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Titre :
Le bulletin : politique, littérature, nouvelles
Ce journal d'informations locales, nationales et internationales s'intéresse aussi à la vie culturelle, aux idées et au mouvement féministe.
Éditeur :
  • Montréal :A.-P. Pigeon,1903-
Contenu spécifique :
dimanche 4 octobre 1908
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Sport
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Le bulletin : politique, littérature, nouvelles, 1908-10-04, Collections de BAnQ.

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[" St ap, atvre | dua ité'q \u201cqui ne\u2019 ei\" mw ner \u2018selon, Ja ui; qu iin affreux m an gement ne\u2019 devait.\u201cvel wa fa conditic on qui \u201cIai\u201d de- een ea appels au faune ¢ pal X (ism.fet de: ette ry aimant tou- Jers fermement Son pays et voulant enreurer\u201d \u2018fidèle \u2018à la foi des aicux, La jéunesse - sürtout s\u2019est laissée prendre: aux filets tendus par le chef .nal ionaliste, Les jeunes gens, c'est vue de leurs qualités, mais c'est aussi uelquefois \u2018un \u201cde leufs défauts, se br Jésent :trop facilement aller à l'en- didistasme.11s adoptent toutes les idées qui leur\u2019 paraissent grandes et nobles, ils sç-lancent sans réfléchir dans les mouvements qui semblent avoir un but élevé, Les seuls mots ds \u2018patrie et.de religion font tressaillir Les fibrés les plus intimes de leur in- igence et de leur coeur.lls se fe- rien tuér.poùr Ja défense.de toute © galuie cause, Île sont sensibles, tel- fsment sensibles à l'outrage que l\u2019on à fait à ce qu'ils aiment et qu'ils vénè- Yent, qu'ils vEulent immédiatement venger l'itatlte sans regarder dans leur, précipitation aux doivent prendre.C'est ainsi que notre vaillante jeu- fesse s'est laismée emporter sans ré- {istarice à la suite de la petite troue de M.Bourassa, parce que celui- Gi accusait les chefs du gouvernement de Québec d'avoir fait main-basse sur fa plipart de nos privileges natio- faux et religieux.Ila réussi par là à soulever l\u2018indignation des jeunes riotes et à se La attacher.1 leur be cro \u2018que de lui seul pouvait ve- air le salut.Nous n'avons pas aujourd'hui à discuter de la politique provinciale.Nuus devons nous transporter sur un tccrain plus vaste, celui de la campagne fédérale.M.Bourassa ayant moyens qu\u2019ils! neurs uw Wy décerne; it ne ¢ ether che\u2019 pas les, Pine ?coeur de ses com tacos \u201cles principes de à évoir et d'honnéteté.qui 8 ocuvre de patriote -et- mérite-t-il l\u2019approbation et l'appui des Canadiens- (français?: Certes: nous m\u2019avons pas à hésiter pour répoñdre \u2018dâns l'affrmative.Sir Wilfrid a Uroit de nouveau à notre confiance.commié catholiques, comme Ca nadiena- français et comme Canadrens.\u2018 Coninte catholiques, nous nous devons de reconnaître que toujours le premier ministre a su défendre avec -|Vigueur et fermeté les droits de ses correligionnaires: .L'affaire, des Éco- 1*s du Manitoba et des nouvelles provinces de l\u2019ouest est là pour nous en assurer.Là où les tories ne voulaient ren accorder à la minorité cathoti- que, Sir Wilfrid a fait donner des pri vilèges dont beaucoup de nos écoles catholiques de la province de Québec ne jouissent pas ou ne daignent pas jouir.Quel est en effet le collège.où l'on donne une heure d'instruction religieuse par semaine?Sir Wilfrid à auçait : aimé à donner encore pits; mais il ne l\u2019a pas pu.La ma- jerité: protestainte du parlement était trop forte.\u2026 - \u201cMais lors, disent les hommes à prétendus grands principes, pourquoi n'a-t-il pas démissionné en signe de protestation?\u201d C'eût été là réellement un beau geste de sa part, mais un beau geste inutile, ou plutôt inhabile et désavantageux pour notre cause.Sir Wilfrid est resté à son poste et a arrache lambeau par lambeau toutes les li- Pertés qu'il a e:¢ possible d'obtenir pour les nôtres dans l'ouest.Quant à la question du Manitoba, on sait depuis combien de temps l'affaire était pendante, depuis combien ue temps les tories leuraient les électeurs catholiques en leur faisant pro- MESS SUT PTOMECSSCS, mais cn ayant toujours soin de se garder un point pour les éluder.Sir Wilfrid a pris les rênes du pouvoir en 1896 et immédiatement cette question qui jetait tant de malaise dans le pays devint * déclaré qu'il n'\u2019interviendrat pas dans la présente lutte, nous n'aurons pas - beaucoup à dire sur son compte.Ce que je veux aujourd'hui, c'est faire un dppel a tous ceux que les belles pa- soles dit nouveau député de St-liyaciathe auraicnt pu faire changer d'opinion où aurait pu mettre dans le doute sur l'honnêteté, tant du gou- yernement provincial que du gouver- tement fédéral.Comme la politique de Québec cost intimement liée à telle d'Ottaua dont elle n\u2019est pour ; ainsi dire qu'une dépendance, phu- | sleurs seraient peut-être encore une \u2018fois tentés d'accorder leur appui aux adversaires de Sir Wilfrid Laurier et \u2018de son gouvernement, parce que M.Bourassa aurait dit que les libéraux étaient pas des patriotes, et qu'il fallait absolument les précipiter du pouvoir pour les remplacer par un \u2018fionvne médiocre comme Borden, un \u2018spéculatenr et un accapareur Foster et autres du même acabit, par ui gouvernement ot il y aufait cù atilant d'ilers que de tètes (bien pau- 5res alors les idées) et où l'harmonie jeurait régné entre.lex différents méni-! hres comme entra chiens et chats.| Sont- -ce là les hommes qui doivent Sonstituer un gouvernement patrlote, \u2018un gouvernement qui doive travailler on tout et partout pour les intérêts \u2018du\u2019 bays envers et contre les intérets personnels?Je ne le crois pas.: e vrai patriote n\u2019est pas, cclui qui parcourt \u201cles provinces en criant à tue- Mète: qu\u2019il aime son pays, qu\u2019il l'ado- &c: le vrai patriote n'est pas ce pha- tisien qui s'expose en face du sanc- tuiaire de l'amour de la patrie et qui s9'dcrie: \u201cJe ne \u201csuis pas-comme- ces publicains que vous voyez là-bas à - s l'arrière\u201d plan; je vous sers publique- velle - gloife sur vols\u2019 Ce n'est: pas là mes: amis; le vrai patriqte.| , Celui qui.aime vraiment sou pays vet-ses compatriotes, celut qui yout le | comme :énesi-et je fais ainsi rejaihir une tot» chose du passé.Vous n'avez qud \u2018aller faire unc visite a St-Boniface | pour vous convaincre que nos compatriotes cet corrélégionnaires sont placés sur un pied aussi avantageux que nous, Si comme catholiques, nous devons notre confiance et notre reconnaissance au premier ministre actuel, nous ne les lui devons pas moins com me Canadiens-français.Par son pres- \"tige si grand aux Jommunes et dans le pays, Sir Wilfrid a fait rejaillir sur sa race une gloire toute nouvelle.1] à démontre aux autres nationalités qui habitent ce pays que le sang fran- Çais qui coule dans nos veines est bien toujours le même que celui qui coulait dans les veines de ces grands héros qui ont habité notre ancienne mére-patrie ek ont tant fait pour Ya giojre de Ja nation française.Par Sir Wilfrid la province de Quéhee a ¢té placée au premler rang par- ni ses soeurs de la confédération; la province de Québec et les Canadiensfrançais ont ète connus partour, dans {tout l'univers.l.es peuples savent waintenant hie dans cette loyale co- Icnie anglajac, li existe un peuple, | Français par langue.anglais par son allégeance, qui a combattu les com- bars obseurs des héros et qui en est arrivé à gotverner ses gouverneurs.; Voilà ce que Sir Wilfrid a fait pour [les siens, Comme Canadiens, sans distinction de race ou de religion, tous nous avons un devoir à remplir envers l'homme qui, mettant de côté tous des préjugés qu'il pouvait avoir, a teujours voulu rendre justice égale à tout-le monde.Canadiens-anglais cemme Canadicns-frangais doivent éfre.fiers de l'homme qui est aujour- ce fui-cl ce qu'il est aujourd'hui une tistiôre: grande, forte et vigoureuse, | C'est\u201d grâte 4 Tui si le\" Canada, d'é- tele.microscopique qui i était dans le cc: moi: Ia quiéstion - sûi- | vante: : \u2018\u201cLéûrier at-il réellement fait 4 destinées à 4 du * \u2018sweating system\u201d, cette exploita- 1 ' d'hui à la tête du pays.qui a fait de t ral né du peuple.\u2018rude labeur quotidien, et plus facile \u201cDans à un superbe.disco pistons à \u201cBerlin,\u201d Ontario, * yi quelques.' jours, en faveur de la cañdiduitre.deli M.Mackenzie King, l'hon.M.Le-|.sa -mieux a fait ressortir .ce que le mi- nitére du rtavail, sons\u2019 Îe\u2019 régime libéral, a fait pour la classe ouvrière.Le parti libéral s\u2019est toujours pré-|d occupé des intérêts du peuple.Le peuple est composé, en grande partie, de la classe ot \u2018igre, de ceux qui ont besoin, pour donner du pain à leur famille, un salaire de chaque jour,\u2019 C'est à -ceux-là.que va a naturellement dar sympathie d\u2019un - gouvernement li- Et cette sym: fathie, pour n'être pas- stérile, doit s'exprimer par des faits, par des lois améliorer lè sort de Youvrier, \u2018à lui rendre moins pénible le l'existence Le \\parti \u2018libéral a-t-il manqué à sen devoir sur ce point?Nous n'hésitons pas à dire: non.Nous voudrions pouvoir reproduire er entier le magistral discours de d'hon.M: Lemieux, qui devrait être lu\u2019 par tout I» monde.Une courte analyse\u2014c\u2019est tout ce que peut nous permettre le cadre restreint du \u2018\u2019Bulletin\u201d\u2014fera voir ce que le parti libéral a fait pour l\u2019ouvrier, comment il a manifesté l\u2019intérêt qu'il porte à ceite classe de notre population si intéressante, si digne de sympathie.Le premier acte du gouvernement en faveur des ouvriers a été l'abolition tion inhumaine des ouvriers.Il fut suivi, peu de temps après, de la résolution qui a eu pour cffet d'assurer une rémunération légitime aux ouvriers employés aux travaux -publics, qu'ils soient en\u2019 totalité ou en partie pour le compte de l'Etat.La \u201cGazette du Travail\u201d est sans contredit une des entreprises les plus utiles du gouvernement.Elle ren- furme des statistiques précieuses pour les ouvriers, des intormations completes sur les conditions du travail et de l'industrie dans le pays.C\u2019est le guide officiel, et sûr, de l\u2019ouvrier.La \"Gazette du Travail\u201d, sans doute, west pas assez lue, bien que sa cireu- lation atteigne le joli chiffre de 15,000 lecteurs, Elle paraît tous les mois, en français et en anglais, est tres bien rédigée et rend de grands services à la classe ouvrière.\u201cfoi de conte considé- de fournit aux part ve occasion is s\u2019étitendre, une-base de règle- meat - des diffiè tés Comme disait Thon.-M.Lemiey .Nicolet, en 1607, \u201cle ministre di'ifavail, en vertu de cette loi, peût.S'inferposer\u201d entre les \u2018parties et faciliter fn règlement.à l'amiable.\u201d Cette, intervention n'a rien d'arbitraire, mais, rêglé générale, elle a pour: effet de: pacifier.Its -csprits ct de mettre fin au conflit.\" Ainsi, le gouvernement: n\u2019impose pas un règlement: ce peraît une immixtion maladroite dans les affaires d'autrui.Il se.pose, au contraire, er ami des deux parties et, sans sc prononcer sur les mérités- de telle ou telle cause\u2019 comme: sans arrière- pensée, il leur dit: \u201cVoyons, mes amis, il y a quelque chose qui ne va pas.Contez-moi votre Kistoire.Je ge.veux pâs vous forcer à vous accorder, mais étudions-J'affaire ensemble, afin de voir s'iln'y a pas moyen de vous entendre, chacun, au besoin, metlant un peu d'eau\u2019 dans son vin.\u201d La preuve que le nioyen a réussi, c'est que dans cinquante conflits iu- dustriels, il n\u2019y a eu que deux gré- ves, le rôle de pacificateur du gouvernement ayant eu pour effet de faire comprendre aux intéressés qu'il y a toujours un moyen de s'arranger quand on veut y mettre de la bonne volonté de part et'd'Autre.Eviter une gréve! On ne saurait jamais trop dire quel grand sorwvice c'est rendre.a ses s¢mblables.La Brève la miertx justifiée ne peut être que désastreuse pour les employés, tioins en étät que le patron de pas- arr de longs jours, des semaines, dea mois, sans travailler; Le patron, lui, a généralement quelques sous mis de côté.Sans doute il soufirira de la gréve, son \u2018capital restera improduc- til, ses machines peut-etre se deté- rioreront; nxtis il est fort probable qu'il! lui restera un bon lit pour sc reposer e: de quoi se payer trois repas pat jour, Tandis que l'employé.La grève, pour lui, c'est l'épicier, le bou cher, le boulanger, qui refusent ce Jane crédit au bout de quelques jours,.C'est le propriétaire (le pauvre!s qui SE ; er Tel.a 1121 / bienfaits de cette loi qui à rendu déjà de si grañds services et qui cat appel£e à en cendre de plus grands encore À mesûre qu'elle sera mieux connue | Et nous croitons avoir accompli unc bonne action si ces quelques lignes pcuvent aider nos amis-les ouvriers à envisager sous son véritable jour celte législation toute à leur avantage.Djsofs un,niôt en terminant du travail des enfants dans les: fabriques.Ceux qui oht vécu aux Etats-Unis ont cu decasion de voir nombre de ces jeunes garçons et jeunes filles, dout \u2018Ta place serait d I'école,ou auprès de leurs méres, s'étloler.dang les fabri- \u201cjqtes de coton, où la \u201cwaste\u201d n'est pas toujours le poisou le plus mortel qu\u2019ils abgorbent.\u2018Leurs figures anémiées font pitié à voir, et ou se de- tmunde comment la loi\u2014pourtant amé- fiorée depuis quelques années\u2014peut leur permettre un travail si culneux À un âge où leurs organes encore cu voie de formation ont tant besoin d'air pur.Une enquête sdr les cdn- ditions qui existent dans nos fabri- cues du Canada a récemnicnt fait ouvrir les yeux sur cette état de choses déplorable, et on pett s'atteit- dre que cette enquête produiré prd- chainement de bons résultats.Void un exposé, bien imparfait peut-êtré, mais vrai, de ce que le gouvernement libéral a FIL pour la classe ouvrière.Peut-du doter un instant qu'il sort pone elle un wi sin Il ne fait pas les 11 procède réfléchit cire et éclaire?chuses en coup «le vent.lentement, étudie les faits, sérieusement, ct quaud il a bien pesé-|- le pour et le contre, voit surgir utte mesure qui ajoute À la sécurité matérielle morale de Touvrier, qui tend À adoucir son sort, qui pourvoit à ce que justice lui soû rendue, À co que.ses droits soient sauvogacdés et ri
de

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