus demoiselles ; elles paraissaient venir de la maison seigneuriale \u2018et tetourfer .à la ville: En entrant dans Ja salle à manger; ilirouva près de Mme Walter et du régie- seur uBe jenno lille do neize Ens environ, fibrune, la figure finé'et le regard plein de 8 2 y ajouta une clause\u2019 laquelle il ats}.1a momar va vot Oy 4 53 BT rT RE dE \u201cMONTREAL «it a?; we - amm\u2014\u2014y 3, lit] 414) SRE ua 3 sv JEU OL: 20! MALst 89: ACI TR DES ANNONCES.qu) Six lignes et \u2018au-dessous, ler.ines sions 28.6de \u2026.: ih Ltn .\u201cPia bu ta wae te ge « _ Dix lignes'ot audeisous, ler, insertion ; ; : Cv Js.4d.cr Sea a es Chaguig.ibortion subséque \u2026 \u2018 Audessus de dix, lignes 1 °F par ligues A Ch :,, «y aubséquente, par, ligne, i * Léa annonces\u2019 de publiont és qu'on \u2026 ,Me;donne pus ordre de discontinuer; chaque fois que le nombre d'insertion: ©\" Qu'on requiert.n'est point exprimé: : Sur Pordees en SCL AE EY eben et Jie DT 3 L Tmpriné-et publié, par.Got Cy GINQIARS: 227 RuR SR PAMADLEEZ 6 mul dis nuh-aér s5 1H TD oN charmes.Conrad s'incling\u2019 Feapectuciie: ment, couime devant une divinité.\u201d Lia belle étiangère; rougissanit quelqu Uy lui rei dit son salut, EE EE TEAS \u2014Je vous présente ma fille Jèééjhine)dit - Mine Walter, - RUES -On s\u2019habitüs sï\u2019bien à le laiJeur!-pour: quoi ne- s\u2019hubituvrait-on \u2018pas-d'in besuté ?P'usieurs:somaines d\u2019étaient écoulées; Cünrad n\u2019était pas encore accouiumé à Joséphine, ; Elle n\u2019étas jaimaisilaf nitmo deus - jours de suite : chaque matin elle semblait so renouvéler:, Conrdd était avec toutes los personnes: dé la\u201d maison &mical, confiant, ei elles l\u2019étaiént avec lui, mais rien de tout cela ne lui était possible avec Joséphine.Malgré leur manière de:vivre; mülgré leur \u2018 malicex'innocentes, ils étaient étrangers l\u2019un - à l\u2019auire comme le premier voir.Conrad devisait volontiers avec elle; car Il\u2018 fui frou- vail de esprit ot de lw nniveld foie a In\u2018 fois elle\u2019 teil sans prétontion* ii minabilerie\u2019 mois quand il: causuit avec elle, il lui #sm- blait' qu'lin-éepaño infranchiissab'e*venaileo placer entro eux.Joséphine accüeillait'tolit le monde avec nmabilité, mais'c\u2019étais & Con- «ed qu\u2019elle avait toujours le moiñs \u2018declioies àdire,et elle jjainisunit\u2018e\u2019spercevoir bi peudb cote différence que souvent elle lui im gnait le désir d'être\u2018liée avec: yi \u201c Lan vie'est bicn/enbuyeusé ici, pont Conrad ; je voudrais\u201d qu\u2019Altick\"\"fat\" a Kuomtschatke, je n'y\" serait: jnmois' vent.> di n'allait éependunt pas jusqu\u2019ae désitor que Joséphine fût-étrangère à \u2018Alteck,'ét'il w\u2019eût voulu pour aucun: prix qu'elle lo\u2018quit= tat.\u2018200 = RU ve cpl P I! craiguoit d'autant plus l\u2019énnuit: qu'il ne avait janimie eprouvé,./ Déjà\"! le doinni- nes entiers avaient été \u2018arpentés 3\u2019 il avait mie en pratique tous les procédés \u201cde'l\u20196< canvinie \u2018sgricole, - biti une\u2019 École, jiistallé lé régent:- H-eût' bien voulu- chuiiger \u2018le mitiistre; outlequdl, dans le cérimencentent, il avait besucoup complé: pour Pamdliors=.on des paysans ; - mais ce digne homme'de Dieu rempliesait : ses fonciions en déjit'du bon sens; il a'inquiétart de-l\u2019âme des pay- rans aussi peu que de leurs Œufz ot de leurs dîmes.\u2018Lorèque Conrad voulut Idi parler de l\u2019amélioration de la\u2018 jeunesse; dela grosvid™ reté et de ignorance des \u2018puysane, if 8p- prouva\u2018tout sn riant et'appuya son\u2019 opinion de forco plaisanterics sur I\u2019entreprive.\u201d Le dimanche suivant; il\u2019 donna \u2018contre les sec: tases, les anabaptistes; Jen oiliées, led dri- ens, les sociniene, qui voulaient renvereor Ia religion de fond en\u2019 zomblo \u201cavec lure\u201d fhétendues smeliorations, he Les habitants d\u2019Alteck avaient beaticoup de coformité avet leir pasteur $ leur religion coosistnit bien moins dans l\u2019amour de Dieu que dans, la \u2018crainte du diable: En fait d'économie domestique et rurale; ile suivsient la routinc\u2018de leurs pères, qui di- suientzilh, ên savaient autant qu\u2019eux ;_buvei étaient-ils; tous également \u2018pauvres, Îl vivaient de pommes de terre et d\u2019eau, dé puits, dans des maisons infecies, au milieu de vachos maigres ét d\u2019erifants déguenillés: Pou complaisants, et- trompeurs envers les étrangers, hypocrites avec \u2018lever ministre, rampant dune la\u201d poussiéie \u201cdevant les hs- bitants dens la) maison\u201dseigneurial ; entre eux, haîneux, \u201cjaloux, caloïnisteurs \u201cfiers et mentours ; telles étaïent levis habiles: Conrad vit bientôt-ls ton \u2018qu\u2019il faillaie prendre avec\u2019 ces braves gens: il en fit meitrc une douzaing en - prison pour ded fautes commises; ot \u2018dès te moment\u201d il foi regardé comme un\u2018homme eùpéribur:.* Dès qu\u2019il cut ainej conquis la\u2019 cunfiante ce fut peut de:chose\u201d d'effectuer ses : projeté Il voulut d'abced doncer à es payeans de l\u2019ordre et de la conduite; cor ils-avnient l\u2019aie de mendiants.avec leurs habits cribiéà de trous: alors lui revint à l\u2019erprit l\u2019éduestion ue con vénérable père \u2018adoptif lui.donnée, ainei que'l'histoire\u2018du* Vieux mons sieur 3 la: perrughe\u201d blonehy Pescep= tion de la couturiéro du village; il n\u2019y Svoit\u201d pus une prysenno : qui\u2018eut* manier ua peu habilement l\u2019aiguille:5\"Ce'qu\u2019ignorsient les mères n\u2019était pas mieux connu.dé.leurd filles; Quand let s vétemeuls-neufe oe frou- L j: [aient pour la premièré fois; elles\u201d laiespient grandir le: trou jusqu'à ce\u2019 gull\u2019 fi: trop tard pour réparersie \u2018mal; sndxi leurs.sar- raux-étuieat:ils vieux üverit Je: tempo: \u201d Li encore, ia \u2018malpropreté avéc ses suites Hiouteusre.\u2026Jea : maladies: de \u201ctoute * espèce.C\u2019est sous los haillons qu\u2019on trouve :le.plus.: souvent les penchante beset les vices gios.siers, et que d'actions dégotrantes qui n'ont.pour cause qu'un (rouiau coude 1 *Le)lrou : \u2018 ; : .Nov govern dh SNF.JH oe Chaque.inuertions:subééquante id if a L\u2019AURORE DES CANA DAS.a + amas: re cr PS eme mor au coude conduit à nombre da vicra femmes.Ainsi du moins pensait Tonrail.Sa pre-| dation (sunk in degradation) faute d'édu- miéro idée fut de fonder une éco e de travail | cation, et dans la misére (starcation) \u201cau pour former les jeune: filles ; mais cra gnant - pour son gagne-pain, ln céuturière du vil- Juge refusa de populariser son métier.Li femme du ministre, nouobutant lus louanges que son mari donnuit ouvertement à l\u2019idée de M.lo juge, allégua qu\u2019elle manquait de temps pour w\u2019occuper de l'éducation des jeunes filles.Le aimoneho suivant, les paysans entendirent un sermon ve hément contre les athées, \u2018es anabaptistos, \u2018©: ariens et autres gens ejicodem farinæ qui voulaient introduire une école de travail daus lo vil- laga.En ce moment, Zopire se leva et vint d\u2019un air endormi et fatigué poser zon tuv- seau dur les genoux de sa maitresse.\u2014Ami, je te corprends, dit-elle en flattant de fa main le bel animal, tu viens me prévenir que lheure de la retraite est arrivé Bonsoir, messieurs, à demain.Les nmisse donnèrent la inain et we sé- puréient, HÉNHY ZSCHOKKE, La suite au prochain No.L'Aurore des Canndss MONTREAL.\u2014 JEUDI 29 MAI 16845.On peut voir par divers articles de l\u2019Ausors que nots Nous somimes souvont trou- véy duns la nécessité du relever bien des sorties de l\u2019éditeur du ilot, auquel pour- taut personue\u201d ne peut refuser des talens distingués.Si la chose n\u2019était déjà connue, la preuve s'en trouverait dans ses remarques bditorialess du 23 de mai, sur le discours quo le Révd.M.Wilke, ministre congréyational de Montréal avait fait der- nièremert dans New-York.Nous n'avons pas reproduit ces remarques plutot, faute d'espace ct de tems juzmu'à co moment.Nous ne pouvons les donner tout entières.Nous souhaitons que l\u2019analyse que nous allons mettre sous les yeux du lecteur puisse en faire sentir le mérite.Ou remarquera que nous no donnons aus- ai que l\u2019analyse des citations du Pilot, ot que nous no conservons les guillemets que pour montrer que ce sont des citations, L'éditeur du Pilot ayant vu dans un journal de New-York un discours du Révd, Henry Wilkes à la sosiété évangélique, ne crut pas À propos d'en relever les crreurs et les faux exposés ; cupendant uu journal influent du Canada, l'ayant inséré dans ses colonnes il croit qu'il mauquerait a son devoir do le passer sous silence.ll commence par reproduire le discours dans le- que M.Wilkes fait uu tableau des muwurs du Mas-Canada.\u201cLe Bas-Canada\u2019 dit M.Wilkes, \u201c peuplé par «les catholiques fran- \u201c çais vingt ou trente ans avant les établis- \u201c sements de la Nouvetie Angleterre, est * eependant bien inférieur aux Etats sous lo * rapport des richesses, des lumibres, do \u201c soient aussi avantageux qu'aux Etats.* Parmi les habitans, il n'en est pas un sur \u201c vingt qui sache lire ; pas tt sur cinquante \u201c qui sache écrire, et les femmes quoique \u201c mieux instruites n\u2019en comptent pas unesur \u201c dix qui puisse lire.Les canadiens meu- ¢ rent de faim sur un sol righe ; au milieu de tous les éléments de prospérité.Quello \u201c en peut être la cause.1 faut en deman- \u201c der la cause à l\u2019homme du péché, Le \u201c Papisme y règne depuis l'établissement.\u20ac Un pu y mettre ses clesseins à exécution.\u201c Aucune coloniv française n\u2019a été poupléo * d'homme mieux choisis.Or y voit en- \u201c core de l'ancienne aristocratic franguise.\u2018 Lo gouvernement, l'éducation, la roli- \u201c gion furent placés dans les mains des Jo- * suites alors au tulto de leur puissance.On \u201c leur dunna de vastes possessions, contir- \u201c mées par lo gouvernement anglais.Si \u201c donc lo papismo pouvait produire l\u2019élé- ¢ vation morale, sociale ot politique d\u2019un \u201c peuple c\u2019était ici.Qu'est-il arrivé.Le \u20ac peuple est sociable, doux et poli.ll in- : dique sou origine française, mais pour les : lumières, les mœurs, la prospérité soci- \u2018 ale et autres Brands intérêts il est plongé : dans une dégradation qu\u2019on ue peut presque concevoir dans un pays protestant : ¢ lord Durham a «dit qu'ils étaient, vis-à- ¢ vis do l\u2019Europe en Arrière d'un siècle.\u2018 \u201c Rome a fait des efforts pour ressusciter le papisme en Canada.Treute à que- \u201c vante Jésuites ct nutres ordres religieux \u201c travaillent à fire rovivre la superstition : presque effacée par letems, Une vaste \u2018 colo coutant plus du $10,000 vient de er à Mona 00 eg \u2018 ) | eee jesuitique, : pour dovenir les instrumens do cette roli- gion.Les assemblées de l\u2019évêque de ¢ Nancy ot les autres moyens d\u2019influence «\u20ac \u201c la civilisation, quoique te sui, le climat &e.| etn comatose amare que les |'de ces avancés lit des productions de_jour- déclamations d\u2019un sinistre de village ne|'naux.suffissont pas pour extirper.Mais comme ' dung les hautes classes les vertue (des femme |\u2019 à ce sujot,\u2014Il faut observor que M.Wiladoucissent les mœurs des hommes, au vil-| kes prétend donner un tableau de la con- lage il fallait commencer la séfurme par les | Voici les principales réflexions du Pilot dition morale du Das-Canuda\u2014il représen- to le peuplo comme \u201cenfoncé dans la dégra- milieu de tous les élements de prospérité et de Lien être.\u201d Et-suivant lui, l\u2019homme du péché (le pape) en est lu cause.L'éditeur se borne à In question de l\u2019éducation parce qu\u2019elle est liéc à la religion.M.Wilkes accuse les canadiens d'ignorance.Quant à la classe pauvre, ce n\u2019est malheue reusement que trop vrai, ils l\u2019avouent, ils [le déplorent eux-mèmes-\u2014mais la cause en.jest, sclon M.Wilkes, le papisme, ct surtout le Jésuitisme.Cetto assertion est toute gratuite.Jamais au monde corps religieux n'a plus fait pour l\u2019éducation en général que les Jésuites.Pourquoi M.Wilkus ne dit-il pas.à ses auditeurs quo les biens donnés aux jésuites pour l'éducation, leur ont été arrachés par un gouvernement protestant ?Pourquoi no pas dive que les représuntants de ces canadiens français ignorants, bigots, ont, toujours lutté pour obtenir que ces biens fussent employés À l\u2019éducation, et surtout pour retirer un édifice superbe, le collège des jésuites, dont le gouvernement à fait des casernes.Pourquoi n\u2019a t-il pas cité lord Durham\u2014quand il dit \u201cque lu gouvernement n\u2019a rien fait * pour l\u2019éducation ; qu\u2019au contraire il a dé- * tourné l\u2019emploi des Liens des Jésuites, ct ¢ qu'il lutte depuis nombre d\u2019années contre * l\u2019assembléo pour continuer cette malver- * antion.\u2019\u2014Pourquoi, encore, ne pas citer les paroles du même lord-\u2014qui dit, que \u201c est au clergé catholique que les popula- * tions française ct irlandaise doivent les \u20ac moyens d'éducation qu'elles possèdent.\u201d*?M.Wilkes se contre-dit lui-mème : On à, dit-il, élevé une école coutant plus de $40,000, ct Jéji 1,600 enfany !a fréquentent, oh vil papisme, horrible jésuitisme.C'est ainsi que vous tenez le peuple dans l\u2019ignorance.Ce qui eflinie Mr.Wilkes, c'est que \u201cla superstition que des années + d\u2019'inditl'érence avaient presque détruite est * ravivée\u201d par les Jésuites, et M, l'évèque do Nancy ; c'est qu\u2019un prélat catholique enfin, s'est elforcé du rendre ses curéligi- onnnires plus religieux ; M.Wilkes pre- férerait \u201cl'indifférence.\u201d | Quant à l'influence mauvaise du clergé et du lu religion catholique sur les mœurs du peuple, il donne un démenti formel à M.Wilkes,\u2014IL nie Ia dégradation morale, de lu race française en Canada.Lord Durham leur rend témoignage sous ce rapport, \u2018Suivant ce noble protestant, \u201cle clergé ca- * tholique s\u2019est concilié l\u2019estime de toutes \u201c les croyances de la province.Aucun \u201c clergé du monde nu pratique mieux les ;* vertus chrétiennes, aucun n'a fait plus de 1\u20ac bian par l\u2019exemple qu'il a donné en s\u2019ne- |\u201c quittant do ses devoirs clericaux.\u2026Con- \u201c naissant parfaiteruent et le caractère et les * besoins de leurs compatriotes, ils ont été * les gardiens vigitants et heureux des \u20ac mœurs du pesple.\u201d L\u2019éaliteur pourrait donner tout au long les raisons de l\u2019abseuce d\u2019un système d'éducation élémentaire ct montrer que ce n\u2019est la fauto ni du clergé catholique, ni des re- présentans- C'est tute absurdité d'avancer contre le clergé catholique ces accusations (stéréotypées, d\u2019être ennemi do l'éducation.Quant à l'*tnt actuel de l\u2019éducation dans jle Bas-Canada.on punt remarquer que quoiqu\u2019il n\u2019y ait paseu de bonne loi pour les écoles ; en 1844 lo nombro des écoliers \u201ctol qu\u2019estimé par le Dr.Meilleur, surinten- \"dant du l'éducation, était de 7U,OU0, sur une population de 678,598, ou À peu près | écolier sur 10 âmes.En France la pro- (portion est 1, sur 11, en Belgique 1, sur 9, et en Prusse 1, sur G£, dans l\u2019état de New-York |, sur 4, en Angleterre on l\u2019es- moraux dans leur conduite, que ceux d'aucune nttre dénomination.doctrines erronnées, comme ils croiont la sicnne telle, mais il no veut pas les.juger ; Quant aux efforts de M.Wilkes pour les dans \u201c l\u2019indifférence\u201d\u201d ou sans moyons de s\u2019assembler publiquement ; et il aurait un champ vaste sans s'occuper des catholiques, rentes 9 rer DEs DHOITS PLOTECTEURS.\u2014On n\u2019a pas snus doute oublié les vociférations dont la province à retenti contre M.Viger, à raison de opposition qu'il a faite à l\u2019établissement des droits protecteurs en faveur de l\u2019agriculture.Nous croyons pourtant que les ministres d'Angleterre eux-mêmes par- tagout les idées de notre président du con- scil exécutif sur cette matière.Mais voici quelque chose de bien digne d'attention.Parmi les résolutions que lord Ttussell su proposait de faire ndopter à la chambre des communes, so trouvent celles qui suivent, «* Les lois qu\u2019imposent des droits com- \u20ac munément appelés protecteurs, tendent à ¢ rendre lo travail moins effoctif, 3 mettre \u20ac desrestrictions au libre échange des va- * leurs, cta grever le peuple de taxes sans * nécessité.\u201d ** Quo la loi actuelle sur les céréales (exactement de la même nature que la notre sur les animaux venant des Etats-Unis) \u201ctend à retarder les améliorations agrico- ¢ les, ct promet aux propriétaires et uceu- * pants de ces terres des avantages spéciaux ¢ qu'elle manque de leur assurer.\u201d Nous croyons devoir renvoyer nos Îceteurs au Feuilleton du Cultivateur dans l\u2019Aurore du 13 de ce mois.0 \u20140_\u2014_ On peut mépriser les calomnies dont les traits ne peuvent pénêtrer le bouclier d\u2019une réputation respectable, lorsque la Sociêté politique est dans l'état normal ; au contraire dans les temps effervescence, ils font comme notre propre expéricace ne le treuve que trop dans ce moment, de pro- for:lesimpressions, De là l\u2019inpérieuse né- cusssité, comme un devoir de les repousser.Saus ce motif nous rougirions de prendre la peine designaler celles des journalistes Ex- Ministériels contre Mr.Viger dont le nom ne su trouve pas moins de neuf fois dans les colon:es d: \u2018a Minerve du 26 dars lesquelles on s'efforce, comme de coutume de le noireir.Observons de suite qu'on laisse là voir plus clairement qu'on ne avait fait jusqu\u2019a présent la cause de l\u2019immense colère de coux dont les rédactenes reçoivent leurs inspirations.Ce sont les salaires que, com- moilsle disent avec tant d\u2019élégance, il empoche.Il semblent y tenir beaucoup plus quo le Président du Constil, auquel où n°avait jamais reproché ce genre d\u2019avarice, qui n\u2019a pas moins défendu toute sa vie les droits): de ses compatriotes conime de l\u2019avett même do ses rédacteurs il est resté naguères dis- huit mois derrières les verroux d\u2019une pri- sou plutôt que de faire une démarche capable de militer contre leur liberté.C'est par dix huit mois de calomnie de toute espèce, reproduites sous toutes les formes possibles qu\u2019ils paient ses services de retour.Cesont de sus compatriotes surtout | timables dans le commerce de la vie, aussi Il croit leurs [j FEnvoyer convertir, il s\u2019y prend un peu mal, et ferait [Me se trouve micux, à l'exemple de l'évêque'de Nancy.(restées de consacrer ses biens à l'instruction reli- [{ les \u2018remarques par flesquelles on l ! gieuse du ses co-religionnuires, Gui sont ou \" montré In fausseté de tout ce qui so débite rte re dant dans ses discours où par écrit.Mais nous no pouvons luisser ce sujet sans \u2018les lecteurs aux remarques de l'Aurore relntives aux dommages causés aux habitants du voisinage \u2018du Canal de Beauharnois, dans lesquelles ils verront qu\u2019il rien d'absurde, elles sont réponse, comme toutes a dé- sans journellement contte Mr, Viger dupuis la résignation.: + Du Tres.\u2014En parcourant les rapports des débats sur Ja question de Maynouth, contenus duns les journaux anglais, nous avons Été vivement frappés de ln conduite de plusieurs membres du parlement: ils out voté l\u2019octroi, malgré qu'ils sussent que leurs constituants y étaient opposés\u2014ils ont préféré courir le risque de perdre leurs siéges, plutot que de céder à une clameur qu\u2019ils savent devoir cesser bientôt.Combien plus d'estime cotte conduite ne méritera t-clle pas à leurs compatriotes que s\u2019ils vussent sacrifié leur opinion aux craintes cxagérées et aux passions du moment.Nous craignons que In conduite de nos représentants no puisse soutenir lu comparaison avec celle dont il s\u2019agit.Dans les deux scetions dde la province ct surtout dans le Bas-Canada, le bien du peuple a été sacrifié, au désir de conserver une popularité précaire.0-0 On croit devoir mettre lo publie sur ses gardes par rapport à l\u2019assertion qui se trou- député régistrateur arrivée le matin de ce jour, laissait Je bureau absolument vide.C\u2019est une erreur, il s\u2019y trouve un député régistrateur.Les habitans de la terre cle Feu sont sans contredit les plus laids, les moins intelli- indigènes des terres australes.Leur teint se rapproche de la couleur de la rouille, À dix pouces ; Mais ils sont mal faits.Ils se couvrent seulement de peaux de Guanico, dont leur chaussure «st ausei formée.Hs se parent de bracelets d\u2019os ot «le coquil- orne leur tête.Jeurs femmes sont vêtues comme cux, sauf une espèce de tablier qu\u2019elles ont Phatitude de porter; les traits distinetifs de leur toilette sont le blanc dont elle s\u2019entourent les yeux, et les lignes hori- sontales noires et rouges qui couvrent lo reste de leur visage.Leur industrie cest fort peu avancée.Îls vivent dans des huttes grossières, de tigure comique, formées de pieux fichés en terre ct couvertes tle feuillage et de foin, avec une ouverture qui sert à la fois de porto et de chemiuée.Les ares et les flèches sont leurs seules armes.Ils les fabriquent avec adresse ; mais ils s\u2019en servent rarement pour pourvoir à leur existence, parce qu\u2019ils vivent surtout de coquillages, dont la pêche est l'ouvrage de ieurs femmes: celles-ci suivent la marée à sa descente ct arrachent les coquillages des rochers pour les mettre d\u2019abord dans Un paniers, d\u2019où elles les versent dans un sac qu\u2019elles portent, à cet effet, sur leurs épaules.On etppose qu\u2019ils doivent éprouver qui pour toute réfutation le noireiseent dans |: Montréal,et dans Quélise c\u2019est encore un de | ses compatriotes s\u2019en fait de même l\u2019écho.Nous ne parlons pas de l'éditeur du Castor Funtasque puisqu'il n\u2019est pas né sur le sol de notre pays.Les rédacteurs prétendent aceuser Mr.Viger des violences commises dans les Elections Municipales, et les membres du Parlement Provincial, Us oublieat Vexemple qu'ils avaient donné de semblables excès, lorsqu'ils fesaient faire l\u2019élection time 1, sur 10, ou 11, en Leosso 1, sur 8 ou 10, M, Wilkes dit que les prêtres catholiques ont cu l'administration des biens pour I's.| dueation, ot comment les ont-ils employés ?+ M, Wilkes a t-il cité lord Durham, qui ! no connait pas de peuple chez qui on ait \u2018 \u201c pourvu si libéralement aux plus hautes | |* branches de l'éducation élémentaire où : 1\u20ac chez qui l'éducation soit étendue a une * aussi grande partie de la population.\u201d Qui parlant de la classe instruite de deux races * pense quo les plus grandes lumières \u2018 \u201c so trouvent, à quelques brillantes excep- ; \u20ac tions près, chez les Canadiens français, M.\\ilkes duvrait bien montrer le cler- ! gé protestant qui a fait pour l'éducation, la dixième partie de ce qu'a fait.le clergé catholique du Bas-Canada ?Faut-il parler l'éducation pour £15 à 25 et dont les avantages sont tels que souvent des protestants y pronnent leur éducation.L'éditeur cn concluant dit qu'il diffère autant de l\u2019égliso do umo que M.Wilkes, mais qu'il ne voudrait pas avoir une opinion si pou charitable de \"influence de cette religion sur le peuple qui la pratique.11 ne! peut oublier quo des philosophes les plus sages, des plus grands bienfaiteurs do l'huraa- \u2018 ont ravivé l\u2019enthousiasine ot la supersti- 8 tion de In populace, M.W.à Cappy; nité furent catholiquos forvents.Il ne peut s'aveugler au point du no pas voir que les des coltéges qu\u2019il a fondé et qu\u2019il soutient, | vù des Élèves sont pensi mrés ot reçoivent de Montreal par les journaliers du Canal de Lachino et surtout que celui qu\u2019ils déchirent avait faittout ce qui dépendait de lui pour metere eu garde les citoyens\u2019 contre lo danger de se rendre coupables des premières qui devaient, comme la chose arrive toujours, produire des réactions funestes.II n\u2019est pas plus responsable des premières que des secondes.Observons surtout que les violences oxer- eds dans PElection do Mr.Drummond Étaiont commises à la suite même de le: quète provoquée par les plaintes portées devant le Parlement sur les scènes de mourtre {} 2 (Du Courrier des Etats-Unis.) 1 Mairs Er SANTo-Domisco\u2014Le brick Chase, arrivé hier d\u2019Aux Cayes en dix jours W\u2019aapporté ni journaux ni correspondances.Le capitaîne n\u2019a donné aucune information verbale sur les actes du nouveau président Guerrier ; il a seulement rapporté que l\u2019on ne se préoceupait plus guère des projets de restauration do l'ex-président Riviere Mérard: on détenait cependant toujours, dans la prison d\u2019Aux Caycs soule, plus de 200 prisonniers soupçonnés d\u2019avoir favoris ces projets : on cn avait même fusillé quatre la veille du départ du Chaze.Mier, aussi, est arrivée de Santo-Domin- go la guitlette Louisiana partie le LU.Ce na- vive apporte une importants nouvelle qui cependunt, cst incomplète, ct, en outre mé- vite confirmation.La veille de son départ il était arrivé, à Santo-Domingo, disait nos confrères américains, d\u2019après le rapport verbal à eux fait parle capitaine, une goëlet- jee de guerre haitienne qui avait nunon- +, 4 .jet qu\u2019un combat sanglant avait eu lieu entre les troupes haitiennes eb espagnoles.Mais demeurée la victoire ?on nele sait pas davantage, Cequ\u2019il y a de certain, c'est qu\u2019il verse] qu'on portait au défunt, la pratique yavait ou beaucoup de morts et do blessés de ! part et d'autre, et même lenavire de guerre auteuait une purtie des blessés, Cette ignorance des résultats do la victoire est sfort étrange, et nous sommes tentés, de la traduire en Une défaite des Dominicains, .car s\u2019il avait eu victoire, la ville de Santo- Domingo n\u2019aurait pas manqué de fairo des manifestations auxquelles le capitaine du Louisiana n\u2019aurait pu so méprendre.Mais jusqu\u2019à plus ample information, nous dou- teruns même du combat.: Ace propos, nous devons signaler une confitsion duns laquelle tombent souvent quelques journaux américaine relativement aux deux républiques d\u2019Hlaïti et de Santo- Domingo, dont leur langage semblesouvent faire une seule et même république.Ainsi, nous avons vu tout à l'houro qu\u2019ils faisaions, es ou et quand ?où n\u2019en dit rien.À qui était * cf air \u201ca entrer dans le port de Santo-Doihingo.un navire haitien, tandis qu\u2019il s\u2019agit évidem- mont d\u2019un navire doninicain.Nous les avons vus aussiappeldr espagnols les citoyens de la république dominicaine, aùxquels ils de la république dominicaine, auxquels ils ne peuventa\u2019habituer à donner lo nom de Dominieains.Par suite de la même confusion, Îls avaient annoncé dernièrement qui J'ex-président Hërard avait tenté de débarquer à Santo-Domingo et dy opérer uno révolution, tandis qu\u2019il .s'agissait d\u2019Haïti, partie septentrionale del'lle de Saint Domingue.Cedermier nom est celui de la ville capitale de la nouvelle république dominicaine, occupant la partie septemirionale de l'ile, depuis lo Fort Liberté jusqu'à Jnetions religicuses.Trois partis sot en présence, les pusélistes, les conservateurs de la Haute Église, et lo parti évangéliquo ou de l\u2019église Basse, Après de mombreux ballotages entre Jes Drv, Bowinan ct Tyng, celui-ci ayant déclaré qu'il se retirait à toujours de In lice, In lutte a_recommencé entrele Dr.Bowman et le Rév.M.Clark ; Je prémicr a été élu par 39 voix contre 23.Mais cette élection faite par.les membres du clergé, doit être soumise à la ratification | venant à des laïques dont le nombre \u2018est de 94 et :ces laïques ont rejeté la nomination du Dr.| Bowman par 55 voix contre 37.La confusion produite dans lo sainé troûpeau par ce [veto suns prés édeut a été inurense.Ita mel.et qui s\u2019est séparéo dernièrement dol{fullu procéder à do houveaux ballotages.Ia partic ouest, siége du gouvernement! Le Dr.Tyng, candidat favori des dames qui haïtien propement dit.L'ile de Saint-l'avaient, dit-on, pleuré sur sa défaite s\u2019est Domingue fut découverte Colomb qui donna le nom &\u2019 Hispaniola 3 In partie septentrionnle de l'ile dorttil prit possession au nom du roi d\u2019Espagne ct dans laquelle il fenda la ville de Santo-Domingo.Les Français s'emparèrent do la partio ouest de cette même île et lui donnèrent lo nom do Saint-Domingue.Lorsque, plus, tard, les Espagnols et les Français pordi- rent chacun la.part qu\u2019îls possédnient, les noirs devenus indépendans réunirent par In force Ia partie espagnole à là partie fran- nise ct donnèrent à leur république le nom indien d'Haïti.Depuis l\u2019expulsion du président Bayer de Port-au-Prince, a partie est de lile s'est séparée de nouveau de la pau tie ouest, ets\u2019appelle république dominicaine, ayant Santo-Domingo pour capitale, tandis que lenom indien d'Haïti, où le nom frangais de Saint-Domingue, désignent, soit la partie ouest, dont Port-au-Prince est la capitale, soit l\u2019île entière prise dans sou ensemble.SIX MEURTRES PAR UNE FEMME \u2014On a dû pendre hier, à Lawrenceville, Illinois, une fennne nommée Mary Reel, condamnée pour avoir assassiné son mari il y a deux ans.Dans sa \u2018prison, cette maïhou- reuse à plusieurs fuis essayé de se suicider mais elle\u2018tn à été empéchée.Elle a avoué au ministre qui lui offrait les secours de la religion, non seulement qu\u2019elle avait tué son wari, nis aussi qu\u2019elle avait assassiné\u201d un de ses neveux et deux autres individus pour les voler ; qu'en outre, pour se débarasser de deux de ses enfans, elle les avait laissés mourrir de faim, L'ESCLAVAGE DANS L'ETAT DU NEW-JER- sev\u2014La cour suprême du New-Jersey vient d\u2019être appelée à résoudre une question d'abolitionisme, qui ne manque pas d'intérêt.En 1820 il fuc'adopté une doi qui décrétait l\u2019abolition progressive de l'esclavage, par voie de mortalité.Mais pour hâter l'abolition on donna à cette loi un ellèt rétroucdtif, on stipulant que tous lus \u2018enfans nés d'esclaves depuis le + juillet ISU4, seraient \u2018immédiatement libres 4 on imposait seulement à ces affranchis l\u2019obligation de demeurer, en qualité de domestique chezleurs maîtres, jusqu\u2019à l\u2019âge de vingt-cinq ans ; cet état de domesticité était également rendu obligatoire, pendant 25 années pour tous les enfaus qui nnitraient des esclavaves dont la loi de 1820 w\u2019ordonnait pas l'utfranchissement.Grice a ce régime, il n'y 6 plus aujourd\u2019hui dans le New-Jersey un seul esclave qui, soit âgé d\u2019âu moins 4L ans ; le nombre s\u2019en élève cependant à environ 700 ; \u2018quant au nombre de éeux que la loi ne considère « mais qui, de fait, sont esclaves jusqu\u2019à 25j ans.il est évalué à près de 2,000.Ces sa-! ges lenteurs de la lui de 1880, qui n'avaient\u2019 tres, ont Été depuis quelques années un sujet de scandale pour l\u2019abolitionisme du Nord ; aussi vient-il de saisir avec empressement Un prétexte pour brüsquer l\u2019anéantissement de l\u2019esclavage dans le New-Jer- sey.Il y a quelques mois, cet état a cru devoir rajeuntir sa constitution, et it l\u2019a notamment enrichie d\u2019une sorte de préface qui contient une déclarations des Droits do l'Homme, en tête desquels, bien entendu so trouve lo droit absolu de la liberté indivi- duetle.Les auteurs dela nouvelle] consti- tation n'avaient sans doute pas songé lorsqu\u2019ils établissaient en principe co droit ab- sou, won s'en fornit un arme contre Ja\u201d Jui de 1320 qui le viole en maintenant dans certaine limites, l\u2019esclavage ot Ju dumesti- cité obligatoire.Mais c\u2019est ce qu'ont fnit les aholitionistes, on sommant Un certain M.Edward Van Beuren de donner liberté pleino et entière à une jeune fille Mary Tiebout, qui née en 1826, est soumise à la domesticité.De Ja solution de co cas particulier dépendent l\u2019abolition instantanée de l'eselavage dans le New-Jersey, ou son maintion partiel ou vertu de la loi de 1820.D'habiles avocats viennent de défendre le pouret le contre de ce procès dotit sous tonstaterons le résultat.GRANDE LUTTE EPISCOPALIENNT A PHILA- DELPHIE.\u2014Le grand événement de la chronique philadelphienne, celui qui préoceupe tous les espritsde cette ville.C\u2019est l\u2019élcc- te comme domestiques, pat Cristophe | réunis sur les rangs, au grand scandale de M.J.B.Ingersoll qui lui a roproch¢ de se donner un démenti à lui-même.Tous les Lallotages ont été sans résultat, et un comité a êté nomuné pour entrer en conférence avec les dissidents et aviser au moyen d\u2019é- touilèr ce shismo qui désole l\u2019église.UNe EVRANGE LIQUIDATION.\u2014Une banque, qui s'était établie dans un village a»- pe:b Si-Ctair, au milieu des forêts du Marylent, enrs autre capital que Ja confiance des bons paysans qui ncceptaient ecs billets, a été obligée de faire faillite \u2018e jour où -il à pris fantaisie à l\u2019un deses créanciers d\u2019échanger son Japier contre des espèces.C\u2019est là, d'oilleure, l\u2019histoire de la moitié des institu- tons financières de ce pays.Mais Ce qui west pas-commun i toutes.c\u2019est l'étrange moyen de liquidetion quo vient d\u2019inspirer wu accès de probité aux directeurs de la banque de St-Clair.lis sont propriétaires d\u2019une assez vante forôt;etvienreut d'annoncer qu\u2019ils échangeraient au pair fous les bille:s par eux énils, contre dos beis de charpente.COALITION DANS LA PNESSE PANISIEN- NE.\u2014Il s\u2019est formé à Paris une société sous la direction de M.Duveyrier, qui vient d'accaparer les annonces de quatre journaux, les Débats, la Presse, le Siècle «x 1e Constituonnel, moyennant 300,000 fr.par an à chacun.Le Siècle n\u2019entrea dans ceite coaluion qu\u2019au bout de neuf mois, \"yant encore un t mé avec Lne autis buci- été.grâce nux annonces, Laisser le prix d'abonnement au-dessous du prix de revient et d'augmenter le format, afin de ruiner les autres journaux sans annonces.Ce fait une fois accompli, j'a hanseront le prix a 60 fr, répélant ninsi la manœuvre des grandes messageries et de toutes opérations de haute monopole.JEUNES FILLES SE TUANT FAUTE DE MARIS\u2014 Dans le courant d\u2019une enquête qui west tenue à Londres, sous le pré-iden- ce de M.Wakley, membre du parlement, sur le corps d'une euno personne qui s'était suicidée, Jeux ou trois jurés on dit que dans leur opinion, la jeune personne nvait été poussée à cell: résolution deserpêree parce qu\u2019elle n'avait pas trouvé de mori;\" l\u2019un d'eux à ajouré que beaucoup de jeunes personnes mouraient où ve tuaient à cause de la même privation ; qu\u2019il pensuit que la lé- Igistatu-e devait intervenir et forcer tous les [garçons d'âge mur à se marier.Cu juré \u2018à engagd ensuite M, VWakley à présenter un bill an parlement à cet efit ; M.Wakleg a répôñdu qu\u2019il creindrait, si un pareil {bili é a°t adopté.que le nomb 6 des au c des \u201cne devint immen-e parmi be epoux, et qu\u2019il pour objet de ménager les intérêts des maî- j y cût bientôt uns ngitation générale pour le rappel d\u2019une telle lui.CINQ Frencs Erovk DES CINQ stœuns.\u2014Une série d'alliances fort rate, ou p-ut-être même sans exemple, vient d'avoir lieu entre deux familles honorables d'une commune voisine de Chalons-sur-Sadue.Lea cinq frères Jeunon, de Verjux, ont + Quinet; filles du maire du lieu.NAISSANCE.En cette ville, le 27 du courant,la Dame de Mr.W.F.Lesto, a mis au monde un fils.DECEDES.Fn cotte ville, mardi dernier.Dame Marie Marguerite Lacorne de Chapt de St, Luc, épouse de Jacques Viger, Ecr.Nous avions préparé un mémoire Biographique sur cette dame, que nous sommes forcô de remettre au prochain No.En cette ville, le 25 du courant.Mg Anthony Hamilton, maitre.entrepreneur, âgé de T4 ans.[Ç Dernièrement, dans les environs de Four Mile-Water, pris de Waterfort, madame Sweeny, âgée de 120 ans, La détunte était née dans Fannin 191% a const:qominent \u201celle a vécue durant lo re- gne de quatre Monarques.tion d'un évêque par la convention épisco- palienne, en remplacement du Révérend Onderdonk d\u2019égrillarde mémoire.Une place d\u2019évêque avec $3,500 d\u2019apointemens plus les frais de tournéo et millo autres petits revonant-Lons, so recherclie en tout temps, mais celte fois l\u2019ardeur \u2018des postu- LEON FOURNIER.MARCHAND ET AGENT GENERAL DES MARGHANDISES SECIES.No.38 Rue Notre-Dame.Montréal, am.-10 ants s\u2019est accrue do tout le feu dés dissen: | Le but da ces journaux est de Pouvoir, | épotsé sturces-ivément les cinq demoiselles | seconde hnnée du règne de Geu.ço I, et} \u201c VOYAGE À L'ASSOMPTION: 4 : - or Sr 2.Fe band ES La tems le permettant, La requisition d\u2019un grand nombre de ciloy- ene, le Capt, A.St.LOUIS a contenti de faire un second voydge à Arsomution - dimenche prochain le \u2018PREMIER JUIN, La St.LOUIS laissera oe port& SEPT heures prdsives du matin pour l\u2019Assomption d\u2019où il repartird®d l'issue des Vêpres'pour Montréal, et touchera en - allant et arennes.Élicu ne sera épargné\" poor rendre Îe passage courtet agréables .\u2018+ Montréal, 29 mai 1845, ATVHABRIIS BIBT Cex qui ont quelques comptes et réclamz: Allons contre ia succergion de feu Monsieur FRANCOIS DUCHENEUU,en son'viver:,et:3ers iste de la paroisse St Joschum de la Puinté Claire sont priés de les présanter sans délai, et seux qui sont endeités à la dite succession de payer immédiatement à Monsieur JOSEPH DUCHE- NEAU Tuteur aux enfants Mineur du dit feu, Fr.Duchencau maître entrepreneur, à \u2018Montréal ou au notaire sousaigné à la Puinie Claire.P.C.VALOIS.29 mai 1813, PONT DEJACQUES CARTIER ES PROPOSITONS Cachetbes sersint r- ques à cc Bureau d'ici 4 SAMEIN le VISGT-ET UNIEME jour de JUIN pruchein pour la construction D'UN PONT our 1a Riviêre Jacques Cartier, suivant 1 a PLAN et spécification qu'on peut voir À ce Bureau, ou au Busean de George Faribaul,Ecuyer, à Québec.Les propostions d-vront être en dussées \u201c Tender for the Jacques Cartier Bridge\u2019?dovroni contenir les signatures de deux personnes sulvables qui voudront devinir Cautions pour la due exécu- twn du Contrat.THOMAS 4 BEGLY, SECRETSIRE | A VENDRE.UPERBES EMPLACEMENTS A- 3 BATIR SUR LES RUES, sHER- RUES METCALFE et Ste.CATHE- NE.\u2019 LES PROPRIETAIRES de la PRO- PRIETE\"® connue vous le nom de FERME McT'AVISH sont prête à disposer de In par: tic qui ee trouve sur le côté Sud Est de la Rue gerbrooke.\u2018l'oute cette prrtica été d séeen fois de 72 x 150,60 x 180 et GOx Les lols ct suf [a rûe Shekbrusks ont unë fondrur de 150 pieds.Ces LOTS, situés sur la partie la plus êle- vée et la plus salubre de la ville de Montyréal, offrent aux Capitalister, une occasion «xraordinairement avantageuse, \u20act cetlai- nement profitable de placer leurs fonds, et ceux qui cherchent une résidence permanen- e, une localité agrésble et salubre, situés mmédiatement i 0 pied de ln montagne de ontréal, et au Sommet de la Pente doute qui conduit à la ville, ils auront nécessaice {ment toujours une perspective délicieuse, re [Pair le plus pur.On observera, en examinant le plan qui se trouve au Bureau de Mr.J.Wells, JArchitée, 47 petite rue St.Jucques, que chaque Lot, tune ent*ée sur le derrière, par Une petite ruclle.et est assez, profond pour deux ;\u2014maisons\u201cCommodes: zinsi pour In Cominodité des ncquéteurs, on vendra deo Demi-Lois.sé Les Droits sur celte ptropriélé ont té Commués, ct elle se tronve déchargée de wus Droits Seigneuriaux, et autres charges :de quelques nature que ce soit=\u2014Elle se ven- dia à des conditions libérales et faciles.On donnera des Titres, d\u2019une validité ih= dubitable.Quelques tins de ces [sois seront mis en vente de temps 4 ature, 8 ENCAN PUBLIC et on annoncera dans les Journaux publics de cette ville, les jours des dites ventes.Lu * première de ces Ventes aura lieu quelqu'un des premiers jowrs de Mai.Pour plus amples informations G'odresser u JOHN WELLS; ArcuiTECTR Bureau des Traveaux Moutréal 26 mui 1845.Monkiéal, 19 Avril, 1845.NOUVEL ASSORTIMENT.DE MARCHANDISES NOUVELLFS: PELLETIERS, Extrémité Est dù Pont Kenduskedg; PORTE VOISINE DU MARCHE J, LOW ; NI\u2019 renouvellé leur assortiment; offrent ©.vente du drap, du velours; de la auie; de la toile, chapeaux cirés de différentes furmes.\u2014Cha- peaux cirés de nine, el vernistés.Chapraux de toutes sortes exécutés à demande.Unassoriiment de facts.VETEMENTS.Boutes et Souitlicre de Journaliesa, fails dani les pays el sur lesquels on peut se reposer pour Un ong us ge.Coif es, valiser, S c.&c.Parapluis et Parasols.ke* KG\"Fou.rures prépaséve ot leinte d\u2019une MManière supérieure\u2018 »° Fourrure; Emmogazinés et soignés pendant l vant de la vermine ke.E.M.et Cic présenient leurs sincères remerci- ments an public pour sa confiance el son géné- eaux patronage.ils en oui icitent ba continuation, ét la promnetient.les plus grande éffurts pour lus bites \u2018 To, Co pe Bongo s Maire, mai 1645: acs de voyage, Ocinturé Manchons, Colle, 2 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DEUX Hçures.10 JOHN LEEMING, peaux à boites Province du Camda, District de Montréal.BANQUEROUTE, HOMAS KENDALL et JOSEPH KENDALL, tous deux de la Cité et District do Montréal, commerçants, faisant affaires et \u20ac me: merce eusemble contne associée enla dite vil de Montr4a!, comme individus et comme tels as sociés comme ausdit.Commission émanée par WILLIAM BADG- LEY, écuyer, un des Juges de circuit dans et pour le dit Di-trict de Montréal, datée à Montréat : le QUINZIEME jour de MAI m1 huit eent quarante cinq.' Première Assemtilée des Créancierr, SAMEDI Par Jokn Leming] 1236 \u2018du pesunts, légers :t mnyens de poids, de 73 do pesux de Veaux cto cede , 50 do do Français, Pridadeiphle ot Ney/- ie : ork.- 50 do do do Marocain 1 Buagau de -t'ansunine | GRRERAL DE La Misice aan\u201d «Montréal; 25'Acril, 18457\", (CIRCULAIRE:), -.0.5 5; \u201cOfficiers \u201cdo'Milice, » :« peo \u2018que le\u2018nouibre; commisiunnés, puisse Âtre élové au; noms bre prescrit par les râgles du service, les cfficiers- commandant des.Detal!ions sont requis de trans++.moitre Une liste du \u2018ceyx.qu\u2019ils ereiront devoirs: L., vecomimatider \u2018pour \u2018nomination ew promotions i+\u2019 | Toute application pour gradn, dans In milice.dee: 2; vey ôtre fuita à l'officier commandant le bataillon: auquel le solliciteur désire rejoindre, ou dans des cas particuliers par lettres .ovtressées \u2018à lady: dant général, spécifiant avec précision \u2018Is\u2019 nature de\u2019 demande, le grade actuel ou sollieltour sa pl.ce de7* résidence, le bataillon.auquel désirb' se * foindres\" - \u2018 dans\u2019le- ° et le nom de l\u2019uficier.supérieur, présent \u2026 .«A GUEY.Bo .\u201c+ Adjudant-Générah.-; .mount.LES SOURCES-DE* * - AR IN: Le ., VARENNES, ~ W ES Souseigns infurment .resyoctusüsement te ak publié, que lowe issewont aux\u2018 Suure arennes sera J le n du courant.; ?pour la SAISON, \u2026 Àls se sout bin occupés ce -printems \u2018à come péter dilfégents orrang:merite ous du! imo.da a musemens Appropriés pour un fol'étrblissement, Qu'on peut plus lielloment imaginer quo décrire ; en un mot, ils ont Fait tout en leur \u2018pouvoir pour - - rerdie les SUURCES de VARENNES digués d'encouragement, et les voussignés prennent.\u2018 aveoup de plaisir à attirer l\u2019aticution du publie\u2019 à un des li ux pour V'onu trôs certainement des: plus Intéressant et des plus avantageut! que Vou\u2019 pulsse rencontrer sur.ce Continent.lA Ms ont dgalemcut avantage de pouvoir annons.-.cer qu'une des poreunnes dela Société restera à: - Montréal pundant l'été pour s\u2019occuper de la vénte et de promple livraison des EAUX, quo l\u2019on pou-> ?rey AE \u2018|| ea se procuter au DEPOT, Grande rue St.\" Jac- - quer, TOUTE FRAICHE i» TROIS FOIS PAU SEMAINES sounges vi Wa, FILGHT; & Cm.+ 10 Mai 1845, CRE NOUVELLE .le TRENTE-ET -UNIEME your de MAT courant, à Dix heures de l\u2019avaut midi, à la Cour des Bau- Queroutes dans le Palais de Justice dans la Cité de Moi-tréal.BOSTON & COFFIN, Shérif.§ Bureau du Shérif, .Montréal, 15 mai 1845.BANQUEROUTE.Province du Canoda, } \u201cDistrict de Morttécl, Berthelemy, dans la seizneurie de York, sans le District de Montréal susdit, Naschand., , Commission émannée par WILLIAM BAY; GLEY, Ecuiver, un des Juges de Circuit dans êt; pour le dit District de Montréal, ilatéede Mone tréel, lo Vingt-el-Unidme jour de Mai, mil huit cent quarante cing.Promière sssemblée des Crlanciers d frre tetue JEUDI lec CINQUIEME jour de JUIN prochain; à DIX heures de l'avant midi, à la Cour des Banquerouice, dans le Palais de Justice, dans la dite Cité de Montréal.BOSTON & COFFIN, Bureau du Shériff Shérif.Montiéal 21 Mai 1815.| PROPOSITIONS DE PHARES.ES PROPOSIONS seront segues à ce BUREAU d\u2019ici à MERCREDI le Ve jour de JUIN prochuin, de personres désirant fourair pou Pusage des PHARES sur les Loce ERIE et ONTARIO 3500 allons D'HUILE SPERME pres- IERRE LEMSRISE, de a paraiso de 34] ibd, tml \"Librairie Cañadicines.- ge 504 age Wang dy ES Sousvigads ont l'honneur - d'offrir lets.À plus sincères remerimenrzà lous 506 @2: : ont Dien voulu les honorer dé Jüur pratique, 3 lez acitiestant de vouloir! lésr'enntinuer le rêmà encouragement).ol Îls s\u2019efforceront losjours d\u2019être dignes de ceite faveur, tle,ont ouvert une LI= BRAILIE, RELIURE at IMPRIMERIE dshe le.: Bue SJ.Vincent, Svrnommées* la\u2018ftue dus Avo< à seatis \u201d No 1%, prés.le rue St.Paul; où on trois vers it \u201cLivres d\u2019Fcolr, de , Piôté, Papier\u201d | Plumes, Encre, &c.&r, Ke.A\u2019 des prix les plus\u201d \u2018 réduits.LT a LE TES \u201ci, ROLLAND & THOMPSON: 6 mai 1845.j-2.Te i Da, N a besoin d'une PERSONNE intel 7° ligente qui connait la langue françaive grammaticalement, otla longuennglaise parti= ellementpourune SPT'UATIONolérical dons.la campagne, Une personne ayant unecertai.\u2026 ne connaissnhicn duns la loi civile du pays\u201d sera préféré.S'udrerier pour plus\u2019 amply\u201d Ançermation à No.21 rue Ste.Marie: 7 +.122 mui.boy 2 ChE ee 7 séc tn hiver et de la melileur qualité [un échantillon de laquelle de pas moins d\u2019une pinte devra sctomvagner la proposition] a Sire deliveée en baril n\u2019cxcédant pas 60 gdllons et a 8ire mesurée ou dchurs.Les proporitiolis doivent spécifier le prix de laquelle en entier an unc partie de 1\u2019) uile ci-des- ton, Toronio, vu Hamilton respectivement.La livraison de toute la quaztité sera requise le ou avant le 10 Juillet et le payement sera fait dans les dix jours après que la quantité et qualité de l\u2019Huile \u2018 auront 616 dûment 1açu, ntesté et curtifié par un officier lié avec ce département.Les propositions ondo:6 » \u201c\u201c Tenders (or Light Touse Supplies\u201d\u201d et derront contenir la signature de deux personnes responsable qui devront devenir THOMAS A.BEGLY., ! \u2018Secrétaires Burean Hee \u2018Thavaux, Montréal, 20 moi, 1815, § A SOCIETF.qui exislait ci-devant entre.les # Soussignéeg dans les sfluires de In Fonderie Ste, Marie, a dé dissonte par un consentement mutuel le 10 du cosrant.| , Toures reclemations coulro la compognle reront sus mentionnée) sera d'élivrée à Montréal, Kinge- ||\" : J.G.ROSENSTEIN, M.D.\"MEDECIN HOM OEOPATH Petite .xne 5t, Jacques, N°.BL \u201cO0.BEAUCHEMIN: _ No.25 RueSt.Gabriel.Etablissement de Relicturiyo A : ai ; t : CHANGEMENT DE DEMEURE.rs Souzeignés ont changé leur DEMKUNB 6 et réeidont dune les Dâtisses, No.164, Rew SL Paul, ci-durant vecupées par R.Ween, Eca., portn volsine do Mestre, ARMOUIL,, WIIITEFNAD- & Cie.CUMMING & GALBRAUTIL, _.14 Mai 1845,\u2014j-6.Stee Lh ; A-LOUER: \u2026> UN SUPERBE LOGEMENT, convena HL ble por ung simply famille, rua Cralg.No.95, Mulon, AUGUSTIN PERUAULT 3) ! liquiddes par Mu.Mowrson} et tous comptes dus d Ja dites sokiéid seronit reçu por lui., , .JNO.MOLSON.W.PARKYN.Montréa'; 19 Mai, Lu w.RR 3 re W euvere ces amis et le Public pour leurs fa- vèurs, les informe qu'il a loue Ia Feudtrie ste.Marie, et suilicile la continustion du support libéral accordé à cet établist: ment.19 Mai.i-8, ; .a3 LES Tours de l'Eglise Paroissiale 0 de Montront sont actuellement ou- DRn oI eries pour la saison jusqu\u2019à la fin 2 5 cp Dégrcrsounes ce Lin, à toutes les ommet, & qui désirent monter su 66) ba d\u2019un 215 pieds do hauteur, et 343 les cam peut voir toute la cite et AN'p, *sres environnantes.\u201d : DUBORD, gardien: » 10 mal.\u2018 AUX ARCHITECTES: ES PERSONNES désiragl contracter pour ta CONSTRUCTION d\u2019un MARCHE i POISSON, proposé, pour être bâti sur ane partic de lu propriété achetée pour te projet d\u2019une Nouvelle Bâtisse pour le MaréNé Neuf, sont invitées Wan ad lin Prrkye; trôs feconnairsant ||\u201d 10 mai 1845.: Ecuyer.DE PLUS.Une Ecurie cn bon ordre.- *\u2026.W3-S'adretsee sur fes lieux au Pos yd EMELLY CODERRE, - \u201cJor ea tia + eu ; AR TE ERDU SAMEDI soir, un PLAN moni ran la division des lots divisés dans le Cour du Banc du Roi en 18:35 do la-propriété appartenant à Feu ISAAC HALL.Co AUBBI s ppeqeee Le Plan d'une Maison, envelopp4 dans inouchole.ER de.puche do Crdpo brun.Touted personnes les ayant trouvées\u2019sont prié de les remettre à co{Bureau ol ocrout généreusement récompensées, .Montréal, 27 Mai, 1845, b.-10: = ha 5 TTT TI su A+ Minotodier de\u2019semence, BOO d'aue ousinertes 7°.PT \u2014AuBst :\u2014, - 260 Minote blés\u2018de semorco'noir TTS pendre pâr 219 \"0: + WILLIAM LYMAN Montréal, 29 avril, 1843 Lal Mea av a x e Au Roi is self eye bo de s'adresser au Birtau de MK.FOOTNER, Architeete et Surintendaht des \u2018ouvrages du Mer- ¢hé Neuf\" $11; Rete Crile; ou\u2019 les: pla etiepé cifications pov?rk wtle;: nine NH ab pa § Me { rançais grammatiealement, c'mme ay Rega) ie eT ET fe 140,010 - saul s\\prmech S'ultonst en buronn.ct: SL Cogn SE { 1! ° ; TRE Satis ; à N'a besoin immédiatrment d'en JEUNE: HOMME de: 15 4-16\" dns, sachant ; lire. AV ENDRE! HSE SUPERBE TERRE de 140 arpens cn Superficie avecun bois ainsi qu\u2019environ (rois willls érables, située près de l\u2019église de lu Pointe aux Tembles, avec les dépendances.S'adresser à + J.B.CADIEUX- N.B.La MAISON qui a été annonée pour être vendus, n\u2019yunt pu l\u2019êtro est par cunséquent encore ävendre, où à louer.points sux Trembles, 22 Avil 1848.\u2014\u2014\u2014\u2014 te yp mt it tees tr eames N A BESOIN d'acheter une quantité des TERRE OU SCRIP DE MILICIENS adresser, oi C\u2019est par letle, feanche de port à JAMES HENDERSON, Agent Général des Jes, No 33 Petits Rue St.Jacques, Montréal.\u201d NE DEMOISELLE, capable d'enecigners.| cture, l'écriture, la grammaire, le Galen, Géroaphichie, 'angiuis ainsi que toute sorte Pouvrages à 1, 546 ille désirerait trouver une place\u201d |) jeome INTIPUTRICE.Pour plus amples & rmativ\u2019adescer & C3 Bucesu.24rill VENTE SANS RESERVE, D'UN FOND DE MAGASIN.\u201cET Translations\u2019 d\u2019Affuires.ES Ssuseignésont cncure à vendre To à Rax10, un assorlitnent dlendn et hie MARCHANDIS ES SECHES.convenable au commerce du l'rintempsétant p'Eté fequel doit être vendu d'ici un 31 MARS courant, avant fe transport de leurs Établissemeut à MAMILTON, elen conséquence ils l\u2019offren à des PusX REDUITS pour argent complant vu un crédit approuvé, LeSouseignés;profitent de cette occasion pour annoncer de nouveau & leurs pratiques ct ou commerçan(sen générul que leurs affaires ce fecunt d\u2019aurénivant à MONTREAL cl à Hanit- TON, sus les noins ct ruison de ISAAC BU- CHANANET Cie, à Montréul, et BUCIHA- NAN IANEIS Er Cure, à Manmilton, Leur importation d\u2019'ÉPICERIES EN Gros et de FERRONNERIES sera principalement gardé à Montréal, aûn d\u2019être envoyée dircet ment et au prix le plus bus que possible aux différens points du Haut-Canada, et comme ils ont fait l\u2019acquisi- tionde VOUTÉS SPACLEUSES, à lemb>uchare au Cunal de Lachine, Jisauront plus de facilités gour cmsnagasiner les produits qui seront expés diés à leur soins pour être vendus sur le marché de Montréal.La totalité de leur importation en Marchandi-~ ees Seches (1 Vexeeption do cetle portion qui n été importée d\u2019après les instructions spéciales pour le compte d\u2019autres personnes) sera ouvert en vente à HAMILTON et los Sousignés sont per- aundés quo la réunion de leurs assorlimens de Torunto et de Ilamiltonen un seul, à cette der bière place, donnera à cel assortiment une jm- portance qi attirera l\u2019atter tion des commerçants de l'Ouest cu leur offrira des avantages qu'ils ne | pnurraient pas autremeai Gulenirses Sonssignés ont oussi à ajouter qu'ils tien dront À »Hlamittou un assoctiment étendu de FERRONNERIE, QUINCAILLERIE, VERRERIE et FAYENCE en addition à leur as- noriment d'autrefois de MARCHANDISES SECZES et d'ÉPICERIES.ISAAC BUCITANAN & Cie.Toronto,27 [év.1815\u201410 mars\u2014in.N.B.\u20141, 1, KCie., gardetout un Bureau à lu même place, FROXT STREET, jusqu'en JUIN N JEUNE HOMME, de 15 à 16 ans, sachant lire et écrire grammaticalement le français, qui désirerai tse placer dans une Imprimerie, comme spprentif, souvera Une place en s'adressant à ce uséau.MAISON DU GOUVERNEMENT.: Menlréal, 22 Jun 184.4.I EGOUVERNEUR GENERAL recevra les À Messieurs qui désizeront lo visiter, à la mai sen du gouvernement en ectte ville, LUNDI, MERCREDI et VENDREDI, de chaque semaine, depuis MIDI jure à TROIS heures, bh.STUDIIOLME BROWNRIGG, Capitaine des Grenadiers Gardes, Secrétaire Militaire AUX PROPIGETANLES DF TERRES.Vi QUE Mr.FANE prépure maintenant le dessin original pour la publication de son PLAN TOPOGRAPHIQUE et do ses VUES ISOMETRIQUES de MONTREAL, il sera prêt À recevoir des plans ou aucune autre information de tels propriétaires de terre, qui désirent avoir la _ distribution de leur propriété qui peut âtre subdia visde en lots ou dout ils peuvent se défaite d'une autre manière, dénisrirés correcicment sur es mavures.AY est par les présentes danné que le BU- A REAU du REGISTRATEUR du Gomté de Montréal a été transporté i la malsen ci-derant occupés par Messrs, Gibb ct Faston, notaires, No.31, Petite R ¢ Si.Jacques.E.DOWLING, REGIsTAATEUR.Montréal, 6 M ui 1845.jt.AUX CONSTRUCTEURS DE VAIS- SRAUX.» à BUREAC DE» TRAVAUX PUPLICS BY est dispose luuer & dea conditions favorables, UN MORCEAU DE TERRE, sur la ligue du Canal Lachine, près de lu Cité de Montréal, très commadément situé pour le projet de bâtie ou de réparer les vaisseaux.| Le lot contient 240 preds de lergene sur 350 pieds se longueur, est situé à la tête d\u2019une des Ectuscs, (Lock) ca qui dona0 une grande facilité pour ln construction d\u2019uno écluse sèche, l\u2019ouvoir d\u2019eau.suflisent pour uno mécanique à Scies vu autres en connection ct y Oncernant * ss loué avec le tot.s ser de cicatrice.pourvue.L\u2019A Liman Se ar ms sears + URORE DE 8 CANADAS Cee vi VENDUE.DANS LE VILLAGE DU COTEAU DU LAC.A moitié indivis d\u2019un LOT DE TERRE si.wd peés de I\u2019Eglise, dans lo village du Côseuu du Lac, étant la moitié \u2018du Lot Nn, 45, contenant environ un acre et domi d= front sur vingt ucres de profoudeur, avec DEUX MAISONS, ETABLES, REMISES et autres bâtis- vez dessas construites.Celie proj riéid est trésavantz;eusument situés pour UNE AUBERGE, étaut tros tic de nue pour nvoir & 6 fonglemns occupée comine aux pa- ruce Mad, TayLon.Pour les particularités s\u2019adresser an soussignec issant exécuteur des durnidres\u201d volontés de feu McQueæs.J.M.TOBIN.Montréal 1?noy.1844.\u2014j\u2014£86.EMPLATRHE EXTRACTEUR DU MAL AU MOYEN DUN PROCEDE MAGIQUE INVENTE® PAR DALLEY, L\u2019ETONNE- MENT ET LE BONHEUR DU SIECLE.EREMEDE, lorequ'il sera bien Connu, sera recherché avec nuidité par chaque parent Non seulement il guérit rapidement ce qu'aucune autre chose ne peut (aire, mais ila cu vutre le dessus sur un nombre de maladies qui ont Loujours déñé l'habi- lumain et chaque médecin.cté de chaque siècle.El a de plus 61x attribut intrinsequesinconnus auparavant ce tems dans la médecine, savoir : Un contrôle eutier sur lespla\u2018e causéesr par lefeu, toutes sorics d'inffammations dourritures, sur toutes douleurs, même celles des plus mauvaites brûlures, contusions, plaies, hé morroides, surfaces couvertes de pustules, &c.et cicatrices ne luissaul aucune marque, g érisons entreprises ont été elluctué£sei promptement et d\u2019une manière où accomplie qu\u2019elles ont paru comme un miricle, On n\u2019a jainais vu un reméde aussi ralutaire et nussi efficace pour la guérison qui sil détruit Loute douleur depuis les brûlures jusqu\u2019eux teiznes les plus méchantes en cinq minutes ct cela sons luis Chaque famille «devrait en ét a campagne en général où on dunners des phan phlets qui démuntrent la grande quantité de cer- Hûcats donnés par les personnes le?plus respectables dans le pays.Faites attention aux contrefactions et aux imi\u2019 tations.N\u2019achetez que ceux qui not la sigature écrite le HH.DALLEY sur chaque bofte.AUS 1, Plusieurs On duit l\u2019élever comme le premia aprés la Bible, le bicnfaileur du l'homme, * un ami dans le besoin et un véritable ami ; *\u2019 comme preuve demandez à la renommée et clle sous dira d'en garder une certaine quantité par devers vous, ce qui est In même chose que d\u2019avoir vos lampes en bunordre et pleines d'huile.On peut se procurer cet onguent chez tous les droguistes et chez tes marchands respectables de PAPIEIL À BON MAHCILE ES Soussignés viennent de recevoir un supplement étendu de PAPIERS superfin , et fin FOL\u2019, FOOLSCAP et l'OTT uni et rayé à des prix cemarquablement bus, AUJOURD HUVESTPUBLIE Uncnou veille Carte Géographique du Compilé el dessine par MR.EDWARD STAVELEY Jugénieur Civiler Grave dans le dertier goût de l'art-par MR.JOHNSTON, G-aveur de I'Atlss Nationaiet autree \u2018ouvrage bien connue.PRIX :\u201420#, ARMOUR & RAMSAY, ÉCOLE DÉ MÉDECINE ET DE CHIRURGIE DE MONTREAL, Incorpsoree par sis Acte du Par lemresst IS membres de la Corporatirn ci-dessus donnent avis par ces présentes, que, le PREMIER jour d'AOUT prochain, ils tien-Icont un Concours, afin de nommer un profes-eur de maligre médicale ct de thé apeutique, et un Démonstrateur d\u2019 Anatomie.Ile tiendront & Ja mdme périv le un concours afin de nommer un prof:sseur de a Théorie ct Pratique de Médeciuo.Ils soumettront aux Candidate unc série de questions écriles, auxquelles ils seront obligés de répondre eux-mêries par \u2018écrit ea anglais el en français.Pour plus amples informations, s'adresser (si c\u2019est par lettre, fianehe de vote) à WAL SUTH RLAND, M.D.Secrétaire, Petite rue St.Jacques 18,45- 116 BUREAU DE L'INSPECTEUR DES MEÉSUREURS DE BOIS.- Québce, 9 mai 1845.Als esl par le présent donné que WILs LIAM BRISTOW, de la Cité de Montréal,
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