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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 3 novembre 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1916-11-03, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 VOL Vv SAINT-HYACINTHE, 3 NOVEMBRE 1916 No.45 JOURNAER HEBDOMADAIRE PARAIBSANT Tous les VENDREDIS us \"LA MARINE LAURIER A travers toute une montagne de mensonges et de fausses répré- sentations concernant l'organisation de la marine Laurier, en 1910, le Chronicle prend occasion de blämer Sir Wilfrid Laurier qui, dit-il, n\u2019a pus pressé suflisamment In construction des petits croiseurs qui devraient former l'unité maritime votés par le parlement à cette époque, avec l'assentiment de M.Borden et de son parti.Si le contrat pour le construction do ces potits vaisseaux avait été donné plus vite, dit le Chronicle, il aurait été exécuté ct nous aurions maintenant le service ot lu protection de ces potits croiseurs, CAR AUCUN GOUVERNEMENT N'AURAIT OSE ANNULER UN TEL CONTRAT, La partisannerie aveugle et stupide de l\u2019organe bleu éclate à la lecture de ce seul paragrapho.Le contrat de construction, s\u2019il avait été signé, aurait été certainement été désavoué par le gouvernement Borden à son avènement au pouvoir.Nous en avons la preuve dans la mise au rancart du Niobé et du Rainbow, \u201cle tin-pot navy\u201d tant ridiculisé lors de lu campagne de 1911, et que M.Borden s'est empressé de démantibuler aussitôt arrive au pouvoir, pour faire plaisir aux nationalistes.Sans la guerre qui est survenue, ces Ceux vaisseaux seraient mmaintenant À moitié pourris le long des quais où M, Borden les avaient fuit attacher après avoir renvoyé les équipages.La guerre est venue cependant donner raison à sa courte honte, d\u2019armer le Niobé et le Rwinbou', de les remettre en service, et quelques semaines plus tard il était bien heureux de les avoir pour protéger, en partie au moins, l\u2019entrée de nos ports.Depuis cette époque, le Niobé et le Rainbow ont prouvé leur eflicacité par de nombreuses prises de vaisseaux ennemis et en décembre 1915, les deux petits vaisseaux si méprisés des bleus, condamnés à disparaître par M.Borden en 1911, tenaient la tête à toute la mariné anglaise pour le nombre de prises effectuées depuis l'ouverture des hostilités, Lo rédacteur du Chronicle lui-même est bien heureux de pouvoir s\u2019abriter maintenant derrière les flancs de ces petits croiseurs tant décriés quelques mois auparavant.On comprend d'autant mieux, après cela, le regret indirect mais très significatif qu'il exprime au sujet de la non construction de la marine Laurier, alors c'est lui et son parti qui sont responsables de la choso.De tout ceci il ressort clairement qu'un gouvernement capable defaire disparaître deux excellents croiseur en service actif, récemment achetés par Sir Wilfrid Laurier, ne so serait pns fait serupule d\u2019arrêter la construction des autres vaisseaux, même si les contrats avaient été signés et les travaux commencés.M.Borden no croyait pas à la guerre, Il ne voulait pas do marine.Il s\u2019était de plus engagé auprès des nationalistes, ses alliés de 1911, à rayer la loi do la marino de nos statuts de même qu'à faire disparaître toute trace de marine Laurier.On voit comment il s\u2019y était employé, et l'on peut facilement présumer qu'il n'aurait paseu de serupule d'arrêter toutes les constructions navales, s\u2019il en avait trouvé en cours en arrivant au pouvoir- A PROPOS DE PROHIBITION \u2014 Qu'il soit bon, justo, nécessaire de dresser des barrières, dussent- elles restreindre les mouvements, la liberté d'action de la majorité d\u2019une population qui n\u2019a rien À so roprocher et cela afin d'obtenir dans l'intérêt supérieur, l'intérêt général, une atténuation des maux que cause l'ivrognerie, nous n'avons jamais songé à le nier ni ne songeons à le combattre.Mais encore faut-il reconnaître qu'il y & barrières et barrières ; entre \u201c\u201c l'Action Sociale \u201c et nous les différences d'opinion portent exclusivement sur la nature et sur l'efficacité des barrières à adopter, pour les meilleurs résultats, les plus effectifs.Précisous avant d'aller plus loin qu'en cette étude sur la prohibition totale, le \u201c Soleil \u201d réclame sa plus complète indépendanco d\u2019opinion.Il n\u2019est, en cette occasion, que le porte-parole d'opinions courantes, et son soul but, en discutant ce problème est de travailler à élucider dans l'intérêt commun nombre de questions et d'aspects, facteurs de l'équation à résoudre.- Revenons à nos barrières ou plutôt aux barrières de notre confrère, puisque c\u2019est lui qui hier à choisi ce terme de comparaison, S'indignera-t-il si nous lui avouons en toute sincérité que sa comparaison ne nous & pas parue convaincanto, ni décisive, Mais pour que nos lecteurs puissent profiter de cetto discussion utilement il convient de résumer d'abord l\u2019argument de \u201c l'Action Sociale\u201d.Arrêté l'autre jour devant la barrière de la voie du Pacifique Canadien à la rue du Princo Edouard et constatant les désagréments que cause cet arrêt forcé do la circulation, notre confrère fait remarquer que, malgré leurs inconvénients indiscutables, nul ne songera raisonnablement à demander la suppression de ces barrières qui protègent cyntre des accidents possibles des citoyens pourtant fort capables de se protéger oux-mêmes à ce qu\u2019il semble, Si, conclut-il, on admet juste et sage de consentir l\u2019érection do ces barrières malgré qu'elles interrompent et gênent la libro circulation, rer verve mati alors que les risques d'accidents pourtant ne sont que très restreints, n\u2019est-il pas plus juste encore et plus sage de consentir les restrictions que comporterait la prohibition totale puisque les dangers auxquels elle a pour objet de parer sont, de façon incontestable, bien autrement graves et multiples.Notre confrère en y réfléchissant se rendra compte que ses termes de comparaison sont pour le moins discutables.Les barrières à niveau, mais dans la lutte contre l\u2019intempérance, nous en avons déjà élevé et de nombreuses.En fait on n'a guère cessé d'en imaginer d'années on années de nouvelles et toujours de plus en plus eflicaces.Mais la prohibition totale proposée, réclamée, ce n'est plus une barrière, c\u2019est l'interdiction, la suppression TOTALE du droit de circulation.Notre confrère, comme nous, partisan convaincu des barrières ponr la traversée des voies ferrées serait-il prêt à demander, atin de prévenir toute chance d'accident, la suppression totale de la circulation sur les rues que traversant des voies ferrées, C'est pourtaut là l'équivalent EXACT au terme de sa propre comparaison, du principe de la prohibition totale.La réglementation du commerce das liqueurs, la diniinution -Jes licences, les restrictions quant aux heures de vente, même la suppression locale du consentement des intéressés, voilà ce qui constitue les barrières devisées pour diminuer, empêcher les accidents et les daugers du traflic des liqueurs.Que ces barrières jusqu'ici devisées tout comme celles imaginées pour prévenir les accidents sur les passages à niveau, ne soient point parfaites, cela est probable, certain même.Qu'il y ait lieu de trouver des solutions plus complètes, plus satisfaisantes, nous le croyons sans peine et nous y souscrivons, mais, pour nous en tenir à la comparaison suggérée par notre confrère nous lui signalerons que, depuis longtemps, partout où s\u2019est développé in- telligemument le progräs social on a abandonné le système pas trop rudimentaire de ces barrières de pagsages it niveau, en supprimant les passages à niveau.De cette façon, au lieu d'arriver à la conclusion extrême, celle qui consisterait à supprimer radicalement le droit de circulation\u2014 solution sans doute eflicace mrais brutale et violente, on assure tout à la fois la sécurité du publie, comme l'exercice sans restriction de son droit indéniable de libre circulation.Voilà, très sincèrement le modèle qui devrait dans notre humble opinion nous guider daus la recherche d\u2019une solution do l'autre problème : c'est un procédé par trop rudimentaire et par suite grossier que celui qui consiste à vouloir forcer des solutions aussi extrêmes.Par le fait qu\u2019elles comportent une atteinte aussi radicale à des droits justes et légitimnes elles renferment des ferments trop certains d\u2019instabilité, conséquemment sont viciées dans leur propre origine et condamnées à ne produire que des résultats ou insuffisants ou éphémères.Nous l'avons déjà dit, il est des cas ou dès circonstances exceptionnelles qui justifient de telles mesures d'exception : mais comme mesure ordinaire, pour solutionner do façon permanente un problème d'économie sociale, un problème moral, comme celui en question, nous sommes fermement convaincu que la prohibition totale est une solution inacceptable, du moins dans l'état actuel.Elle & sans doute l\u2019avantage apparent de fournir une solution facile et qui dispense des efforts que comporterait toute autre solution, mais pour séduisante qu'elle puisse paraître nous la croyons fallacieuse.Notre confrère no niera pas, probablement, qu\u2019il y a déjà de grands, d'énormes progrès réalisés en ces dernières années dans notre province, par l\u2019œuvre poursuivie contre l'intempérance, Puisque nous avons obtenu incontestablement de tels résultats par ces méthodes pourquoi ne pas poursuivre cette œuvre ?Nous comprenons l'impatience de certaines âmes remplies des meilleures et des plus patriotiques intentions, mais c\u2019est une erreur ici, que do vouloir aller trop vite en besogne surtout lorsqu\u2019il s'agit d'une œuvre de cetto nature.Il faut eavoir compter avec le temps, s'armer de patience; les solutions brutales, radicales qui comportent forcément des éléments d'injustice et d'oppression ne conduisent presque toujours\u2014 nous oserions dire nécossaireiment \u2014 qu'à de tristes résultats.EXTRAVAGANCES L'une des fonctions les plus importantes du gouvernement est d\u2019administrer sagement les finances de la nation vt line façon aussi économique que possible.La façon dont le gouvernement libéral avait conduit les affaires du pays ne plaisait pas à Sir Robert ; il avait dénoncé les libéraux en termes violents lorsqu'il était dans l'opposition.\u201cLa gouvernement dépense aujourd'hui, disait-il (annéo 1911) $79,- 000,000 en frais d'administration, alors qu'il ne dépensait que $36,000,- 000 en 1896.C'est là uno preuve d\u2019extravagances absolument injustifiables.\u201d C'était aussi, disait-il, une preuve prima facie de corruption.Et il s\u2019engagea & y mettre fin 8'il arrivait au pouvoir.Qu'\u2019a-t-il donc fait ?Chose stupéfiante mais qui n'est malheureusement que trop PUBLIÉ PAR' L'imprimerie Yamaska INCORPORBE.© ra x > vraie : Dès la première année fiscale du gouvernement, les frais ordinaires furent portés de $98,000,000 à $112,000,000.L'année suivante, ils firent un nouveau bond à S127,000,000, et la troisième année, qui prit fin le 31 mars 1915, ils montèrent jusqu\u2019à $140,000,000, sans compter les frais de guerre.Et n'oublions pas que ces gigantesques augmentations avaient lieu à un moment où les affaires du pays étaient pour ainsi dire dans un état de stagnation.La prospérité avait fui nos rivages.L\u2019hiver de 1913-14 fut I'un des pires que les classes ouvrières aient jamais éprouvés.Nos villes et nos cités regorgeaient de sans-travail.Il y aurait moins à dire, en somme, si cet argent avait été dépensé sagement.Mais la vérité est qu\u2019une bonne partie fut tout simplement gaspillée.Jetez les yeux sur le Canada et que voyez-vous ?Partout jusque dans les plus petites villes et les plus petits villages, de coûteux bâtiments publies d\u2019une superbe architecture.Tous les districts torys, et particulièrement ceux de l\u2019Ontario, ont été dotés d'un nombre immense de salles d'armes qui n\u2019ont pas servi à grand chose, même pendant la guerre.C'était alors Bob Rogers, le grand argentier, et Sam Hughes, le fou furieux du Cabinet, qui tenaient les cordons de la bourse.Les deux copains ouvrirent un carnaval d'extravagances qui roula avec une gaieté et un entrain sans exemple.Personne n\u2019essaya do les arrêter.Personne ne paraissait y songer, pas même Sir Robert Borden, ni Sir Thomas White.Le service civil a été surchargé d'une manière scandaleuse.En trois ans, le gouvernement n'a pas nommé moins de 11,147 nouveaux fonctionnaires.En quatre ans, les dépenses du Ministère des Postes sc sont élevées de $9,000,000 à S16,000,000, Qui donc osernit prétendre que les affaires du pays se sont développées d\u2019une façon suffisante, pendant ce temps, pour justifier cette prodigieuse augmentation ?Partout, dans toute l'administration, la mêmne extravagance règne.Tous les Ministères ont augmenté leurs dépenses, en dépit des promesses d\u2019économie tant prodiguées par 31.Borden avant les élections, LA CONSCRIPTION EN AUSTRALIE LE PEUPLE VEUT S'EN TENIR AU SERVICE VOLONTAIRE Au moment où nous écrivons, les nouvelles les plus positives d'Australie comportent que le referendum sur le service obligatoire à l'étranger a donné une majorité adverse.Le chiffre de cette majorité peut être changé, mais il n'est guère possible que le résultat soit changé.Nous sommes à notre aise pour commenter ce résultat qui est d'accord avec les principes du parti libéral.Nous avons toujours dit que le Canada devait largement coopérer à la victoire de la Grande-Bretagne et des Alliés dans la guerre actuelle ; mais qu\u2019il devait le faire volontairement et sans aucun recours à lancompulsion.C'est ce qu'a aussi déclaré le peuple de la Commonwealth, qui n'a pas voulu suivre le premier ministre Hughes dens son excès de zèle conscriptionniste.\u2014_ L'Australie a magnifiquement fait son devoir dans la guerre actuelle ; ses volontaires se sont illustrés à Gallipoli ; ce sont eux qui, avec les Néo-Zélandais et des troupes des Indes défendent l'Egypte ; ils forment partie de l'armée de Saionique et il y en & une division dans les troupes de Sir Douglas Haig en Picardie.On ne saurait donc lui faire le moindre reproche.Mais c\u2019est le sens de l'autonomie et de la liberté qui à prévalu, comme il prévaudrait au Canada si la question était posée.Et c'est une des conséquences logiques de la situation respective des colonies autonomes et du Royaume-Uni.C'est le Roy aume-Uni qui a déclaré la guerre sans consulter les dominions.C\u2019est le peuple de la Grande-Bretagne, qui, par ses représentants directs, a créé la situation ; il n\u2019est pas logique qu\u2019il en assume les conséquenees et vote la conscription en ce qui le concerne.Les dominions autonomes ont unanimement décidé, dès le début, d'aider la Grande-Bretagne de tout leur pouvoir ; mais ils 6 ntendent jalousement le faire en toute liberté et sans aucune contrainte sur leur peuple.Il va sans dire que si nous avions la fédération impériale qui, suivant les plans actuels, comporterait une centralisation du service de la défense de l'empire, les dominions autonomes auraient pu être forcés d'établir sur leur territoire le service obligatoire à l\u2019étranger, s'il s'était trouvé au \u201c Conseil Impérial \u201d, une majorité pour en décider ainsi, Heureusement, les conseils de Sir Wilfrid Laurier à ls conférence inter-impériale de 1909, ont prévalu contre ceux des premiers ministres d'Australie et de la Nouvelle-Zélande.Les dominions continueront à faire volontairement tous les sacrifices nécessaires pour la victoire de l'empire, mais ils insistent pour que ces sacrifices soient abso- lument volontaires de la part du peuple. Lid LE PROBLEME DES SOLDATS MUTILES CONSEIL À L'ANGLETERRE DE SUIVRE L'EXEMPLE DU CANADA Le Daily Chronicle de Londres, le journal libéral le plus important de le Capitale impériale, dans son édition du 4 octobre, donne la meilleure place dans ses colonnes à l'article spontané et remarquable qui suit, et qui traite des moyens employés au Canada pour secourir les soldats blessés et ld'en faire des citoyens indépendants.Dans cet article l\u2019écrivin bien connu, J.Saxon Mills, ose suggérer à l'Angleterre de suivre l'exemple du Canada en traitant ce problôme.Voici ce qu'il dit : Une des questions les plus difficiles que l'Angleterre ait à résoudre en ce moment est celle de savoir ce qu'il faut faire pour les soldats mutilés qui arrivent des fronts.La vraie solution de cette question n\u2019a pas encore été trouvée, Il n\u2019est pas même certain que les principes généraux qu\u2019il faut suivre pour résoudre le problême soient bien compris.Par exemple, mous sommes trop portés à croire que notre responsabilité du soldat mutilé cesse du moment que celui- ci, n'étant plus en état de combattre, est renvoyé chezlui.Une fois renvoyé il ne recevra plus les soins spéciaux qu'il recevrait s\u2019il portait l'uniforme, mais devra grossir la liste déjà trop considérable de soldats soignés par les conseils médicaux.Cela ne devrait pas être.Ce n'est pas la mesure de responsabilité que la nation doit porter.Il peut être à propos d'examiner les moyens employés par le Canada pour résoudre le problème, car nous pouvons apprendre bien des choses de l\u2019admirable système adopté par le gouvernement canadien.CE QUE FAIT LE GOUVERNEMENT CANADIEN, Par un ordre en conseil [daté du 30 juin 1915, le \u2018gouvernement canadien, à la demande de Sir Robert Borden, établit la Commission des Hôpitaux Militaires et des Asiles pour Convalescents, \u201cdevant s\u2019occuper des hôpitaux et asiles de convalescence pour les officiers et soldats mutilés de l\u2019expédition canadienne revenus du front\u201d.La Commission possède en Sir James Lougheed, un président très capable, et en M, E.H.Scammell un secré- tairé entreprenant.Cette Commission a déjà beaucoup profité de ses oxpériences et est maintenant sans aucun doute sur la bonne voie: On avait songé d'abord à établir des asiles de convalescence où les soldats renvoyés pourraient passer quelque temps pour se reposer et se rétablir, de sorte que beaucoup de maisons furent placées à la disposition de la Commission.Plus tard on a dû abandonner cette idée: lorsqu'il fut prouvé que le soldat blessé avait besoin d'un traiternent plus long et plus sérieux.Quelques mois et même quelquss semaines passés dans un tel établisee- ment auraient pour effet d'ajaiblir plutôt que de fortifier l'état physique et moral du patient.Voici ce qu'en dit M.J.S.McLennan, un des membres de la Commission dans l'introduction du bulletin spécial de la Commission : \u201cLa provision d'articles de confort, ot dans bien des cas d'articles de luxe, le relâchement de la discipline, les soins donnés aux soldats semblables à ceux donnés aux civils pendant leur convalescence et continués jusqu\u2019à ce qu'ils puissent reprendre leurs occupations habituelles, toutes ces choses'seraient nuisibles aux soldats fussent-elles continuées pendant quelques jours seulement, et le sont bien davantage lorsque la période de convalescence est longue, comme elle doit forcément l'être dans la plupart des cas, On \u2018avait considéré d\u2019abord les asiles comme des lieux da relâchement, mais l'expérience nous à montré qu'il faut les considérer comme des lieux de rétablissement.En un mot, nous convertissons nos asiles de convalescence en hôpitaux, où les hommes peuvent être employés tout le temps, et où leur état physique peut s'améliorer autant que possible, et où les effets malfaisants de l'oisivité sont évités dès le début.\u201d Voilà des paroles d'Or, que coux qui sont responsables de nos vétérans blessés foraient bien de méditer.Il serait intéressant de suivre l'histoire de quelques cas ordinaires de soldats canadiens blessés au feu.Bien entendu le blessé peut être guéri et renvoyé sur le front; mais aussi sa blessure peut être telle qu\u2019il doit être renvoyé au Canada.En ce cas la Commission des Hôpitaux Militaires s'occupe de lui dès son arrivée au port.S'il est considéré comme appartenant à la classe No.1, c'est-à-dire, s'il est impropre au service d'outre-mer, mais capable de continuer son ancien emploi, il reçoit sa solde pendant 15 jours et est transporté chez lui aux frais du gouvernement.S'il appartient à la classe No.II ou III, c\u2019est-à-dire, s\u2019il est mutilé d'une manière permanente, il est envoyé à une inati- tution spéciale.Les cas ordinaires sont envoyés à l'hôpital le plus rapproché de chez eux, tandis que ceux qui ont besoin d'un traitement spécial comme par exemple un traitement orthopédique, sont envoyés À un hôpital où ce traitement est fourni.LE COTÉ ÉDUCATEUR.Ce qu'il faut remarquer surtout c'est que dans ces hôpitaux il y a des écoles où i'instruction est donnée sur les sujets élémentaires tels que l'anglais, le francais, le dessin mécanique, l'arithmétique etc.Ces cours sont ouverts à tous les patients, qu'ils soient capables où non de reprendre leur ancien emploi, tandis que ceux qui sont gravement blessés, après avoir été libérés et pensionnés, sont envoyés aux institutions techniques aux collèges d'agriculture, aux écoles de télégraphie, etc, où ils pourront apprendre de nouveaux métiers que leur mutilation leur permettra de suivre.Et ce n'est pas tout.Un emploi leur est pratiquement assuré par les Commissions provinciales qui se chargent de trouver de l\u2019emploi pour les soldats qui reviennent du front, Je dois njouter que les hommes daus ces asiles ct hôpitaux sont logés et nourris et que leur soldes continuent.Ce système dont je n\u2019ai pu donner quo des détails très imparfaits, est tout à fait admirable, et donne les résultats que la Commission avait imaginés, et dont le but est défini par M.McLonnan en ces mots : \u201cLe but de la Commission est de faire autant que possible pour le Lien-être physique et économique du soldat, ct de l'aider de telle manière qu'il puisse rendre à son pays un service ausss important que celui rendu par les hommes au front ; en un mot, qu'au lieu d'être un oisif soutenu par l'état, il puisse offrir à la jeunesss un \u2014 exemple d'indépendance, de courage, de persévérance, et de ces qualités qui surmontent tous les obstacles.Il serait à désirer que nous eussions sur ces îles un système semblable, et basé sur les mémes principes.\u2014 es cs La danse de St-Guy peut étre facilement guérie Un tonique pour le sang et les nerfs avec du repos, voilà tout ce qu\u2019il faut.Beaucoup d'enfants passent pour maladroits, sont punis à l'école pour ne pas rester tranquilles ou pour laisser tomber des objets, quand en réalité ils souffrent de la danse de Saint-Guy.Cette maladie peut survenir À tout âge mais elle se rencontre surtout entre les Âges de six à quatorze ans.Sa cause la plus fréquente c'est la pauvreté du sang, aggravée par la réclusion à l\u2019intérieur, ou par la tension de l\u2019esprit à l\u2019école.Dans ces conditions le sang ne fournit pas de nourriture aux nerfs et l\u2019enfant commence à donner des signes d'insouciance et d'inattention.Viennent ensuite l'agitation et le tiraillement des muscles, puis les brusques secousses des membres du corps.Un remède qui guérit la danse de Saint-Guy et la guérit si bien qu\u2019il n\u2019en reste aucune trace, Ce sont les Pilules Roses du Dr Williams, lesquelles renouvellent le sang et partant alimentent et fortifient les nefs épuisés.C'est le seul moyen de guérir ce mal et les parents ne devraient pas négliger d'appliquer ce traitement si leur enfant semble nerveux ou irritable.Mme Wm.A.Squires, de Cannington, Ont., dit : \u201cMa fille unique, qui & maintenant quatorze ans, à souffert pendant plusieurs années de la danse de Saint-Guy.Son état était si grave que parfois bres, sa figure et ses yeux devenaient tout contorsionnés.Nous l'avons fait soigner par un médecin, mais ce fut en vain.Nous avons cru, à un moment donné, que le mal s\u2019aggravait et nous avons dû finalement la retirer de l\u2019école.Il y à environ un an nous avons commencé à lui donner des Pilules Roses du Dr Williams et après qu\u2019elle en eut prit cinq ou six boîtes clle était complètement guérie ; aujour- d'hui c'est une belle fille pleine de santé.Je crois fermement que nous devons ce résultat aux Pilules Roses du Dr Williams et nous sommes très enchantés de ce retour à la santé parfaite.\u201d Vous pouvez vous procurer ces pilules chez n'importe quel marchand de remèdes ou elles vous seront envoyées par la poste à raison de 50c.la boite ou six boîtes pour 82.50 parla Dr Williams Medecine Co., Brockville, Ont.1462.\u2014\u2014 eees L'AUTOMNE EST DUR POUR LES PETITS L'automne canadien ost extrêmement dur pour les petits, il fait beau et chaud un jour et Je lende- Ces changements subits amènent des rhumes, des crampes et des coliques, et à moins que le petit estomac du bébé ne soit maintenu on bon état, le résultat peut être grave, Il n\u2019y à rien pour égaler les Tablettes Baby's Own pour maintenir les petits en bonne santé.Elles adoucissent l'estomac, règlent les intestins, chassent le rhume et font profiter le bébé.Les Tablettes sont vendues par les marchands de remèdes ou par la poste, à J25 cents la boîte de The Dr Williams Medecine Co., Brookville, Ont, 1462 elle perdait le contrôle de ses mem- | - main le temps est humide et froid, | * 5 AE ac N serait porté À croire que troisitée, vécu trois mois plus intéressants.millions de milles de voyages et[li est netuellement à donner dans les de pérégrinations dans les diversigrandes villes aunéricaines, des confé- pays de l'univers devraient satisfaire lérences sur les beautés naturelles du plus enragé des voyageurs, mais À n'enCynada et il conseille aux touristes pour est pas ainsi de M, Burton Holmes, \u201cleurs vacances prochaines, de visiter .den A or : ; R ; ; lameux gloix (rotier le ricain, 1 Yi -oit les points historiques des provinces toujours Pir \u201ca Varo per: aus] de Vest.ou les majestucuses Rocheuses 3 i Lac : aa ay rte \\ .comme il n avait pas encore visité le de l'Alberta et de la Colambie-Anginise, Csnada, a-t-il voulu commencer son{DeS VUES cinéinatographiques de Banff, quatrième million de inilies en traver-l-ac Louise et de In Vallée Yoho sont sant le Dominion, de Halifax [ies meilleures encore faites de ce Vancouver, M.Holmes a été sin .roits, tandis que les photos cn enchanté de ce au\u2019il a vu daus nosjeouleurs naturelles prises par Mme diverses provinces, avec leurs monta- Holmes sont unc véritable révélation gues, lacs,r'vières, orêts à praîries, quijie ce qu'est appeléà produire ce nouveau lui ent fourni l'occasion d'augmenter ses [procédé photographique.Jamnis cncoro merveilleuses collections de photogra-frweut-être les leautés pittoresques et phies :e quelques ccniaines de nouveauxftistoriques du Canada n\u2019ont été présen- clichés qu\u2019il a déclaré n\u2019avoir amaisanftées à nos voisins d'une inanière plus cours de son existence areez Ibouvemen-jattrayaste.v CIN 8 NOURRITURE ECONOMIQUE Toute femme qui tient une maison sait ce que celu prend de temps pour préparer In soupe la plus ordinaire, ce que coûte le chauffage, les ingrédients, etc.Mais, avec un peu de légumes, un ou deux morceaux de OXO CUBE, un peu de fleur et d\u2019eau, en quelques minutes, pour quelques sous seulement, on peut préparer la soupe la plus excellente.Ainsi, pour les entrées, les mets savoureux, les sauces, les plats pour malades, rien n\u2019est plus vite préparé, plus convenable ct plus efficient, ni plus économique que les OXO CUBES.Un autre point d\u2019une graude importance, c'est que la propriété des OXO CUBES d'augmenter ln valeur nut ritive des autres plats, EXEMPLE : OXOcet le riz font une soupe beaucoup plus nourrissante que le riz sans OXO.Dorénavant, si on fait usage des OXO CUBES, on pourra préparer les repas les plus légers.JOITES DE 4, 10, 50 et 100 Cubes GARAGE FORTIN AVIS AUX AUTOMOBILISTES Nous avons le plaisir d'annoncer que nous vonons d'ouvrir un nouveau garage aux Nos.38-40, rue Mondor.Ce garage est très bien chauffé.1] est aussi le plus grand de la villo, puisqu'il peut contenir do 30 à 35 voitures.Prix pour l'hiver : 820.00, place réservée.On fait, à co garage, les réparations de n'importe quelle mazhine, et gces réparations sont faites par des experts ; on y vendjtoutes les peintures pour autos, voitaros, enselgnes de tous genres ; l'ouvrage ost fait par M.J.E.Dafresne ct garanti.Nous aurons aussi Gazoline, Huile, Pneus, ot tous les accessoires.Pour plus amples Informations, s'adresser à CO.A.FORTIN, - > 88-40 IIondor, - St-Myacinthe.UNE VISITE EST RESPEOTUEUSEMENT SOLLICITÉE, = ee eee P.Q.Municipalité du comté de Rouville, AVIS PUBLIC Je soussigné, Houri Ste-Marle, secrétaire municipal du comté de Rouville, donne avis que le Conseil municipal du dit com - té, & une séanco d'ajournement tenuo à Marioville le vingt-sept sepscinbre drrnier (1916), à adopté la résolution suivante : Proposé par M.Arès, appuyé par M.Ostiguy, .Quo la requêto d'Aloxandro Fontaine & al, propriétaires do terrains située on lu paroisse de St-Jonn-Baptiste-de Rouville, en date du t-eize septembre courant \u2014domutdant quelles terrains désignés sous lus numéros 402-403-464-565-4G6-467 408 469 470-471-472-473-474-475 4706 477- 477A-478 479- 480-481- 482 483- 484 485- 4°6 487 488 489 490-491-492 403-494 495- 495-496 497-498.499-600 511-602-503 bU4- 6(56-60G 6U7 5U8 aux plan ot livre de renvoi ofliciels do la paroisse de St-Jesti-Bap- tiste-de-Rouville, soient detachés de la muaicipalité de catto dernière paroisso ot annoxés à la mnnicipalité de la paroisse de St-Michel-de-Rougemont, \u2014soit accor- déo, avec dépens contre lus requérants, par parts égales entre ces derniera., Cotte résolution à été, par ariôté minis- tériol en date du 12 octobre courant, approuvée par le lieutenant-gouverneur on coneeil, suivant avis reçu au bureau du dit Conseil 1e comté le quatorze octobre courant, Marievillo, le dix-huit octobre mil nouf cont seize.HENRI SAINTE-MARIE, secrétaire municipal, comté de Rouville.1458\u2014 27,3.Avis Public.AVIS PUBLIC est par les présentes, donné que l'Union St-Joseph de St-Hya- cinthe, corps politique et incorporé, ayant son principal bureau d'affaires en la cité de St-Hyacinthe, dans le district de St- Hyacinthe, s'adressera À la Législature de la Province de Québec, À su prochaine session, pour demander qu'une loi soit passée aux fins d'amender la loi 55-56 Victoria, chapitre 85, qui le régit, en ajoutant à l'article 4 de la dite loi les mots \u201c* ainsi qu'À chacun des dits membres eux- mêmes, au cas de prédécès de son épouse\u201d, et en remplaçant, dans l'article 9, les mots ** les trois-quarts \u201d par ceux \u201cla majorité\", lui permettant ainsi ds secourir ses membres au cas du prédécès des épouses, ct de faire, modifier ou abroger des règlements avec le consentement de la majorité seulement des membres présents À \u2018une assemblée générale convoquée À cette fin, au lieu de celui des trois-quarts des dits membres.St-Hyacinthe, 16 Octobre 1916 LUSSIER, FLYNN & GENDRON, Procureurs des Requérants.1454-20-27-3-10.AVIS Tous les créditeurs de Charlio Lee, 77 Cascades, sont priés de faire leurs réclamations à l'adre.se ci-dessus avant le 6 novembre 1916, après laquelle date lo sou>signé, acheteur ne sera plus tenu res- punsable d'aucun compte.LEE LING.NOTICE All creditors of Charlie Lee 77 Cascades street, shall please oall at above address on November, Gth 1916, after which date the undersigned parchaser will not be responsible.LEE LING.1460\u201427,3.Vente à l\u2019encan In re : Succession William Valin, JEUDI, le 15 novembre prochain, à dix heures de l'avant-midi, au No.45 de la rue St-lasoal, seront vendus À i\u2019enchèro les deux immoubles suivants dépendant de la succession Williams Valén, savoir : 1.Unie propriété, située sur la rue St- Pascal, étant lo lot No.211 du cadastre de ln cité de St.Hyacinthe, bütic de deux logements et de dépendances.2o.Uno propriété située sur in ruc St.Casimir étant la moitié nord ouest du lot No.185 du cadastre de la cité do St, Hyncinthe bâtie d\u2019une maison à deux loge- monts ct de dépendarcea.Tour les conditions s\u2019adreesor aux no taires soussignés, St.Hyacinthe le 25 octobre 1916 MORIN & BOISSEAU.A VENDRE Un moteur de 2 forces et demie, 3 Phoses, 60 Cycles et 550 Volts\u2014 Box Marcnf \u2014 S\u2019adresser au bureau du \u201cClairon.\u201d Le Pacifique Canadien \u2014 EXCURSIONS DE COLONS Pour Winnipeg, Edmonton et sta tions intormédiaires, aller et rotour, Tous les mardis, mars le 7 à octobre le 31, limite de retour, deux mois.Pour plus de renseignements adres: sez.vous à R.E.CODERRE, 125 Cascades, - PVO EE TY TT YY Te py 7 AS + Une débauche de boites de conserves \u2014 Un statisticien a calculé qu\u2019il faut 75 millions de boites de conserves chaque année pour répondre aux demandes de fabricants de conserves du Canada, assez pour faire un chapelet de boites allant de Halifax à Vancouver et revenant jusqu'à Calgary.Le cueillette des fruits et la récolte des légumes sont la partie importante de l\u2019industrie des conserves'du Canada, Il est vrai que la fabrication des conserves de saumon est une grande industrie en Colombie Britannique, où il y a plus de 60 fabriques de censerves et où 15,000 hommes sont employés à la fabrication.Mais la mise en boite des fruits et de légumes constitue V'industrie principale de conserves et occupe plus de cent fabriques dans tout le Canada, en dehors des conserves de saumon ct de homard.Plus de 30,000 acres de terrain sont consacrées en Canada & la production des fruits et des légumes pour la mise en boite, et 90 p.c.de cette fabrication se fait dans Ontario,entre le comté de Prince-Edou- ard à l'est et celui d'Essex à l\u2019ouest, dans les régions méridionales où le climat est nssez tempéré pour qu'on soit sûr d'avoir une récolte.\u2014n\u2014\u2014 Doit-on fumer après les repas ?L'habitude de fumer après les repas toujours condamnée et toujours suivie, n\u2019est pas toujours domma- gable.Le désir de fumer que plus- sieurs éprouvent après un repas abondant, s'explique sans aucun doute par l'efficacité du tabac comme un stimulant de la digestion.C'est du moins l'avis de certains médecins qui jugent préférable de fumer après les repas que de prendre un verre de boisson alcoolique.Il est cependant divers cas où l'on ne doit pas fumer après le repas, et parfois même l'usage du tabac doit être abandonné complètement.Ceux qui après un repas copieux éprouvent une espèce de langueur doivent attendre pour fumer que la digestion soit avancée, et ceux qui souffrent de grande acidité d'estomac doivent abandonner complètement l'usage du tabac.Il faut éviter de fumer avant les repas pour ne pas amoindrir l'appétit, et avant de se coucher pour ne pas provoquer l'insomnie.Ce dernier inconvénient peut toutefois être évité en prenant avant de se mettre au lit un peu de nourriture ou un peu de carbonate de soude.rn fell en.Comment nos instituteurs se battent Entre les instituteurs de France et la France, il n'y aura plus de malentendu.Ceux qui se battent pour la Patrie pourront donner, avec une force accrue, des leçons sur la Patrie.L'un d\u2019oux, blessé, à dit un mot profond: \u201d Une béquille ne va pas mal à un maître d'école.Qu\u2019- elles soient portées par un instituteur ou par un prêtre, par un bourgeois ou par un paysan, par un employé ou par un ouvrier, par le général Maleterre ou par un inconnu, les béquilles gagnées sur le champ de bataille \u2014 je dis gagnées à dessein \u2014 n'iront mal & personne.Elles seront un symbols, un exemple et un rapprochement.Blessés ou non, les instituteurs reviendront du front avec des yeux nouveaux.Ils auront comme tous les Français, pris le goût de la tolérance et savouré les joies de le fraternité.Ceux qui les ont méconnus leur rendront justice.Ils seront, eux aussi, plus attentivement justes envers des hommes ou des partis dont ils étaient des adversaires.La guerre est la grande école.On y apprend beaucoup et on n\u2019y oublie pas moins Il faudrait plaindre ceux qui n'auraient 1ien appris ni oublié.e\u2014\u2014\u2014 Justice Orientale Un ouvrier ture travaillait eur le toit d\u2019une haute maison.Il eut une défaillance et tomba dans la rue sur un passant qui fut tué sur le coup.L'onvrier en rescapa sain et sauË- La victime de l'accident était un riche négociant.Son fils, Ali Beyintenta des poursuites contre l\u2019auteur involontaire de l\u2019homicide.Mis en présence du juge,le plaignant, se réclamant de la loi du talion, requit pour l'accusé la peine de mort.Le juge était un homme juste.En cette qualité, il lui répugnait de châtier, et surtout avec une pareille rigueur, un innocent.Mais son respect de la loi le forçait à rester dans la légalité.Comment asseoir un jugemeut dans de pareilles conditions ?Le cas était des plus embarrassants.Un Européen d'une autre nationalité y eût perdu son latin.Mais notre juge était oriental, et voici le jugement que lui dictèrent sa conscience et l'observation de la Joi: \u201cL\u2019accusé ayant tué un homme en tombant sur lui de la hauteur d'une maison, le fils du défunt est autorisé à placer le meutrier à l'emplacement où se trouvait la victime au moment de l'accident, et se laisser tomber sur lui du haut du toit.\u201d\u2019 Inutile de dire que le plaignant renonça à l'exécution du jugement.\u2014Y\u2014 VARIETES On peut faire d'un grain d'or pur un fil de 550 pieds long.\u2014 T.D.BOUCHARD * Le À BERNIER Bouchard Bernier, | MES ENREGISTRE.AGENTS D'AFFAIRES IT3 BOULEVARD ASSURANCES : ST-HYACINTHE FINANCES Feu, Vie, Accidents, Bris de Vitres, Ete.L IMMEUBLES VENTE, ACHAT; CCOATICON Organisation de Compagnies, PRETS, Emprunts, Conseils sur Placements.Bureaux ouverts TOUS LES JOURS et les VE
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