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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 14 décembre 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1923-12-14, Collections de BAnQ.

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[" er \u2014\u2014 VOL XII SAINT-BYACINTHE,14 DECEMBRE 1923 Nos; \"JOURNAL HEBDOMADAIRE PUBLIÉ PAR PARMBEANT 4 L'Imprimerie Yamask@ \u2018Tous les VENDREDIS : INCORPOREE.\u2019 .LEURS EXCELLENGES A SAINT-HYACIETHE Mardi, lu ville de Suint-Ilyucinthe était honorée de In visite du Baron Byng de Vimy, gouverneur général et commandant en chef du Dominion du Canadu, et de Madame la Buronne Byng de Vimy.La réception Eut chaleureuse et enthousiaste de la part de tous les citoyens de notre ville, auxquels étaient venus se joindre un bon nombre de gens de nos paroisses environnantes, Il était dix heures et un quart de l'avant-midi, lorsque Leurs Excellunces duscen-lirent de leur char spécial sur le quai da la guwe du Grand Tronc.Elles y furent reçues par Son Honneur le murre T.D- Bouchard ct les membres du conseil municipal.Une foule considérable.qui était massée sur les terrains de la gare depuis déjà longtemps avant leur arrivée, les acclama dès leur apparition.Immédiatement après être descendu de son char, le Baron Byng de Vimy passa en revue le Réginient de Saint-Hyacinthe, qui était là pour lui mouter une garde d'honneur, et il cut un bon mot pour tous les vétérans qui en font partie.Puis nos distingués visiteurs furent conduits au thSätre Coronn, où eut lieu In récéption oflicielle, À leur entrée dans la salle du théâtre, que M.Joseph Richer avait magnifiquement décorée pour ln circonstance et qui débordait de mon - de, Leurs Excellences furent de nonveau saluées par de vigoureux applaudissements.Elles furent conduites sur la scène du théâtre, où déjà plusieurs Dames et notables de la ville avaient pris place, et Son Honneur le maire lut l'adresse que voici : A Julian I(edworth George, Baron Byng de Vimy, Général en Retraite, Chevalier Grand Croix de l'Ordre Très Honorable du Baïn, Chevalier Grand Croix de l'Ordre Très Distingué de St-Michel el St-Georges, Membre de I'Ordre Royal de Fictorta, Gouverneur Cénéral et Commandant cu Chef du Dominion du Cdnada.EXCELLENCE, Lu population de notre ville est dans lu joie.Vous n'avez, pour vous en convainere, qu\u2019à jeter un coup d'œil sur cette foule assemblée.Le Maire est également dans la joie, Pour lui, l'honneur de vous recevoir est une ample compensation pour les services qu'il a pu rendre à sa ville dans le passé ; même pour ceux qu'il espère lui rendre à l'avenir, Il conviendrait peut-être, suivant en ela exemple des grandes cités, de vous présenter, couchée sur un coussin de velours, une clef d'or qui vous ouvrirait les portes de notre ville.Seulement, grâce au régime de tranquillité ct de paix dont nous jouissons sous ln haute protection des institutions anglaises, chez nous, les clefs n'ont pas leur raison d\u2019être.EXCELLENCE, vous êtes ici chez vous.Si le temps vous permettait de visiter nos industries, partout vous seriez reçu à bras ouverts.Je suis certain que partout, les machines seraient heureuses de s'arrêter pendant quelques instants en votre honneur, elles qui n'ont jamais connu le chômage Nous ne connaissons pas la richesse, mais nous connaissons la modeste aisance.Un petit \u201chome\u201d convenable , quelques fleurs au Jardin et de nombreux enfants jouant sur la pelouse suffisent à notre bonheur.Nous nous rendons bien compte qu'ayant passé votre vie dans des centres comme Londres, Birmingham, Leeds.Bristol, Liverpool, Glasgow, Montréal ou Ottawa, vous ne venez pas i St- Hyacinthe dans Yespérance d\u2019y voir dn nouveau ou de Vintéressant.Nous avons des maisons d'éducation qui font notre orgueil i nous, mais NOUS savons bien qu\u2019elles sont dans l'ombre quand parait Oxford.Si vous nous faites l\u2019insigne honneur d'une visite, c'est que vous poursuivez la ligne do conduite que vous vous êtes tracéo de façon si brillante, sur les champs do bataille de l'Europe : passer dans les rangs, sans bruit, sans musique, voir les grands et les petits; vous rendre compte des besoins pour les soulager ; dirc à tous un mot d'encouragement, puis en informer votre Roi qui est le nôtre aussi, et que vous roprésontez avec uno dignité si .parfaite, sur cette terre d'Amérique.Sachant cela, Excellence, et sachant également que l'exactitude est la politesse des rois, je ne m\u2019'exposerai pas, par des longueurs, à entraver le programme de votre journée, ct je vous dis : les centaines de porsonnes que vous voyez à vos pieds ; les centaines d\u2019autres qui n\u2019ont pu trouver place dans cette enceinte ; toutes celles enfin que le devoir appelle ailleurs ; humbles ou puissantes ; d\u2019une religion ou d\u2019une toutes, sans une exception, me chargent de déposer devant Votre Excellence l'hommage de leur fidélité à la Couronne d'Angleterre.Je vous laisse, maintenant, pour vous permettre d'aller voir nos orphelins, dont les petits cœurs endoloris battent très fort, je le sais, en attendant votre venue.Ils savent bien, ces chers enfants, que s'ils n\u2019ont pas leur mère ni leur père, le Roi du Ciel veille sur leurs jours ; mais quel ne sera pas leur bonheur, quand ils vont voir, penchés vers eux, les représentants les plus accrédités de ln Royauté d'ici bas ?Les demoiselles de ln Présentation, ainsi que les élèves de notre séminaire, fleur de jeunesse comme espérance en l'avenir, vous attendent également, anxieux d\u2019applaudir en vous le galant général, idole de ses soldats qui, de l\u2019autre côté des mers, a su guider les troupes canadiennes avec tant de tact ct de dévouement.\u2018Lous ont aussi grande hâte de présenter leurs respectueux honuvages à Madame la Baronne, notre très gracieuse Vice-Reine.J'ose espérer, Excellence, que votre passage au milieu de nous vous laissera de bons souvenirs.Quant nu citoyens de cette ville, y compris votre tres humble serviteur, la date du 11 décembre 1923 restera marquée dans leurs cceurs en caractères ineffaçables.LE MAIRE, T.D.Boucnarn, Saint.Hyacinthe, 11 décembre 1923.Après lu lecture de cette adresse, Madame la Baronne a reçu, des maines de Madame lu Mairesse, un superbe bouquet de roses.it, Sou Excellence, dans un français très correct, répondit a l'adresse du maire dans les termes suivaats : ST HYACINTHE, P.Q., Dec.1923.Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs :\u2014 > « En ma qualité de représentant du Roi j'éprouverai un vif plaisir à lui transmettre l'expression de vos sentiments de loyauté et de dé.voucement Qu'on vient justement de lire duns l'adresse au nom de vos citoyens.Ces sentiments sont exprimés avec lu même sincérité dans toutes les parties de l'Empire Britannique, et ils sont inspirés par quelque chose de plus qu'un sens de devoir au Chef de notre constitution \u2014ils sont le résultat de ces sentiments de gratitude et d'admiration que nous avons pour les efforts incessants de Sa Majesté pour le bien-être de son peuple.J'ai été plus que fier de commander ces bravas soldats canadiens qui sont venus joindre les troupes alliées dès le début des opérations et qui ont contribué une si large part à la victoire finale ; aussi c\u2019est très heureux que je rencontre dans leur pays les familles de ces héros.Votre ville, une des principales des cantons de l'Est, avec ses nom breuses industries, n\u2019a pas tardé à aider au développement et à la so- Jution des problèmes de reconstruction, et avec le succès de nos entreprises vous contribucrez votre part à la prospérité du Canada.En mon nom personnel et en celui de Lady Byng, je vous remercie bien sincèrement pour votre cordiale réception et nous garderons de cette ville le plus agréable souvenir.Quand Son Excellence eut finit de parler, toutes les personnes présentes sur la scène et dans la salle du théâtre furent invitées à être présentées À nos illustres visiteurs.Nous avons vu alors plusieurs milliers de personnes défiler et aller avec plaisir presser la main du gouverneur et celle de sa très aimable épouse.Après la cérémonie au théâtre Corova nos illustres visiteurs furent conduits à l'hôpital, puis aù couvent de la Présentation, et enfin au séminaire.À chacune de ces places il y eut lecture d'adresses et réponse par Son Excellence.À midi et un quart, Leurs Excellences nous quittaient pour St.Guillaume, après avoir été de nouveau longuement acclamées par la population qui s'était rendue à In gare pour assister à leur départ, comprenant qu\u2019en entrant avant la fin de l\u2019année dans les Prévoyantg du Canada, l'on gague une année Un enlèvement peu ordinairs | de rente, se sont empressés d'enle- ENLEVEMENT PEU ORDINAIRE s\u2019est fait cette semaine.Les gene | ver un grand nombre de parts, autre ; d'une croyance ou d\u2019une autre ; d'une race ou d\u2019une autre : ATRAVERS LES VIEUX ACTES DE NOTAIRES \u2014\u2014n 5 Premier acte reçu par Mtre T.D.G.Morison, père de feu M.L.F.Morison, avocat, dont une foule de citoyens se rappellent encore parfaitement, et qui, dans ses dernières années habitait lu maison où se trouve aujourd'hui le club des Chevaliers de Colomb, vue du Palais : 22 Octobre 1331.\u201cPar-devan les notaires publics pour les l\u2019ro- vinces du Bas Canada, résidant à St-Hyacinthe, duns le comté de St Hyacinthe, soussignés, FUT présent Messire ANTOINE GI- ROUARD, prêtre, curé de cette j'a- roisse St-Hyucinthe, lequel a dit et déc'uré qu\u2019il a révoqué et révoque par ces présentes la procuration qu\u2019il a DONNE à Messire Thomas Me Guire, prêtre, ci-devant directeur du collègede St- Hyacinthe, demeurant actucile- ment à Québec, et dont Mr Pinet, notaire à Varennes,'a gardé minute en date du cing mai 1881, n\u2019entendant plus que la dite procuration ait aucun effet ni que le dit Messirz Magnive agisse en vertu d\u2019icelle && -\u201d - De quel pont s'agit-il, dans l'acte qui suit ?Du pont de St-Damase, je suppose, mais les anciens doivent s'en rappeler.21 Décembre 1831, D.u.Merison, notaire, \u2018Par-devant nous, notaires soussignés résidant à St-Hyacinthe, fut présent ETIENNE CHAR- TIER, de St-Damase, lequel re- connait et confesse qu'il a accepté de fare et parfaire le pont connu sous le nom de \u201cPONT DE JOSEPH LUCIER\u201d après les criées au rabais faites suivant l\u2019usage et promis.et promet aux Sieurs J Bte Guertin, Joseph Trudeau, Michel Deslages, Joseph Nicolle et Michel Godet, tous et dument au dire d'experts et gens connais- sauts le dit pont sur le même plant et de charpente pareille à celle du pont de Pierre Chartier (Quel était bien ce pont de Pierre Chartier ?) en bon bois sain d'épinette rouge &&.\u2019 Le prix de l\u2019entreprise était de 960 livres, c'est-à-dire $300 de notre argent actuel,si nous ne faisons pas erreur.Le Pont de Québec a coûté plus cher que ce- lui-la, n'est-ce pas ?30 mars 1832, Morison N, P.À comparu Sieur Joseph Perron dit Simard.\u201cLequel, pour faire le profit et avantage de François Xavier Perron dit Simard, son fils mineur de seize ans, à ce présent et de son consentement l'a mis en apprentissage avec Mtre J.Bte Labatte, maitre cordonnier, du village St-Hyacinthe pour le TENS et l'espace de quatre années à compter du premier jour de février dernier et a, le Sieur Labatte, consenti de prendre et retenir le dit François X Perron dit Simard pourson apprenti ; auquel il promet, durant le dit temps, enseigner son métier de cordonnier et tout ce dont il se mèle et EMTRE- |MENT en ice lui le nourrir, cou- tabliers : prendre soin de sa conduite et veiller à ce QUIL NE GATE PAS SES MOEURS, lui faire suivre ses devoirs de religion.et de le traiter avec humanité et douceur.Le dit Simard père entretiendra son\u2019 flis d\u2019habits et VE- TEMENTS selon son état et le blanchiront.\u201cect de sa part, le dit.Sr apprenti a promis d'apprendre de son mieux tout ce qui lui sera.montré par son dit maître, de lui obéir en tout ce qui lui sera demandé delicite et d'honnête ; faire son profit éviter son dommage.et l'en avertir s'il vient à sa connaissance.sans pouvoir s'ubsenter ni aller servir et demeurer ailleurs ; ne pas s'absenter même les dimanches- ou Fêtes, sans avoir obtenu la permission de son dit maître ; et an cas d'absence, le dit Simard S'OBLIGE CHERCHER ou faite chercher son dit fils pour, après- l'avoir trouvé, le ramener au dit Sr Labatte pour parachever le- tems qui pourrait lors vester à expirer des présentes qui sont faites moyennant la somme ci-après le Sr Labatte promet payer au dit Sr François X Perron dit Simard, fils, savoir : QUATRE PIASTRES.D'ESPAGNE, après la première année, cinq piastres après la seconde, six après la troisième et dix après la quatrième ct dernière année\u2019 \u2014 L'histoire ne dit pas si le garçon a mis de l'argent de côté, pendant son apprentissage ; mais c'est probable.HASHA BEY \u2014\u2014 ARMAND BOISSEAU AU PENITENCIER Armand Boisseau, après avoir été- une première fois trouvé coupable de défalcation comme secrétaire- trésorier de la municipalité de St- Hyacinthe le Confesseur, A la suite d\u2019un procès qui eut ses développements devant le magistrat en chef Marchand, de Québec, en avait rappelé de ce jugement qui comportait une sentence de deux ans et demi au pénitencier de St-Vincent de Paul, Or, la Cour d'Appel ayant confirmé le jugement du magistrat Marchand, Boiesean, par l\u2019intermédiaire de ses procureurs, porta un autre appel devant la Cour Suprême, prétextant toujours des irrégus larités dansson procès.La Cour Suprême, cependant, mardi de la semaine dernière, a débouté ce nou vel appel de Boisseau, qui a dû, en conséquence, prendre le chemin du pénitencier.\u2014 CONVENTION GENERALE DE L'UNION \\ \u2014 Nous accusons réception d'un intéreseant rapport d'une convention générale spéciale de l'Unron St-Josepli, tenue ici le 2 décembre courant.l'aute d'espace, nous som rues forcés de renvoyer à lasemaic prochaine la publication de cera port cher et entretenir de chaussures et ~ £ i | b } .le sang est pauvre et que vous de- Sh - \u201d Est Maintenant Comime un Enfant de Deux Ans Une gardienne d'église terriblement percluse de rhumatismes, trouve un prompt soulagement dans le nouveau grand remède herbeux.Gagna 5 livres et se sent mnieux de toute manière.Le \u201cJe souffraisde rhumatisme depuis plus de deux ans, \u201cdit Mme Nellie Evans, 43 ruedes Iuspecveurs, Montréal, gardienne de l'église St-Edouard.\u201cMes pieds et mes articu lations étaient si gravement enflés que je devais marchar à l'aide de chaises.J'étais nerveuse et pouvais à peine dormir la nuit, les douleurs étaient si fortes, J étais aussi très constipée et n'avais qu'un pauvre appétit.\u201cJe puis certainement remercier le jour où je commençai à prendre Drezo, vu que les résultats furent si marveilleux que mon mari fut tout étonné du changement soudain.Je puis maintenant courir par la maison comme un enfant de deux ans et je suis eonvaincue qu'en continuant le traitement au Dreco pour quelque temps de plus que je serai mieux etplus forte sous tout rapport.\u201cMes intestins fonctionnent maintenant comme l'horloge, mon appétit et mes nerfs sont améliorés de 100/.J'ai déjà reconimandé Drecoà plusieurs de mes amies comme étaut la meilleure préparation pour restaurer l'organisme épuisé et vaincre le rhumatisme.\u201cDreco recevra toujours mes louanges les plus élevées.Pensez donc vant d'en prendre, je passais plusieurs semaines i: capable de mettre mes chaussures, comme résultat de l'enflure du shumatisme sur mes pieds.Maintenant toute cette enflure est disparue ct mon amélioration est apparente à tous.\u201d Dreco est un remède herbeux sûr recommandable, qui nettoie entièrement l'organisme des matières impures et qui tonifie et renforcit les organes vitaux de la digestion, 11 fait fonctionner ceux-ci de façon normale et une bonne santé en est le résulcat.Le »humatisme, la dis- pepsie, l'indigestion, la biliosité et autres malaises ne peuvent subsister dans un corps en santé.Dreco par l'action de ses jus d'herbe, racines, écorces et feuilles, rend votre organisme en santé.Dreco ne contient ni mercure, potasse ou drogues asservissantes.Dreco est introduit à St-H yacin- the par la Pharmacie du DR J.E.A.COLLETTE, et et vendu ailleurs par tous les bons pharmaciens, \u2014=\u2014=\u2014=ner\" pare Maux de Tête Fréquents \u2014 Un signe certain que le sang est impur et aqueux Les personnes au sang pauvre sont plus aujettes aux maux de té- te que les personnes au sang riche, et la forme d'anémie qui afflige les jeunes filles en croissance, est presque toujours accompagnée de maux de tête avec dérangements des organes digestiis, Quand vous souffrez de maux de tête continuels ou périodiques et de phieur du visage, cela indique que vriez vous efforcer de reconstituer votre sang.Un bon traitement avec les Pilules Roses du Dr Williams\u2019 fera cela, et le ing riche et rouge créé par ces pilules chasse le mal Epargnez de I'Argent Epargnez du Travail ~ \u2014et gardez votre maison plus lo chaude et plus propre en vous servant du Prix au Comptant Livre dans votre Cave Un meilleur combustible domestique que lecharbon dur\u2014Il donne plus de chaleur que le charbon dur, tonne pour tonne.Un combustible propre\u2014 Pas de fumé\u2014Pas de suie\u2014 Pas de secouage\u2014Exceptionnel- lement très peu de cendre.Procurez-vous votre Coke pour l\u2019hiver, des maintenant\u2014Commandez-le de: HECTOR CHARTIER 136, Girouard ST-HY ACINTHE, QUE.Un COKE Canadien, Produit par des Canadiens a pas ~ a \u201cà EE ETC ER IRE WEEE - pu LC don ER j FN 23 > PRE E->t Xr ps Py TE TU PS SE Le sang est plus souvent la cau se d'une mauvaise santé que la plupart des geus ne croient.Quand votre sang est appauvri, les nerfs souffrent de manque de nourriture et vous pouvez souffrir d'insomnie, névrite, névralgie ou sciatique.Jes muscles soumis À l'effort sont mal nourris et vous pouvez avoir le rhumatisme musculaire ou le lumbago- Si votre sang est pauvre et que vous commencez à montrer les symptômes de l'une deces mala- dier, essayez de reconstituer le sang avec les Pilules Roses du Dr Williams\u2019 et & mesure que le sang revient à son état normal la maladie de tête.disparait.Il y a une foule de personnes qui doivent leur boune santé actuelle aux Pilules Roses du Dr Williame\u2019,et la plupart d\u2019entre elles n\u2019hésitent pas à le déclarer.Si vous souffrez de toute maladie causée par le sang pauvre et aqueux, ou la faiblesse des nerfs commencez à prendre les Pilules Roses du Dr Williams' aujourd'hui et remarquez vos forces et votre santé s'amélioreront.Vous pouvez vous procurer ces pilules chez tout marchand de remèdes ou par là poste à 50 cents la boîte de The Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brockville, Ont, CANADA.Province de Québec, District de St-Hyacinthe.COUR SUPERIEURE No 1479 PIERRE GEMME, cultivateur de la paroisse de L'Ange-Gardien, district de St.Hyacinthe | Demandeur vs JOSEPH CHOQUETTE, ci-devant de St-Pie, dit district, et maintenant des Etats-Unis d'Amérique .Défendeur Il est ordonné au Défendeur de comparaître dans le mois.St-Hyacinthe, 14 décembre 1923 H.A.Beauregard P.C.S.14 21d ENCOURAGEONS INCONTESTABLEMENT LE REINE DES BIERES -MOUSSEUSE NUTRITIVE 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À PARTOUT Le Porter Champlain COMME LE MEILLEUR LA BRASSERIE CHAMPLAIN LIMITÉE QUEBEG j, $385 /a Bout NET Se TUE LES NOTRES STIMULANTE EST RECONNU RECONSTITUANT SE TT T= iE es re 10] re es i fe distingue | par une rare + _ maturité / Royal Palace iqueur Whisk eille } Le, Southern Canada Power l'o.LIMITED DIVIDENDE No 16.Un dividende de un et dean pour cent (124%) a &1é déelurd sur le STOCK DE PRIORITE DE LASOUTHERN CANADA POWER LIMITED, pour le trimestre se lerminant le 31 décembre 1923.Ce di vidende est payable le 15 janvier 1924.a0x actionnaires enregistrés le 31 décembre 1923.Par ordre du conseil d'Administration.L.C.HASKELL, Secrétaire-trésorier.Montréal, le 23 novembre 1923.14.21 LES MEILLEURS EXTRAITS HOUBLON ET D'ORCE O° PIP rn Seen pind FASHIONNABLES Le mot n\u2019est peut-être pas élégant, mais il dit bien ce que sont nos pardessus pour hommes.Le vieux terme de reproche \u201cTout faits\u201d ne peut pas étre appliqué à ces vêtements élégants faits par des maîtres patronncurs et tailleurs, de l'opinion d'hommee qui s\u2019y connaissent, .Nous avons reçu un grand as- Fortiment de manteaux et costumes pour dames.179 RUE CASCADES ed, Mesdames, Messicurs : Vous ne trouverez pas nilleurs qu'aux Nos 92.94 rue Mondor les accessoires que vous aimeri z donner en- cadeau a votre époux ou ami.Toutes les nouveautés d'autos sont installées dans notre vitrine et venez avant qu'il voit trop tard.LEGARE AUTOMOBILE ST-HYACINTHE AMS EXIGEZ A L'ETIQUÉETTE DU CHEVAL NOIR y Vieux, mais non décrépits, d'un pas encore alerte Ils vont par les chemins où rôvaient leur vingt ane.Sur les buissons avril remet sa robe verte Et tous les oiseaux du priztemps Et derrière la haie, à travers la prairie, Court un souffle embaumé qui bruit doucement ; Et sous les fleurs, la fine et claire orfèvrerie Des sources fait son tintement.Sur les coteaux, vergers ou flenrs emplis d'abeilles, Et jeunes blés houleux d'où, prenant son essor, L'alouette en trillant bénit Dieu des merveilles De la vie et de Les couleurs et les chants Mais aucun «es deux vieux pleinement n\u2019en jouit : L'un est sourd, et n'entend que les hommes qui crient ; L'autre a ses yeux Lui, devant les splendeurs D'instinct étend le bras, pr Mais il s'ariête : hélas ! les paupières voilées En pleureraient sous leur bandeau Elle de son côté, qnelquefois, sur la route S'arrête ex(asiée aux couplets des pinsons, Mais elle cache à son compagnon qu'elle écoute : Le sourd n'entend que ses chansons Ainsi tous deux ils vont, mutilés de la vie : L'un privé des couleurs, l'autre, sevré des voix ; Et même quand ils out tous deux l'Ême ravie, L'un n'ose dire : - Entends ! ni l'autre crier : \u201cVois ! \u201d Conte Gai I.Arbi \u2014Bon Dieu, quel déluge ! bougonna, sous l'averse, à l'entrée du village, l\u2019Arbi, le colporteur.On l'appelait l\u2019Arbi, bien qu\u2019il fût de Grenelle, parce qu\u2019il avait servi dans les zouaves : il parcourait la région, allant de bourgade en bourgade avec sa pacotille, qui consistait surtout en articles de fu- meurs-et en bijouterie fausse.D'on coup d'épaule, il remonta In large courroie qui soutenait sa botte.\u2014Ce que je pourrais faire de mieux, se dit-il, c'est d'aller au preskytère.\u201c son décor au soleil se marient ; emplis de nuit sur la terre étalées êt à dire : \u201cEst-ce beau ! \u201d - François FABIE.Torsqu'Amélie se ravisa : elle avait an mm cr 2 14, met eee WP \u2014 sures sont dans un fichu état ! Elles poinpent l\u2019eau à croire- qu\u2019il n\u2019en restera plus sur la route.et, au prix où est le cuir, quand les rem- placerai-je ?Du moins, chez le curé je serai au sec ! Arrivé devunt sa porte, il sonna ce fut la servante, Amélie, qui vint lui ouvrir ;à sa vue, elle prit un air revêche, car elle terait ce vaga- bonden médiocre estime et ne se gênait point pour reprocher à son maître de s\u2019encansiller en su société.\u2014Ah, c'est vous, )'Arbi ?ronchonna t elle.Vous ne savez donc pas que M.le curé est malade ?Une vilaine bronchite, qui vient encore d'empirer : \u2014Et il n\u2019y a pas moyen de lui souhaiter le bonjour ?\u2014I! ne peut recevoir personne : ordre du docteur.\u2014 Alors.soupira l'Arbi : Il allait se retirer, tout ruisselant volontiers suisi cette occasion d'é- conduir le colporteur parce qu'elle ne l\u2019aimait pas ; mais eile ne repro chait déjà, connaissant le faible de son maître pour lui, de le priver d'une visite, qui lui donnerait.sans doute, quelque soulagement.\u2014Allons, dit-elle an bout d'un instant, venez tout de même : ça le distraire ; je prends tout sur moi.Derrière Amélie, I'Arbi giavit lentement l\u2019étroit escalier de bois, où ses chaussures trouées dépo saient de larges flaques d'eau.Dans sa petite chambre, au premier étage, le curé était couché pâle, les traits creusés, la respiration haletante.Mais, dès qu'il vit entrer le colportenr, son visage s\u2019épanouit : \u2014Enfin, vous voilà, mon ami, s'écria-t-il ; je me figurais que vous m'aviez oublié : \u2014Ça ne va donc pas, monsieur le curé ?\u2014Hélar, je crois bien que Dieu me rappellera bientôt à lui ! Mais que ea volonté soit.Une quinte de toux l'interrompit.-\u2014Vous êtes toujours le même, grommela la servante, quand il fut calmé.Vous n'écoutez pas le médecin qui vous a défendu de trop parlér.Si vous ne me promettez pas d'être raisonnable, je fais sur- tir l'Arbi tout de suite.D'ordinaire il l\u2019évitait, non parce qu\u2019il y était mal reçu, mais, au contraire, parce qu\u2019on l'y recevait | trop bien : le curé, qui s\u2019amusait de l\u2019entendre raconter ses souvenirs de guerre, le hélait, du plus loin qu'il l'apercevait, pour lui offric un verre de vin.Une fois installé, l\u2019Arbi dévidait ses histoires avec une faconde intarissable : les heures s\u2019écoulaient : quand le colporteur recouvrait sa liberté, il n\u2019était plus temps de songer au commerce.C'est pourquoi il avait fini par s'imposer la règle de ne point passer à pro- ximmité de la domcuro du prêtre trop accueillant.Mais aujourd\u2019hui, vraiment, il ne risquait rien de s\u2019y, attarder! ; \u2014Impossible de promener ma camelote sous une andée pareille ! sougeait-il en se remettant en che- :| ce de ses fonctions de garde- malade \u2014C'est bon ; je serai sage, dit le curé en souriant.Puis indiquant à l\u2019Arbi une chaise basse, près du lit.\u2014Asseyez-vous là, dit-il.Et il pria Amélie d'apporter à boire.Elle revint au bout de quelques minutes avec une bouteille poussiéreuse et un verre qu'elle déposa sur un guéridon, non loin du colporteur.\u2014Tâchez surtout qu\u2019il ne se fatigue pas trop ! lui ordonna-t-elle avant de sortir.\u2014Soyez tranquille, mademoiselle Amélie ! répondit-il.Pour s'encourager à s'acquitter en conscien-, il lampa un verre de vin.\u2014À votre santé monsieur le curé ! \u2018 ; \u2014Merci, mon ami, fit le curé.Ët min, Sans compter que mes chaus- pre gg argent \u2014
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