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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 5 avril 1929
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1929-04-05, Collections de BAnQ.

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[" [lefts ORGANE REGIONAL PARAISSANT TOUS LES VENDREDIS PUBLIE ET IMPRIME PAR 1'IMPRIMERIE YAMASKA VOL.XVIII \u2014 NO.14 SAINT-HYACINTHE, 5 AVRIL 1929 Nous sommes montés à bord du train-mouche avec certaines appréhensions mais eiles sont disparues très rapidement.Nous croyions être sur un des anciens convois des Comtés-Unis qui prenaient une éternité pour se rendre à Sorel quand toutefois ils réussissaient à nt- teindre cette ville, Nous nous étions trompés du tout au tout.Ia Jocomotive-puce après avoir laneé un eri faible mais strident comme la petite locomotive du train miniature qui conduisait anciennement Maure est cffacé sur la terre des rois catholiques.L\u2019aigle du Saint- Empire, des enfants nus jouant avce les dauphins, les trois têtes couronnées de roseaux qui symbolisent les trois rivières de Grenade, \u2014 Darro, Beiro et Génil \u2014, cola n\u2019a rien de mauresque, mais la porte voisine nous dit que la fontaine nous trompe et que le chrétien victorieux ne sera jamais qu\u2019un intrus dans l\u2019enceinte de l\u2019Alcazaba et de NOTES BREVES DE VOYAGE INSTRUCTIF POUR TOUS PB \u2014Philippe Lebon, chimiste fran- DE LIVERPOOL A LONDRES l\u2019Aleazar.J'écris cette letire de Madrid.Je me suis levé ce matin an six heures pour pouvoir la commencer avant ln visite des entreprises m- nicipales de la capitade de l'Espagne que nous devons faire aujourd'hui.11 m'est très difficile de trouver le tenyp= qu\u2019il me faudrait pour donner tune tenue convenzble à ces notes et pour écrire les lettres que j'aîme- rais à envoyer à mes nonrbreux amis du Canada.Notre temps est pris presque au complet par les visites que nous avons à faire et les fêtes que nous donnent un peu partout les léspagnols.Aussi cette dettre que je commence à écrire ce matin j'ignore quand je pourrai In terminer et Dien seul sait.si je pourrai l'envoyer en temps utile pour ne pus interrompre la continuité de la publication de ces notes brèves.Nous sommes arrivés à Liverpool à une heure de l'après-midi le mardi 3 mars, Le port.de Liverpool passe pour être le plus grand port de l\u2019univers.Il est excessivement intéressant à vair; ses quais flottants qui ont des milles et «les milles de long sont le modèle de lu per fection dans le genre.On dit que la marée monte de vingt-huit pieds d: uns le port et il n'est pus étonnant qu\u2019il faille des quais perfectionnes pour assurer un bon service d'embarquement et de débarquement.\u20ac est aussi le port dans lequel existent les grues mécaniques les plus puissantes.On aperçoit leurs immenses leviers d'acier dans le lointain comme une forêt d\u2019Arbres géants dont on aurait enlevé toutes branches pour n\u2019en conserver que les trones .Grâce aux lettres de bienveillance dont je w'étais muni avant mon départ nous n'avons eu aucune difficulté avec le service de l'immigration et celui de la douane.Quelques questions me furent posées au =u- jet des appareils photographiques et einématographiques que J'apportais avec moi mais on n'exigea point le dépôt prévu par les rèælement - de du douane.Ce furent les sceaux dorés et les rubans évarlates de mes papiers d'identification qui me =auvèrent de cette formadité ennuyeuse, Nous avons fait transporter immédiatement nos madles Co nos valises à lu gare à Inquelle nous devions prendre le train pour Londres deux heures plus tard.Le transport des bagages =e fait ment à Londres ct donne toujours une certaine anxiété de l'Amérique qui =ont habitués à faire enregistrer leurs cévoir un coupon pour les réclamer à la gare d'arrivée.ne procède pas ainsi.les ussez eurieuse- AUX Voyageurs males et à re- A Liverpool on Notre porteur prit toutes nos malles et les empila, après les avoir numérotées à ln craie.dans le fourgon des bu- gages à l'avant du train eb nous informa que ee que nous aurions à faire rendus à Londres pour nous les procurer serait de nous rendre au fourgon des bagages immédiatement à l\u2019arrivée du train et de les prendre.H nous informa que, =i nous avions peur de les perdre, nous pouvions les faire assurer moyennant un supplément.Nous décidéimes de faire comme presque tous les autres voyageurs qui ne recouraient point aux formalités de l'enregistrement et nous nous en sommes bien trouvés car à Londres nous nous sommes procurés nos malles très rapidement et sans aucun ennui.Les wagons de chemins de fer sont généralement petits en l£uro- pe =i on les compaye i nos trains américains; ceux de l'Angleterre sont minuscules et quand on entre pour la première fois dans un de ees wagons on l'impression d'entrer dans un gros jouet mécanique.La locomotive mise en regard des engins à vapeur géants qui eireulent au- Jourd'hui sur nos voies ferrées est comme une puce à côté d'un cheval.On dirait que jamais elle ne pourra tirer le nombre considérable de petites boîtes sur roulettes dans laquelle les voyageurs paraissent comme des soldats de plomb.Nous devions apprendre dans quelques heures que pour aller vite il ne faut pas nécessairement des proportions géantes.Comme il nous restait une couple d'heures de temps libre avant le départ du train nous déeidames d\u2019errer sur les rues de Liverpool.En sortant de la gare nous fimes la pencontre fortuite de M.Thompson, de Montréal et de sa jeune fille, Phyllis, que nous avions connus sur le bateau.M.Thompson nous proposa de nous rendre au musée de Liverpool qui est un des plus grands du monde; il l'avait déja visité et il savait qu'il nous intéresserait.Nous avons décidé d'accepter sa proposition ct nous nous sommes dirigés vers le musée qui est à une faible distance de In gare.Sur les rues de Liverpool nous avons vu le spectacle pitoyable de la misère qui sévit chez une grande partie des pauvres de PAngle- terre.À toutes les minutes nous rencontrions des femmes sales et déguenillées portant dans leurs bras des marmots en haillons encore plus sales que leurs mères, Des hommes d'fige mir, vétus de logues repoussantes et portant des apparences de chaussures laissant paraitre leurs doigts de picds comme si elles étaient des sandales égyptiennes ayant existé du temps des Pharaons, cireulaient sur la voie publique, les uns ramassant les bouts de cigares, les autres portant des débris de caisses d'emballage ramassés un peu partout dans le fonds des cours ou sur les trottoirs en devanture des magasins.= La coloration violacée du nez de presque toutes ces malheureuses et ces malheureux qui réussissait à percer In couche de crasse qui les recouvrait indiquait, clairement qu\u2019ils étaient ln victime non seulement des temps pénibles par les- rquels est passé l\u2019Angleterre en ces dernières années mais aussi de l\u2019alcool qui est un des pires agents de dégradation de 1 lhotame qui ne sait pas s'en servir.Ce spectacle que tous les gens ont sous les yeux eur les rues de Liverpool est bien triste & voir et il donne une ilée des ennuis du gouvernement anglais qui doit payer chaque semaine des millions et.des millfions de livres sterling aux sans-travail qui autrement périraient de faim.Le musée vet très intéressant à visiter mais un très grand nombre de pièces Anciennes ne sont qu\u2019une reproduction en stuc des origiñaux Qui se trouvent dans le musée de Londres.Nous y avons passé environ une heure nous intéressant particulièrement à In faune terrestre cb aquatique.Du musée nous sommes retournés à In gare ct ay ant À acheter des cartes postales et du tabac nous avons commencé à faire connaissance avec le système monétaire compliqué des Anglais.Nous nous en serions fort bien retirés n\u2019eussent été les mots d'argot que les verigeurs et les camelots emploient pour désigner les différentes pièces de mon- naic anglaise.Jos topence, les tropence et les topence a-penny quit signifient quatre sous, six sous et cinq sous nous ont fort ennuyés mais après avoir pris les informations d'usage nous avons pu cbmprendre co qu\u2019on cxigeait de nous.a les citadins à Phypodrome Laframboise aux jours de féte, enleva notre train avec une vigueur sonrblable à celle des engins à vapeur géants qui font maintenant le service des rapides sur nos grandes lignes des chemins de fer.soixante milles it l'heure.Quoique la végétation ne fut pas encore CORIHENCÉE NOUS KVONRS pu avoir une idée de la beauté de la campagne anglaise et de l'inportance de certaines villes industrielles que nous avons traversées, Les champs sont généralement enclos par des haies vives, très rarement des eldtures en bois ou en fil de fer.La rareté du bois dans le pays est évidemment la cause de ce fait.Presque tous les fermier= font de la plantation d'arbres sur leurs terres ct on paraît prendre un grand soin de tous les arbres qui existent.Les labours que nous avons vus étaient très bien faits et les terres sont tenues très propres; on ne voit rien traîner à l'abandon.Les maisons «le ferme qui sont gé- néraloment groupées en hameaux sont ordinairement en briques d'un style qui indique que ceux qui des habitent ont souci du beau.Nous avons pris notre dîner à bord du train.eu à nous «léranger pour manger.On voit et Nous n'avons pas , Les wagons-restaurants ne sont pas organisés comme les nôtres: on permet au voyageur qui prend un billet de première de rester assis tout le trajet dans ce wagon en face de lu table étroite qui se trouve entre deux banquettes qui se font face.On nous a servi à très bon marché un excellent repas de table d'hôte; les œueons de table sont très habiles et sont très courtois.Aussi le service s'est fait rapidement et nous avons Été très satisfaits.Nous sommes aarivés à Londres à l'heure indiquée sur l'horaire oui quelques minutes près.Le système du transport des malles a peut-être quelques inconvénients mais il est sûrement plus rapide que celui qui existe chez nous; mous nous sommes rendus au fourgon à bagages et aidés par un porteur aux muscles d'acier dans quelques minu- {vs nous avons enlevé nos malles et nos valises et nous étions dans un taxi nous dirigeant sur notre hôtel.Je termine cette lettre que j'ai commencée avant-hier, et que j'ai vontinuée hier sans pouvoir la compléter Je n'ai eu chaque jour qu\u2019une courte demi-heure pour v travailler.Notre programme est tellement chargé que nous avons de la peine à trouver le temps de souffler, T-D.BOUCHARD.Madrid, 15 mars, 1929.LES BEAUX VOYAGES IMPRESSIONS D'ESPAGNE Grenade.Un immense paysage sc révèle: une ville blanche noyée dans un Jardin qui la déborde ot couvre la plaine; un fond de montagnes violettes et bleues aux délicatesses de fleur, où brille un capuchon de neige.Sur deux collines plus basses, des remparts crénelés ass} rouges que les rochers nus de la Sierrablane.deviné parmi les cyprès.et kles tours Plus bas, un palais tout C'est Grenade.aperçue de la portiere du wagon, et disparue dès qu\u2019on veut la pénétrer.Hors de la gare rien ne rappelle plus In vision radieuse.Les automobiles traversent une ville empoussiérée, accablée de soleil, où je ne vois pas les maisons peintes célébrées par Victor Hugo, mais de grandes bâtisses carrées, lourdement ornées, avec des miradores moins jolis que leur nom, et ficheusement analogues aux vérandas en fer ot en verre des maisons parisiennes construites vers 1900.D'ailleurs, les voitures vont si vite et l'on est si fatigué du séjour dans le train, aux heures les plus chaudes de la canieule, que l\u2019on n'est guère en état de bien observer.On gravit une rue montante, bordée de magasins de \u201csouvenirs\u201d plus étrangers, Voici qu'une porte massive se dresse, sommée de l\u2019écusson aux trois grenades.Et tout à coup, c'est un autre monde; profondes verdures, silence, fraîcheur, ct partout le murmure et le ruissellement des eaux vives, rouge.aux longs couloirs frais et sonores.Hélas! Arriver à Grenade en juillet, à une heure après-midi, c'est une épreuve, pour le corps qui exige le repos, of pour l'imagination avide de posséder une beauté nouvelle, et toute proche.Combien plus impatient est le désir quand le temps lui est mesuré! Dans moins de trente heures, il faudra partir! On voudrait saisir à pleins bras, savourer à pleines lèvres, la merveille inconnue, et dire à l'instant qui passe: \u201cArrête-toi! Tu cs si beau!\u2019 Mais il faut ouvrir des valises, faire une rapide toilette, déjeuner.Le repas fini, on a perdu courage.On reste assis dans un fauteuil du hall, épouvanté par ce soleil de braise qui défend l\u2019accès de la terras- =e, et l'on écarte un store, prudemment, pour regarder ce qui est dohors, c'est-à-dire l'un des plus beaux visages du monde.L'enchantement de l'Alhambra.\u2014 Rassure-toi, mon ami lecteur, je ne vais pas t'infliger une description complète et détaillée de I'Alhambra.Un paysage, une ville, cela change comme l\u2019homme même, mais depuis que M.de Chateaubriand entra dans ce séjour de la puissance abolie et des félicités passées, depuis que Washington Irving écrivit ses contes, dans le Tocador de la Reine, depuis que Théophile Gauthier dormit dans la Salle des Abencérages ct soupa dans la cour des Lions, l'Alhambra n\u2019a guère changé.Un peu plus délabré, à certaines places; un peu plus restauré à d'autres places; délivré de ces gens qui l'habitaient, à la façon des gitanes de l\u2019Abayzin; mieux gardé, miocux entretenu, plus officiel, moins vivant peut-être.Pourtant, ceux qui Pont chanté, raconté ct peint, le retrouveraient pareil à lui- même, et n\u2019en demeurât-il qu\u2019une seule petite sale, elle contiendrait toute In poésie de l'Alhambra, comme le parfum d\u2019une seule rose contient l'âme de tout le rosier.Maintenant, quand je fermerai les yeux ct que je penscrai ce.mot: \u201cAlhambra\u201d, voici ce que je reverrai jusqu'aux derniers jours de ma vie.: D'abord cette forêt tle noire émeraude, traversée de flèches d\u2019or qui couvre la colline, ct qui enserre de toutes parts les palais ct les forteresses.Une fontaine, aux armes de Charles-Quint, nous accueil- le au pied du rampart, comme pour nous annoncer que le souvenir du a ., Nous filfmes sur Londres avec une vitesse d'au moins | © Et c'est Mhôtel, vaste construction de style mauresque, en pierre |: La main talismatique de Fatma \u2018domine le premier are de cette porte, ot sur le second nre est la clé de la Justice.Des carreaux de faïence \u2018brillent encore aux parois.Une Madone dépaysée rêve dans une niche.Au-delà, un passage coudé nous conduit à une sorte l\u2019esplanade inondée de soleil qui surplombe le lit verdoyant du Douro.En face de nous, sur l\u2019autre rive du torrent, monte la colline de l\u2019Abaysin, trouée de grottes où vivent les gitanes.A droite, un ensemble de bâtiments inégaux, des toits de petites tuiles rondes, des murailles abruptes, des tours crénelées, ot sur l'un des côtés de la place, une grande façade ornée de pilastres et de colonnes, dont la porte centrale ouvre sur une cour ovale, déserte, aperçque à travers la grille.C\u2019est le palais que nous promettait la fontaine, le \u201cPilar\u201d de Charles-Quint, construit sur une des ailes démolies de l\u2019Alcazar maure, et qui, par une infortune singulière, \u2014 consolatriee des coeurs musulmans \u2014 ne fut jamais terminé.Edifice mort avant que de vivre, livré au vent et au soleil, et que seuls les oiseaux ct les souris peuvent habiter.Il regarde, depuis quatre cents ans les gons de Grenade puiser l\u2019eau glacée de la citerne arabe, et l'ombre des tours carrées s\u2019allonger sur la place des Algrbes.Elle est bien déserte, cette place brûlée, nous la traversons, et bien humbles les petits bâtiments qui touchent à l\u2019aile gauche du palais i impérial, mais ht porte qui s\u2019entrebâille, pour nous laisser passer, ne se- raît-ce point ln mystérieuse Sésame?Ce personnage qui se présente, et qu'on nous donne pour un des conservateurs de l\u2019Alhambra, ne serait-ce point, \u2014 dépouillée de son turban vert et de son cafetan écarlate \u2014 un génie gardien des trésors cachés, ou quelque magicien savant et sage comme le roi Salomon?Il a un visage bienveillant, des yeux de feu, une barbe sarrasine.Il parle français à miracle, et quand il nomme Mahomet, il dit \u201cmon maître\u201d.Toutes les pierres de l\u2019Alhambra, les moindres arabesques lovées en un coin de plafond, où l\u2019ocil ne peut les découvrir, chaque brin de myrte, chaque goutte cristalline tombée des fontaines, ont pour lui une âme et un langage.11 possède tous les secrets de l\u2019Alhambra, et 1 daigne nous les révéler! N'en doutons pas.C\u2019est un magicien.Beoutons sa parole grave et mesurée; suivons ses pas, doucement, et tenons nos youx (bien ouvorts pour les remplir, à jamais, de merveilles.L'Arcazar de l\u2019Alhambra: deux grandes cours intérieures, et comme les cellules d'une ruche, des salles agglomérées, sans ordre visible, diverses ot ressemblantes l\u2019une à l\u2019autre.Combien faut-il de journées pour apprendre les détours de ce sérail, et ne pas s\u2019égarer dans les pièges des escaliers ct des galeries?Pour moi, qui n'a pas la mémoire topographique, je me sens déjà tout à fait perdue, et cela, sans doute, est un effet des enchantements qui commencèrent dès le seuil.Comment vous dirais-je où j'ai passé, pour aller de ln cour des Myrtes à la cour \u2018des Lions?Hélas! j'en suis incapable.Un plan?T1 y a un plan de l'AMambra dans un livre, sur ma table.Je ne veux pas le regarder.Vous ne verrez done que ce que j'ai vu, comme je l'ai vu: une féérie capricicuse ct mélancolique, un mirage qui tremble dans le soleil, le rêve d'un poète qui serait musicien, géo- mêtre, amoureux et fou.Et je l'ai rêvée aussi, cette cour, si delle qu'elle va peut-être se dissoudre ct s\u2019évanouir, toute blanche et verte, blanche comme l'ivoire, un peu dorée par le temps, verte comme l\u2019olive sur l'olivier.Elle dessine un long rectangle, entouré de galeries découpées en arcades ct en colonnettes, ot sur les deux côtés les plus petits, s'élèvent, au sud un pavillon qui superpose sept areades à la galerie inférieure, au nord, par dessus le toit de tuile presque rose, ln tour de Comares, haute, carrée, erénelée, couleur de sang séché au soleil.Mais je la vois à peine, cette tour formidable, remplie de salles somptueuses, trouées de lancettes qui font jouer l\u2019ombre et ln lumière sur la mosaïque du pavé.Mon regard, conduit vers la porte de la Salle des Ambassadeurs, par toutes les lignes si droites ct si longues de la cour rectangulaire, se noie, dans le frais délice du blane et du vert.La cour elle-même n'existe que pour contenir, en scs margelles de marbre laiteux, cn ses deux belles haies de myrte, l\u2019eau d\u2019un réservoir aussi pur qu\u2019une pierrerie.Le vert som- \u2018bre ct vif de la haie colore ce miroir, où plongent le reflet blanc des arcades, et le reflet rouge de la tour de Comarcs, et le reflet bleu du ciel.Mais bleu, rouge et blanc ne sont que des reflets, tandis que le vert semble exister par lui-même, comme un mur de feuillage, renversé dans le bassin, Cette couleur cst si puissante, qu\u2019elle fascine tous les sens.Elle a la note unique et prolongée d'un orgue accompagnant des voix légères; elle est le parfum devenu sensible aux yeux; elle est In fraîcheur et la langueur de l'air immobile.On a envie de s\u2019asscoir sur le manbre tiède et de rester là, indéfiniment, à jouir du miracle blanc et vert.\u2018Mais le magicien nous entraîne.Et cette fois, c\u2019est au coeur du palais qu\u2019il pénètre avec nous.De salle en salle, dans une pénombre, enchantée, nous voyons se creuser les planfonds comme des ruches, pendre les stalactites ct les glaçons ajourés de grottes pourpres, vertes et bleues, aux parois brodées de lichens d\u2019or.D'autres, fanées par le temps ou par la malfaisance des hommes, ont perdu leurs couleurs sans être moins belles.Leur robe de stuc moulé, ciselé, n\u2019est plus une soic- rie de Damas; c\u2019est une dentelle qui a le ton pâle et chaud des vieux points, et qui laisse deviner, par transparence, les entrelacs et les|- fleurs d'une autre dentelle.Choisissez un fil de ce réseau, suivez-le dans ea fuite eapricieuse: il se plie et se replie, s'élance et retombe, étreint le chapiteau d'une colonne, épouse la courbe d\u2019une arcade, inscrit en lettres mystéricuses, les louanges d'une calife ou la gloire d\u2019Allah, l\u2019Eternel ct le Seul.Ce fil ténu rien ne paraît le rompre.Il enserre l'Alhambra tout entier ct qui voudrait le suivre et marquer ses milliers de tours ct de détours, passerait tant d'années sans achever l\u2019oeuvre interminable, qu'il se réveillerait centenaire.Et le rêve se continue.Chambres secrètes, rofuges de la paresse et de l'amour, alcôves, où les femmes, après le bain, s s'étendaient.sur les tapis des divans, aux pieds du maître, couloirs dérobés, escaliers tordus dans l'épaisseur des maçonneries, toujours ces arcades, ot ces coloncttes, et ces faïences fleures ct ces broderies peintes, ot ces pâles dentelles, ct ces alvéoles, ct ces pendentifs.Salle de la Baraka.Salle des Ambassadeurs.Salle de la Justice, Salle des Bains, Salle des Lits, c'est le même prodige, si varié dans sa monotonie ct si monotone dans sa diversité! Combien sont-ils ces merveilleux refuges?Dix ou dix mille, ou peu-être un seul qui sé défait et se rofait sous nos pas, et se multiplie comme un lustre suspendu entre deux miroirs?Parfois, une image nouvelle s\u2019interpose: c\u2019est.un jardin Suite à la page 8 çais né en 1769, mort en 1804 inventa l\u2019éclairage par le gaz, mais personne en France ne voulut s'occuper de son invention et elle fut portée en Angleterre où elle fut exploitée.\u2014Un cartier est celui qui fait ou vend des cartes à jouer.\u2014Le mot orfèvre vient du latin aurum, or, et faber ouvrier, artisan; l'orfèvre, qu\u2019il ne faut pas confondre avec l'horloger, fait ou vend toutes sortes d\u2019ouvrages d\u2019or et d\u2019argent.\u2014Iæ lancement de ia frégate américaine \u201cConstitution\u201d, la célèbre Old Ironsides cut lieu à Boston le 20 septembre 1787.\u2014Les Grenadilles, une chaîne d'îles et d'îilots, entre Saint-Vin- cent ct la Grenade, Antilles anglaises sont situées dans l'Atlantique, entre les Amériques du Nord ct du Sud.\u2014Marie-Antoine Carême, né en 1784 mort en 1833 fut un cuisinier français ct l\u2019auteur de divers ouvrages concernant l\u2019art culinaire.\u2014Une papillote est un morceau de papier autour duquel on enroule les cheveux pour les tenir frisés, un bonbon enveloppé d'un papier frisé est aussi une papillotte.\u2014Le mot rôtir vient du germanique \u201crostean\u201d, griller.C'est faire cuire à sec à la broche, sur le gril ou, de nos jours aux fourneaux.\u2014Le colonel Ethan Allen et ses soldats furent faits prisonniers par les Anglais près de Montréal, le 15 septembre 1777.\u2014Les gallinaces appelés rouloul se trouvent en Indo-Chine et dans la Malaisie.\u2014Un pennon était une petite flamme triangulaire que portaient les chevaliers au \u2018bout de leur lance.\u2014Le mot onéraire cest d'origine latine, oncrarius.Qui exerce ré- cllement une charge, une fonction par opposition à honoraire.\u2014Winnipeg fut menacé \u2018d\u2019une conflagration générale le 11° octobre 1904.\u2014On trouve le chat appelé \u2018one ce\u201d et aussi Léopard des neiges, en \u201c Asic ct en Afrique.\u2014Le présidont et le vice-président des Etats-Unis sont élus par le College Electoral, lequel est choisi par le peuple, le jour de l\u2019élection générale, tous les quatre ans.\u2014Le New Hampshire a quatre voix au College Electoral.\u2014L'origine du mot rhyton est grecque, du mot rhein, couler.Vase gree à boire, en forme de corne ou de tête d'animal.\u2026 \u2014Chicago fut presque totalement détruit par le feu le 6 octobre 1871.\u2014On trouve la panabase dans le minerai de cuivre.C\u2019est un c'éube- tance de sulfure naturel.S Ta \u2014Les Cantabres étaient un peu- * ple de l\u2019ancienne Espagne» u SE.du Golfe de Gasgogne, éd Dis-paré, le les Romains Pan 25 a.-y: 31.30.\u2014Un sortilège est \u201cun males de sorcier.Ou moyen#*de\" miing \u2014L'origine du mot echlagu \u20ac est allemande ot veut dire, instrument disciplinaire en usage dans l\u2019armée et dans certaines écoles en Allemagne.$ \u2018\u2014La première exposition de: .3 .- SOIR EN MER > gandis des couleurs les plus nouvel- } d\u2019 = d b I S| les ; aussi Cotonnades de toute 2 i e bas prix - ; un six P °c oe S cortes, > hi = \u201c Vois-tu comme la mer est vaste autour de nous?5 TAPIS ET = ab > i 4 ; | 1° » 08 \u2019 OU el 3 °] 38° o FoR) - 2 q j Notre harque cst he wee a ne oe en fos lune LE DE SOTO SIX se distingue de fa- Comparez le De Soto Six, détails dé- | | 5 8 sturne ct fr sourt sur jes remous ; .4 p aR 4 ; Le \u20ac vid qu .ou Ir fe en u PDechoto gon très nette de tout ce que présen- tails, avec n'importe quel auto de > PRELARTS.E A Mêle nu frisson des Mots le frisson de nos âmes.Le TETE ., ; ., ; î = - \u201c1, CA te d'ordinaire la catégorie des six de même catégorie de prix.Demandez à ®) Notre département de \u2018l'apis et de we \\ .an 1 bus prix.C'est l\u2019auto que l'on sc sent ceux qui possédent un De Soto de | Prû rd 6 a ?> Pareils aux aleyons qui flottent dans leurs nids, | Siete] ; .; .ÿ trélards est reconnu comme étant 5 44 lA fier de montrer dans n'importe quelle vous dire franchement ce qu'ils pen- .b .Nous berçons notre exil sur le désert de l'onde, a compagnie.Il offre beaucoup plus sent de sca mérites = le plus considérable en ville.pe 4 Et la nuit nous écrase entre deux infinis: ~ ue les autres en beauté, en élégance = Nous attirons votre attention 5 L Mais nos coeurs sont plus grands que la mer n'est profonde.1075 à aces harmonieuses de lignes et \u2018 5 sur nos A me de la 5 ye eteng .act 4 marque \u201cMAPLE LEAF\u201d su- IS Profitez de leur expérience.Asseyez- = Ba de couleurs.LA 3 i G L'azur illimité =e déroule, sans voir vous au volant, et faites subir au De = périeur à tout autre tap ls de ce s La frôle nof qui glisse en balancant ses voiles: et plus à l\u2019usine dé Soto Six toutes les épreuves que vous > lite ome couleur et dura- = ?Mais les mondes d\u2019amour que porte ce point noir Et la performance du De Soto ne ® voudrez.Vous serez surpris de voir > m 1 ê., = h , Versant plus de rayons que les cieux n\u2019ont d\u2019étoiles, Touring, $1075; Routitre, $1075 ment pas ce que promet son extérieur.qu'un auto de cette valeur puisse &- = l'apis de foyers, Prélards jusqu\u2019à © .A Coupé d'affaires, 51075 5 Sedan On ne peut trouver dans aucun auto tre livré à un aussi bas prix.Un es- =) 4 verges de large.Portières, Ri- 2 5 ; coo 2 portes, $1075 ; Coupé de Luxe de prix semblable une marche aussi A : RE .& deaux, Tapis lavables, etc BS ot Oh! rends-moi ta earesse, et: dis si tu comprends, (avec strapontin), $1120 ; Sedan a | \\ , sai n'entraîne aucune obligation.Té- 2 ! fu GS i Quand ma lèvre Vappelle et quand ton bras m'enlace.4 portes, $1120 ; Sedan de Luxe Merverlieusement reposante, une aussi éphonez-nous aujourd'hui pour avoir > a ; .\u2026 .a .= éle i é .* = y > Que nos coeurs étoilés puissent être si grands, + portes, S1205.\u2014 prompte accélération, une réponse ne démonstration: nous mettrons à > UNE VISITE VOUS CONVAINCRA G .+ T° os pri à 5 ; i i * - 3 : = = ' Lt que tant de bonheur tienne si peu de place! ou cus ris.equim aussi souple, une puissance d'abon votre disposition tout modèle qui au- > BERGERON & SICOTTE Nd | nt., y compris l\u2019équipeme dance aussi grande et un pareil con- .es = pr ' Ed | HARAUCOUR régulier de la fabrique (fret et fort d N je spacieuse rait votre préférence.+ hy Lamond 14 À J ; 1 2 t taxes en plus ) or \u20ac currosserie cieuse.® a : : plus.= ST-HYACINTHE 2 5 - a = NON DENIS INIST STATS TATATATS Le LA FI EUR l'amitié traverse parfois ses grisailles, sus jours de pluie, ses froi- PRECIEUSE deurs.mais cette immortelle E vivace résiste victorieusement à Lee | toutes les intempéries de l'existen- @) \u201cL'amitié est une plante quif .@ Cusysier Motors Prooucr doit résister aux sécheres- Mle croi Coton: i _ ses\u201d détle croît, monte, cpanouit, de .EPICERIE DE CHOIX se meure la même toujours, ravon- te de beauté, fidèle et sereine.JOUBBRT.(NE Hick J.C.DROLET, agent N jusqu'à son dernier soir.\u2019 agen \u2019 { J R R 1 La véritable amitié, faite de TIE IN 1 .: BE RE et P OVISIO S k; .; .HELENE.55 St-Francais Tél.280 St-Hyacinthe.ou, confiance et de dévouement désin- 0: , de première qualité 2 térossé, est un don rare ct très ° © précieux que je me plais à compa- LA PREMIERE rer à une fleur ravissante, qui IE E ET PORTER possederait à elle seule, tous les FLAMME B R .Mes SCS sOetlls par Ces ° 2 .charmes de ses soeurs parfumées.des meilleurs marques au détail.; H me serait difficile de bien L définir le délicat poème qui for-| ll faut avoir véeu parmi les + mncrait cette parfaite beauté.mais| fleurs, pour =émerveiller du spee- LIVRAISON A DOMICILE.ceux et celles qui me lisent et qui[ tacle qu'offre leur métamorpho- ont le bonheur de jouir de l\u2019amitié|=e.Seul, l'oeil d'un observateur Rhumes slé d'une âme soeur, savent tout ce saura percevoir tout le charme que Soulagez votre rhume grâ- Commandes reçues par Téléphonequ\u2019elle renferme d'union sympa-|r'écèle une rose en bouton lorsqu'- ce au Liniment Minardthique, de réconfort, de compas-|elle reçoit le baiser de lu brise du Frottez-vous en Prenezsion sincère et de fidélité à toute} Matin.et qu'une goutte de rosée en une demi-cuillerée à TELEPHONE : 288 épreuve.vient ouvrir un à un les pétales : fee \u2018un peu de Minard et .° Il ne faut pas confondre l'ami-]Haissants et faire subir à la fleur) pc la ye qui 228 rue Girouard, St-Hyacinthe.tié avee d'affection toute simple, |=on épanouissement.Et c'est Et résiste à ce traitement.très lounble elle aussi, mais de qua- | le plus doux instant qu'une fleur Pr era lité moindre, qui témoigne d'un connaisse, car c'est pendant cette ot Soutes outres affections .: plaisir appréeié, d'un service ren-| période de temps qu'elle nous of- - -_-_\u2014_\u2014\u2014 du, d'un bienfait accordé.fre de plus riches couleurs et de IN M EN ) L'amitié est un sentiment quasi | =wbtilité.et que son charme de- IL EST ENCORE TEMPS DE VOUS PROCURER Lompose dapin Fortin, pour le rhume divin, qui commence par l\u2019instinet | Meure à nos veux le plus éclatant GERAT UITEMEN\"T TRIOMPHE DE LA DOULEUR 1 illeur reined ; 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vin Ce ent que pie ait placé $ vos | .a A Ww » Qu \u2018 * IN © Pa quae £ OH .> tie, nous en subirons, à notre insu| Avec qu'elle joie l'âme n accep- 0 lle n oe a tu fond du coeur de Fhomme > 0 | \\q stes conséauences tu as le + exelavaue ani | VoOUX reves en les rattac Xrol- ir ere SSI ////, les funestes conséquences, te-t-clle pas le doux esclavage qui tement, éperdument, pourquoi donc Ginette D'AUTEUIL.BILLETS QF \u201cUy : \u201cL'amitié\u201d, dit Cicéron, \u201cnous|!induit à servir notre dieu *Cupi- vient il ensuite les séparer l'un de ; Le par .\": car c\u2019est, is jours ) STE TEA .01e * gst donne par la nature, non pour don: cur cls! gobs LOMO autre à jamais?Pourquoi faut-il CHEZ AANNONCEZ DANS NOTRE JOURNAL avoriser le vice, mais pour aider av eu ot qu herr qui hu que l'orgueil, l'indépendance enm- LES FEUILLES A.DAUNAIS ET VOUS Y TROUVEREZ UN la vertu \u2019 c est done que le vice are dos heureux asst ne Yu vu pêche que In petite flamme qui \u2019 GRAND PROFIT.DE PLUS, VOUS Pégoisme, l'inconstance ct ln ja- mecter les yeux ct soutirer des sou- brûle dans leur deux coeurs du Lo.AUREZ AIDE A LA DEFENSE DES IN- lousic ne font pas partie de l'ami-|Pirs.Lui seul s\u2019installe en maître | PU dans : > bles nana à $ Agent \u2014 Téléphone 70 Q ne font pas partie de l\u2019ami-|PIrs.fui s \u2018 - {même feu, continue de réchauffer] Multiples et éparses, elles jon-|% TERETS DE NOTRE VILLE ET DES \u2018 tié pure ct vraie, qui, elle, possède | Même là où on le chasse, Aussi.leur © ete ce récinroque ?Pour\u201d [chent de sol, les feuilles.De leurs X 231% Rue Laframboise ENVIRONS.* tes 2 ol le bienfaisant privilège d'atténuer[les âmes qui recherchent dans les cui ie vient in neige des | fiers échelons, elles sont descen- 3 P.S.\u2014 Privilège de voya- \u20ac| , les misères de ln vic.plaisirs et la distraction l'oubli de | \u201cTOI.074 dues sous la poussée de Iimpitoya- ger par Canadien National ; oi.[son existence, retrouvent dans Ja| \"1 remonte-t-on de cours du long HES 5
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