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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 13 février 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1914-02-13, Collections de BAnQ.

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[" æ / VOL.III .SAINT-HYAGINTHE, 18 FEVRIER 1914 Not.\u2014P = ps _ \u2014\u2014.JOURNAL HESISOMABAIRE © PUBLIÉ PAR.: PARAISSANT TT cos L'Imprimerie Yamaska } Tous les VENDREDIS : INCORPORÉE.; 7 \u2018 ; - \\ > 5 LE DEPUTE DE ST-HYACINTHE ET L'ASSOCIATION DES BARBIERS DE LA PROVINCE M.Bouchard, député de St.Hyacinthe, a mené avec succes une campagne contre une association qui était loin de plaire a ceux qu'elle était sensée protéger.Cette association est celle des Barbiers de la Province de Québec.Elle avait été fondée en 1899 sous le prétexte de protéger la santé du public et de promouvoir les intérêts du corps des barbiers de la province.En vertu d\u2019une clause de la loi la constituant, tous les barbiers exerçant leur métier dans les villes ayant une population d\u2019au moins cinq mille habitants devaient en faire partie, payer une licence initiale et une cotisation annuelle au trésorier de la corporation.Aucun barbier ne pouvait pratiquer sans être muni de cette licence et sans avoir payé sa contribution annuelle.La loi ne fut pas trop mal accueillie à son origine mais elle avait à peine été en force quelques années que la grande maj rité des barbiers s'en plaignirent et demandèrent son rappel Les membres de l'association avaient déjà constaté que les frais d'administration de la corporation englobaient tous les revenus et qu'il ne restait par un sou pour l\u2019amélioration des conditions sanitaires des salons de coiffeur et pour protéger les bons barbiers contre la concurrence des mauvais ouvriers.Une lutte s\u2019engagea entre la grande majorité des membres qui désiraient dissoudre l'association et ses fondateurs réussissant chaque année à se faire réélire aux charges d'officier pour maintenir la corporation en existence.Ces officiers parvenaient à se faire réélire chaque année en dépit de la presque unanimité des barbiers en se faisant accompagner dans les villes où se tenaient les conventions annuelles par un petit nombre de leurs amis qu\u2019ils prétendaient être pratiquement les seuls qualifiés à voter.Ce tour de main ne put réussir à la dernière convention qui eut lieu à St-Hyacinthe en décembre dernier.La grande majorité des barbiers sous la conduite de M.Z.Di Muro un chef ouvrier de talent de Montréal, s'était organisée pour déjouer cette année les plans du bureau de direction.M.Di Mauro requit le concours de M.T.D.Bouchard, député de St-Hyacinthe pour assister les adversaires de l'ancien bureau à la convention.Oette assemblée fut orageuse et les anciens officiers se voyant en danger essayèrent par tous les moyens de l\u2019ajourner.Chacun de leurs plans fut déjoué et à trois heures du matin ils abandonnèrent la lutte en laissant le champ libre aux représentants de la grande majorité.Sur I'avis de M.Bouchard une résolution fut adoptée demandant la dissolution de l'association.Le député de Saint-Hyacinthe promit aux acclamations de l\u2019assistance de faire adopter, en dépit de la période avancée de la session, une loi décrétant la dissolution de l'association.Un des anciens officiers ayant déclaré qu'il en coûterait plusieurs milliers de piastres pour abroger la loi, M.Bouchard déclara qu'il n'en coûterait pas un sou aux barbiers pour se libérer du joug de l'association.La lutte entre l'ancien bureau de direction et le nouveau fut transportée sur le parquet de l'Assemblée Législative.M.Bouchard se fit le défenseur de la grande majorité des barbiers en dépit de l'opposition vigoureuse qui fut faite a sa loi décrétant la dissolution de l'association il réussit à la faire adopter haut la main par les deux chambres.Il fit un plaidoyer si vigoureux de son bill que ses adversaires après y avoir répondu renoncèrent à prendre le vote.M.Bouchard a rempli sa promesse de tuer l'association sans qu\u2019il en coûte un sou aux (barbiers.Ces derniers n\u2019ont pas même eu à payer au gouvernement les honoraires que leur aurait coûté la présentation d\u2019un bill privé ; M.Bouchard a fait de son bill une mesure publique et il a clairement prouvé que les citoyens n'avaient pas un sou à payer pour se faire rendre justice par la Législature quand au lieu de s'adresser aux avo- cats-coulissiers ils mettaient leur cause entre les mains des députés amis du peuple.Les barbiers de notre ville qui ont eu particulièrement à souffrir de l'association n\u2019ont pas ménagé leurs remerciements à M.Bouchard et ils ont raison d'être fiers d\u2019avoir vu le député du comté St-Hyacinthe être choisi pour faire rendre justice à leurs confrères des grandes villes et de toute la province.Le bill Bouchard, comme l'ont appelé les grands journaux, deviendra en force deux mois après la sanction qu'il recevra dans quelques jours du lioutenant-gouverneur.ML.BLANCHARD Il nous fait plaieir d'enregistrer l'élection par acclamation de M.Louis Blanchard au siège d'échevin du quartier No.Trois.M.Blanchard est un jeune homme de talent et d'énergie dont les services seront précieux à la ville.Il à une longue expérience des affaires pour avoir été pendant de longues années à la tête d\u2019une importante maison de commerce.M.Blanchard & toujours été heureux en affaires grâce à ses connaissances variées et à son travail ardu.Nous croyons que c'était l\u2019homme tout désigné pour occuper un des sièges de notre quartier commercial et son élection par acclamation s\u2019imposait.C'est ce qua les électeurs du quartier ont compris.Nous offrons nos félicitations au nouvel élu et nous lui souhaitons du succès dans sa nouvelle position.Nous sommes heureux de mettre sous les yeux de nos lecteurs l\u2019expression d'opinion d\u2019un journal anglais de la Colombie Britannique le \u201cDaily Colonist\u201d, de Victoria, au sujet de \u201cl'affaire.\u201d \u201cBien que M.Mousseau,\u201d dit le \u201cColonist\u201d, ne puisse être accusé d'avoir accepté ce qu\u2019il considérait être un pot de vin et bien que la même observation s'applique aux autres de ses collègues qui ont accepté de l\u2019argent pour un vote qu\u2019ils devraient donner, ce n\u2019est pas une raison pour exonérer aucun de ceux qui leur ont tendu un piège.Autant qu'il est possible d'en juger, M.Mousseau est resté honnête homme, sous tous les rapports, jusqu\u2019au moment où on lui a offert de le corrompre.Il a fait preuve d'une grande faiblesse en acceptant de l\u2019argent, ce qui constituait un acte de malhonnôteté flagrante, mais il y a en ce monde grand nombre de gens qui ne sont pas suffisamment probes pour résister À la tentation.Si M.Mousseau ne peut être défendu, on ne peut pas absoudre ceux qui ont été les instigateurs de la tentation.Cette transaction est même plus déshonorante pour eux que pour M Mousseau, eb l\u2019on est porté à se demander comment ils auraient résisté eux-mêmes à une forte tentation.Mais là ne se termine pas l'histoire.Ils voulaient atteindre des personnages plus haut placés que le président du comité des bills privés et c\u2019est pour cela que nous voyons le détective demander à M.Mousseau, s'il serait possible d'aborder le trésorier provin cial.M.Mousseau a répondu qu'il ne pensait pas que ls chose fib possible.T1 pourrait accepter de l'argent, a dit M.Mousseau, mais la chose est douteuse, et, s'il refusait, toute l'affaire serait dévoilée.Le détective dit alors que M.Mousseau ferait mieux de ne pas figurer dans la transaction eb qu'il se chargerait luimême de traîter avec le trésorier, Tout cela est publié au long.Lo détective demanda alors à M.Mousseau s\u2019il pensait que le premier ministre accepterait quelque chose.Celui-ci répondit catégoriquement que la chose ne devait même pas être considérée.Nous sommes d'opinion qu'aucun journal n\u2019est justifiable de publier semblables rapports.Supposons que ln scène se pases à Victoria.Si l'on demandait à quelque homme public ai un autre personnage de la vie publique accepterait des offres corrüptrices, supposons qu'il fasse une prompte réponse négative ob qu'il UNE OPINION un présent, qu\u2019un cadeau différait entièrement d'une offre corruptrice, existe- t-il un journal, dans la Colombie Anglaise, qui consentirait À imprimer ces choses?Nous sommes heureux de pouvoir déclarer qu'il y en - aurait pas un.Nous demanderions ensuite si le fait que la question est posée par un détective et que la réponse est enregistrée par un microphone change l'apparance de la cause.Ce dernier cas esb véritablement pire que le premier, car on pourrait considérer celui-ci comme un incident d'une conversation ordinaire.Nous espérons que semblable cas ne se présentera plus dans les annales du journalisme canadien.Le plus qu'on a pu prouver, c\u2019est que des hommes malhonnê tes et faibles se glissent parfois dans les corps législatifs, mais nous connais: sious tout cela auparavant.D'un autre côté, il est prouvé que nul homme dans la vie publiqua n\u2019est à l\u2019abci d'accusations dont il lui est impossible de se disculper.Tout ce que des milliers de Canadiens apprendront par la publication de cette histoire, dans un journal de Montréal, c\u2019est le simple fait, que M.Mousseau et quelques autres étaient accessibles À la corrup: tion, que M.Mousseau pensait que d\u2019autres pouvaient être corrompus et qu'il a laissé les détectives sous l'im- preesion qu'il supposait que le premier ministre et le trésorier provincial étaient eusceptibles de céder à une influence corruptrice, si non à la corruption même, du moins d\u2019une autre manière, lorsqu\u2019en réalité rien ne venait corroborer ces opinions sur les deux ministres et sur des membres de la Chambre dont le nom n'a pas été donné, à moine que ce ne soit les questions adroitement posées par un détective à gages et les évasions d\u2019un homme qui avait accepté son argent corrupteur.Si semblable chose est excusable, la réputation de nul homme public n\u2019est à l'abri\u201d.LA NOUVELLE LOI DES COLIS POSTAUX ELLE EST ENTREE EN VIGUEUR MARDI MATIN Depuis mardi matin, à huit heures, la nouvelle loi règlementant le transport des colis par la poste est en vigueur.Le changement fait mardi matin, se résume à ceci : À l'avenir, on pourra envoyer par la poste des colis pesant six libres, tandis qu'auparavant on ne pouvait pas en envoyer de plus de cing livres.Ces colis seront livrés à domicile, et c\u2019est ce qui constitue le plus grand changement, car auparavant les facteurs ne livraient à domicile que les colis pesant moîns de deux livres et on était obligé d\u2019aller chercher au bureau de poste les colis pesant de deux livres à cing.Pourtant, c'est là un proviso qui cons tribuera à rendre plus graduelle l\u2019augmentation de l\u2019emploi de la poste aux colis, l'expéditeur devra ajouter un timbre de cinq cents en plus des frais.ordinaires de port, quand le colis sers adressé à un endroit où la livraison se fait par facteurs.De sorte que si un expéditeur de la campagne envoie un colis à Montréal et ne met pas un timbre additionnel de cinq cents aur ce colis, le facteur ne le livrera pas plus qu'auparavant et le destinataire devra aller le chercher au bureau de poste, Oette restriction disparaîtra au premier mai, date à laquelle le poids des colis pourra aussi être de onze livres, au lien de six seulement.réponde ensuite, si on lui demandait si la personne en auton seems On voit dono que tout a été préva pour qu'il ne se produise pas un encombrement soudain de colis susceptible de désorganiser lo service des postes.Quand la loi nouvelle sera intégralement appliquée, en mai prochain, les rouages de la nouvelle organisation seront oréés et tout marchera sans encombre.LA FARCE DES PRIMES LA PRIME VOTE POUR LES VETERANS DE LA GUERRE DES FENIANS Cet apôtre ardent du militarieme au Canada, le eolonel l'Hon.Sam Hu ghues, met sous le titre de \u201cfrais divers\" les $11,000 que ses officiers ont dépensé en frais de voyages, qui achète des automobiles pour ses subordonnés chamarrés d\u2019or, qui construit des salles d'armes et des manèges militaires sur tous les lots vacants qu\u2019il peut trouver au pays eb organisa, sur un pied princier, des tournées en Europe pour ses officiers et leurs femmes, à la façon de Rogers un moyen nouveau et apparem:« ment inépuisable de vider le trésor public.Pendant la session parlementaire de 1912, le Colonel Hughes présenta un projet de loi qu\u2019il réussit à faire passer.Ce projet pourvoyait au versement d'une prime de 100 piastres à tous les vétérans vivant encore qui avaient pris part àle guerre des Fénians.Le Gouvernement estimait alors que le nombre d'hommes qui avaient pris du service actif durant cette guerre était au plus de 10,000 et il ft entendre qu'il n\u2019en restait certaînement pas plus de 6000 qui auraient droit à la prime.Or, le Colonel Hughes, a informé le Perlement l'autre jour, qu\u2019il avait déjà payé les 16,470 demandes de primes.Il y à un nombre à peu près égal d'autres demandes qui n'ont pas encore été considérées, et nous ne sommes pas au bout.On dit même que ces primes ont été distribuées d\u2019une façon si généreuse que l'on connaît des individus en Nouvelle-Ecosse de prétendus vétérans qui l\u2019ont touchée deux fois.Ce pillage des tonds publics, cette distri~ bution de primes à la grosse, consti tuent un tel scandale que la presse conservatrice elle-même fait entendre -|més principaux déposés à la dernière : \"y l'administration adhère toujours àla 4 politique qui rallie tous les éléments.du Gouvernement de coalition de M: Borden.C'est la politique exposée suns ambages par M.Nicholson le député conservateur de Queens, P.K.T, mais dont les paroles ont été discrètes ment enlevées du Journal des Débats \u2018\u2018allez.y rondement et dépensez sans compter.\u201d Le vote de $190,000 000 dens les estimés principaux représeute une augmentation de plus de $11,000,- 000 et demi par comparaison aux eati- 2 4 A y 3 Î session.Ils seront suivis, sans aucun doute, de gros estimés supplémentaires _ - qui seront déposés juste à la fin de la session et passés dans la nuit, à l\u2019aide de la clôture, afin d'attirer aussi peu d'attention que possible de la part du public.Les dépenses ont presque doublé depuis que le Gouvernement Borden est au pouvoir et cependant nous ne voyons encore aucun signe de réducs tion.Rien n'indique que l'administration se propose d'apporter plus d\u2019économie dans la gestion des fonds publics qui proviennent en grande partie du tarif douanier.La tendance a au contraire une toute autre direotion.Il est à peu près sûr que les crédits votés à la dernière session et qui atteignaient un total de $202,656,166,\u2014exclusion faite des allocations spéciales versées à MacKenzie et Mann etc,\u2014seront lars gement dépassés cette année.Les députés sont très occupés actuellement à solliciter de nouveaux travaux publics et de nouvelles dépenses pour leurs districts respectifs.Un résultat direct de cette politique.\u201cAllez y rondement eb dépensez sans compter\u201d l'augmentation de $1,738,018- que l'on & enregistrée cette année dans les crédits nécessaires pour payer _ l'intérêt sur la dette nationale et le - fouds d'amortissement.Cette somme .représente à elle seule $1 de taxe supplémentaire par électeur canadien.Mais où va donc tout cet argent ?- Voici un petit nombre d\u2019exemples fort iutéressants tirés du dernier rapport: de l'auditeur général et qui pourront .- fournir la matière à réflexion aux contribuables, 1.\u2014Pour 300 cartes de réception le .Gouvernement a payé à une maison 0: bijoutiers d'Ottaws $20.40.Le se A prétexte plausible pour cette dépense : est la série de réception donné à la: \u2018 i + ; | ê a +5 ; des protestations, Dans un article de fond intitulé \u2018La farce des primes\u201d L'Ottawa Journal (Conservateur du 4 février dernier, fait remarquer que le nombre d'hommes qui se sont rendus sur le théâtre de la guerre et qui ont fait ce que l\u2019on peut appeler par courtoisie \u201cdu service actif\u201d n'a jamais dépassé 10,000, tandis, que il yen a plus de 30,000 qui réclament la prime.\u201cSi le Gouvernement est disposé à accorder une prime à ces hommes, déclare le journal conservatear, alors nous pourrions tout aussi bien en demander nous toue, tant que nous sommes, peu importe que nous soyons nés ou non au moment de la guerredes Fénians ;si nous avions été de ce monde nous aurions été prêts à marcher avec les autres 1 Que fautsil de plus?LE COUT DE LA VIE LUXUEUSE UN NOUVEAU RECORD EN FAIT DE DEPENSES-\u2014-QUELQUES ECHANTILLONS fiscale qui va s'ouvrir eb qui ont été présentés au Parlement la semaine der: \u2014 Les estimés principaux pour l'année | - nière atteignent un total de $190,735, 176.On Peut voir par \u2018de chiffre que session dernibre dans lesrestaurants du Parlement par les femmes des ministres a) 2.\u2014Un automobile Packard 84,509, ~ Cette voiture est employée par.: L'Hon.L.P.Pelletier et les fonction: *, naires de son départemont pour-\u2014les A affaires des postes.> 3.\u2014Victor E.Cantin, Québi 8,600.cartes de visites : $107.80.A = il en remettre 4 tous les M.Pelletier dans Qu que on ne nous dit pas.Te ¥ 4.\u2014Munitions de guerre : ss ore : lets dont l'Hon.Sam Hughes: so moureté* et quelques verges de galons:d'or.~ - > 5.\u2014Pour une troupe potroanente ; Hi $2,800,188.Ceci pour .aider à ain; + tenir l\u2019armée permanente: sanedienne-.qui garde nos frontières\" contre od: attaques imaginaires \u201cei: \u201cpour aider à à règler à l\u2019aide de la balonnéite, lok : grèves ouvrières april Is\u201d, politique 4 adoptée l'été dernier day e PIie de Van # conver par lo Minisieue Fatal.© i C'est quelques uns | font comprendre pour oi In detté 3 nationale grossit et poy ln -¥ ses ont augmenté de ff 90,000.3 depuis que le gouverner i we réal demande au gouverneteits ® ral un nouveau prét de hr: pour poursuivre ses Savas; ) Horations. Le Cobequid sur les Côtes de la Nouvelle Ecosse par la furce des vagues.Imaginez l'émotion qui s'empara des passagers de Cobequid quand ils se virent complètement entourés d'un champ de glace et renfermé dans un épais brouillard.Cependant il leur resta une consolation.phie sans fil ils purent donner le signal du désastre et savoir que des sauveteurs venaient à leurs secours.Cstte photographie montre le steamer au milieu d'un immense champ de glace qui le broie pressé et poussé Grâce au secours de la télégraphie sans fil les passagers et tout l'équipage fut sauvé.Sans ce secours de la science tous auraient probablement péri et leur fin serait resté un véritable mystère.Grâce à la télégra- LE GOUT DE LA REFORME LESIAVOCATS BENEFICIENT DU FONCTIONNEMENT DELA GUILLOTINE DU SERVICE PUBLIC \u2014 La réforme du service civil, à la F.manière dont le Gouvernement Borden | lecomprend, est tout À fait avantageuse pour les avocats, amis du Gouvernement.D'aprés le rapport de l'auditeur - général les enquêtes légales qui ont été faites durant la dernière session ; aux termes de la loi des enquêtes et ¥ qui ont condniv pour la plupart au : renvoi des fonctionnaires accusés de Ë politique active, ont coûté un total \"- 835,149.Un avocat M.H.P.Duche- .- min, qui s\u2019est chargé de cette chasse à È\u2026.l\u2019homme dans les provinces maritimes, E-.\u201c@ touché pour ses services la jolie som.E: sme de $5652.M.J.G.H.Bergeron, |; \u201cexsdéputé de Beauharnois, un des E \u201cchefs du parti Borden dans Québec, a reçu $4,057 pour les enquêtes qu'il a *-\u2018faites.au cours de l\u2019année dans cette occidentale et les ports des grande lacs américains.Mais deux considérations ont fait considérer ce projet comme utopique, au moins pour le présent siècle; l'énorme coût de son établissement et la probabilité que, avant qu\u2019il soit terminé, les navires de fret de l'Atlantique auront un tirage de plus de 35 pieds, Duluth, port de mer, est autant une utopie que Paris port de mer, en ce qui concerne la grande navigation.Pour être pratiques, contentons- nous des projets réalisables maintenant et dans la mesure de nos moyens, Et parmi ces projets, il en est un qui réclame la première place, dest celui du canal de la Baie Georzienne, Le canal de la Baie Georgienne ne coûtera que cent millions.Les études en sont faites et l'on a conse taté que, outre les revenus qu\u2019il peut donner par ses péages, il peut mettre à la disposition du gouvernement d'énormes forces hydrauliques, dont I'exploitation indemniserait en grande partie l'Etat de ses frais et permet: trait d'ouvrir le canal à la navigation sans faire payer de péages- En outre, ce sera un canal canadien, fk Province.Oe sont 1A jeux de Princes.A LLE-CANAL DE LA BAIE GEORGIENNE PROPOS D'UN PROJET RIVAL .\u2026 CHIMERIQUE \u2018nad Fy sénateur Townsend, du Wis.\u201coongin, i -vient de ressusciter une vieille E Jentreprise / dont on r\u2019avait plus indo pare dope longiemps ig \u201cDv giv \u201cde: creuser un chenal Es x tsrrompu, de l'océan Atlantique A Daiwth, wi le las Sapérieur, ; Sha $5 bigds \u201cd'eau.i A1¥y's une diraine d'année que ce \u201cprojet.à | 719 \u2018jour pour la première a \u201c Depuis, ff, était resté en 16, c - sous l'autorité absolue du gouverne: ment canadien eb qui ne devra rien aux Etats-Unis, Maintenant que le Transcon: tinental National est à peu près terminé, on devrait se mettre immi- diatement à l\u2019œuvre pour creuser le canal de la Baie Georgienne, \u20140 L'union n\u2019y règne pas! Le \u201cCitizen\u201d, journal conservateur Ottawa attaque Sir Richard Mec- Bride, premier ministre tory de la Colombie britannique et s'oppose sa à nomination comme Haut Commissaire canadien à Londres: L'harmonie la plus parfaite ne semble pas régner au sein de la familletory.Chacun tire de son côté eb veut emporter le morceau, cepen: re Jemande À quel pro- ri que ou se jalousent et se RS PER OL ET .noncens les uns les autres, J , 2 Yin dhinal g rap emprunter au grand chef des côtes du Pacifique de voie de dir Laurens, sort qui & ses conapirate SPotatté À @ibmuns par les Etats.Piratenrs.Vals /&.Vansds ot usage a a perelt gun \u2018aux deux pave.Inst : or > \u201d \u2019 nsistan ots ghoul mitoyen._\u2014- ce à p.60: dé l'entreprise est évalué Ale do quatre cents milions OAS doute, il serait très avantageux x) nr 29\" conimerce et l\u2019industrie de la ,Ç sue centrale de l'Amérique du .opfaniques, faisant un les ports de l\u2019Europe des lignes directes \u2018de.Que M.Borden n'espère pas, à la «veur d'incidents sentionnels, que le peuple de cette province oublie la gra vité de la situation économique, La vie chère se fait sentir au gousset même des individus: et sa eruelle insistance ne peus les trouver indifférents on onblieux.Sur le gril.L'hon.Col.Sam Hughes, notre bouillant ministre de la milice est allé, l'été dernier\u2019 faire, en Angleterre, accompagné d\u2019un brillant état- major de vingtdeux officiers, un voyage de pacha qui & coûté la bagatelle de vingt-quatre mille piastres au Canada.Aujourd'hui, le beau temps est passé: le quart-heure de Rabelais se pose devant lui.Il faut \"répondre aux représantants du peuple, et motiver l'emploi si extravagant des deniers publics.Après le plaisir, ce sont les comptes, eb l'hon.Sam Hughes est mal a l\u2019aise sur le gril inquisitoire où le tiennent les députés de l\u2019opposition qui se font les champions du peuple.Qu'il paie ses frasques ! a \u2014\u2014\u2014\u2014 Produits laitiers, fruits et refrigération L'industrie da lait et celle des fruits ne seraient guère praticables eans l\u2019emploi des procédés de conservation par le froid, car leurs produits seraient vite détériorés.Sans l\u2019aide du froid artificiel, lu vie coûterait encore beaucoup plus cher qu\u2019elle ne coute actuellement es il nous serait presque impossible de créer des débouchés à l'étranger.A cet égard, les pruduits dont nous par» lons ont une relation étroite, et c'est pourquoi leur contrôle a été confié a une division unique du Ministère de l\u2019agriculture, celle du Commissaire de l'industrie laitière et de la réfrigéras tion.Ce service confié à M J.A Ruddick est devenue une vaste administration qui embrasse le controle de toutes les phases de la production, de l'étable et du verger aux grands marchés du Royaume Uni.Le service de l'industrie laitière encourage les cultivateurs À accroitre la production de leurs troupeaux et à cet effet publie des instructions pour enseigner les meilleures mé thodes de fabrication du beurre et du fromage.Le service des fruits eherche à éclairer les producteurs sur l\u2019état des récoltes, à leur apprendre les bonnes méthodes e productions et de vente, et à assurer aux fraits canadiens la faveur des consommateurs.Le service de la réfrigération prête son concours aux institutions qui ont à employer le froid, pour l'érection des entrepôts voulus ; il accorde, pendant les chaleurs, des sub.tides aux chemins de fer qui transportent les fruits et les produits laitiers, pour leur matériel de réfrigération, et sa sollicitude s'étend même aux instal: lations frigorifiques des transports maritimes.Le service de l'extension des marché exerce an controle étroit sur la manutention des produits agri- ooles périssables, en transit, et; & loc casion, adresse des observations aux compagnies de transport sur les amélio rations qu\u2019elles devraient apporter à leur matériel.Une de ses nombreuses attributions consiste à tenir un régis- tre ou sont soigneusement consignés, chaque semaine, les prix-de gros de tous les produits de la ferme, et à publier ces prix dans le rapport annuel de la division, Les attributions que nous venons d'énumérer sont loin de représenter toute l\u2019activité de cette administration officielle.Nous nous sommes bornés à indiquer celles qui ont une relation étroite avec lu hausse du coût de la vie Elles sont choisies plus ou moins au hasard dans le rapport annuel de la dernière nnnée tiscale qui contient une somme considérable de renseignements utile ev qui forme un volume contenant un exposé général du commissaire et huit appendices.On peut se le procu: rer en s\u2019adressant au Bureau des publications du Ministére de l'agriculture, Ottawaee (en Canada life assurance.ENCORE UN BILAN MAGNIFIQUE.\u2014AUGMENTATION DE L'ACTIF : $3,860,000.C'est aujourd'hui une habitude ancienne que de constater que chaque année les affaires du Canada Life Assurance prenuent un plus grand développement, Les polices émises en 1913 s\u2019élévent à près de $17,000,000, ce qui en porte le total à $153,121,364, Les recettes provenant des primes g'élévent 4 $4,731,846 et les recettes provenant de I'intér8t des placements est de $2,488,433.Les recettes totalisées de l\u2019année s\u2019élèvent à 98,094, 886, soit une augmentation de 700,000 sur celles de l'année précédente.L'actif s'élève maintenant à 852,161, 795, ayant pris pendant l'année une plus-value de $3,860,600.Il convient de signaler que l'ad- minstration du Canada Life a toujours eu pour but la force, la solidité inébranlable de la compagnie plutôt que sou développement.Son présin dent M.E.-W.Cox a annoncé l\u2019évas luation de toutes les obligations détenues par la compagnie, de manière qu\u2019elles soient soumises au système d'amortissement.Par ce système la compagnie se meb en mesure d'attendre leur éoliéance pour remboursement et ue tient pas compte des fluctuations du marché, mais les évalue à leur prix d'achat, Le conseil d'administration a émis un votede regret de la mort du sénateur Cox, ancien président de la compagaie.Son fils, l'actuel président de la compagnie, a déjà une longue expérience dans l'assurance, attendu qu'il y a consacré sa vie, Il est trés estimé dans le monde financier ev nul doute qu'il remplacera dans la mesure du possible, la haute person: nalité du président disparu, \u20140\u20140\u2014- Les bizarreries de la foudre Les bizarreries de la foudre ne se comptent plus; mais il est probable que l'on a rarement vu un cas aussi surprenant que celuisoi: Ces jours derniers, le tonnerre tombe sur un vieux colombier abandonné daus lequel six personnes, dont deux chasseurs, avaient cherché un abri contre l'orage.Une boule de feu éblouissante passe par la manche de chemise d'un des hommes, sorb par le bssdu pantalon, sans brûler les vêtements ni blesser Je sujet: de là, va serpenter autour du corps d'un jeune garçon sur la peau duquel elle trace une sorte d'écharpe.Enfin, après avoir brisé la crosse Pun des fusils sans faire partir l\u2019arme pourtant chargée, le redoutable météore disparus, laissant derrière lui un nuage de poussière, de fumée et de soufre que les rescapés durent fair.pour ne pas être asphyxiés.i Le fait s'est passé aux environs de Marseille, il est vrai; mais il n\u2019en est pas moins absolument suthentique.| et ouvert la clef de fermeture del- Biscuits, Patisseries.Ce qui a fait, ce qui justifie la vogue sans cesse croissante de la Farme St.Lawrence c\u2019est sa haute qualité, Toute personne qui s'en est servie pour Gâteaux, Biscuits ou Pâtisseries en & obtenu des résultats tellement satisfaisante qu\u2019elle l'a non-seulement adoptée définitivement, mais encore qu'elle la recommande chaleureusement daus le cercle de ses relations.Le volume des ventes\u2014toujours oroissantes\u2014consacre le sucoès des marques de Farine \"St, Lawrence*.° \u201cTHE ST.LAWRENGE FLOUR MILLS CO.LimtTED 1110, RUE NOTRE-DANE OUEST MONTREAL.PHONE BELL MAIN @741, #La Farine St.Lawrenee, blanche et pure comme le Lys, Magasin de Hautes Nouveautés 1} est reconnu que pour avoir le plus grand choix d'Etofles à Robes, Soies de Fantaisie pour l*louses, Garnitures Collets, Dentelles, Sacoches, etc., il faut visiter le magasin de BERGERON & STCOTTE.Un immense assortiment d'Indiennes, Ducks, Mourelines, Orandis des couleurs les plus nouvelles, aussi Cotonnades de toutes orte Tapis et Prelarts Notre département de Tapis et de Prelarts est reconnu comme étant le plus considérable en ville.Nous attirons votre alten- tion sur nos Tapis tout laine de la marque \u201c MAPLE LEAF\u201d supérieur à tout autre tapis de ce genre comma couleur eb durabilité.Tapis de foyers, Prelarte jusqu'à 4 verges de large.Portières, Rideaux, Tapis de tables, etc.UNE VISITE VOUS CON VAINCRA BERGERON & SICOTTE ST-HEF MOI TEE |: ji =) ee Email PRT [ONLI Cha Fo AN lil 3% ¢ ANN 3 pp Ne nécessitent aucune réparation NON-SEULEMENT, ils sont meilleurs en premier lieu, mais en fin de compte ils sont moins coûteux que toute autre sorte de trottoirs.Ils sont nets, permanents et sûrs.Ils ne contiennent rien qui soit de nature à manquer, et de plus, ils ne sont pas glissants.Ils améliorent l'apparence d\u2019une maison, et ils sont, pour la maîtresse de maison, une source de très grande satisfaction, pour la raison qu'ils empêchent les enfants de patauger dans la boue, ils empêchent les rhumes qui pourraient Être contractés par l'humidité aux pieds, et ils n'occasionnent pas les marques de chaussures sales sur les planchers et les tapi£ Un fait plus important à considérer, c'est qu'ils ne s'usent jamais, ot n'ont jamais besoin de ions.Notre brochure gratuite \u2018\u2019Ce que le cuitivateur peut faire avec le béton'\u2019 vous donne une foule de renseignements eur les trottoirs en béton, les caves, les entourages de puitsen béton, et comment les construire, sans Compter une foule d'autres détails nécessaires sue la ferme.Ecrivez-nous enjourd'hui pour en faire 1a demande. Sa ' qe PF RNP ARLS oT ME LL ADMIN TIA Te LA FRITURE HUMAINE L'Histoire se répète sans cesse, aussi bien dans ses pages affreuses que dans ses pages héroïques, Nos lecteurs n\u2019ont pu lire sans un frémissement les horribles tortures infligées par les Arabes aux petits soldats italiens qui se battaient dans les murs de Tripoli, Ce n\u2019est point là pourtant un fait nouveau, et le général Bruneau qui commande aujourd'hui la 33e division d'infanterie, va nous raconter le supplice analogue,aux mains des mêmes Arabes, lors de l'insurrection algérienne de 1871, Ce fut une rude journée.Quand j'y pense, j'en ai encore le frisson ! Nous montions en tirailleurs à l\u2019au- saut des Aït-Lhassen, dont la ceinture de vieux murs en pierres sèches et de cnotus épineux se pouctuait de légers flocons de fumée.Tout autour de nous les balles s\u2019écrusnient avec un bruit mat contre les troncs noueux des oliviers et les rochers calcinés par l'ardent soleil de juillet.Nous arrivions maintenant À portée efficace des grands moukhalas, et mes zouaves tumbaient un à un, avec des exclamations sourdes ou des cris de colère ; mais l'élan du bataillon n\u2019en était pas retardé.Tout le monde savait que deux des nôtres étaient tombés la veille entre les mains de l'ennemi: mon capitaine et mon sergent-major.Ils marchaient derrière la ligne de nos tirailleurs, a leur pluce de combat, lorsque dans un fourré de lentisques, sans doute, ils avaient d être surpris, bilillonnés et emportés vivants cur touves recherches avaient été vaines.Une angoisse terrible nous étreignait le cœur en songeunt à la cruauté de nos adversaires.Dans quel état allions-nous les retrouver } Quand nous ne fâmes plus qu\u2019à une centaine de mètres, un commandement bref éclata comme une fanfare : \u2014Clairons, sonnez la charge ! Le commandant brandit sa grande latte triangulaire, et l'abaissant ensuite dans la direction du village, hurla d\u2019une voix formidable : \u2014En avant ! En avant ! Sauvons les camarades 1 -Ce fut une ruée éperdue, où les bol- les trounient les poitrines, cassaïent les têtes comme des coquilles de noix ; puis la lutte corps à corps, batonnette contre yatagan, au milieu des hurlements de la marmaille et des vociférations des femmes qui nous lapidaient du haut des toits.Nous avansions malgré tout, lorsque soudain des appels désespérés parvinrent à nos oreilles.\u2014Au secours! Au secours! Je meurs ! Horreur ! C'était la voix du capitaine! Je m\u2019élançai comme un fou, suivi par tous les zouaves qui étaient auprès de moi, puis je débouchai sur une soriie de petite esplanade formant terrasse.probablement la place de la prière, et je poussai un cri de rage.Deux hommes entièrement nus étaient étendus, pieds et mains lids a de solides piquets plantés dans le sol, cependant que quelques vieilles femmes au col décharné, aux cheveux embrous: saillés, accroupies comme les harpies de la fable, étaient littéralement vautrées sur les corps pantelants de nos camarades.Les unes arrachaient, a chaque coup de leurs griffes qui dé- gouttmient d\u2019un sang vermeil, de lon: gues lanières de peau ; d'autres, plus expertes eu l'art de torturer, prome- naïeut l'extrémité incandescente d'un tison sur les paupières, les marines et les lèvres de ces malheureux.Toute la bande s\u2019enfuyait à présent avec des hurlements de byènes surpri ses ; mais en un clin d'œil les baïonnettes entrèrent jusqu'à la gerde dans les reins des fugitives Cependant deux d\u2019entre elles, plus enragées que lee au» tres, qui continuaient à s\u2019acharner sur leur victime, avaient été éparguées par mes homines et ligotées comme saucis\u201d sons avec des cordes de tentes.Je m'étais précipité de mon côté vers nos martys cb j'avais coupé d'abord les liens qui les immobilisaient.Mon capitaine était mort ; son âme impavide et farouche éail montés nu ciel dans un vu Oh | ls regard fixe de res yeux aux paupièrez sanglantes et à moitié calcinées | fe \u2018uinière, Mon sergent-major respirait encore et sous nos soins empressés reprenaib pou à peu ses sens : mais tout son corps n\u2019était qu\u2019une plaie, et de temps en temps un tremblement convulsif le se: couait de la tête aux pieds, pendant que ses dents claquaient comme des castagnettes, Je m\u2019arrachai à cet affreux spectacle, car on se battait encore là-haut, et je rejoignis en courant le gros de ma compagnie, aux prises avec ccux des défenseurs du village qui avaient pu s\u2019échap per et qui s'étaient réfugiés dans une vieille koubba entourée d\u2019une ceinture épaisse de figniers de Barbarie.Un quart d'heure après, les derniers Aït-Lhussen, s\u2019upercevant que leur ligne de retraite allait être, coupée, fuyaient en désordre à travers les rochers.L'affaire était terminée.À la sonne: rie de l'assemblée, les compagnies se reformaient en silence, et j'étais en train de raconter au commandant l\u2019horrible sort de nos infortunés camarades, lorsque tout à coup un hurlement lugubre et prolongé monta des profondeurs du village.\u2014 Bou! ou! alia! Bou ! ou ! alia ! Bou ! bou ! ,[ C'était quelque chose de terrible et qui prenait aux entrailles, un cri comme ceux qui jaillissent du gosier ces femmes en couches.Nous nous regardions tout pâles, lorsque le commandant me dit brusque- went : \u2014 Vous avez laissé des hommes auprès des corps ?Et comme je répondais afimative- ment : \u2014 Alors j'ai peur de comprendra.Vos zouaves adoraient leur capitaine ; ils doivent être en train de le venger.Que personne ne bouge! crin-til À haute voix en se retournant vers le bataillon.Vous, venez avec moi ! Nous courûmes à la petite esplanade où j'avais laissé le blessé et le mort.Les hommes auxquels j'avais confié leur garde avaient un air singulier qui me frappa tout d'abord.Leurs visages étaient contractés par une effroyable impression de huine assouvie et leurs regarde étaient tournés du côté d'une grande maison kabyle adossée à la paroi du rocher.C'est de là que partait | horrible clameur.Une épaisse fumée sortait par les interstices de la toiture, et dans l\u2019an- cadrement de la porte, on apercevait une clarté rougeâtre.D'un bond, le commandant fut sur le seuil, et je le vis reculer comme terrifié.Je regardai à mon tour.\u2014Oh ! ne pus-je m'empêcher de crier Un feu avait été allumé au pied de ces énormes jarres dans lesquelles les Berbères conservent leur provision d'huile, et une odeur âcre de friture humaine empeostait l'air Des bords de l\u2019ouverture émergeaient les tôtes des deux vieilles tortionnaires, atrocement convulsées et semblables à ces figures de damnés que \u2018Delacroix fait surgir de la mer de feu autour de la barque qui porte Dante et Virgile, Je vis le commandant lever son revolver : deux détonations retentirent et toute plainte cessa, Un silence lugubre réguait maintenant dans la vaste salle, ou l\u2019on entendait, plus que le crépitement des branches de lentisque qui achevaient de se consumer.Nous sortimes enfin de cet enfer, et après avoir contemplé longuement le blessé et le mort : \u2014 Il eût mieux valu fusiller ces mi- sirables femmes, coñolu le commandant Mais je serais curieux de savoir ce qu\u2019auraient fait en pareille circonstance messieurs les humanitaristes si, au lieu de galonnards, ils avaient trouvé deux de leurs amis en pareil état ! KAGOSHINA La terrible catastrophe qui vient de mettre le Japon en deuil et qui rappelle par ses détails l'efrayante hécatombe du mont Pelée à la Mar tinique, remet sur l'écran une ville dont il fut beaucoup purlé, dans les milieux religieux du monde entier, il a plus de trois cent cinquante ans.C'est, en effet, à Kagoshima, une ville da 70,000 habitants, située dans la province de Satsuma au sud de I'tle de Kiu shiu, que le missionnaire jésuite, \u2018| par les officiers, richement parés, de terre de Nippon le 15 juin 1649.Accompagné de deux autres missionnaires, les Pères Juan Fernandez et Cosmo.de Torres, et d'un Japonais converti pendant leur séjour À Gon, il fut reçu a bras ouverts par ls Daimyo de Sate suma qui devint son premier prosélyte, Ces hardis apôtres de la doctrine chrétienne restèrent près de treize mois 4 Kagoshima et pendant cette période firent plug de cent convertis à Ja religion catholique, mais une famine survint, et les prêtres bouddhistes, alors très puissants parvinrent à con» vaincre Je Prince que la misère de son peuple était une punition envoyée par les dieux pour avoir écouté \u2018les méu- diants occidentaux\u201d, qui l'avaient détourné de son devoir envers eux.Le Daimyo supplié par sa mère de suivre les conseils des prêtres japonais, défendit sous peine de mort à ses sujets d'assister aux prédications cles missionnaires, et ceux-ci, handicapés par le fait qu'il leur fallait faire interpréter leurs sermons par leur disciple japonaie, Paul de Ste Foy, décidérent de partir pour une région plus propice.Après bien des mésaventures, ils arrivèrent à Hirado, le principal port du commerce extérieur du Japon, où ils furent plus heureux qu'à Kagoshima, Tl se trouvait qu'il y eut mouillée dans le port trois navires portugais, et le Daimyo et les autres grands nobles de la province ne furent pas peu surpris de voir avec quelle déférence ces \u201chommes en loques\u201d étaient reçus ces bâtiments d\u2019où partirent des saluts de coups de canon, et dont les ponts furent décorés en l'honneur des missionnaires.Conduits par les officiers eux mêmes au palais du Daimyo, ils ne tardèrent pas à faire des convertis mais François Xavier, impatient d\u2019arriver à Kioto, la résidence des Empereurs, à qui il voulait demander l\u2019autorisation de prêcher la religion catholique dans tout le japon, ne fit qu\u2019établir une mission à Hirado, qu\u2019il laissa aux soins de son dévoué disciple Cosmo de Torrès, et partit lui-même à destination de Kioto.Il se fit accompagner par Fernandez et un converti japonais, baptisé du nom de Bernard, et firent une halte d\u2019environ un mois à Yamaguchi, ou était le château de Mori, Daimyo de la province de Nagato, qu'il gagna à sa cause, Puis, il repartit dans la direction de Kioto, mais bien que la distance entre Yamaguchi et la capitale ne soit que de 480 kilomètres, le saint et ses compagnons v'arrivèrent à Kioto qu'au mois de février 1551, après un voyage de trois mois rendu très dur par l'extrême froid et le manque d\u2019argent et de guides, A la capitale, hélas ! ils ne firent que rencontrer obstacle sur obstacle.Le Shogunot des sanglants Ashikagas tirait à sa fin dévastant le pays par la guerre civile, la rapine et l\u2019oppression.SES a, LA -TEINTURE DOMESTIQUE aR ne m\u2019offre aucun embarras.y Elle fait simple- 7 ment mes délices.Et ceci, parce que je fais usage de _ Ro Est Guarantie UNE TEINTURE pour Tous tissus.C'est la plus Simple, la plus Propre et la Molilloure teinture domestique que l'on puisse acheter.Il ne vous est nullement nécessaire de savoir Quels Sout les tissus qui entrent dans la confection de vos marchandises.Ainsi, Impossible de faire erreur, emandez notre Carte Échantillon Gratuite, et notre Livret qui vous donne les Résultats obtenus, en Teignant sur d'autres Couleurs, The Johnson-Richardson Co., Limited, - Montreal Gos, mais l'autre, Bernard, qui avait accompagné le saint pendant son voyage & Kioto, est arrivé à Rome, puis il est mort.St François Xuvier lui même mourut sur une, petite île, à l'embouchure de la rivière de Canton, le 2 décembre 1552 après avoir visité les missionnaires qu\u2019il avait laissé à Goa, et au moment où \u201caprès avoir amené l\u2019Orient sous le doux joug de Jésus Christ\u201d, il fut sur le point de partir pour l'intérieur de la Chine y fonder une nouvelle mission.En 1587, trente huit ans après l\u2019arrivée de St François Xavier à Kagoshima, il y avait plus de deux citer les lettres envoyées par le grand apôtre au général de son ordre à Rome: \u201cL\u2019Eglise était devenue si belle et si florissante que l\u2019on pouvait la comparer à un oranger chargé de tous côtés de fruits et de fleurs.\u201d \u201cElle était comme un navire, toutes voiles dehors, poussé par le vent des ailes du St Esprit et qui découvrait chaque jour des nouveaux- pays et des nouveaux convertis.\u201d cent mille chrétiens au Japon et pour 7 AN LN AN KAN A US AE NAN AN TV NTA SES NS 4 - - LES PRÉVOYANTS DU C ASSURANCE FONDS DE PENSION NAN LN TSN TAN Capital autorise qe Année Sections Socié idée des sommes énormes dont dispo lorsque le temps de payer les rentes ATTN NATTA ZAZA TANT GANA ANN ANITA ge > NTNNZN = BUREAU CIIEF :\u2014126 Rue St-Pierrz, ENGIN Vente par autorité de Justice Re Succession Joseph Fontaine AVIS PUBLIC Le samedi, dix-sept février 1914, à dix heures du matin, sera vendu a l'enchère publique, en la cité de St- Hyacinthe, dit district, sur les lieux, l'immeuble suivant, dépendant de la dite succession, savoir : Un emplacement siz et situé en la cité de St-Hyacinthe, à l'angle des rues Lurocque et St Pierre, et mesurant cinquante pieds de front sur la rue St-Pierre par quarantescinq pieds de profondeur, connu et désigné comme étant In juste moitié du lot No.397 des plan et livre de renvoi officiels de In paroisse de St-Hyacinthe, tenant en front ln rue St-Pierre, en profondeur l'autre partie du dit lot appartenant à Ls.Fontaine, l\u2019autre côté Léopold L'Heureux avec les bâtisses et dépendances v construites.Pour les conditions s'adresser au bureau du Notaire soussigné, à Saint Hyacinthe.Armand Boisseau de MORIN & BOISSEAU 16 St, Denie, St.Hyacinthe, Actif du Fonds de Pension, le 31 Dec.1913, Progression de la Compagnie jusqu\u2019au 31 Dee.1918 Continuez cette progression pendant vingt ans, vous aurez une ANTONI LESAGE, NS NN NE NS ANNE SN TAA ATE NN NN NN NE NAN NT TI v.i .A ALA TY: % % 3 $500,000.09: 423,745.31 $ SB taires Pensions Actit à .1909.45 1,880 5,205 $16,461.94 à 1910.149 8,540 19,269 76,217.94 -% 1911, 224 14,228 30,910 170,670.80 ÿ 1912, 204 19,326 39,211 28,355.82 5 31 Décembre 2 1913.349 24,492 47,957 .423,745.31 Ÿ NN ATONE seront Les Prévoyants du Canada, sera venu.mr Gérant-Général.Edifice \u201cDominion\u201d, QUÉBEC.SSSR IST ESS Za 4 BOVINO .Composé d\u2019extrait de bœuf,-d vin et fer X al DH.Cette préparation contient le molly leur extrait de bœuf, de vin eb de fert Le bœuf fait de la chair, le vin fait dir sang et le fer fortifis les nerfs.Ed même temps ce remède renfurcit les] poumons et de plus fournit la substant ce nécessaire à la moël des os.Cp remède contient tout ce qu\u2019il fautpoûf la constituation, pour refaire tout, 1d systéme et faire du sang nouvesu.Dü moment qu'elle se sent faible, toute: personne devra s'empresser de prenige, le \u201cBovina\u201d prépacé par la Cie A Alp?Ferland, Sherbrooke, C.Roulea ÿ agent, 5 rue Laframboise.by Monsieur Roulenu profite de l\u2019ocoë sion pour remercier le public pour: bienveillant encouragement qu\u2019il: bien voulu lui témoigner quandfili introduisit dans notre ville les deux excellents sirops Ginseng et.Bataillod et espère qu\u2019il en sera de même qui] il ira chez vous pour introduire; fameux \u201cBovino\u201d, le remède des f& les.En vente partout.a St-François, qui avait déjà appris le langue japonaise, prêchait sur les places publiques, mais personne ne l\u2019écoutait et il dut renoncer À ses efforts: Il apprit, en même temps, que l\u2019Empereur n'avait aucune autorité adminis« trative, et que celle du Shogun lui- même ne s'étendait pas plus loin que les limites du Go Kinai, des cinq provinces : Yamato, Yamashiro, Sess: hu, Izumi et Kamachi, qui entouraient la capitale.- \u2014 Sans perdre de temps les missions naires revinrent sur leurs pas et s\u2019éta: blirent pendant quelque temps à Yamaguchi, et plus tard à Bungo, ou leur succès fut tel qu\u2019il les récompensa pleinement des efforts qu'ils avaient faits inutilement pendant les deux années précédentes.Le nombre de convertis croissait de telle sorte que, bientôt, la religion de la province de Nagato fut celle du Christ, et que les moînes bouddhistes furent forcés de quitter le pays pour d'autres régions que les missionnaires portugais n\u2019avaient pas encore visitées.Mais bientôt François Xavier fut rappelé aux Indes et, après avoir terminé l\u2019organisation de la propagande qu'il avait entreprise au Japon il quitta Bungo, en novembre 1551, emmenant avec lui deux Japonais convertis qu'il désirait envoyer à Rome, avec des nouvelles de la première mission catholique au Japona ry JU PA by a St François Xavier, mit pied sur la Un des deux, cependant, eat moït à Explorateurset Chasseurs Quand vous partez pour un voyage d'exploration ou une partie de chasse, où vous aurez à subir des changements de température, n\u2019oubliezpasquecontre le froid et l\u2019humi rien ne vaut un verre de Gin Croix Rouge | CANADIAN J) dité, bon 2 à tonifie, réchauffe, Cette bonne eau-de-vie de genièvr nisme contre les intempéries.BOIVIN, WILSON & CIE, LIMITÉE MONTREAL.Le \u2014.a Vy & 3 A 43 x fortifie \u201cPot À Chaque flacon de Gin Croix Rouge est re sig Timbre de Contrôle Officiel du Gouverném 1 be ng wa _ \u2014 NER AE + NN rm aA RA ATI A= \u2018 pets Win ES.> A A aye Sr Wit YI St get EC Ear ES PROTEGEONS-NOUS Toutes les mesures d'hygiéne que prennent les autorités pour protéger le : public contre la consomption, si excel- Jentes soient-elles, exigent la coopérations de tous et de chacun pour tenir en échec ce redoutable fléau, Un mal de gorge, un rhume négligés founissent aux microbes de la tuberculose un terrain propice à leur envahissement de l'orga- Nisme gui, dès lors, se trouve menacé, en danger.Il faut donc guérir au plus vite ces affections de la gorge, des bronches et des poumons et recourir sans délai au Baume Riumal, le Spécifique éprouvé, dont quelques doses auront raison du mal et préviendront de graves complications, Eu vente partout à 25c Ia bouteille, L'EGONOMIE INTELLIGENTE L'économie est une des qualités les plus indispensables pour vne femme, une de celles qui rendent le foyer meilleur, plus accueillant, plus doux.Avec le même budget, la femme écono- De donne aux siens plus de confort ou plus de luxe suivant la situation.Je crois bien qu\u2019en principe toutes, ou presque toutes les femmes, ont la bonne intention d'être économes, mais combien peu arrivent à ce que j'appellerai \u201cl'intelligence de l'économie\u201d Une femme n'est pas économe intelligemment, & won sens, quand, avec un petit budget de toilette, elle achète de la mauvaise qualité, de la \u201ccamelo» te\u201d pour payer moins cher.On l\u2019a dit avec raison: \u201cLe bon marché est toujours cher\u201d En effet il faut renouveler souvent de semblables achats, la dépense totale reste la même, pour le moins, et certes le résultat est moins profitable au point de vue de l'élégance.De même une femme économe qui se prive systématiquement de tout ce qui fait le charme de la vie, élégance, gentils colifichets, un peu d'inutilités agréables, me parait pratiquer une économie peu séduisante, pour elle d'abord, pour les autres ensuite.Cette vertu farouche est généralement peu appréciée de chacun, de la gent masculine en particulier.Une femme de goût, qui s\u2019y connaissait, l'a dit excellemment : \u201cIl faut que les femmes aient un mérite aimable et joignent les grâces aux vertus\u201d.L'homme est vaniteux par essence, il aime que l'argent qu'il apporte dans le ménage \u201creprésente\u201d ; il a le goût du confort, de l'élégance, du luxe parfuie.L'épouse excellente mais rigoriste, qui le sévre de ces jouissances par économie, poursuit un but Jouable, EF\u201d.mais atteint généralement un résultat 3 ; 4 des py Bey os 3
de

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