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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 7 octobre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1927-10-07, Collections de BAnQ.

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[" Voi.XVa SAINT-HYACINTHE, 7 OCTOBRE 1927 Saeko - a ST rT ESS LA No.40 JOURNAL.HEBDOMADAIRE PARAISSANT Tous les VENDREDIS > Centenaire de l\u2019Honorable Senateur George Casimir Dessaulles 1827-1927 \u201c UN MODELE DES ADMINISTRATEURS MUNICIPAUX L'histoire de notre ville s\u2019est enrichi d'une page brillante et précieuse par la célébration du centième anniversaire de l'honorable Sénateur Gcorge Casimir Dessaulles et par le dévoilement des plaques commémoratives de \u201cLa Porte des Anciens Maires\u201d que notre conseil municipal avec la générosité des nombrouses souscriptions, vient, d\u2019ériger à l'entrée de la ville en souvenir de ses onze premiers magistrats disparus \u2018de ce monde ou retirés \u2018dans la tranquillité de la vie privée.Tout Saint-Hyacinthe avait un air de fête à cette occasion.Tout le long du trajet que devait suivre la procession des automobiles, pas une maison, si petite ou si humble fut-elle, n\u2019eut sa décoration de drapeaux et de banderolles aux diverses couleurs.La population de la ville, jointe aux représentants des gouvernements fédéral ct provincial, des membres éminents du clergé et des citoyens importants venus de toutes les parties de la province de Québec, se sont réunis pour rendre un hommage émouvant et grandiose, de gratitude à l'honorable Sénateur George Casimir Dessaules ot & tous ceux qui ont déployé la plus grande activité pour la prospérité de notre ville et qui ont su tenir d'une main si ferme, la gouverne de nos destinées.Ses hommes d\u2019affaires, soucieux du progrès de leur municipalité en ont fait aujourd'hui une cité des plus belles et des plus prospères, non seulement de la Province \u2018de Québec, mais du Canada tout entier.Non seulement aussi ils ont aidé à l\u2019édification d'une grande chose, mais ils ont travaillé à laisser à leurs descendants quelque chose d\u2019impérissable, de beau et de glorieux.Espérons que la génération actuelle comprendra nu moyen de l\u2019éducation qu\u2019elle reçoit, qu\u2019il est \u2018de son devoir et de ses plus chers intérêts, \u2018de suivre les nobles exemples de simplicité, d\u2019honnêteté ct de patriotisme que lui ont légués ces intrépides ct vaillants travailleurs \u2018de la \u201cPetite Patric\u201d.PROCESSION DES AUTOMOBILES.Sous un dôme de drapeaux et d'oriflammes, la fête commença vers 1% hr., en face de l\u2019Hôtel de Ville, par un rassemblement d\u2019automobiles.Des milliers de personnes se groupaient autour du pare Dessaulles afin d\u2019assister au départ de cette grande parade d\u2019automobiles qui avait été organisée pour se rendre à la porte des anciens maires.Près de cent cinquante machines défilèrent à travers les rues Mondor, William, Saint-Casimir, Cascades, Saint-Simon, Saint-Antoine, Saint- François, Cascades, Bourdages, Claude, Dessaulles, Rosalie, Richer, Laframboise, Dessaullos, Sainet-Marie, Girouard, Parterre du Séminaire et de Là à la Porte des Anciens Maires, par la rue Girouard.PROCESSION A PIEDS.Durant la procession des automobiles à travers les rues de la ville, un grand rassemblement de personnes, des élèves des différentes maisons d'éducation, des différents corps publics, se réunissaient fanfares en tête, compagnies de zouaves, cte., au parc Dessaulles pour se rendre À la porte des anciens maires où devait avoir lieu le dévoilement des plaques commémoratives \u2018de la Porte.SALUT SOLENNEL.Pendant que la foule se dirigeait ainsi très nombreuse, vers le nouveau monument qui orncra maintenant l\u2019entrée de la ville ef qui rappellera à la génération future ce que l'honorable Sénateur Dessaulles .et ses collaborateurs ont fait pour notre ville, l'honorable Sénateur Dessaulles, assistait \u2018dans la chapelle de l'Hôtel Dieu à un salut solennel auquel officia Sa Grandeur Monseigneur Decelles, assisté de Md\u2019abbé Honorat Gendron, chapelain des révérendes Soeurs Grises et du chanoine F.A.Laroche.Parmi les personnalités ecclésiastiques présentes à la cérémonie, l'on remarquait Monscigneur P.S.Desranleau, le révérend Père P:M.Béliveau, O.P., MM.Les abbés R.Rainville, P.Decelles, Edouard Saint-Pierre, L.Bourgeau, J.Quintal, Monseigneur LÀ.Sénécal, Monseigneur C.P.Choquette, des révérendes Soeurs de la Présentation de Jésus-Marie ct du Précicux Sang, MM.les abbés H.Lafontaine, J.E.Roy, C.A.Reneault, Arthur Vézina, J:P.Laberge, Romuald Lecours, C.Cournoyer, F.X.Côté, les révérends Pères P.A.Turcotte, Granger, H.Couture, M.et Mme Claver Casavant ct les membres de la famille du vénéré centenaire.Le chant fut fait par la chorale des Soeurs Grises et tour à tour Monseigneur Desranlieau et Monseigneur Decelles en de brèves allocutions, firent la, biographie du Sénateur Dessaulles, parlèrent de ses vertus, de sa générosité qui avait permis la construction de l'Hôtel-Dieu et ils en tirèrent une leçon pour la génération actuelle.Monseigneur Desranleau termina son allocution en demandant à S.G.Mgr.Decclles de bénir le vénéré centenaire ct los membres de sa famille.A LA PORTE DES ANCIENS MAIRES.Après la cérémonie religieuse l'honorable Sénateur Dessaulles, se rendit, accompagné de sa famille, à la \u2018Porte élevée en son honneur et aux onze premiers magistrats de notre ville.Avant de monter sur l\u2019estrade, spécialement dressé pour la circonstance, l'honorable M.Dessaulles planta de jeunes ormeaux ct des pivoines envoyées à Saint-Hyacinthe par Son Altesse le Prince de Galies.Ce centenaire armé de la pelle du Iaboureur, jettant de la terre autour de ces arbustres, a bien montré qu\u2019il est encore alerte ct vigoureux.Ignorant les fatigues, M.Dessaulles accompagné de ses fils, Me Casimir Dessaulles, C.R.et de l\u2019échevin Henri Dessaulles, de Shawi- migan-Falls, se dirigea vers l\u2019estrade où devait avoir lieu le dévoilement des plaques de la porte monumentale.Au moment ou apparut M.Dessaulles sur l\u2019estrade, des cadets ct des compagnies de Zouaves, drapeaux en tête, présentèrent les armes.Rien n\u2019était si touchant que de voir les milliers de personnes, enlever leurs chapeaux, lorsque la Philharmonique ct la fanfare de Saint-Vincent de Paul, entonnèrent l\u2019hymne national \u201cO Canada\u201d., Le premier à prendre la parole, fut Son Honneur le maire T.D.Bouchard, qui fit la dédicace \u2018de la Porte des Anciens Maires.Nous avons publié, ln semaine dernière, le texte de son \u2018discours.Lorsque monsieur Bouchard termina, l\u2019honorable Fernand Rinfret, secrétaire d'Etat, dévoila les plaques et prononça une fine allocutioh dont voici le résumé :: \u201cMonsieur Rinfret ost très honoré d'assister à \u2018cette belle fête ct de présenter aux citoyens de Saint-Hyacinthe, en cette occasion, les meilleurs voeux du gouvernement qu'il représente.Il les félicite et en particulier le comité d'organisation, de l'heureuse idée qu'ils ont cue d\u2019é- nes 3 ® lever ce monument et de la parfaite exécution qu\u2019on lui.donnée, C\u2019est une noble coutume de perpétuer le souvenir des citoyens distingués qui, en qualité de maires, ont travaillé aux progrès et au développement de la cité de Saint-Hyacinthe ; et ce monument restera l\u2019éclatant témoignage que leur oeuvre a été comprise par leurs compatriotes, en même temps qu\u2019il servira d'exemple pour l'avenir, Saint-Hyacinthe tient une place enviable dans notre province.La nature l\u2019avait déjà favorisée en lui apportant toute la fraîcheur ct toute la beauté de sa rivière et en la parent d\u2019une couronne d'arbres magnifiques.Ja coquette ville ne s\u2019est pas cependant contentée de ces attraits extérieurs qui l\u2019eussent recommandée aux touristes.Elle à voulu ct obtenu le progrès : elle est devenue un centre industriel important et un milieu de «distribution commercial, \u2018que le voisinage même de la grande métropole n\u2019a.pas empêché de s'établir.Elle a été également et est encore un centre d\u2019intellectualité qui a fourni à notre province quelques-uns de ses hommes les plus marquants ct qui a toujours exercé une vive influence parmi nous.En rendant hommages à la belle lignée de ses maires, dont \u2018M.Bouchard continue si dignement les meilleures traditions, on rend un hommage collectif à toute sa population passée ct présente : ils en ont été le reflet, la fidèle expression.S'il était permis, dit M.Rinfret, de désigner une personne entre toutes, alors il conviendrait de reporter la plus large part de cet hommage, au citoyen vénéré et ancien maire, qui célèbre aujourd'hui son centenaire, l\u2019'Honorable Sénateur Dessaulles.C\u2019est en terme émus et discrets qu\u2019il convient de lui apporter cet hommage.Combien de fois, dans le passé, a-t-on fêté quelques-uns de ses anniversaires.À sa soixantaine, sans doute, on se réunit autour de lui pour lui souhaiter \u2018de nombreuses années\u201d 1; et quand il eut soixante-dix, quatre-vingts ans, an recommença la cérémonie.Avec un doute qui grandissait, on lui souhaitait encore de \u2018nombreuses années\u201d ; elles sont venues pourtant justifier les promesses.Et il convient d\u2019être discret quand on fait des souhaits au sénateur Dessaulles ; ear lui, demeure toujours et ce sont ceux qui souhaitent, qui graduellement disparaissent.L'Honorable M.Rinfret signale alors à larges traits les phases de cette vie, si belle et si bien remplie, dont les débuts remontent aux premiers temps de notre régime parlementaire, dont les jeunes années devancent même les jours de 1837.Le sénateur a été de plusieurs générations ; et nous qui avons peine à être de la nôtre, nous admirons qu'il ait pu si bien être à =a place dans chacune d'elles.Les yeux de M.Dessaulles ont vu se dérouler toute notre histoire contemporaine : ct par sa famille, il a été allié à ceux qui y ont joué le rôle le plus important.Tandis que nous devons étudier l\u2019histoire, lui n\u2019a qu'à se souvenir : et il trouve dans sa mémoire d\u2019aujourd'hui tout ce que nous \u2018devons chercher dans les mémoires d'autrefois.Plus que personne, M.Dessaulles a contribué à la prospérité et à l\u2019agrandissement de Saint-Hyacinthe.Dang la politique, il a apporté une pensée alerte et généreuse, ct un caractère incorruptible.Quand on l'a nommé au Sénat, on croyait que cela scrait un couronnement, et ce fut presque un recommencement, une nouvelle carrière puisque M.Dessaulles y occupe son siège depuis une vingtaine d\u2019annèes.\u201cOn veut réformer le Sénat : Vous êtes là par votre exemple pour nous prouver comme il sait être inamovile.\u201d Toute In grande famille de la région est autour du sénateur au- jourd'hui pour fêter l\u2019aieul vénéré ; une vicillesse \u2018comme la sienne est june jeunesse jqui persiste à se répéter.- Encore une tois, en terminant, l\u2019honorable Secrétaire d\u2019Etat félicite les citoyens de Saint-Hyacinthe \u2018de cette belle fête à laquelle il a été si heureux d\u2019assister.\u201d À la fin de son discours l'honorable M.Rinfret, lit le message suivant de l'honorable W/L.Mackensic King, premier ministre du Canada.Mon cher ministre, Vous devez .présider a I'inauguration du monument dévoilé à la commémoration du centenaire de l\u2019Honorable M.Dessaulles, qui doit avoir lieu jeudi après-midi cette semaine.Auriez-vous la bonté de transmettre à tous coux qui doivent assister à cette fête, dont le souve- nÿr survivra longtemps j'espère, l\u2019expression de mes meilleurs voeux.J'ai adressé, par lettre, à M.Dessaulles, mes félicitations à l'occasion: de la célébration de son centième anniversaire de naissance.Et je l\u2019ai fait au nom de mes collègues du ministère, comme en mon nom et au nom du parti tout entier.Je serais heureux si vous pouviez exprimer à tous mes souhaits les plus sincères et je vous serais reconnaissant si vous vouliez les présenter \u2018de ma \u2018part à M.Dessaulles, Bien à vous, .W.L.Mackensie King.' MGR \"PHILIPPE DESRANLE AU.Le vicaire-général du diocèse de Saint-Hyacinthe, au début de son allocution, donne ct explique la définition du mot porte.Traversant l'antiquité, le moyen-Ââge, l\u2019époque contemporaine, il définit ce \u2018que rappelle aujourd'hui le monument que l\u2019on vient de dévoiler.Le style que l'on a adopté pour cette construction, les blasons qu'on y a apposés, les devises que l'on a inscrites sont bien \u201cad rem\u201d.; Ils illustrent des étapes héroïques de nos annales et «cristallisent des événements épiques.\u201cOublier ne puis\u201d, c'est ce que l\u2019on lit sur l\u2019écu armorié.Ces trois mots sont plus éloquents que le \u201cJe me souviens\u201d de la province de Québec.Ils \u2018proclament l'énergte, le courage, la tena- cité et.l'amour du sol\u201d.; \u201cOublier ne puis\u201d - \u201cOublier ne \u2018puis\u2019 d'être canadien, d\u2019être français, d'être catholique, \u201cOublier ne puis\u201d ce que je dois à nos institutions civiles et religieuses.\u201cOublier ne puis\u201d les devoirs qui m\u2019incombent et les droits que la postérité m\u2019a légués.C\u2019est parce que l\u2019honorable Sénateur Dessaulles a mis en pratique cette vérité qu\u2019il a pu passer à travers les âges, sans frémir et sans succomber.M.Dessaulles n\u2019a jamais cru devoir oublier.Il s'est souvenu toujours, il a persévéré toujours.Le grand âge auquel il est arrivé aujourd'hui cst une preuve qu\u2019il a gravés dans son \u2018coeur ct dans son âme : \u201cOublier ne puis\u201d.[Les personnes suivantes adressèrent aussi la -parole : Mgr.C.P.Choquette, du séminaire de Saint-Hyacinthe ; le révérend JE.Boucher, pasteur de l\u2019Eglise Presbytérienne, ct plusieurs autres.Durant tout le temps des discours, l'honorable Sénateur Dessaulles demeura immobile, cependant que dans ses yeux brillaient des larmes.Sur l'estrade plusieurs personnes éminentes avaient pris place ct parmi lesquelles on remarquait: L'honorable Sénateur Dessaulles, I'honorable Fernand Rinfret, secrétaire d'Etat ; l'honorable Sénateur F.L.Béique ct Mme Béique; l\u2019honorable Ernest Choquette, conseiller législatif, Mgr.P.S, Desranlcau, vicaire-général, représentant Monseigneur l'évêque de Saint-Hyacinthe ; Mgr.C.P.Choquette, du séminaire de Saint-Hyacinthe ; le révérend J.E.Boucher, pasteur de l\u2019église presbytérienne ; Son Honneur le Maire T.D.Bouchard, maire de Saint-Hyacinthe ; Mme et Mlle Cécile Bouchard ; le Dr.C.A.Bernard, député de Bagot ; M.René Morin, député de Saint-Hyacinthe au fédéral ; M.Beaudry Leman, gérant général de la Banque Canadienno Nationale ; M.Ernest Guimont, secrétaire de la Banque Canaron PUBLIE PAR L'Imprimerie Yamaska: INCORPOREE dienne Nationale ; M.J.A.A.Leclair, ex-maire de Verdun, M.Wilfrid Lorrain, maire de l\u2019Abord-à-Prouffe ; M.Arthur Bettez, maire de Trois-Rivières ; M.Arthur Bélisle, avocat de Trois-Rivières ; le gérant Z.Lambert ; M.Michel Daigle ; 'M.L.Madore, maire-suppléant de Trois-Riviéres ; \u2018M.Samuel Casavant, M.E.H.Richer, ex-maire Mme Baillargeon ; MM.1.J.Lalime, E.Saint-Onge, V.Hébert et Mme Hébert ; M.J.C.Couture de Montréal ; M.W. ah Ate Lave Ge SES .EL re ESS LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE, NOUVELLE H 1 EBDOMADAIRE || LE GERANT SENTIMENTAL (Bureau d\u2019un grand hôtel.Le gérant assis, plongé dans ses écritures.On introduit une dame élégante.) La Dame.\u2014 Bonjour, monsieur.Le gérant (sans lever les yeux).\u2014 .jour.La Dame.\u2014 Je voudrais deux chambres ou un petit appartement.Le gérant (écrivant).\u2014 Rien, nous avons absolument rien pour le moment.La Dame (à mi-voix).\u2014 .tu- rellement.Tout est pris par messieurs les Américains, les Anglais.\u2026 Le gérant (fâché).\u2014 Anglais ou Chinois, cela ne regarde personne.(un temps) bonjour.(se croyant ce-.renvoyer droitement et .tousse) qué seul) Toute la journée très beaux, mais ils ne portent pas de lieu d\u2019origine.| La Dame (coquette).\u2014 Et mon, teint blanc, ot mes pommettes sail-: lantes, ct mes chevés plus dorés) que les blés, tout cela né vous apprend rien, non plis ?Le Gérant (un peu grave).\u2014 Seriez-vous.Russe ?La Dame (avec orgueil).\u2014 Je: suis Slaveje l\u2019esprit.mais oui.Slave, Slave, cela saute aux yeux.Venez vous asseoir.Vous fumerez bien une cigarette, une mez tant à fumer.C\u2019est une passion chez vous, n'est-ce-ce-pas ?.\"la cigarette et le.samo.| vo.comment dites-vous déjà ?.| La Dame.\u2014 Le samovar.Oh! merci.une cigarette .délice.c\u2019est des gens.Ah ! cela finit par|bon.m\u2019.gacer.(Il lève les yeux) Comment, vous êtes encore là ?Vous la fois tendre et impérieuse, votre d'avez donc pas compris ?Pourtant, je l'ai dit clairement, et je vous le répète : je n\u2019ai pas de ehambre \u2018disponible.Nous avons un baron qui loge dans les combles et un lord dans une salle de bains.Vous voyez.La Dame (voix navrée).\u2014 Ah ! quelle malchance.quelle malchance.Le gérant (descendant vers elle).\u2014 Mais pourquoi vous désoler comme cela ?Il n\u2019y a pas que le \u201cSplendd Hotel\u201d ici, et les hôtels et les pensions de famille.ça ne manque guère.La Dame.\u2014 Oui, oui.je sais.mais je tenais tellement au votre.On m'en a dit tant de bien : une mourrriture excellente, un personnel aimable.c\u2019est beaucoup.c'est important un per-son-nel, aimable.at enfin.je ne dis pas l\u2019essen- rd.le gérant l\u2019observe depuis quelques instants) l\u2019essentiel.t'est.vous ne me reconnaissez done pas ?Le gérant.\u2014 Je me demandais justement où je vous avais vue.Votre visage ne m\u2019est pas inconnu.La Dame (réjouie).\u2014 Ah ! ah! wous vous souvenez de moi.oui, je suis venue plusieurs fois goûter xhez vous.et jé vous ai tout dé auite rémarqué.Mon Dié.Le Gérant.\u2014 Mon Dié.je auis très honoré, très ému.vous m'avez rémarqué.La Dame.\u2014 Il né faut pas se moquer.Le Gérant.\u2014 Moi, me moquer.Ah ! ne le croyez pas, madame.mais je ne sais ce qui a pu vous attirer et séduire en moi.Je n\u2019ai rien, hélas ! du Don Juan.La Dame.\u2014 Et vous croyez qué la femme sait, elle-même, ce qui l\u2019attire ou séduit.C\u2019est parfois, la doucère de la voix, d\u2019autres fois, la ridesse.Vous, la première fois que je vous ai vi.Le Gérant.\u2014 Vous n\u2019êtes pas de | ae pays madame ?La Dame.\u2014 Non, non, audit accent mé trahit.Le Gérant.\u2014Généreuse trahison qui vous donne un charme de plus.Ce léger \u2018accent vous va.délicieusement.Vous êtes Ttalienze 7.La Dame (signe de tête négatif).Be Gérant.\u2014 Espagnole ?La Dame (rieuse).\u2014 Non.Le Gérant.\u2014 Américaine, alors, ah ! c\u2019est ça, Américaine ?La Dame (tout près de lui).\u2014 Regardez-moi bien, mes yeux d\u2019abord.Le Gérant (légérement troublé).\u2014 Eh bien ! qu'est-ce qu'ils ont, vos yeux ?.gris ?.marrons ?.Non, mettez-vous face à la lumière.comme ceci.Ah ! mais il sont verts glauques, comme les yeux des sirènes, ils sont beaux, mon .| Le Gérant (riant) .Comment ?- bientôt en finir avec leurs histoires ! Le Gérant.\u2014 Oui, Votre voix à \u2018allure martiale ct dégagée, votre \u201cbeauté étrange me rappellent les héroïnes des romans russes.Sonia, Nadia, Olga.Ah ! que vous\u2019 \u2018êtes étranges, mystérieuses, atti-| rantes.(silence prolongé).Il v | a longtemps, madame comment dit-on.ah ! oui.barina.il ly a longtemps, barinia, que vous avez quitté vos steppes ?La Dame.\u2014 Non, non, pas long- \u2018temps.six semaines, & \u2018peine.! Le Gérant.\u2014 Six semaines seu- \u2018lement ?| La Dame.\u2014 Da, da, nitchevo, ! niete.' La Dame.\u2014 Ah ! pardon.il m'arrive de me croire encore là- bas.et de parler le russe.| Le Gérant.\u2014 C'est compréhen- | _sible.Eh bien ! que s\u2019y passe-t-il ?Où en sont-ils avec leur bolchevis- ,me ?.Est-ce qu\u2019ils ne vont pas| stupides de partage et d'égalité.Comme =i cela était possible.\u2018sensé.Il faut qu\u2019il y ait des riches.Cela sera toujours ainsi et.chez \u2018vous.on se figure.La Dame.\u2014 Ah ! ne m'en parlez pas, c'est affreux.C\u2019est inimaginable.J'ai connu les pires souffrances.le froid, la faim, la soif.! Le Gérant (attendri).C'est terrible.pauvre.petite.| La Dame.\u2014 Alors.vous com- i prenez.un peu de confort.un peu de bonhère.dites.cherchez Le Gérant (troublé).Slave,| vous êtes Slave.Ah ! où avais-, auto, mes bagages.sa-| t ep | déli-, (elle fume mala- mon coeur.| bien.bien.vous êtes le maître ici.deux chambres.vous | avez bien encore cela dans votre; \u2018immense maison ?Ne me faites pas \u2018languir.je serai si hérése de vous l voir chaque jour.; Le Gérant (conquis).Vous êtes charmante.petite Slave.Sonia.Olga.| La Dame (ayant cherché).\u2014 : Nadège.Nadeja.Nadéjeteka.Le Gérant.\u2014 Que c\u2019est doux.|Na.dej.ka.(i porte la main \u2018de la dame à ses lèvres).Oh ! ce (parfum.qu'\u2019est-ce que c\u2019est ?.La Dame.\u2014 De la rose d\u2019Ukraine.Le Gérant.\u2014 Suave, suave.(allant à son bureau).Attendez donc.j'y pense.(il feuillette un gros registre) une de nos clientes de chaque année m'a écrit hier.elle n\u2019est pas très sûre de venir.La Dame.\u2014 Ah ! que vous seriez bon, génétille.Le Gérant (repris par son rôle).\u2014 Un appartement superbe, deux \u2018belles pièces, salle de bain, petit salon ct vue superbe sur la.La Dame (enthousiasmée).\u2014 Et.c\u2019est libre.je pourrai y entrer ?Le Gérant.\u2014 Tout de suite, chére madame.La Dame.\u2014 Ah ! quel bonhére, quel bonhère.\u2026.\u2018\\ Le Gérant.\u2014 Vous êtes seule ?La Dame.\u2014 Seule, non, non, mais libre.mais indépendante.Le Gérant.\u2014 Oui, oui, je.sais, l'indépendance est chère à vous au- | tantôt Russe, tantôt.tres femmes de tête et de coeur ardent.Vous ne vous embarrassez | pas de liens .\u2018bourgeois.C'est comme cette Natacha.(Entre un employé qui rue ces s\u2019assoit à son bureau).Le Gérant.\u2014 Alors, venez, je vais vous faire voir cet appartement.: La Dame.\u2014 Oh ! c\u2019est inutile, il me plaira quel qu\u2019il soit.(allant a la fenêtre).J'ai par là mon (appelant) Pierre, faites le tour et approchez de la grande porte.Le Gérant (à Uemployé).\u2014 Alcigarette Jez dire à la femme de chambre du ordinaire, caporal.mais vous ai-, premier de préparer immédiatement le 38 ct le 39.(L\u2019employé est sorti.) Voilà, ma charmante, êtes-vous satisfaite ?La Dame.\u2014 Oui, heureuse, heureuse, heureuse.merci.de tout Le Gérant.\u2014 Etrez.gentille.pour vous.(Entrent quatre petites filles qui courent vers la dame.) Le Gérant (stupéfait).\u2014 Ah ! mais.ah ! mais.en voilà une invasion, qu'est-ce que c'est ?La Dame.\u2014 Ce sont mes enfants, monsieur, des petits Français tout comme vous et moi.Excusez-moi.monsieur lc gérant, c\u2019est si difficile de trouver à vous se- ce que j'ai fait à se loger lorsqu\u2019on est dans son pays.Les étrangers.Le Gérant.\u2014 Ah ! ah ! compliments.La Dame, \u2014 J'ai d\u2019imiter les accents.Le Gérant.\u2014 Alors, vous êtes mes des facilités La Dame.\u2014 Oui, suivant le goût des gérants.Il faut bien faire ce que l\u2019on peut pour trouver à se loger.et avec quatre petits enfants.vous \u2018parlez si c\u2019est du boulot.Le Gérant (froidement).\u2014Mon- tez au premier, madame, et deman dez le 38.La Dame.\u2014 Merci, merci mille fois.venez, mes enfants, venesz.Mathilde OSSO.LA REVUE MODERNE EDITION D'OCTOBRE La Revue Moderne d'octobre nous apporte la surprise d\u2019une nouvelle page de couverture, composition d'une jeune Canadienne, Mademoiselle Marguerite Desmarais, couverture qui donne une note très personnelle à la revue et lui préte également une allure plus française et plus artistique.De cette façon, elle établit une personnalité plus accusée et tellement différente de toutes les autres publications en cours sur le marché canadien et américain.La Revue, outre ses nombreux articles, nous présente trois romans, dont l\u2019un inédit de Madeleine, intitulé : \u201cAnne Mérival\u201d, dont Le Confort sur les Trains Les trains modernes offrent aux voyageurs ua confort, un luxe même, pes auraient fait réver, il y à un demi-siècle.Aujourd'hui, en chemin de fæ, pd Aux perfectionnements apportés dans l'aménagement intérieur des wagons, oa dort sur des lits aussi moelleux et l'an mango avec les mêmes T ements que dans les plus luxueux hôtels.Los wagons-restaurants du Pacifique Canadien, particulièrement, se sont acquis uno réputasion excoptionne auprès du public voyageur.Le service ot la Cuisine sont cités comme perfection môme.* les excursionnistes de 1 Université de Montréal » À vivront pendant trois semaines sur un train du Pacifique Canadien, x i leur randonnée à la Côte du Pacifique, du 9 au 30 juillet prochain, guron pA lo temps de s\u2019on rendre compte, et nul doute qu'ils reviendront enthousiasm és, tout commo ceux qui ont fait les doux précédents voyages organisés sous auspices de l'Université.\u2014 les lecteurs de la Revue Moderne apprécieront la primeur qui leur sera une véritable aubaine littéraire.Voici d\u2019ailleurs le programme complet de cette magnifique édition de la Revue Moderne : Sommaire : \u2014 Le Siècle du Canada, Madeleine ; Madame de La- Fayette et Madame, Emile Henriot ; Quelques Notes, Jacques Hardy ; Concours Mensuel, Le Gé- Mérival (à suivre), Madeleine ; Roman complet : La Peur de Vivre, Henry Bordeaux ; Roman à suivre : \u201cMalencontre\u201d, Guy de Chantepleure ; Fémina : Travaux Féminins, Madame Raoul Vennat ; Travaux de Broderie ; Manteaux et Robes ; Etudes graphologiques, Pierre Lumen ; La Petite Poste ; Le Courrier de Madeleine ; Comrant ; En Marge de l\u2019Histoire, Fer- | ment élever nos Enfants, Dr Pi- nande-Choquette-Clerk ; Romans: \\ronneau ; Les Choses Roman Canadien Inédit : Anne Soeur Marthe.féminines, mg \u2014 | GOLONNES FEMININES BY LEROLEDE JEUNE FILLE DANS LA FAMILLE ET DANS LA SOCIETE L'idée de parler des jeunes filles, aujourd\u2019hui, m\u2019a été suggérée par les nombreuses fiançailles qui partent de tous côtés, comme de blancs feux d\u2019artifice.\u201cQuand on se rencontre ct qu\u2019on s\u2019aime.Que peut-on échanger de mieux.Or pur qu\u2019on reçoit même aux \u2018cieux.\u201cLa jeune fille \u2014dit une femme d'esprit \u2014 est l\u2019élue de Dieu, qui la place dans une famille comme un vase de parfum.Il dui a confié la mission des anges, Il en fait l'anneau qui lie, la voix qui console, la main qui donne, le bras qui soutient.Il est certain que l'ange du foyer c\u2019est la jeune fille.Sa grâce, sa fraîcheur, ce \u201cje ne sais quoi\u201d de gai, de doux, de gracieux ct de reposant qu\u2019elle apporte dans la maison, fait la joie de la famille.Par sa tendresse, ses prévenances, ses caresses, son ingéniosité, son abnégation, ses sacrifices de toutes sortes, la jeune fille peut eréer «dans le scin des familles, les joies lex plus douces, les plaisirs les plus purs qui, répétés, constituent le vrai bonheur.Elle est, en un mot, le trait d\u2019union qui lie entre cux tous les membres d'une famille.Ses devoirs sont nombreux et variés, malgré les exigences de la vie actuelle, qui éloignent de \u201cchez soi\u201d pour l\u2019usine, l'atelier ou le bureau.Mais.dès qu\u2019elle peut se rendre libre, elle doit, sans dégoût, aider à la tâche quotidienne, par les travaux du ménage, la composition des repas, sans oublier l\u2019hygiène, qui nous apprend à conserver la santé, la seule richesse de ceux qui n'en ont pas d\u2019autres, la confection ct l'entretien du linge et des vêtements, car la main-d\u2019oeuvre est si chère qu\u2019il faut tout faire par soi-même.Cette nécessité est si étendue que nombre des jeunes filles me disent: \u2014 Madame, trouvez-moi un mari! Je voudrais tant me marier! Je sais faire mes robes, mes chapeaux et préparer les bons petits plats!.Les travaux utiles ou d\u2019agrément peuvent occuper les loisirs des jeunes filles, ainsi que les lectures picuses.Le chant, la musique, la diction, les faits du jour, les ance- dotes et la conversation suf\u2018isent pour mettre la gaieté autou* d\u2019el- ies.oT Aux heures tristes, par leurs af- fectucuses prévenances, elles trouvent dans leur coeur, toutes les ressources nécessaires pour adoucir et calmer les plus vives douleurs! Et., dans les difficultés de la vie, leur tâche n\u2019est pas moindre, leur indulgence étant toujours pour la conciliation, ce qui ferait dire à Mme Swetchine: \u201cJe ne connais rien de plus beau qu'un grand coeur dans une petite maison\u201d.\u2018 Dans cette mission, parfois bien ingrate, une jeune fille ne doit pas se départir de la douleur qui convient à sa nature.Rien n\u2019est plus laid qu\u2019une jeune fille arrogante hautaine, orgueilleuse, qui parle à ses parents avec un ton scc et tranchant.Ce manque d\u2019égards dénote un mauvais coeur.Beaucoup de ces demoiselles s'imaginent que les régles du savoir vivre doivent s\u2019observer envers les étrangers seulement ct non envers les parents.C\u2019est une grave erreur.Aux auteurs (de tes jours, obéir est ta loi ; Exécuter à veulent de toi.Dans la soumission un regard, un murmure.l\u2019instant ce qu'ils En blessant leur amour, outrage la nature.Les jeunes filles d\u2019aujourd\u2019hui\u2014 ou pour mieux dire, les jeunes filles modernes\u2014préparées avec plus ou moins de soin à la vie extérieure, à la vie du monde, sont beaucoup plus indépendantes d\u2019allure que les jeunes filles d'autrefois.La plupart ont renoncé \u2018À \u2018baisser les yeux ct à rougir quand on leur adresse la parole.Toute en activité, en vivacité, destinées à gagner leur vie au prix de leur travail, qui est le fait des époques agitées comme la nôtre, elles ont des connaissances de tout ct paraissent ne rien ignorer.\u2018Comment s\u2019étonner que, élevées à pareille école, elles se montrent armées d\u2019une volonté personnelle, expriment leurs préférences, leurs goûts et apportent dans la société, ce potit ton délibéré, cette aisance qui leur permet \u2018d'exprimer leurs idées ct de juger les persones avec qui elles sc trouvent souvent en contact ?\u2018Mais trop souvent elles sont dans l'ignorance la plus complète sur tout ce qui regarde la vie intime du foyer domestique, celle qui influe plus sur le bonheur.L'aucunes pré- : a a qe I Pr\" ne maniére si insidicuse que le mal tendent que les études littéraires, scientifiques ou artistiques sont inconciliables avec les travaux du ménage.On ne peut mettre l\u2019orthographe et pratiquer le point devant, parler une langue et soigner un rôti.Cependant, Homère nous transmet des détails domestiques.Mêlés avec génie à des faits héroïques.\u201cLes défauts communs à certaines jeunes filles sont d\u2019être orgueilleuses, moqueuses, médisantes ct de trop voir les imperfections de leurs compagnes, qu\u2019elles font ressortir, et de déchirer à belles dents, en leur absence, quand l\u2019occasion se présente ct surtout de montrer trop de liberté et trop d\u2019aplomb.A la hardicsse, combien est préférable, chez une jeune fille, la timidité, la rougeur, l'embarras même, qui indique une certaine gaucherie.Ce ne sont peut-être pas les qualités brillantes de esprit qui \u2018distinguent quelques-unes de ses amies, mais ce sont, à un très haut degré, toutes les qualités du coeur, et celles-là sont incomparables.Il Jui faut aussi et c\u2019est chose plus difficile, une observation par- \u2018faite de nuances : savoir se taire et parler à propos.Ne parler jamais qu\u2019à propos, est un rare et grand avantage.Le silence est l\u2019esprit des sots.Et l\u2019une des vertus du sage.J\u2019ajouterai que son caractère, toujours, sa \u2018bonté doivent se manifester dans les circonstances de la vie cet à toutes les occasions.À table, à la promenade, en société, elle ne doit chercher qu'à sc rendre agréable à tous ceux qui l\u2019entourent.Ce sont ces qualités d\u2019esprit et de coeur qui aident à multiplier les mariages chrétiens ct à fonder de nombreuses familles, malgré les ennemis qui s\u2019acharnent \u2018à vouloir la détruire.Marguerite de Saint-Génes.Le Canada-Français.RECETTES SOUPE AU IMACARONI Détail : 2 pintes \u2018de bouillon, 1 tasse de macaroni, fromage canadien, crofitons, sel et poivre.Mode de préparation Faire bouillir le bouillon, et y ajouter le macaroni cassé.Laisser cuire environ 30 minutes.Servir avec croûtons frits au beurre.Soupoudrer la soupe de fromage canadien râpé.* * e FILETS FRITS Détail : 2 filets de morue ou au- vE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE, .tre poisson, chapelure, persil, sel.Mode de préparation Diviser \u2018les filets en portion individuelle.Rouler dans la chapelure et faire cuire en pleine friture.Saler et servir avec des -patates à la parisienne.Décorer de persil.# » .SOUPE RAPIDE Détail : 1 tête de laitue, 4 c.à table de beurre, 4 c.\u2018à table de farine, 2 pintes d\u2019eau chaude, 1 jaune d\u2019oeuf, sel ct poivre.Mode de préparation Faire fondre le beurre, et ajouter la laitue coupée très fine.Lais- \u2018ser prendre couleur en remuant avec la cuillère de bois.Mettre la farine, verser alors peu à peu l\u2019eau bouillante, et laisser mijoter doucement 10 minutes.Déposer dans la soupière le jaune d\u2019oeuf, et y verser petit à petit In soupe.Assaisonner et servir.Le Ministère de la Voirie\u20141927 SANG PALE AQUEUX TOUJOURS DANGEREUX De sérieux résultats suivront certainement, si non corrigé.Le délai ou la négligence n\u2019est en aucun autre trouble plus dangereux que dans l\u2019anémie \u2014 sang pâle, aqueux.Elle est très commune chez les jeunes filles ct les personnes travaillant trop fort ou toujours renfermées.Son approche se fait d\u2019u- est souvent très développé avant d'être reconnu.Mais pris à temps, le traitement par les Pilules Roses du Dr Williams vous aura si vite enrichi le sang que la bonne santé et la force vous reviendront rapidement.La correction des conditions anémiques par les Pilules Roses du Dr Williams est aussi assurée qu'une chose puisse l'être.Mlle Teresa Heafey, Dunraven, Qué., est une des nombreuses victimes de l\u2019anémie ayant trouvé une nouvelle santé en se servant de ce remède.Elle dit.\u201cJe ne puis exprimer assez chaleureusement mes remerciements \u2018pour ce que les Pilules Roses du Dr Williams ont fait pour moi.Je souffrais d\u2019épuisement, j'étais très | nerveuse, j'avais très peu d\u2019appétit, et le moindre exercice me fatiguait.Dans cette condition, je commençai à prendre les Pilules Roses du Dr Williams et en très peu de temps je recouvrai la santé et en continuant à m'en servir, je recouvrai complètement la santé.Pour cette raison j'engage fortement toutes les filles faibles à prendre ces pilules étant certaine qu\u2019elles feront pour les autres ce qu\u2019elles ont fait pour moi.\u201d Vous pouvez vous procurer ces pilules à toutes les pharmacies ou par la poste à 50 sous la boîte, par The Dr Williams\u2019 Medicine Co., Brockville, Ont.Les pastilles Baby's Own toujours à la maison Une fois qu\u2019une mère a employé les Pastilles Baby\u2019s Own pour ses tout petits clle en conserve toujours un approvisionnement sous la main car le premier essai la convainct qu\u2019il n\u2019y a rien d\u2019égal pour conserver ses enfants en santé.Les pastilles sont un laxatif doux bien que complet, lequel règle les intestins ct adoucit l\u2019estomac, enrayant de la sorte la constipation ct l\u2019indigestion, les rhumes ct les fièvres bénignes ct rend facile la dentition.À leur sujet, Mme Saluste Pelletier, St-Damase, Québec, écrit.\u201cJ'ai employé les Pastilles Baby\u2019s Own durant les dix \u2018dernières années et je ne reste jamais sans en avoir à la maison.Elles ont toujours donné la plus grande satisfaction et je puis les recommander chaleureusement à toutes les mères d'enfants en bas âge.\u201d Les Pastilles sont vendues par les marchands de remèdes ou envoyées directement par la poste à 25 centins la boîte par The Dr.Williams\u2019 Medicine Co., Brockville, Ont.La Valeur du Dollar Canadien est plus grande que jamais OUR Pachat des choses ordinaires de la vie, la valeur du dollar canadien a sensiblement diminué au cours de la derniére décade.par les économies réalisées du fait du volume d'achat et de production, par l\u2019étroite coordination des ressources et facilités, par l\u2019amélioration des méthodes de fabrication en vue de l\u2019économie du temps et du travail, Mais pour l\u2019achat d\u2019une automobile, notre dollar vaut maintenant de cent à deux cent pour cent plus qu\u2019il ne valait il y a sept ou dix ans\u2014beaucoup plus, en effet, qu\u2019il n\u2019a jamais valu dans l\u2019histoire.en partageant avec le Canada les économies réalisées du fait de l'augmentation de la production.Tout en améliorant la qualité de ses produits, la General Motors of Canada a augmenté le pouvoir d'achat de l\u2019acheteur d\u2019auto canadien .La valeur du dollar canadien est aujourd\u2019hui plus grande que jamais lorsqu'il s\u2019agit de l\u2019achat d\u2019une automobile de qualité General Motors.CHEVROLET PONTIAC OLDSMOBILE OAKLAND MCLAUGHLIN-BUICK LA SALLE CADILLAC GENERAL MOTORS TRUCK GENERALS MOTORS of CANADA finis Bureau-chef et Usines: OSHAWA, ONTARIO _ SM-226B-F \u2014\u2014 pme Honnête et plein de vie! Tel est le Gin Melchers!\u2014Ce gin est devenu la plus populaire des boissons fortes.C\u2019est la boisson favorite des travailleurs et des ouvriers, qui y trouvent toujours ce réconfort dont ils ont parfois tant besoin.Gin Canadien Melchers Croix dor a boisson la plus saine Fabriqué à Berthierville, Fédéral, Qué., sous la surveillance du Gouvernement rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années, TROIS GRANDEURS DE FLACONS: Gros : - 40 onces $3.65 Moyens: - 26 onces 2.55 Petits: - 10 onces 1.10 ; CANDEUR NAIVE L'aumônier \u2014 Racontez-moi vo.Monsieur l\u2019aumônier.¢ .Le prisonnier \u2014 Un gendarme, Ce n'est pas en suivant les autres que l'on prend les devants.tre vie antérieure.Dites-moi sincèrement ce qui vous a conduit ici.rité.Rien n\u2019est si barbare que la vé- Nos affaires iraient bien mieux si on s\u2019en mêlait davantage. PO EEE TRES RTS CSSS TE CTR Te COV A AEP Ym AE meee oe.TPS TI = er EM ES SE Cr AP, rg rans ogg = \u2014 \u2014 NOTES LOCALES al À LES DEUX ORPHELINES Ce soir, la troupe Barry-Du- quesne présentera à la population de notre ville, une des plus belles pièces que nous ayons encore eues ot qui est intitulée : \u201cLes Deux Orphelines\u201d.C\u2019est une pièce qui fera verser beaucoup de larmes, car l\u2019on pourra voir toutes les souffran- oes et les humiliations qu\u2019endurent parfois de pauvres orphelines.Ce spectacle est de beaucoup plus supérieur à tous ceux donnés lès semaines passées car il est plus émouvant et plus dramatique.Cette pièce a été représenté maintes fois à Montréal et le succès ne s\u2019est famais démenti.Nul doute que le Théâtre Corona sera trop petit pour recevoir les nombreux spectateurs avides de voir ce magnifique drame.Les principaux rôles seront tenus par : Mmes Bella Ouellette, Marthe Thiéry, Aurore Alys, Jane- Berthy, J.Noval, M.M.A.Duquesne, Fred Barry, J.-P.Fillion Elz.Hamel, A.Leclaire, A.Godeau, H.Deyglun, L.Raver, L.Garnier, ete.Les principaux tableaux sont : Le Guet-Apens, L'Enlèvement, L\u2019a- veuble et In Marâtre, Le coeur d'un chevalier, Le Martyre d\u2019une fille, Frère contre frère, Le secret d\u2019une femme, L\u2019amour qui sauve, Le duel, Justice divine etc.Ne manquez pas de venir voir xette belle pièce du répertoire français avec plus de 15 artistes sur la scène costumés spécialement pour gette orcasion par la maison Ponfon de Montréal.Réservez vos billets d\u2019avance à la Pharmacie Brodeur.rue Cascades.REMERCIEMENTS 'Mmu Henri Richard tient à remercier sincérement toutes les personnes qui ont eu l'amabilité de lui donner de nombreux et jolis cadeaux, sommes d'argent, et aussi celles qui ont aïdée à sa table, lors de la kermesse du patronage de St-Vincent de Paul.L'INCENDIE DU SEMINAIRE Un terrible malheur vient de s'abattre sur le clergé et sur la population de notre ville par la destruction d\u2019une partie du séminaire par l'incendie du ler octobre 1927.La semaine dernière toute la population était en fête et aujourd\u201d- hui, ces jours d\u2019allégresse sont endeuillés par ce désastre.Le feu s\u2019est déclaré vers les 614 \u2018hrs.du matin, samedi dernier.L\u2019alarme fut sonnée immédiatement par l'abbé Arthur Vézina.Par malheur, le mécanisme fit défaut et au lieu d\u2019indiquer à la Station de Pompes, que le feu était au séminaire, il envoie courir les pompiers dans le district No 5.Les pompiers étant avertis de l\u2019erreur, reviennent immédiatement sur le terrain du sinistre.Lorsque le Chef Bourgeois et ses hommes arrivèrent sur les lieux, ils ont devant eux une véritable fournaise ardente.Le spectacle est terrifiant devant la foule qui se com Pose des professeurs et de leurs é- Ives, du personnel de l\u2019évêché et d'un grand nombre de personnes déjà au courant du désastre.Le chef Bourgeois donne des iñstructions brèves et rapides et ses Hommes luttent désespérément contre le feu qui va toujours au augmentant.Vers huit heures les pompiers obtiennent un premier succès.Une partie de l'édifice que Pon croyait vouée à la ruine complète, est presque protégée.L'eau ne recule pas devant les flammes et elle se fraie une route qui sera sans doute victorieuse.Ce n\u2019est que vers 10 hrs., que l'incendie contrôle maïs il faut noyer les ruines fumantes pour empêcher qu\u2019elles al- lüment ailleurs.Grâce à ses dévoués pompiers et à leur beau tra- \u2014 vail, on a put éviter la destruction complète du séminaire.Au moment de l'incendie il y avait dans le séminaire près de 400 élèves venant de toutes les parties de la Province, du Canada ct même des Etats-Unis.Les surveillants ont su éviter la panique de ces 400.élèves en leur faisant atteindre\u2019 l'extérieur de l\u2019édifice avec calme et en excellent ordre.Les pertes s\u2019élèvent de $300,000 \u2018à $400,000.À part les effets des professeurs, des élèves, du.mobilier, de quelques ornements sacëer- -dotaux, les flammes ont réduit -en cendre des archives, des documents et des ouvrages d'une valeur inestimable.Le chef Bourgeois et ses hommes, le conseil municipal, et tous ceux qui ont pris part active au sauve- | tage des objets et des articles, méritent de sincères remerciements.A monsieur le chanoine Pratte, supérieur, à ses assistants et professeurs, \u201cLe Clairon\u2019\u2019 adresse l\u2019assurance de ses profonds regrets pour ce malheur qui vient de fon-' dre sur eux et leur belle institution.Historique.Ouvert par Messire Girouard, curé de St-Hyacinthe d\u2019Yamaska, le séminaire de notre ville n\u2019eut d'autre local, dans les premières années, que le presbytère de son fondateur.Les premières leçons régulières de latin y furent données en 1811, par le fondateur et par quelques ecclésiastiques que Monseigneur J.-Octave Plessis avait Messire Girouard termina bientôt, au prix de travaux, de sacrifices et de difficultés de tout genre, la construction du \u201cVieux College\u201d, sur le terrain occupé au- jourd\u2019hui par la cathédrale et l\u2019évêché.En 1835, JJ.Lartigue obtint, par la Proclamation Royale d\u2019un acte passé au Parlement du Bas- Canada, en 1833, la reconnaissance légale et l\u2019approbation officielle de la Corporation Civile du Séminaire de St-Hyacinthe avec tous les droits ordinaires dacquérir, de posséder, d\u2019aliéner et d\u2019administrer légalement.En 1842, Monseigneur accordait l'érection canonique à l\u2019oeuvre de Messire Girouard, avec pouvoir d\u2019agréger 4 la Corporation des pré- tres qui voudraient se vouer à l\u2019enseignement, au Séminaire.Désormais le Séminaire pouvait vivre d\u2019une vie propre et personnelle ; il possédait une pleine autonomie, toujours sous la haute autorité de son Ordinaire.Après un certain temps, l\u2019on constata qu\u2019il fallait une autre maison plus vaste et plus conforme aux exigences modernes.Monsieur François -Cadoret, négociant de St- Hyacinthe, fit généreusement au.Séminaire, don d\u2019une terre, située alors en-dehors de la ville.Le site de la nouvelle construction était tout indiqué ; il ne manquait plus que les fonds pour y bâtir le collège projeté.Alors s\u2019ouvrit, le 15 février 1847, une liste de souscription pour le nouveau Collège Girouard, et bientôt la \u201cCorporation\u201d fut en état de commencer les travaux.En 1853, la rentrée des élèves se faisait dans la maison actuelle, que Son Excellence Monseigneur Bédini, venait de bénir solennellement.\u201cLe Vieux Collège\u201d servit ensuite de pro-cathédrale à Monseigneur l\u2019évêque de Saint- Hyacinthe, jusqu\u2019à l\u2019incendie de 1854, qui le réduisit en cendres.Depuis ce temps, le Séminaire s\u2019est développé normalement et graduellement toujours avec l'aide efficace de ses nombreux et généreux amis.En 1884, s\u2019inaugurait la chapelle actuelle don de la \u201cRéunion de \"LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE.aujourd'hui trop étroite.À l'automne de 1911, les élèves de l\u2019époque étaient reçus dans une aile récemment bâtie, plus conforme aux exigences hygiéniques de notre époque : c\u2019était l\u2019inauguration du \u201cMonument du Centenaire\u201d, dû à la générosité des anciens élèves.Affilié à l\u2019Université Laval, de Québec, en 1880, le Séminaire fait aujourd'hui, depuis 1922, partie de la Faculté des Arts de l\u2019Université de Montréal.L'honorable Sénateur Dessaulles est au nombre des principaux bienfaiteurs du Séminaire.DBVANT LE JUGE Un nommé Joly a comparu de-: vant le juge.de-paix, M.Ernest Picard, sous l\u2019accusation d'avoir pénétré avec cffraction dans la demeure de \u2018Monsieur Alfred Yvon, durant son absence, samedi soir dernier.Le chef Bourgeois, le grand connétable E.Benoit et le envoyés en aide au dévoué curé.- constable Lionel Gaucher l\u2019ont arrêté.L'accusé était accompagné de Eddy Jacques.Ils se seraient servis d'un essieu pour défoncer ;une valise contenant une somme de $250.00.MARCHANDS DETAILLANTS Le 12 octobre prochain, aura i lieu au bureau \u2018du secrétaire, 231% i rue Laframboise, une grande assem ! blée de l'Association des Mar- \u2018chands détaillants.Cette assemblée est convoquée pour discuter des questions de la plus haute importance et la direction compte sur la présence de tous les membres.L'assemblée commencera à Vo heures.CAUSERIES L'Association des Marchands détaillants continuera, comme par le passé, sa série de causeries.Plus que jamais ces causcries seront des plus intéressantes car les conférenciers seront des hommes compétents et distingués.EN NOTRE VILLE Monsieur Charles Cadorette est venu à St-Hyacinthe pour assister aux fétes du Sénateur Dessaulles.Il a été I'héte de M.Lucien Hébert, représentant de la \u2018Maison Greenshields Ltée de Mont réal.Monsieur Cadorette a rencontré un bon nombre de citovens importants de notre ville qui sont de ses amis.A L\u2019'HOPITAL ~ Monsieur U.H.Robert, qui vient de perdre son épouse, est retourné à l\u2019Institut du Radium à Montréal, pour y continuer ses traitements.Nous lui souhaitons un prompt rétablissement, \u2014 EN VISITE Mme Arthur Dufresne et son fils Aimé, tous deux de St-Pie de Bagot étaient de passage à St- Hyacinthe, en visite chez Mme Raoul Brodeur.FUNERAILLES DE Mme U.-H.ROBERT.Lundi dernier ont eu lieu, en la cathédrale, les funérailles de Mme U.H.Robert, née Marie Bouffard.iLe service fut chanté par l'abbé Benoit assisté des abbés Saint- \u2018Pierre et Martel, comme diacre et sous-diacre.Les porteurs étaient MM.Joseph Bissonnette, L.-G.Lalime, Magloire Côté, J.-T.Godbout,\" Louis Augustin et Arthur Flibotte.La défunte laisse pour déplorer sa perte son époux U.H.Robert, agent de la Canadian National Express de Saint-Hyacinthe ; ses fils, Alphonse, et Ovide, de Saint-Hya- cinthe ; Albert, de Montréal.Ses filles, Eva, de St-Hyacinthe et Mme J.-A.Girard, de Montréal (Alice).Dans le cortège on remarquait: M.Ernest Nadeau, de Saint-Char- les de Bellechasse ; F.-X.Caron, de Dosquet ; M.Narcisse Casavant, de Montréal ; M.Laflèche, de Saint-Roch-sur-Richelieu ; la famille Robert ; ses beaux-frères Edmond, Erpest, Valmor Chaput; 1878\u201d malheureusement devenue ses neveux Rodolphe, Eugène, Lorenzo, Alfred, Roméo ; Joseph Bouffard de Spencer, Mass.U, S.A.; ses petits-fils Ulric, Paul, Gérard ; son gendre J.A.Girard, de \u2018Montréal ; son frère Napoléon Bouffard de Sainte-Rose-de-La- val ; Mme L.O.David (Philomène) de Détroit, Mich.; M.A.J.Seaton, surintendant du Canadian National Railways, de Montréal ; M.E.O.Shannon ; Mme F.X.Lavallée, de Saint-Jean-Port-Joli; \u2018Mme Jean
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