Le Clairon, 15 décembre 1916, vendredi 15 décembre 1916
[" he A YOL V SAINT-HYACINTHE, 15 DECEMBRE 1946 No, 51 JOURNAL HEBDOMADAIRE © PUBLIÉ PAR PARAISSANT L'Imprimerie Yamaska Tous les VENDREDIS INCORPORÉE.NOTRE VOIRIE RURALE L'ORGANISATION DE L'ENTRETIEN DES BONNES ROUTES Le bill présenté par l'honorable M.Tessier, ministre de la Voirie pour assuver l'entretien des bons chemins, classe ces chemins en deux catégories : Les rouves provinciales, exécutées par le gouvernement lui-même, de sa propre initiative, et reliant un centre à un autre, et les routes municipales, exécutées sur l'initiative et sous la direction des municipalités.Pour l'entretien des premières, le gouvernement s'en charge lui- même ; mais il se réserve le droit de faire payer aux municipalités intéressées une partie de cet entretien ne dépassant pas la proportion de 50 p.c.Quant aux routes municipales, ce sont les agents du gouvernement qui en eurveilleront l\u2019entretien ; mais le gouvernement pourra également y contribuer par une subvention ne dépassant pas 50 p.c.Les agents voyers du gouvernement devront, chaque année, faire une évaluation des travaux d'entretien et d\u2019amélioration nécessaires, et le ministre notifiera chaque municipalité des travaux qu'elle aura a exécuter.Le maire convoquera une assemblée spéciale du conseil, Si le conseil décide de faire faire ces travaux lui-même, il devra en notifier le gouvernement, en spécifiant la date fixée pour leur exécution, S'il demande au gouvernement de s\u2019en charger ou s'il ne répond pas à la notification, les travaux sont exécutés par le gouvernement, qui se fera rembourser par la inunicipalité, moins la subvention accordée, Ainsi, le gouvernement prend à sa charge la surveillance de l'entretien des bonnes routes ; il en prend aussi à sa charge probablement le moitié des frais ; de sorte que, en fin de compte, les municipalités ne seront pas surchargées pour l\u2019entretien de leurs routes, Cette centralisation, d\u2019ailleurs, aura nécessairement pour effet d'assurer un meilleur et uniforme entretien des routes, sous la direction d'ingénieurs ou d'inspecteurs compétents ; en même temps que de permettre de faire exécuter les travaux pour un coût minimum.L'organisation de ce service d\u2019entretien nous paraît minutieusement étudiée et bien conçue ; nous ne doutous pas que, à l'expérience, elle ne donne de bons résultats au double point de vue de l'efficacité et de l'économie de l\u2019entretien des Bons Cherains.SS L'UNION SUR LES TOMBEAUX Le culte des morts est, en France l\u2019un des aspects les plus saissis- sants de la foi dans l'immortalité.On prétend à l'étranger, que les Français sont tous, à peu d'exceptions près, tombés dans le matérialisme, Ils ne croient plus à l\u2019autre vie.Tout leur idéal, toutes leurs espérances se renferment exclusive- mant dans les bornes étroites de l'existence terrestre.De là cette recherche effrénée de la jouissance; de là cette frivolité qui néglige obstinément le vrai sens ct les obligations sacrées de la vie humaine! Quelle erreur profonde! Il n\u2019y a peut-être point de pays, sur la terre, où le souvenir des morts, où la piété pour les disparus, soient plus tenaces et plus touchants.Sur un millier de Français, vous n\u2019en trouveriez pas dix qui, interrogés sur la dévotion qu'ils gardent envers les défunts, répondraient que les êtres qn'ils ont chéris sont anéantis totalement et perdus à jamais.Et cette conviction, fortement enracinée, se fait jour encore en d\u2019autres circonstances.Elle ne refleurit pas seulement auprès du tombeau du parent qui n'est plus; elle se réveille sur le lit de souffrance du malade qui va mourir.Le nombre est infime, des Français qui, à l'heure suprême, repoussent obstinément les secours de la religion.La plupart, après les égarements de leur vie, se ressaisissent.devant la mort.à la foi de leur baptême.Mais, pour en revenir au culte des morts, évoqué par ce mois de novembre, il suffisait, dès avant la guerre, d\u2019avoir habité quelque temps parmi nous, pour \u2018être convaincu de sa profondeur et de son extension.La visite de nos cimetières est, sur ce sujet, toute une prédication; bien rares y font tache les tombeaux complètement abandonnés; nombreux, au contraire, y brillent les sépultures entretenues et fleuries; ces champs de la mort éclatent de vie.Et quel respect touchant l\u2019on conserve, en nos campagnes les plus pauvres au point de vue chrétien, pour la Commémoration des Trépassés.Cette féte de douleuret d'espérance est le dernier lien par où bien des âmes se rattachent à lacroyance et à la pratique religieuses.Il est des baptisés, que ne font plus leurs pâques, mais qui ne manqueraient point la messe du 2novembre.Et la miséricorde divine, infinie dans ses bontés, les retient par ce fil.\u2019 Tout cela, je le répète, était exacte avant la guerre.Et combien plus encore aujourd\u2019hui! Devant l'immense et tragique hécatombe, qui endeuille actuellement presque toutes les familles françaises, on peut dire que la foi dans l\u2019immortalité de l'Amne compte parmi les plus précieux trésors du patrimoine intellectuel et moral de la France.La foi dans l'immortalité de l'âme est, en même temps, la croyance invincible dans la Justice éternelle.Non seulement l'immense majorité, la presque unanimité des Français sont convaincus que les héros tombés pour la Patrie vivent au-delà du tombeau; mais ils ne doutent point que, dans cette existence nouvelle, ils n'aient reçu le prix de leur immolation.\u201cCette guerre, écrivait récemment l\u2019un des plus hauts \u2014 ST-JEAN & FRERE, Marchands de journaux, SuHyacinthe t i ~ LE GRENIER I Une étroite fenêtre ouverte sous les tuiles Eclaire le grenier disparate et poudreux ; Il s'encombre d'objets confus et d'ustensiles Qui font alterner l'ombre et la clarté sur eux.Un crible pend au mur : bombant son dos énorme, D'un angle plein de nuit un lourd tartare sort : Auprès, sur le plancher, deux vans étalés dorment Tressés d\u2019un osier fin où brille un reflet d\u2019or.Un chapelet d'oignons se balance à la poutre.Une jurre pansue et des pots égueulés Sont jetés dans un coin à côté d'un vieux coutre Qui d'une rouillo épaisse a sori fer maculé.Au milieu rayonnant de sa propre lumière, Et ployant les chevrons sous un heureux fardeau, S'entasse tout le blé qu'aux battaisons dernières Les épis ont donné soua les coups des fléaux.Et, lorsque le soleil que la lucarne envoie Arrive au tas de grain et repose sur lui, Dans le grenier profond qu\u2019elle emplit de ea joie La montagne de blé, belle et joyeuse, luit.II.Le grenier est lointain et solitaire, à peine S'il envend par moment monter de la maison Les bruits quotidiens que les hommes y mènent : Les pas, les voix, le choe d'une porte, le son D'un couvercle qu\u2019on heurte et d\u2019une anse qui crie Et, dehors, le cahot d\u2019un char, le beuglement Du troupeau niatinal qui sort de l'écurie Et la chaîne du puits qui grince longuement.Mais des bruits familiers animent son silence.D'invisibles souris grignotent dans les murs ; Parfois, hors de son trou l\u2019une d\u2019ell:s avance Le museau, puis la tête, et d'un bond preste et sûr Saute sur le plancher, s'arrête, et, frisonnante, De son petit œil noir explore les entours.Or les choses ont l'air coîtes et rassurantes, Et le chat n\u2019est pas là, ni l'homme.Une autre accourt, Une autre encore, une autre, une autre ; elle pullulent, S'appellent, se ressemblent ; puis, d'un galop fou, Ce peuple turbulent se rue et se bouscule Autour de quelque noix trouvée on ne sait où ; Et, pour se disputer ce butin minuscule, On les voix se livrer de grands combats qui font Courir d'étranges bruits dans le grenier profond.TI Souvent, sur les tuiles, Il entend pépier les moineaux Et gazouiller, dans les nids d'argile, Pendus aux chéneaux, Les nouveaux-nés des hirondelles ; Il entend aussi parfois Les roucoulements et les froissements d'ailes Des pigeons posés sur le toit Et, sur les tuiles, Le piétinement de leurs pieds fragiles.Voisins des arbres dont le toit Frôle le sommet et touche les branches, Le grenier reçoit Tous les murmures qu\u2019ils épanchent ; 11 sent les rameaux bouger autour de lui Et respirer les feuilles prochaines, Et lui-même s'emplit du bruit Que la brise invisible y promène.D'autres fois c'est le vent, Le grand vent qui passe Avec le tumulte énorme et mouvant D'un fleuve submergeant l\u2019espace ; Durant des jours, durant des nuits, Il ruisselle, il s\u2019enfle, il déborde, Et le comble s\u2019émeut, et le grenier bruit, Sous l'assaut hurlant de ses hordes.Puis il s\u2019écoule, il s'épuise se décroit : On entend ses ondes obscures Trainer au lointain des bois Leurs derniess murmures ; Puis tout se tait, Le grenier redevient, tranquille Et la maison repose en paix Sous ses tuiles.Mais dans le grand silence un nouveau bruit renaît, Un bruit confus, léger, et qui marche, on dirait, Sur des tnilliers et des milliers de pieds agiles.Cela vient.La rumeur s'étend, fourmille, court, Et son approche rend tout le paye sonore.Elle frémit déjà sur les bois d\u2019alentour, Et crépite, plus proche encore, Aux arbres du jardin, aux pavés de la cour ; La voilà qui s\u2019abat sur le toit, infinie, Harmonieuse et fraiche.C'est la pluie, La pluie agile Qui danse sur les tuiles, Et le grenier silencieux Ecoute cheminer aux profondeurs des cieux Le long, le monotone et doux bruit de la pluie.- (Le Poéme de la Maison) Louis MERCIER.| Deux Méthodes et deux Peuples Créer ou développer la civilisation, c\u2019est perfectionner les in- | dividus, les familles.les sociétés, | rendre plus libres, plus humains, plus capables de maîtrise de soi et | aptes à exercer leurs facultés du \u2018corps et de l'esprit les habitants d'une région, enfants d\u2019une même | patrie.« Ainsi l'avait jugé le monde.Les Allemands, adaptés à l\u2019idéal de la Prusse comprennent tout autrement le rêve de leur \u201ckultur\u201d, Elle consiste à façonner, à plier de gré ou de force l'âme de chacun au service de l'état, qui, par l\u2019éducation qu\u2019il distribue, à l\u2019école comme à la caserne, se charge de faire vivre tous les siens \u2018\u2018 en ordre, en bon ordre, en prospérite, en santé\u2019.(Kultur et Civilisation, par Georges Fousegrive, p.36.) Les sources, la théorie et les procédés de cette \u201c Kultur \u201d, nous les connaissons par les aveux des philosophes allemands eux-mêmes, Wilhelm Ostwald, par exemple, inventeur de * l'impératif énergétique \u201d par lequel il prétend compléter Kant.a voulu, pur sa doctrine de l'organisation et du rendement de l'énergie utile, justifier scientifiquement le pangermanisme ct sa ruée sur le monde, il lui préparait la voie en publiant dans la \u2018\u201c Grande Ruvue \u2019\u2019,le 10 mai 1910, une invitation pressante à la France de \u201c cour:r le risque du désarmement\u201d.Le regretté Victor Delbos dans sa conférence à Besançon, du 17 février 1916 ( Une théorie allemande de la Culture, p.29 ) à jugé cette \u201cidéologie allemande \u201d qui, si elle n\u2019a pas \u201c directement dé- chainée la lutte eftroyable.; n'a eu ni autorité pour la prévenir, ni droiture morale pour la condamner,\u201d ct qui a découvert sans peine, quand il a fallu tous les sophismes nécessaires pour l'absoudre.\u201c Ces néfastes principes de la Kultur \u201d dérivent-ils du \u201c philosophe par excellence du Protestantisme, \u201d de Kant, \u201c le plus grand représentant moderne de la Réforine, '\u2019 nous dirions volontiers, peu importe.Si Mgr l'évêque d\u2019Agen a flétri dans son opuseule : \u201c Du Subjectivisme Allemand à la Philosophie catholique, l'influence du Kantisme sur la pensée moderne .\u201d ( p, 7,) le monde épouvanté a pu voir à leurs fruits les méthodes de guerre et de conquête qui déclarent relever de la kultur.Morton Prince, philosophe américain, a livré ce qu\u2019il croit être la pensée de ses compatriotes \u2018\u2019 sur certains incidents qui ont révolté le monde entier et au sujet de la politique que poursuit l\u2019Allemague, en voulant justifier et continuer la guerre actuelle.( La guerre telle que l\u2019entendent les Américains et telle que l\u2019entendent les Allemands, in- 12 de 44 pages.) Pour échapper au rêve, ou mieux au cauchemar allemand, il faudra les sanctions et les garanties imposées par la victoire.Le monde libéré s'est prononcé pour la civilisation véritable et tous les Français, comme l'ont montré Victor Giraud, dans ses articles de la \u201c France de demain,\u201d groupés sous le titre de \u201c Pro Patria, Camille Julian étudiant,\u201d la place de la guerre actuelle dans notre histoire nationale, \u201c enfin René Doumic, en ses deux études littéraires, justement intitulées \u201c La défense de l\u2019esprit français.\u201d\u2019s'accordent à reconnaître que, suivaut une parole autorisée \u201c quand la victoire aura, redressé et mis plus haut encore les grandes choses que nos ennemis avaient foulées aux pieds.\u2026 on se demandera ce que valent les progrès des arte mécaniques et les applications de la science positive, le commerce, l'industrie, l\u2019organisation méthodique et minutieuse de la vie matérielle, là où ils ne sont pas dominés par une idée morale.\u201d Cette pensées de M.Bergson, qui condamne irrévocablement la kul- tur, glorifie la civilisation, Eugène GRISELLE, Secrétaire Général du C.C, P, F\u2014\u2014 DECEMBRE ET RETRAITE Le décor de la nature a changé: non pas la filiale piété de nos âmes.Mai, c\u2019est le sourire du printemps, le réveil des choses, le re- nouvzau de la vie.DECEMBRE.fin de l'automne, c\u2019est la mélancolie, I'adieu des couleurs gaies, les jours sombres qui préludent au très prochain et long sommeil de l'hiver, Que la terre repose en paix: elle à produitsa moisson.Maintenant le brin d'herbe est desséché, mais il a donné sa verdure, il a produit son épi.Maintenant la feuille est flétrie, elle s\u2019est détachée de l'arbre, mais elle à nourri la fleur, elle a préparé le fruit, Pour nous l'heure de la moisson viendra: l'automne de la vie.Nous aimons à penser que la grâce de Dieu a semé dans nos âmes des germes féconds, tout spécialement durant la retraite que nous venons de terminer en ce beau jour de l'Immaculée Conception de Marie.La prière les fera éclore et s'épanouir.Là-haut, notre Mère a reçu la garde de nos sincères résolutions: elle nous aidera, l'heure ve nue, à les accomplir loyalement.Le matiu et le soir, toutes Enfauts de Marie, nous nous retrouvions aux pieds de Jésus Hostie, et c'est là qu\u2019éclairées par les instructions pratiques de l'éloquant Abbé Morin et par les lumières de l'Es- prit-Saint, nous avons compris mieux le pourquoi de la via chrétienne, la nécessité du travail et de l'obéissance, l'obligation de \u201cdevenir quelqu\u2019un\u201d.pour tracer notre sillon et laisser derrière nous une œuvre qui ne meure pas: une moisson de I'Eternité.MLC.8 Décemore 1916 St.Hyacinthe\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 La conquête d\u2019une épouse à Mombassa \u2014\u2014 Dans l'Ile de Mombassa.en Afrique, subsiste une étrange et barbare coutume, La tribu qui l\u2019habite et porte le nom de Vaboni est restée extrêmement sauvage, Ses membres, contrairement aux indigènes de la côte qui, eux, ont flni par acquérir une certaine civilisation au contact des Européens sont restés aussi bas que possible dans l'échelle de l'humanité.Ces sauvages sont d\u2019ailleurs peu nombreux ; ils occupent seulement une trentaine de huttes.Tant par leur type que par leurs mœurs ils diffèrent totalement des peuplades qui les entourent.Remarquablement laids, ils ont les yeux relevés vers les tempes, le nez épaté, la bouche lippue, mais les lèvres ne sont pas pendantes comme d'ordinaire celles des autres nègres.Lour peau n'est pas d'un noir d'ébène mais plutôt un peu cuivré.Ils n'ont rien des traits fins des Somalis, leurs voisins immédiats, Leurs cheveux ne semblent pas crépus ; ils les portent divisés par de nombreuses raies, et tressés en petites nattes réunies autour des oreilles, Cannibales quand ils en ont l'occasion, ils se nourrissent le plus souvent du produit de la pêche, leur principale occupation, qui leur fournit,au demeurant, largement de quoi subsister, Nous avons dit qu\u2019ils avaient conservé des mœurs extrêmement curieuses ; c'est ainsi que lorsqu\u2019un Vaboni veut se marier, il ne doit pas aller demander Limidement la main de sa future à ea famille mais la conquérir par la force, la disputer à ses concurrents, C'est un véritable événement dans l'Ile.Le village s'assemble sous la présidence du plus ancien de la tribu.La lute entre les concurrents commence, en présence de la femine, enjeu du combat, Se prenant à bras le corps, les prétendants se taillent le dos à coups de couteau, jusqu\u2019à ce que l\u2019un d'eux tombe exténué par la lutte et par la perte de sang et s'avoue vaineu.La belle qui a assisté à ce combat singulier avec une parfaite indifférence devient alors la récompense du vainqueur.Cette coutume explique pourquoi les hommes d\u2019un certain âge ont toujours le dos couturé de cicatrices ; lls ont eu plusieurs fiançailles qui se sont mal terminées et qui leur ont laissé des traces.Dr.Leon Archambault * 9 Spécialiste pour Dentiers © COIN SAINT-ONNIS ET RACHEL - M6 \" Téléphone, Saint-Louis 870 MONTREAL 71 rue Mondor Téléphone 265 St-Hyacinthe.Ecole de Chant PLAMONDON de Montréal.Autres succursales à Québec ct Trois- Rivières.Tarifs uniformes.Cireulaires gratis sur demande.Organisation de concerts, - -\u2014 -_ 1486\u20141 an.NOdNOWKVTJd PLAMONDON Commis - Vendeur Fiable demandé Ponr St-Hyacinthe et le district, pour vendre des arbres fruitiers, les plus beaux du Canada.La liste pour le printermps 1917 est déjà prête.Une liste spéciale de nos arbres fruitiers et d'ornement sera donnée pour la Province de Québec, comprenant la pow- me MoINTosH ReuGR, la FRAMBOISE Sr Reais, et plusieura autres articles principaux.Ouvrage immédiatement, commission libérale.STONE & WELLINGTON The Fonthill Nurseries Etablie en 1837, 1471\u20149fév TORONTO, Ont.A VENDRE \u2014 Un piano neuf à vendre à bon marché.S'adresser à Bouchard & Bernier.RAILWAY SYSTEM GRAND TRUN ALLANT À L'EST, 9.20 a.m.\u2014Tous les jours pour St.Liboire, Acton Vale, Richmond Bherbrooke, Island Pond, Lewiston et Portland, (Excepté le dimanche) pour Victoriaville Lévis et Québec.1.20 p.m.\u2014Venant de Montréal et gares intermédiaires.Tous les jours.5.38 p.m.\u2014 Tous les jours (excepté le dimanche)pour Acton Vale, Riohmond, Victoriaville, Lyater, Sher brooke et Island Pond, 6.40 p.m.\u2014 Venant de Montréal! et gares intermédiaires.Tous les jours excepté le dimanche etle samedi.9.35 p.m.\u2014Tous les jours pour Acton ale, Richmond, Victoriaville, Quebec, Sherbrooke, Island Pond Lewiston et Portland.ALLANT A L'OUEST, 5.56 a.m.\u2014Tous les jours pour St.Hir laire, Belœil, St.Lambert et Montréal.71.30 a.m.\u2014Tous jours (excepté le dimanche) pour St Hilaire, Belwil, St.Lambert et Montréal, 10 20 a.m.\u2014Tous les jours (exceptéle dimanche) pour St, Hilaire, Bel wil, St.Lambert et Montréal.2.30 p.m.\u2014Allant à Montréal et gare intermédiaires.Tous les jours excepté le dimanche, 5.29 p.m \u2014Tous les jours pour Ste Madeleine, Belwil, St Lambert et Montréal.8.00 p.m.\u2014Allant à Montréal et gares intermédiaires.Dimanche aeule- ment.L'\u201cINTERNATIONAL LIMITED Le train le plus beau et le plus rapi du Canada Quitte Montréal à 10.15 a.m, arrive À Toronto & 5.45 p.m., Détroit 10.58 p.m., Chicago 8.00 a.m.tous les jours.EXPRESS DE NUIT Quitte Montréal 11.00 p.m.arrive à Toronto A 8.00 a.m., Détroit 1.45 p.m., Chicago 9.10 p.m., tous les jours Pour toute information s'adresser a F.C.BOUVETTE, Agent.LE PACIFIQUE CANADIEN HORAIRF LÉPARTS DE ST.HYACINTHkE Tous leu juurs excepté le dimanche, 8.11 a.m.et 3.26 p m.pour Farnham et lee statione intermédiaires.11.45 a.m.et 6.35 p.m.pour Saint Guillaume et statious intermédiaires, Prompt raccordement à Farnham pour tous les points des Etats Unis, ainsi que de l'Est et l'Ouest Canadien.Nous attirons tout particulièrement l\u2019auttention du public voyageur sur le nouveau service Montreal-Winnipeg- Vancouver et dont le truin quitte Montréal tous les jours à 10,30 a.m.Pour billets et renseignements s'adresser à R.E.CODERRE, 125 Rue Cascades.Tél.70 Agent de Billet RANT 20.Là LATE pete A = NEA oan The Quebec, Montreal & Souther Railway Company.Horaire des trains, eorrigé au 20 Sept.1914.Les trains du chemin de fer Québec Montréal et Southern quittent la gare de St.Hyacinthe aux heures suivantes : Allant à Sorel et les stations intermédiaires, tous lea jouns excepté le dimanche, départ à 8.40h.À.M, et 5.05 p.m, Allant à Iberville Jc., tous les jours excepté le dimanche, départ à 10 bh.a.m.et 5.40 p.m, ,arré.tant à toutes les stations intermédiaires.faisant raccordement a cette janction avec les trains du Rutland, Central Vermont et Canadien Pacifique pour tous lesprinci- paux points de la Nouvelle Angle eerre, Fl N.J.FERGUSON, Gen.Passenger A gan L J.BouzBsau, Agt, St.Hyacinthe Téléphone 28.rer pr S444 EEE EEE LEE EEE E00 GRAND CHOIX DE Tapis, Prélarts, Portières of Rideaux Chez i EUG.L.DESAUTELS 222-286 Cascades, St-Hyacinthe S000 pe tt tr arret fe FA.\u2014 \u2014 ES enter RE ETES ; \u2014 = PRE TE TES De EE ] Tro TE - ms éd deddechhdece dede a éd four prise oboe feofooiodbo foods foofe ofoohocds ols cfesfoodsofs cfs ofo shoe sfpofsfocls dp offerte ob ob hook 444 44+4 I A oboe d 2 2220 008888 TETTTITTVTTYT @ LE FOYER Ho BEL TT TT PITT Sede dl L TERT PPP a0 00e jo of ooeSode de deol Booted.7 bete 2.sd Bods ÉË\u2026 PES PP PR PPS UF EN ANGLAIS C\u2019est une histoire qui est arrivée : à l\u2019époque où les troupes alliées occupaient encore les Dardanelles, on trouva un jour, dans les tranchées des Indiens, un factum étrange, imprimé en caractères incontestablement exotiques.Le propre de la profession militaire, comme d'ailleurs de toutes les autres professions est de répartir sagement les responsabilités, ce qui équivaut à s\u2019en décharger dans la plus large mesure du possible.L'officier à qui on avait apporté le factum, proclamation probable de l'ennemi aux Gourkhas,renvoya tout simplement celui-ci au quar- tier-général, lequel à son tour le dirigea surle \u201cservice de traduction\u2019.Et le chef du service de lu traduction ordonna tout naturellement: Donnez ça à un traducteur.Un ordre est un ordre.Le traducteur était un interprète levantin, protégé anglais et natif de Constantinople.Deux heures après il revenait avec la traduction du factum.Le chef du quartier général examina ce travail avec quelque stupeur.Il fut surtout uba- sourdi par cette phrase, qui le terminait noblement : \u201c Défice-vous des hommes tachetés de noir el de vert!\u201d Il fit venir linterprite: diable, lui dit-il, cela peut-il signifier au monde, ça : les hommes tachetés de noir et de vert?Où ça peut-il exister sur la terre, des hommes tachetés de noir et de vert ?Et enfin pourquoi les Tures ou les Allemands, pour détourner les Gourkhas de leur devoir de fidélité à la Grande-Bretagne, leur conseilleraient-ils de se délier d'hommes tachetés de noir et de vert ?Est-ce que je suis tacheté de noir et de vert?Est-ce que n\u2019importe lequel d'entre nous, ici, est tacheté dc noir et de vert?C\u2019est idiot! Cane dois pas être ça i\" \u2014Mon Dieu, répondit candidement l'interprète, il est possible que ce ne soit point le sens tout à fait exact.J'étais un peu pressé ; je n\u2019ai [mis qu'une heure à faire cette traduction.a + focfecfecfoctostochsfpcfocgorie sree ioe aR BRE PTET TET TET RTRT TTY * Lu Top Sop oT une pièce tout emplie de la philosophie la plus profonde.Même, je J\u2019eus recours au texte anglais, et me permets de soupçonner qu'en France, parmi les interprêtes qui servent à établir, entre nos troupes et celles de notre loyale alliée une indispensable liaison, il en est quelques-uns qui réalisent le type immortel créé par cet aimable dramaturge.J'ai eu une petite amie, dans le temps.\u2014Ah! tout à fait dans le temps, aux jours qui se perdent dans la nuit du passé où il n\u2019était pas trop ridicule, encore, de ma part, d'avoir une petite amie\u2014qui attachait une graude importance à faire connaître à toutes mes autres petites amies qu\u2019elle savait l'anglais.Voilà pourquoi, lorsqu\u2019une troupe anglaise vint jouer à Paris dans cette langue, elle insista fort vivement pour que j'allasse avec elle assister à lu représentation d'une pièce qui s'appelait \u201cA Fool's Paradise\u201d.\u2014Qu'est-ce que ça veut dire, \u201cA Fool's Paradise\u2019?demandai-je en m'enfoncant dans mon fauteuil.D'un air choqué, elle m\u2019expliqua tout simplement que ça n'était pas traduisible.Quelque chose comme \u201cSécurité trompeuse\u201d, ou \u201cPrenez garde\u201d.Elle est d'un génie si particulier, cette langue anglaise : c\u2019est ce qui en fait le charme ! D'ailleurs won amie se procura la piece cn coûta trois francs soixante-quinze.J'appréciai beaucoup plus un petit programme qui résumuit en français ce que j'allais entendre.Je fus heureux de constater que j'avais déjà lu sept fois lu même chose dans le \u201cPetit Journal\u201d.I s'agissait d\u2019une dame qui empoi- sounait son mari avec de l'arsenic, d'un médecin astucieux qui s\u2019en apercevait, d\u2019une jeune institutrice qui était, sans que personne s\u2019en doutât\u2014voyez un peu !\u2014ln sœur du mari, et du châtiment de la coupable qui finissait par absorber elle-même la coupe fatale, Rien n'étant plus facile à comprendre que les choses invraisemblables, je me préparai à me faire aider pour comprendre tout le temps, ct à m'amuser beaucoup.Je saisis, je saisis tout de suite, Zoos ole So ole Bo 3 od Tr TPT PTT Ceci enflamma ma curiosité.aprés de longs et courageux efforts, découvris, avec quelque déception, que cela voulait dire tout bonnement : \u201cVotre pére a leiasé quinze mille livres sterling, \u201cYour father left fifteen thousands pounds\u201d, et n\u2019était pas inconvenant du tout, \u2014Ces acteurs prononcent très mal déclara mon amie d'un air vexé.Et ça continua, ça continua trois actes durant ! Une musique délicieuse, une musique douce, une musique sifflante, des oiseaux dans les bois, du vent dans les pins, des chansons de becs de gaz gelé.Nous suivions comme nous pouvions dans le texte, mais ces cochons d'acteurs avaient fuit des coupures : c'était le diable pour s\u2019y rétrouver.\u2014 Ecoutez, dis-je à mon amie, soyez franche ! vous ne savez pas l\u2019anglais ! Des larmes inondèrent ses yeux, car les femmes ont de la vanité ! \u2014 Vous êtes rude! dit-elle.Je sais l'anglais, je vous assure que je sais l'anglais: \u201cseulement ces gens-là ne le parlent pas comme moi !\u201d x* x Elle venait de résumer la question.Tant que les Anglais persis- \u201cQue anglais, et cette sage précaution me|teront à parler l'anglais comme ils le parlent, et non pas comme on le parle en France, nous ne pourrons jamais les comprendre.Et dire que nous les convoquons pour des conférences militaires, des conférences commerciales, et toutes sortes d'autres parlottes inutiles, au lieu d'obtenir d\u2019abord qu'ils renoncent à leur prononciation pour adopter la nôtre! De l'obtenir à tout prix, même en leur abandonnant toutes les colonies allemandes ! Sinon il est inutile de s'acharner à enseigner l'anglais en France dans nos établissements publics et privés.Je me rappelle un homme charmant que j'ai connu à Londres.Des nuits entières il avait pâli sur les ouvrages de M Elwall et n\u2019était pas même arrivé à prononcer le nom de se rue d\u2019une façon correcte.Quand il se perdait, ce qui lui arrivait souvent, il Le chef du quartier général a]- |©# effet, à cause de mon puissant prenait un cab en disant : \u201cO clock\u201d lait s\u2019en tenir là, et transmettre ce papier à Londres, tel quel, com- trice innocente et perséeutée était |.me une preuve des astucieux pro- instinet dramatique, que l'institu- ln douce blonde, que la dame rousse figurant que ce vocable signifle : \u2018À l'heure!\u201d Quand le cocher avait compris\u2014et c'était long ! il roulait, cédés employés par nos adversaires |*° était celle qui nourrissait dej; roulait, jusqu'à ce qu\u2019il distin- pour semer la trahison dans nos rangs, quand un retour de pensée le porta à ajouter.\u2014A propos, quelle langue par- lez-vous ?\u2014Le ture, répondit l'interprète.Nous sommes en Turquie, je parle le turc.\u2014Et do quel dictionnaire vous êtes-vous servi, pour accoucher en une heure de ce morceau génial ?\u2014Mais d\u2019un dictionnaire turc, naturellement, d\u2019un dictionnaire anglo-turc.\u2014\u201cBy God !\u201d répondit l'officier anglais, c\u2019est avec un dictionnaire turc, et vous-même ne sachant quo le turc, que vous avez traduit cette proclamation qui doit être en hindoustani, en parsi, en bengali, en sauscrit, à moins qu'elle ne soit en javanais ! \u2014\u201cSir\u201d, je l\u2019ai apportée.c\u2019est que la discipline.Cette anecdote est de nature à prouver que l\u201cAnglais tel qu'on le parle\u201d, de Tristan Bernard, est répliqua doucement l'interprète, on ne m'a pas demandé si je savais l\u2019hipdoustani, on m'a demandé d'apporter une traduction: Je sais ce que mauvais desseins, que le monsieur qui s\u2019essayait sur toutes les chaises avec l'air d'être malade était le mari empoisonné, et que l'autre monsieur qui parlait toujours ne pouvait être que le médecin, puisque, justement, il parlait toujours.Pour le reste, je fis appel aux connaissances de mon amie.Car je vais vous donner bien franchement ma définition de l'anglais : c'est une langue apparentée au tahitien et dans laquelle il n'y a que des voyelles.On remet des consonnes dans les livres qu\u2019on imprime à Londres ou à New-York, mais c'est pour abuser les peuples.Précisément le médecin venait de prononcer un vingtième grand discours qui se terminait par des sons que je m'efforcerai de noter avec probité : \u201cYour facur lève fifine aouse one aouns.Elle rougit beaucoup.répondit-elle.nant.\u2014Ceci, dis-je à mon amie, doit être important, \u201cyeur faeur\u201d est probablement \u201cvotre père\u201d mais \u201clève Fifine\"\"?et a\u2019ouse ane aouns\u201d?\u2014Je no veux pas vous le dire, C'est très inconve- guât quelque chose de \u201cdéjà \u2018vu\u201d dans le paysage.Alors, il descen- duit, extrêmement fier.Mais j'estime que ce procédé est barbare.Moi seul, j'obtins un jour un grand succès.Il y avait bien six mois que j'habitais une grande ville d'Angleterre, et je cherchais un \u201cboarding house\u201d, c'est-à-dire une pension.Je frappai à une porte, un groom en habit noir vint m'ouvrir, et je demandai dans mon plus pur anglais : \u2014\u201cIs the landlady at home, please ?\u201d Traduisez: La propriétaire estelle & la maison ?Ce jeune serviteur écarquilla les yeux, parut faire un effort surhumain de compréhension, et s'enfuit dans le corridor, le désespoir peint sur ses traits.Je m'\u2019arrachais les cheveux, \u2014II est affreux, me disaie-je, il est humiliant d'avoir travaillé douze heures par jour pendant un an, sans compter les nuits, perdu l\u2019appétit, appris par cœur les 814 pages du dictionnaire de Spiers, lo manuel de Sanderson, et traduit \u201cRasselas\u201d, pour ne pas arriver à re Lea En 1780, Napoléon Bonaparte, âgé de 14 aus, traversait seul l'océan pour venir demander à la France, sa mère adoptive, l'hospitalité et l'instruction.l'énergie nécessaires au succès.car ils peuvent puiser dans le fameux Vin St-Michel les éléments les plus essentiels à la vie.Ce vin reconstituant régénèrera, purifiera, enrichira le sang, suralimentera les nerfs, remontera tout l'organisme déprimé.régulier leur permettra d'affronter sans difficulté le travail quotidien, et de franchir les passes difficiles de la vice.DUN Napoléon Bonaparte chétif et maladif entrait à l\u2019école de Brienne ; \u2014 quelques années plus tard il remplissait le monde de son nom et de ses hauts faits.Combien d\u2019écoliers, d\u2019étudiants, d\u2019apprentis entrent comme lui, à au collège, à l\u2019usine avec une constitution faible, un sang appauvri ou vicié.Vienne une période de surmenage, un examen, un concours à subir, une période de croissance, et ce sera la faillite de l\u2019organisme.Les écoliers du XVIIIe siècle puisaient dans les vieux vins de France la force et | Les écoliers d'aujourd'hui au Canada sont privilégiés, -.l\u2019école, Son emploi Le VIN ST-MICHEL se prend à la dose d'un verre à vin avant les repas et chaque fois que le besoin s\u2019en fait sentir.9 BOIVIN, WILSON & CIE, Limitée, (Seuls Agents), 468, rue St-Paul Ouest, Montréal.EASTERN DRUG CO.Boston, Mass.(Agents pour les Etats-Unis).me faire entendre d'un humble valet ! Mais l\u2019humble valet avait frappé à la porte d\u2019un arrière-parloir, et criait dans ma bonne langue maternelle, avec un délicieux accent méridional, qui me montra toute ma patrie dans un éclair ?\u2014Madame, est-ce que vous ne pourriez pas venir un coup ?Ily ala un bougre d'Anglais qui ne sait pas un mot de français !.Il était de Marseille, et sa mai- tresse roulut bien me révéler qu'elle avait vu le jour à Toulon.\"x Mais, vous savez, c\u2019est la seule fois de ma vie\u2018où il me soit arrivé en Angleterre, d'être pris pour un anglais, Pierre MILLE, r\u2014\u2014\u2014 LA ROBE QU'IL FAUT PORTER L'étalage d\u2019un luxe criard est un manque de convenance en temps de guerre et un crime contre les éprouvés qui ont le cœur saignant.Qu'on songe aux foyers détruits, aux ruines accumulées, aux détresses morales, aux deuils innombrables que la France soutient si dignement !.Qu'on songe aux inquiétudes des mères qui se rongent sans nouvelles et viennent quelquefois au théâtre pour conduire un permissionnaire, pour distraire une ra hécatombes!.Qu'on songe à la somme de douleurs qui est sur la terre, et tout de suite on comprendra l\u2019édit ministériel.Les toilettes de fête doivent être réservées aux jours de Victoire.Et de même que les paysans mettent leurs beaux habits à la Saint- Jean d\u2019été ou au Noël carillonné, les femmes revétiront des toilettes de gala quand toutes les cloches de France auront sonné la Délivrance.Alors il n'y aura pas de femmes assez parées, pas assez de symboles de joie, pas assez de fleurs, pas assez d'épaules nues pour honorer »|la Patrie triomphante et nos chers soldats qui auront si bien travaillé pour elle.Je sais certaine fête qui sera donnée à Strasbourgaprès la victoire.Ah! ce jour-là, avec quelle ivresse, avec quelle émotion tremblante on mettra son habit de fête.Jusque là, vraiment, une toilette discrète s'impose.Et les couturiers qui ont de l'imagination, et les femmes qui ont du goût et de la sensibilité peuvent composer des chefs-d\u2019œuvre dans cette note-là.Et croyez-moi, l'Amérique achètera parfaitement le modèle créé à l'image de la Française d'aujourd\u2019- hui, et qui portera au délà de l'At- \u2018antique quelque chose de son âme .point l\u2019âme frivole des jours hear l'âme douloureuse, émouvante et charmante de lu femme qui luttera jusqu'au bout fille prise de mélancolie devant ces YVONNE SARCEY.Noel Sanglant Le dernier numéro du Passe- Temps (567) contient DIX morceaux de musique dont voici les ti- ++ | tres: lo Noël Sanglant, création de Madame Belin Ouellette.20 C'est Dieu, stance du psaume CXIV de Millevoye.30 La Marche des Rois célébre Noël provençal.4o Vaincre ou Mourir ! chasons d'actualité.5o Laurèce Valse, grand succès du jour(incomplet).6o Au Retour, marche brillante pour le piano.To Jeanne aux yeux bleus, chanson d'enfants.80 Chantons tous en Chœur, chanson de Noël inédite.9o Gloria ! Noël ! ! chanson d\u2019- Auguste Charbonnierlo Ces attrats que chacun admire.intéressante mélodie de Maname L.E.Codère.Aussi \u201cl'Art du chant\u201d, d'après \u2018 les meilleurs auteurs \u2014 16e leçon.Un numéro, 5 sous: par la poste, 6 sous, Abonnement, an an, Canada $1.50 : Etats-Unis.$2.00, Adresse : Le Passe-Temps, 16 Craig Est.Montréal.Catalogue de primes envoyé gratis 4 La plus juste vengeance est toujours un excès.ff Le cri de la vengeance est le chant des enfers, oA 5.\u2014 = EEE \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014 \u2018TENEZ LES ENFANTS AU SEC | Les Stations d\u2019Illustration Les Annales AVIS rm OO 3 \u201cpes pide, vous pro en Canada.Relsvons, a1 sommoire du .der- or Commissaire de Bi yan LES P REV 0YANTS DU CANADA aussur \u2014 : \u2018ni .j- |8e proposent d'ériger ourg-Joli, son | CO euses contre Le ministère fédéral de Page Fabien page Xone de Bigot.ot soalement exo nu bave do.G.ASSURANGE FONDS DE PENSION i n- i Montréal.Des soumissions seront reçues I i\u201d cours des oultivateur, À pr Farehon, aut le culo et I usar 2 comant incisivement: den [À Caplenteutorise enmion 180 sept.1010, 250000000 enfants à chausser apprendra avec | Vre des travaux de démonstration çons historiques de Frédéric Mas- plaisir que, grâce aux efforts du gouvernement britannique, le rix a P caoutchouc a été réduit de telle manière que les claques qui tiennent chauds et secs les pieds de ses chéris n'ont pas augmenté comme les autres \"chaussures.Voici une opportunité pour cette maman de chausser chaudement ses enfants et, en même temps, d\u2019épargner les bottinesen cuir, qui ont presque doublé de prix, Les mamans doivent acheter des claques cet automne, nou-seulement pour que leurs enfants aient les pieds chauds mais aussi Pour protéger fears chaussures contre l'usure et Contre lespluies et la neige qui les détériorent, La femme économe adoptera cette méthode et, de plus, elle accomplira un acte de patriotisme car elle rend Un Service au gouvernement britannique chaque fois qu'elle achète une \u2018paire de claques, 28F La voix naturelle Le manque de naturel est précisément le défaut que l\u2019on rencontre le plus fréquement chez les personnes dont on dit de leur voix qu elle est\u201cnaturelle\u201d.parce que demeurée sans direction autre que
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