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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 9 septembre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1927-09-09, Collections de BAnQ.

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[" Pi Vol.XVa JOURNAL HEBDOMADAIRE PARAISSANT Tous les VENDREDIS SAINT-HYACINTHE, 9 SEPTEMBRE 1927 PUBLIÉ PAR L'Imprimerie Yamaska INCORPORÉE Le conseil municipal a siégé mercredi de cette semaine à l\u2019Hôte! de Ville.La séance a été présidée par Son Honneur le Maire Bouchard.\u2018Tous les échevins étaient à leurs sièges.La séance publique a été précédée d\u2019une séance en comité.Oette séance a été très longue.La majeure partie en a été occupée par l\u2019étude du projet de règlement pour cffectuer des améliorations permanentes dans la ville et des réparations à certains de nos édifices publics.L'étude de ce projet est avancée mais il est tellement impoi- tant que le maire convoquera une séance spéciale pour lundi soir dans le but de continuer la discussion des détails de ce règlement.La séance publique s\u2019est ouverte par la lecture des minutes de 1a dernière séance.Ces minutes ont été adoptées telles qu\u2019elles avaient été rédigées par monsicur le greffier, Lecture a ensuite été donnée d\u2019une requête signée par M.Siméon Cnouctte, entrepreneur-maçon.Cette requête expose au conseil que le requérant est à reconstruire une maison qu\u2019il a transportée sur un lot bordant la rue St-Louis.11 a l\u2019intention de la diviser en trois logements ct il demande au conseil de modifier le règlement prohibant ia \u2018construction d'escaliers extérieurs pour lui permettre d'en construire un.ll dit qu\u2019il ne peut pas, à moins de faire de grands frais, construire un escalier intérieur.M.Caouctte dit qu\u2019il y a un certain nombre d'escaliers qui ont été construits en contravention des règlements dans la ville et ajoute que, si l\u2019on ne veut pas prendre des mesures pour iui permettre de construire un escalier extérieur, il exigera que l\u2019on fasse cnlever les autres, Monsieur le maire explique que le conseil ne peut pas traiter différemment les citoyens, Si le conscil veut permettre à certains propriétaires de construire des escaliers extérieurs il lui faudra annuler son règlement de manière à mettre tous les contribuables sur un pied d\u2019égalité.\u2018Ceux qui ont voté ce règlement ont voulu empêcher de défigurer l\u2019aspeet de notre ville en laissant les propriétaires construire des cscaliers qui sont condamnés par tous les architectes au point de vue de l'apparence.Plusieurs citoyens sont venus demander la permission de construire des escaliers de cette catégorie mais toujours lc conseil a refusé de leur donner cette permission qu\u2019il ne peut pas d\u2019aii- leurs accorder tant que le règlement actuel ne scra pas abrogé.Peutêtre y a-t-il des propriétaires qui ont enfreint le règlement mais c'est à leurs risques et périls et du moment qu\u2019il y a une plainte de faite devant le conseil ces escaliers devront être démolis.Quant à lui la charte lui fait un devoir de faire respecter les règlements ct il ne peut pas faire autrement que de demander l\u2019exécution du règlement tant qu'ii ne sera pas modifié.Si le conseil croit qu\u2019il est de l'intérêt public ae changer ce règlement il peut le faire en suivant les formalités preser:- tes par la charte.Si le conseil croit que ce règlement doit être maintenu en vigueur il devra refuser de se rendre à la demande du requérant.L'échevin Richer se lève pour dire qu'il est d\u2019opinion que le règie- ment doit être maintenu pour empêcher des abus qui se sont produits dans le passé ct il propose que la requête de M.Siméon Caouette ne soit pas accodéc.Cette motion a été secondée par M.Chevalier et ic conseil l\u2019a approuvée à l\u2019unanimité.M.Arcade Foucault produit une requête pour demander la construction d\u2019un trottoir sur la rue St-Simon.M.Foucault a construit une propriété à l'extrémité de cette rue et il est devenu nécessaire pour accomoder les occupants de cette nouvelle maison de prolonger de quei- ques cinquante pieds le trottoir actuellement existant.Le maire explique que le conseil est à préparer un règlement pour décréter la construction des nouveaux trottoirs ct il dit que cette requête devra être prise en considération lorsque le règlement sera voté.Sur la demande du maire le greffier répond que le trottoir demandé par M.Foucault a été inclus dans le projet des constructions nouvelles.Une autre requête signée par la manufacture J.A.& M.Côté, M.Foucault et autres intéressés demande l\u2019établissement d'une lampe électrique à l\u2019extrémité de la rue St-Simon.Cette requête est.référéu au département de l\u2019éclairage dont le président M.L'Archevêque fers rapport sur In nécessité.iLe greffier donne ensuite lecture du rapport du greffier de la Cour du recorder, M.le notaire J.S.Beaudet.Ce rapport accuse une forte recette pour le dernier mois.Ce rapport a été déposé aux archives.Le chef de police soumet son rapport du mois d'août pour les deux départements dont il a la surveillance.Au cours de ce mois le chef a fait faire l\u2019examen du lait vendu en ville.Tous les laitiers avaient du lait conforme à celui autorisé par les règlements de la ville.La te- peur en gras a été tfouvée suffisante dans tous les cas.Le maire Bouchard fait rapport qu\u2019à l\u2019heure actuelle il y a tout près de deux mille cinq cents dollars de souserits pour aïder à la conz- truction de la porte des anciens maires érigée en commémoration du centenaire de l\u2019Honorable Sénateur Dessaulles.Le greffier donne lecture des comptes de ln dernière quinzaine qui sont tous trouvés justifiables ; le paiement en cest approuvé à l'unanimité ct le conseil s\u2019ajourne en séance régulière au 21 du mois courant.NEUVIEME CONVENTION DE L'UNION DES MUNICIPALITES DE LA PROVINCE DE QUEBEC, TENUE A BORD DU \u201cKINGSTON\u201d DU 13 : AU 18 JUIN 1927 (Suite de la Conférence de M.le Docteur A.LESSARD.) Pour atteindre ce but multiple mais rendu possible par une organisation adéquate, il faut que celle-ci soit dans une grande mesure, décentralisée, tout en conservant l'unité de direction assurée par le pouvoir public.On a compris de cette façon, le problème en Angleterre et aux Etats- Unis et on y a choisi comme unité d'organisation, la division électorale qui cst semblable à Ia nôtre, c'est-à-dire, le comté, Les résultats de cette méthode dans les deux pays ont été a tel point marqués qu'elle s\u2019est généralement répandue, que les services d'hygiène anglais et américains l\u2019ont adopté et qu\u2019elle commence à s'introduire en France où elle fonctionne dans l'arrondissement de Montpellier, dans le département de l'Hérault.En 1925, j'avais l'avantage, à l'invitation du Bureau International de Santé de la Fondation Rockfeller, de visiter un certain nombre B'organisations .sanitaires de villes et d'états de la république américaine.J'y vis fonctionner le système dont je parle, en maints états, particulièrement dans la Caroline du Nord et dans l'Ohio où beaucoup de conditions, dans les parties rurales surtout, ressemblent à celles de notre province.L'enquête faite, je revins avec la conviction de l'excellence du système, et je soumis à l'honorable Secrétaire de la province le projet d'en faire l'essai chez nous.L'autorisation m'ayant été accordée de procéder et la Législature ayant passé une loi permettant aux autorités municipales de comtés de contribuer à l'organisation et au maintien de l'entreprise, nous commençâmes notre travail.Quel est donc ce système d'unités sanitaires dont quelques-unes fonctionnent déjà dans la province de Québec ?Il consiste dans l'établissement dans un comté ou dans deux comtés voisins de ce que je pourrais appeler \u2018\u2019un service d'hygiène en petit\u201d composé : lo.d'un médecin hygiéniste donnant tout son temps à son travail et sans droit d'exercer la médecine ; 20.de deux ou plusieurs infirmières visiteuses ; 3o.d'un ou d'une secrétaire clavigraphiste voyant au travail du bureau situé au chef-lieu du comté.Le territoire et la population du comté se trouvent ainsi sous une surveillance constante de la part de ce personnel.L'éducation de l'hygiène y est faite d'une manière intensive, une vaste propagande s\u2019y poursuit tous les jours et pas une municipalité n'échappe à l'observation des officiers de l'Unité, Le médecin parcourt les paroisses, y rencontre les autorités civiles et religieuses, se tient en rapport avec le médecin local, réunit chaque semaine pour lui donner une conférence, la population d'une ou de deux paroisses prévenue le dimanche précédent par le curé en chaire, parle aux jeunes mères de familles de la nécessité de l'hygiène pré-natale, post-natale et pré-scolaire, visite les écoles, fait l'inspection médicale des enfants dont il envoie au médecin de famille ceux qui souffrent de certains défauts ou maladies, surveille des maladies contagieuses en insistant sans cesse auprès des médecins sur l'obligation légale de la déclaration, etc.Les infirmières font le gros du travail aux écoles, enseignent l'hygiène aux inatitutrices dans des conférences spéciales, et celles-ci à leur tour en instruisent les enfants ; elles entrent dans les foyers pour y convaincre ceux qui les habitent de la nécessité de vivre plus en conformité avec les règles de la bonne santé, y distribuent des pamphlets, des tracts et donnent des conseils aux jeunes mères pour la protection des enfants nés ou à naître, etc.l'éclosion L'inspecteur sanitaire visite les officiers municipaux, aide aux secrétaires- trésoriers municipaux à faire observer la loi et les règlements du Service d'hygiène, voit aux cours d'eau, aux égouts, aux nuisances, fait observer la quarantaine dans le cas de maladies contagieuses, inspecte les hôtels, les restaurants, les boucherics, les boulangeries, en un mot, fait la \u201ccuisine\u201d de l'organisation.La secrétaire fait le travail clérical, la correspondance répond aux appels, classe les dossiers et les fiches, et chose importante, reçoit de tous les ministres du culte du comté les formules statistiques de naissances, mariages.ct décès qu'elle revise et qu\u2019elle transmet à notre bureau à Québec, après en u- voir pris copie.Nous avons cru bon d'établir pour fins de démonstration et cela au cours des deux premières années, cinq ou six unités sanitaires dans notre province, confiants que les résultats inévitables du système, dès qu'ils seront connus, en- traineront la création de nombreuses organisations semblables.À l'heure actuelle, trois unités sont en pleine opération, celle du comté de Beauce depuis un peu plus d'un an, celle des comtés unis de St-Jean et d'lberville depuis octobre 1926 et celle du comté du Lac St-Jean depuis le ler janvier 1927.Les comtés unis de St-Hyacinthe et Rouville en seront mois, Un tel système coûte de l'argent, mais on l'a dit et avec grande vérité : \u201cLa santé publique s'achète et elle s'achète avec de l'argent.\u201d En effet le personnel doit être payé, bien que les traitements sont loin d'être élevés, je vous l'assure, et il faut pourvoir aux frais de déplacements constants, à raison de cinq jours par semaine, et cela en toute saison.Îl y a en plus certaines dépenses contingentes inévitables.De sorte que le budjet annuel minimum varie de 12,000 à 14,000 dollars pour chaque unité.Pour les comtés de démonstration, le Service provincial d'hygiène a adopté le principe de contribuer pour la moitié de la somme requise, et c'est notre tâche de trouver les fonds nécessaires pour parfaire la somme.Heureusement, la Fondation Rockefeller a été d'une générosité remarquable à notre endroit et en vertu d'une convention passée avec elle à la création de chaque unité, elle a contribué jusqu'à concurrence de 25 pour cent dans trois cas el de 35 pour cent dans l'autre au budget total de la première année.Mais la Fondation met comme condition rigoureuse, et avec raison, que les autorités locales, en l'espèce, les Conseils de comtés, fassent leur part au point de pourvus d'ici à quelques vue financier, et il est bien entendu que son octroi doit diminuer d'année en année à mesure que celui du comté augmente, de manière à ce qu'après cinq années, ayant fait sa part, elle laisse au gouvernement et au comté le soin de soutenir conjointement et par parts égales l'organisation créée.\u2018Help people in order that they help themselves\u2019, tel est sa devise, et elle estime avec juste raison qu\u2019un système comme celui-ci ne reposant que sur le gouvernement pour se soutenir, manquerait du ressort nécessaire constitué par l'intérêt de la population et de ses autorités locales.D'un autre côté, cette grande institution philanthropique s\u2019est chargée des frais d'entraînements du personnel de toutes nos unités sanitaires, et jusqu\u2019au jour que j'espère prochain, où nous aurons un comté assez bien organisé pour y installer une école d'entraînement, elle envoie dans les comtés de l'Ohio y passer deux ou trois mois, nos médecins et nos infirmières, qui, revenus chez nous, appliquent en les modifiant selon la mentalité de notre population, les méthodes qu\u2019elles ont vu mettre en vigueur là-bas.Quel accueil avons-nous eu maintenant aux différents Conseils de comtés que nous avons approchés quand nous avons songé à l'établissement d'Unités sanitaires ?Je dois le dire immédiatement : excellent.Il s\u2019y est passé une chose unique au Canada, et là-dessus, je dois dire jusqu'à quel point je sui: heureux de voir que la Province de Québec a donné l'exemple.Ces conscils de comtés ruraux ont voté une taxe basée sur l'évaluation municipale, pour fins de santé publique.L'exemple du comté de Beauce est typique.En décembre 1925, je m'étais présenté à la réunion du Conseil du comté et après avoir aué sang et cau dans un discours de deux heures et avoir répondu à maintes objections, j'avais réussi à obtenir 500 dollars.Un an après, en décembre 1926, j'y retourne, je parle pendant un quart d'heure à des maires convaincus par ce qu'ils ont vu de l'oeuvre magnifique accomplie dans leurs municipalités par l'Unité sanitaire en sept mois, et séance tenante, on impose une taxe d'une cent par 100 dollars d'évaluation municipale qui rapportera cette année 1700 dollars.C'est cependant le comté du Lac St-Jean qui a battu lu marche, alors que ses deux Conseils de comtés de même que les municipalités indépendantes de Roberval, de St-Joseph d'Alma, de River Bend et de I'ls- le Maligne se sont généreusement taxés pour les mêmes fins.St-Jean et Iberville ont suivi et les derniers comtés en date, St-Hyacinthe et Rouville ont adopté la même politique.L'histoire se répète, il est toujours vrai de le dire, et j'entrevois dans l'avenir la même demande de la part des comtés de notre province pour une organisation sanitaire scientifique et raisonnée, que celle dont le gouvernement fut assiègé en rapport avec la confection des bons chemins.Notre population est parfois lente à se laisser convaincre de l'excellence d'un projet, clle aime, avant d'inaugurer, à bien peser les conséquences de son acte, mais une fois convaincue, elle répond généreusement, C'est la roue dure à faire tourner mais qui, une fois en mouvement, va d'elle-même et qui ne s'arrête pas.Maintenant, je rapporterai tout ce que je viens de vous dire à la question des épidémies, à la question des maladies contagieuses.Je serai bref là-dessus me contentant de faire parler quelques chiffres bien impressionnants à mon sens.Vous savez tous, n\u2019est-ce-pas, que la loi exige formellement des médecine et des pères de familles qu\u2019ils rapportent tous les cas de maladies conta- gieuses au secrétaire-trésorier de la municipalité qui, lui, nous en avise à son tour.Hélas | je le déplore, mais il faut le dire puisque c\u2019est la vérité, dans trop d'endroits de notre province, cette loi reste lettre morte, et un grand nombre de municipalités voient éclore sur leur territoire des cas de diphtérie, de scarlatine, etc, et nous n'en entendons jamais parler.Comment voulez-vous alors que l'intervention effective se fasse pour enrayer l'expansion de ces maladies aux conséquences si graves et prévenir leur retour ?Cet état de chose exis- (ait à la Beauce.Îl n'existe plus maintenant.En voici la démonstration officiel- e.En 1924-25 (ler juin 1924 au ler juin 1925) trois cas de variole furent déclarés, et c'est tout.Il y eut bien cinq cas de tuberculose qui vinrent à notre connaissance, mais ils nous furent rapportés par le dispensaire de Thetford- Mines où ils avaient été examinés.En 1925-26, six cas de scarlatine, et puis encore cinq cas de tuberculose rapportée de la même façon que l'année précédente.Et qu'on n'aille pas dire qu'il n\u2019y eut pas déclaration parce qu'il n'y avait pas de cas, ces deux années virent une épidémie considérable de rougeole et de scarlatine couvrir le comté de Beauce comme le reste de la province, et il y eut plusieurs décès causés par la diphtérie.\u2019 \u2018 Le ler mai, l'Unité sanitaire s'installe à Beauceville.L'éducation première se fait chez les autorités et chez les médecins, l'officier médical de l'Unité ne cesse pas de prêcher à ses confrères la nécessité de la déclaration des maladies contagieuses ; entend-il parler de quelque cas suspect dans une municipalité du comté, il s\u2019y rend, fait enquête, placarde, lutte, se débat au milieu de nombreuses difficultés, mais enfin il gagne son point, tellement qu'au- jourd'hui, il ne lui est pas nécessaire de talonner les médecins, ceux-ci lui téléphonent dès qu'ils ont un cus dont la loi exige la déclaration.Le résultat, le voici : .Varicelle Lu sevosars orovores vovsenes ereveses 16 cas ' Diphtérie rss sosssese oassavse ossocee vovoen 21 cas Scarlatine ce inns Groveure vauveues cose 21 cas a Fièvre typhoïde cee s\u2026csse sevosoos connec 8 cas Rougeole ui s+sevore vovosnes ovevnces 75 cas Tuberculose .ces savsrere eee 10 cas - Coqueluche .\u2026.\u2026\u2026.\u2026.veus vousrors vouveres eves 6 cas Total Le sessesre sorsates vaveccse eres 158 cas La déclaration des maladies contagieuses est la première condition à rem- Plir pour prévenir et enrayer les épidémies.Pour guérir, il faut connaître son mal, quand on l'ignore, il a barre sur nous, la chose est aussi vraie Jes maux qui affligent la collectivité que de ceux qui minent l'individu, et au sujet de ce qui nous occupe particulièrement, c'est-à-dire, de la prévention des épidémies et de la lutte contre elles dans les régions rurales, mi-rurales et mi- industries, il est indéniable que l'Unité sanitaire de comté est destinée à devenir chez nous l'instrument le plus effectif pour la protection de la population.M.P.-W.Ellis, président de la Commission du Parc de la Reine Victoria, fait ensuite une conférence sur la Commission dont il est le président.M.le major H.-M.Bell, gérant de la Chambre de Commerce de St-Catha- rines fait une conférence intitulée : *\u2018St-Catharines™.Après diverses remarques faites dans l'intérêt de l'Association délégués, la quatrième\" session de l'assemblée générale est levée.7 CINQUIEME SESSION de l'assemblée générale tenue sous la présidence de M.P,-E.Boivin, directeur de l'Association, le jeudi 16 juin 1927, à 9 hrs.a.m.SONT PRESENTS : \u2014 Les personnes mentionnées dans la première assemblée.par les M.P.-W.McLagan, ex-maire de Westmount fait une conférence intitulée : \u201cAdministration Fédérative des villes \u201cBorough System\u201d.: ADMINISTRATION FEDERATIVE DES VILLES \u201cBOROUGH SYSTEM\" PAR M.P.-W.McLAGAN, EX-MAIIRE DE WESTMOUNT Je ne désire pas pour le moment m'étendre longuement sur les détails d\u2019un système de ville ou d'arrondissement.Je crois qu\u2019il est préférable de meñtion- ner aussi brièvement que possible les points saillants d'un tel système et de laisser autant de temps que possible aux questions qui pourraient être demandées et pour une discussion générale du sujet.Par ce moyen j'espère qu'une conception plus claire peut être obtenue par les membres, de la question que je désire traiter.Les plus grandes agglomérations métropolitaines du monde sont le résultat de l'accroissement de population d\u2019un nombre indépendant de villes et de faubourgs ou d'arrondissements dans un certain district.Îls se sont agrandis jusqu'à ce que leurs territoires se joingnent et deviennent une population variée d'une municipalité.La cité de Montréal en est un exemple frappant mais n'est pas le seul exemple du genre dans le monde civilisé, L'accroissement rapide de la population est de plus en plus la cause de l'augmentation des différents environnements de Montréal, et de l\u2019empiètement de chacune des petites municipalités sur le territoire de sa voisine.L'espace libre de territoire qui existait entre chacune d'elle a été en grande partie bâti et peuplé, et il ne reste plus aucun indice naturel pour démontrer où une ville, ou cité finie et ok l'autre commence.Ceci ne constitue pas une différence sérieuse au sujet de l'économie municipale interne de chacune d'elle; mais il y a des augmentations de transactions et de relations entre l\u2019une et l'autre telles qu'on est forcé de conclure, qu'avant longtemps, il faudra émettre des pouvoirs supérieurs aux \u2018moyens desquels ces agglomérations pourront être contrôlées.Le transport et le trafic entre ces différentes municipalités augmentent dans des proportions énormes et doivent bientôt être régularisés par un pouvoir central.Ce trafic demande l'installation de grands chemins ou de grandes routes, pour le transport direct et dont le coût de l'entretien et de contrôle sera répartit également.L'augmentaion rapide de la population exige le déploiement de toute l'énergie possible pour l'écoulement présent du trafic qui existe entre ville et cité aussi bien que dans la grande cité.Dans le moment la question de pourvoir à l'installation d'égouts additionnels et disposés plus en rapport avec les exigences sanitaires devient une absolue nécessité, et en autant que ces co- médités municipales sont au service de plus d'une municipalité, il s\u2019en suit la nécessité de l'existence d'un pouvoir commun pour l'installation et le contrôle de ces comodités.On a déjà trouvé nécessaire la création d\u2019un contrôle financier pour empêcher les emprunts contractés à la légère, c'est-à-dire la Commission Métropolitaine, qui accomplie ce devoir d\u2019une manière très effective.ll y a deux manières dont cette autorité devrait être établic.Il y a la vieille manière d'annexer sans conditions les municipalités aubuibaines à la ville, comme quartier ou faubourg, et il y a la nouvelle méthode par laquelle, vne autorité supérieure sera créée en dehors et au-dessus des différentes municipalités, chargée de l'administration de ces comodités et fonctions spécifiques municipales qui sont dans l'intérêt commun de toutes les municipalités intéressées.La première ou méthode centralisée est souvent recommandée comme étant d'une théorie d'économie efficace.Il y aurait une série d'officiers directeurs supérieurs au lieu de plusieurs, une autorité pour les dépenses au lieu de plusieurs, un département pour les achats au lieu de plusieurs.On s'est rendu compte cependant, que les théories n'obtiennent pas en pratique les résultats attendus quand elles sont appliquées à de grandes populations ou à de grands territoires.On a découvert que l'efficacité de la méthode diminue progressivement suivant que le taux de la population s'élève considérablement au-dessus de 100,000 ou à peu près.L'administration responsable à une grande distance ne peut pas toujours se tenir en contact au sbjet des opérations d\u2019une manière continuelle et effective, et il s\u2019en suit l'inéficacité et la perte.Alors plus le territoire et la population sont étendus, moins est l'intérêt individuel du citoyen dans les affaires municipales.(A suivre au prochain numéro) nr rm ç We ae ames a \u201ctae rem ce mE TP 47705 ETES ie eel RT, LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE.NOUVELLE HEBDOMADAIRE UN HEROS Mme Claux achevait elle-même de mettre la table.Elle jeta un regard à la pendule ct eut un geste d\u2019impatience.Léopold aurait du être là depuis un quart d\u2019heure.I! ne fallait pas plus de dix misutes pour venir de l\u2019usine.Déjà, quelques semaines auparavant, un retard semblable s\u2019était produit.Léopold, après six ans de mariage, al- lait-il se relâcher de ses habitudes régulières ?Elle ne lui reconnais- aait qu\u2019une seule qualité : l\u2019exactitude.Allait-il la perdre Ÿ Il ne manquerait plus que cela.Et Mme Claux \u2014 une brune un peu forte, dont le teint ma.semblait aviver l\u2019éclat des yeux noirs-\u2014 poussa un soupir en songeant, une fois de plus, que \u201cLéopold ne répondait guère à son idéal\u201d.Doux, empressé, affectueux, elle n'avait pourtant aucun grief sérieux à articuler contre lui.Tous ses actes tendaient visiblement à la rendre heureuse.Mais le calme de son caractère, aggravé encore [d\u2019une insurmontable timidité, en opposition avec sa uature à elle, prompte, ardente, toute en dehors, P'agacait tellement parfois qu\u2019elle ne pouvait retenir certaines pointes qui faisaient courir une vague de rougeur sur le front de son mari.Son attitude embarrassée semblait demander pardoi d'ê- tre-ainsi quand il aurait dû être tout autre pour lui plaire.pour répondre à son idéal ! Elle n\u2019était pas étonnée qu'ii se contentât de cette modeste piace de comptable dans une manufacture de chaussures, alors que son instruction lui aurait permis de pré- terre à une situation supérieure.Dénué de toute ambition, il ne demandait, ne souhaitait rien de plus.Grâce à leurs petites rentes, qui Tes garantissaient,de tout éléa, Léo- \u2018pold se déclarait le plus fortuné des Hommes.Elie-méme était-elle heurease?.du moins comme elle l\u2019entendait, comme elle avait espéré, mulgré tout, em épousant sans grand enthousiasme, celui qui se peimet- tait, pour la deuxième fois en un mois, d'arriver en retard.La pendule marquait maiate- aant la demie.Pour calmer ses nerfs et passer £a colère sur quel- qu\u2019un, en l'absence du coupable.Mme Claux alla à la cuisine adresser un reproche quelconque à ia petite bonne ; puis, elle revint dans \u2018a salle à manger, plus nerveuse et plus irritée.En songeant que sa frêle con:- titution avait valu à Léopoid le maintien de son exemption, tandis que tous les hommes de son âge é- taieat partis le premier jour de lu mobilisation, Mme Claux naussa les épaules.Il n'avait pas été jugé Hon à faire un soldat.Comment aurait-il pu faire un mari digne d'elle?Sa pusillanimité, au surplus, s\u2019était fort bien accommodée de cette situation humiliante.Les premiers temps de la guerre, il avait bien dit une fois ou deux : \u201cC\u2019est tout de même mortifiant de resler ia quand les autres se battent\u201d ; mais il avait jugé ensuite tout a fait inutile de s\u2019excuser à ses ptropres yeux.Des pas précipités se fireni entendre dans l'escalier.Mme Claux affecta de tourner le dos & la porte qui s\u2019ouvrait.\u2014 Pardonne-moi, Claudine, d\u2019é- tre en retard.Je ne m'attendais pas à cet incident.Je te raconterai en déjeunant.Claudine jugea de sa dignité de ne pas répondre.Elle se retourna et enveloppa le \u201créformé\u201d d\u2019un regard méprisant.Mais elle poussa un cri à la vue de sa face noircie, de son col froissé, de tout le désordre de sa tenue.\u2014 Oh ! dans quel état reviens- tu.Explique-toi.mais ex- plique-toi donc au lieu de rester là comme une borne kilômétrique.\u2014 Ne te fâche pas, Claudine, je t'en supplie, dit-il, avec un air d\u2019implorer grâce qui porta au paroxysme la colère intérieure de Mme Claux.Elle ne se contint qu\u2019à grand\u2019peine.\u2014 Regarde la pendule, fit-elle a- vee un geste preskue solennci, ia demie passée de neuf minutes.I! baissa le front tout en dépliant sa serviette, tandis que sa femme, les soureils \u2018froncés, s\u2019esseyait en face de lui, le coude sur la to- ble, attendant les explications.\u2014 Tu vas voir qu\u2019il n\u2019y a pas de ma faute.indispensable, il se tut un instant, dans la gêne de ce regard séve- re fixé sur lui.Il reprit : \u2014 Je sortais de l'usine, quelques :nstants avant midi, et je me hâ- tals dans les meilleures dispositions pour faire honneur au déjeuner, lorsque j'entends \u2018des cris venant de la piace Neuve.Je m\u2019avance de quelques pas pour voir ce qui se passait.\u2014 Naturelisment, interrompit Claudine, tu n\u2019aurais pu te mettre à table si tu avais ignoré la cause de ces cris.L Léopold ne jugea pas à propus de ! relever cette interruption ironique et continua sur ce même ton paisl- b.e qui, plus que tout, faisait boui!- lir d'umpatience sa nerveuse épou-! se.\u2014 J'arrive done sur la place et j'aperçois un attroupement de- ant une maison d\u2019où s'échanpait, ar les fenêtres du second étage, une épaisse fumée.Je me di: : c'est un incendie.\u2014 Tu l\u2019avais deviné tout seu.\u2014 Par la porte de l'ailée sortait.également une colonne de fumée, preuve que le feu gagna * ou n\u2019ai- lait pas tarder à gagner la cagu de l'escalier.Eu tous ces gens rassemblés levaient les bras, s\u2019agicaient, affolés, poussaient des cris : Une: échelle !.une échelle !.Il y avait une femme bloquée au second.C'est elle qui avait mis le feu avec son réchaud à pétrole.La fumée était si dense qu\u2019on l\u2019apercevait à peine, par intervalles, ven- chée jusqu'à mi-corps sur l'appui de la fenêtre, les cheveux épars, les veux hagards, comme jaillis de sa \u2018face convulsée, se tordant, hurlant: Au secours !.au secours !.J'ai cru un instant qu\u2019elle allait se précipiter dans le vide.Si l\u2019on attend d'avoir trouvé une échelle pour sauver cette malheureuse, me suis-je dit, elle va périr.Et, comprenant qu'il n\u2019y avait pas une minute à perdre, sans me donner le ternps de réfléchir davantage, je me suis élancé dans le couloir.J'ai réussi à atteindre l\u2019appartement, à arracher la femme toujours cramponnée a la barre d\u2019appui, et je I'ai descendue comme j'ai ! pu, à moitié évanouie.En une telle ; circonstance les forces sont décu- pices.Enfin, elle était sauvée; muis \u2018 il était temps, l\u2019escalier commer- cait à flamber.Tout le monde m\u2019entourait, vou- | ait me serrer la main, comme si s'avais fait une chose extraordinaire.J\u2019ai écarté la foule : \u201cAllons, iaissez-moi passer, ma femme m\u2019attend\u201d ; car je pensais que tu devais t'inquiéter.Je me suis lavé les mains à une fontaine, et je suis vite venu.Voilà ce qui m\u2019a mis en retard.Haletante et très pâle, Claudine le contemplait, incapable elle-mé- me de prononcer un mot.Celui qu\u2019elle méprisait à cause de sa faiblesse qui l\u2019avait fait exempter, qu\u2019elle considérait comme un être veule, sans ressort et sans énergie, qu\u2019elle criblait de ses railleries, avait fait cela.ct il ne songeait même pas à s\u2019en énorgueillir, comme s\u2019il se fût agi d\u2019un fait sans im- ! \\ TT portance.La fagon si simple dont il I RE venait de le raconter, plus que l\u2019ac- | LES OHEVEUX LONGS te lui-même, suscitait en elle une REVIENNENT admiration qui fit monter une lae- me à ses yeux.\u2014 Comment ! Tu pleures.| \u2014 Oh ! Léopold.Léopold !.Elle ne pouvait qu\u2019articuier ce seul mot.Âvec un remords cuisant, elle réfléchissait : soldat, il eût été de ceux qui accomplissent tout naturellement les actions les plus sublimes, qui se font tuer avec la même simplicité, et dont la gloire reste généralement anonyme.C\u2019est avec ces braves gens qui, dans la vie courante, passent inarperçus, que l\u2019on gagne les batailles et sauve le pays.Léopold eût été ce ces héros qui s'ignorent.Alors, pour la première fois, elle sentit un élan sincère pour celui quelle ne connaissait réellemient qu'aujourd'hui.Elle n\u2019y put résister.Elle se leva, l\u2019enveloppa de ses deux bras, et le serrant avec force t \u2019 » | ., Sur son coeur, elle répéta : Aprés ce préambule qu'il jugeait \u2014 Léopold !.Léopold !.Il s\u2019abandonna à la douceu- de cette étreinte dont tout son être frémissait ; puis, se dégageant.: \u2014 Ne laissons pas refroidir le déjeuner.Rien ne creuse comine les émotions.aussi j'ai un appétit 1.Elle lui sourit et reprit sa place en face de lui, agitée, palpitante à son tour d\u2019un grand souffle d'a- inour.Eugène Greveton.\u201cLe Canada Français.\u201d Ne te fie pas à ce qui plie ; on ne s'appuie que sur ce qui reste.' Paris, ce centre de la mode, an- | trepris une campagne bien détermi- \u2018 née en faveur des cheveux longs ec | commence déjà à l\u2019imposer avec! succès à ses clientes aux cheveux ! courts.| Certaines \u2018femmes qui promi-! rent de ne jamais porter de jupe en- | travée, et la portèrent, qui jurèrent de ne jamais admettre la ju- pe-pantalon et la portent actuellement, ont aussi affirmé ne jamais.devoir renoncer aux cheveux courts.© Cependant = l'observateur le moins averti remarque, dans les, restaurants chics et les \u201cdancings\u201d de Paris, le nombre toujours croissant des élégantes aux cheveux courts.Les coiffeurs sont si bien persuadés de cette résurreetion qu\u2019ils préparent une grande quantité de perruques que leurs clientes pourront porter durant la croissance de leur chevelure.L'\u2019épingle à cheveux, cet objet désuet, revient sur le marché comme signe avant-coureur de la renaissance de la longue et glorieuse chevelure féminine.La Patric.DES MILLIERS DE VISITEURS A LA STATION HYDRO-E- LECTRIQUE D\u2019HEMMINGS FALLS Un nouveau guide du visiteur vient d\u2019être publié Plus de 3000 visiteurs se sont enrégistrés À In station hydro-électrique d'Hemmings Falls l\u2019an dernier, et ce nombre sera considérablement dépassé cette année, si l\u2019on en juge par le flot constant de personnes qui visitent cette Centraie moderne tous les samedis et dimaii- ches, sans compter les groupes isolés fort nombreux qui la visitent les autres jours de la semaine.Construite à un coût de près de quatre millions de dollars, cette centrale est munie du machinisme le plus moderne que la science électrique ait produit.Dile génère 36,- 000 forces et sa production annuci- le en kilowatt-heures dépasse cent millions, ce qui est supérieur à la production totale de n\u2019importe quelle des sept autres stations hydro-électriques appartenant à la Southern Canada Power.Afin de rendre intelligible le processus par lequel 1électricité est produite et d\u2019expliquer l\u2019usage auquel sert chaque pièce mécanique de l'outillage, depuis les énormes portes d'amont jusqu\u2019aux générateurs de fort calibre, la Compagnie vient de publier un livre guide, ii- lustré à profussion, qui a pour ti- SOUTHERN CANADA POWER COMPANY LIMITED UN dividende de un et demi pour cent (134 sur les À NS PRIVILEGIEES de SOUTHERN CANADA POWER COMPANY LIMITED an été déclaré pour le trimestre se terminant le 30 mbre 1927.Ce dividende ess payable le 15 octobre aux actionnaires enreuistrée le 24 septembre 1927.Par ordre du conseil) d'udminiatration, L.C.HASKELL, Seorétai Dividende privilégié , no.31 ro.Mnantréal, 26 soit 1927 tre : \u201cUne visite à la Centrale Hydro-électrique à Hemmings Falls\", Ce livre comporte l'itinéraire qui doit être suivi dans la visite et explique les choses à intéresser le visiteur.Dans la centrale elle-même, qui est fort grande, on a peint sur ie plancher des \u2018flêches blanches, dans le genre du système de direction qui est en usage à la station du chemin de fer souterrain du terminus \u201cGrand Central\u201d à New- York, qui dirige les visiteurs et leur permet de rojoindre leur groupe advenant le cas où ils seraient retardés dans leur visite par leur ; Suite à la page 8 COLONNES PETITEFLEUR Petite Fleur candide, Eclat de pureté Dont le matin lucide Acclame la beauté, Tu seras au coeur vide Toute félicité.Recouverte des larmes De l'aurore du jour Par les gracieux échurmes De ce brillant atour Tu donnes des alarmes Au poète en amour.L\u2019abeille qui voltige Sous le dôme éternel Prend, sans plier lu tige, Ton suc venu du ciel Qui se change, ô prodige ! En délicieux miel.Du sein de ta corolle Emane un frais parfum Doux comme une parole De l'âme de quelqu'un Et qui toujours s'envole Au retour du soir brun.Il faudra que tu meures Quand reviendront les froids.Mais.je vois que tu pleures.Oh ! quitte ces émois Car la vie a ses heures Et le trépas ses droits Louis de Masks.LA FEMME MODERNE ET LE SENTIMENT Le développement intellectuci de la femme, son instruction poussée dans les Académies ct les Universités, ont valu à notre jeunesse féminine actuelle l'accusation de manquer de coeur, de sentiment.Les fervents du \u201cbon vieux temps\u201d, les traditionnalistes à tous crins, ne peuvent se faire à la conception d'une femme dépourvue de sentimentalité, d'idées fausses sur la vic.A les en croire, nos filles manqueront de charme, de fraîcheur, puisque soi-disant elles abdiquent les qualités qui les rendaient attrayantes et nimables.\u2018Tâchons de dégager le type réel de la jeune fille «le ces erreurs.L'éducation de nos grand\u2019mères manquait pourtant quelque peu de logique.Concevons-nous aujourd\u2019- hui comment on a pu élever des jeunes filles, destinées à être 1\u20ac \u201cprincipal agent de la création, dans l'ignorance la plus complète de ia vie ?Tenue à l\u2019écart de tout ce qui fait la valeur de l\u2019existence, exciu2 de l\u2019action, du libre développement, de l'épanouissement de son être moral et physique, la jeune fille issue du régne bourgeois d'après la Révolution et poussée par ses intuitions, ses instincts, laissait travailler son imagination.Elle se créait un royaume factice dont un \u201cPrince Charmant\u201d idéal, viendrait lui en encenser le trône, ct se perdait dans une sentimentalité de rève dont la réalité devait, souvent est née toute cette littérature à l\u2019eau de rose, ces analyses complexes de soi-même, cette psycho- logic de névrosées où s\u2019affadissaient les générations d\u2019avant la Grande Guerre, so délectant de miévreries et étouffant ses véritables aspirations.Et nous devrions regretter tout \u201c cela ?Que non ! La jeune fille moderne, normalement instruite a l'esprit occupé ailleurs qu\u2019à construire des romans ; elle connaît suffisamment les réalités de la vie, pour ne plus se laisser tourner la tête par le premier monsieur qu\u2019- elle rencontre et qui saura lui conter fleurette.Le fond de la nature féminine ne saurait évidemment FEMININES | changer.Trop naives ou trop confiantes, les unes continueront à prendre au séricun les compliments, les belles phrases d\u2019un monsieur habile ; d'autres, par coquetterie, chercheront toujours à se faire admirer, A se faire faire la cour ; mais la sentimentalité toute pure, cette sentimentalité romanes- ct bebéte n\u2019aura plus prise sur elle, et cela n\u2019est pas un mal.La profondeur du sentiment, par contre ne peut qu\u2019y gagner.On se plaint actuellement que les hommes se marient souvent trop jeunes, par la même déformation de mentalité qui prête à faire déplorer l\u2019émaneipation de la jeune fille, Il est évident qu'il fallait au- ircfois à ces femmes-enfants, à ces produits éclos en serre chaude, des hommes assagis par l\u2019expérience qui fussent des éducateurs en même temps que des mentors.La jeune fille d'autrefois n\u2019aurait pu affronter l\u2019_épanouissement d'un tempérament juvénile sans être meurtrie moralement, elle dont on avait soigneusement étouffé les moindres symptômes de tempérament.\u201cHs ne savent pas ce qu'ils font\u201d, a-t-on coutume de dire, en parlaut des tout jeunes ménages.Et je crvis qu\u2019on leur fait tort.Ces jeunes petits ménages abordent bravement la vie et en assureront souvent les responsabilités avec un courage digne de respect.Et cela justement paree que la jeune fille ne se perd pas dans unc sentimentalité oisive, et qu\u2019elle se marie en pleine maturité de ses facultés.D'autre part, s\u2019il faut À la femme, comme à l\u2019homme, une vie sentimentale, il la leur faut sur un mé- me plan pour créer l\u2019harmonie.Ceux qui veulent nier cette réaii- té, se butent à une sensualité brutale ou à une existence dépourvue d\u2019idéal et de beauté.Comme l'on voit la vie est un éternel paradoxe, ct le grand art pour s\u2019en tirer, c\u2019est de garder en toute chose le juste milieu.Renée Bin.Courrier Sentinelle LES PARFUMS L'usage des parfums dans la toilette des femmes remonte ainsi que les dentelles à la plus haute antiquité.Catherine de Médicis apporta en France l\u2019usage des parfums et son protégé René le Florentin fit une fortune considérable en vendant des sachets parfumés.Diane de Poitiers aimait à se servir des parfums composés par Catherine Marguerite de Navarre compozait elle-même ses parfums.Anne d\u2019Autriche avait horreur des parfums et s\u2019évanouissait à l\u2019odeur d\u2019une rose.Ninon de Lenclos \u2018devait, dit-on, sa beauté si longtem'ps conservée à l\u2019usage journalier \u2018de benjoin.Marion Delorme se couvrait de civeite d\u2019ombre et de peroli.Le roi Louis XIV les aimait follement.La prin- vesse Henriette \u2018femme du duc d'Orléans adorait la verveine et surtout la lavande dont elle avait apporté l'usage d'Angleterre.Sous Louis XV le parfum devint si vic- lent que l\u2019étiquette en preserivait un nouveau chaque jour.Mme de Pompadour dépensa jusqu\u2019à 500,- 000 francs par ans pour cet articie Avec la République on supprima les parfums mais le Directoire les fit renaître.Les résines nous viennent surtout de l'Asie, de Ceylan, du Pérou ct du Mexique.Les Alpes-Maritimes, les Bas- scs-Alpes sont transformées en véritables parfumeries.De Cannes nous voyons venir la Subérieuse, le jasmin, la fleur d\u2019oranger, la ro- sc, In casie.De Nimes la verveine, le thym, le romarin, le lavande.D'Angleterre aussi vient la lavande et la menthe poivrée.De Nice, \u201ctron ou la violette, de Sicile, le citron, l'orange d'Italie, la hergamote et l\u2019iris.\u2019 Fée des Roses.Le Soleil MERINGUE Battez en neige .3 blancs d\u2019oeufs.Ajoutez 4 cuillerées à soupe de sucre en poudre tamisé graduellement ct continuez à battre.Ajoutez 15 cuillerée à thé d\u2019essence de ci- Vi, cuillerée à thé d\u2019essence de vanille, puis incorporez délicatement 34 cuillerées à thé de sucre cn poudre tamisé.Empilez sur chaque tartelette et laissez cuire de 8 à 12 minutes au four, à feu doux ou à 300 degrés F.\u201c+.TARTES INDIVIDUELLES AUX CBRISES Faites cuire jusqu\u2019à ce qu\u2019elles soient tendres 2 tasses de cerises dont vous aurez enlevé les noyaux 1/3 tasses de sucre 1 tasse d\u2019eau, Epaississez aver 3 cuillerées à soupe de \u201ccornstarch\u201d mélangé avec 3 cuillerées à soupe d\u2019eau froide.Faites refroidir et versez dans des assiettes à tartes dans lesqueues vous aurez disposé un rang de pâte.Couvrez avec des lisières de pâ- ite disposées en forme de treillis et commencez à faire cuire au four, à feu vif.* + » CORNICHONS AU VINAIGRE Prendre les cornichons fraîchement cuillis, les essuyer fortement pour enlever les aspérités.Les mettre dans un plat avec quelques poignées de sel ct les laisser reposer quelques heures.Décanter l'eau qui en est sorti, placer les cornichons dans un plat, les couvrir avec du vinaigre, les laisser reposer quelques jours.Verser les cornichons et le vinaigre dans un chaudron, faire chauffer sans laisser bouillir, les égoui- ter de nouveau, alors déposer les cornichons dans des bocaux, les recouvrir de bon vinaigre préalablement bouilli.Si vous voulez obtenir des cornichons sucrés ajouter 1/4 tasse de sucre par pinte de vinaigre.Les Dangers de l\u2019Adolescence chez les Jeunes Filles Viennent d\u2019un sang appauvri ; un tonique est alors nécessaire.Dans l\u2019adolescence, il arrive très souvent que les jeunes filles gran- dlissent trop vite et les mères devraient soigneusement alors veii- ler sur la santé de leurs filles.C\u2019est quand la force est sapée par une croissance trop rapide que l\u2019anémie se «développe.Les premiers symptômes sont l'indolence, la langueur, les maux de tête.Le visage devient pâle, le souffle court et ia palpitation sont évidents avec la mélancolie et la dépression.L'anémic négligée peut amener une chute, mais si vous veillez à enrichir le sang de votre fille, 1l n\u2019y a pas de raison pour être anxieuse.Le meilleur reconstituant du sang jamais découvert est les Pilules Roses \u2018du Dr Williams.Elles donneront la santé à votce fille et lui assureront la santé dans sa vie de femme.Pour appuyer ceci, Mme Georges Justason, Black's Barbor, N.B., écrit : \u201cJ\u2019estime les Pilules Roses du Dr Williams un merveilleux remède.Ma fille, Marguerite, était dans un tel état d'épuisement que nous croyions qu\u2019elle s\u2019en allait.Sa figure était pâle, ia moindre fatigue l\u2019essoufflait et cl!e souffrait de maux de tête.Elle n\u2019avait plus d\u2019appétit et perdait de son poids.Avant d\u2019avoir essayé !cs Pilules Roses du/Dr Williams, aucun traitement ne lui avait fait du bien.Mais grâce à ce merveilleux remède clle est de nouveau forte et en santé, ne montrant plus rien du trouble qui l\u2019a tant affaiblie.\u201d £E CLATRON, SAINT-HYACINTHE.Wes CHRYSLER Quatre Bons Autos dans 4 Grands Marchés Le nowveuu Chrysler \u201c52\"\u2014 Vitesse constan- LE NOUVEAU ce 52\u201d Le SUPERBE Nouveau \u201c62\u201d L\u2019ILLUSTRE Nouveau \u201c12\u201d IMPERIAL \u201ca\u201d te de 52 milles à l\u2019heure et plus.Douceur de \u201cfonctionnement qu\u2019aucun autre auto de prix modique ne peut approcher.Carrosseries de bonnes dimensions.Sièges à ressorts de selle.Beau capitonnage en mohuir.Conduite d\u2019une suprême aisance avec volunt ajustable.Six modèles de carrossories aux prix de 8925 à $1095.Le superbe nouveau Clurysler \u201c62°\u2014 6 cylindres, vilebrequin à 7 paliers.62 milles et plus à l'heure.Pistons à contre-tiche Invar.Filtre d'huile et épurateur d\u2019air.Ventilation du carter.Neutralisateur de poussée et moteur monté sur du caoutchouc.Freins hydrauliques sur les quatre roues.Amortisseurs avant et arrière.Six inodèles de 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Automobile RAOUL GERVAIS, Cérant.85 Cascades, St-Hyacinthe.Tol.843 PRODUIT DE LA GENERAL MOTORS OF CANADA, LIMITED =.~\u2014\u2014ge \u2014 - = Catal RL - En?NT gt wT eA, NOTES LOCALES \u201cLE MAITRE DE FORGES\u2019 Nous avons eu vendredi dernier, dà deuxième représentation de iu troupe Barry-Duquesne, qui joue tous les dimanches au Théâtre 3t- Denis de Montréal.Comme nous l\u2019avons déjà dit, cette troupe est composée des meil- fleurs artistes actuels les plus popu- Inires et les plus aimés.Sans cesse vous voyons leurs noms dans les grands journaux de Montréal et ils sont toujours accompagnés de rapport très élogieux.Cette troupe jouera ici jusque vers le commencement du mois d\u2019octobre.C\u2019est donc une bonne aubaine pour tous ceux qui aiment le vrai théâtre.Le spectacle de \u201cMartyre\u201d a remporté un éclatant succès et nous pouvons dire que ce merveilleux drame en cinq actes de M.A.D'Ennery diffère totalement des \u201cSoeurs Rivales\u201d.Il était beaucoup plus émouvant et dramatique.En effet cette oeuvre profondément humaine a fait couler bien des larmes et a été saluée par de nombreux applaudissements.En un mot, c\u2019est un drame qui chaque fois qu\u2019il a été joué a obtenu un gros succès.Le spectacle de ce soir est encore supérieur à celui donné la semaine d'avant.La troupe interprè- tera \u201cLe Maitre de Forges\u201d chef d\u2019oeuvre du.grand romancier Georges Ohnet.C'est une belle oeuvre dramatique essentiellement morale et qui s'adresse & tous les publics.Ce drame a été représenté maintes fois, à Montréal, et le succès ne s\u2019est jamais démenti.On ne se Tasse pas de voir de tels ouvrages, at.on dirait même qu'on éprouve un nouveau plaisir à chaque fois qu'on le voit.Nul doute que le théâtre Coroua qui contient près de 1000 sièges sera trop petit pour recevoir les nombreux spectateurs, avides de voir ce magnifique drame.C\u2019est un drame vraiment artistique auquel! tout le monde devrait y assister Voici la distribution de la pièce : .Philippe Dherblay, F.Barry , Moulinet, J.-P.Filion ; Duc de Bligny, A.Duquesne ; Bacheiin, E.Hamel ; Baron de Préfont, il.Deyglun, Octave Beaulicu, A.Lelaire ; Gobert, A.Godeau ; Pontac, L.Totah ; Claire de Beaulieu, Mme Bella Ouellette ; Marquise de Beaulieu, Mme Aurore Alys ; Athenais Moulinet, Mme Marthe Thierry ; Baronne ide Préfond, Mme Jane Berthy, Les principaux tableaux sont : Les deux rivales ; Fiançailles ; La nuit de noce ; La Provocation ; Un coeur Torturé ; Le Duel ; Le pardon.\u201cLe Maître de Forges\u201d va continuer brillamment la série de suc- \u2018cès de la troupe Barry-Duquesne.LA SOCIETE PHILHARMONIQUE I] est rumeur que La Société Philharmonique prendrait cet hiver l\u2019initiative d'organiser une sc- rie mensuelle de parties de cartes dans son magnifique local de la ruc Cascades.Si nous sommes bien ii- formés ces messieurs comptent faire des innovations appréciabies dans la tenue de ces réunions sociales.D'abord ces soirées récréatives seront agrémentées de musique vocale et instrumentales.De plus et surtout les organisateurs se proposent de diriger ces réunions avec une discipline militaire.Ils mettront au service de leurs hôtes un personnel stylé afin qu\u2019il n\u2019y ait \u2018aucune perte de temps depuis l\u2019ouverture que se fera à heure rigoureusement fixe jusqu'à la distribution des prix qui devra avoir lieu à une heure pas trop avancée.Les marchands de la place du Marché apprendront avec soulagement que Is Philharmonique ne se propose Pas de les mettre \u2018à contribution au sujet des prix ; ces derniers seront tirés du produit des recettes.Nous être en mesure de mettre nos lecteurs au courant des conditions et droits d'entrée en même temps que nous annoncerons la date de la première partie.DE PASSAGE M.et Mme Clouâtre de St-Jé- rome étaient en promenade ces jours derniers chez M.Albert Chenette de la rue Concorde.Ils sont allés tous les quatre à' Ste-Marie de Beauce.Ils ont aussi visité Lévis, Québec ainsi que Farnham.DRUMMONDVILLE VAINQUEUR Après avoir remporté deux brii- Jantes victoires sur le Club Farnham, le Acton Vale a subit deux défaites consécutives aux mains du Drummondville : la première, sur son propre terrain, par le score de 5 à 0 et la deuxième, à Drummondville, par 10 & 2.Le club Acton Vale se trouve done être éliminer complètement de la course au championnat de la Série Indépendante de la province de Québec.NOYADE Monsieur Elphège Champagne, 28 ans de Drummondville, s'est noyé dimanche dernier dans la rivière Yamaska alors qu\u2019il prenai: son bain.Monsieur Champagne ne savaic pas nager et comme il s'éloignaii de la rive, très profonde à cet endroit, il a perdu pied.C'est en vain que des amis qui l\u2019accompagnait tentèrent de lui porter secours.Son cadavre fut repéché dans le cour de l\u2019après-midi.La victime était en promenade chez son beau-frère, pour la fin de semaine, EN PROMENADE Monsieur et madame Hormidas Chagnon, ainsi que M.et Mme J.Chagnon, Mlle Alice et Léonard Lussier, tous de Holyoke, Mass, sont venus visiter leurs parents au Canada, la semaine dernière.M.Chagnon était partit de Si- Damase avec toute sa famille pour Holyoke, depuis quatre ans et ol se plaît.Les visiteurs étaient très enchantés de leur voyage.EN VISITE Lundi dernier monsieur et madame Albert Morin de St-Thomas d\u2019Aquin étaient de pasage à Saint- Denis.Accompagnés de leur fille Aurore, ils ont conduit leur fils Georges au collège.A leur retour ils se sont arrêtés chez M.Irenée Lebrun de St-Charles où M.Morin eut le bonheur de rencontrer un de ses plus grands amis.Monsieur Lebrun était très enchanté de leur visite.EN VOYAGE M.A.Auger ct ses deux filies Mlles Jeanne et Paula ainsi que M.et Mme H.St-Germain, hôtel- lier et Mlle Amanda St-Germain, ont rendu visite à M.et Mme Fontaine de Burlington.Ils ont aussi visité New-York, Ausables Chasn, Adirondack Mountains, Plattsburg, etc.L'AHUNTSIC VAINQUEUR Devant une foule - considérablc d\u2019amateurs de baseball de St-Hya- cinthe, l\u2019Ahuntsie a remporté une éclatante victoire sur les joueurs de couleur, par un score de 3 a 0, dans la première rencontre d'une série de trois parties.Les deux équipes ont fourni une splendide exhibition de baseball et les sepctateurs ont plus d'une fois applaudi aux vaillants exploits dont ils étaient témoins.Toute l\u2019équipe des vainqueurs a joué avec un entrain sans pareil derrière le brillant lanceur d'Anjou qui a lancé une des plus magistrales parties de sa carrière et qui n\u2019a accordé que deux hits.Le lanceur Lovett, des joueurs de couleur, a aussi lancé une partie remarquable, mais il eepérons dans un prochain numéré fut mal supporté.LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE.Les deux clubs se rencontreront de nouveau samedi après-midi.La partie commencera vers 3 hrs.Nu \u2018doute que les amateurs auront encore l\u2019occasion de voir une deuxième partie qui sera \u2018plus intéressante que la première car le club de Chappie Johnson fera tout en so: possible pour prendre sa revanche de samedi dernier ct par là, se mettre sur un pied d\u2019égalité avec l\u2019Ahuntsic.REMERCIEMENTS \u2019 Le comité «d'organisation de la fête des Artisans de dimanche dernier, remercie cordialement tous ceux qui ont prêter leur concours pour le succès de cette fête, soit par assistance à la procession, ou décoration des demeures ou en toutes autres manières que ce soit.Le Comité.R.Delisle, Président.J.Darveau, Sec.-Trés.CANADIAN NATIONAL RAILWAYS Changement d\u2019horaire Nous désirons informer le public de notre ville qu'un changement d'horaire dans le service des trains de passagers sur le Canadian National \u2018prendra effet dimanche , prochain le 11 septembre.| Pour plus amples renseigne- | ments, s'adresser à E.O.Picard, a- \u2018gent pour la ville, ou J.-P.Lazure, chef de Gare.RECTIFICATION Dans le rapport que nous avons publié en première page la semaine dernière, rapport du comité de la Célébration des Fêtes de la Confédération, nous avons omis je nom de monsieur D.Rodier qui a pris une part très active dans la campagne de souscription entreprise par MM.Berthiaume et deur, ce qui a permis au comité de faire des fêtes dignes de notre! ville.Nous tenons à donner crédit à monsieur Rodier pour tout le dévouement qu\u2019il s\u2019est donné à cette occasion et nous en profitons pour lui offrir, au nom de toute la population de notre ville, nos remerciements et nos félicitations.SOIREE INTIME Le 3 septembre dernier, à l'occasion du 10ième anniversaire de mariage de Monsieur et madame\u2018 Elzéar Gaudette (Honora Maheu).une magnifique soirée intime avait été organisée en leur demeure, par Mme Adélard Maheu, mère de Mme Gaudette, Au commencement de la soirée, une magnifique adresse fut lue aux héros de la fête et de nombreux cadeaux leur fut présentés.La soirée s\u2019est continué ensuite par le chant, déclamations, musique, danse, etc.Etaient présents à cette fête Bernard Gaudette, Mme Adélard Maheu, Mme Philomène St-Pier- re, M.ct Mme Adélard Maheu et leurs enfants Jeanne et Laurent, M.et Mme Louis Maheu ct leuis filles Annette et Françoise, M.et Mme Arthur Maheu, M.et Mme Gaston Maheu et leur fils Jean-Ro- ger et Lucien, M.ct Mme Antoi nio Côté et leur fils Bernard, M.Charles-Auguste Maheu, Mlle Aline Ouimet, M.J oséphat Casavan, Mlle Vitaline Ouimet, M.Charles Després, M.Bainney, M.Emile Beauregard tous de Montréal ; Mme Frédéric Coté de Manchester, N.H., M.et Mme Albert Maheu, Mme Basile Massé et sa fiiie Imelda de cette ville, M.et Mme Eugène Brodeur, M.et Mme Louis Déry et leur fils Lucien, de Bedford.P.Q.* Chacun emporta un inoubliabie souvenir de cette fête.DECES Après une courte maladie de quelques jours, est décédé monsieur Arthur Lamoureux, entrepre- neur-maçon de notre ville.Outre son épouse, née Palma-An- na Lapierre, il laisse pour pleurer sa perte, deux fils : MM.Eddie Lamoureux, agent d'immeubles de Montréal et Lionel Lamoureux, marchand de Gravelbourg, Saskat- Bro- | :|est chewau ; trois filles : (Ella) Mme Ernest Cadieux, marchand de Gravelbourg, Saskatchewan ; (Annette) Mme Jean-Louis Rousseau, gérant de ln Banque de Commerce de Thetford-Mines ; et (Jeanne) Mme Emile Hébert, de Montréal.VERS DETROIT MICH.Madame Albert Beauchemin, née Dorila Gadbois, est retournée, ainsi que ses deux fils, à Détroit, Mich., où elle demeure, après avoir passé quelque temps en visite chez son père M.Pierre Gadbois, de St-Hyacinthe-le-Confesesur.CLUB OUVRIER Les quelques membres du Club Ouvrier de notre ville qui étaient partis pour une excursion de chasse à la Baie Saint-François, sont revenus dimanche dernier emportant avec eux beaucoup de gibier.Ils se promettent bien d'y retourner à la prochaine occasion.REPARATIONS Monsieur A.Benoit de la rue | Concorde, ayant vendu sa proprié- ; té qui se trouvait à l\u2019emplacement ! de la nouvelle église du Christ-Roi, a acheté ces jours derniers, la propriété de Monsieur A.Cadorette de: la rue Concorde.Monsieur Benoit EE son arrivée et qu\u2019elle saura tirer partie des ressources de ses talents.M.Letendre a son studio au No.32, rue Bourdages ; téléphone 451.Nous souhaitons donc à notre jeune professeur ct artiste la plus cordiale bienvenue et, au souvenir de la brillante réputation de notre rogretté M.T.Urbain, nous pouvons, sans hésitation, lui prédire déjà une carrière fructueuse ct agréable.FETE MEMORABLE La fête qui a cu lieu à St-Hya- cinthe, dimanche dernier restera mémorable pour tous les artisans qui y ont pris part.Malgré la température défavorable de Ia veille et une pluie torrentielle, plusieurs délégations de suc- nées rendez-vous pour assister à cette bénédiction du drapeau de la Succursale Notre-Dame du Rosaire.' Aprés le Salut au Drapeau de la Société, In procession se mit cn marche et défila par les rues de La Providence pour se rendre cn l\u2019église Notre-Dame du Rosaire où une Grand'Messe des plus belles fut célébrée dans les plus grandes cérémonies religieuses, par le Rév.est actuellement à faire diverses réparations à sa nouvelle propriété.! Il ouvrira aussi un salon de bar-! bier.CIRCULATION Le recensement de la circuia- tion a été fait du lundi matin, ler août, au dimanche soir, 7 août 1927 sur toutes les principales routes de la province.Le recensement sur la route St- Hyacinthe-Rougemont a été le suivant.Autos de promenade : 418 de Québec, 2 des autres ; Provinces ; 39 des Etats-Unis ; 44 autres véhicules ; 36 voitures à traction animale, ce qui donne une moyenne journalière de 559 et une augmentation de 29 % sur 1926.Sur la route St-Hyacinthe-Mel- bourne, autos de promenade : 143 de Québec, 7 des autres provinces; 20 des Etats-Unis ; 17 autres véhicules, 99 voitures à traction animale.Moyenne journalière de 280 et une augmentation de 40% sur 1926.Sur la route St-Hyacinthe-Be- loeil, autos de promenade : 141 de | Québec ; 4 des Etats-Unis ; 10 autres véhicules et 18 voitures a traction -animale.Moyenne jour- naliere de 173 et une augmentation de 0.5% sur 1926.DE PASSAGE A l\u2019occasion de la fête du Travail, M.Ovila Gadbois est venu passer quelques heures chez ses parents, M.et Mme Pierre Gadbois, de St-Hyacinthe-le-Confesseur.II immédiatement retourné à Détroit, Mich.Il était accompagné de M.Raoul Laporte, autrefois de St-Thomas d\u2019Aquin.CORDIALE BIENVENUE Nous apprenons avec plaisir que M.Conrad Letendre, bachelier en musique.vient de s\u2019instailer dans notre ville en remplacement de M.T.Urbain, notre grand ar tiste disparu, comme organiste de la paroisse Notre-Dame du Rosaire ct professeur de musique au Séminaire, M.Conrad Letendre a fait ses études & Institution des Aveugles, Nazareth.Il y a étudié le piano eu l'orgue avec M.Arthur Letonda!, docteur en musique et organiste à la cathédrale de Montréal, l\u2019harmonie, le contre-point et la fugue, avec M.Romain Pelletier, puis avec M.Achille Fortier, docteur en musique.Et, après avoir obtenu ses lauréats de l\u2019Institution Nazareth, il subissait, en juin 1927, devant le jury de l\u2019Université de Montréal, les épreuves du baccalauréat en musique avec la mention \u201cgrande distinction\u201d.C\u2019est dire que M.Letendre est tout qualifié pour l\u2019enseignement du solfège, et de l'harmonie, lu piano et de l'orgue.Nul doute que notre population accueillera avec Père Turcotte, curé de la Paroisse et aumônier de la Suceursale, qui souhaita la bienvenue à tous les Artisans.Le sermon de circonstance fut donné par Mgr Le Pailleur, aumônier général de la Société.Après le sermon il y eut bénédiction du pain et distribution, par les jeunes filles, qui furent très remarquables pour leur bonne tenuc et leurs diligences dans de telles circonstances.Après la messe un diner intime, préparé avec soin par la Suce, Bernard, fut servi où tout le monde mangea courageusement.Il y eu chant et musique durant le diner, par MM.A.Campbell, A.Lacroix, Mile F.Mathieu, organiste de l\u2019église St-Joseph, étaient au piano où elle sut être très admirable pour son talent et sélections.quait, le président Général M.Rodolphe Bédard, Nos Seigneurs Le Pailleur et Duranleau remplaçant l\u2019évêque de St-Hyacinthe, qui était absent à cause de sa visite pastorale, le Rév.Père Turcotte, curé, Met Mme R.Delisle, président de la Succursale Notre-Dame du Rosaire, M.et Mme L.Gervais, Présde la Succ.No 3 Mme A.Lacroix, Prés.de la Suce.Fém.Bernard et son époux M.A .Lacroix, MM.Eugène Chartier, directeur général, M.le maire A.Flibotte du Viliage La Providence, M.Dubarré directeur, M.T.Brassard ler Vice Président Général.Il y cut discours par le Président Général, Nos Seigneurs Le Pailleur et Duranleau, le Rév.Père Turcotte curé de la Paroisse ect M.Eugène Chartier.Après le diner, les membres du bureau de direction se rendaient cn compagnie du Président Général au Manège Militaire où une réception les attendaient.Le soir dans les Salles du Patronage St-Vincent de Paul, une soirée intime était donnée par les Artisans, Il y cu souhaits de bienvenues par le président de la Suceursale, et du comité d'organisation, le Prési- Rév, Père Turcotte, M.T.Brassard et M.Eugène Chartier.L\u2019orchestre fut dédié à M.Gaston Gervais directeur de l'orchestre \u201cLes Maskoutains\u201d qui fut très applaudis par l\u2019assistance pour les jolies morceaux exécutés.Il y eu comédie en un acte \u201cLe Vieux Poilu\u201d, organisée par M.Jos.Darveau, organisateur général de la fête.Enfin la soirée se termina par l\u2019hymne National O Canada.AVIS AU AUTOMOBILISTES Le trafic sur la rue Cascades étant très considérable et la rue très étroite, le conseil a déjà passé une loi limitant à vingt minutes, le stationnement des machines sur cette rue.empressement la bonne nouvelle de Malgré cette loi et malgré que les -avis de stationnement qui l\u2019indi- cursales avoisinantes s\u2019étaient don-' A la table d'honneur on remar- ; dent Général, Mgr Le Pailleur, ic! quent très clairement et dans les deux langues, un grand nombre d\u2019automobilistes en font un abus.Le Chef de Police a reçu ordre de renouveler la mémoire à ces gens qui ne s\u2019occupent pas des lois ct que dorénavant tous automu- bilistes qui enfreindront ce régle- ment, seront poursuivis et mis à l\u2019amende.INCENDIE Un commencement d'incendie s'est déclaré à la manufacture de matelas de monsieur A.Robert de la rue Saint-Michel le 5 septembre vers 114 de l'avant-midi.Les pertes sont très légères, car un jet \u2018d\u2019eau suffit pour contrôler l'incendie.A LACADEMIE GIROUARD L'Académie Girouard, comme ies autres écoles de la commission scolaire de notre ville, a rouvert ses portes aux élèves mardi matin, le \u201c6.On y a inscrit, à \u2018date, 511 écoliers, y compris ceux des deux classes de la suécursale de la rue Concorde.Le personnel enseignant pour l\u2019année 1927-28 est le suivant : R.F.Emeric, directeur de l\u2019établissement et de la ligue du Sacré- Cocur.R.F.Fulbert, professeur des finissants, s.-Directeur de ba maison ct directeur de Avant-Garde Sti Thomas-d\u2019Aquin de I'A.C.J.C.; R.F.Georges-Adélard, professeur de 7ième et bibliothécaire, R.F.Sylvestre, professeur de Gième ct directeur des enfants de , choeur de la cathédrale.| OR F.Hervé, professeur de Sième 1.R.F.Boniface, profeseur de dième 2 et directeur de la chorale.R.F.Ludger, professeur de 5iè- me 3.R.F.Jos.-Honri, professeur de dième 1 et sous-directeur des enfants de choeur.R.F.Narcisse, 4ième 2.R.F.Honuré, 4iéme 3.R.F.M.-Léonard, professeur de 3ieme 1.R.F.Léon, professeur de 3ième 2.R.F.Benjamin, professeur dc 3iéme 3.R.F.M.-Alphonse, professeur de 2ième 1.R.F.Jude, professeur de Zième 2.R.F.Rogatien, professeur de 2ième 3.R.F.Cassien, professeur de 1ère, Classes de la rue Concorde : Mlle Nichols, cours préparatoire 1.Mlle Morier, cours préparatoire 2.professeur dc porfesesur de UN CONGRES MUNICIPAL M.Bouchard qui est secrétaire- trésorier de L'Union des Municipalités de la Province de Québec est à organiser le congrès d\u2019automne des municipalités de ia Province de Québec.Ce congrès convoqué pour faire l'étude de certaines questions municipales aura lieu à Montréal à l'Hôtel Queens les 11 ct 12 octobre prochains.La principale question qui sera ; discutée sera le rachat définitif des | rentes scigneuriales ct M.Bouchard présentera lui-même un projet qui sera probablement soumis à l\u2019at- + tention de la Légisiature à ln prochaine session.Plusieurs conseils municipaux ont promis d'envoyer des délégués à ce congrès, SERVICE ANNIVERSAIRE Lè service anniversaire de Mur J.-Adélard Fontaine à été chanté mercredi dernier à la cathédrale, par Mgr.P.-S.Desranleau, V.G., assisté des abbés Lucien Bernard, Principal de l\u2019école normal et Basile Benoit, vicaire de la cathédrale.MLLE HORTENSE CARTIER Mlle Hortense Cartier, fille de Sir Georges Etienne Cartier, était de passage dans notre ville, cette semaine, chez le Dr.A.-P.Cartier, un petit-cousin, ancien député de St-Hyacinthe à la législature.Eile à aussi visité le Dr.J.-E, Collette et Mme Collette. revers LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE.NOUVEAU LUMINAIRE Le conscil municipal vient de faire compléter le nouvel éclairage électrique des pelouses du parc Goudreau, Maurice Cloutier et Alphonse Chenette.Bouquets Spirituels et témoigna- .ge de sympathie : Thérèse Duchar- Dessaulles.Cet éolairage a amélio- | me, Rose-Anna Duchesneau, Jeanré considérablement l'apparence de notre parc central.Les anciens lampadaires ont été remplacés par de nouveaux ct le pouvoir éclairant des lampes à été considérablement augmenté.Ces anciens lampadaires seront peut-être utilisés à d\u2019autres endroits de.la ville après qu\u2019ils auront été convenablement réparés.Il reste à poser dans le parc ic lampadaire central.Ce lampadaire surmontera une fontaine qui remplacera le petit bonhomme au parapluie qui occupait le centre de la vasque.Ce jet d'eau, nous dit- on, avait été donné à la ville par un de nos anciens maires, M.Louis Coté.I1 \"fut pendant de nombreuses années le seul motif décoratif que nous ayons eu dans nos parcs publics ; copérons qu\u2019on le conservera pour le faire servir dans notre futur musée des reliques municipales pour rappeler le souvenir d\u2019un de nos anciens maires qui songeait a l\u2019embellissement de nos pia- ces publiques.- BORNE-FONTAINE BRISEL Un automobiliste de In campagne en voulant éviter une collision avec une machine qui venait en sens\u2018inverse a précipité sa machine sur la borne-fontaine située à l'extrémité de la rue Bourdages, près du pont Barsalou.La borne- fontaine a été considérablement endommagée et il n\u2019en a été ainsi de ln machine qui l\u2019a frappée.La ville fera réparer sa propriété \u201cbrisée et réclamera pour les frais de la réparation.LA PORTE DES ANCIENS MAIRES Les travaux se continuent à là, porte des anciens maires et sur la fin de la semaine prochaine la maçonnerie de la première tour sera presque terminée si le temps se tient au beau.On a commencé à poser la pierre de la grosse tour ct les deux fontaines sont en place.Un grand nombre de personnes se rendent au parc Côté pour voir les ouvriers à l\u2019oeuvre.L'entrepreneur doit augmenter le nombre des briquetiers si tou- tofois il peut trouver des ouvriers disponibles.L'ouvrage est tellement abondant dans notre ville que les bons hommes de métier qui ne sont pas occupés sont devenus très rares mais on ne désespère pas cependant de pouvoir augmenter l\u2019équipe travaillant à la porte des anciens maires.La maison Robert Mitchell de Montréal coulera dans quelques jours les plaques commémoratives en bronze ct elles pourront être mises en place pour le dévoilement qui aura lieu tout probablement le jour même du centième anniversaire de naissance de l\u2019Honorable M.Dessaulles, c\u2019est- à-dire le 29 du mois courant.FUNERAILLES Ces jours derniers, ont eu lieu à la cathédrale de notre ville, les funérailles de Mme Napoléon Mongeon, née Georgiana Bourret, déed- dée à l'âge de 31 ans.La levée du corps fut faite par le Rév.Pere A.-M.Gauvreau, O.P., du couvent des Dominicains de ect- te ville.Le service fut chanté par M.Louis Napoléon Desmarais, curé do abbés Edmond la Cathédrale, assisté des Charles-Emile Hétu et St-Pierre.La défunte laisse, pour déplorer sa perte, outre son époux, son père, M.Gcorges Bourret ; son frère, J.M.Georges Bourret ; sa soeur Maximilienne ; ses beaux-frères et belles-soeurs : Mme J.M.Georges Napoléon Badeau, M.et Mme Alphonse Chenette ; M.et Mme Ulric Mongeon.Ses neveux et nièces : Jean-Noel Bourret, Aimé Girouard, Roméo Bourret, M.¢¢ Mme Mongeon et Maria Chenctte.Les porteurs étaient MM.Hec- Fernand tor Leduc, Ulric Huot, Noel Bourret, Famille Arthur Chabot, Famille J.A.Geoffrion, Famille François Michon, J.-Camille Mongeau, M.et Mme L.O.Emomi, M.et Mme Gilbert St-Onge, Johu Leary, M.et Mme Hector Leduc, M.Ulric Huot, M.et Mme V.-J.Mongeau.Télégramme : M.Joseph Brunet.Tributs floraux : Mme Michel Brunet, Mlle Rosc
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