Le Clairon, 13 octobre 1916, vendredi 13 octobre 1916
[" VOL Vv SAINT-HYACINTHE, 13 OCTOBRE 1916 No.42 A \u2014\u2014\u2014 ® JOURNAL HEBSOMADAIRE PUBLIÉ PAR PARAISSANT L'Imprimerie Yamaska Tous les VENDREDIS INCORPORÉE.{ tt LES MENSONGES DE LA TRIBUNE: La Tribune du 6 du courant a commencé la publication d\u2019un article de longue haleine qu\u2019elle servira par tranches à ses lecteurs.Le premier jet de cette élucubration porte en caractères gras, une manchette alléchante intitulée : \u201d ILS CONTINUENT LEUR OEUVRE MAUDITE.\u201d Ce salmigondis infect et nauséabond dégage un relent de dépit, de haine et de rancœur, qui ne peut que soulever le dégoût des honnêtes gens.\u2018 L'auteur de cet article immonde, pour étayer sa thèse, ne craint pas de descendre dans nos cimetières, d'y ouvrir les tombeaux et do cracher sur les ossements de nos morts ! Ila l'impudence de jeter l\u2019injure à la mémoire de ceux qui sont morts en chrétiens.Il leur reproche les consolations que l\u2019Eglise leur & accordées à leur dernier soupir.Quelle petitesse ! Quelle abomination ! Je n'ai qu\u2019un mot à l'adresse du misérable qui a écrit cet article : \u201c Pour piétiner sur les cadavres, cela n\u2019exige que de la licheté!\u201d Non seulement l\u2019élucubration de la \u201c TRIBUNE \u201d est immonde mais de plus elle est marquée du sceau de l\u2019erreur et du mensonge.C'est ce que je vais prouver en exuminant aujourd\u2019hui la question de la prohibition.Lu \u201c TRIBUNE \u201d dit aux ouvriers de St.-Hyacinthe : \u201c Vous êtes ROUGES, vous suivez aveuglément vos chefs politiques qui vous ont englués ; ce sont des \u201c francs-magons, qui, pour arriver a leur but maudit, vous oat fait voter contre la prohibition.\u201d En d'autres termes, la \u201c TRIBUNE \u2019\u2019 déclare que les chefs des ouvriers ROUGES de St-Hyacinthe ont combattu la prohibition parce qu\u2019ils étaient des francs-maçons.\u2018 Je m'insurge contre cette insinuation et je dis qu'il faut avoir l\u2019âme d'un bandit et d\u2019un misérable, pour avoir recours à un pareil moyen.Quoi ! pour s'opposer à la prohibition, il faut être franc-maçon ! Mais alors, les princes de l'Eglise Catholique aux Etats-Unis, sont des francs-maçons ! Le Cardinal Gibbous, le Cardinal Farley, le Cardinal O'Connell sont des francs-magons ! L'évéque catholique de la Nouvelle- Orléans, l'évêque catholique de Milwaukee, le haut clergé catholique \u201caméricain sont tous des francs-maçons ! L'épiscopat catholique d\u2019Ontario est aussi composé de francs-maçons ! Erreur, mensonge et duplicité : ! Mais il y a plus.En,1897, Laurier donnait un plébiscite au peuple canadien sur la prohibition.De toutes les Provinces du Canada, seule, la Province de Québec vota contre la prohibition, et ce, sous la direction de son clergé, Il faudrait done concluer qu\u2019en 1897, le clergé catholique de la Province de Québec était franc-maçon, puis- qu'il s'opposait à la prohibition.Non ! Non ! le peuple ROUGE de St-Hyacinthe, a, au mois de janvier 1916, battu la prohibition, parce qu\u2019elle était une atteinte à la liberté individuelle, parce qu\u2019elle était une doctrine opposée au dogme catholique, etle peuple ROUGE de St-Hyacinthe, aimera toujours mieux suivre ses chefs politiques plutôt que de s\u2019enrôler derrière los \u2018hypocrites, les farceurs et les tyrans! ! ! JEANPREND.ETRANGE ! ! M.D.J.Brennan, gérant de la Distillerie de Saint-Hyacinthe, ayant accepté une position très rémunératrice à Montréal, à été remplacé à la distillerie par M.Edmond Duckett.Les choses ont parfois des retours étranges ; en effet, M.Duckett, lors du vote sur la prohibition, était un des plus chauds partisans du mouvement tendant à l'abolition de la fabrication du whiskey.Daus quel siècle vivons-nous, Seigneur ?Comme il est parfois difficile de conformer sa conduite à ses principes.Que va dire M.le Curé Hamel de cet acte étrange d\u2019un des modèles qu\u2019il proposait à l'imitation des mortels endurcis de Saint-Hyacinthe ?\u2014-\u2014eJl.UNE AUTRE PIROUETTE CELLE DE SAINT-ALPHONSE, LA DERNIERE RECRUE DES CASTORS Alphonse, la dernière et la non moins volumineuse recrue des purs de Saint-Hyacinthe, vient de faire une pirouette phénoménale.Aprds avoir dégoisé pendant plus de six mois contre ceux qui voulaient, suivant son langage académique, tasquer not\u2019 sant\u2019 r'ligion créyez-vous, après avoir été pendant six mois un des agneaux les plus bruyants du troupeau des purs à Saint-Hyacinthe, Alphonse a laissé ses nouveaux amis en plan et il a voté pour la taxe spéciale frappant les biens religieux à Saint-Hyacinthe, ER Le vote d'Alphonse s'explique assez facilement, De peur de perdre ses principes en glissant sur l'asphusse, Alphonse les avait paque- tés dans une des boîtes de la National Box lors d\u2019une de ses visites à l'Hôtel Viger, et la boîte s\u2019est perdue avec la compagnie dans de transport.Que va dire d\u2019Alphonse ce membre éminent du clergé de Saint- Hyacinthe, qui dès les premiers jours de son premier virage de capot» disait à un de nos citoyens qui l\u2019interpellait au sujet du montreur d'autruches : \u201c On gagne à le connaître.\u201d 0 tempora, O mores ! O temps, 0 mœurs ! Que vont dire de l'attitude d'Alphonse coux qui le supportaient dans le quartier numéro Deux au nom de la religion ?Alphonse a été élu à l'unanimité ; il est certain dorénavant qu\u2019il sera battu à l\u2019unanimité.LA MAUVAISE ADMINISTRATION TORY ET LA CRERTE DE LA VIE.Le coiit de la vie a augmenté au point d'inquiéter très sérieusement le père de famille.C'est donc un sujet de discussion très important et tout à fait d'actualité parmi la population.On donne cent et une raisons différentes pour expliquer la hausse de prix sur les denrées alimentaires, et chose étrange, on néglige quelques-unes des plus importantes.Nous voulons parler spécialement de la protection supplémentaire de 7} pour cent, accordée sous forme d\u2019une taxe de guerre, aux fabricants de denrées alimentaires, peu après la déclaration de la guerre.L'imposition de cette fausse taxo de guerre de 7} pour cent sur les marchandises importées, signifie en ce qui concerne les denrées alimentaires essentielles à la vie, un alourdissement considérable des fardeaux qui pèsent déjà sur le peuple, tandis que le trésor du Dominion n\u2019en tire qu\u2019un très petit revenu.Le prix de tous les produits alimentaires, fabriqués au Canada, a augmenté, sans aucun avantage pour le Trésor.En sonne, par cette taxe, le Ministre des Finances, Sir Thomas White, autorise les grandes inaisons de salaisons et de conserves, d\u2019extorquer aux consommateurs 73 de plus pour 100 qu'elles ne le faisaient .Voyons-en les raisons : Cette taxe vient s'ajouter aux droits ordinaires de douane qui sont déjà bien assez élevés.Elle s'applique à toutes les denrées préparées de mên\\e qu'à toutes les matières brutes : bêtes Lovines, porcs, moutons, grain, légumes, poissons et blé.Or, il n\u2019est pas un canadien qui ne sache que nous sommes un pays producteur de vivres, nous pouvons produire tout ce qu'il nous faut pour la consommation locale, et nous le faisons ; nous en faisons même en surplus pour l'exportation.Nos importations sont donc presque négligeables, tant en produits bruts qu'en produits finis, ct par conséquent, cette taxe de guerre ne rapporte pas un gros revenu.On n\u2019ignore pas non plus que les maisons de salaisons et de conserves, ainsi que les intermédiaires, tous de grands acheteurs, règlent les prix que les cultivateurs reçoivent pour leurs produits.Il est donc tout à fait improbable que le cultivateur retire le moindre bénéfice de la taxe supplémentaire dont ses produits sont frappés.Mais les grandes maisons de salaisons et do conserves, les fabriques de céréales prépa- récs, et les autres fabriques do denrées alimentaires, sachant que les produits importés ne peuvent entrer au pays sans payer la taxe, sont done en mesure d'augmenter Iqur prix jusqu\u2019à concurrence du montant de la taxe eur toutes les denrées alimentaires tabriquées au Canada.Nous voyons donc que cette brillante mesure législative, con- gue par le Ministre des Finances.et présentée sous le déguisement cruel d'un impôt de guerre, n\u2019est qu'une farce et qu'une injustice criminelle pour le peuple.Mais il y a un autre motif de la cherté de la vie ot qui constitue comme le dernier, une preuve du manque de cœur de Sir Thomas White.Depuis quo la guerre a éclaté, la protection accordée aux raffineurs canadiens de sucre, à été augmentée de 17 cents par 100 livres.Ce petit tour a été bien joué.On a augmenté les droits sur le sucre pour se procurer de nouveaux revenus en vue de la guerre, mais dans la manipulation des listes, le ministre des finances a réussi sans en donner ua mot d'explication au Gouvernement ou au public, à couvrir le raffineur canadien de la protection supplémentaire dont nous venons de parler.Les listes de sucre dans le tarif des douanes sont tellement compliquées qu'il était relativement facile d'y faire cette petite addition à l'iusu de tous.Or, il se consomme actuellement au Canada plus de 700,000,000 de livres de sucre.Il est donc facile d'évaluer le don que représente ce montant de 17 centins par 100 livres, fait, sous forme de protection, aux raffineurs canadiens.C'est une somme de $1,350,000, extorquée au peuple par les grands sucriers.Si ce n'est pas un crime politique, un gaspillage organisé de l'argent du peuple, alors nous ne savons pas ce que c'est.Les raffineries canadiennes font aujourd'hui des bénéfices scandaleux, et c'est le peuple qui les paie.Combien de temps, Dieu ! devrons-nous endurer cet état de choses ! LA METHODE CONSERVATRICE COMMENT LE MINISTERE ROBLIN FAISAIT LES ELECTIONS On a amené, ces jours-ci, devant la commission Paterson, à Winnipeg, un Polonais naturalisé du nom de Probisankski, qui avait à expliquer comment il se faisait que des tronçons de chemins, construits sous sa direction, avaient coûté si cher, Et la déposition de ce témoin a donné un nouvel exemple de la manière dont le gouvernement conservateur Roblin pillait le trésor public pour sa maintenir au pouvoir.Probisankski est venu, les larmes aux yeux, s'avouer coupable et supplier les autorités de ne pas l'envoyer en prison, promettant de rembourser les sommes qu'il avait détournées.Voici l\u2019histoire qu\u2019il a racontée : Il avait été nommé surintendant des travaux de quelques tronçons de routes dans son comté.: À l'approche des élections provinciales de 1914, il alla trouver le Dr Montagne, ministre des Travaux Publics et lui proposa de prélever des fonds pour la caisse électorale.Le ministre lui répondit : \u201cGo ahead, now you have the chance\u2019\u2019 (Marchez, puisque vous en avez l'opportunité) Probisankski trouva que le moyen le plus facile pour lui de \u201cprélever\u2019 des fonds, était de falsifier les feuilles de paie pour les travaux qu'il surveillait.Il y plaça des noms fictifs, fit faire des chèques à ces noms, qu\u2019il endossa lui-même et se fit payer par la banque.; Le montant ainsi \u201cprélevé\u2019 par lui fut entre $500 et 8600, et il le dépensa tout, affirma-t-il, en achat de boissons alcooliques qu'il distribua aux électeurs d'origine étrangère de la division d'Emerson, pendant la période électorale.Et voilà le régime Roblin, qui fut longtemps le régime Roblin Rogers, peint dans sa nudité On \u201cprélevait\u201d des fonds, quelque fois par des falsifications de feuilles de paie ; d'autres fois par des contributions d'entrepreneurs à qui l\u2019on conseillait d\u2019augmenter le chiffre de leur soumission.Et avec cet argent, on allait dans les circonscriptions électorales habitées par des colons émigrés : Polonais, Galiciens, Allemands, Ruthènes, etc, leur verser le whiskey à pleins bords, pour qu\u2019ils votassent pour le candidat conservateur.majorité.LE PARTAGE DES A Drummondville, l'honorble sénateur Beaubien a fait devant un auditoire canadien-français, un discours où il s'est appliqué à réfuter la doctrine nationaliste que \u201c nous ne devons rien à l'Angleterre\u201d.D'un ton détaché et visant à la parfaite indépendance de cette école, l'honorable sénateur a fait allusion à cette doctrine nationaliste dans les termes suivants que nous einpruntons au compte-rendu de la \u201c Presse\u201d : \u201c Apparut ensuite une certaine école pernicieusg et antipatriote qui malheureusement a été écoutée et qui prétendait que le Canada ne devait rien à l'empire \u201d.Cestes, les épithètes de \u201c porni- cieuse \u201d et d'\u201cantipatriote\u2019\u2019 ne sont pas trop fortes pour car-rtériser cette école.Mais pourquoi faut- il que l'histoire des jours troublés où elle se propagea \u201c malheureusement \u201d, comme il le dit, rappelle la présence de M.le sénateur Beaubien à plusieure assemblées où cette doctrine \u201c pernicieuse\u201d fut prêchée, et endossée par lui-même ?M.le sénateur Beaubien n'était- il pas\u2014encore un point d'histoire à relever \u2014 un des membres les plus actifs et les plus en autorité Ces choses se passaiont couramnent, & la vue de tous et toute demande d'enquête & ce sujet Gait éeartée par le vote d\u2019une solide Peut-on s'étonner que le peuple du Manitoba, lorsque, entin, il a été libéré du cauchemar de ce système de corruption, s\u2019est révolté et à balayé si promptement le parti conservateur ?RESPONSABILITES EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 GEUX QUI ONT SUBVENTIONNE LA CAMPAGNE NATIONALISTE EN 1911 \u2014 ee de l\u2019organisation conservatrice en 1911 ; et ne savait-il pas parfaitement que la propagande \u201c pernicieuse et antipatriotique \u201d des nationalistes était financée par le parti conservateur, comme l'a avoué depuis M.Lavergne ?Si ce sont là, comme nous le croyons, des faits indéniables, historiques, nous ne concevons guère comment M.le sénateur Beaubien peut aujourd\u2019hui y réferer sans en faire son \u201c mea culpa \u201d en public ! On ne se frotte pas ainsi à des alliés qui vous ont donné le pouvoir, plus un siège au Sénat, sans qu'il ne s'attache à la personne, obstinément, une présomption de complicité qu\u2019il serait facile de changer en certitude.Quand on a fréquenté cette école comme l\u2019a fait le sénateur Beaubien ; qu\u2019on l'a subventionnée et qu'on en a tiré les bénéfices du pouvoir, il ne suffit pas de prendre un air détaché pour se dégager de toute la responsabilité dans les \u201c malheureux \u201d effets de sa propagande ! Et M\u2019 le sénateur Beaub.en restera qoui qu'il fasse aujourd\u2019hui, responsable directement au peuple de ces \u2018\u2018 malheureux \u2019\u2019 effets * égale 100% de peinture pure.Pourquoi?absolue, et voild pourquoi -H mière classe.Vous pouvez vous procurer de la MONTREAL - HALIFAX \u201c Similia Similibus \u201d \u2014 Notre ancien confrère, M.Ulric Barthe, de Québre, est venu passer une couple de jours en notre ville, dans l'intérêt de son roman de guerre \u201cSimilinSimilibus\u201d.Il est reparti enchanté de l'accueil que nos principaux citoyens ont fait à son livre, et encore plus de l'occasion que cela lui donnait de visiter une ville de la province, remarquable entre toutes, pour Ja pittoresque beauté de sn végétu- tion, de son architecture et de son activité commerciale, Il à été tout surpris-et émerveillé de trouver, à St-Hyneinthe, la plus élégante salle de théâtre qu'il y ait dans toute la province, entre Québec et Montréal : une ravissante bonbonnière qui se prête admirablement au délassement intellectuel d'une population hautement policée.À notre tour de féliciter l'auteur d'un livre qui, sous son titre allopathique et sa forme romantique, contient une multitude d'aperçus d'une philosophie assez profonde et de vérités, quelquefois un peu dures à avaler, muis tout de même bounes à s'entendre dire.Il n\u2019est pas étonnant que l'ouvrage ait reçu du public un accueil auquel ne sont guère habitués les auteurs, dans cette partie du Canada.A peine trois mois après publication, * Similia Similibus \"\u2019 est déjà arrivé à son sixième mille.Il n\u2019est pas étonnant non plus queles plus hautes autorités du pays se soient intéressées au succès de notre confrère.Avant de quitter le Canada, Son Altesse Royale le Duc de Connaught lui a fait l'honneur de le lire et de l\u2019en féliciter.Son Honneur le Lieute- uant-Gouverneur, Sir Evariste Leblanc, avait dès le début accepté avec plaisir la dédicace du livre, Lord Shaugnessy, le président du C.P.R,, s'est personnellement in= téressé à en faciliter la propagation.L'ouvrage est en vente sur tous les chemins de fer, sur les estion:\u2014 Qu\u2019est-ce do la peinture pure?:\u2014 70% de blanc de plomb pur plus s0% de blanc de zinc pur BRANDRAM-HENDER Parce que le blanc de plomb et le blanc de zinc, mélangés dans celle proportion, produisent une peinture qui résiste aux éléments mieux que n'importe quelle autre.essais scientifiques et une expérience pratique de plusieurs années le prouveut de façon \u201c » ENGLISH ! se fait d'après la formule ci-dessus.C'est de la peinture pure dans le meilleur sens du mot.Un mélange de 10% de blanc de plomb et de 90% de blanc de zinc pourrait aussi s'appeler de la peinture pure, mais le terme serait trompeur, parce que le composé ne remplirait pas toutes les conditions d'une peinture d'extérieur de pre- La peinture anglaise B-H est de la peinture pure qui se manipule facilement, pénètre profondément, s'étend bien, garde su couleur et dure des années de plus que les peintures ordinaires.vraie peinture anglaise B-H chez A.SEGUIN, Agent, St-Hyacinthe.nos représentants.Demandez-leur nos échantillons.SON LIMITED * STJOHN - TORONTO WINNIPEG | transntiantiques, et en librairie dans toute ln province, Il a déjà eu quelque retentissement aux Etats-Unis ; le New-York Herald, lo Life en ont signalé l'apparition à leur grand public.Voilà donc un livre qui sort du commun.Il devrait se trouver duns toutes les bibliothèques publiques et privées, chez tous ceux qui s'intéressent au littéraire.Le sujet est de brûlante actualité, et Lraité par une main expérimentée, mouvement l\u2019our ne citer que quelques opinions de presse : l'Evénement de Québec, qui n\u2019était pourtant un ami politique de l'auteur, l'a félicité d\u2019avoir écrit son roman \u201c axee tact, avec pondération, dans un style & peu près im- pecenble, le vrai, le pur style français, Un autre témoignage bien désintéressé est celui-ci de l'Action Cathohque : \u201c M.Barthe a mis sa plume au service d'une cause patriotique ; il n'aura pas vainement dépensé son encre ; à Québec et ailleurs, chacun voudra lire son dernier ouvrage.\u201d En somme, partout, en Ontario même, M.Barthe aeu une excellente presse, Ce captivant roman, le seul, croyons-nous, qui ait encore été publié chez nous à propos de la guerre, est en vente chez M.E.H.Richer & Fils et M.Emile Solis, en cette ville, où chacun pourra se le procurer au prix populaire de 50 cents.Notons qu'il est superbement imprimé, et illustré de dessins d'une grande valeur artistique, puisque la plupart sont signés d'un de nos grands peintres canadiens M.Charles Huotum Le sort peut nous ravir nos biens, mais il ne doit pas abattre notre courage.\u2014 Sénèque\u20147 Pour aimer de la bonne façon, il faut s\u2019y mettre tout entier, esprit et cœur.ces Prétendre imposer ses opinions est d\u2019un sot ; les exposer et les discuter loyalement est d'un sage.GUERISON DE L'INDIGESTION La cause la plus commune de cette maladie, c\u2019est la pauvreté du sang.Toute dépression de vitalité tend à nuire à la digestion.Il n\u2019y à pas de dérangement dans la vie qui ne puisse affecter la digestion, Mais peu de causes de cette maladie sont aussi communes que la pauvreté et la faiblesse du sang.Le mauvais sang affecte directement etimmédiatement le procédé de la nutrition.Non seulement l'action des glandes gastriques et et intestinales est diminuée, mais l\u2019action musculaire de l'estomac est affaiblie.Rien ne peut ramener plus promptement la bonne digestion que du bon sang riche et rouge.Sanscela l\u2019activité normale de l'estomac est impossible.Les personnes maigres et pâles qui se plaignent de l'indigestion doivent améliorer l'état de leur sang pour trouver la guérison.Le producteur de sang le plus actif dans ces cas-là, ce sont les Pilules Roses du Dr William.Elles font du sang-riche et rouge qui redonne vite aux organes digestifs leur activité particulière, et le dyspeptique à qui répugnait la vue et la senteur des aliments voit maintenant avec plaisir venir l'heure des repas.Comme preuve de la valeur des Pilules Roses du Dr Williams pour la guérison de l'indigestion, Mlle Edith M.Smith, R.R.No.4, Perth, Ont, dit : \u201c Je puis dire en toute honnêteté que je dois ma bonne santé actuelle aux Pilules Roses du Dr Williams.J'étais terriblement faible de l'estomac, je souffrais d'indigestion et de migraine et j'étais toujours très nerveuse.J'ai souffert de cette façon pendant près de trois ans, et pendant ce temps j'ai pris un grand nombre de remèdes de médecins sans cependant en obtenir du sou- Ingement.Je ne pouvais rien manger sans éprouver ensuite d\u2019atroces douleurs.Ma migraine était des plus violente et je ne pouvais reposer ni le jour ni la nuit.Une unie me demnnda un jour d'essayer les Pilules Roses du D» Willias et j'ai consenti à le faire.Après en avoir pris pendant quelque temps je me suis aperçu qu\u2019elles me faisaient du bien ; j'ai continué à en faire usage pendant plusieurs mois jusqu\u2019à ce qu\u2019à la fin je Eusse complètement guérie.Pendant que je prenais les pilules j'ai engraissé et j'ai pris des forces, et je sens qu'il est impossible de louanger trop hautement les Pilules Roses du Dr Wil hams \u201d, Vous pouvez vous procurer ces pilules chez n\u2019importe quel marchand de remèdes, où elles sont envoyées par la poste, franco, A raison de Soe, la boîte ou G boîtes pour 82.50, par la Dr William's Meoccine Co., Brockville, Ont.1448 (ann) \u2014C\u2014 Récoltes agricoles LA JAMBE NOIRE DE LA POMME DE TERRE.La jambe noire, cette maladie qui attaque les pommes de terre, exerce aujourd'hui moins de ravages qu\u2019autrefois, grâce à la guerre que lui ont faite les pathologistes.Elle cause encore cependant des degâts assez considérables, et spécialement dans les Provinces Maritimes.Le service de la Botanique d Ottawa vient de publier la \u2018lettre circulaire numéro 11 intitulée \u201c La jambe noire de lu pomme de terre, causée par le BACILIUS SCLANISAPRUS \u201d que l\u2019on peut obtenir en s'adressant au bureau des publications, Ministère fé- zoline (mesure Preuve Scientifique de L\u2019Economie de Combustible du Dans une épreuve faite par David-L.Gallup, M.E., professeur des matières concernant le gaz, de l\u2019Institut Polytechnique de Worcester, un auto de tourisme Maxwell en stock a fait de 23 à 33.7 milles par gallon de ga- impériale, 27.6 à 40.4 milles par gallon) à des vitesses variant de 10 à 35 milles a Pheure.Nous reproduisons la lettre du professeur Gallup concernant cette épreuve.canadienne ou Detroit, Messieurs: tourisme.feuille de tomobiles.Complètement équipé.Montée évémése $0041 00 mesos: SS ] | DAVID L.GALLUP, M.E, PUUIIBIUE BF B10 REIN IIMS WOTOLITEN Pus Ptoduing NTTVUES Consulting Engineer WORCESTER Mans Sept.1st, 1916.Maxwell Motor Co.Ine., Michigan.Permettez-moi de soumettre le tracé bleu ci-inclus donnant les résultats d\u2019une épreuve d'économie faite avec un auto de tourisme Maxwell 1917 en stock, fourni par vos représentants de Boston.La courhe parle par elle-même et n\u2019a pas besoin d'autres commentaires que Ia déclaration que le carburateur, pris dans le stock, n été ujusté de façon à donner la meilleure combinaison de pouvoir, flexibilité, vitesse et économie pour les conditions ordinaires du Sous forme tabulaire les résultats (extraits de la la courbe) sont comme suit: VITESSE ECONCMIE (Milles par heure) (Milles par gallon) 10 33.7 15 32.7 20 31.2 25 28.8 30 26.1 35 23.0 Respectueusement soumis, MA = - DLG/K \u2019 ° Remarquez qu\u2019on ne s\u2019est pas servi de moyens inusités pour obtenir ces résultats.L\u2019auto qu\u2019on a employé a été pris dans le stock ; I'épreuve a été faite avec une pleine charge, et le coupe-vent et la capote relevés ; on se servit du carburateur régulier du Maxwell.N'importe quel auto Maxwell est capable de donner cette même économie dans la consommation de la gazoline.Le fonctionnement économique du Maxwell égale son coût initial économique, ce qui en fait la plus grande valeur du monde en fait d\u2019au: F.A.B.WINDSOR L\u2019ARCHEVESQUE & DROLETTE AGENTS pour ST-HYACINTHE et les COMTES ENVIRONNANTS li To0ve ans Ganpere 00 Pas de suppléments a payer.déral de I'agriculture.L'auteur de cette brochure est M.Paul A.Murphy, B.A, A.R.C.Se- L, adjoint, chargé de la station phytopatho- logique de campagne de l'Isle du Prince-Edouard, qui a publié dernièrement une circulaire sur \u201c Le mildiou et la pourriture de la pomme de terre \u201d.C'est en vue de faire connaître les meilleurs re- mnèdes aux cultivateurs canadiens, dit le directeur des fermes expérimentales, que cette circulaire a été préparée.Malgré la diminution déjà notée, déclare M.Murphy cette maladie a coûté en 1915 aux\u2018 Provinces Maritimes, la forte somme de $695,255.Chose bonne à savoir : il est facile de tenir la maladie en échec ; il suffit d\u2019un peu de soin et d'attention.M.Murphy décrit les symptômes en termes clairs et précis, expliquant l\u2019évolution de l'organisme causatif, évalue la perte causée dans les Provinces Maritimes à 86.65 l'âcre lorsque la production moyenne est de 133 boisseaux, indique les remèdes et donne des notes sur la préparation et l\u2019emploi des désinfectants proposés.Tous ceux qui désirent avoir des renseignements plus am- ~ \u2014_ ples, peuvent les obtenir en s\u2019adressant au botaniste du Dominion, ferme expérimentale centrale, Ottawany Le mariage est une croix, et sur cette croix l\u2019épouse surtout est immolée.wont L'amour peut entre, deux êtres, éclater au premier choc ; l\u2019intimité veut du temps pour se produire, c'est pas & pas que l'on gagne la confiance et l'estime, LE MORT - ALLUSTRE \u2014Voilà, murmure d'une voix sourde Joseph Bastier, dès que le médecin tut sorti, c'est ma fin, c'est l\u2019échéance ; mais le jour où je paie, je veux que tous les bureaux, toutes les caisses ferment.Il faut que le Paris des affaires, ce Paris que j'ai tenu comme j'ai voulu entre mes mains, assiste au départ du vieux Bastier.D'abord, l\u2019enterrement aura lieu à la Madeleine.Il ne faudra pas regarder à lo dépense.\u2018Tout le pourtour de l'église drapé, six chevaux à panaches, des massiers, ce qu\u2019on fuit de mieux, quoi.Et puis des fleurs, beaucoup de fleurs ; de la musique, le premier maître de chapelle.Allons, prenez vela en note.non plus de faire venir les sociétés de bienfaisance, les grovpements professionnels.Vous paierez le voyage du conseil municipal de ma commune, j'y tiens.Prenez donc un autre crayon, vous ne pourrez jamais vous relire.Et tandis que son secrétaire, bonhomme à barbe blanche, fantôme d'être humain, dont Bastier s'était fait pendant quarante ans le bourreau, écrivait, le vieux roi du négoce, cinquante fois millionnaire, qui avait si longtemps tenu Paris entre ses mains, comme il disait, passa ses doigts décharnés sur sa face de hyène, mal rasée, coupée de regards aigus, puis grommela : \u2014\u2014Ah i le départ sera plus beau que l'arrivée car je ne suis pas venu en sabots, comme tous ces imbéciles l'écrivent ; les sabots, c'était bien trop cher ; j'avais une paire de souliers de carrier, trouvée, éventrée, sous un banc, près d'une gare.C'est avec elle que j'ai débarqué à Paris, et, si je l\u2019avais encore, je la ferais mettre sur un cousin de velours, entre mes décorations.Il donna d\u2019autres ordres, réglant sa mort avec prévoyance, ce sens des réalités, cet esprit de décision, ! qui lui avaient valu sur les marchés de Paris, de Londres et de New-York, le titre de Napoiéon des affaires.Depuis huit jours, une congestion lui tenaillait les poumons, C'était la mort proche.Il l'avait vu venir, pressentie, comme il soupesait du premier coup d'œil un homme à la côte, comnie il jugeait les scrupuleux et les imbéciles, ces deux dernières espèces, selon lui, + se'confondant.Le secrétaire, sous la dictée du maître, continuait d'écrire, lorsque la porte s'ouvrit, et Mme Bastier entra ; le malade, d'un geste, arrêta son secrétaire, qui se levait, prêt à s'éclipser, et grogne : \u2014Qui t'a permis ?.C'était la pvemière fois qu'elle montrait tant d'audace.Et l\u2019'homme d\u2019affaires se mit à considérer d\u2019un regard méprisant cette petite vieille au visage plus pâle que ses cheveux, dont la santé, la force s'étaient depuis longtemps fondues dans une terreur insurmontable, \u2014Je suis si inquiète, si inquiète éclata la pauvre femme.Ah ! si tu savais! continua-t-elle dans un sanglot.Les sourcils fronoés, le regard toujours hostile, Bastier lança brutalement : \u2014 Eh bien, quoi, on ne peut pas toujours durer!.Alors, des larmes jaillirent, cou- lèreat sur le visage fané de Mme Bastier.\u2014Songe donc, reprit-elle, voilà quinze jours que je suis sans nou- veiles de nos petits-fils, .Pierre est dans la Somme, Louis se bat à Ah ! n'oubliez pas! rien.rien!.Elle poussait de petits cris plaintifs, et tandis qu'elle geignait, la colère, une colère bouillonnante, terrible, gonfla la poitrine de Bastier, mouillant son dos d'une sueur subite.\u2014Ainsi, quand, moi, je meurs, c\u2019est d'eux que tu viens me parler! s\u2019écria-t-il, défiguré par une haine si violente que Mme Bastier s'enfuit, \u2014AÂh ! cette guerre, cette guerre s'écria Bastier.La sale guerre.Oui, Bastier la haïssait, non pour les calamités, les malheurs, les deuils qu\u2019elle trai- nait après elle, dans son immense filet sombre, mais parce qu'elle était l'événement mondial auprès duquel tous les autres, même la maladie du Napoléon des affaires, s\u2019effaçaient, disparaissaient: grains de sable perdus dans la tempête.En d\u2019autres temps, le moindre malaise de Joseph Bustier efit ameuté les reporters à sa porte, fait sortir des pavés les crieurs de journaux.Aujourd'hui, les feuilles n'étaient remplies que de batailles, aucune ne mentionnait même son nom.Un matin, après une nuit durement agitée, il fit adresser une lettre aux directeurs de ses usines, les priant de venir.C'était un ordre formel.Dès le lendemain, tous se présentèrent.Dix hommes âgés, à l'air sévère, préoccupé.Quelques-uns portaient des véte- ments de deuil, ou un brassard de crêpe sur une manche.Bastier dicta ses volontés.Le jour de son enterrement, les ouvriers des usines seraient mis en congé, on leur paierait double salaire ; de plus, il promettait, comme récompense, de larges subventions.C'était un marché : donnant donnant, car même dans la tombe, il ne voulait pas être dupe.Les directeurs le laissèrent par- ne l'écoutaient point : à la fin, l\u2019un d\u2019eux, au visage énergique, coupé d\u2019une grosse moustache blanche, déclara : \u2014 Monsieur, nos ouvriers ne pourront pas quitter les usines : occupés à fabriquer des munitions, ils doivent travailler avant tout Ce qu'il faut, c'est obtenir la victoire ; le reste, le bien-être, l\u2019argent.En ce moment, tout cela ne compte pas.i Les neuf autres acquiescèrent, hochant la tête.Alors, Bastier, frappé de stupeur, les renvoya.De tous ces hommes qui lui devaient fortune, considération, aucun ne l\u2019avait plaint, ne s'était apitoyé suc\u2019son sort.Aucun n'avait déploré sa mort prochaine.La guer- entre eux et lui.Il ne pouvait plus lutter.Lui, le Napoléon des affaires, venait de s'abattre sur le ring et de toucher des épaules.L'apothéose qu'il avait rêvée, machinée, ces obsèques solennelles, fabuleuses, avec six chevaux à panaches, les chants des prêtres, les draperies d'argent, les grandes ftammes d'or, cette suprême revanche de parvenu, cette dernière victoire de la richesse, tout cela toinbait dans le silence et dans le dédain.Alors, à quoi bon ?Quelque effort qu'il fit, il lui faudrait s\u2019en aller ignoré,.perdu dans la foule, comme lorsque ses souliers de carrier lui blessaient les pieds.Joseph Bastier entra dès lors en agonie, mais n'ayant jamais commis d'acte inconsidéré, ni risqué la moindre dépense inutile, il reprit son testament, traça d'une main déjà crispée par le grand froid de la fin.\u201cDésirant partir comme je suis venu, moi, Joseph Bastier, suin de corps et d'esprit, demande à être enterré dans le corbillard des pauvres.\u201d Verdun ou c\u2019est, dit-on, l'enfer, et JEAN DE'Tler sans faire un geste, comme s\u2019ils re, encore, tuujotirs, s'était dressée : NOTRE SOEUR C'est en Roumanie méme, ol j'ai passé, parlé, interrogé, senti battre à l\u2019unisson de mon cœur le cœur roumain, c\u2019est en pleine communion de pensée avec la pensée roumaine, c'est donc bien sans aucun artifice littéraire, mais au contrôle raisonné de l'observation, que j'ai pris conscience de notre parenté.Je ne m'amuse pas à une image, j'énonce bel et bien un fait, quand j'appelle la Roumanie notre sœur.Que ceux-là me donnent un démenti, qui ont été reçus à Bucarest par cette hospitalité si large et si fine, j'oserai même dire si caressante ! Ne s\u2019y sont-ils pus trouvés comme en famille ?Ase promener le jour sur la chaussée Kisselef qui évoque notre avenue du Bois, la nuit dans la rue de la Victoire qui ressuscite notre Boulevard dc jadis, ne s'ima- gine-t-on pas étre chez nous, en plein Paris, et parmi des Parisiens ?Dans les restaurants, les boutiques, tout le monde parle français Beaucoup de petites gens même.La plupart, qui n\u2019osent pas s\u2019y risquer, du moins le comprennent.On n\u2019est pas à l\u2019étranger.Quant aux auditoires qu'on a, dans des théâtres splendides, dans des sallescomme le Pompilian ou Atheneum, contenant quatre mille personnes, peut-on en réver de plus attentifs, de mieux avertis?Notre littérature leur est aussi connue que la leur.Aucun de nos génies qui ne leur soit cher.Nulle nuance de pensée ou de verbe ne leur échappe.On parle comme à des amis, et d'amis.Et quand on s\u2019en va, n\u2019est-ce- pas avec des amitiés nouvelles au cœur, en effet, et en regrettant de les quitter sitôt, et en espérant qu'on retournera les chercher là- bas ou qu\u2019elles viendront se renouer ici ?N'est-ce-pas, tout compte fait, je le répète, de la famille qu\u2019on y a trouvée, et que l\u2019on désire retrouver ?Aussi l\u2019a-t-on retrouvée.Rappelez-vous la belle et réconfortable manifestation franco-roumaine que présida Paul Deschanel, dans ce banquet offert à une mission de Bucarest, et ou turent prononcés de si graves paroles, où furent Voici ce que disait le docteur Jean Catacuzène, entre autres choses : ;Ç .\u201c Nous aimons la France, d'un amour que les accidents de la »0- envers vous, une dette de reconnaissance éternelle.\u201d JEAN RICHEPIN, de l\u2019Académie française PENSEES Les femmes qui jugent si finement le cœur des autres, sont presque toujours incapables d'analyser le leur.lat On a pas idée des sottises qu'une femme peut dire lorsqu'elle veut à tout prix se faire remarquer.\u2014\u2014 C'est mépriser ceux avec qui l\u2019on est que Je porter des habits qui peuvent leur donner du dégoût.\u2014 St.François de Sales\u20140 , : » Il n\u2019y a pas de gens ei vides que ceux qui sont remplis d\u2019eux- mêmes.\u2014 Guy Chantepleure.Faire son bonheur de celui du prochain prouve un raffinement du cœur et de l'esprit qui est rare.\u20140 Bon gré mal gré, il faut que notre cœur souffre, et que ses moindres juies soient expiées par d'atroces douleurs.me Nos premiers parents ont dû chute, car rien ne porte plus de que notre cœur.\u20140_ Il faut cent fois plus d'efforts charmer.\u2014o n\u2019y aurait pas tant de méchants.\u2014\u2014 Il n'y a ni sacrifice inutile, ni \u2014Z même pris, de si solennels engagements ! est un baptême et, pour d'autres, une résurrection.\u2014 À.Guinon.litique ne sont jamais parvenus à |} atténuer, et qui crée pour nous, |; mettre beaucoup d'amour à leur traces d\u2019un détraquement primitif ponr ne pas déplaire que pour Si les bons étaient meilleurs, il effort perdu ; il n\u2019y a que des épreuves, \u2014 Pierre ler de Serbie.Pour certains peuples la guerre +» oh + oo LBA 2 88 La a Jc ae ie ooo oe Beaded 2.2 22 88 8 TEETH TTT TITY + GRAND CHOIX LE Tapis, Prélarts, Portières et Rideaux 2 2 8 08 oa a a RT WRT PTT TITTY 2 2 2 2 Bl dheddoeds dfosfpcfoepr opr PT PPP T % Chez EUG.L.DESAUTEL + 222-226 Cascades, St-Hyacibtke velioads oo ob \u201d 2 a 0a oa 8 8 Becdeelocd 7 go 2 a a 8 8 + Poe PPT Bo ole ole oli ole oe ob ooo os ok SoBe obo ole dil TPP TPTTTT TTT ITTEYrT TTY A.Cadorette Commerçant de Bois et Charbon.\u2026Ô Il me fait plaisir d'informer le public que jai en vente le charbon à vapeur Dominion, e cha: bon anthracite Lackawana, charbon coke, charbon de forgr, charbon de bois.Bois à la corde ou débité, croûtes, gravois d'amiante, etc, etc.Aussi un stock de patate de ler choix.Un encouragement est soilicité sur ga rautie de satisfaction.RUE CIROUARD, Coin de la rue St-Pascal 1272\u2014jno Tél.Bel) 264 FLBERT BORDUAS Garage et charretier d'automobiles 6 voitures à louer: un camion, 2 sept places, 3 cinq places.Ousert jour et nuit, au service des:voya* Keurs, aux gares de chemins de fer.Prix : 10 cts à 35 cts du mille.Chaufleurs licenciés à l'heure ou à la journée.Huiles et Gazoline à vendre.35 CONCORDE TEL.142 1336\u20143 nov.RS EEE Docteur J.E.À.Collette M EpECIN-CHIRURGIEN BUREAUX : Cuin Ste-Anue et Girouard, Tél, 311 185 rue Girouard, St.Hyacinthe.On demande à acheter Une muison de onze ou douze appar Lemeuts située assez près du centre des affaires.Une maison de rapport de deux ou trois logenients pouvaut payer de bons intérêts sur argent investi, S'adresser à BoucHaARDL & BEnNIER Agents d'affaires, 173 Blvd Girouard IRR EL ALLANT À L'EST.a.m.\u2014Tous les jours pour Sb, Li boire, Acton Vale, Richmond Sherbrooke, Island Pond, Lewiston et Portland.(Excepté le dimanche) pour Victoriaville Lévis et Québec.U 1.20 p.m.\u2014 Venant de Montréal gares intermédiaires.Tous jours.3.15 pm.\u2014 Venant de Montréal.Arrête à toutes les stations intermédiaires.Samedi seulement, 5.38 p.m.\u2014 Tous les juurs (excepté le dimanche)pour Acton Vale, Riohmond, Victoriaville, Lyster, Sher brooke et Island Pond.6.40 pm.\u2014Venant de Montréal et gares intermédiaires.Tous lps jours excepté le dimanche etle samedi.9.36 p.m.\u2014Tous les jours pour Acton Vale, Richmond, Victoriaville, Quebec, Sherbrooke, Island Pond Lewiston et Portland.ALLANT A L'OUEST; À 9.20 5.56 a.m.\u2014-Tous les jours pour St, Hi« laire, Belæil, St.(ambert et Montréal.7.30 a,m.\u2014 Tous jours (excepté le di manche) pour St Hilaire, Belœil, St.Lambert et Montréal.10 20 w.m.\u2014 Tous les jours (exceptéle dimanche) pour St.Hilaire, Bel œil, St.Lambert et Montréal.2.30 p.m.\u2014Allant à Montréal et gare intérmédiaires.Tous les jours excepté le dimanche et le samedi.5.00 p.m \u2014Allant à Montréal.Arrête à toutes les stations intermédisi- res.5.29 p.m \u2014Tous les jours pour Ste Madeleine, Belcil, St Lambert et Montréal.8.00 p.m.\u2014Allant à Montréal et gares intermédiaires.Dimanche seule ment.gp L'\u201cINTERNATIONAL LIMITED Le train le plus beau et le plus rapi du Canada Quitie Montréal à 10.15 a.m.arrive 4 Toronto & 5.45 p.m., Détroit 10.68 p-m., Chicago 8.00 a.m tous les jours.EXPRESS DE NUIT Quitte Montréal 11.00 p.m.arrive à Toronto à 8.00 a.m., Détroit 1.46 p.m., Chicago 9.10 p.m., tous les jours Pour toute information s'adresser » F.C.BOUVETTE, Agent.TELEPHONE 423.Dr A.BEDARD CHIRURGIEN-DENTISTE 190 GIROUARD, ST-HYACINTHE, A LOUER Quatre deaux grands appartements à louer, meublés ou non, pour deux persounes seulement.Bain, électricité, garde-robe, armoi re à linge très comfortable, cuisine, salle à dîner, chambre boudoir.S'adresser à Mme ERNEST LALIME, AVOGATS, NOTAI EN VENTE À NOTRE BUREAU DIVERSES FORMULES A L'USAGE des RES, HUISSIERS.tif Pancartes de tous Genres SUR PAPIER ET SUR CARTON Feuilles de Rôle, Blancs de Liste Electorale gt Autres Formules pour Rayer ou Ajouter les Noms de la Liste Electoral.61 rue Laframboise.1407 \u2014jno, 1F PACIFIQUE \u201cCANADIEN HORAIRE .DEPARTS DE ST.HYACINTHR Tous les jours excepté le dimanche.8.11 a.m.et 3.26 p.m.pour Farnham et les statione intermédiaires.11.46 a.m.et 6.35 p.m.pour Saint Guillaume et stations intermédiaires.Prompt raccordemeut 4 Farnham pour tous les points des Etats Unis, ainsi que de l'Est et l'Ouest Canadien, Nous attirons tout particulièrement l'auttention du public voyageur sur le nouveau service Montreal-Winnipegr Vancouver et dont le train quitte Montréal tous les jours 4 10.30 a.m, Pour billets et renseignements \u2019adresser à R.E.CODERRÉ, 125 Rue Cascades.A VENDRE Un piano neuf à vendre à bon marché, S'adresser à Bouchard & Bernier.' 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Une chaîne d\u2019aïeux.c\u2019est une chaîne d'or Qui s\u2019enlace à nos flancs et nous dirige encor, , Et par qui, sans broncher, soutenus à la taille, Nous marchons droits et forts à travers la bataille ; Par qui l\u2019on prend au ciel un invisible appui, Par qui Dieu nous soulève et nous attire à Lui.Vicror DE LAPRADE.LE VENGEUR DE REIMS.rétait devant les ébrasements profonds comme des nefs, il sentait passer sur lui, comme un encouragement et une bénédiction, le sou- (rire de l'ange et les regards de la | Vierge de l'Annonciation Es boîte de pastels en bundou-' qui écoutuit l\u2019archange Gabriel, de la lière, il ne bougeait pas, les yeux | Vierge de la Visitation qui con- saisis, l\u2019âÂme ravie, devant cette merveille de lignes et de couleurs.C'était en mai ; c'était le soir, au crépuscule, et c'était à Reims, sur le parvis de Notre-Dame.Le peintre venait d'arriver ; il voyait pour ln première fois les grandes portes, les dentelles des pierres, les feuillages des voussures, et, dans les recoins d'ombre mystérieuse, dans les éblouissements des lumières du soleil couchant, or, pourpre, améthyste, la foule heureuse du paradis, les têtes et les ailes des anges, les saints, les saintee, la Vierge.Ilne pouvait que regarder et il ne s'en lassait pas.Des profondeurs de la nef, le murmure des litanies, les ora pro nobis, doucement rythmés, des voix de femmes et d'enfants, arrivaient jusqu'au dehors.On eût dit qu'elle de continuait au-dedans, la procession des vierges et des anges, qui.à droite et à gauche du linteau, faisaient à la Reine du ciel une garde d'honneur.Et conduit par les saints du portail, par les rois enveloppés de soleil, le vieux peintre tout grisonnant entra ; il alla où chantaient les enfants.Le londomain, au lever du jour, il était de retour sur le parvis.Et le surlendemain aussi.T'antôt au dehors, tantôt au dedans, il passait sa vie désormais avec la cathédrale ; il la contemplait, pierre à pierre, des chapiteaux ct des hauts piliers ronds aux colonnettes des galeries, des sept chapelles du chevet aux verrières des quatre roses, et toujours il commençait et il finissait par les trois portes du paradis, faute de pinacles, de dais, de niches, de clochetons, d'aiguilles, de feuillages, de dentelles ; il s\u2019ar- versait avec sainte Elizabeth.Peu à peu, au bout de quelques jours, il prit ses crayons, ses pastels.Lui, un maître, qui s'était approprié dans ses œuvres toutes les formes, toutes les pensées de la nature, il n'osait mesurer son art avec celui-là, qui lui semblait trop grand.ll ne s'attaqua d\u2019abord qu'aux feuillages, aux trèfles, aux fougères des chapiteaux, aux silhouettes des clochetons et des contreforts, à l\u2019abside et à la flèche de l\u2019ange.Personne ne le connaissait.On ne savait pas son nom.À quoi bon ?\u2014 C'était le \u201c peintre \u201d, le peintre de Notre-Dame.Quand tintait la clochette d\u2019une messe, quand s\u2019allumaient les cierges, il suivait de loin les fidèles ; un peu en arrière de tous, il s\u2019essayait à prier avec eux et comme eux.Il eut conscience bientôt que ces petites gens, ces femmes du peuple, ces vicilles filles voyaient duns l'église \u2014 sans lo savoir peut- être \u2014 des choses qu\u2019il ne voyait pas, lui, l'idée lui vint de faire cette belle figure d\u2019aveugle, qui n\u2019est pas triste, parce qu'il a de la lumière plein l\u2019âme, et, en la faisant, il disait comme l'aveugle de l'Evangile : ** Seigneur, faites que je voie I\u201d Après l\u2019aveugle, il alla, le crayon à la main, converser avec la reine de Saba, puis avec un patri- urche, Il leur demandait leurs secrets.Il avait rappris, il se racontait In Bible et ce qu'il savait de ln \u201c Légende dorée \u201d.Quand oserait -il un croquis d\u2019une de ces images de la Vierge dont ln beauté le transportait ?Et toujours il écoutait la voix de la.clochette, l'appel des étoiles que 2 Bool ole Bo oBe ole ofe Lo ols od, ROBT TOT PT pop SR TT ey TRE TIP Popp sont les cierges de l\u2019autel dans le ciel de la nef.Un matin, il s\u2019agenouilla dans un confessionnal et il alla, comme les deux chevaliers de la grande porte, jusqu\u2019au soleil de l\u2019Hostie.Il voyait ! L'âme gonflée de joie, il se mit à cueillir, de la pointe de ses crayons, les fleurs de sérénité épanouies sur les visages des saints; il osa s'approcher de la Reine du jardin céleste ; il vécut désormais sous l\u2019ogive du portail, entre les trois portraits de la Vierge ; la Vierge de l\u2019Annonciatiion, la Vierge de la Visitation, la Vierge portant dans ses bras l'Enfant, au-dessus de la faiblesse et de la faute de l\u2019homme.Et, de jour en jour, dans la méditation de ses yeux, de ses doigts, de son âme, toute la cathédrale aimable et superbe, délicate et puissante, lui apparut davantage comme une image, elle aussi, de la Vierge, une image très vraie où l\u2019Enfant Jésus repose caché, mais vivant.#,+# H allait comme de coutume à la basilique le 4 septembre, quand fut commis le premier bombardement, le premier crime des Allemands contre Notre-Dame de Reims.Angoissé par le bruit de l'explosion, il hâta le pas.Quand il arriva, quelle désolation ! L\u2019obus sacrilège avait brisé les pieds de, la Vierge de la Visitation! Brisé le bas de sa robe ! Elle souriait toujours, elle chantait toujours son \u201c Magnificat \u201d.Mais le peintre, lui, ne pouvait se consoler, Il considérait sans dire un mot la chère mutilée et tous ces débris, méconnaissables à d'autres yeux que les siens, Il recueillit pieusement, il essay- à de rassembler un à un tous les morceaux, de redonner la forme et la vie à la pierre dont l'art et la foi de jadis avaient fait ce souple tissu de laine, une laine douce comme celle que filait la Vierge de Nazareth.Il y avait trop de ces pauvres lambeaux, ct de trop petits.La pierre était en poussière.En une seconde, la barbarie et la haine allemandes avaient irrémédiablement annéanti le patient travail du vieil artiean français.La blessure ne pouvait être guérie.Alors, avec une immense tristesse, mais avec cent fois plus d'\u2019amour, le vieux peintre recommença le portrait de sa Vierge.C'était une méditation, son travail.Il entendait à peine le tonnerre du bombardement, et il s'arrêtait souvent et longtemps pour live, sur le beau visage légèrement penché, le cantique d'actions de joie des pierres, toutes les envolées des tours et des nefs, toutes les lumières, toutes les ombres, tous les anges, tous les saints, tous les rois, toutes les générations disaient et redisaient bienheureuse ! Les jours passèrent .quinze jours.et, tout à coup, ce ne fut plus un obus, ou quelques-uns, ceo fut une grêle de fer et de feu qui tomba sur les tours, sur la nef, partout.Les clochetons s\u2019écroulaient ; les statues, comme des soldats de France, mouraient; décapitées ; les charpentes flambaient.Alors une grande colère envahit le cœur du peintre.Une dernière fois, il contompla longuement la Vierge ; des yeux et du cœur, il lui dit adieu, et, serrant sur sa poi- TET TTTTTT grâces de Celle que, là, toute la| trine, l\u2019image encore inachevée, il s'éloigna lentement.Il ne regardait plus derrière lui, le crime qui continuait : il regar-' dait, il essayait de voir au loin \u2014 par delà la route des obus \u2014 les criminels.+, * En avant, bien en avant des lignes françaises, à cent cinquants pas des tranchées ennemies, de temps en temps, un petit flocon de fumée sortait du milieu d\u2019une vigne ; un coup de fusil éclatait et, chez les Allemands, une balle sifflait Un homme parfois tombait.Le peintre de Notre-Dame s\u2019était fait le vengeur de Notre- Dame.À la hâte, il avait jeté dans son sac quelques provisions et il avait couru hors la ville Dans les champs, il avait ramassé un fusil, des paquets de cartouches, un képi, et, la nuit venue, il s\u2019était posté le plus près possible des Allemands, dans un trou d'obus.Il avait déclaré la guerre aux ennemis de Notre-Dame de Reims, et il la leur faisait.La tête au ras du sol, quand il ne tirait pas, quand il ne guettait pas, à leurs créneaux, les casques à pointe, il cherchait, sur l'horizon, la silhouette fumante de la basilique, ou bien il se remettait à son ouvrage de la Vierge.Elle était là, près de lui ; dévotement, il y ajoutait les dernières touches.Ne voyait-il pas, dans le clair souvenir de son âme, tous les traits, le regard et le sourire de lu Vierge de pierre conversant avec sainte Elizabeth dans l'ébrasement de la grande porte dorée par le soleil, en ce doux soir de mai ?.Les obus, les balles sifflaient, il ne s\u2019en inquiétait point.Soudain il abandonna son crayon; dans la tranchée allemande, quelque chose apparaissait, nne tête ou une épaule, un ennemi de Notre-Dame.Il prenaic son fusil.il tirait.Deux jours durant, les Allemands n'avaient pu découvrir d\u2019où venaient ces coups de feu qui, souvent, se confondaient avec ceux des tranchées françaises, Mais, le soir du second jour, une sentinelle distingua le tir isolé de ce poste d'avant.Une heure plus tard, une batterie toute entière, l'une de celles qui avaient bombardé la basilique, tirait sur la vigne.Le peintre u\u2019entendait rien ; il ne songeait plus & la guerre ni à la terre.Il avait posé à côté de lui son fusil.L'image enfin était, achevée ; il regardait le visage de la Reine du Ciel, de la Reine de la Paix.Le vengeur de Notre-Dame ne vit pas arriver l\u2019obus qui 1'atteignit en pleine poitrine, et en tombant mort, les bras en croix, il continua de sourire à la Vierge du \u2018, Magnificat \".(Le Noel ) Charles Baussan.Yin en.Respect aux Veuves.Dans le Nord-Sud, une jeune femme s'appréte à descendre à la station de Saint-Lazare ; elle est toute vêtue do noir, avec, à son chapeau, le bandeau blanc des veuves.Elle tient la main d\u2019un petit garçon de trois ans, en deuil, lui aussi.À l'allure, à le tenue, impossible de s\u2019y méprendre, c\u2019est la veuve d\u2019un officier de carrière.Un peu avant la station, se lève au.bout du wagon un garçon blond, haute taille, bien vêtu, des cheveux demi-longs, un air avantageux et fat, un chapeau de feu- et de Faiblesse Générale, santé florissante à l\u2019usage du le chemin du bonheur.L'ouvriére devient rapidement la proie de \u201c PAnémie, de la Neurasthénie, | .de la Débilité.Les lois inexorables de la lutte pour la vie, qui enchainent un trop grand nombre de femmes et de jeunes filles à un travail disproportionné avec leurs forces, sont responsables des millions de cas d\u2019Anémie, de Neurasthénie Il n\u2019est pas surprenant que le sang de l\u2019ouvrière s\u2019appauvrisse dans ces usines, ces ateliers encombrés, surchauffés, empoussiérés, mal ventilés, remplis d\u2019émanations malsaines, oi} I\u2019air et la lumière sont parcimonieusement mesurés à chaque ouvrière, et où le soleil ne pénêtre que rarement.Celles qui sont douées d\u2019une constitution exceptionnellement saîne et robuste, et c\u2019est le plus petit nombre, échappent aux ravages de l\u2019Anémie, mais combien nombreuses en sont les victimes.- Il suffit pour s\u2019en convaincre d'assister À la sortie des ouvrières d\u2019une | grande manafacture.Que de figures pâles, hâves, boursoufflées! Que de traits flétris avant l'âge! Tous ces visages expriment Ia fatigue, l'angoisse, la souffrance.Il nous semble entendre leurs plaintes: \u201c J'ai mal partout, je suis éreintée, épuisée, découragée, alors que j'aurais tant besoin de force, d'énergie, de santé pour gagner ma vie.\u201d Elle existe cette source de forces, d\u2019énergie.Des milliers d\u2019ouvrières y ont puisé et ont témoigné qu\u2019elles sont redevables de leur parfait rétablissement et de leur Vin St-Michel Le Roi des vins toniques et reconstituants.Employez-le dès aujourd'hui, et lorsque votre organisme, pénétré par les eMuves vivifiantes de ce vin généreux aura triomphé de l\u2019anémie, vous éprouverez un sentiment de bien-être, de force, de renouveau qui vous ouvriront BVUBLSRALURUT Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose d'un verre à vin avant les repas et chaque fois que le besoin s'en Jait sentir.\\ il pss au front celui-là ?Qui sait ?Il peint peut-être des paysages où passent des automobiles\u2014 à moins qu'il ne soit photographe-automo- biliste : excellent métier 11 pique droit sur la porte où se tenait la petite veuve avec son enfant, et, à la station, la jetant brusquement de côté, elle et son petit, il passe victorieusement.J\u2019eus la sensation que c'était un Allemand resté chez nous, qui, en brutalisant une femmeet un enfant français, complétait sa victoire sur l\u2019homme qu\u2019il avait tué.Pourtant il paraissait si à l\u2019aise, si fort au courant des façons et des êtres, qu\u2019il pouvait bien être né en France.Je retins l\u2019injure qui me venait aux lèvres : A quoi bon ?Il nf sembla que j'avais été seul en ce wagon a sentir l'ignominie de cette injure, à m'émouvoir d\u2019une grossièreté qui me paraissait voulue\u2014et qui peut-être n\u2019était que le fait d\u2019une détestable éducation, d\u2019une absence complète de patriotisme et d'une mufflerie native.Pourtant ! Seul, un petit blessé, dans un coin, avait vu le geste de, & la cantonade, il dit: \u201c Salaud ! \u201d C'est tout ce que ça valait.Tout de même, n\u2019y aurait-il pas \"| quelque chose à faire pour apprendre à tous, même aux Français s\u2019il s\u2019en trouve qui y manquent, le respect dû aux veuves de la guerre, Elles habitent la plupart dans les faubourgs ou dans la banlieue, loin du centre en tout cas.Elles ont à solliciter, à demander des renseignements, à chercher du travail.Elles prennent le Métro ou le Nord-Sud, et loin qu'on s\u2019écarte pour leur faire accueil et honneur, il semble que certains individus prennent plaisir à les bousculer, à passer devant elles, à leur barrer (le chemin.Pourquoi ?Parce-qu\u2019elles sont faibles, parce qu'elles sont tre à longs bords.Pourquoi n\u2019est- jeunes, parce qu'elles sont gentilles | certaines même jolies \u2014 Et il ne BOIVIN, WILSON & CIE, Limitée (Seuls Agents), 468 rue St-Paul Ouest, Montréal.EASTERN DRUG CO., Boston, Mass.(Agents pour les Etats-Unis.) RRR ee EE faut pas parler ici des propositions, plus odieuses que des injures ou que des coups, par lesquelles elles se trouvent poursuivies.Il me semble que tout homme de cœur, tout lrançais ayant conscience de son devoir devrait foncer sur les insulteurs ; il me semble qu'entre soldats devrait se former une ligue, où shacun s\u2019engagerait à ne point tolérer devant soi les façons d\u2019un malotru ou d\u2019un \u201c na- tularisé, \u2019 vis-à-vis des veuves de la guerre.FREDERIC MAsson, de l\u2019Académie française ie (en, Bibliographie J.M.8.Daurignae.Histoire de saint Louis de Gonzague, Prince du Saint Empire, religieux de la Compagnie de Jésus.1 vol.in-12 de VIII-412 pages, 5e ëdi- tion, prix : 3 francs.Cette histoire, documentée, très édifiante, devrait être entre les mains des étudiants, des jeunes soldats et de tous les adolescents chrétieus.Elle vaut un cours d'instruction religieuse, mis en action dans la personne d\u2019un prince, d'un héros et d\u2019un saint.Nous la recommandons à toutes les bibliothèques des cercles catholiques.(Mgr Bauron, Revue Mariale), \u2014\u2014}am\u2014= Pensées L'épouse n'arrive à son complet épanouissement de femme que le jour où elle devient mère.\u2014 L'on ne peut juger froidement l\u2019œuvre où l\u2019on a laissé son .cœur tout entier.comm Il y a des instants et des situations que l'on voudrait éterniser, 7 < + i Nouvelles Locales Au Mérite.Mademoiselle A.Trottier, de Ste- Hélène de Bagot, inetitutrice, a reçu du Département de l'Instruction Publique la somme de $20.00, pour succès dans l\u2019enseignement.C\u2019est la deuxième fois qu'elle obtient cette prime.Nous l\u2019en félicitons.\u2014 A VENDRE Chance exceptionnelle pour se procurer un bon piano droit à très \u2018bon marché.S\u2019adresser a 11 RUE DU SEMINAIRE Quartier No.5- \u2014o\u2014 Qualités nécessaires au Professeur\u2014 De prime abord, il peut paraître étrange de dire que parmi les qualités requises à un professeur de -chant, il faut considérer le côté moral et son degré d'éducation intellectuelle et sociale, outre ses qualités techniques ; mais si l\u2019on pense un peu à l\u2019ascendant que le professeur doit prendre sur l\u2019élève, par les conseils de toute nature qu\u2019il est appelé à lui donner, on comprendra aisément pourquoi il est nécessaire de s'adresser à quel- qu\u2019un dont l'éducation sous tous rapports a été soignée.Pendant deux, trois ou quatre années peut-être, le caractère de l'élève subira l'empreinte de celui du professeur qui doit être énergique et lui-même capable de prê- \u2018cher d'exemple afin de préparer des sujets, physiquement et moralement entraînés en vue de la période des débuts, si souvent difficiles, et pour lesquels il faut avoir exercé une patience à toute épreuve que le professeur soutiendra de -ses conseils expérimentés.ECOLE DE CHANT PLAMONDON Fm ETAT CIVIL.Cathédrale BAPTEM ES, 5\u2014Joseph, Georges, Ovila, fils de Henri Lapointe et de Antoinette Gendron, Oct.7\u2014Joseph, Charles, Edouard fils de Eugéne Mathieu et de Marie-Louise Caoutte.Oct.Marcel Gadbois et de Ella * Provençal, 7 semaines.Eglise Notre Dame du Rosaire BAPTÊMES Oct.8\u2014Théophile, Jean-Paul, fils de Stanislas Chartier et de Laura Taylor.Oct.10\u2014Joseph, Armand, Hector fils de Achille Bergeron et de Marie-Anne Côté.MARIAGES Oct.9\u2014Entre Gustave Bertrand et Berthe Denis.Oct.9\u2014Entre Stanislas Ménard et Eliane Graveline.9\u2014Entre Léon Allard et Robéa Bernard.Oct.ROSES D\u2019OCTOBRE Il arriva qu\u2019une fois\u2014en des temps plus reculés\u2014l\u2019automne devint jaloux, oh! mais! jaloux du printemps.Le bon Dieu, si doux, le fit venir pour le \u201cconfesser\u201d, et l'automne expliqua, les yeux pleins de larmes: \u201cIl y a de quoi, Seigneur !.Mon petit frère a toutes les belles choses, et il ne veut m'en prêter aucune ! À lui les jolies feuilles neuves qui poussent, à moi les pauvres feuilles qui meurent ; à lui les nids enchantés, à moi les départs d\u2019oiseaux ; À lui les roses qui s\u2019ouvrent, rieuses, à moi les fleurs qui se fa- radieux da la Vierge, à moi le sombre mois des défunts.Si vous me donniez seulement quelques floraisons de roses et le droit de les offrir à Marie.je n\u2019envierais plne printemps.jamais !.Souriant, le bon Dieu reprit.\u201cCher enfant, je ferai davantage.Je créerai une famille de roses toutes nouvelles, mystérieuses, elles | s'épanouiront dans toutes les âmes où luira le soleil de ma Foi.Tu veux savoir la provenance et le nom de ce rosier étonnant, qui porte des fleurs en toute saison, et tout climat ?.Il vient du ciel : c\u2019est le Rosaire.Chaque tige, chaque famille, chaque fleur chante quelque chose : cela dit: \u201cJe crois, j'ai faim, Et, à chaque murmure, à chaque en- je vous salue, je vous gloritie.volée de fleur, lu Vierge, ma fille, sourit dans la Roseraie céleste.Et depuis, le mois d'octobre est comme la reprise du mois de mai.Des roses tardives embaument l\u2019autel de Marie, la Rose Divine qui a ravi le regard de la suradorable Trinité\u2019, et du cœur des fidèles Oct.8\u2014Marie, Alice, Hectorine, des milliers d\u2019Ave prennent, coro- fille de Henri Lamontagne et de Henriette Leclerc.\u201cOct, 10\u2014 Marie, Yvette, fille de Louis Poulin et de Eugénie Robidoux.MARIAGES Oct.7\u2014Entre Jos, Charles, Hormisdas Etienne et Rose, Marguerite, Mary Payne.Oct.9\u2014Entre Thomas Prégent et Aurore Leblanc.Oct.9\u2014Entre Oscar Frédéric Despars et Alice Gervais \u201cOct.9\u2014Entre Origène Moreau et Albina Hébert.\u201cOct.10\u2014Entre Albert Dufour et Marie-Anne Bélisle, SÉPULTURES \u201cOct, 7\u2014Philonique Benoit, épouse de Gédéon Beaupré, 77 ans.' +Ote.9\u2014Marie, Elisa Beaudin, dite Sœur Marie-Georgine, fille de Pierre Beaudin et d\u2019Esther Lucier, 64 ans.\u201cOct.9\u2014Désiré Dumaine, époux de Tharsile Daignault, 74 ans.«Oct.10\u2014Eva Viens, fille de Fer- .dinand Viens et de Amanda Scott, 19 ans.\u2018les mystiques\u2014leur ascension vers les Parterres divins.Vous est-il déjà arrivé, petites amies candides, de chercher par les matinées venteuses d'octobre un bouquet, peut-être le dernier\u2014de votre jolie Mudonette blanche ?Lu brise jouait dans vns cheveux qui voilaient vos yeux, et dans vos doigts occupés à cueillir le chapeau au vol.ou la fleurette au sol!.Vous entriez le cœur content, les bras pleins de la provende embau- wée.Eh bien! la vie présente est comme l'automne qui prépare aux saisons paradisiatiques.Des vents mauvais tentent de nous aveugler, des ondes glaciales.sceptiques nous secouent.comme de frêles rosiers.Qu'importe, jetons, jetons amoureusement nos pauvres petites roses de rien aux pieds de Marie, afin qu'a l'aube du jour sans soir, Elle hous accueille souriante, maternelle en sa Roseraie divine.RACHELLA.Saint-Hyacinthe 8 octobre 1916.rer ms L'homme est ainsi fait qu\u2019il aime mieux se rendre haïssable que de laisser voir qu\u2019il est déplaisant, Oct.10\u2014Lionel Gadbois, fils dè| mil nent en grelottant ; à lui le mois| LES APPAREILS ELECTRIQUES \u201cHOTPOINT\u201d Tout le monde devrait en acheter.Ils durent toute ume vie.Leur construction robuste, avec des matériaux de bonne qualité, est une assurance de service prolongé.Ils sont économiques, vendus à des prix raisonnables, leur fonctionnement est peu coûteux.Fartes-les travailler pour vous, LISEZ On peut acheter, à de très Gaz, Electricité et Pouvoir, de \u201cbonnes conditions, & la Cie de très beaux et de très bons poéles de seconde main, c'est une aubaine qui vous est offerte.Profitez-en.Pour plus amples renseignements, s'adresser à C.E.Héon, solliciteur.La Cie de Gaz, Electrieité et Pouvoir, St- Hyacinthe, Qué.NOURRITURE tes, pour quelques sous seulement, excellente.des OXO CUBES d'augmenter la Boires pk 4, 10, ECONOMIQUE Toute femme qui tient une maison sait ce que cela prend de temps pour préparer la soupe la plus ordinaire, ce que coûte le chauffage, les ingrédients, etc.Mais, avec un peu de légumes, un ou deux morceaux de OXO CUBE, un peu de fleur et d'eau, en quelques minu- on peut préparer la soupe la plus Ainsi, pour les entrées, les mets savoureux, les sauces, les plats pour malades, rien n\u2019est plus vite préparé, plus convenable ct plus efficient, ni plus économique que les OXO CUBES.Un autre point d'une graude importance, c\u2019est que la propriété valeur nut ritive des autres plats EXEMPLE : OXOet le riz font une soupe beaucoup plus nourrissante que le riz sans OXO.Dorénavant, si on fait usage des OXO CUBES, on pourra préparer les repas les plus légers.50 et 100 Cubes Des milliers de mères reconnaissantes par tout le Canada \u2014beaucoup d'entre elles, vos propres voisines \u2014 parlent avec les plus grands éloges de ce remède splendide, les Tablettes Baby's Own.Plusieurs mères ne veulent pas avoir d'autre médecine pour leurs chers petits.Parmi celles-là, Madame Albert Nie, de St-Brieux, Susk., dit : \u2014 \u201c Depuis les 7 dernières années, j'ai toujours employé les Tablettes Baby's Own et elles ont fait un bien immense à mes quatre enfants.Je ne voudrais pas m'en passer\u201d.Les Tablettes sont vendues par les pharmaciens ou par la poste à 25c.la boîte, par The Dr Williams\u2019 Medecine Co., Brockille, Ont.(ann) 1448 \u2014mener res \u201c SIMILIA SIMILIBUS \u201d PAR ULRIC BARTHE L'unique roman canadien sur la guerre (avec illustration).Ce qu\u2019en dit LORD SHAUGHNESSY : \u201c LA VRAIE NOTE PATRIOTIQE.En vente aux librairies RICHER & FILS et EMILE SOLIS.PRIX : 50c, 1446\u20146,13,20,27,3: MERES RECONNAISSANTES | Pensées L'amour s'ennuie d'être heureux, et c\u2019est toujours le bonheur des amants qui détruit leur bonheur.\u2014c Il vaut mieux lire deux fois un bon ouvrage qu\u2019une fois un mauvais \u2014 > Le silence d\u2019uue femme en dit souvent plus que le plus long des discours.' \u2014{ L'idéal n\u2019est pas une chose in- véritable.Une jeune fille en & ordinairement sept successifs en ce qui concerne le choix d\u2019un époux: Le premier, un acteur ; le deuxième, Un jeune homme beau comme une gravure de modes ; le troisième , un homme d'esprit ; le quatriéme, un sentimestal ; le cinquième, un camarade ; le sixième, un financier, et le septième enfin\u2026 celui qu'elle peut at- trapar.Dr.Leon Archambault | MSIE » Spécialiste pour Dentiers à 1 Téléphone, Seint-Locis 870 MONTREAL À [LES PRÉVOYANTS ASSURANCE FONDS DE PENSION Capical autorise Actifdu Fonds de Pension, le NASA AREA MS AL NA IN AA FN A NT NAT UNIS ART NE ATOS NS GRO SOS TASSE qu'au SU BUREAU A MONTRÉAL :\u2014Chambre 22, 4 SNS NS NES TS TT ET IS SLSI ES ee] DU CANADA | $500,000.00 30 sept.1916, 934,008.81 el] ANNEE DU MILLIONS Frogression de la Compagnie jus- sept, 1816.Année Sections Sociétaires actifs Pensions Actit 1909.(31 Dec.) 45 1,880 5,205 $16,461.94 1911.6 224 14,228 30,910 170,670.80 1913.\u201c 349 24,492 47,957 423,745.31 1915.455 | 32,1855 61,468 772,698.99 1916.(30 sept.) 491 341715 66,042 934,003.81 Uontinuez cette progression pendant vingt ans, vous aurez une idée des sommes énormes dont disposeront Les Prévoyants du Canada, lorsque le temps de payer les rentes sera venu.ANTONI LESA GE, Gérant-Général.BUREAU CHEF :\u2014126 Rue St-Pierre, Edifice \u201cDominion\u201d, QUEBEC.Edifice \u201cLa Fatrie\u201d, X.Lesage, Gér, TN AA AN AN RTS ASAT rr) A Er.Magasin de Hautes Nouveautés Li est reconuu que pour avoir le plus grand ehvix d'Etoftes à Robes, Soies de Fantaisie pour Blouses, Garuitures Collete Sacoches, etc., il faut visiter le magasin de BERGERON & ! 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les échevins Fontaine, Girard, St-Germain, Payan, Gervais, Bélanger, Gobeil, Duclos et Godard.Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté à l\u2019unanimité.L'ordre du jour s'ouvre par un rapport demandant de faire reculer la maison de M.J.A.Cadotte, rue Piété, parce que cette maison est construite trop près du trottoir, et qu\u2019elle constitue un danger, l\u2019hiver, à cause de la neige et des glaces qui tombent de la couverture sur le trottoir, et qu\u2019elle est un malaise, l\u2019été, lorsqu'il pleut, à cause de l'eau qui coule aussi de la couverture sur la tête des passante.Déposé aux archives.La proposition du règlement que M.l'échevin Fontaine devait faire concernant le pavage des rues subventionnées, est renvoyée au 15 novembre 1916.Conformément à l'avis qu'il en avait donné à la dernière séance du Conseil, M.l\u2019échevin Fontaine propose que le Comité de la Voirie soit autorisé a acheter 1000 toises de pierre, divisées en 500 toises de caillou et 500 toises de pierre à chaux, à raison de £9.00 à la toise de 3000 livres, le tout pesé ici.Le contremaitre des travaux devra aussi être autorisé à faire discontinuer le charriage de la pierre, attendu qu\u2019il y en a suffisamment sur les lieux pour les travaux qu\u2019il reste à faire.L'échevin Duclos seconde cette proposition, et elle est adoptée à l'unanimité.La compagnie de Téléphone Bell, qui achète le terrain de l'hôtel Yamaska, qui a été détruit par le feu, par l\u2019entremise de M.H.A.Beauregard, de qui la compagnie achète.demande au Conseil de ro- noncer à toute servitude ou droit réel que la ville peut avoir sur ce terrain situé au coin des rues Laframboise et Girouard.M.l'échevin Bélanger propose qu'il soit fait droit à cette demande, à condition que l'Union St-Joseph consente, et que le greffier soit autorisé à signer le contrat à cette fin.Cet proposition, secondée par l'é- rément contre l'adoption de la proposition de M.Gobeil, telle que présentée.Et, il propose en amendement, que la pesée du pain soit, pour le pain bis, 6 et 4 livres, 3} pour le pain blanc, et 3 livres pour le pain cuit à la vapeur et que tout le paiu soit pesé.Cet amendement est secondé par l\u2019échevin Gervais, La discussion s'engage.M.l'échevin Gobeil défend énergiquement sa proposition.C\u2019est son opinion qu'à St-Hyacinthe on devrait se mettre sur le même pied que toutes les autres villes et en venir à avoir une pesée et un prix uniformes pour le pain.Tout le mcn- de y gagnerait, M.Victor Phaneuf qui parle au nom des ouvriers qui ont adressé deux requêtes pour s\u2019opposer à la demande des boulangers, tient mordicus que le pain de 6 livres reste de rigueur.C'est le pain de I'ouvrier, ct l\u2019ouvrier veut du pain de 6 livres, M.Langevin a aussi fait son petit discours.Naturellement, il & parlé longuement de son expérience.Nous avons su depuis combien de temps il s'occupe de pain.Encore un peu, il nous disait depuis combien de temps il en mange.Mais, les remarques de M.Langevin n\u2019ont pas eu d\u2019effet.Le vote est pris sur l\u2019amendement.L'amendement est adopté, I'échevin Gobeil s'abstenant de voter parce qu'il se croit trop intéressé, et la proposition de M.Gobefl est déclarée renvoyée.M.l\u2019échevin St-Germain, selon qu'il en avait donné avis à la dernière séance du Conseil, propose que la somme de $70.00 soit mise à la disposition du Comité du Feu, pour acheter une borne-fontaine à deux jets.M.Fontaine seconde cette proposition, et elle est adoptée à l'unanimité.M.Narcisse Godbout.le gardien de la balance de la rue Ste-Marie, demande au Conseil quo son salaire soit porté i $10.00 par semaine.Cette demande est renvoyée pour être prise en considération.Les charretiers demandent au Conseil de leur bâtir un kiosque à ln station des Comtés-Unis.Le greffier est autorisé à s'entendre avec la compagnie, afin de savoir ce qu\u2019elle a l'intention de faire à ce sujet.Pour le moment, les charretiers pourront occuper la bâtisse de la balauce, Les contribuables de la rue Bourdages qui demandent depuis s: longtemps qu'on leur construise un égout à partir de Ja maison de M, Allard jusqu'aux limites de la ville, écrivent au Conseil qu\u2019ils ne sont pas en faveur du système qui a été adopté à ln dernière séance, pour égouter les eaux de surface sur les terres qui longent cette partic de la rue Bourdages.Ce serait une dépense inutile pour la ville de faire les travaux tels que projetés.Ils veulent être traités comme les autres contribuables de St-Hyacin- the, ce n\u2019est pas seulement pour les eaux de surface qu'ils veulent un égout ils veulent aussi qu\u2019on prenne les moyens de les débarrasser de leur eaux ménagères.Il cet proposé par M.l\u2019échevin chevin Payan, est adoptée malgré |'Payan quo M.Amstrong soit infor- l'opposition de l'échevin St-Ger- main.M.I\u2019échevin Gobeil, conformément à l'avis qu'il en avait donné à la dernière séance, propose l\u2019adoption du règlement No 220, amendant l'article 35, à l'effet qu'à l'avenir la pesée du pain soit 4 livres pour le pain bis, 34 livres pour le pain blanc, et trois livres pour le pain cuit à la vapeur, M, l'échevin Duclos seconde la \u2018proposition de M.Gobeil, tout simplement pour permettre la discussion, se réservant le droit de voter pour ou contre.Il se déclare carmé qu'il aura & quitter le banc qu'il occupe au marché centre, dos le premier novembre.Ceci est afin de pouvoir construire un étal que demande M.Gaboury.La proposition de M.Payan est adoptée à l'unanimité.M.Bélanger propose l'emprunt de 320,000 au taux de 57 d\u2019inté- rét.M.l'échevin St-Germain seconde cette proposition, et elle est adoptée.Là où la dernière séance du Conseil a surtout sorti de l'ordinaire et est devenue importante, c'est quand l\u2019échevin Fontaine a proposé l'adoption des règlements concer- pang lee taxes spéciales.M.I'échevin Godard a secondé une proposition, c'est M.Duclos qui a secondé l\u2019autre.On eut pu, à ce moment, entendre voler une mouche dans la salle du Conseil.Il y avait là quelques centaines d'électeurs municipaux, tous anxieux de conpai- tre combien d'échevins, parmi ceux qui ont été élus par eux à condition que les taxes spéciales s\u2019étendent jusqu'aux communautés religieuses, resteraient fidèles à leur mandat et auraient le courage de rester avec le peuple qui demande justice.Un seul, parmi les échevins qui ont été élus depuis le mois de février, a trahi la parole qu\u2019il avait donnée à ses électeurs.Les contribuables sauront le reconnai- tre en temps et lien.Après la lecture des propositions M.l'échevin St-Germain se lève.Il est contre la taxation des communautés religieuses, Il trouve qu\u2019il est injuste de taxer ces maisons, qui sont toute bienfaisance pour notre ville, Nous devrions, dit-il, accepter l'offre de Monseigneur Bernard.Somme toute, il prétend que ces taxes que nous voulons fairo payer aux communautés, c'est nous qui allons les payer quand même.Et, il essaie de créer une impression dans l\u2019auditoire, de mettre un bandeau sur les yeux do ceux qui sont présents à cette discussion, en disant que Monseigneur Bernard s'offre à payer plus que ce que la ville va percevoir des communautés avec les taxes spéciale.M.St-Germain ne parle que pour cette année, il ne veut pas parler des années à venir.Au nom de ces corporations, il a même menacé la cité d\u2019un procès coûteux au sujet de ces règlements, Il reçoit une vigoureuse réplique de ln part de M.l\u2019échevin Fontaine.Vous voudriez, dit M.Fontaine, que nous essayions encore une entente avec Monseigneur Bernard.Toutes démarches nouvelles seraient inutiles.Nous ue prenons pas A I'improviste coux que nous voulons taxer.Ils ont connu nos intentions avant la refonte de la charte de notre ville.Quand il s\u2019est agi de discuter cette clause de notre charte qui nous permet d\u2019imposer les bions des communautés, ils sont venus avee nous devant la Chambre de Québec, ils ont plaidé leur cause avec toute l'énergie possible, ils ont fait valoir toutes les raisons qu'ils pouvaient apporter pour conserver leur immunité, Ils ont perdu devant la Chambre des Députés et devant lo Conseil Légisiatif.C'est donc A nous qu\u2019on a donné raison.Si nous avions été battus à leur place, nous aurions été obligés d'avouer que nous n'avions pas le droit de faire ce que nous proposons ce soir.C'est le contraire qui est arrivé.Aujourd'hui d'après notre charte, c'est notre droit d'imposer ces taxes spéciales, Du reste, continue M.Fontaine, nous sommes allés rencontrer Monseigneur Bernard, déjà.A quoi a servi cette démarche ?.À ce que vous nous proposez d'accepter.Ce que nous ne pouvons faire sans injustice vis-à-vis des contribuables de St-Hyacintho.Et d'ailleurs, en acceptant de siéger à ce Conseil, nous avons prêté le serment de respecter la loi, les données ds notre charte : tout ot partout, nous \u2018avons juré de rendre justice à tout le monde.La charte de la ville de St-Hyacinthe est là qui nous dit ce que nous devons faire.Nous ne pouvons oublier, non pts, que c\u2019est la volonté de la majorité des contribuables de la ville de St-Hyacinthe que notre Conseil adopte les règlements que je propose actuellement, Une parole qui s\u2019est dite, pen- dant le discussion des proposi- FARINE MOULÉE MOULIN YAMASKA L.E.COTE, St-Hyacinthe.1340-5 nov.tions de M.Fontaine, et qui porta d\u2019aplomb, c\u2019est celle de M.l'échevin Gobeil à M.St-Germain : \u201cSi vous voulez faire des cadeaux aux communautés religieuses, M.St- Germain, nous n\u2019y mettons pas d\u2019objection, seulement, prenez l'argent dans votre poche et ne disposez pas de celui des contribuables de St-Hyacinthe.La conduite de l'échovin Girard n\u2019a surpris personne.Se rappelant la promesse qu'il faisait à ses électeurs, on février dernier, il devait dire qu'il a toujours été en faveur de la taxation des communautés religieuses.Il l\u2019a dit.Mais, d'autre part, il devait expliquer pourquoi il a trahi le mandat qu'il a reçu des contribuables mêmes.Voici l\u2019explication qu\u2019il a donnée : Je trouve que la taxe va être trop élevée.Pan !! .pourquoi n\u2019a- t-il pas faitune proposition pour l'imposition d'une taxe comme celle du Timbre de Guerre ?C\u2019est de lui que les électeurs du Quartier No.1 se souviendront, quand le temps sera venu pour lui de renouveler son mandat.Mais, en attendant, les règlements concernant les taxes spéciales ont été adoptés, seuls, les échevins St-Germain et Girard votant contre.i Notons qu\u2019Alphonse Gervais est resté fidèle à sn parole d'honneur.Après tout cela on s'est occupé de ln révision des listes électorales, Il était onze heures quand le conseil s'est ajourné.\u2014)_ Nouvelles Locales Funérailles de M.D.Dumaine Les funérailles du regretté Désiré Dumaine, ex-échevin, fondateur et président de l'Union St-Joseph de St-Hyacinthe, ont eu lieu lundi matin à 10 hrs.à la cathédrale au milieu d\u2019un immense concours de la population.Dans le défilé on remarquait des représentants des professions libérales du commerce, de l'industrie et des sociétés mutuelles, Le deuil était conduit par son fils, Eugène, marchand de Montréal, ses gendres, MM.Henri Bernard, marchand de St-Jean ; Eugène Brais, voyageur de commerce de cette ville ; ses petits-tils, Bernard Bernard de~St Jean, Henri Brouillette, de Holyoke, Mass ; ses neveux, MM.Louis Délorme, de Lawrence, Mass; Rémi Dumaine et J.Landry, de St-Guillaume d\u2019Upton.On remarquait également un détachement des ofliciers de l\u2019Union St-Joseph sous la présidence de M.Aimé Amyot, manufacturier.Les porteurs étaient MM.L.A.Guertin, marchand, Dr P.Gatien, Phil.Authier, ex-échevin, Hormisdas Langevin, manufacturier, Mare Cordcau, et Ls.Guilbert, bourgeois tous de cette ville.L'absoute a été faite par le chanoine Senécal, le service chanté par l\u2019abbé Desrochers, assisté des abbés Lafontaine et Tanguay, comme diacre et suus-diacre, La chorale a rendu la messe des morts harmonisée et M.Léon Ringuet était à l'orgue, THEATRE CORONA VENDREDI et SAMEDI, 13-14 Oct.: Barbara Frietchie Une grande vue Métro cn cing parties.Dramatique épisode d'amour se passant au cours de lu guerre entre le Nord ct le Sud Américains.Cette vue est considérée comme une des plus.émouvantes des productions Métro, Lo sympathique MARY MILES MINTER est 1'étoile de ce drame.QUATRIEME EPISODE DE LA SERIE : QUI PAIE En trois rouleaux, la plus puissante produite par Pathé.Chaque épisode constitue une histoire complète.DIMANCHE, 15 Oct.La Peur Noire (PRODUCTION MÉTRO) Un drame en cinq parties, avee EDMOND BRENNAN et GRACE VALENTINE, comme étoiles, cuptivantes que l'on puisse voir, Cette vue est des plus.Un Rouleau de Pathé DE PLUS :\u2014 LUNDI, MARDI ct MERCREDI, 16-17-18 Octobre.EL I 0 DE FLERS ET CAILLAVET.Drame en 8 actes, pur la Troupe du Corona, aussi beau, aussi émouvant, aussi artistique que LE VOLEUR.} JEUDI, VENDREDI ot SAMEDI, 19-20-21 Octobre.L\u2019AVENTURIERE Drame en 4 actes, encore par la Troupe du Corona.Cedrame devrait être entendu par toute notre population.Il a \u2019 « + .\u2019 été un grand succès sur toutes les scènes où il a été joué.PRIX POUR LA SEMAINE : Orchestre, Réservés, 25c et 35c.Admission : Adultes, 15 cts.Balcon, Réservés, 25c et 35e- Enfants, 10 cts.C\u2019est à In demande générale que la direction du Corona donne encore cette grande semaine de gala.Mariage Lundi dernier, 9 octobre, à l\u2019église Cathédrale, M.Thomas Prégent, employé de la Cie Ames & Holden, conduisait à l'autel MIle Aurore Leblanc, fille de feu M.Charles Leblanc.M.Pierre Gadbois, hôtelier de notre ville, servait de témoin à M.Prégent, en l'absence de son père ; Mlle Leblanc était acconpagnée par son frère M.Arthur Leblanc.Après la cérémonie, un superbe déjeuner fut servi chez Mme Leblanc, mère de la mariée, puis les nouveaux époux sont partis pour un voyage aux Etats-Unis, chez le père de M.Prégent.COURS DE DICTION FRANÇAISE 3ieme Lecon, Mercredi prochain, à huit heures, salle de l\u2019Hôtel-de-Ville, M.lc professeur Dumais troisième leçon.Les sujets traîtés seront : \u201c Phonétique expérimentale où scientifique et phonétique simplifiée.Les voyelles.Voyelles ouvertes, moyennes et fermées.Les buccales et les nasales.Voyelles longues ct voyelles brèves.Locutions vicieuses.donnera sa PIÈCE À ETUDIER : LEMot.Victor Hugo DÉCLAMATION : Booy endormi.Victor Hugo Il y a actuellement 115 élèves d'inscrits.Le professeur acceptera encore de nouveaux élèves mercredi prochain.Les élèves sont priés de se rendre pour huit heures et d'occuper les bancs d'en avant.Va et vient \u2014M.Henri Daigle, ty pographe au Clairon, quittait notre ville, samedi dernier, pour Montréal, où il doit occupé une position dans un bureau.M.Emile Paquette, typographe au Clairon, est de retour d\u2019un voyage d'un mois aux Etats-Unis, où il était allé visiter des parents, Il & profité de son voyage pour visiter, Boston, Providence, Worcester et plusieurs autres villes \u2014 M.Guimont, autrefois avocat de notre ville et actuellement avocat de la banque d'Hochelaga, à Montréal, était en notre ville, cette semaine, l'hôte de Sou Honneur le Maire Morin.Madame Guimont l'accompagnait, \u2014 Mile.Juliette Denis, de Montréal, est actuellement i St-Hya- cinthe, en visite chez Mlle Anny Gervais, \u2014 M: Mare St-Jacques est de retour d'une promenade à Montréal, où il a assisté aux courses de Maisonneuve, \u2014 Milles.Eva Dutilly, Gervais, Denis, Palardy, accompagnées de MM.Verrier, Desson, et Hector- Leduc, sont allés passer la journée de dimanche & Granby.Le Vol Mardi, dans le cours de la journée, des voleurs de grande hardiesse se sont introduits dans la maison de M.Wilfrid Amyot, rue St- Dominique, et ont volé pour au.\u2018moins la somme de $15.00, « "]
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