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Titre :
Le Clairon
De sa fondation à 1954, Le Clairon de Saint-Hyacinthe a exprimé les vues de son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, qui cherchait à s'attirer l'appui des opposants aux conservateurs, au clergé et aux nationalistes tout en se consacrant aux intérêts de sa région. [...]

Le Clairon est un hebdomadaire fondé à Saint-Hyacinthe en 1912 pour faire suite à L'Union (1873-1911), journal libéral de Saint-Hyacinthe. Son fondateur, Télesphore-Damien Bouchard, sera en charge de la rédaction jusqu'en 1942 tout en assumant des fonctions politiques. D'allégeance libérale, Le Clairon se positionne d'abord comme un média d'information locale et régionale. Ses fortes prises de position entraîneront de fougueuses disputes avec Le Courrier de Saint-Hyacinthe, son principal opposant, plus conservateur.

Jusqu'en 1954, on trouve dans Le Clairon les luttes menées par son propriétaire pour l'instruction obligatoire, contre le clergé, pour une propriété publique de la ressource électrique, pour l'amélioration des conditions ouvrières, etc.

T.-D. Bouchard collabore au journal jusqu'à sa vente à Jacques Lagacé en 1954. Cette même année, Le Clairon devient Le Clairon maskoutain, et accueille Yves Michaud comme rédacteur en chef. Celui-ci, qui conservera ce poste jusqu'en 1962, poursuit l'opposition à l'Union nationale de Maurice Duplessis. En 1958-1959, pendant un séjour à Strasbourg, Michaud envoie chaque semaine une Lettre de France qui est publiée dans le journal. Un autre collaborateur libéral, Pierre Laporte, y signe une chronique sur la politique provinciale au début des années 1960.

Le Clairon maskoutain étend sa couverture régionale jusqu'à Acton Vale, Upton et Saint-Valérien en 1954, puis jusqu'à Beloeil, McMasterville et Otterburn Park en 1955. Le journal devient un hebdomadaire gratuit de grand tirage au début des années 1970, et il prend le nom de Clairon Saint-Hyacinthe. Quatre décennies et plusieurs changements de nom plus tard, il s'agit toujours d'un important média d'information pour la région.

Le Clairon est tiré à 825 exemplaires en 1913, à 2750 exemplaires en 1933, et à 6024 exemplaires en 1960.

100 ans, 1912-2012 - D'hier à aujourd'hui - Cahier souvenir, Saint-Hyacinthe, Le Clairon de Saint-Hyacinthe, 2012, 34 p.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, vol. V, p. 39-42.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :[s.n. puis] Entreprises maskoutaines,1912-1954
Contenu spécifique :
vendredi 27 mai 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Union
  • Successeurs :
  • Maskoutain (1952) ,
  • Clairon maskoutain
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Références

Le Clairon, 1932-05-27, Collections de BAnQ.

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excessivement rares et qui se recrutent surtout parmi les personnes intéressées financièrement d'une façon ou d\u2019une autre, ne combattent pas méme ouvertement en faveur de cette politique.Ils se contentent généralement de dire que ceux qui mettent le public en garde contre la taxe universitaire ont tort de le faire parce que personne ne sait si la commission d\u2019études en recommandera l'imposition.Ces gens paraissent oublier qu\u2019un des buts qui se poursuivent dans la campagne contre la taxe universitaire c'est précisément de faire voir aux membres de la commission d\u2019études que cette taxe est tellement impopulaire qu\u2019il est inutile pour eux de la recommander.Si la commission d\u2019études de la question de l'Université de Montréal en vient à la conclusion de ne pas recommander cette taxe le but principal du Comité de Défense contre la taxe universitaire sera atteint et c'est la raison pour laquelle les municipalités ont fait tenir une copie de leur résolution au membre de la commission d'études de leur diocèse respectif.Si la taxe n\u2019est pas recommandée par le comité d\u2019études le Comité de Défense cessera ses activités car il aura atteint son but principal.Si par hasard la taxe est recommandée en dépit des protestations des municipalités le Comité de Défense contre la taxe Universitaire continuera son agitation contre la mesure proposée.\u201cLe Courrier de St-Hyacinthe\u201d et \u201cL\u2019Action Catholique\u201d qui ne peuvent pas comprendre que, dans notre province où une classe de nos dirigeants veut mener tous nos hommes publics par le bout du nez, il puisse se créer un mouvement populaire à l'encontre des désirs de ceux qui veulent faire chez nous la pluie et le beau temps sans que ses instigateurs aient un motif d'intérêt personnel, écrivent que M.Bouchard cherche i se faire de la popularité avec cette question de la taxe universitaire.Tout le monde admettra que ceux qui, dans notre province, cherchent à se créer de la popularité ne se recrutent pas dans les rangs de ceux qui ont fait les luttes de M.Bouchard et que, si M.Bouchard avait recherché la popularité et non la satisfaction du devoir à accomplir dans ses actes publics, il aurait adopté une ligne de conduite toute autre que celle qu'il a suivie jusqu'ici.Les flagorneurs en quête de notoriété dans notre province ne se trouvent pas chez ceux qui disent ouvertement leurs pensées quand ils pensent à l\u2019encontre des idées des grands et des puissants de notre monde politique ou religieux.Il en coûte plus clier, chez nous, pour exprimer son opinion personnelle que pour lécher les bottes de monsieur celui- ci ou de monsieur celui-là que le hasard ou d\u2019autres circonstances ont placé sur le piédestal occupé par ceux qui dirigent nos destinées.Monsieur Bouchard le sait et dans cette question universitaire, s'il eut recherché son avancement personnel, il aurait suivi le conseil qu'on n'a pas manqué, d'ailleurs, de lui donner en haut lieu, de ne pas s\u2019en occuper.M.Bouchard aurait dormi tranquille: son sommeil lui aurait peut-être apporté une distinction quelconque mais, un beau matin, les municipalités se seraient peut-être réveillées chargées d'une lourde taxe parce que un petit groupe d'hommes a cru qu\u2019une petite province comme la nôtre pouvait maintenir cinq universités et qu'une d'elles devait rivaliser en splendeur et en magnificence matérielles avec les plus riches universités de notre pays voisin qui compte cent quarante millions d'habitants et qui est le pays le plus fortuné de la terre.\u201cLe Courrier\u201d fait grand état du fait que le maire d'Outremont, M.Joseph Beaubien, n'est pas de l'opinion de M.Bouchard sur l\u2019opportunité de la campagne qui se poursuit contre la taxe universitaire et ce journal signale les relations qui existent entre M.Beaubien, président de l\u2019Union des Municipalités, et son secrétaire, M.Bouchard.En de très nombreuses circonstances ces deux hommes municipaux ont fait ensemble des luttes énergiques et courageuses pour la défense des droits des municipalités : cela ne veut pas dire que, sur toutes les questions, ils doivent penser la même chose.Les opinions de M.Beaubien sur la question universitaire sont éminemment respectables et nous n'avons pas à les censurer.Ces deux hommes s'accordent sur le fait que nous devons avoir un bon enscigne- ment universitaire pour les Canadiens-français de la région de Montréal; M.Beaubien a le droit de croire que pour promouvoir cet enseignement on doive aller jusqu\u2019à imposer une taxe sur la propriété des catholiques de notre région.M.Bouchard, de son côté, ne peut pas être blâmé d\u2019avoir une opinion contraire puisque, à venir jusqu\u2019à notre époque, jamais on a songé dans notre province à prélever des impôts au bénéfice d'institutions privées chargées de l'enseignement des professions libérales.Nous nous souvenons même d\u2019un temps où un des chefs les plus distingués du parti libéral, l'Honorable M.Honoré Mercier, blâmait les gouvernements dans la distribution des octrois pour l'instruction publique du fait que les sommes ver- sécs pour l'instruction secondaire et universitaire étaient proportionnellement plus considérables que celles destinées à l\u2019instruction élémentaire.Les choses sont considérablement changées depuis mais, si nous permettons l'imposition de la taxe universitaire, est-ce que nous ne retomberons pas dans le méme mal qu\u2019on reprochait aux anciens gouvernements ?; En d'autres termes est-ce que nous faisons suffisamment pour notre instruction élémentaire, celle destinée à la grande masse de notre peuple, pour nous permettre de doter une seule de nos cinq universités d\u2019une rente annuelle de six ou sept cent mille dollars pour le bénéfice des quelques privilégiés de la fortune qui peuvent fréquenter nos universités ?LE DESASTRE ACTUEL DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL Il n'est pas permis d'être optimiste au sujet des résultats pratiques pouvant découler de l'enquête qui se poursuit actuellement sur la situation financière de l'Université de Montréal.Cette situation, nous défions qui que ce soit de le nier, n'est pas brillante.Elle est même mauvaise.D'après le DEVOIR, professeurs et autres membres du personnel n'ont pas reçu leurs chèques de paie pour le mois d'avril, et il semble probable qu'il en sera ainsi pour les mois de mai et de juin.La ville vient de refuser de verser le million qu'elle promettait en 1923 en retour des terrains de la rue Mont-Royal, et le gouvernement provincial, par la bouche de l\u2019hon.M.Taschereau, a manifesté ouvertement son intention de ne plus accorder à cette institution, pour le moment du moins, des dons à même les deniers publics.Et il est inutile pour notre Université de songer à se financer elle-même, soit auprès des banques, soit auprès du public, par une émission d'obligations ou l'ouverture d\u2019une souscription populaire.Les Dâtisses de la rue Saint-Denis sont, parait-il, hypothéquées pour près d'un million.les revenus ayant été toujours insuffisants pour engager les banques à avancer des fonds sans une garantie additionnelle.La lettre publiée dans le CANADA, mardi dernier.sous la signature de M.Alphonse Racine, démontre clairement que le public canadien-français n\u2019est guère disposé à se laisser tondre de nouveau en faveur de l'Université.C\u2019est regrettable.Mais une telle situation s'explique aisément si l'on veut bien se rendre compte du discrédit dans lequel sont tombés ceux qui ont été chargés, depuis une douzaine d'années, de l\u2019administration financière de cette institution.On estime, à tort ou à raison, dans bien des milieux que si la prudence et I'économie avaient présidé à son organisation matérielle, elle aurait su conserver chez le peuple cette confiance et cette sympathie sans lesquelles toute institution qui vit de la charité publique est vouée tôt ou tard à la faillite.Ce qu'il importe done, avant tout, c\u2019est de dissiper les soupçons d'extravagances, de détruire les rumeurs de malversations qui semblent vouloir s'affirmer de plus en plus, surtout depuis l\u2019établissement de la Commission d'enquête.Celle-ci, malheureusement, aurait été instituée dans l'unique but de trouver les fonds nécessaires à l'équilibre du budget universitaire et au parachèvement des travaux de construe- tion des nouveaux édifices sur le flanc de la montagne.Quant à une enquête minutieuse, impartiale sur les actes de l\u2018exécutif depuis dix ans, il n'en est pas question dans l'ordre-en- conseil qui institua la Commission.Pourtant c\u2019eût été le seul moyen de rétablir le prestige des administrateurs de l'Université aux veux de la masse du peuple, et de s\u2019attirer la con- flance des citoyens charitables.Au contraire, les principaux membres de la Commission, à l'exception d'un seul, sont ceux-là mêmes qui seraient responsables de la situation actuelle.Après avoir plongé l'Université dans une impasse dont on se demande comment ell& sortira, ils sont chargés de trouver une solution à des difficultés qu'ils auraient en grande partie créées eux-mêmes.Comment espérer, dans ces conditions, rétablir parmi le public la renommiée de nos universitaires ?Pourquoi done le but restreint de la Commission d'enquête ?l\u2019ourquoi a-t-on nommé comme membres ceux-là mé- mes, encore une fois, que l\u2019on regarde comme les auteurs des difficultés dans lesquelles se débat actuellement l\u2019Université ; Pourquoi, enfin, le huis-clos autour des séances de la Commission ?L'Université de Montréal, depuis sa séparation de l'Université Laval, a vécu de la charité publique, c'est-à-dire par des dons de l\u2019État et des souscriptions populaires.C'est l'argent du peuple qui à suppléé à l'insuffisance de ses revenus.Le public à donc intérêt à savoir ce qui se passe.L'Université de Montréal n'est plus la chose unique du clergé ou d'un! groupe de financiers.Ses administrateurs se doivent de nous renseigner; ils le doivent au succès de l'institution elle-même qui ne saurait vivre sans une communion étroite avec les masses populaires.Une enquête \u201ccomplète\u201d s'impose donc sur les causes qui ont pu produire le désastre actuel, sans crainte d'assigner à chacun, s'il v a lieu, sa part de responsabilité.11 n'y a rien comme une politique louvoyante et mystérieuse pour propager daus le peuple l'idée que la malhonnéteté, après avoir \u201csoi-disant\u201d gagné toutes les sphères commerciales et indus- triclles de la société, ose maintenant s'installer au sanctuaire de nos oeuvres religieuses et sociales.(\u201cLa Riposte\u201d, 14 mai.) Charles ORY.La Banque de Montréal dans une position solide L'ACTIF TOTAL S\u2019ETABLIT à $748,612,481.\u2014 L'ACTIF LIQUIDE EST DE $385-483,225, SOIT DE 57.34 POUR CENT DE TOUT LE PASSIF VIS-A-VIS LE PUBLIC.\u2014 PORTEFEUILLE DE TITRES DE PREMIER RANG, \" Le rapport des affaires de la Banque de Montréal pour cette période terminée le 30 avril fait voir que cette institution, tout en s\u2019adaptant facilement aux conditions nouvelles, a su se maintenir dans une excellente posture financière.Ce rapport semi-annuel, publié ailleurs dans ce numéro du journal, est présenté sous une forme facile à comprendre.On y voit que l'actif total est & $748,612,481 contre $786,- 897,706 il y a un an.Sur ce montant total on a un actif immédiatement réalisable de $385,483.225 ou de 57.34% de tout le passif vis- a-vis le public.sont a $20,262,324 et sont garantis par des obligations, des stocks ou autres titres négociables et leur valeur est plus élevée que les prêts.Ils représentent de l'argent facilement réalisable sans que cela affecte les conditions au Canada.Les prêts à vue au Canada garantis par des obligations et des stocks dont la valeur, à la cote actuelle, est plus élevée que les prêts, sc totalisent a $5,645,610 contre $11.347.487 a la même date l'an dernier.Le total des prêts courants faits aux manufacturiers, aux fermiers, aux marchands et autres est de $336,572,388, Les dépôts, en dépit des condi- On note à l'actif liquide que les espèces dans les voûtes et à la Ré- soin de répondre.: ve Nous laissons à nos maîtres et à nos maîtresses d'écoles le Walter-P.Chrysler a débuté dans l\u2019industrie de l\u2019automobile avec un capital de sept cents dollars seulement.La France à elle seule a plus fourni pour la Propagation de la Foi que tous les autres pays réunis.ee + * C\u2019est au quinzième siècle ; Qu'on a commencé à manger de la viande de baleine.Les églises de Suède possèdent un trésor artistique évalué à $27,000,000.On trouve les races de nains dans les Philippines, dans les iles Malays et dans l'Afrique centrale.Autrefois tous les théâtres d'Angleterre donnaient des spectacles gratuits le jour de Noël.serve Centrale d'or se totalisent à $78,491,119 -~it 11.67% du passif vis-à-vis le public.Dans tout ce rapport on constate que la banque a pour politique de se maintenir dans une solide position liquide en dépit de la période que nous traversons.On voit aussi que la Banque est en mesure de répondre, n'importe quand, à toute demande de ses clients.Forte position liquide.\u2014 Le changement le plus intéressant à l'actif liquide est une augmentation des obligations du gouvernement ou autres à $228,901,146.Ces titres sont reconnus comme de premier rang et sont à courtes échéances.On y note, entre autres, les obligations fédérales et provinciales d'une valeur de $174,730,246 contre $149,229,626 il y a un an.Les prêts à vue en dehors du Canada tions, se sont remarquablement bien maintenus.Le total des dépôts est de $626,701,081.L'actif total de $748.612,481 est là pour faire face au paiement du passif au public qui est de $672,310,- 882 ce qui laisse un excédent d'actif sur le passif de $76,301,599.Comptes des profits et pertes.\u2014 Les profits pour les six mois se totalisent à $2,589.292.70 contre $2,- 771,753.71 pour la période correspondante de l'an dernier.Les profits ont été repartis comme auits: Dividendes, $2.160,000.00; taxes du gouvernement fédéral, $228,316.28 et réserve pour les immeubles de la banque, $100,000.00 ce qui laisse un solde créditeur de $100,976.42.En ajoutant cette somme au solde reporté à la fin de l'exercice fiscal pré- cédent on arrive avec un solde créditeur total de $1,204,403.37.QUELQUES GRANDS ESPIONS Leurs dernières heures lLorsqu'au matin du 15 octobre 1917 on réveilla Mata Hari et qu'on lui annonça que sa dernière heure était venue.l'ef- froie la glaça.Elle n'avait plus la moindre ressemblance avec cette Mata Hari qui avait été l'une des plus célèbres danseuses du monde.Sur sa couchette de la prison de Saint-Lazare, elle était devenue une vieille femme.Huit mois d\u2019emprisonnement avaient efface jusqu'aux dernières traces de sa beauté passée.Elle poussa quelques profonds soupirs, cacha sa tête dans ses mains, comme si elle lui était tout à coup devenue trop lourde.Puis une transformation subite se fit en elle.Son visage se para d\u2019un sourire théâtral qui ne devait pas disparaître jusqu'à sa mort.Elle se leva d'un bond, commença à mettre sa robe.qui avait perdu beaucoup de sa première = fraicheur pendant l\u2019emprisonnement.Elle enveloppa son chapeau d'une grande voilette claire, et revétit ses bras de longs gants.Sautant deux marches à la fois, elle descendit en courant l'escalier en colimaçon de la vicille prison, faisant s'enfuir de tous côtés les rats effrayés.Dans la cour l\u2019attendait une voiture aux rideaux baissés, faiblement éclairée à l\u2019intérieur, Elle y monta d'un bond.A Vincennes, juste avant la fin.elle étudiait encore chacun de ses mouvements.Fn descendant de la voiture entourée de dravons sabre au clair, elle s\u2019avança d'une démarche balancée vers le lieu de l\u2019exécution.Le sol était détrempé par ure pluie prolongrée : les roues de la voiture y avaient creusé de profondes ornières, l£lle enjamba les mares et les rigoles comme si elle avait exécuté sa dernière danse.On l'attacha au poteau et, pendant que les zouaves mettaient en joue, elle fit un geste d'adieu au pasteur protestant, à la supérieure à qui elle avait été confiée en prison, et à son défenseur, un vieil homme, qui était venu l'accompagner à son dernier départ.Ces gestes théâtraux ne manquérent pas de produire leur effet sur les zouaves, La plupart des balles manquèrent le but: une seule la frappa au coeur et la tua net.- * e Une autre espionne, Rose S., cut une fin bien plus simple et plus touchante.Elle sortait d'un milieu ouvrier, et c'était en partie par pauvreté qu\u2019elle s'était vendue à l\u2019ennemi.Le 10 janvier 1917, elle marcha au supplice sans aucune pose.On l\u2019attacha au poteau, ses longs cheveux dénoués, et elle s\u2019écria: \u201cJe demande pardon à la France.Vive la France !\u201d Le premier qui expia son crime à Vincennes fut un certain D.l\u2019., un vaurien, mais un garçon extrêmement malin.Il avait un talent extraordinaire pour écouter aux portes, et s\u2019il eut autant de zéle que d'astuce, il serait devenu un espion très dangereux.Au matin de son exécution (le 22 février 1916), la neige tombait en abondance, et les journaux qui venaient de paraître publiaient un communiqué inquiétant, annonçant l\u2019attaque allemande sur Verdun.Nous étions tous très soucieux de l'avenir.Quand nous entrâmes dans la cellule, le condamné s'éveilla en sursaut, mais montra un grand calme.Il s'habilla lentement et mit des chaussettes de soic et des souliers vernis, derniers restes d\u2019une splendeur passée.Il attendit au greffe avec un calme extraordinaire, en fumant des cigarettes aussi bien qu'il le pouvait, les menottes aux mains.Tout à coup, sa voix mince rompit le silence: \u201cPuis-je dire un met, capitaine, dit-il en s'adressant à moi.Vous avez dit dans votre réquisitoire que j'étais un espion dangereux: mais je puis vous prédire que vous rencontrerez des espions encore plus dangereux que moi.Sa prophétie s'accomplit.Nous l'avions éveillé une heure trop tôt, et pendant que nous attendions automobile qui devait le conduire à Vincennes, il me décrivit les procédés très simples par lesquels il avait obtenu ses informations.Puis il demanda de l\u2019encre et une plume et rédigea un testament par lequel il léguait à ses gardiens sa montre et divers objets de valeur.J'ai à peine hesoin de dire que personne ne toucha cet héritage.A l'exécution, il montra du courage, sans le moindre soupcon de bravade.Les préparatifs avaient été faits en toute hâte: il n\u2019y avait pas de poteau.Quand les gendarmes lui eurent ôté les menottes, il se tint tout à fait libre en face des soldats qui avaient formé les faisceaux.Derrière lui s'élevait un remblai anquel s\u2019adossait un bois.C'était un garçon de haute taille, à longues jambes, portant une barbe rousse crépue.leste comme un lévrier, et en quelques bonds il aurait pu franchir le remblai et gagner le bois.Je me suis souvent demandé pourquoi l'idée de fuir ne lui était pas venue, Un instant après les fusils l'ajustaient, ct il leur faisait face d'un air provocant.Je n'oublierai jamais la scène.Les coups de feu retentirent tous en même temps, et une douzaine de balles le trans- percérent.L'effet fut terrible.IT fit en courant quelques pas cn avant, comme sil avait voulu arracher aux soldats les fusils des mains.Cela dura peut- être deux où trois secondes, qui me parurent une éternité.Puis il s'arrêta soudain et tomba de tout son long en arrière.ll avait l'air d\u2019un énorme loup que l'on aurait abattu dans la neige.Une cartouche avait mis le feu à sa barbe rousse qui brûlait comme une torche.as! Bolo, devenu célèbre sous le nom de Bolo l\u2019acha, n\u2019était pas homme à montrer de regret à l'heure d\u2019'expier son forfait.Toutes les paroles qu\u2019il prononça pendant ses dernières heures étaient pénétrées d\u2019amertume, et son directeur de conscience dut lui rappeler que le moment était venu de montrer quelque humilité, II se plai- enit violemment de l'absence de son défenseur.revétit son habit de soirée, ct attacha sur son coeur un mouchoir de sonic mauve que l\u2019on devait remettre après su mort, Dbaigné de son sang, à une certaine personne.Il se facha très fort de ne pas retrouver ses boutons de manchette; mais aussitôt après être monté en voiture, il ferma les yeux et tomba dans un silence accablé.TI voulait jusqu'au bout jouer son rôle d\u2019Oriental et de fataliste.Son crime avait soulevé une telle horreur dans toute la France, et surtout au front, que les soldats désignés pour l'exécution avaient décidé de tirer non pas au coeur, mais au visage.TI fut tué de plusieurs balles dans la tête, et le mouchoir de soie mauve n\u2019eut pas une tache.Comme tout cela semble loin ! Comme cette enquête avait été curieuse! Au début, nous n'avions rien sur quoi appuyer notre aceu- sation, nous ne pouvions même pas réfuter les assertions de notre prisonnier.Puis, d'un seul coup, les preuves de la culpabilité de Bolo affluérent.Cette affaire me fit passer les heures les plus soucieuses que j'aie jamais passées dans l\u2019accomplissement des devoirs de ma charge.Pierre Bouchardon NEUE FREIE PRESSE, Vienne: Le corduroy était autrefois fabriqué avec de la soie et ne pouvait être porté que par les rois de France, de là son nom 5 mars.\u2014 Voici la liste des industriels et des cultivateurs de la cité et du comté de St- Hyacinthe qui ont enregistré leur nom comme exposants à l'Exposition Coloniale de Londres: The Granite Mills, Tricot, Cie Manuf.de St-Hyacin- the; 1.Coté et fréres; F.-X, Bertrand, LL.I\".Morin, T.Fréchette et fils, A.C.Aikins, Choquette et frères, Choquette, sellier, J, B.Bédard, J.A.Morin, Bijoutier, FE.Brodeur, Duelos et Payan, Chalifoux et fils, Séguin et Latime, Paquet et Godbout, Mme Duclos, Mme Payan: cultivgteurs: Napoléon Mion, Calixte Gaucher, Damase Beauregard, Emile Guenette, Alexandre Vasseur, O.Boucher, Chs.Péloquin, FE.Favreau, Jean-Baptiste Daigle, J.M.Archambault, LL.Bachand, Michel Vincent, TL et D.Beauregard.-» * * \u2014Qui t'a téléphoné : \u2014TUn fournisseur.mon tailleur.Frédéric von Sydow regarda sa femme.Blonde.son corps mince gainé dans une robe de: une image\u2019 satin, elle offrait splendide de la joie de vivre.La chambre verte d\u2019une nappe magnifiquement brodée.les fleurs et les fruits alternaient et des festons de feuillage serpentaient entre les verres où pétillait le champagne doré.Par la large baie.on apercevait les belles pistes enneigées d'Upsala où des skieurs, aux vêtements de lainage multicolores, se livraient à de folles glissades.Le jeune homme prit place à table.I! se sentit soudain très las.La téte entre les mains, il.se mit à pleurer doucement.\u2014Dans quelques minutes, tout sera fini.Il faut que tout soit fini.pensa-t-il.Sur I'écran de sa passérent alors mille heurtées, mémoire unides \u201cfuturs héritiers\u201d.Celui-ci Deux! h filets de sueur coulaient le long' plus rien faire pour vous.dans sa*déshonoré un nom hautement était luxueuse et tiède.Sur la table.recou- images confuses ou claires, gales ou tragiques.Toute sa ,H tomba dans les griffes du vieux Zetterberg, dont la clientele se recrutait dans le monde 5 |consentit au jeune homme des r prêts considérables, escomp- [tant être désintéressé par le M.Hjalmar r,von Sydowae .Frédéric von Sydow revovait s|la scène qui fut la boule de nei- et déclancha l'avalanche.-,se rendit chez l'usurier.Celuici lui réclama le rembourse- - ment de ses prêts: | \u2014Mais mon père vous rem- I, hoursera.Il se souvint alors de l'af- ircuse grimace du préteur.\u2014Inutile d'y compter.jeune omme.Votre père ne veut + â { \u201cJ'ai tenté.sovez-en certain, l de rentrer dans mon argent en faisant appel à ses sentiments paternels.J'espérais, d'autre |part, que la crainte de voir respecté dans le monde des af- aires serait pour lui un argument suffisamment fort.Votre père n\u2019a-t-il pas été Président de l'Association Patronale Suédoise ?\u201cJe n'ai plus de garanties, maintenant, larmoya-t-il.J'ai besoin de mon argent.Il {aut me rembourser tout de suite.\u201d Frédéric eut beau supplier, demander des délais.le vieil usurier ne voulut rien entendre.* + + À la suite de cette entrevue, le beau Frédéric vécut des heures pénibles et fit des démarches humiliantes.Tout ceux qui avaient participé à sa vie fastueuse refusaient maintenant de le sortir d\u2019embarras.Sur ces entrefaites, M.et Mme von Sydow furent invités à passer quelques jours chez des amis qui possédaient à Moertnas \u2014 à quelques kilomètres de Stockholm \u2014 une villa magnifique.Au cours d'une promenade, quelqu'un dit à Frédéric.en lui désignant une jolie villa qui dissimulait sa construction élégante au fond d'un jardin : \u2014C'est la maison de l'usurier Zetterberg ! Le jeune dandy tressaillit.\u2014Que se passe-t-il ?murmura Mme Zetterberg, inquic- te: Maintenant, n'entendait plus rien.Quittant la cuisine, la femme, angoissée, suivie des deux jeunes filles.grimpa jusqu'au bureau de son mari.File ouvrit brusquement la porte.Zetterberg gisait de tout sur le plancher.Debout.une matraque à la main, se tenait le jeune client.À la vue des trois femmes, le meurtrier eut un sursaut.Comme un fou, il courut sur elles.Mme Zetterberg ouvrait la bouche pour crier.D'un coup de matraque.il lui imposa silence.Avec un \u201chan\u201d sourd, la femme s'écroula.Les deux fillettes, épouvantées, les veux fixes, paralysées par l'épouvante, s'étaient plaquées contre le mur du corridor.Elles furent abattues à leur touron * .+ Stockholm fut épouvanté de ce triple crime.La police ne put découvrir le coupable.Mais M.Hjalmar von Sydow fut pris d\u2019atroces soupçons.Il fit appeler son fils et l'interrogea.\u2014 Allons, avoue ! C'est toi.bandit.qui l'as tué ! \u2014Eh ! bien, oui c\u2019est moi ! Et ce fut alors l'atroce confession.mais aussi l'accusation terrible : \u2014Si j'ai tué.c\u2019est de ta faute ! Tu m'as coupé tous les crédits.J'étais acculé.tu pouvais me tirer d'affaire.Tu n\u2019as pas voulu.C'était le déshonneur 3 huitaine.\u2014Malheureux, malheureux ! C'est le bagne qui t'attend.Frédéric vit rouge.S'emparant d\u2019une massue qui trainait sur le bureau, il frappa son père avec violence.Deux servantes travaillaient dans la pièce voisine.Elles pouvaient le compromettre.Tl les abattit.+ LA * Et maintenant.tout était fini.La police de Stockholm savait qui était le coupable.Deux inspecteurs l'attendaient en bas, dans le hall de l'hôtel.Frédéric releva la téte.11 regarda autour de lui.Il fallait quitter tout cela : cette vie dorée, cette chaleur d\u2019un appartement luxueux.cette tiédeur d'un corps de femme.son long LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE, P.Qheurta, en haut de l'escalier, contre deux hommes qui montaient rapidement.Une seconde trou le silence.-\u2014V'ite, cela sent le malheur! Sous les épaules des deux policiers, la porta vola en éclats.détonation saient.saient sans trêve sur la neige immaculée, et l'orchestre de cuivres accompagnait gaiement les évolutions des patineurs, 70 5\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L'AUTOMOBILISME Le salon national fut un graud succès.\u2014 On nous annonce que le Salon National de l'Automobile qui se termina à Toronto le 12 mars remporta de brillants succés à tous les points vue.Ce Salon fut tenu sous les auspices de la Charmbre de Commerce Canadienne de l'Automobile et tous les manufacturiers intéressés dans le marché canadien furent du nombre des exposants.Un des buts en était d\u2019inspirer une certaine confiance dans les affaires à venir, et le Salon réussit à attirer plus de 50,000 visiteurs.Le résultat en fut un volume de ventes dont les exposants eux-mêmes se sont déclarés iort satisfaits.M.AI- ired Reeves de NewYork, vice-président et gérant général de la Chambre de Commerce Nationale de l'Automobile pour les Etats-Unis fut un des visiteurs au Salon et il lui décerna le tribut suivant: \u201cClest la un des Salons les plus jolis ct les plus accomplis qui aient jamais été tenus sur ce continent\u201d.Le Salon National de l'Automobile pour le Canada sera dorénavant un évènement annuel.Des camions pour les armes des nations.\u2014 Napoléon voulait accentuer l'importance du commissariat lorsqu'il déclarait qu'une armée ne voyageait que par son estomac, mais ce Sur le sol, deux cadavres gi- Au dehors, les skieurs glis- i ! | 1 | } | 27 MAI 1932 POUR SANTE, LA BELLE \"DOW\" \u2014la santé même Que sont les ENZYMES ?rendre assimilables.subsistance dans la nourriture.Les enzymes sont des ferments solubles essentiels, présents dens les sucs digestifs et dans certains aliments, dont ils transforment les éléments nutritifs de façon à les Sans leur concours, la plupart des êtres vivants ne pourraient trouver leur Ses \"ENZYMES\" favorisent la santé ET AGREMENT | La Bière Dow Old Stock aide à la reconstitution des muscles, raffermit les nerfs, contribue au soulagement de la fatigue mentale et physique et favorise la digestion.Elle produit ces résultats parce | qu\u2019elle comporte des éléments nutritifs aisément digestibles, que les ENZYMES (naturellement présentes dans l'orge maîtée et la levure) extraient des ingrédients simples et reconstituants servant à la fabrication de la bière.Le procédé de brassage Dow est prévu spécialement pour favoriser la pleine réaction des ENZYMES.De sorte que dans la Bière Dow Old Stock, vous trouvez nutrition, santé et propriétés tonifiantes, en même temps qu'une saveur rafraichissante et stimulante.x Bière Old Stock.po _ Théâtre CORONA, No.53,436 Théâtre CORONA, No.53,380 Théâtre CORONA, No.53,335 Théâtre CORONA, No.52,022 LE NOUVEAU PLYMOUTH 1932 5555555 2% 5% E0000, 20% 0500 GOOCH % UNE HEUREUSE DECOUVERTE H D.I.À.B.P sont maintenant en vente Un traitement gratuit de trois semaines sera donné dans chaque comté de la province à la personne qui en fera la demande.Ce traitement est suffisant pour 75% des cas du diabète.Adressez-vous à M.HENRI PELOQUIN Saint-Hyacinthe Les poudres contre le diabète .fe .DEPOSITAIRE POUR ST-HYACINTHE: Pharmacie BRODEUR, vie défila sur un rvthme rapi- : sn grand homme ne pouvait alors : mais ne dit rien.de.Il revit les parties de plaisirs, les nuits anxieuses pas- Le lendemain, il se présen- Inquiéte.Mme de Sydow interrogeait doucement: prévoir les progrès qui de- Coin Cascades et St-Denis.vaient être faits dans les méthodes employées pour le transport des cuisines mobiles et des provisions.Une armée d'aujourd'hui ne peut être moderne à moins que son système tait chez le préteur.\u2014Vous voila devenu raisonnable.murmura Zetterberg en l\u2019accueillant avec son sourire le plus gracieux.\u2014Je viens vous demander.une dernière fois, de m\u2019accor- COGVLLOLTLLVGLLLG%G%% I0S00T00O0L 0000000005000 0060 Théatre CORONA, No.52,067 Théatre CORONA, No.52,168 Théatre CORONA, No.52,123 Théatre CORONA, No.52,224 695 et plus f.à b.fabrique, Windsor, Ontario, comprenant cing roues métalliques et l'équipement régulier de la fabrique (transport et taxes en plus).\u2014Qu'\u2019as-tu, mon chéri ?\u2014Tu m'aimes ?.\u2026 La femme vint se blottir contre son mari.Ils échangérent tn long baiser.Soudain, elle tressaillit au contact d'un ob- sées autour des tables de jeux, les longues randonnées dans des voitures de luxe à travers des paysages enchantés, les fréquentes visites chez les tailleurs, les chapeliers, les bottiers les plus cotés de Stock- + jet froid holm.A ce régime.sa fortune avait été rapidement consumée.La dot de sa femme iut employée de la même façon et bientôt le jeune mondain dut faire appel à son père.Celui-ci, après l\u2019avoir tiré d'affaire à plusieurs de nouveaux reprises, refusa crédits.Aux abois.Frédéric von Sydow dut recourir aux usuriers.der un délai.Je ne puis pas vous payer maintenant\u2026 ce de l'usurier.De nouveau la discussion reprit.Le sourire disparut de la fa- Au rez-de-chaussée, Mme Zetterberg ct ses deux nièces, qui repassaient du linge, entendaient les éclats de voix des deux hommes.Soudain, il y eut le bruit sourd d'un corps contre sa poitrine.Elle s\u2019écarta légèrement.Les veux humides, les dents serrées, Frédéric la regardait fixement.Elle voulut crier.Sa gorge eut une contraction rapide.Ses veux s'exorbitèrent.Un détonation claqua.* * e \u2014On se tue, là-haut ! On se tue !.Affolée.la soubrette courait tombant sur le plancher.à travers les couloirs.Elle se Et le coût n\u2019est que 75 Comptant (Installé) \u201899 Un peu plus pour paiements à termes de transportation ne compor- tc tout une série de camions.Le petit Corse n'aurait jamais pu s'imaginer l'augmentation que peuvent apporter les véhi- cules-moteur dans l'efficacité des méthodes de transportation militaire.La livraison d\u2019'une série de 81 chassis Chevrolet pour camions d'utilité qui vient d'être faite par la compagnie General Motors des Indes à la 12ème Compagnie de \u2018Transportation Mécanique de l'Armée ritannique, nous présente un bel exemple de l'importance du rôle joué par l\u2019auto dans une organisation militaire.La Finlande est un autre pays qui a réalisé ce besoin, et le gouvernement finlandais après avoir pris la décision de se procurer des véhicules-moteur pour son armée, donna sa première commande à la compa- gnic General Motors, de Nordiska.Cette commande était pour une série de 18 châssis de Bataillon de Service Corps d'Aviation fors.camions G.M.pour l\u2019usage du ct du d\u2019Helsing- Pour épargner I'énergic humaine.\u2014 Une personne ordinaire dépense actuellement un J.C.DROLET AUX CONSTRUCTEURS AGENT Théatre CORONA, No.52,527 Théatre CORONA, No.52,370 Gravier a ciment, exempt de toute impureté de terre ou matiéres organiques ST-HYACINTHE $0.75 LA TONNE, LIVREE CHEZ VOUS provenant de la conduite d'un auto.Les modèles Oldsmobile de 1930 contenaient un siège- avant dont l'ajustement se faisait par une petite manivelle placée à l'avant du siège et près du plancher.Cet ajustement y était facile à faire lorsque l'auto était à l'arrêt, mais le conducteur devait exercer un certain cffort pour avancer ou reculer le siège si l'auto était en marche.Pour opérer cet ajustement dans les autos Oldsmobile Six ou Huit en Ligne de 1932, le conducteur n\u2019a qu\u2019à y lever un petit levier placé sur le côté du siège, puis à y faire glisser le siège en avant ou cn arrière à la position dési- réc.- L'auto de l'avenir, \u2014 Si l\u2019on en croit Sir Dennistoun Burney, dont l\u2019auto à huit cylindres et construite \u201cen forme de larme\u201d fut une des attractions du Salon National de l'Auto- LA MATERNITE La maternité est une fonction naturelle et doit se faire d'une façon normale ; la femme enceinte ne doit pas se considérer comme une invalide.Si elle suit déjà les règles simples de l'hygiène individuelle, clle n'a pas besoin d'apporter de grands changements dans ses habitudes inurnalières; elle n\u2019a que quelques soins particuliers à ajouter.Elle a besoin cependant des conseils particuliers de son médecin au sujet de l'ordonnance hygiénique de sa vie durant cette période.Des accidents peuvent arriver pendant la grossesse, mais les accidents, n'arrivent-ils pas à tout le monde au cours des voyages en tramways, en automobile, ou même lorsqu'ils traversent une rue à pied.Nous pouvons réussir à prévenir la plupart de ces accidents, ceux qui arrivent pendant la grossesse comme les autres, La mère expectante a besoin de se faire surveiller pendant sa grossesse.C\u2019est-à-dire, Aussi chaux en pierre, chaux hydratée, sable, pierre - concassée de toutes grosseurs.C.MERCURE TéL 98, Bureau Tél.800W.R.P.9 rue St-Denis St-Hyacinthe, Théâtre CORONA, No.52,269 Théâtre CORONA, No.52,325 li Tr v Le Gin Canadien authentique fameux depuis plus de 30 ans.10.110 26.255 40 encts 3.65 plus grand nmontant d'énergie physique en prenant un ¢ marche d\u2019un mille qu\u2019en conduisant un auto sur un parcours de quatre cent milles.C\u2019est là ce que nous révèlent des épreuves qui viennent d'être faites par le département du génie d'Oldsmobile.Ces épreuves démontrent aussi que la fatigue provenant de la conduite d\u2019un auto résulte en grande partie d'une tension musculaire ct nerveuse plutôt que d'efforts physiques de la part du conducteur, et que cette tension est surtout causée par le fait qu'il lui est nécessaire de garder une position fixe et stable lorsqu'il est au volant.mobile, unc des caractéristiques de l'auto de l'avenir sera une diminution dans la consommation de gazoline.Voici ce qu'il nous dit: \u201cLes autos nous offriront l\u2019avantage, en 1950, de ne consommer que la moitié de la quantité d'essence employée par les autos d\u2019au- jourd'hui, et la cause en sera un diminution dans la résistance causée par le vent.Ces autos ne seront probablement contrôlés que par un seul levier Le moteur y sera placé à l'arrière de l\u2018axe-arrière, ct les lignes des carrosseries en seront \u201cfuyantes\u201d à l'extrême\u201d.Certains ingénieurs, passant des commentaires sur l\u2019auto de Sir Dennistoun Burney, disent qu\u2019il faudra éliminer toutes les limites de vitesses avant de pouvoir réaliser la pleine valeur des \u201clignes fuyantes\u201d dans elle a besoin, d\u2019abord, de se faire examiner par son médecin dès le début de sa grossesse afin de savoir s\u2019il existe, chez elle , quelque état anormal qui demande des soins particuliers.Il est trés rare qu\u2019un état grave sc montre subitement.La personne malade peut croire qu\u2019elle n\u2019a pas eu d\u2019avertissement, mais l\u2019ocil expérimenté du médecin aurait pu reconnaître les symptômes, s\u2019il avait été consulté à temps.C\u2019est pour cette raison que toute femme, aussitôt qu'elle a raison de se croire enceinte, doit se présenter chez son médecin afin de recevoir de lui les conseils que seul il est en état de lui donner.(Suite à la page 7) POELE ELECTRIQUE qui fait sensation Servez des repas plus savoureux .à Un coût moindre et avec beaucoup moins d\u2019ennuis .en les cuisant à l'électricité, C'est l'occasion de vous acheter un poêle électrique à un prix d'aubaine.Profitez-en.Ayez une température de cuisson parfaite et uniforme en tournant un interrupteur .dans une cuisine fraîche, propre et confortable.Conservez toute la valeur nutritive des aliments.Supprimez le gaspillage.Soyez, réellement économe en cuisant à l'électricité.Souvenez-vous que ce prix semsationsel n'est que pour la durée de la vente.Es il comprend l'installation du poêle, prêt à fonctionner, dans votre demesre, Payez seulement $77.00 comptant La balance, $5 par mois pendant 21 mois Les modèles de cette année ont introduit un nouveau genre de siège-avant ajustable qui nous est d\u2019une grande assistance pour réduire cette fatigue la construction des carrosse- rics des autos.Si la résistance du vent diminue, la vitesse devra augmenter.Southern Canada Power Company Limited \u201cAppartenant a ceux \u2018qu\u2019elle sert\u201d Limited, Montreal 1808 | MELCHERS DISTILLERIES DISTILLATEURS DEPUIS \u201d 27 MAI 1932 SHERI at Bt Dp fre _\u2014\u2014 COLONNES FÉMININES »\u2014- ELLA 0 A LINDBERGH ll a su, le premier, s'approcher des étoiles, Coupant de son désir, la nuit et les frimas.Des nuages géants, il déchira les voiles, Et la terre de France attirait son coeur las Seul de tous les humains, Dans le vide du ciel et le il défia l'orage, vide des mers.Les astres apeurés enviaient le sillage D'un oiseau de génie, survolant l'univers.Inconnu, il voulait arracher à la gloire, Le secret d'idéal pour un peuple nouveau.Son nom sera gravé au soleil de l\u2019histoire ; L'azur est trop étroit pour être son tombeau.Hélas en un seul jour, la mort, cette implacable, Ne voulant pas souffrir son immortalité, A Lindbergh enleva, en jalouse rivale, Le cadeau de l'amour et toute sa beauté.Ne crains pas, roi de l'air, la tragique blessure, Qui t'enlève ton fils et sa jeunesse en fleurs.11 survole avec toi, telle une rose pure, L'avenir.Et sa mére, divinisant les pleurs, Laissera sur le monde un parfum de tendresse, Plus beau que les élans de ton avion d'or.Et l\u2019immortalité continue sa caresse, Car un ange a, sur sa tombe, pris son essor.Minuit, 12 mai, 1932.ADOLPHE NANTEL CONSEILS Les premiers s'adressent aux femmes.\u2014 Quand vous aurez une discussion avec votre mari, vous ne sauriez trouver un meilleur moyen de l\u2019adoucir que de reconnaître que vous avez tort \u2014 surtout si vous avez raison.Ne chicanez pas.Ne vous endormez pas, le soir, sur une brouille.Demandez pardon.Les femmes le font tellement mieux que les hommes.Si votre mari a de l'argent, insistez pour être bien habillée.S'il n\u2019en a pas, ne lui rendez pas l'existence insupportable en le lui reprochant continuellement.Ne soyez pas gaspilleuse.Etablissez un budget pour votre ménage.Dites à votre mari qu\u2019il est le plus admirable du monde, et il le deviendra.Après cela.c'est au tour des hommes.\u2014 Lorsque vous aurez tort, n'hésitez pas à le reconnaître.C'est un bien petit effort dont la récompense est grande.Ne chicanez pas.Que ce soit pour vous une règle de ne jamais laisser la journée s'achever sur une impression pénible.l\u201cffaçez l\u2019ardoise avant le soir.Donnez'à votre femme quelque distraction à la fastidicuse routine du ménage.Sortez avec elle aussi souvent que possible.Faites un large compliments, Ils usage des encourage- BON A SAVOIR Le sel fait tourner le lait; par conséquent, en préparant des bouillons et des sauces, il est bon de ne l\u2019ajouter qu\u2019après la préparation.L'eau bouillante enlève la plupart des taches de fruit: la verser sur la tache comme au travers d'une passoire afin de ne pas mouiller l\u2019étoffe plus qu\u2019il n\u2019est nécessaire.Le jus de tomates mûres enlève l\u2019encre ct les taches de rouille des mains et du linge.Un cuillerée à soupe d'essence de térébentine ajoutée à la lessive aide puissamment à blanchir le linge.Le pétrole assouplit le cuir des souliers et des chaussures durci par l'humidité et le rend aussi flexible et mou que lorsqu\u2019il était neuf.L'eau de pluie froide ct un peu de soda enlèvent la graisse de toutes les étoffes qui peuvent se laver.ront votre femme: elle en deviendra même attentive, moeil- leure cuisinière plus aimante.S'il suffit de se conformer à ces aimables lois pour être heureux.\u2026 Mais, peut-être à l'application, ne sont-elles pas si simples ?et compagne Ce qu'on demande à une iemme.\u2014 On demande à une femme quatre choses seulement: que la vertu soit dans son coeur, la modestie sur son front, la douceur sur ses lèvres, le travail dans ses mains.Celle qui est riche de ces quatre dons est partant la plus pure, la plus belle, Ia plus aimée et la plus honorée.MADAME DE LAFAYETTE On sait qu\u2019avant le départ de Bordeaux di: marquis de Lafayette, des lettres de cachet avaient été sollicitées contre lui par les siens.Sans le pousser en avant, Mme de Lafayette, dont l'âme était grande et généreuse, avait accepté que l\u2019apôtre de la liberté se jetat dans la mélée et al- lat remplir la mission qu\u2019il s\u2019était donnée, Elle s'était associé à tous les sentiments, à toutes les entreprises de son mari.Aussi, cette femme de haute vertu mérite qu'on lui rende un éclatant hommage.La marquise de Tafayette fut toujours la compagne incomparable.l'amie dévouée et comprenant la valeur de l'homme d'action à qui elle avait donné sa vie; émue de sa renommée, elle ne s\u2019inquiéta que de ses vues, des aspirations, de ses efforts, elle y rangea sa conduite et seconda ses projets.\u201cL'âme d'Adrienne.écrivit plus tard Tafavette.charmait, embellissait, honorait ma vie.Je me sentais si habitué à tout ce qu'elle était pour moi que je ne la distinguais pas de ma pro- pe existence, Elle avait quatorze aus et moi seize lor.que son coeur s'amalgama à tout ce qui pouvait m'intéresser\u201d.Il est vrai que cette épouse admirable n'a jamais laissé passer une attaque, une réflexion contre son mari sans la repousser avec énergie, Simple, douce, réservée, elle a su, lorsque les malheurs ont assiégé son existence, déployer toujours le plus grand courage et pendant la proscription de son époux n\u2019a point consenti à changer de nom; elle signait : N.F.Lafayette, c\u2019est-à-dire Noailles femme Lafayette.La marquise avait été arrêtée deux fois.Après sa seconde arrestation \u2014 comme suspecte \u2014 elle avait été transportée dans les prisons de Paris et le 9 Thermidor n'avait pas suffi pour l'en faire sortir.Elle n\u2019ol- tint sa délivrance qu\u2019au mois de février 1795 et la première pensée de cette femme énergique et fidèle fut d'aller partager la dure captivité de son mari: elle parti pour Olmiitz, portée, comme dire Charles Fox, sur les ailes du devoir et de l\u2019amour.C\u2019est seulement en avril 1797 que devait être stipulée la délivrance des deux prisonniers.Le général Washington avait poursuivi pour son ami les plus chaleureuses démarches auprès du roi de Prusse et de l\u2019empereur d'Autriche.En Holstein, Lafayette eut la joie d'embrasser son fils Georges, porteur d'une lettre de Washington.Cette lettre, datée de Mount- Vernon, 8 octobre 1797, est un juste hommage à la droiture du général Lafayette qui a gardé l'affection du peuple américain ct commence par ces lignes à la louange de ces époux exemplaires qui menèrent une vie si noble : \u201cCette lettre vous sera remise par votre jeune fils, bien digne d'avoir des parents tels que vous et votre admirable et si aimable femme.\u201d Henry Flamand.LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE, P.Q.DANSES ET DANSES Sous ce titre une revue américaine d'esprit suffisamment large.donne aux danseurs et aux danseuses des Etats, des conseils dont beaucoup de nos jeunes gens et de nos jeunes filles pourraient, hélas ! faire leur profit.Après avoir dit qu\u2019il ne condamne pas toutes les danses, l'auteur pose les conditions suivantes: \u201cUne jeune fille respectable ne se laissera pas accompagner par n'importe qui.surtout pour retourner chez elle; un jeune homme comme il faut n'oubliera jamais le respect qu'il doit aux dames.\u201cEn outre, la jeune fille se souviendra qu'il y a des danses dangereuses et mauvaises en elles-mêmes, que leur péril s'aggrave des circonstances qui les entourent : heure avancée, toilettes indécentes, surtout hasard des rencontres, Ceux qui se respectent ne devraient jamais s'exposer là où tout le monde peut prendre part à la danse.Donc, les danses publiques, même celles qui sont sous la surveillance de l'autorité civile, ne conviennent pas aux personnes qui ont quelque souci de leur dignité.\u201cLes plus sujettes à caution.sont les danses du samedi soir.C'est pitié de voir ce qui s'y passe le plus souvent.De tels amusements ne nous formeront pas les bons citoyens dont nous avons besoin et ne procureront pas à la jeunesse le bonheur qu'elle poursuit.\u201d 30 CADENCES Ah ! si tous les matins étaient comme celui-ci.Le soleil est magnifique et doux.Il n'éclate pas.Sa splendeur est équilibrée.Toute chose reçoit une part égale de ses dons.Une sérénité riante est épandue.Le fond du ciel est pale, presque blanc, mais gai, sans nuage.Yas de vent.Des souifles tempérés, intermittents, qui m'apportent la bonne odeur du sol, des germes neufs, des bour- freons, des sèves en travail, des feuilles près d\u2019éclore.ln entrant dans la chapelle.j'ai trouvé qu'elle embaumait.Il y avait sur l'autel quatre lys vivants.C'était assez pour parfumer discrètement le saint lieu.\u201cEt domus impleta est ex odore unguenti\u201d.Je n'aime pas les fleurs coupées, réunies en gerbes.Elles se fanent si vite.It elles me rappellent la mort.l\u2019ar une étrange association, le parfum d'un bouquet évoque toujours pour moi une image funèbre.L'on en met tant dans les chambres funéraires ! L'on en prodigue tellement autour des tombes ! Quand la fleur est sur sa tige, que ses racines continuent à puiser dans la terre teur vie lente et mystérieuse, l'impression est toute différente.J'adore respirer son a- rome.Lys ! lys ! vous êtes par excellence la fleur des autels.Car le Christ-Jésus vous a consacrés, Sa parole vous a rendus immortels.Vous appartenez à l'évangile.La liturgie a raison de vous revendiquer pour ses LORSQUE midi arrive, venable.Kellogg.\u201cLa qualité en est pourquoi ne pas vous préparer vous-même un lunch délicieux \u2014 et qui n'occasionne aucun trouble ?Un bol de Flocons de Maïs Kellogg, avec du lait et des fruits.Rafraîchissant.Bon pour la santé.Con- Economisez du temps et de l'argent à n'importe quel repas avec Pour le Goûter BARBARA WEEKS \u2014Etoile de Samuel Goldwyn Wampus garantie.\u201d Savourez un Bol de Helloygs Théâtre CORONA, No.52,774 Théâtre CORONA, No, 52,673 ONDULATION | PERMANENTE | A l'huile $8.2 pour $15.Prix spécial pour 3 appointements pris ensemble Shampoo, ond.Marcel, Manicure, taillages des sourcils, massage, traitement, teinture, brûlage, coupe de cheveux, Ond.À l'eau SOc tous les jours de la semaine excepté le samedi.! Hâtez-vous de prendre vos appointements.- Satisfaction garantie.Six coiffeuses d'expérience À votre disposition, Bienvenue Mesdames.S'adresser Mde U.SANTOIRE $5.2 pour $9.$7.2 pour $13.145 CASCADES, TEL.795 ST-HYACINTHE | | Théâtre CORONA, No.52,729 Théâtre CORONA, No.52,628 parures.C\u2019est parmi vous que le Bien-Aimé fait paître son troupeau, au dire du Cantique.Vos pétales immaculés sont le symbole de la beauté des vierges.Ft vous avez la grâce des attitudes.Un souffle fait mouvoir votre tige flexible.N\u2019est- ce pas ainsi que l'âme doit s'incliner au vent de l\u2019Esprit 2.Henri d'Arles.>» -\u2014\u2014 RECETTES Spaghetti aux huitres, \u2014 IFaites cuire à l'eau Douillante, comme à l'ordinaire, la moitié d'une haite de spaghetti.laissez égoutter les huitres, mais conservez le jus.Faites fondre une cuillerée à table de beurre ct ajoutez-v les huîtres.[aissez mijoter 2 minutes.Retirez du feu.Faites une sauce, incorporez le jus des huitres.Mélanger le tout dans un pyrex et mettre au four dix minutes, i feu modéré.chaud.Servez Riz aux pommes.\u2014 #4 de tasses de riz, 114 tasse d\u2019eau bouillante, un peu de sel; le zeste d\u2019un citron, 1 tasse de lait chaud, 1/3 tasse de sucre, deux pommes tranchées par quartiers cuites dans un léger sirop.Faire chauffer le lait, ajouter les autres ingrédients en remuant lentement avec la cuillère de bois, Ajoutez un peu de muscade si désiré.Queues de veau grillées ou dans la tourtière, \u2014 l'renez trois queues de veau, coupez- les en deux et faites-les blanchir à l\u2019eau bouillante, Mettezles ensuite dans une petite marmite avec de l'eau et du bouillon un peu gras, bouquet de persil et de thym, une gousse d'ail, une feuille de laurier, sel et poudre d'épices, Faites cuire à courte sauce; passez cette sauce an tamis clair avec sa gridsse, el liez-la sur le feu avec une bonne pincée de farine: ajoutez-y trois jaunes d'oeufs délayés et remuez jusqu'à ce qu'elle soit épaisse sans la faire bouillir; trempez-y les queues et panez-les à mesure de mie fine; mettez-la dans un plat sous un couvercle de tourtière, entre deux feux; quand clles sont de belle couleur, ser- vez-les avec une sauce piquante.30 \u2014-\u2014\u2014 Théâtre CORONA, No.53,481 TROIS Il est reconnu que pour Un immense TAPIS ET PRELARTS.dérable en ville.leur et durabilité.lavables, etc.BERGERON d'Etoffes à Robes, Soies de Fantaisie pour Blouses, Garnitures, Collets, Dentelles Sacoches, etc, il faut visiter le magasin BERGERON & SICOTTE.assortiment d'Indienne, Ducks, Mousselines, Organdis des couleurs les plus nouvelles; aussi Cotonnades de toutes sortes Notre département de Tapis et de Prélarts est reconnu comme étant le plus consi- Nous attirons votre attention sur nos T'apis tout-laine de la marque \u201cMaple Leaf\u201d supérieurs à tout autre tapis de ce genre comme cou- Tapis de foyers, Prélarts jusqu'à 4 verges de large.Portières, Rideaux, Tapis UNE VISITE VOUS CONVAINCRA MAGASIN DE HAUTES NOUVEAUTES avoir le plus grand choix & SICOTTE SAINT-HYACINTHE Théâtre CORONA, No.52,832 Théâtre CORONA, No.52,975 Théâtre CORONA, No.53,032 UNE NOUVELLE FAÇON DE TOILETTES Ce Manuel est Gratuit! VOUS n'aurez pas, ce i tracas et l'ennui de chercher indéfiniment quelle robe vous convient le mieux.Notre nouveau Manuel des Modes, inci- tlé \u201cYour Spring Wardrobe,\u201d contient cinquante modèles choisis par un comité d'experts.Avec un tel choix À votre disposition, vous êtes certaine d'être élégamment vêtue, en toute occasion.De plus, n'oubliez pas que nous sommes toujours heureux de vous aider À choisir vos modèles et vos étoffes, ct à confectionner vos robes.Si ce travail vous cause quelque perplexité, nous espérons que vous nous permettrez de vous assister.CHOISIR VOS PRINTEMPS rintemps-ci, les Cinquante modèles choisis, pour le printemps \u2014apercu résumé des couleurs et des tissus approuvés par la KM Mode.Ce Adresse \u2018i EVITER LES RHUMES ET REFROIDISSEMENTS L'air pur, les aliments simples consommés avec modération, et la propreté du corps, sont au nombre des meilleures mesures préventives des rhumes ct refroidissements.L'air vicié, la fatigue, la constipation, le manque de sommeil, et non l'air frais, en sont les véritables causes prédisposantes.Toutes les formes des rhumes ou de catarrhes sont cau- sees par des microbes.La bou- Nom.che.le nez, la gorge, ct par- SINGER SEWING MACHINE CO, IN\" St-Hyacinthe La personne qui présenters ce coupon recevra un exemplaire gratuit de notre Manuel es Modes, Theatre CORONA, No.52,572 Théatre CORONA, No.52,931 ticulierement des amygdales malades, sont le terrain ou se développent ces microbes, causes des rhunies et des catarrhes.Lorsque nous aspirons de l'air qui a été expiré par une personne très enrhumée, soit cn toussant, soit en éternuant, nous remplissons notre bouche ct notre nez de microbes très actifs qui peuvent, rapidement causer un rhume grave.Donc, ne vous approchez pas trop des personnes enrhumées.$9 Pm\u2014\u2014 Théatre CORONA, No.53,077 Théâtre CORONA, No.53,133 Théâtre CORONA, No.53,234 \u2014\u2014 Feuilleton du \u2018\u2019Clairon\u2019\u2019 p\u2014\u2014 COEUR DE FORCAT Par MAURICE BOUE et EDOUARD AUJAY No.44 Suite JF \u2014Un miracle ! répéta-t-il.4Eh bien ! ce miracle s\u2019accomplira.Et l'héroïque jeune homme sécha ses larmes.Un instant plus tard, il rentrait dans la chambre de la malade, le visage illuminé par un sourire.\u2014Eh bien ! demanda Mme Lefranc, qu\u2019a-t-il dit le médecin ?\u2014II m'a dit qu'il t'avait trouvée beaucoup mieux, L'amélioration s'accentue.Dans une ou deux semaines au plus tard, tu pourras te lever, maman.Mme Lefranc eut un pâle sourire et sccoua la tête.\u2014Dans une ou deux semaines, murmura-t-clle.Puisse-til dire vrai !.Une ombre voilait ses yeux.Elle se sentait condamnée: mais, elle aussi, elle voulait ras- suror son enfant par un mensonge sublime.\u2014C'est vrai, dit-elle, je vais mieux, je me sens plus forte.Mais cet effort avait épuisé ses dernières réserves d\u2019éner- gic et sa tête retomba lourdement sur l\u2019oreiller, tandis qu\u2019une pâleur cadavérique envahissait son visage.\u2014Maman ! maman ! ma petite maman ! s\u2019écria Pierre, effrayé.Elle ne lui répondit pas.Alors, le pauvre enfant se pencha sur sa mère et avança une main tremblante.Le visage de Mme Lefranc était glacé.Pierre pencha davantage la tête ct posa l'oreille sur la poitrine de sa mère; le coeur ne battait plus !\u2026 Affolé, il cria, appela.La petite bonne accourut : \u2014Sophie !\u2026 ma amère est morte ! balbutia-t-il au comble de la douleur.La petite paysanne .1\u20ac savait que dire, que faire.Elle regardait sa patronne d'un air hébété.Et soudain, il lui sembla voir les lèvres de la malade se crisper.-Monsieur, dit-elle, Madame a bougé.Pierre s\u2019était redressé et regardait.De nouveau, les lèvres de la malade se tordirent en une sorte de rictus douloureux.Le jeune homme se pencha de nouveau.Tous ses sens tendus épiaient le phénomène qui se déroulait dans le corps inerte.Et bientôt il entendit légèrement, très légèrement, le coeur qui battait.\u2014Elle vit ! dit-il.Vite, Sophie, les sels.le vinaigre.La bonne s\u2019empressa d\u2019obéir.Elle revint avec les objets de- mandés, et durant cinq minutes Pierre s'évertua à ramener sa mère à la vie.Bientôt, les joues de la malade rosirent légèrement, le sang afflua de nouveau.Mme Beauvais, qui, depuis quelque temps, se trouvait dans un état syncopal, revenait à la vie.Elle ouvrit doucement les yeux ct vit son enfant qui fixait sur elle un regard plein d\u2019effroi.Flle devina alors qu\u2019elle était condamnée.Doucement, d\u2019un geste lent, elle prit dans ses mains amaigries le visage du jeune homme et elle le caressa en murmurant : \u2018 \u2014Mon enfant !.Mon petit Pierrot I.À ce moment, dans l'entrebâillement de la porte, apparut une face mauvaise.René Beauvais venait de rentrer.Il observa en silence ce spectacle émouvant de la mère embrassant son petit.Une flamme de haine passa dans son regard.Il se retira sans bruit, à pas de loup, et pénétra dans son cabinet de travail.Si quelqu'un se füt trouvé là, il eût pu entendre le monstre gronder entre ses dents: \u2014Cet enfant-là, il faudra aussi qu'il disparaisse.comme l\u2019autre.René Bcauvais, en épousant la femme qu'il avait aimée, n'avait pas trouvé le bonheur qu\u2019il escomptait.Certes, Yvonne Le Gonnec avait été une compagne soumise et attentive, reconnaissante même.Elle l'avait entouré de soins et elle avait prodigué sa tendresse à son fils Marcel, qu'elle se complaisait même à entourer de prévenances maternelles.Mme Beauvais avait été l'épouse parfaite, irréprochable : mais elle n'avait pu être la femme aimante.Entre elle et son nouvel époux, il y avait une présence invisible, un fantôme : celui du mari aimé, du forçat tué dans la foret péruvienne.Or.parmi tous les êtres qui vivaient là, c'était le mort qui tenait le plus de place.Alors, qu\u2019au début de son mariage, Beauvais ouvrait les bras dans un élan d'amour, en espérant tenir enfin celle qu'il n\u2019avait cesse d'aimer, une forme impalpable surgissait soudain entre les deux époux: le souvenir de Jacques Lefranc.Et Yvonne, comme René devinait qu\u2019un être était là, dans l'ombre, qui les observait.Tous deux se regardaient sans mot dire et se comprenaient.Une barrière infranchissable devait les séparer à jamais.L'ombre du passé les enveloppait.Il y avait du regret chez Yvonne et de la rage chez Beauvais.Peu à peu, l'amour de ce dernier, s'était transformé en une sorte de sentiment aigu, exacerbé, qui était à la fois de la passion et de la haine.Haissait-il Yvonne Le Gonnec ?Non, mais il abhorrait tout ce qui la séparait de lui.Il eût voulu retrouver l'époux maudit, celui qui, absent, le harcelait sans cesse\u2026 Il eût voulu lui donner le coup suprême.Mais que peut-on contre un fantôme.Beauvais s'était dit: \u2014Si je savais où il se cache, j'assouvirais ma haine sur cet homme qui m'a volé à jamais la femme révée.Mais où est-il ?\u2026.Il avait craint longtemps que Lefranc ne le dénonçat.Certes, il l'avait musclé par des arguments spécieux.Il lui avait fait croire qu\u2019Yvonne l'avait trahi.Il lui avait fait co:nprendre qu'en le livrant à la justice, lui, Beauvais, il se perdrait et jetterait l'opprobe sur sa famille même.Enfin, il avait tué dans le malheureux convict la supréme flamme : l\u2019espérance.En réalité il avait fait de Lefranc un cadavre vivant, un corps sans i- me, à l'esprit désemparé, un coeur crucifié 4 jamais.Mais sait-on jamais ?.Ce coeur pouvait renaitre un jour a la vie par le miracle de I'amour, cette flamme divine entre toutes.Lefranc pouvait reparaître.Beauvais aspirait presque à ce retour.Il livrerait alors le dernier duel; il mourrait ou tucrait.Peu importerait ! Mais il voulait que l\u2019ombre qui le séparait d'Yvonne disparût a jamais.En attendant, il frapperait Jacques Lefranc dans la chair de sa chair: dans ses enfants.C'était le seul moyen de l\u2019atteindre.en attendant mieux.Déjà, la petite Hélène avait été sacrifiée.Restait Pierre !.Déja, a diverses reprises, il avait projeté sa perte; mais il fallait être prudent.La dispa- rition d'Ilélène avait rendu Yvonne méfiante et soupçonneuse.Elle avait veillé sur son fils avec une constance inlassable.À chaque moment du jour, celle savait où Pierre était, ce qu'il faisait.Ft les projets sinistres de Beauvais avait échoué.Mais ce qui était différé, n'était pas perdu.Le misérable n\u2019avait pas désarmé.Il attendait son heure et, comme le chat qui épie la souris, il savourait, par anticipation, le supplice qu\u2019il allait infliger à l'enfant sans défense.Pierre avait grandi ainsi, sans se douter sans doute du péril qui le menagait dans I'ombre.Pour endormir les soupçons, Beauvais s'était montré généreux vis-à-vis de son beau-fils.T1 avait voulu qu\u2019il terminät ses études; il avait veillé à ce que rien ne lui manquât.Le fils d'Yvonne, aux yeux de tous, lui était au moins aussi cher que son fils Marcel.Et pourtant, malgré toutes les marques apparentes de sympathie qui lui étaient témoignées, Pierre devinaient confusément le péril caché qu\u2019il n'eût pu définir, Sous la bonté souriante de son second père, le jeune homme croyait sentir la menace de griffes invisibles.Ainsi la nature ou la providence \u2014 quoi que fasse l'être mauvais pour dissimuler son caractère \u2014 décèle par un in- tinct secret, le danger occulte.Pierre se méfiait de son beau-père bien qu'aucune raison plausible ne l'autorisât à le faire.Mais Beauvais, comme il le répétait souvent à ses complices, avait plus d'un tour dans son sac et il n'attendait que le moment propice pour frapper Pierre comme Hélènelorsque, rentrant ce soir-là, il aperçut la mère et le fils enlacés dans une étreinte pleine d\u2019infinie tendresse, une jalou- sic atroce lui montat Dbrusquement au cerveau.Une flamme de rage passa dans son regard et il se dit \u201cin petto\u201d : \u2014L\u2019heure est venue ! Il faut que le fils périsse, à son tour, comme la fille.II Deux jours s\u2019étaient écoulés.L'état de Mme Beauvais était stationnaire et Pierre commençait à reprendre espoir.Peut-être cependant cette accalmie \u2014 comme le fait se produit souvent \u2014 n\u2019était-elle que le prélude d'une aggravation fatale.Etrange coincidence des fatalités de la vie ! Au moment où Jacques Lefranc qui, là- bas, au fond des Indes, se préparait à tenter de revoir les siens, ceux-ci étaient menacés : Yvonne, par le mal qui la rongeait, Pierre, par la haine de René Beauvais.Le malheureux convict, qui aujourd'hui avait la puissance \u2014 puisqu'il occupait une des dice imperceptible, par un ins- places les plus élevées dans un royaume riche et prospère ?\u2014 allait-il rentrer en France pour ne trouver que des tombes à peine fermées ?Jacques Lefrane, nous l\u2019avons vu, s'était réveillé, après le long sommeil douloureux qui avait succédé à ses malheurs.Il était, pourrait-on dire, sorti de ce demi-coma psychique qui suivi le coup mortel porté par Beauvais, lorsque celui-ci était parvenu à le convaincre qu\u2019Yvonne ne l'avait jamais aimé et qu'elle avait contribué à sa perte.La preuve fournie par le monstre était, du reste, convaincante: \u201cYvonne m'a épou- sc\u201d, avait-il dit.Et, pour Lefranc, qui ignorait toutes les machinations dé- inoniaques de son ennemi, il ne restait aucun doute, à ce moment.Mais le doute était venu dans la suite.après que le malheureux \u2014 assommé par cette révélation \u2014 eût repris conscience.Les coups moraux sont plus terribles que les autres.Seul, le temps parvient à guérir les maladies de I'ime.La médecine des hommes est impuissante.Donc, Lefranc, qui avait piétiné dans sa douleur, avait de nouveau songé à secouer l'emprise de l'horrible fatalité qui s\u2019acharnait sur lui.Après le poison versé dans son esprit par Beauvais, il avait, en son for intérieur, douté que Pierre et Hélène fussent ses enfants.(A suivre) \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014#\"-\" 4 QUATRE LE CLAIRON, SAINT-HYACINTHE, P.Q.27 MAI 1932 om A THEATRE CORONA DYNAMITARDS =~\u2014 NOTES LOCALES ~~ E) LL VISITE PASTORALE S.E.Mgr J.L.A.Desmarais, évêque auxiliaire du diocèse de St-Hyacinthe, quittera PEvéché cette semaine pour commencer la visite pastorale des paroisses comprises dans la vallée du Richelieu.Voici l'itinéraire que suivra son Excellence Mgr Desmarais: 28, 29 et 30 mai, St-Pier- re de Sorel: 30 et 31 mai, 1 juin.Notre-Dame de Sorel; 1, 2 et 3 juin, St-Joseph de Sorel; 3 et + juin, Ste-Anne de Sorel; 4 et 5 juin, Ste-Victoire; 5.6, et 7 juin, St-Ours: 7 et 8 juin, St-Roch sur Richelieu: 8, 9 et 10 juin.St-Denis; 10, 11 et 121 juin, St-Antoine: 12 et 13 juin, St-Marc: 13 et 14 juin.Saint- Charles: 14, 15 et 16 juin.St- Mathieu de Beloeil: 16.17 et: 18 juin, St-Hilaire: 18 ct 10 juin, St-Mathias: 19 et 20 juin.Notre-Dame de Richelieu: 20, 21 et 22 juin, St-Nom de Marie : 22 et 23 juin, St-Michel de Rougemont: 23.24 et 25 juin.St-Damase : 25 26 et 27 juin, St-Jean Baptiste ; 27 et 28 juin.Ste-Madeleine: 28, 29 et 30 juin, LaPrésentation: 30 juin et ler juillet, St-Thomas d\u2019Aquin; 1.2 et 3 juillet, Notre- Dame de St-Hvacinthe.0 LA SAINT-YVES AU | [ SEMINAIRE Comme par les années passées la Saint-Yves a été célébrée avec éclat par les Rhétoriciens, au séminaire de notre ville.Une grande séance littéraire et musicale a eu lieu à cette occasion.Un banquet fut aussi donné à l'issue duquel plusieurs orateurs ont porté la parole: Voici le programme: Allocution d\u2019ouverture Paul Marc-Aurèle: Biographie de Saint-Yves, J.-P.Provencher.NOS FORCES NATIONALES.\u2014 I\u2014Notre foi, Charles Lebel: 1) L'esprit apostolique des fondateurs de la Nouvelle- France.Paul Richer; a) Le petit crucifié, P.-E.Mathieu.~II\u2014La famille.Léon Richer; 2) La maison paternelle (P.Lemay).Armand Allard : b) Le Chérubin (Du Camp) Armand Provencher.\u2014III\u2014La paroisse, Lauréat René: 3) Vocation de la race française en Amérique.Dorian Morneau; c) La Marseillaise de l'habitant, Georges Fournier.\u2014 IV \u2014 La langue, G.-H.Richard: 4) Fierté de la langue française, G.-A.Champagne : d) La légende des! flots bleus, René Lajeunesse.INTERMEDE.\u2014V\u2014Nos écoles, Roméo Germain: 3) Le miracle (A.Lozeau).Irenée Jetté: e) A la claire fontaine, Choeur: f) Votre avion va-t-il au paradis \u201c Armand Provencher.\u2014 VI \u2014La colonisation, Roland Frigon; 6) Nos colons (P.Lemay), Louis Cabana; 7) Le chêne et l\u2019érable, Armand Provencher: g) Un canadien errant (G.Lajoie), Ed.Comtois.\u2014VII\u2014L\u2019agriculture, Lucien Choiniére; 8) Louis Hébert (A.Lozeau).Ls - Ph.L'Homme.h) Son père, j'voudrais m\u2019marier, L.Larochelle et A.Provencher.\u2014VIII\u2014No- tre jeunesse.Wilfrid Vigeant; 9) À Dollard et à ses compagnons, F.Courtemanche: 10) Au Long-Sault (L.Groulx), G.- H.Lanoix:) Vive la canadienne Choeur.INTERMEDE.\u2014IX\u2014 Notre histoire.L.Larochelle : 11) Notre histoire (W.C.), Roger Grisé: j) Comme nos pères, G.- H.Richard.\u2014X\u2014Nos forces Économiques, G.-E.Gervais; 12) Les chefs (A.Lozeau), Félix Geoffrion; k) La feuille d\u2019érable, Choeur.\u2014XI\u2014Fraterni- té française, Louis O'Hara; 13) Le laboureur (W.C.).Auréle Bélanger: 1) A Saint-Malo, Albert Girard.\u2014XII\u2014 Modes d'action nationale, Alex.Guay: 14) Le drapeau, Lucien Gaboury: m) L'adieu (D.Haurancourt) A.Provencher; Conclusion, F.Courtemanche.\u2014O CANADA.TOASTS.\u2014 A l'Eglise, Rolland Gauthier; A Dollard, J.-P.Provencher ; A la Langue fran- caise, Guy Morin; A l'Alma Mater, Georges Fournier: A la Musique.Roland Frigon; Aux Classiques, Emile Guilbert: Aux Professeurs, Adelstan Bouchard; A la Classe, F.Cour- temanche; À ?, P.-E.Mathieu.Le 24 mai, 1932.30 Yon LA FETE-DIEU Voici ce qu\u2019il a été décidé pour le parcours de la procession de la Fête-Dieu, dimanche prochain.parcours s'effectuera par les rues Girouard, Larocque, -Héloise, reposoir à l'Académie St-Dominique, rues LaBruère, Lafontaine, Bourdages, Claude, PREND SA RETRAITE M.I'abbé J.-Elie Létourneau, curé de la paroisse de l'Ange Gardien de Rouville depuis onze ans, prend sa retraite après plus de quarante ans de ministère, Il se retirera à l'Hôtel- Dieu de notre ville.L'abbé Létourneau est né à LaPrésentation, comté de St- Hyacinthe.le 13 février 1866 de Camille Létourneau, forgeron, et d'Emilie Fréchette.Il fit ses études classiques et théologiques à St-Hyacinthe où il fut ordonné le 20 septembre 1891 par feu Mgr Moreau.Au cours de sa carrière il fut successivement professeur au séminaire de St- Hyacinthe, 1891-92; vicaire à St-Liboire de Bagot.1892-1894: à Notre-Dame de Stanbridge, 1804.95; as- sistant-aumônier à l'Hôtel - Dieu de St-Hvacinthe, 1895- 1899; Aumonier des Frères Maristes au Juvénat d'Iberville, 1899-1903: au scolasticat, 1903- 05: curé de St-Alphonse de Granbv, 1905-1908; de Ste-Pru- dentienne.1908-1911; de Rougemont.1911-21; a I'Ange-Gar- dien de Rouville depuis 1921.Son successeur sera M.l'abbé Ephrem Lemonde.ancien curé à St-Mathias de Rouville.» ORDINATIONS AU SEMINAIRE À l\u2019occasion d\u2019ordinations sacerdotales par S.E.Mgr J.L.A.Desmarais, évéque auxiliaire du diocèse de St-Hyacin- the, une imposante cérémonie religieuse s\u2019est déroulée dans la chapelle du Séminaire de cette ville.S.E.Mgr Desmarais avait comme prêtre-assistant, M.le chanoine J.B.O.Archambaultsupérieur de l\u2019Institution.Les diacres d'honneur étaient MM.les abbés L.J.N.Raymond et Arthur Vézina ; le diacre d\u2019office était M.l'abbé F.X.Côté et le sous-diacre M.l'abbé Maurice Lecomte.Les cérémo- niaires étaient MM.les abbés H.P.A.Mongeau et Albert Ouimet.Les autres fonctions étaient remplies comme suit : Thuriféraire.Armand Barbier; Assistant-Cérémoniaire, François Brouillette: Candataire.Roch Desmarais; Porte-crosse.Gérard Bousquet ; Porte-mitre.Paul Guévremont: Porte-grémial.Conrad Lachapelle; Porte-bougeoir.Gaston Brodeur: Porte-livre.Jean-Paul Boutin ; familiers de l'aiguière.Emile Désorcy et Emile Goulet; Por- te-Flambeaux, Pierre - Paul Mongeau.René St-Germain.Gérard Rivard, Joseph Bergeron; Acolytes, Jean Ringuet et Armand Gagnon.Ont été élevés à la prétrise: MM.Joseph Lavoie, Lambert Collette.Joseph Potvin, Omer Cloutier, Léonard Benoit, Léonard Laflamme.Georges-Al- bert Lanciault.Irenée Péloquin, trappiste d\u2019Oka.Le temple était magnifiquement décoré pour cette circonstance et l'assistance à la cérémonie était trés nombreuse.3e DECES DE M.ALBERT ARSENAULT M.Albert Arsenault, manufacturier de chaussures avantageusement connu, est décédé ici à l'âge de 54 ans.Le défunt laisse dans le deuil outre son épouse, née Emma Robert dit Lafontaine, un fils, Robert Arsenault, de cette ville; ses filles, Mariette.Elizabeth et Béatrice: un frère Hilarion Arsenault: ses soeurs, Mme Magloire Allaire, née Bellerie, de St-Ours, Mme Edouard Bourque, née Albertine, de Montréal, et Bernadette Arsenault.Les funérailles auront lieu samedi matin, 28 mai courant, en l'église paroissiale Notre- Dame du Rosaire.0 M.LE NOTAIRE H.ST-GERMAIN Nous apprenons avec regret que M, le Notaire Horace St- Germain, échevin de cette ville, est retenu au lit pour cause de grave maladie, depuis dimanche dernier.Nous faisons les meilleurs voeux pour son prompt rétablissement, DEVANT LE MAGISTRAT Le magistrat Emile Marin a entendu, samedi le 21, 1a cause Gervais vs Mongeau, ville ; Morissette, Bourgeois, Bibeau, Rousseau et Gosselin, Ste-Ro- salie, tous accusés d\u2019avoir employé de la dynamite pour prendre du poisson dans la rivière de Ste-Rosalie, le 5 mai dernier.Le jugement sèra rendu sa- Dessaulles, Ste-Anne, Girouard medi le 28, Samedi, 28 mai: LAST OF THE LONE WOLF.\u2014 Clest une histoire assez compliquée.mais qui se résume à ceci; un roi donne une bague précieuse à la reine, sa femme, et celle-ci lu donne à l\u2019un de ses admirateurs.Le roi apprend Ia chose et se fâche, La guerre éclate dans le ménage royal et dure jusqu'au moment où un bandit américain recouvre la bague dans un coffre-fort, la rend au couple royal qui retrouve la paix.Dimanche et lundi, 29 et 30 mai) MAN IN POSSESSION, -\u2014Imaginez le cadet d'une famille bourgevise de londres mis à la porte de chez lui à son retour d'un séjour en prison.Au lieu d'accepter l'otfre de son père de se rendre aux colonies pour refaire sa vie, il préfère demeurer a Londres et 11 s\u2019engage comme assistant chez un huissier.Le hasard le conduit un jour à pratiquer une saisie sur l'ameublement d'une jeune et jolie veuve, à la veille de se remarier.Comme celle-ci ne veut pas être dépossédée de ses meubles, durant les préparatifs de son mariage.le jeune homme est nommé gardien avec le droit de résidence dans la maison.Sur les entrefaites il apprend que c'est avec son iré- re que doit se marier cette jolie débitrice.A la fin, c'est lui- même qui obtient la main de la veuve, non sans avoir traversé les situations les plus ridicules qu'il tournait d\u2019ailleurs à son avantage avec désinvolture.Mardi et Mercredi, 31 mai et ler juin: LE CACHET ROUGE.\u2014 Le capitaine de la goélette \u201cMarat\u201d appareille pour l\u2019île de l\u2019Ascension.Au moment de démarrer il reçoit l'ordre de prendre à son bord un déporté et
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