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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 17 septembre 1914
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1914-09-17, Collections de BAnQ.

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[" 6ème année LES TROIS-RIVIERES JEUDI 17 SEPTEMBRE 1914 No 15 ull.Parler NES - 0000 Français | I, cagier 236 La Compagnie \u201cLe Bien Public\u201d Editeur-Propriétaire.EE CA EDITION HEBDOMADAIRE Deux sous lz Numéro ES Cr SSR LES EVENEMENTS LES ALLEMANDS RETRAITENT Les succes de In semuino qui vient de finir sont décidément pour nous de bonnes nouvelles, Après avoir assisté à l'angoissante retraite des alliés dovant les forces allemandes avançant jusque sous les murs de Paris, nous assistons maintenaut depuis le 6 septembre àà Un renversement des rôles.La glorieuse et sanglante bataille de la Marne a changé les choses, el les a changées en Eaveur des alliés.Après avoir été brusquement ar- rétés dans leur marche et tenus en échec, les allemands reculent aujourd'hui vers Reims, et leur fuite prend toutes les apparences d'une déroute.Lu stratégie du commandaut Joffre parait celle qui devra donner finalement ls victoire aux alliés.D'après les dépêches d'aujourd'hui les allemands ont l'air plus soucieux de protéger leur retraite que de préparer une nouvelle offensive.Cette nouvelle offensive est à prévoir toutefois, car il n\u2019est pas possible qu'avant de quitter le sol de France, les envahisseurs ue fassent pas un suprême effort pour suisir la proie qui leur échappe, et dont le désir leur à déjà coûté tant de sang.Advenant une nouvelle tnêlée générale, il est À prévoir que celle-ci ne terminera pas la guerre, quelque soit le sort des armes.Les alliés, une fois de plus victorieux, chusseront l'ennemi hors de France et de Belgique.La nouvelle alliance concine entre Angleterre, In France et, Ia Russie, ne laisse aucan doute sur In volonts ferme de ne cesser in Lataille que lorsque l\u2019Allemagne aura 6t¢ absolument réduite a Fimpuissance.Lnr décision de l'Angleterre surtout est évidente ; le fait qu'elle continue à lever de nouvelles troupes et à expédier continuellement des renforts sur le théâtre des hostilités, nous permet de croire que les troupes du Kuiser seront pourchussées jusque dans leur propre pays.Les alliés, l'heure venue, connnenceraient alors pour leur compte l\u2019envahisssment de l'Allemagne entrepris déjà si furieusement par les Russes.C'est ussez dire que la guerre sera longue.\u20140\u2014 Il reste toujours possible cependant qu'une circonstance imprévue vienne brusquentent mettre fin à cette abominable tuerie.La paix est plus que jamnis à désirer, et nous souhnitons bien qu\u2019elle ne se fasse pas trop at- \u201c adre.Convenons toutefois qu'au point où en sont encore les armées en présence, la bataille décisive qui terminera irrémédiablement le conflit, n'est pas encore i prévoir.Uno paix prompte ne peut donc pas être espérée gue du seul sort des armes ; il nous faudra l'attendre d'ailleurs.Les dépêches de chaque jour continuent à nous apprendro combien les troupes allemandes se déhonorent partout où elles passent : le pillage, lu traîtrise, l'assassinat, la torture imposée avec une rage de fauves à des vieillards, à des femmes, à de tout petits enfants, sont les tristes exploits qui marquent le passage de ces baubares.Par contre, le spectacle que nous offrent les troupes françaises et anglaises est tout à In louange des deux plus glorieuses nations de l'univers civilisé.Les soldats anglais font l'honneur do leur pays : la précision stu- péflante de leur tir n causé de terribles ravages.C'est sous la poussée des anglais que la déroute allemande a commencée : l'aile droite des teutons a dû reculer de trente milles en un jour.Les troupes du roi Georges suivent À In lettre les stoïques instructions de Lord Kitchener: elles combattent pour la justice et pour Dieu ; elles bntaillent comme des lions, et se présentent à la mort comme à une fête : \u2018\u201cpropres et de mise soignée\u201d.Les troupes françaises ne sont pas moins héroïques ; leur moral est excellent.Le général Joffre n eu quelque mul à comprimer leur ardeur ; la déprimante retraite n'était supportée qu\u2019à contre-cœur.Les faits nous de- montrent avec quel art cette retraite magnifique préparait l'offensive d\u2019au- jourd'hui.Et Joffre n'aura pas perdu ses peines à enseigner à son armée que s'il est beau de savoir mourir en héros, il est également beau de savoir attendre l'heure de vaincre.Des figures valetureuses passent en éclair dans cette chevauchée Vers la victoire: le général Pau, le géuéral de Custelnenau, et combien d'autres | personnifient du i- toute sn noblesse ln valeur française.11 u'y avait qu'un traître prrinices amesde po -ax,etce traître,Perçin, vient d'être collé au mur et fusillé pour trahison.Le genéval Perçin, soldat de fortune, ami des loges et favori de In république sectaire, s'était traîiné au champ d'honneur avec toute In petitesse de cœur de ses maîtres ; aussi n'a-t-il pas manqué de trahir Namur et de livrer Lille aux ennemis.Cette besogne déshonorante a reçu châtiment, et l'armée Française s'est lavée de cette souillure.Aart 3 Depuis quo la guerre fait rage en Europe, notre pays n'a pas encore trop souffert de ce bouleversement.Après la panique de la première heure, le mouvement commercial et financier n'a pas tarde a reprendre son cours et à se maintenir dans des conditions presque normales.L'intervention opportune du guuvernement a été pour beaucoup dans cette heureuse issue d'une situation qui pouvait devenir fort compliquée ; la faveur spéciale accordée à nos banques de continuer In mise on circulation de leurs billets n heureusement évité la suppression des tansactions journaliercs.Avec une surveillance prudente de la part des autorités, il parait possible de voir se maintenir le bon équilibre commercial qui supprimera toute velléité de crises.Souhnitons que chacun sache demeurer à la hauteur de sa tâche.Le contingent canadien réuni au camp de Valcartier, partira sous peu pour se mettre au sorvice de l'armée anglaise.L'entrainement forcé auquel nos hommes ont été soumis paraît avoir en les meilleurs résultats.Les exercices de tir ont'rautres, ont remporté au bon succès.Et ceci ost de pre- miére importance.L'un sait en effet que l'armée anglaiso tient à n'avoir dans sus rangs que d'excellents tireurs, Elle n richement raison.er (Ym Et à ce sujet de lu préparation au tir, nous ne croyons pas faire inju- ro it notre organisation militaire en disant que, jusqu'à ce jour, cette partie essentielle de I'entrainoment a été négligée.L'organisation de nos milices nous coûte annuellement entro treize ot dix-sept millions.Toute cotte dépense n\u2019iu à peu près d'autre résultat quo d'apprendre aux Lommes à marcher on rang ; at encore faut-il voir comment ils marchent après douze jours d\u2019exercico annuel.Mais si lu marche a du bon, c'ost pourtant le tir qui est l'essentiel.l£t c'est désormais du tir qu\u2019il faudra faire.Au resto, cette nécessité du tir devient tellement impérieuse, qu'il nous semble que des organisations, indépondantes de la milice, devraient en généraliser lu pratique.Le tir est un sport, et non le moins entrainant.À tous ces sports de foot-ball, de ba-o-ball, du crosse, ete, qui ne valent rien en somme pour préparor In défense d'un pays, l'heure cost probablement veute de leur sûbstituer dans une-large mesure le sport plus pratique du tir au fusil.L'on fait grand ons du contingent offert à l'Angleterre ; tous nos efforts ne vaudront cependant que par l\u2019excellence de uos hommes au tir.Et si la campagne que mènent présentementuertains journaux yankees, finis- saît comme le croit le \u2018* Temps \u201d d\u2019Ottawa, par déterminer les Etats-Unis à s'añnexer le Canada pendant que l'Angleterre est oceupée ailleurs, l'excellence du tir canadien trouverait plus généralement encore que maintenant l\u2019Écension de bien servir l'empire.© \u20140o JOSEPH BARNARD.5 Nous trouvons dans l\u2019Annuaire Pontifical de Mgr Battandier, une page à laquelle les évènements actuels d'outre-mer donnent une palpitante actualité.C'est un discours de S.Sainteté Pie X, prononcé au Consistuire du 29 novembre 1911, et où se trouvent résu- tnés les vœux, les appréhensions et les espérances de l'univers entholique velativement à lu France.Ecoutez plutôt Mgr Battandierv, puis le Souveruin Pontife.\u2018Il arrive ensuite à la France, parle du pacte qui a été scellé à Reims, des sacrifices des catholiques, des supplications de ses enfants qui prient devant les tabernacles.Puis, comme dans une sorte d\u2019élan prophétique, le Pape dit : \u2018Les fautes ne resteront pas in- Punics, mais la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de lavmes ne périra junais.Viendra un jour, ct nous espérons qu'il ne soit pas trop lointain, où la France, com- tue Saul sur le chemin de Damas, sera entouree d'une lumière venant d'en haut et entendra une voix qui lui ré- pètera : \u2018\u201c\u2018O ma fille, pourquoi me persécutes-tu ?.(Et Dieu lui dira) :.Lêève-toi, lave les sonillures qui t'ont défigurée, réveille les sentiments assoupis et les pactes de notre alliance.Va, fille première-née de l'Eglise, nation prédestinée, vase d\u2019élection, porter comme par le passé mon nom devant les peuples et les vois de la terre.\u201d La tournure que prennent les évènements ne semble-t-elle pas devoir justifier ln parole du regretté Pontife ?Leve-toi ! Fille aînée de l\u2019Eglise ! Vœu de Pie X en 1911 De grands crimes pnblies, notamment la stérilité volontaire au sein des fainilles, la profanation du dimanche surtout par la bourgeoisie, lu chasse à Dien par le sectarisme impie des gouvernants, réclamaient une expiation publique.Le châtiment est venu.Espérons que déjà, il a pesé assez lourdement pour satisfaire à la justice divine, Formons des vœux, adressons au ciel des prières pour que maintenant se réalise la seconde partie de la vi- siou pontificale.Que le réveil soit sérieux et annonciateur Que les mots de Dieu et de Providence montent enfin du cœur aux lèvres de ceux qu'une dure expérience à mieux instruits de la supéfiante faiblesse des hommes laissés à eux-mé- mes.Puissent les temples que la haine AVait transformés en casernes ou que l'ineurie ouvrait aux quatre vents du ciel, redresser leurs autels et convier de nouveau à la prière les foules reprises de la soif du divin.Puissent les survivants des vingt mille prêtres qui ont si généreusement nccepté le devoir de mourir pour la patrie avoir désormais et pleinement le droit de vivre pour leurs ouailles et le Christ.Qu'il reprenne possession des cœurs français Celui qui seul peut empêcher individus, familles et nations, de glisser sous le poids de la déchéance originelle, vers l'insondable abîme ! H.TRUDEL.Le métier paternel Nous publions dans nos pages inté- ricures un article de Pierre I'Ermite, intitulé : Ton avis.Nous en recom- muandons In lecture à nos lecteurs.C'est l'époque de la reprise des études ; c'est aussi le moment où la jeunesse fait le choix d\u2019une carrière, et commence lestage laborieux qui la conduit, soit à la maîtrise d'une profession, soit à la maîtrise d'un art ou métier.Pierre l'Ermite nous démontre le cas où le métier du père, courageusement accepté par le fils, à retenu le bonheur daus la maison.Nous ne croyons pas nous tromper de beaucoup en disant que la règle générale devrait être que le fils cou- tinue le métier ou la profession du père.Ily a plus d'une raison pour qu'il en soit ainsi, et quant ce ne serait que l'Atavisme qui fait hériter l'enfant non seulement des défauts, mais aussi des qualités des ancêtres.Par cette loi de l'atavisme, il devient possible d'espérer pour un art où métier, exercé de père en fils, une somme de perfection considérable.Les antiques corporations du travail, alors que l'on naissait pour ainsi dire serrurier, graveur ou tonnelier, avaient conduit au sommet de laut la classe laboriouse de la vieille Europe.À cette époque, l'enfant héritait littéralement du métier du père, en\u2019 même temps que de cetto dextérité, que de cette heureuse disposition d'esprit, de tempérament, qui fait qu'on naît artiste en telle chose et non en telle autre.C'était I'orgueil alors de pouvoir dire : le gamin tient du père ; c'était le gage des plus légitimes espérances, car l'en- faut commençait le dur labeur de ln vie, avec dans le coeur, et comme dans le sang, le culte d'un art perfee- tionné avec amour par la longue suite de générations qui l'avaient prè- cédé, De nos jours, 'enfant n'a plus de goût pour le métier du père, et c\u2019est devenu pour ainsi dire, comme une règle générale.Pourtant de nos jours comme toujours, le bébé grandit en ne voulant voir duns son papa que le modèle à suivre ; sps yeux s'inspirent du travail du père ; il n'est jumunis si heuroux que lorsqu'on lui met dans sa petite main, le modèle réduit de l'outil qu\u2019il voit à toute heure dans 108 mains de celui qu'il aime, de cet outs] magnifique qui donne à la famille le pain de tous les jours.Nous faisons sans doute très large la part des circonstances qui ne permettent pas au fils d'embrasser carrière de sun père; il peut y avoir des raisons de santé, de défaut d'aptitude, de répulsion insurmontable, de dons particuliers necessitant d'autres sphères d'action, qui forcent l'enfaut à s'orienter comme naturel- lemont vers d'autres sources de ln- beur.Nous trouvons toutefois extraordinaire que cette orientation de | notre jeunesse aille de plus en plus hors du premier labeur dont le spectacle quotidien a pu faire ses meilleures joies d'enfants.pays pourtant neuf, cette erreur date de loin.Il nous semble voir dans cette fuite, comme utu contrariété de la nature.La nature contrariée, se venge durement parfois, et les enfauts- ne sont pas toujours les seuls à regretter cette désertion du métier paternel; les pareuts unl avisés portent aussi le poids de ces vegrets.Quand tout incline l'enfant vers la carrière du père, les parents sont bien coupables dele pousser ailleurs sous le uoindre prétexte, et souveut par futile vanité.Les conséquences de ce défaut d'orientation sout toujours fâcheuses, et multiplient fatalement le nombre trop grand des déciassés.Dans une société bien organisée, il y a place pour tout le monde ; mais à condition que tout le monde soit à sa place.L'on se plaint dans notre pays de l'encombrement des professions libérales.L'on déplore amèrement la désertion sans cesse grandissante de nos fertiles campagnes, ot de l'exode exagéré vers les villes.Cette congestion des grands centres devient mé- me le problôme très inquiétant de l'heure présente; la calamité qui frappe aujourd'hui l'Europe et dont le contre-coup ne tardern pas À se faire sentir ici dès cet hiver, nous rappelle une fois de plus combien il serait préférable de voir moins de bras inoceupés dans nos villes, et plus de travailleurs de la terre.Cette regrettable dispersion de nos for ces productives serait probablement moins grande si l'on n'avait pas tout fait pour désapprendre an fils à aimer la carrière paternello.Il n'est pas raro de voir quo sur une famille de cing ou six garçons, il ne s'en trouve pas un qui trouve digne de lui l'honnôte métier qui a fait vivre le père et les enfants.la, Dans notre: Et quand cette carrière est celle de la culture dela terre natale, de lu bonne et saine profession agricole, de celle qui fait réellement l'honnne maître de lui, et maître chez lui, il semble bien qu'au lieu de saisir le inoindre prétexte pour déserter notre caimpagne canadienne, l'on ne devrait s'en éloigner que lorsqu'il y a réellement pas moyen de faire autrement.Pierre L'Ertmnite nous fait assister à une scène de famille ou ce grave problème de la carrière du fils est discute par de fort braves gens.L'avis de la mère est frappast de bou sens ; ilestäà méditer.C'est pour l'avoir suivi que, sous cet humble toit, le Bonheur qui était déjà debout, prêt a partir avec le fils, s'est assis.pour y rester.JoserH BARNARD.\u201cLe Progrès\u201d Enfin, depuis le temps que nous le demandous, nous avous pour le service de la rive sud un bateau passeur de première classe, de type moderne.et répondant absolument à toutes les exigences du transport des passagers, des voitures et charges, et des marchandises.Le \u2018\u2018Progrès\u201d répond sur ie tard À un besoin qui était déjà urgent depuis cing ou six ans.Le nouveau passeur est fortement charpenté, et semble fait à toute epreuve ; sa structure en fer nous as- | surera un service d'hiver absolument | sûr et ininterrompu.Aménagé pouv donner au public tout le confort désirable, il contient de plus sur son premier pont un espace tres large affecté aux voitures chargées.Les charges peuvent entrer toutes roudes, et être disposées à la file, sans qu'il y ait encombrement ni confusion.Vingt-cing voitures peuvent ainsi trouver place à chaque traversée, et étre transportées d\u2019une rive à l'autre, et saus plus d'inconvénient que si elles traversaient un pont.Tous nos braves cultivateurs, et le nombreux public voyageur qui a si longtemps souffert parce qu'il n'en était pas ainsi, apprécieront comme il convient cette amélioration nécessaire,.Nous sommes définitivement relies a la rive sud par une voie de transport de premier ordre.Ce fait | seul est de nature à rendre d'immenses services à notre ville eu surtout À notre classe commerciale ; il rétabli- ; ra le courant entre la clientèle riche : du sud et nos centres d'approvision-: | La Réception du Barreau Jeudi le 10, lors de l'ouverture de la Cour Supérieure, les membres du barreau des Trois-Rivières soubnité- rent la bienvenue au nouveau Juge | du distriet des Trois-Rivières.M.le batonuier J.A.Belliveau, au now de ses confrères, parla en ces termes : Je suis heureux d'avoir le privilège de vous offrir les félicitations du barreau du district des Trois-Rivie- res à l'occasion de votre élévation n la magistrature de cette province.Nous félicitons aussi le gouverne- went de notre pays de vous avoir choisi pour remplir ces fonctions très honorables de juge de la Cour Supevieure de Québec pour notre district des Trois-Rivières.Permettez, V.S., que nous exprimions l'opinion, qu\u2019en faisant ce choix, l'Exécutif du Canada à confié l\u2019administration dela justice entre les maius d'uu des avounts les plus distingués, nou-senlement du district de Québec, dont vous avez été plusieurs fois le bâtonnier, mais aussi de notre province dont vous avez ete le bâtonnier géneral.Votre nomination est donc le cou- ronnemeut mérite de votre brillante carrière au barreau, où, pendant plus de trente aunées, vous avez été considéré come praticien distingue et juriconsulte savant.Nous espérons vous rendre la tâche plus facile par notre collaboration et nos bons rapports, qui ont tou- jour existé entre les juges et les avocats de ce district.Aussitôt que M.le Bätonnier eut repris son siege, le nouveau juge pro- nouca la brillante allocution qui suit : Il y a longtemps que j'ai dépasse l'âge des illusions audacieuses, l\u2019épu- que où l\u2019on se croit de force à vaincre tous les obstacles, où l'ou se jure en- pable de toutes les emprises ,\u2014et je suis entré profondément dans l'âge des perplexités et surtout des regrets.Me faudra-t-il subir celui de ne pas justifier la confiance de l\u2019'administration ?de ne pas legitimer vos espérances ?dene pouvoir calmer | mes propres appréhensions ?Messieurs, plus nous approchons de cette fin vers laquelle nous sommes entrainés avec la rapidité de l'éclair et où les passions qui nous agitent et les actions qui pourainsi di- i re coulentde nous, ne seront plus que ! des souvenirs beureux on amers se- {lon que notre règle de vie aura été ! droite ou faussa,\u2014plus la crainte que nous inspire le sentiment de la responsabilité s'avive, et moins nous nous croyous de force à porter juge- M.le Juge Drouin yment sur les actes d'autrui Mais c'est un heureux privilège de l'homme qui artive à la magistrature ans l'âge mûr :privilège d'expérience que lui valent les nombreuses années de pratique au Barreau : privi- nement ici.Quelque soit Ia somme | lege de pouvoir, lorsque cette anxiété que nous coûte le nouveau bateau, ; le saisit, se rappeler que d'autres nQus ne la trouvous pas exagérée, car | les avantages immédiats compense- ; ront largement cette dépense néêces-! saire.Chose certaine, c'est qu'avec le navire perfectionné qu'on nous donne, nous avons pour notre argent.et que quand il s\u2019agit d'un service public, on ne peut jamais faire trop bien.Nous reveanots ici A 'idée du transport gratuit les jours de marché.Quant cette gratuité n'aurait lieu que pour les cultivateurs qui nous apportent ici leurs produits, nons estimons que notre population toute entière ne tarderait pas à ressentir les bons effets de ce procédé appliqué avec succès ailleurs.Cette facilité d'accès aux Trois-Rivières certain jour de la semaine, nous vaudrait la meilleure des publicités.J.B.Exposition & St-Barnabé L'Exposition d'agriculture du Comté St-Maurice aura lieu à St-Barnabé l'ont éprouvee et surmontée.(A suivre à la page 7) Pour le Fonds Patriotique Nous recevons de Batiscan la lettre suivante : Nous vous prions de remercier par l'entremise de votre journal les employés de la Muison Price Bros & Co., Ltd., Marchands de Bois de Batiscan Station qui ont souserit la jolie somme de $215.05, pour le fonds Patriotique Canadien.Ce montant a été remis a M.Willin Price, de Québec, membre du Comité.Nous vous remercions M.le Rédacteur, du petit espace que vous nous réserverez à cet effet.Price Bros & Co , Ltd.Batiscan Station, 16 sept.1914.Pour vos habillements pour l\u2019au- tomue allez chez BONDY & BEAU- le 24 du mois.LAC, coin Bonaventure et Ste-Marie.Département d\u2019Epargne MOI SAS ANA NAN MIS INIOVA % INTERET de cent alloué QUATRE pour sur Dépôts.I % P.E.PANNETON & FILS, Banquiers TROIS -RIVIE RES, Qué 4 LE BIEN PUBLIC LE JEUDIC17 SEPTEMBRE 1914 Consultations: 1à 5 P.M.7A8P.Met eur rendez-vous TEL BELL 826 Dr AUGUSTE PANNETON SPÉC!IALISTE Des Hôpitaux de Paris, membre des sociétés françaises d'ophtalmologie et de laryngologie.Maladies des YEUX, des OREILLES, du NEZ et de la GORGE.Coin des rues Royale et Avenue Laviolette.TROIS-RIVIERES Honneurs remportés par la Province de Québec à l\u2019Exposition de Toronto Les prix remportés la semaine dernière par les exposants de la province de Québec à l'exposition de Ia Puissance dans la ville de Toronto, sont l\u2019occasion d'une joie léritime pour les propriétaires de fabriques de beurre.Ils démontrent aussi que les moyens employés par le Gouvernement Provincial pour promouvoir les intérêts de l'industrie laitière ent été efficaces.Vingt prix sur vingt-quatre ont été décernés Aux exposants de la Province de Quebec.Les eutrées étaient faites dans quatre sections différentes, et tous les premiers et les seconds prix furent adjugés à notre Province.Les causes de ces succès peuvent être résumées sous les titres suivants: | ler\u2014Le lait est porté aux fabriques ! chaque jour ; la crème quien pro- | vient, reçoit immédiatement de l'ex- ipert fabricant le soin qui lui cou- \u2018 vient., Z2ème\u2014Ln pasteurisation de cette , creme, suivant les instructions don- | nées par M.J.D.Leclair à l'Ecole de Laiterie A St-Hyacinthe et qui sont \u2018celles suivies au Danemark comme \u201cAilleurs, est un autre facteur essentiel.; 8ème\u2014La vente à l'encau par la Sociéte Coopérative Agricole des Fro- | magers de Québec après classifica- :tion, est le plus sûr moyen de corriger les defauts dès qu\u2019ils apparais- * sent, parce qu'ils sont signalés immé- t diatement sur le retour fait à l'expé- \u2018diteur.4ème\u2014L'examen des résultats fait \u2018voir à l'évidence que les plus hauts | points obtenus ont été accordés au | beurre de crème pasteurisée, et que \u2018les défauts disparnissent quand les | produits sont vendus suivant leur l qualité après classification compé | tente et désintéressée.Rapport de l'Exposition de Toronto Liste des prix obtenus pour le beurre CLASSE 27: lère Section.\u2014Salé No9 Albert Houle.St-Simon, Bagot, Quebec ler Prix 97.25 No 27 Albert Bourbonnais, St-Polycarpe.Soulanges.Qué.2eme © 97 No 17 Achille Fournier, Gentilly, Nicolet, Que.3ème \u2018 06.75 No 28 Christophe Collette, Verchères, Qué.4ème 96.5 No 11 Edgard Tessier, St-Cesaire, Rouville, Qué.sème \u2018 96.25 2ème Section.\u2014Non-salé No 11 Achille Fournier, Gentilly, Nicolet.Qué.ler Prix 97.50 No 8 Edgar Tessier, St-Céssire, Rouville.Que.2ème \u2018\u201c 07.25 No 12 Henri Bergeron, Deschaillons, Lotbinière, Que.3ème \u201c 96.75 No 28 Matthew Weir, Winnipeg, Manitoba, Can.fème \u201c 96.50 No 17 Christophe Collette, Verchères, Qué.5ème * 96.25 3ème Section.\u2014Beurre en bar (1 livre) No 1 Aldéi Brault, Ste-Sabine, Iberville, Que.ler Prix 96.5 No 5 Albert Houle.St-Simon, Bagot, Qué.2ème \u201c 064 No 26 W.H.Jackson, Alberta, Can.3ème *\u201c 96.25 No 1 Ed.Fréchette, St-Félix de Valois, Joliette, Que dème \u2018 05.75 No 7 Edgar Tessier, St-Césaire, Rouville, Qué.sème \u2018\u201c 95.5 .dème Section.\u20144 boîtes de 10 livres.No 5 Albert Houle, St-Simon, Bagot.Que.ler Prix 96.No 2 Euxélius Desroches, Ste-Béatrix, Joliette.Que.2ème \u201c 95.No 1 Ed.Fréchette.St-Félix de Valois, Joliette, Qué.3ème \u2018\u201c 9475 No 14 Arthur Lussier, Ste-Hélène, Bagot, Qué.dème \u2018 045 No 15 P.Palleson, Calgary, Albertn, Can.5ème \u201c 94.25 SPECIAUX.\u2014 TROPHÉE.A.Fournier, Gentilly, Nicolet, Que.97.50 PLUS GRANDES MOYENNES DE POINTS OBTENUS.A.Houle, St-Simon, Bagot, Qué.E.Tessier, St-Césaire, Rouville, Qué.P.Palleson, Calgary, Alberta, Canler Prix 96.125 2ème \u2018 05.0023 3eme \u2018 05.La messe à Paris En temps de guerre \u201cL'Action Sociale\u201d Nous sommes heureux de pouvoir mettre sous les yeux de nos lecteurs une page de M.Henri Lavedan, de, l'Académie française, où cet écrivain, dont l'œuvre revêt plutôt un caractère léger, exprime, en un langage élevé, les sentiments patriotiques et chrétiens que lui inspira une messe entendue par lui dans l'église Saint- Pierre de Chaillot, à Paris, quelques jours après la déclaration de la guerre.Deux messes se disent ensemble.Une au maître-autel, l\u2019autre à lachapelle du Sacré-Cœur.L'église est au trois quarts vide.Mais ceux qui l\u2019occupent sont venus aujourd'hui, tirés, comme par la main.par la force intérieure et magnifique de leur foi, de leur tristesse et de leur espérance.Oh! non! Cette messe-là n\u2019est pas pareille aux autres.Elle a beau étre petite et courte, c'est une grand\" messe, une très grande.Ceux qui l'ont entendue ne l'oublieront jamais.Tout ce qui ma reste de vie, je reverrai les visages baignés de pleurs qui là, dans l\u2019oinbre de ce sanctuaire, avaient le droit, retenus dehors et au grand jour, de couler enfin\u2014pour un petit moment\u2014de se répandre, de 2 & \u201c | sortir à flots.Les cœurs déchirés se | fendaient, se laissaient aller, mais doucement, avec une satisfaction pieuse et bénie.Des soldats en tenue, des officiers de toutes armes buvaient À cette étape le divin coup de l'étrier qui désaltère et qui rend itnmortel.Les femmes se prosternaient.Des ze- noux d\u2019hommes forts, serrés d'étoffes rouges se joignaient et faisaient craquer la paille des prie-Dieu.L\u2019élava- tion fut plus longue, plus nourrie de pensées, et parée de ce silence, pendant lequel tout le monde s\u2019entenduit vivre, prier, s'aimer et souffrir ensemble.Tout était pardonné, tout était racheté.Et il semblait bien aussi que des promesses étaient faites par la Voix muette que nous écoutions.Mais yeux obscurcis.non: pas obscurcis, désillés par les larmes, s'étaient posés sur le tabernacle.J'y lus, gravés dans l\u2019or, ces mots qui me traversèrent comme une lance: Ego sum.Nolite timere\u2026.Et il n\u2019y avait pas deux façons de traduire cet ordre de Dieu: \u201c\u2018Jesuis là.Ne craignez rien.Je n\u2019appartiens pas à cet Attila qui dispose à tout hoquet de moi.Ce n\u2019est pas lui, s\u2019il m'en faut un, que je preudrai pour mon fléau.Mes bras ne sont pas tendus pour diriger et pour bénir sa déloyale épée.Ils sont ouverts, tout grands, pour la France, qui est la fille afnée et chérie de ma protection, la France de tous les temps.J'ai près de moi en permanen- (matérielles de la vie des classes labo- ce Jeaune d'Arc et Turenne.\u201cC'est! moi seule, dit votre Jeanne, qui suis sainte de I,orraine!\u201d Et Turenne s'écrie: \u2018\u2018Ressuscitez-moi, Seigneur, pour que je reprenne l'Alsace !\u201d\u201d Ainsi, tout dans les cieux parle en faveur de vous.Confiance.Vous qui faites la guerre que vous ne vouliez pas, al lez en paix dans la bataille.J'aiderai.\u201d Les œuvres économiques Ou appelle économiques, les œuvres sociales dout l\u2019objet principal at immédiat est d'améliorer les conditions rieuses.Ces œuvres recherchent et appliquent los meilleurs moyens de produire et de répartiv la richesse, comme font les entreprises purement économiques, mais, à la différence de celles-ci, elles arrivent, grâce au principe d'entr'aide mutuelle s\u2019'appuaynt lui-mème sur les principes chrétiens, à donner à leur action une portée morale considerable.Les œuvres économiques tendent, en effet, comme les autres œuvres, à! promouvoir tout ce que Léon NII déclare nècessaire à la prospérité des sociétés, à savoir \u2018ln probité des mœurs, des familles fondées sur des bases d'ordre et de moralité, la pratique de la religion et le respect de In justice, une imposition modérée et\u2019 une répartion équitables des charges | publiques, le progrès de l'industrie et ' du commierce, une agriculture florissante, et d'autres éléments, s\u2019il en est ; du mème genre.(Fney.Rerum Nova-| run).I DIRECTION DU SAINT-SIEGE\u2014 Quel- | ques-uns, ne considérant que le cote matériel de ces œuvres s'étonnent - que le clergé en fasse l'objet de ses : soins et de ses efforts, et ne sont pas loin même de voir en cela une ingérence peu justifiée.Ceux-là oublient le cOté moral des choses, ne recon- | naissent pas suffisamment l\u2019influence ! du bien sur le succès des affaires meme temporelles, et méconnaissent le rôle du prêtre.Au reste, les directions pontificales sont formelles à ce! sujet.\u2018\u2018Le véritable apôtre, écrit Pie X, doit se faire tout à tous, pour les sauver tous ; comme le divin Rédempteur, il doit sentir son coeur s'¢- mouvoir de pitié, en voyant les foules ainsi tourmentées, gisant comme des brebis sans pasteur.Que par le propagande efficace des écrits, par les exhortations vivantes de la parole, par le concours direct dans les cas exposes plus haut, il s'emploie donc dans le but d'améliorer, dans les limites dela justice et de In charité, la condition éconoriique du peuple, en favorisant et en propageant les cen- vres qui tendent A ce but, celles sur- tout qui ont pour objet de bien disci- I pliner les multitudes contre la tyran- | nie envahissante du sociaiisme et qui \u2018les sauvent tout ensemble et de la ruine économique et de la désorganisation morale et religieuse.De cette façon la collaboration du clerge aux œuvres de l'action catholique a un but hautement religieux ; elle ne sera jamais un obstacle, elle sera au contraire une aide pour sou ministère spirituel, dont elle agraudira le champ d'action et multipliera les fruits.\u201d (Ency.Il fermo proposito).II NOTRE TRAVAIL.\u2014Aussi sommes-nous au travail avec zèle et courage.Les œuvres économiques peuvent toutes ou presque toutes être classées en deux grandes catégories : les mu- tualilés et les coopératives.La mutualité ou société de secours mutuel est une \u2018\u201c\u2018association d\u2019un certain nombre de persunnes qui, en prévision de risques déterminés, comme la maladie, l'incendie .s'engagent, moyennant le versement d'une cotisation mise en commun, ou de toute autre manière, à s'indemniser réciproquement.\u201d Le service de la mutualité en cas de maladie et de mort est largement fait au milieu de nous, même à la campagne; par nos mutuelles nationales.Restent les accidents, contre lesquels il y a encore beaucoup à faire.La coopérative estune \u2018\u2018association de consommateurs ou de producteurs qui se proposent de se passer de certains intermédiaires pour la satisfac- tian à donner à leurs besoins économiques.\u201d A l'heure qu\u2019il est, notre principale coopérative en est une d\u2019épargne et de crédit, c'est la caisse populaire.Notre diocèse possède une quinzaine de ces caisses, qui couvrent le territoire de plus de 20 paroisses, et le succès en est si grandqu'on peut espérer les voir bientôt s'établir dans toutes nos paroisses.Il n\u2019est pas contestable que la classe populaire, celle des campagnee surtout, n'A pas à sa portée les institutions qu\u2019il faut pour recueillir ses épargnes et pourvoir à son besoin de crédit.Les banques, trop lointaines on trop peu accessibles à la majeure partie des pauvres gens, sont impuissantes à combler cette Incuue.Il suit de là que lu pau- ple n'economise pas et ne bénéficie pas de ses économies comme il faudrait, et qu'il est trop souvent forcé d'avoir recours à un crédit ruineux.La caisse populaire est faite pour parer À ce double inconvénient.A des conditions extrêmement faciles et avantageuses, elle attire l'épargne pour la faire fructifier et la transformer au besoin en crédit productif.Nous disons crédit productif, et nous entendons par là le crédit qui rend possible, par exemple, une transaction heureuse, l'acquisition d'une propriété, le perfectionnement des méthodes de culture, l'acquittement d\u2019un emprunt contracté à un taux usuraire, et d'autres opérations du même genre qui représentent une économie et un gain véritables.Ln caisse populaire encourage douc le crédit qui enrichit et combat du même coup le crédit qui appauvrit.A côté des services matériels qu'elle rend, il convient de mettre en relief les avantages qu'elle offre au point de vue moral.Œuvre de support mutuel et de confiance réciproque, on peut bien dire que la caisse pupulaire constitue, au milieu de populations comme les nôtres, une heureuse mise en pratique du précepte de ln charité chrétienne.Et puis, du fait qu'elle cultive chez ses membres le goût de l'épargne et le souci de ln prévoyance, en même temps qu'elle exige d'eux, avant tout autre capital, des qualités morales telles qu\u2019une probité notoire, de la sobriété, l'amour du travail, la franchise et le respect de la parole donnée, on peut légitimement conclure que le titre de sociétaire devient uno véritable prime à l'honnéteté.Ajoutons encore au crédit de la caisse populaire qu'en vertu de son organisation même, elle fortifie la vie paroissiale, augmente la valeur personnelle des citoyens, développe en eux l'esprit d'initiative, leur apprend à se suffire à eux-mêmes et à résister aux tendances centralisatrices des pouvoirs publics.La caisse populaire, encore qu'elle ouvre également ses portes aux hommes, aux femmes et aux enfants, trouve le moyen de s'adapter aux conditions particulières de certaines clns- ses de personnes.C'est ainsi qu\u2019elle devient, pour les enfants des écoles, la caisse scolaire.La \u2018Caisse scolaire\u201d ne vise pas tant à amonceler des montagnes de sous qu'à inculquer au petit peuple écolier de fortes babitudes d'économie en le rompant au métier d'épargniste.Elle est précieuse surtout à cause de su puissance d\u2019éducative.Parmi les autres coopératives dout nous avons fait l'expérience, mentionnons les syndicats agricoles, les laiteries et les boulangeries.Le Syndicat agricole supprime l'intermé- dinire entre le producteur d'engrais, de semences.de machines, etc,, et le cultivateur.Celui-ci se procure alors à meilleur compte de meilleurs produits.Les chances de fraude sont diminuées, les prix d'achat et les tauv de transport sont réduits, les con:- missions des agents sont supprimées et les produits de l'acheteur sont augmentés d'autant.Les mêmes avantages se présentent dans la vente en commun des produits de la ferme.Quant aux laiteries et aux boulangeries coopératives, en faisant disparaître le propriétaire unique, elles permettent aux sociétaires de répartir entre eux et la propriété et le rendement total de l'entreprise.Mais ce mouvement coopératif n\u2019est encore qu\u2019à son début.Qu'il croisse rapidement, car l'avenir lui sourit et lui promet de grands succès.Si l'on veut se- rendre compte des résultats que peut produire sur les destinées d'un pays l\u2019organisation active ot méthodique des œuvres économiques, on n'a qu'à se rappeler l\u2019expérience faite et la leçon donnée par deux des plus petits pays d'Europe, le Danemark et la Belgique.La coopération agricole n transformé le Danemark et lui a permis de conquérir une place de choix surle marché européen; Ja Belgique a dû surtout A ses syndicats agricoles, à ses caisses rurales et aux œuvres multiples de sa Ligue des paysans, d'échapper à la révolution sociale eu de rester catholique.N'est-ce pas là le double objectif vers lequel doivent porter nos efforts ?Chez tous les peuples, la terro est la plus solide assise de la prospérité publique, et chez nous, plus qu'ailleurs peut-être, c'est 1A, au sein de la classe agricole, que se trouve le pluspuis- tant facteur de ln richesse nationale, en même temps que le plus ferme Mine 6 A VENDRE 15,000 Parts de HURONIA A | J5ctsla Part S\u2019adresser au *>arer i.d'Or Bien Public \u201d BL L\u2019Elixir N $ ry 4 ~ RHUMATISME Sous toutes ses formes guéri par du Docteur COMTCIS.Seule dépositaire aux Trois-Rivières: PRARMACIE NORMAND.Anti-Rhumatique Prix: $Z.50 la bouteille Pharmacie Normand Seul agent soutien de nos traditions.A nous donc de multiplier les œu- vres qui permettront à notre peuple agricole de faire face aux exigences dela vie actuelle, de puiser plus abondamment dans son sol tout en s'y attachant davantage, qui l'aideront à conserver sss qualités traditionnelles : l'amour du travail et de l\u2019économie, l'honnêteté et In moralité, l'esprit paroissial et l\u2019esprit chrétien.Mar CLOUTIER.précieuses À travers les Rocheuses Le projet du percement d'un tunnel dans les Rocheuses à Rogers Pass, est la plus grande entreprise du genre jamais conçue sur le continent américain.Forée dans In base massive dr ont McDonald, cette artère monstrueuse que le Pacifique Canndien a décidé de construire pour améliorer sa route, s\u2019étendra sur une longueur de près de cinq milles et aura uno voie double sur Inquelle les trains seront actionnés par l'électricité.Les travaux commencés depuis déjà quelques mois, avancent rapidement.On i d'abord débuté par le percement d\u2019un tunnel auxiliaire de sept à huit pieds de diamètre qui doit sur tout le parcours, suivre pa rallèlement le tunnel principal.Comme la hauteur de la montagne est trop considérable pour percer des puits verticaux destinés à aider au deblaiervent, On & résolu de suivre cette nouvelle méthode qui permettra en outre de conduire ics opérations de forage sur plusieurs points simultanément.Du côté ouest du Mont McDonald, le tunnel auxiliaire a son ouverture À plusieurs conts pieds au-dessus de celle du passage principal.Il des- vend ensuite sur une pente de 50% longue de 300 pieds, jusqu'à ce qu\u2019il ait atteintla ligne parallèle.Dans quelques semaines, les puits du coté ouest seront assez avancés ot l\u2019orgn- nisation des ouvriers permettra, de mener le travail rondement.Du côté est, le tunnel nuxilinire est percé sur une longueur de 8000 pieds dans le coeur de lu montagne, tandis que le tunnel principala déjà plus de 1000 pieds de profondeur.Il y a actuellemont sur les chan- tiersde l'ouvrage pour plus de 600 hommes ; coux-ci sont divisés en deux camps où toutes les commodités leur sont fournies, Lu majeure partie des .Cours du marché Du 20 août 1914 (Œufs frais 25 et 28c doz.Beurre frais We et Re 1b.Sucre l4c 1b.Sirop d'érable 31.25 gal.Fromage 18 ct 20c 1b Miel 15e Ib .VIANDES Porc abattu He Ib Rôti lard 15c et 16c Ib Ba:uf 12.00 le 100 1b Rôti bœuf, steak 20¢ 1b Veau I6c Ib Agneau 18¢ 1b Mouton 15c lb Jambon et bacon 22e Saindoux 16c Peaux vertes 13c lb Peaux salées l4c Peaux de veau $1.25 pièce Peaux d'agneau 60c pièce VOLAILLES ET GIBIERS Dindo 28¢ 1b Poulets 75c et $1.00 le couple Poules $1.30 ou $1.40 le couple Oie 81.75 & 82.00 le couple Canards $1.00 et $1.25 le couple Pigeons 40c le couple FRUITS ET LEGUMES Carottes lc le paquet Choux-fleurs ibe fo paquet Navets 81.00 le minot Choux 5 et 8c pièce Patutes T5c la poche Oignons 8c 1b Pérsil 6c le paguet Salade 15¢ doz Pommes 83.50 à $6.10 Concombres 8c doz.\u2018Tomates 10c doz.Céleri 10c le pied Ananas 15c pièce Echalottes 10c doz Bl ¢ d'Inde 10¢ doz GRAINS Moulée par 100 $1.80 Son de blé $1.46 Gru 81.70 Blé par 100 $1.85 Blé d'Inde 81.45 Pois $2,25 Avoine 70c Sarrazin $1.75 Orge par minot $1.16 Fèves par minot $2.60 Farine à patis.3.60 la poche Farine à boul, 83.50 la poche hommes sunt employés aux opérations de forage.Le coût de ces immenses travaux, qui duroront trois uns et demi, c'est-à-dire de juin 1918, date où ils furent commencés, à décembre 1916, sera de $10,000,000.Le tunnel mettra le O.P.R.en position d'éliminer plusieurs courbes et remises à neige, de réduire la distance do trois milles et In pente de plusieurs degrés.C'est une importante amélioration sur les lignes de l\u2019ouest qui prouve que catte compagnie de chemin de fer n'épargne rien pôlix rendre son service meilleur.To a LE BIEN PUBLIC LE JEUDI.17 SEPTEMBRE 1014 ee eee 3 Braves gens, prenez garde.Braves gens, prenez garde sux choses que vous dites.Tout peut sortir d'un mot qu\u2019en passant vous perdites, Tout, lu haine et le deuil ! lt ne m'objectez pas Que vos amis sont s0rs et que vous parlez bas.| Ecoutez bien ceci : Téte-à-tôte, on pantoufye.Portes closes, chez vous, sans au témoin qui souffle, Vous dites à l\u2019orcille au plus mystérieux De vos nmis de cœur, où, #7 vous l'himez mieux, Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire, Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre, Un mot désagréable à quelque individu.Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre, Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre ; Touez, il est dehors ! il connaît son chemin : Il mnrche, il à deux piods, un bâton à In main, De bons souliers ferrés, un pusseport en règle ; Au besoin, il prendrait des ailes comme Faigle ! Il vous échappe, il fuit, rien ne l'urrêtera ; Il suit le quai, franchit la place, et caetern, Passe l'eau sans batenn dans In saison des crues, Et va, tout à travers un dédule de vues, Droit chez lo citoyen dont vous uvez parlé.Il sait le numéro, l'étage ; il a lu clé, IL monte l'escalier, ouvre In porte, passe, l£ntre, arrive, et raillour, regardant l'homme en fnce, Dit : \u2018Me voilà ! je sors de In Louche d\u2019un tel.\u201d Vous avez un ennemi mortel.Et c\u2019est Fait.VICTOR HUGO.Courriers Louiseville Mme Arthur Lupien de Montréai et sa tante Mme Thomas Lottinville (née Savoie) de Ste-Anne Illinois sont eu promenade eu cette ville ct à Ste- Ursule chez des parents et amis, elles doivent se vendre à Ste-Anne de Beaupré pour y passer quelques jours.\u2014M.ct Mme Edmond Beluir sont allés à In métropole visiter leur fille Mme Orphir Paguin.\u2014Mille Maria Damphousse était à Champlain la semaine dernière pour assister aux funérailles d'une amie.\u2014M.et Mme Arthur Lajoie de Montréal chez M.Napoléon Ferron frère de Mme Lajoie.\u2014Mme Charles Trépanier est de retour de son long voyage dans l'Ouest Canadien où elle est allée visiter 5.3 deux sœurs.\u2014M.Armand Lafrenière n passé quelques jours à Joliette visiter ses confrères.\u2014Mme Edouard Martiu et Mme Louis Lambert sont nussi allés à Joliette visiter Mme Mac.Ferron leur sœur.\u2014On annonce le mariage de Mlle Laura Béland de Montréal avec M.Adrien Charbonnean fils du notnire Charbonnenu de cette ville.\u2014Mile Alice Plante fille du Dr est de retour d'une longue promenade à St-Hyacinthe.\u2014M.Olivier Laflècho de Montréal de passage en cette ville ces jours derniers.\u2014Nous avons eu le dix courant notre exposition régionale, mulgré le mauvais temps qui l'a précédée, nous avions beaucoup de monde, et les exposants étaient nombreux\u2014on nous dit que les prix accordés étaient Lrès magnifiques.\u2014Mardi le huit courant, Mme Clovis Coron rennissaient quelques amis pour une partie de Whist en I'honneur de sa fille Mme Zuotique Legris Léomiuster Mass, Etats-Unis, Mme Cnadieux, Mlles Juliette Caron et Charlotte Doucet ont gagné les premiers prix.-À l'arrivée du Rev.M.Ed.Lafjeche curé de St-Paulin, au retour de son voyage de Rome, les principaux citoyens de St-Paulin sont venus nombreux en automobiles le recevoir àla garedu C.P.R.à Louiseville pour lui faire escorte jusqu'à son presby tere ou des adresses fui furent présontées.\u2014Dimauche le treize courant, un grand nombre de citoyens de Louiseville ont pris part au pelerinage orga- nis¢ par M.le chanoine F.Béland curé de Maskinongé, au Cap de la Ma descine, la température était superbe et les pèlerins nombreux, car ils y ont rencontré cing gros pèlerinages, dont deux de Montréal, un de St- Jneques des Piles en outre des quinze à dix-huit cents pèlerins venant des Trois-Rivières avec leur Evêque en tête Mgr Cloutier.M.et Mme Zotique Legris sont pu- tis pour Montréal ainsi que Mme Clovis Caron, qui devra passer ces quelques jours avec eux.M.et Mme Le- i TRLEIIIONE BELL 10 Cyril Ferronneries et Quincailleries Assortiment général d'articles de construction.Agent des célèbres poêles Regal Favorite, Universal \u2018Favorite, Crown Favorite, Pan Favorite.Uhacun de nos poôles est vendu garanti.Nous n'avons qu\u2019un seul prix.le Labelle & Cie Des Trois-Rivières «eo.MARCHANDS-IMPORTATEURS DE .10 rue Des Forges.BoiTE Po TALE158 de *e > Gé SAR as faite harmonie.tes matières, Plâtre, 9 Rue Alexandre, Cloches Dubuisson, Fils.PARIS, Accord parfait «1 Lons garantis, sans retouches après la cou- Jée.Montées Battant-Lancer ct Retro-Lancer, nous garantissons la mise en branle d'une grande facilité.Ces clo- chos sont remarquables par leurs sons mœlleux et lour par- Monteur Compétent.Plusieurs caril- ons on usage donnent pleine et entière satisfaction, 5 importation directe de tous les Ornements d\u2019Eglises, Ca- \\ 1lces, Ciboires, Bronzes, eto ; 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Mme Edm Beaudoin et sa fille Mlle Marie, de Syracuse, N.Y.sont en promenade chez Mme Alfred Vadeboncœur.Mlle Angèle Ferron de Montréal chez sa sœur Mme Napoléon Chevalier.M.et Mme le Notaire Coutu sont en voyage à Maskinongé.M.Edouard Saucier de Montréal est venu passer le dimanche dans sa famille.M.Auguste Plante et Mlle Caroline Auger étaient à Montréal dernièrement appelés par Mme E.Dauplaise, comme parrait et marraine de son enfant.M.le Dr et Mme A.Pratte de Keene, N.H., sont retournés aux Etats- Unis après une promenade de guel- ques semnines à Louiseville, Shawigan et les Trois-Rivières.M.Alfred Lupien, marchand, passe lu semaine à Ste-Ursule chez son frère M.Edonard Lupien, maiître de poster.TON AVIS.?Une petite salle à manger de ménage ouvrier.Il est midi.Assise devant une commode de bois blanc, et ses deux maigres torsades de cheveux gris dans la bouche, la mêre achève de se coiffer.Tout d'un coup, elle dresse lu t&- te.?on monte.?Un homme entre ; son bourgeron noir est piqueté de sciure, et des petits copeaux blancs égayent ses cheveux courts.\u2014Bonjour, la bourgeoise.Bonjour.\u2014Eh bien, et ce fricot.?\u2014Ne te tourmente pas I.La soupe est prête Seulement, j'ai voulu m'avancer pour aller voir l'instituteur.\u2014C\u2019est fait ! \u2014Tu l'as vu ?\u2014Oui, ce matin.J'ai conduit l'en- faut jusqu\u2019à la porte.Justement, le directeur était IA.Mais, sers d'abord la soups.Je te vaconterai ça ei mangeant.d'u- \u2014L0\u2014 Les hiroudelles de flûte sont prepa- rées au fond de la soupière ; la mère Landrie y verse un bouillou qui parfume toute la petite demeure.L'ouvrier s\u2019Assied, hume une cuillérée entre de gauloises moustaches taillées en brosse à pain.\u2014Bon goût, ton bouillon ! \u2014J'ai pu avoir l'aignillette du rumsteck\u2026les légumes sont frais, et il y & pas mal d\u2019os\u2026 Le bouillon, ça vous ressusciterait un mort |.\u2014Et alors, l\u2019instituteur.\u2014Voilà I.D'abord, il est enchanté de Jacques.l'enfant aura les quatre premiers prix.Puis, il m\u2019a dit : \u2014Qu'allez-vous en faire, de votre fils.?\u2014Je ne sais pas |.pondu.\u2014S'il veut aller à l\u2019école Turgot, l\u2019affaire est dana le sac !.Alors je l'ai ponssé : \u2014Et après Turgot.?\u2014Ecole centrale, trois ans.Ensuique je Jui ai ré- 9 te ingénieur !.a le pied à l'étrier.Nouveau humage de bouillon.Le pèra, qui semble se forcer à l'enthousiasme : \u2014Ce serait superbe.qu'ils diraient, chon !.Qu'est-ce les cousins de Hu\u20140-\u2014 La femme a secoué la tête : \u2014T\u2019emballe pas, mon homme I.Ce qu'ils diraient les cousins ?Ca m'est bien égal ! ce qu'il faut voir, c'eat l'intérêt de l\u2019enfant ! \u2014Je ne m'emballe pas ! \u2014C'\u2019est très joli, le pied à l'étrier ! Mais, quand on n'n pas de cheval ! \u2014Qu\u2019est-ce que tu veux dire ?\u2014Attends que je finisse ma soupe.Un nouveau silence pendant lequel on n'entend que le bruit des deux cuillères qui frappent en cadence le fond usé des assiettes de terre.\u2014C'est très simple ! Supposons ! Jacques est à Turgot.Cu coûte d\u2019abord les yeux de la tête.~\u2014I11 aura une bourse ! \u2014Sans doute ! Mais, mon pauvre vieux, il resters tant de choses ! les livres, le cahiers, une tenue soignée, car il se trouvera nvec des jeunes gens de la \u2018\u2018\u2019haute\u201d.Ensuite, sera-t-il reçu à Centrale ?Alors, nouveaux frais, plus grands.Enfin, mettons tout pour le mieux, il est ingénieur ! Mais il a des vochers de Sacre qui sont ingénieurs ! Le père Chaussin est ingénieur ! Et il n\u2019a pas pu obte- uir une place de surveillant d\u2019étalage au Bon Marché ! Ingénieur! Ca ga- goe-t-il toujours tant d'argent que ça, un ingénieur.\u201d It toi tu n'a pas de relations dans l'industrie! Attends, je vais chercher le bœuf.La femme passe a là cuisine.On entend la passoire racler les parois du pot-an-feu.La mère Landrie re- parait dans une apothéose de vapeur.\u2014Mange pendant que c'est chaud.Tiens voilà le gros sel.Nouveau silence.Lui.\u2014Il est bon, ton bœuf ! | Elle, suivant sa pensée : \u2014Et puis, veux-tu que je te dise tout ?\u2014Videmment ' Je te demaude conseil ! \u2014Eh bien ! ce qui m'impressionne ce n\u2019est pas tant la longueur des études.pas l'argent.pas la difficulté de se caser apres.Nou ! \u2014Alors quoi ?.\u2014Jaeques est un bon petit gas il est bien de chez nous.St on l'envoie à Turgot il trouvera des camarades plus riches que lui, il entendra toute sorte de choses, il fera des comparaisons.Il souffrira, notre gas ! \u2014Ca c\u2019est possible ! \u2014Et puis, il apprendra des affaires que toi tu ne connais pas ! Il parlera uno autre langue! Tu n'auras plus d'autorité ! Et lui serviront-elles ja Inais ces choses-là ?En somme, jusqu\u2019à son service militaire, il ne ga- £nera pas un sou.Et au retour, il ne sait s\u2019il sera reçu, ni même ce qu\u2019il deviendra.\u20140\u2014 Le père met les deux coudes sur la table et, regardant sa femme bien en face : \u2014Ton avis à toi ?parce qu\u2019il faut que je réponde.\u2014Mon avis ?Fnis-en donc un bon menuisier comme sou père ! \u2014J'y avais déjà pensé.\u2014Es-tu malheureux, toi \u2014Ah! dame.tu sais.varloper | Entendu, mais il faut varloper partout ! Des ouvriers ?on en cherchera de plus en plus et ils feront prime : les jaquettes demandent toujours des places, les bourgerons jamais ! L'enfant fait son apprentissage avec toi, tu restes son supérieur, la famille n'est pas désunie.Vous avez vos congés ensemble.il t'aide dès au- jourd'hui, et dans deux ans il gagne ! I est quelqu'un, il a un métier et un beau métier ! Pour ça oui ! \u2014Il est libre, il peat s'habiller comme il veut, il conserve ses bons principes, il va à la messo le dimanche avec nous.Bref, on reste ensemble.On voit clair.tout est réglé tout de suite.A quoi bon aller chercher midi à quatorze heures ! \u2014Ma foi.si ¢a lui plait ?\u2014Je l'enteuds qui monte.\u201400 ?il faut Un garçon de 1£ ans apparait, assez grand, maigre et pâle, un paquet de livres à la main 1}! embrasse son pore et su more.: \u2014Le maître il a dit comme ça qu'on pouvait rapporter ses livres.On n'a plus rien à faire jusqu\u2019aux prix.Le père le fixe : \u2014Alors, c'est fini, l\u2019école ?En sortant de là, ill Fondée en 1865 Marchand Provisions, Etc., Etc., 24 et 26, Des Forges Téléphone Bell 16 0.Carignan & Fils S-Epiciers Importateurs d\u2019Epiceries, Vins, Liqueurs, en Gros et en Détail.Trois-Rivieres ( A unc minute de marche Lowney, Cigares, Ete.199 rue St-Maurice EN PLEIN QUARTIER NOTRE-DAME La Pharmacie Badeaux 40, Champfiour.Produits Pharmnaceutiques de première qualité.cines Lrevetées, Parfums, Articles de Toilette, Chocolat Spécialité : Prescription.La Pharmacie Badeaux Bloc Girard de la Gare du Pacifique ) Mede- Trois-Rivières Chambre No.2 La Confiance ne vient ANSELME DUBE CONTRACTEUR GENÉRAL Bureau cdifice Banque Hochelaga TEL 631 MROGIOUUHRTINCONENILTOLONONELONESONEAUSEONNONELS Residence ct Bureau 9 ruc Plaisante pas sans es preuves ; Pour vos entreprises, constructions de tous genres Vous serez satisfaits.\u2014Oui.\u2014Et apres ?! \u2014Al après ! \u2014Turgot.¢a te dit-il ?L'écolier fait an geste évasif.\u2014Paraît que c'est raide et long pour nous ! Il en faudra des bouquins ! \u2014Enfin\u2026 tiens-tu absolument 7 \u2014Qu'\u2019est-ce qui te dirait ?Et un mot semble planer sur ces trois personnes.un mot que nul n'ose prononcer et qui est sur toutes les lovres.Le fils a rougi, pili, ses mains ont tremble.il sent que sa vie tout entière se décide en cette minute.\u2014Voudrais-tu être tout simple- meut menuisier comme ton père ?demande enfin Mme Landrie.\u2014Mais sûrement ! \u20140\u2014 Et ce fut la détente, l'apaisement, le sentiment du membre à sa place.La mère rayonne, le père se redresse en pensant que son fils suivra ses pas.La vie apparaît désorinais claire, et sûre, et facile L'enfant joyeux, envoie ses livres dans un coin, et, redressaut la tête d\u2019un geste fier, vient s'asseoir entre! son père et su inère.Et, avec lui, le bonheur qui était déjà debout, sembla s'installer daus la maison.| PIERRE L'ERMITE.| Position pour I'Automne et I'Hiver Nous avons une bonne affaire à prove: ser à un vendeur de confiance et énergique, pour vendre, dans ce district, des Avbres fruitiers, des arbres À petits fruits, des arbustes, etc.Salaire hebdomadaire, assortiment complet d'échantillons gratis, territoire exclusif.PLUS DE 600 ACRES ! cultivées en arbres fruitiers cet plantes dé.\u2019 coratives.Nous vendons, par l\u2019entremise de nos vendeurs, directement au consommateur, «t nous garantissons la livraison de beaux arbres frais.Nos agences ont de la valeur À cause du service! que nous donnons ct du volume d'affai- | res que nous faisons.Maison fondée il y ; a3ans.Ecrivez à PELHAM NURSERY CO., Toronto.Ont.N.B.\u2014Beau catalogue envoyé sur demande au solliciteur ou aux personnes dé- ment de matériaux de construction.Demandez nos prix.24 rue Badeaux Trois-Rivières.HYVER of \u2014 La série des excursions annuelles du Pacifique Canadien, en faveur des colons se rendant dans l'Ouest Canadien, sera inangurée cette année mardi le 3 mars, et se continuera chaque mardi jusqu'à ka fin d'octobre 1914.Les billets d\u2019excursion seront en vente de tous les endroits des provinces de l\u2019Est en destination des principaux points de l'Ouest Canadien.Iæs \u201cprix de passage, qui sont très réduits, adés d'après le point de départ ou la destination.Ainsi de .À Winnipeg, Man.S41.50 A Brandon, \u201cs 43.00 A Saskatoon, Sask.46.25 A Edmonton, Alta 49.50 A Galgary, \u201c 49.50 | Excursion de Coions CHAQUE MARDI Du 3 Mars au 27 Septembre Billet Lons pour 6 jours.Winnipeg, Edmonton et gares intermédiaires.BUREAUX DES BILLETS : 178 Rue Notre-Dame, TROIS-RIVIÈRES, QUE.EXCURSIONS Pour I'Ouest Canadien Ces billets sont bons pour deux mois, et peuvent être prolongés à certaines conditions.lls permettent d'arrêter en route à Winnipeg età l'Ouest en allant et en revenant.Les fameux wagons-dortoirs-touristes du Pacifique Canadien circulent entre Montréal, Winnipeg et l'Ouest Canadien via Ottawa, Renfrew, Pembroke, North Bay, ctc., offrant ainsi tout le confort des wagons-litsaux prix réduits des wagons touristes.Ces lits peuvent être retenus à l'avance sur demande à l'agence de la Compagnie.SN yay S Faites usage et nebuvez pas d\u2019autre EAU MI- NERALE que la \u201cSte-Geneviève Star\u201d reconnuo comme étant la meilleure Eau qu\u2019il y ait sur le marché.L'ombouteillage se fait rm ANN sirant des plantes.à la source mème.AUSSI : Manufactarier de Ginger Ale, Cream Soda, Cidre, Cham- } pagne, etc.C\u2019est donc chez J.B.LO-I D.Veillet & ia ll RANGER, marchand de|Z Ste-Genevià Compagnie < fer, que l\u2019on peut se pro- Ye, eve de batiscan 3 curer le meilleur assorti-| = Les vêtements Fit-Rite et Fit- Reform pour les chaleurs sont les plus en grande demande > o chez Bondy & Beaulac. LE BIEN PUBLIC LE JEUDI 17 SEPTEMBRE 1014 AU FOYER | XNA PPA7SEISSES POUR LA GUERRE On dit partout que l'argent va être rave cet hiver, que la vie coûtera cher, à cause de la guerre.L'on a raison, je crois bien.Il faut donc prendre des précautions, en supprimant d\u2019abord les dépenses qui ne sont pas nécessaires.Nous sommes à la saison d'automne, et le temps sera bientôt arrivé de changer de toilette.Que l'on s'habille chaudement avant tout, sans chercher les marques des meilleurs faiseurs et des muilleures faiseuses.Oui, que l\u2019on s'habille chaudement et.modestement, que le beau sexe ne ruine pas le trésor familial pour payer des fourreaux et des décolletés, et que le sexe fort donne l'exemple de la modération dans ses vêtements comme dans le reste.Comme dans le reste.La jolie somme qui serait sauvée si l'on sui primait le petif coup par exemple.Si tous les petits coups étaient supprimes d'ici au printemps prochain il y aurait de quoi acheter du pain et des habits aux enfauts pauvres, il y aurait de quoi réchauffer bien des familles qui auront froid cet hiver.Et puis, entre la richesse et la misère ily ala gêne, la gène qui souffre en silence.La gêne entre souvent dans une maison à la suite de l'intempérance du père, de l'orgueil de la mère.Vous êtes à l'aise, dites-vous, Vous ne craignez rien pour l'avenir.C'est si bon de donner à ceux qui ont besoin, vous donnerez.La jolie somme que l'on sauverait encore si le conseil de famille décidait que de la maison personne n'ira aux vues.A-t-on jamais songé à l'argent qui s'engouffre dans ces théâtres ?.Dans une ville manufacturière qui n'est pas très éloignée des 'Trois- Rivières les geus ont cru bon de faire des économies pour affronter plus sûrement les rigueurs de I'hiver, et sur la liste des amusements les vues ont été biffées.Savez-vous ce qui arrive ?Le propriétaire des vues se voit dans l'obligation de fermer boutique.Et pourquoi s\u2019en plaiudrait-on 7 Imaginez comme ce serait amusant si tous les buveurs de petits coups se donnaient la main pour ne plus aller à la buvette d'ici au printemps prochain.En bénissant la guerre nous redirions qu\u2019à quelquechose matheur est bon.CANADIEN.Le soldat Dans la France, que tout divise.Quel Français a pris pour devise Chacun pour tous, tous pour l'Etat.Le soldat.Dans nos heures d'indifférence, Qui garde au cœur une espérance Que tout heurte et que rien n'abat.Le soldat.Qui fait le guet quand tout sommeille, Quand tout est en péril qui veille, Qui souffre, qui meurt, qui combat.Le soldat.O rôle immense ! O täche sainte, Marchant sans cris, tombant sans (plainte, Qui travaille à notre rachat 7 Le soldat.Et «ur sa tombe obscure et fière, Pour récompense et pour prière Que voudrait-il que l'on gravât ?Un soldat.Paul DEROULEDE.La douleur est comme une amande amère qu'on jette au bord de la route ; elle y tombe, elle y germe ; quand on passe au même endroit ; on retrouve un muandier en fleurs.\u2014 René Bazin.La Fête du Travail chez les Ouvrières Montréalaises.Ici, aux Trois-Rivières, In belle Féte du Travail ne comporte que pour les ouvriers : les ouvrières, rien ! Que voulez-vous ?Plus tard! La travailleuse chrétienne ne sait pas murmurer.Une amie de Montréal m\u2019écrivait : \u2018\u2019Ob ! la belle fête ; fête de prière, fête du cœur! Nous avons prié, nous avons chanté, et miéine nous avous pleuré : c'est tout te dire ma chère, tu n'as comprise:\u2019.ete.Cette année encore, contentons- nous de relater les pieuses réjouissances de nos sœurs, les ouvrières de Montréal et lisons le rapport de cette fête annuelle des travailleuses tout en autant que pour les travailleurs.De grandioses cérétnonies marqué- rent la célébration de la Fête du Tra- \u2018vail à l'église Notre-Dame de Montréal.La promière à 3 heures de l\u2019après- midi spéciale aux ouvrières ; les hoim- mes eurent la leur le soir à 7 heures et demie.Ouvrières et ouvriers fidèles à une tradition de piété chère étaient accourus en foule.Tous les bancs étaient occupés.Sa Grandeur Mgr Bruchési présidait et du trône élevé dans?le sanctuaire, il prononça une courte mais paternelle allocution, et sur la tête de ces nombreux fidèles agenouillés il fit descendre la bénédiction envoyée par Bencit XV.L'orateur demanda aux auditeurs de porter cette bénédiction au foyer, \u2018au sein de la famille, dans l'enceinte {de l'usine.du magasin, du bureau, de l'atelier, de prier pour le Pape, pour i les femmes et les orplielins restés au i foyer daus l'angoisse, enfin pour le ; rétablissement de la paix.| M.l'abbé Elie Auclair fit le dis- ; cour= de circonstance.Voici un pa- {le résumé de cette pièce d'éloquence fst remplie de charité et de piété.| Le travail de la femme doit être ! orne de pièté, d'une piété plus douce, plus teudre, plus efficace que celle de l'homme mais non moins active.Et ; ajoute le prédicateur : \u2018Laissez-moi (Vous dire au nom de l'Eglise et de (l'histoire, nous comptons sur vous.| Les traditions chrétienues chantent |votre gloire.Du temps de Jésusi Homue, les femmes lui étaient fidè- iles.Ce ne sont pas elles qui l'ont tra- bi, qui ont renié, qui l'ont crucifié.\u201d i Le tout fut terniiné par la bénédic- \u2018tion du Saint-Sacrement.Mes sœurs, ne faisous pas mentir ; les traditions, soyons de véritables ouvrières chrétiennes, sanctifions nu- tre travail et n'ayons qu'un but: ce- {lui de plaire au Divin Ouvrier et de !Jui gagner des âmes.Que Marie la sainte amante du travail soit pour nous le modèle parfait, et la reine de nos cœurs d'ouvrières.Continuons, sans ostentation et sans éciat, mais avec fermeté et avec dignité, la lignée de ces vierges, de ces épouses et de ces mères.PETITE OUVRIERE.LE DEPART Dédié à Mme J.B.Walsh Wis.Ils ont fui brefs et rapides les jours que tu passas au milieu de nous ; ils ont fui comme le torrent qui se précipite ; ils se sont évanouis comme le soleil au soir de sa course ! comme le rêve qui nous parle de joies, de retour et de réunion permanente ! ils sont passés et reviendront-ils encore?O heures regrettées ! pourquoi avez-vous fui si vite ?pourquoi vous êtes-vous énvolées si rapidement ?\u201cO temps ! peurquoi n'as-tu pas suspendu ton vol\u201d ils sont si doux les courts instants qui nous réunissent à ceux que nous aimons et qu\u2019une cruelle nécessité à fixés loin du pays natal ! Hélas triste réalité de la vie ! amère dérision du sort, fatale ironie des choses ! aujourd'hui la douce et joyeuse atmosphère du foyer familial, demain la pénible loi des adieux ! Pendant ton court séjour au milieu de nous quels accents a fait entendre à ton fime la nature familière pleine de poésie, de charmes et de grandeur ! que t'a dit la côte abrupte qui longe le domaine paternel ?Ah ! sans doute, elle t'a parlé d\u2019ebats joyeux, de courses folAtres et de jeux enfantins ! et la petite rivière qui majestueuse et imposaute aux jours de ta jeunesse n'offre plus maicte- nant qu'un mince filet d'eau coulant entre deux taillées à pic, par le fléchissement du sol, n\u2019a-t-elle pas aussi parlé à ton Âme ?le vieux clocher dont la flèche altière guidait autrefois le voyageur attardé est disparu de son trône aérien, la vieille église tléchissaut sous la fardeau des ans cherche à cacher sa vétusté sous un enveluppe étrangère ! ne disent-ils pas à ton Ame lorsque le soir ton esprit se reporte vers les régions ni- mées, ne disent-ils pas à ton Ame que bientôt une ère nouvelle se lèvern pour eux, que l'Age d'or va bientôt renaltre et qu'après avoir bu à Ia fontaine de Jouvence, ils exciterunt l\u2019adimiration du In génération à venir.Tu reviendras, n\u2019est-ce pas, après quelques années d'abseuce, tu reviendras admirer avec nous les merveilles de la nature léonnaise, contempler les flots majestueux de notre grand fleuve et les contours gracieux de notre ville trifluvienne, puis dans uotre vieux temps, remis à neuf, nous irons ensemble remercier le Dieu de bonté qui doune au voyageur exilé sur In terre étrangère la douce et suave consolation du retour.EVA Héroïsme contagleux La vague, ce jour-là, se faisait charmeuse avec ses petites crêtes blanches et sa chanson monotone des marées montantes.Le vent souffiait du sud dans les voiles gonflées eom- me des cœurs de vingt ans.Ils l etaient deux dans la chaloupe *PHi- rondelle\u201d.Lui, le jeune homme, s'ap- ; belnit Paul, le front large, les yeux | noirs comme l'eau de la rivière omn- bragée, les cheveux au vent, regardait l'avant de la chaloupe pour éviter les écueils du bord, et jetait ln vue sur le milieu pour rencontrer les yeux de sa Jeanne, où se voynient, comme par reflet, les voiles prochai-; -nes et les sourires recherchés ! Et tous deux, la joie dans l'âme, s'avan- çaient sur leur chaloupe légère, Mais bieutôt, Paul,soncieux, interrompit ce silence pourtant éloquent, et; dit : ! \u2018Jeanne m'aimeras-tu autant sol-! dat ?\u2014Quoi ! aurais-tu l'idée de t'engager dans l'armée ?\u2014I1 se pourrait bien, vois-tu, la France demande des braves et je we sens le courage d'aller, le premier, verser mes stieurs et mon sang peut- être pour la mère patrie.\u201d Elle, ne répoudit pas, mais à ses yeux perlait une larme.leurs fiançailles seraient retardées.à jaimmais peut-être.Mais au fond de son cœur, où la faiblessse ne put descendre, un projet héroique prit naissance qui la soulagea bientôt.\u2014\u2018*Moi aussi, dit-elle, je serai ve à ma manière, tu mon Paul\u201d.Lui, n'avait rien réparti, il avait déjà deviné : l'héroïsme a des facilités incroyables de compréhension.\u20140\u2014 Quinze jours après, sur un bateau- hôpital, s'embarquaient de nombreuses ambulancières, au nombre desquelles était Jeanne.Paul était déjà rendu en France et combattait aux frontières le barbare Teuton.Le soir tombait, mais la lutte était encore ardente et sinistre sous les feux mourant du soleil.La mort couchait indif- féremmeut vieux comme jeunes, époux comine fiancés ; et Paul, au plus fort dela mêlée, reçut dans la poitrine un coup mortel.Mais que lui importait de mourir !.la France qu\u2019il défendait allait étre victorieuse | Le blessé fut transporté dans l'ambulance où Jeanne se tvouvait et mourut entre ses bras, après avoir reçu avec son sourirc l'absolution d'un aumônier militaire.Quelle bravoure ! quelle mort! quel sacrifice ! mais aussi, quelles consolations dans la mort ! Jeanne, dans sa bravoure bien française, restera, malgré son deuil cruel à, panser d\u2019atures Français, croyant encore soigner son Paul tant aimé.et continuera ainsi à servir son pays.\u2018 bra- verras bien, Et maintenant, quand le soir descend triste sur vos villages ombreux, pleurez, Jeanne, et toutes les Jeanne qui lui ressemblez.Vous n'irez plus eu chaloupe avec vos Paul, lorsque la vague se fera charmeuse avec ses petites crêtes blanches et sa chanson mouotono des marées montantes.Mais aussi, réjouissez-vousf intérieurement, car un vent\u2014celui de l\u2019espé- rance\u2014gonflera vos cœurs, vous mènera sur les champs de bataille où l'espoir et le sourire ont si bien leur place ; vous vous dévouerez auprès des braves expirants à qui vous reu- drez le courage et vous irez ainsi en faisant du bien jusqu\u2019aux jours où soldats et ambulancières, époux et fiancés, se rencontreront au Champ Cé- leste.PAUL DES.SAULES Notre petite cuisine GALETTES DE PLOMB Disposer } de livre de farine en une fontaine au milieu de laquelle on met 1 cuillérée de sucre, un jaune d'œuf, 60 grammes de beurre, une pincée de sel ot un demi-demiard de créme épaisse.Pétrir le tout ensemble en tenant la pâte plutôt mollette.Après avoir laissé reposer cette pâte pendant deux heures au frais, la couper en morceaux de la grosseur d\u2019un œuf quo l'on étend en rouleau de manière À leur donner la forme de petites galettes dont on dore à l'œuf battu et rayé le dessus; les cuire à four chaud.7 CONSERVE DE TOMATES VERTES Prenez un quart de minot de tomates vertes et six citrons avec la peau.Coupez eu tranches, en retirant les graines.Ajoutez 6 livres de sucre et faites bouillir jusqu'à co que le tout forme un sirop transparent et épais.On peut y ajouter suivant les goûts un peu de racine de gingembre.LARD AUX TOMATES On choisit un beau morceau de lnrd de poitrine : on le pique de trois ou quatre clous de girofle et on l'assaisonne d\u2019un peu de poivre.On le met dans du beurre chaud ou de la graisse.Bien couvert on le laisse cuire à petit feu.\u2019 Vous aurez choisi de belles tomates.Coupez-les en quatre, enlevez-en les pépins.Faites les cuire simplement avec du beurre et du sel.Lorsqu'elles seront cuites, et le lard également, vous enlèverez celui-ci de la casserole.Délayez dans son jus une petite cuillerée de farine ; laissez- In cuire un instant puis joiguez tout le jus des tomates.Remettez le lard dans la casserole et fuites mijoter eu- semble un quart d'heure.Servez le lard sur la sauce et les tomates dans un légumier.TANTE CATHERINETTE À l'école \u201cL' Action Sociale\u201d Toutes les écoles ont maintenant ouvert leurs portes, et dans la plupart d'entre elles les élèves se sont déjà sérieusement mis à la tâche.Il est presque consolant de penser qu'en maints endroits les locaux se sont trotivés trop petits, tant les pa- vents ont mis de zèle à envoyer en classe tous ceux qui sont en Age d'y aller.C'est déjà beaucoup, mais ce n'est pas tout.Il est des parents, peu nombreux il est vrai, mais en nombre encore trop considérable, qui sont heureux d'envoyer leurs enfants à l'école pour débarrasser la maison, et qui se reposent exclusivement sur les maîtres du soin de former l'esprit et le cœur de ces écoliers.Encore que le tracas d'une nombreuse Énmille justifie cer- tuines mères de soupirer après le repos que leur valent les heures de classe, il ne les excuse pas d'oublier lo devoir qui leur incombe de faire leur part daus l'éducation et l'instruction de leurs enfants.Sans doute tous les pères et mères n'ont pas la compétence nécessaire pour enseigner comine il convient, mais tous au moins sont en mesure de jouer le rôle de collaborateurs, et d'aider, souvent avec efficacité, les professeurs.C'est beaucoup que de soutenir le maître, et de ne pus faire COMMNE certains parents aveugles qui | acceptent, sans les exauiner, toutes los pluintes do leurs enfants, et no se génent pas do décerior devant eux les professeurs.Ces derniers voient ain- ai ébranlée une autorité, qui leur ost pourtant bien nécessaire pour remplir leur mission.L'enfant est le premier à souffrir due cette erreur, Il ne- cepte moins bien l'enseignement d'un maître qu'on lui a appvis à méprisor, ot u'agit plus que par ln craîute du châtiment, au lieu de s'appuyer sur des motifs élevés qui facilitent sa tAche, tout en la rendant plus féconde.11 peine ninsi doublement, tout en gagnant fort peu ; nu lieu que si on avait soin de lui faire aimer le professeur, de lu lui faire respecter, de lui faire comprendre la grandeur du travail et ln nécessité pour le maître d'user même de rirueur pour le bien faire exécuter, les résultats seraient tout autres.Il n'est pus bécossaire de posséder beaucoup d'instruction, non plus, pour empêcher que les enfants gaspillent leur temps à lu maison.Sans doute ceux qui possèdent une instrue- tion assez solide pour servir de répétiteurs à leturs enfants, leur rendent.un service signale.Et si chacun voulait secouer sa torpeur ot y mettre un peu de bonne volouté, beaucoup s'apurcevraient qu'ils sont en mesure de rendre ce service.À l'âge mâr, alors que le jugement est plus deve- loppé et l'expérience censidérable.il + Uli NOUVEL HORAIRE Depms le 18 mai dernier les trains quit- font la gare des 3-Rivières comme suit : POUR MONTREAL, Qué.T'rain No.Partiru à yy.CARADIEN 8 é Sw 357 2.50 p.m.tous les jours.365 6.30 a.m.jrs de semaine seul.351 11,31 nu, an.*\u201c \u201c oe 354 3,44 p, in.tous les jours.303 5.55 p.1m.dimanche seulement 7.13 P.M\u2019 Tous les jours POUR QUEBEC.Train No.Partira à 306 3,30 a.m, tous les jours.36 7.00 a.in.jrs de seinaîne seul.34 12.45 p.mm.\u201c* * .357 1.23 p.m, tous les jours.7.53 pan.tous les jours $2 8.156 p.m.dimanche seulement Pour Shawinigan et Grand'Mère.Train No.Partira à 379 6.50 a, m.jours de semaine.381 12.50 p.m.tous les jours.ass 4.30 p.mm.jours de semaine.385 8.00 p.m.tous Jes jours, Pour Grandes Piles, Train No.Partira à 307 10.00 a.mn.jrs de semaine seul- 369 4,30 p.mm.* + \u201c Pour informations et indicateurs, adresser au bureau de ville D.CHENEVERT, Agent.est relativement facile de comprendre un texte dont le sens échappe à l'intelligence trop neuve de lienfant : répêter sa leçon.L'enfant qui voit ses parents s'inté-! resser ainsi à sa tâche, y prend inté-; rêt lui-mêmie, et ne tarde pas a ne.complir beaucoup mieux.! Sans doute cela demande quelques! sacrifices.Les parents soucieux d'ac- | complir ce devoir doivent régler leurs occupations de manière à pouvoir disposer du temps nécessaire.Mais si ln tâche leur paraît un peu ennuyeuse.nu début, les régultats obtenus seront! tels qü'ils les récompenseront bientôt de ce petit sacrifice, et leur feront inême aimer ce rôle de répétiteur | Que les parents n'oublient done pas: qu'ils peuvent aider puissamment à NOUS SOMMES PRETS.\u2014 Ne res.Loup de toutes les nuances, eu, y figurent dans une imu que pièce n ête confectionnée Achetez de dération de quiconque désire nous affirmons qu\u2019une ECO être faite en retenant vos fo garderons vos achats jusqu'à prendre.invitation personnelle Acheteurs et Visiteurs s 22 Rue Hart, Voisin de la Pharmacie Williams il est encore plus facile de lui faire, l'instruction de leurs enfants.i \u2014 Fourrures.Les plus jolies créations de la saison 1914-15 est rempli des fouriures les plus rares comme les plus populni- Tous 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spécialement truités sous le rapport de l'habitation et de l\u2019alimeutation.Ces ngnelets sont vendus, à l\u2019âge de Gi 12 semuines, alors qu'ils pèsunt de 30 à 50 livres, et rapportent de 56 ii $12 selon qu'ils sont vendus de Noël à Pâques, ou de Pâques jusqu\u2019au moment oi le marché commence à recevoir en plus grande quantité les agneaux du printemps.La brebis destinée à fournir ce produit doit être une bonne lnitière, sinon la qualité de la chair ne sera pas de tout premier ordre.Durant tout le temps qu'elle nour- vit, surtout, elle doit recevoir une alimentation riche et abondante.L'élève doit également être bien soigne, On commence a bonne heure à lui servir des aliments solides, auxquels la mère ne doit pas avoir accès, Un petit compartiment fait de \u2018\u201cbar- veaux\u201d assez espacés pour que le jeune animal y passe, sans que la mère puisse en fuire autant, remplit le but.Une gaudriole de pois et, d'avoine, mêlée de son et de pain de lin favo- vise la croissance de l'agneau tout en le poussant à la chair.On choisit généralement pour cet élevage des brebis unipares, c'est-à- dire qui ne donnent habituellement naissance qu\u2019à un seul petit.La race Dorset convient peut-être plus spécialement à cet élevage particulier, attendu que l'on arrive facilement à faire rapporter la brebis de cette race à peu près à n'importe quelle époque de l'année, et même à In faire mettre bas deux fois l'an.POUR DONNER AU BEURRE UN GOUT EXQUIS.\u2014Mélangez une once de miel par livre de beurre, pétrissez afin de bien mélanger le tout sur une table mouillée.Le miel donne au beurre une saveur exq:iise et l'empêche de rancir.FRACTURE D'OS CHEZ UN POULET Pour une frncture d'os, chez uu poulet, quand le pansement est bien établi, il faut en moyenne trois à quatre semaines pour la consilidation, après trois semaines vons pouvez enlever le pansement, le inalade reste Loiteux et peut même ne pas se servir de sa patte tout d'abord, puis petit à petit l'usage du membre blessé reprend son allure normale.Il est cependant une autre précaution à prendre ; le poulet ne doit pas être lâché dans une cour garnie de pierres ou d'aspérités qui pourraient par accro- chement provoquer une reproduction de la fracture, il faut le laisser sur un sol uni où dégarni, jusqu'à ce que la boiterie soit atténuée.ES AUXQUELS ON RECON- NAIT QUE LE TABAC EST MUR Une feuille de tabac est ire quand elle présonte des marbrures jaunâtres, pou étendues, commençant par le bord et la pointe de la feuille en gagnant ensuite vers la nervure médiane ; uue odeur forte et pénétran.to se dégage, par les journées chaudes surtout, d'un champ de tabac arrive a maturiteé ; la points se recourbe ot durcit, la feuille légèrement pliée donne une cassure rectiligne avec un petit bruit sec caractéristique.Quand la maturité est exagérée, il se produit parfoisune boursoufflure légère des parties restées vortes.Pour certaines variétés qui ne pré- sontent pas los taches jnunâtres cn- vactéristiques, la pointe s\u2019incurve cependant, et la feuille durcit, semblant devenir plus épaisse.Les veaux à l\u2019étable SIGN Les jeunes bêtes sout l'espoir du troupeau, lu richesse de demain.Il importe donc de veiller avec sol- fleitude sur leur croissance, de \u2018\u201c\u2018diriger\u201d cette dernière en vue de \u2018\u2018façon- le troupeau de demain, se rapprochera le plus possible de l'idéal réalisable.Et sous ce rapport l'alimentation au cours des mois de l'hiver joue an ULTURE rôle assez considérable, très important même.Le jeune veau, simplement nourri au foin, aux fourrages grossiers ordinaires,si riches que puissent être ces fourrages, ne peut guère développer qu'une charpente grossière : os grossiers, peau ruguecuse, pelage rude, poils fustes, ete.Et ces caractéristiques luisseront leur empreinte sur l'animal devenu adulte, même si alors on lui fournit une alimentation plus complète et plus succulente.Outre les fourrages ordinaires, et à moins que l'on ne serve beaucoup de luzeærne, il faut aux jeunes veaux des aliments concentrés, c\u2019est-à-dire, de matières qui, sous ur petit volume, fournissent beaucoup de nourriture.Et voici pourquoi.La génisse en élevage est destinée à devenir productrice de lait.Il est donc de l'intérêt de l'éleveur de façonner, de développer les organes et tout le système de ln génisse, de ina- nière à augmenter le plus possible leur capacité de production.Or l\u2019un des moyens d'augmenter cette capacité future de production économique, consiste à habituer le système digestif à absorber beaucoup de nourriture, ce qui tient en activité toutes les rumifications du système et prépare ce dernier à un fonctionnement énergique et actif lorsque l'animal sera devenu adulte.Or les fourrages divers atteignent précisément ce but à cause du volume assez considérable que l'animal doit en absorber pour se nourrir.Les aliments concentrés, (grains moulées, tourteaux, bouette, etc.), ne dève- loppent que peu ou point l'élasticité et la capacité d'absorption des organes digestifs et nutritifs, lesquels exercent, suivant qu\u2019ils fonctionnent avec plus ou moins d'activité, une iu- fluence notable sur les organes directs de la production du lait.La couclusion relativement à l\u2019alimentation des veaux en hiver, s\u2019impose donc.Il faut de toute nécessité pour qu'ils continuent à croître et à se développer normalement, leur fournir, outre les fourrages secs, des aliments concentrés, sous une forme ou sous une autre, \u2014(grains, son, moulée, \u2018\u2018bouette épaisse\u201d, tourteaux, etc.), et aussi des aliments dits *\u2018succulents\u201d, tels que betteraves, navets, ensilage, etc.Si l'on manque absolument de ces derniers, il faut eu fabriquer au moyen de fourrages hachés, humectés, saupoudrés et fermentés, tel qu'enseigné ailleurs, où il est question de la vache laitière.LABOUR Définition chrétienne.Conseils salutaires Serait-il défendu par hasard, à des laboureurs, de philosopher seulement un peu ?\u2014 mon avis, jene le crois pas, d'ailleurs ont-ils autre chose à faire les laboureurs ?Que d'idées roulent dans leur tête pendant qu'ils causent tout seuls avec la terre.Que signifie donc le mot labour ?\u2014La belle question ! il signitie l'action de retourner la terre pour l'ameublir, l'aérer, la rendre propre à recevoir et à produire une culture, la façonner enfin ! Bien dit, c\u2019est cela st cependant il y a encore mieux.Que peut-il donc y avoirà votre avis?Le mot français labour n'est autre nous le savons tous, que le mot latin labor.Or, labor, chez les Latina, signifiait travail ; *\u201c\u2018laborare\u201d ce n'était pas seulement \u2018\u2018labourer\u201d au sens strict du mot français, c'était affectuer toute sorte de travail.Comiumnent se fait-il, qu'en général a notre époque.le mot labor ou labour ait une signification plus restreinte plus appropriée A un genre de travail que chez les Latins ?La raison en est claire, évidente; le travail le plus nécessaire, celui qui est la base de tous les autres travaux, c'\u2019estle travail de la terre, c'est le labourage ; voilà pourquoi notre belle laugue frauçaise, toujours si précise à exprimer les choses et les pensées par les mots qui leur conviennent à réservé le mot \u201clabor\u201d au labeur par excellence, au travail de la turre.Cultivateurs, sans vous flatter, vous êtes les travailleurs les plus utiles, les travailleurs nécessaires ot indispeu- pensables A la vie de la société hu- maine.Ç Vous êtes réellement des produe- teurs : vous tirez de la terre des produits qui n'auraient jamais oxisté sans votre travail.Les autres\u2019 travailleurs ne font que transformer les produits de la terre ct vous les livrez.\u2014Et bien ! n'y a-t-il pas là de quoi vous enorgueillir ?\u2014Pas tant que cela ;car nous savons pertinément que nous ne som- ines pus capables par nous-mêmes de créer le plus petit grain, le moindre brin d'herbe ; seulement voilà, Dieu s'Associeà notre labeur, Nons donnons le travail, il donne sa création.Ceux de la ville peuvent-ils en dire autant ?Au fond, ne croyez-vous pas qu\u2019ils nous admirent et nous envient ?Assurément, allez ! Beaucoup d'entre eux, s\u2019il avaieut assez de cœur à l'ouvrage, s'ils ai- muaient tant que cela le travail (labor) s'empareraient hardiment d'une charrue et en route pour le labour au grand air, le siège de la liberté, l'arsenal de ln force et de la vigueur, le sanatorium de presque toutes les maladies.La, an moins, tout a son aise, même prier.Ne remarquez-vous pas encore quelque chose daus le mot \u2018\u2018laborare\u201d la- bouret ?I] comprend le mot \u201c\u2018orare\u201d qui signifie prier ; comme les deux mots riment et s'accordent bien ensemble ! On dit même que travailler, labourer, c'est prier, et cela s'explique très bien pour les travailleurs dela terre.Ne vivent-ils pas en contact avec la divine Providence, puisqu'ils travaillent de compte et demi avec elle et tandis que leur corps s'occupe de la terre, qui empêche que leur âme s\u2019élève vers Dieu : or, l'élévation vers Dieu, n'est-ce pas la prière ?Mais recourons aux exemples : ils persuadent et entraînent davantage que les paroles, paraît-il, lesquelles excitent seulent.Eu remontant au sixième siècle de notre ère, nous Voyons apparaître en Gaule des Ordres Religieux ; d'aburd les Benédictins, puis les Cisterciens, religieux voués à la prière, à ls contemplation et s'uccupaut de travaux manuels, léguant à In postérité future le bénétice de leur courage et de leurs travaux.Car ce sont bien eux, en effet, qui ont défriché et introduit le inbourage sur la belle terre de France ; ils y ont formé cette belle et forte nation de laboureurs qui fut et qui est encore In France.A partir de cette époque seulement, sous la forte impulsion et l\u2019exemple donné : d'un saint Benoît, d\u2019un S.Colomban et d'autres saints Fondateurs, la Gaule, jusque-là couverte d'épaisses forêts, où nul soc de charrue n'avait auparavant déchiré ce sol resté vierge, et si riche cependant ! apparaît alors aux yeux des populations gauloises, tranformée, agrandie, erubellie et couverte de monastères sur tous les points de la nation franque.Ainsi, les voyez-vous ces intrépides milices d'un nouveau genre se lançant sans relâche contre les colonues compactes et serrées ce ln forêt sombre, avec ses arbres gigantesques et séculaives ; y faisant pénétrer dans ces immenses rapaires du brigandage, la chaleur et les flots de lumière ; y implantant pour toujours la civilisation chrétienne, dont les rameaux bienfaisauts projetnieut au loin les délices de leur ombrage.Puis faisant succéder le calme au tumulte de la collision, voyez-les à présent reprendre leur caractère pacifique et recueilli, suspendre la cognée ; s'amparer des dépouilles du vaincu, comme des trophées, pour les transformer ensuite en charrue, en instruments de culture à leur usage ; ot en faire bénéficier les futures générations de laboureurs.Car ces hardis moines, pensaient-ils qu'on pat se livrer à tout autre travail que celui des champs, lequel faisait leur conteutemeut.provoquait leur enthousiasme, on voyant les merveilles s\u2019étaler autour deux ; et s'extasiant même à la vue dos chefs-d'œuvre sur- gissunt d'entre lours doigts du fond des ateliers monastiques ?Aussi avec quelle sainte ardeur, chantaient-ils les louanges du Dieu de la création, soit au chœur, comme dans les champs ; mélant leurs voix aux gazouillis des oiseaux qui venaient quelqnefois se reposer sur les cornes de l'attelage ; et faisant rith- mer leurs chants nvec le balancement majestueux de quelque grand chêne, laissé là-bas au fond du champ.CONSEILS SALUTAIRES Cette fois-ci.c\u2019est plus près de nous et de notre époque : li me semble le le laboureur peut parler, chanter et .> laboureur d'un certain endroit de la France, qui appuyé des deux mains sur les mancherons de sa charrue, et tenant un long aiguillon d\u2019une main ; chanter à gorge déployée quelque vieille chanson du pays, apprise sans doute la soir 4 la veillée, au coin du feu.Ce joyeux cultivateur n\u2019avait-il pas hérité, pour une grande part, de ses ancêtres, laboureurs comme lui ?Ne se sentait-il pas, lui, tout paysan qu'il était, comme perdu dans cet immense temple de la création ; faire Ainsi que je le vis, un inagistral signe de croix sur sa vigoureuse poitrine.Qu'il etait grand et beau dans son geste ! Ne plantait-il pas en quelque sorte sur su terre le plus utile et le plus salutaire des monuments ?à l'abri duquel il travaillait avec tant d'assurance et de joie, puisqu'il chantait.L'attelage aussi semblait exprimer son contentement pour un maître si sensé dans ses actes, par un fin mugissement et une agitation élégante de ses queues.Je ne doute pas que cet édifiant laboureur devait, parintervalles, décocher quelque prière au Christ : lui demandant de faire couler du haut de ln croix, plantée chaque jour au début de son ouvrage, à l'autre bout du premier sillon, une pluie de bénédictions et de fécondité.Le priant aussi de détourner les fléaux provoqués souvent par l'inconduite de ses compatriotes.Pourquoi ! nous cultivateurs, dans nos travaux de toutes sortes, mais surtout celui des champs, n'imi- terions-nous pas ce gai laboureur ; qui dans la pratique, traduisait d\u2019une façon si a@mirable le mot \u2018\u2018laborare\u201d labourer } Ne criait-il pas en quelque sorte à qui voulait l'entendre, combien il était fier de son titre de laboureur ?Qu'il n'y en avait point de plus beau parce qu\u2019il n'y a point de plus beau travail que celui de la terre, le nôtre.Il n'y en a point qui demande plus de courage, d'intelligence, d'esprit d'ordre et de sacrifl- ce ; il n'y en a point de plus sain au corps et a \"ame.La poule qui mange ses œufs Il est très décourageant de découvrir, parmi son troupeau, des poules assez dénaturées pour dévorer elles- mêmes leurs propres produits.c'est- à-dire leurs œufs.Il n\u2019est pas du tout naturel que la poule mange ses œufs, et la cause de cette manie doit résider dans quelque condition extérieure, qu'il nous faut découvrir pour être en état d\u2019y apporter le remède voulu.Souvent, la poule qui commence à manger ses œufs, est tentée de le faire parce qu'elle pond un œuf à écaille molle, ou même suns écaille du tout, recouvert d'une simple pellicule et que la pondeuse brise facilement et même involontairement avec ses pattes ou en restant assise dessus.Voyons donc quelle est la cause de ce premier mal qui si souvent engendre le second.Les œufs mous ou sans écaille, sont le résultat de la suralimentation, provoquant un engraissement nuisible, de l'ingestion de quantités trop grandes d'aliments excitants ou de nourriture animale trop excessive, ou encore et surtout du manque de matiè- rés calcaires ou carbonates solubles dans l'alimentation de la pondeuse.Le remède alors est tout indiqué dans la cause même du mal.Si la suralimentation en est l'origine, il suffit d'ordinaire de diminuer la ration, quoique cependant, une petite quantité de sel d'Epsom (sel anglais) assez pour donner à l'eau un petit goût salé, puisse aider grandement à ramener les sujets à leur état de sauté naturel.Il n'est pas à conseiller de donner aux volailles la farine de viande ou la chair hachée ou autre uourriture animale en trop grande quantité ; ce qui peut être utile et profitable en quantité raisonnable, .peut deveuir et devient en effet bien souvent très nuisible quand on en fait un abus, nous en avons malheureusement tous les jours de bien tristes exemples.Mais la cause principale de la ponte de l'œuf mou ou sans écaille est saus contredit le manque de calcaire ou d'aliments dounant ce produit lors de leur décomposition chimique dans le corps de la poule.La pondeuse ne peutnécessairement pas d\u2019elle-même, sans l'assistance d'agents externes, qu\u2019elle trouve lors- voir et l'entendre encore, ce brave fournit quand elle est enfermée, former l\u2019écaille, qui se compose presque exclusivement de matières calcaires, matiéres qui sont coutenues dans certains aliments en mintimes quantités, mais que l\u2019on doit fournir sous sa forme la plus parfaits en lui distribuant aussi souvent que possible, même en tenant constamment devant elle, des écailles d'huîtres broyées, du vieux mortier et des débris de cailloux, de pierres et de gravier.Une poule qui mange ses œufs est parfois très difficile à découvrir dans un grand troupeau.Un moyen us- sez simple de découvrir la coupable, sans avoir recours à des méthodes compliquées comime pour ia détection des grands criminels, c\u2019est de placer, immédiatement après que les vo- iailles ont été nourries un œuf sur In litière du poulailler, les poules s'en approcheront, le retuurkeront et le feront rouler sur la paille, mais Ia vraie coupable ne sera pas satisfaite de ce jeu par trop innocent, et bientôt, poussée par son irrésistible instinct, elle aura bientôt fait de percer de son bec cet œuf qui la tente, et commencera à en manger goulument le contenu.Nous pouvons ici indiquer un remé- de infaillible et certain, mais dont il faudra se servir seulement dans le cas d'une poule de peu de valeur, pour empêcher le renouvellement de cet acte de voracité contre nature.Préparez un buts bloc de bois dur, effilez bien votre hache, trausportez la coupable au bloc, étendez-lui le cou sur le billot et appliquez le tranchant de la hache avec vigueur à la jointure de la tête et du cou ; il est vrai.vous tuerez la poule, mais vous tuerez aussi la manie de manger les œufs.Pour les personnes dont la nature délicate et sensible se refuse à la vue du sang, et au cas ou le sujet est une volaille de race et de prix, l'on peut se servir d'un moyen moius violent et moins radical.L'on prend quelques œufs que l'on fait tremper peudaut 15 à 13 heures dans le pétrole (huile de charbon) apres les avoir laisse sécher pendant un certain temps, on les pose sur un plat ou sur une assiette et l'on place le tout dans le poulailler sur la litière, les poules agiront à l'égard de ces œufs comme avee un œuf ordinaire, les roulerout sur la paille, ete., mais elles découvriront bientôt l'odeur du pétrole et la coupable, c'est-à-dire celle qui mange les œufËs, si elle s'attaque à ces œufs préparés, dès qu'elle en aura une fois goûté, hésiters longuement avant de toucher encore les œufs qui seront pondus.Mais le meilleur remède que l\u2019on ait découvert jusqu'à nos jours et l'on peut dire le seul véritable et recommandable, c'est de donner aux volailles le plus d'exercice possible, une alimentation rationnelle et bien comprise, le calcaive nécessaire à la formation de la coquille.et de leur fournir des nids obseurs.Souvenous-nous toujours que la préveution est plus facile et toujours plus profitable que la guérison, et fournissons les éléments nécessaires à nos sujets, pour les maintenir en bonne condition.Les os broyés et verts, servis aux pondeuses, forment, d'après certains auteurs et éleveurs expérituentes, un excellent préventif et même un remède infaillible, à ce qu\u2019ils disent, contre Ia triste et dégradante mauie qui tend à détruire et à faire disparaître le produit principal et le profit le plus palpable de l\u2019aviculture.L'atteution dounée à ces quelques détails et l'observation des conseils que nous proposons à l'étude des éleveurs et des cultivateurs intelligents qui désirent retirer de l'exploitation de la volaille tout le profit possible, évitera bieu des découragements.L'œuf est le rendement principal que fournit la poule, et si l'on veut que le dividende qu'elle nous paye soit raisonnable et généreux, il nous faut absolument donner tous nos soins au capital, qui nous procure ces intérêts et avoir pour la pondeuse tous les égards qu'elle mérite ; soignons bien la pondeuse et elle ne manquera pas de uous rendre au centuple ce que nous aurons fourni de soins et d\u2019attention.\u2014V.F.Faites faire vos impressions à la Cie \u201cLe Bien Public\u201d.Telephone 450 Arthur Spénard, (Successeur de Grav2l & Spénard) AGENT et COURTIER D'ASSURANCE qu\u2019elle rôde en liberté on que l'on lus No.51 Du Platon Trois-Rivieres Le LE, BIEN PUBLIC LE JEUDI, 17 SEPTEMBRE 1014 '® Le moyeii de réussir dans la vie, c\u2019est de conserver ses forces, sa santé.LE TONIQUE FERRUGINEUX HCMME IR es hE Ie D rez e, JB La Pharmacie Williams, VENDU AU CELERI, EST LE REMEDE QUE TOUT FAIBLE ET MALADE EMPLOYER.DEVRAIT SEULEMENT A 20 rue Hart, LES TROIS-RIVIERES, La pharmacie la plus fréquentée.Conseil de Ville Séance régulière du 8 septembre 1914 Étaient presents : M.le pro-maire Ryan et MM.les échevins Beaulac.Sanschagrin et Mercier.Les minutes de la dernière assem- blee sont adoptees apres lecture.M.Mercier donne avis qu'au temps et eu la mauière voulus par la loiet les règlements du Conseil il proposera un amendement au règlement concel- nant les chemins et grèves, de manière à obliger les conducteurs de voitures à garder la droite en contournant le coin des rues.Avis de motion par M.O.Beaulac pour amender le reglement concer-: nant la fermeture de bonne heure de façon à ce que les étaux de boucher soient compris dans ce règlement.Avis de motion par l'échevin J.F.Sarschagrin relativement à la prohibition des théâtres.dans certaines parties de la ville.Rapyorts des Comités Permanents à leurs séances du 20 et du 25 août dernier et du 3 septembre.Extraits du rapport des Permanents.as-emblée du 1914.M.l'architecte Asselin est autorisé à faire faire un petit mur de souté- nement à la station de police No.2 en construction, suivant les plans exposes à vos Comités.Lue une lettre de M.Pierre Marchand demandant des egoûts sur la rue Ste-Ursule.Vu le rapport de l'inguiiieur vos comités suggèrent d'autoriser ce dernier à poser les tuyaux connecteurs surla rue Ste-Augèle et sur la rue Ste-Ursule Vos comités ont pris connaissance Comités 20 août 1 M.Henri Nobert pour six cent qua- | tre-vingt piastres et vingt-cinq cents 1 (5680.25).i Vos comites suggéreut d'accepter {la soumission de MM.Cyrille Labelle '& Cie des Trois-Rivières, comme étant la plus basse.| | Lue une lettre des Révdes Sœurs ! de la Providence offrant de donner à la Corporation une lisière de terrain nécessaire pour rectitier la ligne de la rue Ste-Julie en facede leur propriete.Vos comites suggèrent d'accepter | cette demande.Vos comités suggèrent d'autori-er l'ingénieur à ve pas déplacer le trottoir vis-à-vis la propriété de M.N, Beaudry nonobstant l'ordre qu'il a reeu suivant décision des Comités Permanents, ratifié pur le Conseil à l'assemblée du 3 août 1914, et d'autoriser le trésorier à payer à M.Beaudry la somme de deux cents piastres (5200) pour cent quatre-vingt-huit pieds (135) de terrain, la réfection de deux perrons et le rehaussement de la propriete No 65 rue Ste-Julie., Vos comités suggèrent d'autoriser l'ingenieur à faire les trottoirs de {l'Ecole Ste-Anne en construction.Assemblée du 25 août 1914.| Etait présents : L'hon.J.A.Tessier, président O.Beaulac, N.E.Clè- \u201cwent, L.P.Mercier, J.L.Sanscha- | grin, , Lue une lettre de Jos.Rondeau of- , frant de vendre une lisiére de terrain jà l'angle formé parla reunion des (rues \u201cla somme de cent piastres (5100) M, Rondeau ayant accepté l'offre , de la Corporation de céder cette lisiè- 3t-Roch et Ste Marguerite, pour d'un protêt de MM.C.Beaubien et re de terrain moyennant que cette Girard & Gudiu se plaignant de ce {derniere se charge des frais des trot- qu'on avait fait enlever un perron sul\u2019, toirs, vos comités suggéreut d'accey- l'emplacement de M.Beaubien sur la rue St-Georges.Vu le rapport de l'ingénieur vos comités suggèrent de laisser cette lettre sur la table.Lue une lettre de MM.S.Dupont & al se plaignant de certains désordres en contrevention avec les règlements à lagare du C.P.R.Vu le rapport du chef de police, vos comités suggèrent d'autoriser le greffier, à écrire au C.P.R afin de prendre des arrangements pour faire cesser cet état de chose.Lue une requête du Rev.M.Emile Lessard, curé de St-Louis de France, demandant au Conseil l\u2019usage gratuit des ponts pour charroyer de la crasse dans les côtes de lu Traverse à Rocheleau.Vos comites suggèrent d'accorder cette demande.Lue une requête de Jules N.Projean demandant une remise de taxes municipales sur sa proprieté du Chemin Ste-Marguerite se déclarant incapable de payer ses taxes vu qu'il s'est engagé dans le service militaire français pour la guerre de France.Vos comités suggèrent d'autoriser le Trésorier à différer le paiement de ces taxes jusqu\u2019à des jours meilleurs.Vos comités procèdent à l'ouverture des soumissions pour le fourniture de certains matériaux, pour le département de l\u2019Aqueduc M.Cyrille Labelle & Cie des Trois- Rivières, offrent de vendre ces matériaux pour la somme de cing cent quatre-vingt piastres ($580).M.J.B Loranger, pour la somme de cing cent quatre-vingt-treize piastres et soixante et troiscents ($598.68).ter cette offre.| Vos comités suggèrent d'autoriser (l'ingénieur à faire faire un hangar i t marchandises sur le quai de la Corpo- (ration avec un bureau pour l\u2019usage de la traverse.Vos comités suggèrent d'autoriser M.I'Echevin Clément, présldent du \u2018comité des chemins et de la traverse, à faire les dépenses nécessaires d\u2019installation pour la vente de billets pour la traverse, et aussi pour l'achat de tout l'ameublement nécessaire au nouveau bateau autre que celui auquel les constructeurs sont obligés.Les comités s'ajournent à lundi le 31 d'août, 1914, à huit heures et demie du soir.Advenant huit heures et demie du soir, lundi, le 3! d\u2019août, 1014, l'assemblée atournée du 25 août se continue.Etaient Présents : son Honneur le maire, l\u2019'hon.J.A.Tessier Président.Messieurs les Echevins, O.Beaulnc, N.E.Clément, L.P.Mercier, J.L.Sanschagrin.Lue une lettre de M.A.Hamelin, propriétaire de pentures détachables pour chfssis à coulisses offrant d\u2019installer ce système de pentures au Poste de Police No, 2 pour la somme de soixante-et-denx piastres ($62.00).Nos comités suggèrent d\u2019uccepter cette offre.Lue une requête du Révérend A.Lelaidier, curé de la paroisse Ste-Cé- cile, et autres demandant de faire les travaux nécessaires pour l\u2019ouverture de la rue Ste-Geneviève, entre les rues Ste-Cécile et St Paul.Vos comités suggèrent d'accorder cette demande, \u2018 ! Lu un rapport de l'ingénieur au sujet du pavage des rues Ste-Mn- \u2018rie, Champflour, Laviolette, Célina i et St-Prosper.| Vos comités suggèreut d'autoriser | neuter a [aire continuer le pavage de l\u2019Avenue Laviolette, entre les ; vues St-Maurice et De Foix.| Lue une lettre de M.A.Vallance \"Robb, ministre mêthodiste offrant de céder à la Corporation une lisière de terrain pour le «déplacement du trottoir, vis-à-vis leur église, sur la ; vue Bonaveuture, en par lui agissant au nom des syndices de l'égiise métho- ; diste aux Trois-Rivières, gour le prix ! de $822.00., Vules rapports de l'ingénieur et de l'évaluateur, vos comités suggèrent de refuser cette offre.| Lue une lettre de L.P.Dallnire suggerant de faire faire les trottoirs sur In rue St-François-Xavier, le I long de la proprieta de la Cie Wabaslsu Cotton.; Vos comités suggèrent d'autoriser l'ingénieur à faire faire ces trottoirs ininsi que ceux sur la rue Hertel, | Lue une lettre de Jos.Fortier offrant de poser de In pelouse le long des rues pour le prix de quinze cen- tins du pied.Vos comités sugyérent de cette offre.Vos comités ont pris conuaissance d'une lettre de M.Ed.M.Bourassa offrant de vendre du terrain nécessaire à l'élargissement de la rue No- tre-Dame : ainsi que des rapports de l\u2019ingénieur et de l'évaluateur au sujet de cute offre.M.Bouarassa ayant refusé $1.00 du pied pour son terrain, Vos comités suggèrent de laisser ce projet sur la table, mais d'accorder à M.Bourassa la permission de faire son trottoir suivant le réglement chapitre 254.Lue une requête de Gédéon Gouin et autres demandant l'ouverture de rues et la puse de canaux d'égoùts et de tuyaux d'aqueduc dans certaines rues du Pare Houliston.Vos comités =uggèrent d'accorder cette demande.Vos comités procèdent à l\u2019ouverture de soumissions pour tuyaux en grès pour égoûts sur les rues Ste-Ur- sule, Ste-Angèle et St-Martin.M.J.B.Loranger offre de fournir ces tuyaux pour la somme de cinq cent quatre-vingt-dix-huit piastres (3598) et Cyrille Labelle & Cie des Trois-Rivières pour la somme de cinq cent quatre-vingt-dix-neuf piastres (5599.00).Vos comités suggèrent d'accepter la sonmission de M.Loranger comme étant la plus basse.refuser ASSEMBLEE DU 3 SEPT.1914 ETAIENT PRESENTS : L'hon.J.À.Tessier, président, O.Beaulac, L.P.Mercier, R.Ryan, J.L.Sauschagrin, laquelie a été convo- \u2018quée par avis du greffier, en lu manière ordinaire.Vos comités ont l'honneur de faire rapport : Vos comités ont pris connaissance d'une réclamation de la fabrique St- Philippe concernant le coût de l\u2019entretien des trottoirs pour l'année 1913.Vu le rapport du trésorier, vos co- inités suggèrent de laisser cette réclamation sur la table.Lue une lettre de Dame François Belisle réclamant certains travaux à faire à sa propriété pour parer aux inconvénients occasionnés par l\u2019exhaussement de l'Avenue Laviolette.Vos comités suggèrent d'autoriser l'ingénieur à faire les travaux nécessaires pour remédier à ses inconvénients.Lue une lettre de N.Roy et autres demandant au Conseil de faire poser le drainage sur la rue Denoue, jusqu'à la rue Champfour.Vos comités suggèrent d\u2019accorder cette requéte.Ces rapports sont adoptés.Rapports du controleur, concernant les appropriations.Lus en conseil.Proposé par l'échevin Mercier, se- coudé par l'échevin Beaulac que Son Honneur le Maire soit autorisé à ein- prunter de la Banque Hochelaga la somme de $100,000.00 à 54/7 l'an, et de signer 3 cette fin un ou des billets promissoires, jusqu'au parfait paiement de la dite somme.La largeur des trottoirs sur la rue St-Georges est fixée à 5 pieds.Son Honneur le Maire est autorisé À signer un acte de donation par les Révérendes Sœurs de ls Providence à la Corporation, d\u2019une lisière de terrain situé sur la rue Ste-Julie, à la charge par la Corporation de défaire et de refaire les trottoirs.Attendu que les contribuables de la ville des Trois-Rivières ont demandé le vote sur le règlement concernant l'établissement d\u2019une manufacture de vous coton et d'indienues, ici, le Conseil décide de fixer vendredi le 10 octobre prochain comme jour de votation sur le dit règlement.La séance est ensuite levée.Courriers Batiscan (Station) Nous apprenons avec regret In mort de M.Phidime Germain, fils bien aimé de M.Alfred Germain de- cèdé lu 7 septombre après un mois de maladie à l'âge de 17 ans ot 8 mois.Ln sépulture eut lieu à 8.30 heures.Les porteurs étaient: M.À.Pagé, M.H.Dumont, M.F.Dessnreault, M.A.Dessureault.Un grand nombre de parents et d'amis suivaient le convoi.St-Théophile du Lac Mercredi dernier le 2 septewbro, Mlle Marie-Anua Gervais quittait ses parents pour l\u2019école Normale des Trois-Rivières; tous nous lui souhuai- tons succès complet dans ses études et qu'elle puisse obtenir son diplôme à la fin de l'année.Sa sœur Mlle Florida eusvigne aux élèves dè l'école No 3.Monsieur Napoléon Jourdain est venu passer un mois dans su famille et est retourné le 5 septembre à l'école d'Agriculture de Ste-Anne-de-la- Pocatière où il aura certainement son brevet, le 13 septembre 1914.Samedi, le 5 et le G septembre, Met Mme Philippe Boisclaiv ainsi que leur petite fille Rachel était en promenade à St-Navcisse chez M.Napoleon Piche, ainsi que d\u2019autres parents.M.Xavier Simon travaille & la manufacture d'argenterie de St-Tite.Mlle Etudiane Dupont qui était allée passer un mois au Cap-de-la-Ma- deleine chez sa sœur, Mme Philippe Comtois est revenue dimanche le 6.Yamachiche Nous offrons nos félicitations à Mlle Alice Bourassa, jeune institutrice à pelue entrée dans sa quatrième année d'enseignement pour la prime qu\u2019elle vient de recevoir par l'entremise de M.Beaumiier, Inspecteur d\u2019écoles, comme gratification accordée par le Gouvernement en récompense de ses succès dans l\u2019enseignement.St-Louis GROSSE TRANSACTION EN PERSPECTIVE Les propriétaires de la carrière de pierre à chaux ont signé conjointement la semaine dernière une promesse de vente de leur propriété.On parle d\u2019une industrie importante nin- si que d'une petite ligue de chemin de fer.M.Camille Bourque est l\u2019heuveux père d\u2019un premier bebé qui a pour noms Joseph-Emile-Armand.On annouce pour la semaine prochaine le mariage de Mlle Alice Pothier, fille de M.Aubert à M.J.Harnois des Trois-Rivières.Un boulanger serait le bienvenu dans notre paroisse.St-Gregoire Les funérailles de M.Honoré llé- bert ont eu lieu mercredi matin à 9.30 à l'église paroissiale de St-Gré- goire.Le défunt était âgé de 72 uns.Beaucoup de prières et bouquets spirituels ont été offerts.La levée du corps fut faite par le Révd.Omer Dubois, In messe fut chantée par Mle Curé P.Decourval.assisté comme diacre des RR.Irénée Cyr, sous-diacre M.Henri Martin.Le défunt était porté par ses fils Lorenzo, Arthur, Honoré, Lucien, Henri et son gendre Jos.Hébert.Dans le cortège on remurquaitéson gendre M.Eric Desilets; ses beaux-frères, Frédéric, Ovi de, Alfred Rocheleau, Patrick Legaré, Napoléon Moreau, ses neveux, Philippe Hébert,sculpteur de Montréal, Narcisse Jutras, Léopold Puirier, Emile Poirier, Denis Poirier, Donat Rocheleau, Omer Levasseur.Adrien Hébert, Wilfrid Hébert, Emile Biron, Ovila Savoie, Théodore Moreau Dr Helie, Lucien Hélie, Notaire Puirior, Dr Trudel, Louis Caron et plusieurs autres parents et amis.Le défunt laisse pour pleurer sa perte une épouse, sept garçons, trois filles et une sœur, Dame Narcisse Poirier.Nos sympathies à la famille éprouvée.St-Justin Retour de M.l'abbé Deshaies.\u2014Le grand évènement des derniers jours pour notre paroisse a été le retour de notre vicaire M.Ls À.Deshaies.On nous en avait tant dit sur les difficultés sans nombre qu'avaient les voya- geUrs à sortir soit de l\u2019Italie, soit de la France et à trouver place sur les navires transatlantiques que nous dé- sesperions presque de le revoir.La joie de tous a éte grande de constater sa bonne santé et de l'entendre nous faire du haut de In chaire, Je récit de son voyage.Ce qu'il nous a dit des splendeurs du Congrès de Londres, de ses audiences du regretté Pie X de ses vingt-deux jours de mer, de Gônes à Québec, nous à particulièrement intéressés.Lu récolte.\u2014La récolte des grains, très abondante cette année, est à peu près terminée.Lus pluies aboudan- tes quo nous nvons ques, en diminuent copendant la qualité, Les battages qui ont été fnits jusqu'ici annoncent un rendement considérable.Fou Joseph Bastien.-Notre cour- viériste à omis d'annoncer la mort de Joseph Bastien auvivée le vingt-cinq du mois de noût, à l'âge de cinquante- six aus et huit mois.Le regretté de- funt après de grands succès obtenus par une culture intelligente de sa terre s'etiuit bâti une splendide maison au village où il demeurait depuis deux ans.La paroisse a temoigné l'estime qu\u2019elle lui portait et ses syinpathies à lu famille en assistant en foule à ses funerailles.de In rivière Maskinongé à notre vil- Inge.Elle sera ln bienvenue.En vacances.\u2014M.Donis Baril de l'agence Llloue & Rivet de Montréal est on vacances dans su famille.M.Baril nous apprend que M.Rivet dont certains journaux ont annoncé In mort, est en ploine convalescence à Lourdes et qu'on a l'espoir de le revoir bientôt à Montréal.St-Barnabé Moesdumes Jules Poliquin, Louis Ringuet ainsi que Mademoiselle Curoline Pichette des Trois-Rivières en promennde chez des parents depuis une buitnine, sont retournées enchantées de leur voyage.M.Jos.Arthur Gélinas de Grand\u2019 Mere était dimanche dernier, chez son père M.Majorie Gélinas.M.Ernest Vincent employé à ln Banque Provinciale de St-Barnabé, ost revenu d'un voyage, à la Grand\u2019 Mère et aux Trois-Riviéres, \u2014_\u2014 A l\u2019ouverture des classes, je profite de cette occasion, pour inviter tous les écoliers à venir visiter Out re son épouse, le défunco Inisse pour pleurer sa mort son fils Joseph qui continue à cultiver Li terre paternelle et su fille Madmune Lincourt de St-Barthélemy.Honueurau mérite.\u2014En récompense de ses =uccès dans l'enseignement, Mlle Anna Francoeur, iustitutrice pendant les dernières années à l'école No.2 de cette paroisse, vient de rece- | voir du Département de Pinstruc- | tion publique une prime de $20.00.Lumière électrique.- La compagnie électrique de Louisoville fait actuellement planter les poteaux qui devront amener ln lumière electrique | i notre grand choix concer- \u2018nant les amusements, \u201cBase-Ball,\u201d etc., chez J.B.LORANGER, marchand de fer, 24 rue Badeaux, Trois-Rivières.Défense d'avancer A partir de ce jour je ne serai responsable d'aucune détte contractée en mon nom par qui que ce soit sans un ordre signé de ma main.Le 17 septembre 1914.St-Séverin de Proulxville NAROISSE MONGRAIN, Dfs-0-17 Mécanicien.NOK OK OXI OOS Telephone Bell 604 A.Boisseau, Marchand de NOUVE Trois-R COCO OOO CCCI 4.3, Rue Des Forges, AUTES ivières.CII ATELIER : TELEPHONE 182 RESIDENCE : TELEPHONE 495 Chs Hamelin & Fils Entrepreneurs Chauffages à Eau Chaude, à Vapeur et à Air Chaud.Plomberie, Couvertures en Tôles ct Gravois, Corniches en Tôle et Cuivre.Nous avons des hommes a toute 3 rue St-Olivier, heure pour réparations urgentes.Trois-Rivières La Banque Provinciale DU CANADA.(Incorporée par un Acte du Parlement en Juillet 1900.) Siège Central : 7 et 9 Place d\u2019Armes, Montréal, Canada.Capital Autorisé $2,000,000,00.Payé ot Surplus $1,588,866.11 CONSEIL D'ADMINISTRATION.Président : M.H.LAPORTE, - De la maison Laporte, Martin & Cie Administrateur du Crédit Foncior Franco-Canadien Vice-Président : M.W, F.CARSLEY, Honorable L.BEAUBIEN, M.G.M.BOSWORTH, - M.ALPHONSE RACINE, Prop.de la Monsieur L.J.0.BEAUCHEMIN, - Monsieur T'ANCREDE BIENVENU, Vice-Président De la maison en gros, Carsley Sons & Co.Ex-Ministre de 1\u2019Agriculture, \u201cCanadian Pacific Raflway Co.\u201d maison de gros \u2018Alphonse Racine & Cie.\u2018 - De la Librairie Beauchemin Ltée.Directeur-Gérant.BUREAU DE CONTROLE.(Comumissaires-Censeurs.) Prés.: Hon.Sir ALEX.LAcosTE, C, KR.Ex-Juge en Chef de la Cour du Bane du Roi Vice-Prés.: Dr E.P.LACHAPELLE, Adminis.du Créédit Foncier Franco-Oanadien.M.MARTIAL OHEVALIER, Directeur-Gérant du Orédit Foncier.BUREAU CHEF.Directeur-Gérant : T'ANOREDE BIENVENU.Inspecteur en chef : J.W.L.FORGET.Ass.-Inpectour J.R, CHOQUE')\" Secrétuire : ALEX.BOYER.: Informations Importantes.Vous pouvez déposer vos argents remboursables à demande et recevoir 8% d\u2019intérôt l'an, les dits intérôts étant capitalisés ou payés tous les six mois, les 80 juin et 81 décembre de chaque année.Les Fonds ou argent qui sont confiés à cette Banque pour son Département d'Epargne sont contrôlés par un un Comité de Censeurs, ct les placements sont cxuminds mensuellement par les Messieurs qui composent ce comité (voir les noms us haut.) P Pour lu commodité des travailleurs, etc, des dépôts de toutes sommes, depuis un dollar ($1.) et plus, seront acceptés nu Département d'Epargne.Emission de Lettres de Crédit Circulaires, payables dans toutes les parties du monde, Ouverture de Crédits commerciaux.SUCCURSALE AUX TROIS-RIVIÈRES, J.D.PROULX, Gérant Local.Tel, Bell 127, Bureau : 36 Des Forges I\u2019 LE BIEN PUBLIO LE JZUDI 17 SEPTEMBRE 1014 Le Bien Public Qu XC fi OME ! + de Bureeuux Avocats, Courtiers dAssu-=- rances, Comptables.Nous avons le plaisir de vous annoncer que vous trouverez a la Librairie du \u2018\u2018Bien Public\u201d tout le nécessaire de bureau tels que ENCRES, PLUMES, CRAYONS, JOURNAL, CHEQUES.Etc., Etc.NOTEZ BIEN CECI: N CUS faisons des impressions de toutes sortes, nos presses sont des plus modernes et nos ouvriers des plus compétent ; ce qui nous permets de rivaliser avec n\u2019importe quelle imprimerie de Montréal et Québec.Sux Commercants Epiciers, Couturiers, Fabricants de Beurre.Nos ciients pourront aussi se procurer à notre imprimerie tous genres de travaux tels que CARTES D'AFFAIRES, PANCARTES, BROCHURES, LETTRES, CIRCULAIRES., Etc.Etc, RUE HART he M.le juge Drouin (Suite de la lére page).Fallacizuse raison, seriez-vous tentés de me dire, que celle qui consiste à se servir de lu quiétude des au- tress pour se rassurer ; mais ia plupart des problèmes qui surgissent der conditions de notre existence, ne 86 résolvent-ils pas ainsi ?par voie de comparaison.Et après tout, messieurs, l'aide du ciel promise à tous ne peut manquer au magistrat de bonne volonté ; et qu\u2019il «st bon de mesurer |a hauteur des fouctions de celui-ci et d'evoquer la mémoire des hommes éminents qui les ont exerces, ce que la plus rigoureuse exigence peut réclamer n'est pas le succès absolu, mais un maxi- muun d'effort pour y utteindre ; car si élevé et si important gue soit le rôle de la magistrature, il ne faut pas oublier que colui qui en ostinves- ti est homme et comme tel faillible.Maintenant, permettez que je vous parle un peu de moi.Il ne sied à personne de dire du bion de son esprit, | mais il est permis au magistrat, conI- tue à tout le monde d\u2019en dire de sou cœur ; aussi ne m'appartient-il pas de promettre science et talent, mais du courage et de !a bonne volonté dans la recherche du juste, convaincu comme je le suis que dans cette carrière comme dans la vôtre, le travail est la rançon du succès qui même relatif, ne peut être remporté que par les esprita a préparés.Au reste ne faut-il pas compter sur l\u2019heureuse collaboration de l'avocat dont la mission est d'éclairer la loi et le magistrat ?N'est-elle pas d'autant plus nécessaire à celui-ci qui ne pourrait euffire à sa tâche s'il lui fallait ajouter à son labeur celui que l'avocat lui épargne.Cet utile et sympathique concours dans l\u2019étude des problèmes juridiques ne me manquera pas de la part d'un barreau dont la science, la droiture et l\u2019irréprochabie tenue sont reconnues.Permettez-moi d'ajouter que cette louange très méritée je la répète après un homme qui pour avoir été le prototype du juste et franc magistrat n'était cependant pas prodigue de compliments : c'était Sir Louis Napoléon Casault.Il y a un certain nombr: d\u2019années que ce témoignage fnt rendu au barreau des Trois-Rivières.Mai: vous êtiez déjà de ce barreau M.le Bâtonnier ainsi que plusieurs de ceux que je vois devant moi, et qui comme nous faisaient pleine justice de cette louange.Il en était le doux et bon magistrat que la maladie a éloigné du banc et à qui je succède.Il en était mon ami le juge Duplessis, que l'administration a séparé de vous et dont les justiciables d\u2019un autre district apprécient déjà les talents ot In haute culture.Et il en était celui dout je deviens le collèue et qui je l'espère ne marchaudera pas plus ses sympathies et son bon vouloir au confrère d'aujourd'hui qu\u2019à celui d'autrefois.Un dernier mot dont je veux faire l'expression d'un vœu et peut-être d'une exhortation.Devenir magistrat ce n'est pas s'évader de la grande famille judiciaire.C'est simplement prendre une autre place dans ln maison de justice où nous devons vivre dans des contacts journaliérs et si intimes que nous avous tout intérêt à entretenir le plus d\u2019estime et de bieuveillance que possible même dans nos contradictions et à fairo régner ainsi le concert et l'harmonie dans nos relations.Quant aux justiciables, ils ont droit à toute la sollicitude de la magistrature qui doit faire de la patience sa vertu théolognle et ne jamais oublier cette belle parole de Lamoiguon : \u2018Au malheur qu'ils out d'avoir des procès n'ajoutons pas celui de les mal recevoir\u201d.Sn Seigneurie annonça en terminant qu'elle serait seule à présider le présent terme, mais qu'en octobre àM.le juge Belleau viendra prêter sa collaboration.: Nous présentons une fois de plus à M.le juge Drouin nos meilleurs souhaits de bienvenue.En vous adressant chez J.B.LORANGER, Marchand de Fer, 24 rue Badeaux vous pourrez vous procurer un FER ELEC- TRIQUE du dernier modèle garanti pour toujours.SL A VENDRE Une fabrique de beurre située à 2} roilles.de ln villo bon centre d'affaires à Dounes conditions.COURRIERS Gentilly du succes qu'il vient de remporter.Elève de l\u2019Ecole de lniterie de St-Hyu- cinthe, il n gagné le t:ophée de $50 offert par \"Exposition Nationale des produits laitiers, a Toronto, au fabricant de beurre remportant le plus grand nombre de points sur tous les concurrents du Dominion, Outre ce trophéo il n gagné le premier prix qui est de $235.\u2014Mime Ph.Potvin, de St-Jean Deschaillons était en visite chez les MM.Dumout, la semnine dernière.\u2014M.l'abbé A.Thérien est de retour d'un voyage a Nicolet, \u2014M.et Mme Birty et M.E.Poliquin, de Drummondville, ont passé le dimanche chez MM.Poliquin et Dr 8.Giroux.\u2014Lundi, le 14, a été célébré le mariage de M.Napuléon Mailhot, avec Mile Florentine Poliquin.Le marié avait comme témoin son père M.N.Maillot, et M.H.Poliquin accompagnait sa fille, Le mariage a été béni par M.l'abbé Salois, vicaire.L'heureux couple est parti pour un voyage de quelques jours.Nos meilleurs souhaits.\u2014M.et Mme Victor Thibaudier, de Montréal, sont actuellement les hôtes du Révérend L.V.Thibaudier, curé, Bécancourt Dimanche dernier M.Léopold Cyrenne avait la bonne fortune de recevoir chez son père M.Pierre Cyrenne sr, plusienrs amis des Trois-Rivières; M, et Mme Odilon Dagenais ainsi que Milles Marie-Ange et Jeannette Carignan accompagnées de leur frère M.Sylvio Carignan Dans l'après midi un joli pique- nique aeu lieu au bord du fleuve.Plusieurs jeunes de Bécancourt entre autres Mlle Laurette Dumont, MM.Maurice Blondin et Lucien Dumont, se sont rendus pour y rencontrer les aimables visiteurs; au retour, la soirée a été des plus agréablement passée chez M.Zéphirin Leblanc; comme toujours les dames Leblanc ont su recevoir leurs hôtes avec l'amabilité qui les caractérise.On est toujours certain de trouver dans cette estimable famille, comme dans celle de M.Cyrenne, l'hospitalité la plus franche et la plus cordiale.\u2014Mme Damase Leduc de Montréal A passé le dimanche chez Mme Achille Leduc.\u2014MM.Lucien Dumont et Maurice Blondin, profitant de la fête légale rendus à Québec où ils ont êté aimablement reçus chez M.Emile Girardchef des arpentages du Départemont des terres de la Couronne.Dans I'après-midi de dimanche, ils ont visité le camp de Valeartier.Ils garderont longtemps le charme de ce joli et in- teressant voynge.\u2014M.et Mme Joseph Jutras des Trois-Rivières, étaient dimanche après-midi, chez Mme Achille Blondin, mère de Mme Jutras.Yamachicke Nous apprenons la mort de Mlle Florilda Parent, décédée à Québec et dont le service et la sépulture ont eu lieu à Yamachiche au milieu d\u2019un grand concours de parents et d'amis.Mlle Parent était Enfant de Marie et Agée de 17 aus, 7 mois.Elle laisse pour pleurer sa perte une soeur, Mme Arthur Thérien, de et Freddy, un oucle et une tante, à Yamachiche.Les porteurs: étaient MM.Germain Beauchesne, Arthur S.Lacerte, Gilles Descôteaux, Omer St-Louis, dius Villemure et Achille Marcotte.Faites faire vos impressions à la Cie \u201cLe Bien Public\u201d.\u2014_\u2014\u2014 Le Roi-Facteur lant héroisme.vrir lui-même.M.Achille Fournier peut être fier de lundi le sept dece mois se sont Québec, et deux frères, MM.Arthur Arca- IESE CANT TELEPHONE 534 24-24a RUE LA BUANDERIE UNION Voyez comme ils sont TELEPHONE 531 satisfaits.POURQUOI ?C'est parcequ'ils ont ont fait laver leur linge à la Buanderie Union, Nous avons la réputation de faire l\u2019ouvrage exceptionnellement bien ; nos em ployés sont des ex perts et notre Buanderie est une des plus modernes de la province Québec.Nous considérons cela comme une faveur, quand nos clients attirent notre attention surquelque chose qui n\u2019est pas satisfaisant.Envoyez-nous votre lingerie cette semaine.Nous faisons une spécialité de Lingerie délicate des dames ct de messieurs.CHAMP ER a LAIN 3 A ctif du Fonds de pension, le 30 EDIFICE : J.A.CHARBONNEAU, 189, Notre-Dame.** DOMINION © Bureau à Montréal : Chambre 22, Edifice *\u2018La Patrie\u201d X.LESAGE, Gérant Les Prevoyants du Canada ASSURANCE FONDS DE PENSION Capital autorisé.(FONDEE EN 1909.) Sel eee een $300,000.00 juin 1914.$ 495,409.14 Progression de la Compagnie jusqu'au 30 juin 1914 Année Sections Sociétaires Pensions Actif 1909 45 1,880 5,205 =16,161.04 1910 149 8,540 19,269 $72,217.94 1911 224 14,228 30,910 S140,670.80 1912 294 19,326 39,211 $284,355.82 1913 349 24,492 47,057 423,745.31 1914 (39 juin) 374 26,569 51,763 495.409.14 Continuez cette progression pendaut vingt ans, vous aurez une idée des sommes énormes dont disposeront les Prévoyants du Canada, lorsque le temps de payer les rentes sera venu.ANTONI LESAGE, GERANT-GENERAL Bureau-Chef à Québec : 126, Rue Saint-Pierre, QUEBEC.Agents aux Trois-Rivières : TELESPHORE SCHILLER, N.-Dame des Allégresses 161 Ste-Julie > Et chaque jour, quelque incident nouveau rend plus profonde l'affection de nos voisins pour leur souverain, qui a voulu et su devenir leur chef.Il paraît qué depuis le début des hostilités, il n'a cessé de parcourir les lignes d'avant-postes, acclamé par les troupes.Mais il ne veut pas qu'on l'acclame.1] ne veut même pas qu'on le salue.Il descend de son cheval ou de son auto, souriant la main tendue.Il parle aux hommes avec bonhpmie.Il veut qu\u2019on lui réponde sur le même ton.\u2014Nous sommes des comarades, dit- il, nous devons tous vous aider et nous serrer les mains ! Et s'adressant à un soldat qui tient une enveloppe à la main : \u2014Vous avez écrit à vos parents?Donnez-moi cette lettre, je m'en charge.Il rapporte ainsi des paquets de lettres au quartier général.Et les soldats ont remarqué, naturellement, que ces lettres-là parviennent a leur destination un peu plus vite que les autres.Aussi ne se font- ils pas prier pour confier leurs missives au royal facteur.Vraiment, voila une figure de souverain qui nous repose des empereurs: À fracas, à panaches, à imensonges, à goujateries et À lAchetés ! CORPORATION DE LA CITE DES Trois - Rivières Avis Public Est signé, le présent donné, que je, sous- Arthur Béliveau, Greffiler de la 1 SPIRELLA \u2014 TEcorséTéimeans is OVNI La plus flexibleet la plus souple existant.Garantie pour un an ne pas casser ni rouiller.Comme corsetière: Mine M.L.LELAIDIER-CHASE, 28-23-30, Rue Plaisante, Trois-Rivières.cffre comme par le passé à sa nombreuse clientèle et à toute personne désirant porter le célèbre cor.eù \u201c Spirella \u201d (fait strictement sur mesure) ses services, expérience de plus de six ans sont à la disposition de toute personne portant un corset, enfants, adultes.Sur réception de lettres, cartes postales ou téléphone, elle sera heureuse de vous donner rendez-vous, à votre commadité, pour vous laisser voir ses échantillons et faire connaître les qualités du Corset (marque \u201cSpirella.\u201d) Agence de la California Perfume Co.Salon d'ouvrages de fantaisiv.Vous désirez, je suppose, avoir des impressions modernes et à des prix bas, adressez-vous à La Cie du Bien Public, 3 rue Hart.Le roi Albert de Belgique a con-| quis, on le sait, la povularité la plus belle et la plus touchante.Ses compatriotes lui sout doublement reconnaissants : 1.d\u2019avoir eu la courageuse et noble inspiration de s'opposer à une violation du territoire national, et 2e d'avoir appris au monde entier que ln bunne humeur naturelle et l'intelligente activité des Belges peut se doubler, à l'occasion, du plus bril- Grâce à son roi, voilà, pourrait-on dire, un peuple qui vient de se décou- cité des Trois-Rivières, ai préparé suivant Ia loi, la liste des électeurs municipaux propriélaires de la cité dus Trois-Ri- vières, qualifiés à voter pour ou contre le règlement intitulé, \u2018Chapitre 259, Rèlement pour amender un règlement in- itulé: \u2018Chapitre 204, Règlement concernant l'établissement d\u2019une manufacture de coton et d\u2019indienne dans la cité des Trois-Rividres, Qué\u201d, et que cette liste est maintenant déposée.dans mon bureau, à la disposition et pour l'information de toute personne intéressée.Donné sous mou seing, aux Trois-Ri- vières, ce seizième jour de septembre, mil neuf cent quatorze.ARTHUR BELIVEAU, Greffier.VIFRINES (Show Cases de toutes sortes, neuf et de seconde main,en vente chez Nap.LE.Godin Neégociant en gros 12, Rue Des Forges, Trois-Rivières SPECIALITE :(\u2014Tabacs, Pipes, Cigares, Biscuits, Suoreries, Chocolats, Jouets, Poupées et Atricles de fantaisie.Nous invitons le public à venir voir notre assortiment de: plumes- fontaines, papier à lettre, bouquets piritnels, cartes postales, etc, otc.La Cie \u201cLe Bien Public\u201d > 8 LE\u201cBIEN PUBLIC x JEUDI, 17 SEPTEMBRE 1914 CNOBULTATION TEL.509 : 3 1 jp | C\u2019est uno cantatrice de tout premier| La votraite dus élèves du Séminai-| Mme J.Emile Biron, de Limoilou NOTAIRES De AO 12 heuges A.M.La livraison du Bien Public ordre.C'est d'ailleurs après avoir |re St-Juseph s\u2019est terminée dimanche.| Québec, ost de retour chez ello, apres Telephone 491 748 + PM.ôté témoin de ses succès à Milan que | À cette occasion, lus éloves ont eu [avoir visite ses parents des Trois-Ri- J.A.TRUDEL Dr C.A.BOUCHARD Ancien Interne À l'Hôpital St-Joseph de Paris.MEDECIN-CHIRURGIEN CHIRURGIE-GENERALE S'occupe surtout des Maladies des Semmes.Maladies Génito-Urinaires, 6 Drs Forags, - Tro1e-RIVIERES.Bureau : Tél.569.Résidence ; Tél.136 Dr E.BUISSON CHIRURGIEN-DENTISTE 20 DES FORGES, TROIS-RIVIERLES, (En face du Marché) Bureau ouvert tous les soirs de 7 à 8 hrs, Téléphone Bell 635 Residence 337 Dr J.H.BELAND CHIRURGIEN-DENTISTE 26a, KUE DES FORGES TROIS-RIVIÈRES.(Bloc Carignan) Bureau ouvert tous les soirs de 7 à $ heures.Dimanche par engagements Bureau : l'él.763.Dr Eugéne Bourgeois CHIRURGIEN-DENTISTE Bureau ouvert tous les soirs de 7à 3 hrs 37a rue Des Forges, tPorte voisine du theatre \u201cBijou\u201d Téléphone 32 Dr LEOPOLD GELINAS Chirurgien-Dentiste LOUISEVILLE, En face de l'hotel Lafieur AVOCATS CHARLES BOURGEOIS, B.A, LL.M Avocat 6, rue St-Joseph, Tel.233 JOSEPH BARNARD AVOCAT 3 rue Hart, Tel.640 Residence : 17 rue St-Pierre, Tel.4:34 GEO.HENRI ROBICHON Avocat 5a Bonaventure.P.N.MARTEL, Avocar 16 Bonaventure, Les Trois-Rivières.MAURICE L.DUPLESSIS Avocat 4° rue St-Joseph, Les Trois-Rivières Frs Desilets Aug.Desilets DESILETS & DESILETS Avocats 235 - Rue Alexandre, - 25 Tel.Bell 511 Trois-Rivières BRUNO MARCHAND Avocat 20 rue Alexandre Tél.Bell 385 Trois-Rivieres.4 rue Chamberlain ALBERT GRENIER.LL.L.AVOCAT Bureau du ditnanche à St-Tite Grand\u2019Mère, - - P.Q.Bureau : TEL.BELL 63] 6, rue HART N.MURPHY, M.A.S.C.INGENIEUR-ELECTRICIEN Membre Montreal Electrical Society Wireless Association of America, ete.Membre orguni.sateur de l'Association des Inventeurs du Canada, Incorporée le 20 juin 18912 Spécialité : Ouvrage en générale pour Comnagnie de Téléphone et Jde Lumière Electrique.Achat et vente de Machines, Ete.ATELIER: Coin STE-GENEVIEVE et STE-JULIE TEL.BELL 25 2.rue HART E.H.GERMAIN, Ingénieur Conseil et Entrepreneur ravaux Publics Projets de Chemins de fer, Aqueducs et tous travaux d'hydrauliques tels que Digues et devcloppement de pouvoirs d'eau.Plans et devis de Ponts en fer et en beton armé.Etudes sur la stabilité des constructions, des fondations et des planchers d\u2019entrepôts, Edifices Publics et Privés.23 années de pratique active.Architectes adjoints ASSELIN & BROUSSEAU 174 NOTRE-DAME.TROIB-RIVIERES.Asselin & Brousseau ARCHITECTES E.H.GERMAIN, Ingénieur Civil.Conseil, Montréal, 334 Bleury.Trois-Rivières 174 Notre-Dame.Charles Lafond Tél.453 Ern.L.Denoncourt Tél.110 Lafond & Denoncourt ARCHITECTES -:- Bureau : 15 vue Bonaventure.Tél, 153 Trois Rivières.Les vêtements Fit-Rite et Fit- Reform: pour les chaleurs sont les plus en grande demande chez Bondy & Beaulac.|qite nos abonnés de ; demeuraut loin du bureau de pos-! Res.: Tel.2001 te, vont quérir leurs malles.Si notre jaurnal expédié le jeudi, ne lundi ! ! encore eq.28 : .- .Tél.Bell 61 voir.Nous sommes bien badrés (sie): fied a ce sujet.\u201d La Chorale fait Tél.Bell 65! ! Résidence : .| Dans le but d'aider l'aiministra- tion du Département des Postes à régulariser la distribution de uotre journal, nous continuons aujourd\u2019hui À publier les diverses plaintes qui nous parviennent.Nous déposous au bureau de Poste ici tous les journaux adressés ailleurs qu\u2019à la ville, vers les cinq heures, le jeudi après ruidi.Jeudi dernier le 10, les derniers sacs ont été déposés à 5 heures et dix minutes.11 nous semble douc que le service postal devrait être fait de telle sorte que notre journal puisse atteindre au plus tard le samedi soir, tous les bureaux de poste du district au moins.De la sorte, tous nos abonnés auraient notre journal le dimanche matin.C'est ordinairement le dimanche le mercredi parvient au village que jou même le mardi et Trois-Rivières.| suivant, nos abonnes ne recevront le.Bien Public que le deuxième diman- icheaprès sa publication.C'est ce \u2018qui arriveeu plus d'un endroit.et\u2019 {nous trouvons que la situation que! nous fait le Département des Postes n\u2019est pas juste.Les journaux + ~ .> ; des Etats-Unis nous parviennent ici.le lendemain de leur publication.Les dernières plaintes jusqu'à da-: te.mentionnent les faits suivants : 1.Une lettre de St-Charles 2.Nos abonnés de Ste-Geneviève de ; Bastiscan nous iuforment ne recevoir fants de notre journal que le lundi ou mardi : je retard est régulier.3.Finalement une lettre signée : ee eus \u201cLe Maitre de Poste\u201d de Ste-Flore, ! Irois-Rivieres 12 septembre 1914, dit ceci: \u2018On est | \u2018à samedi et votre journal n'est pas arrive ici.Veuillez donc y des élections Mardi soir avait lieu à la Bibliothèque, la reprise des exercices réguliers de La Chorrale.+ Le Dr Bouchard.secrétaire, fit la (lecture du rapport de l'année écou- 1lée et M.le Chanoine Massicotte com- ;menta en termes louangeurs l\u2019œuvre accomplie par La Chorale depuis sa fondation.M.le chanoine Arcand, directeur, exhorta ensuite les membres à continuer leur travail assidu afin d'arriver à une exécution encore plus parfaite tde la Musique Sacréei Les membres de La Chorale char- res d'elire au serutin secret un nouveau Comité donnérent spontane- went Une grande marque d'estime aux officiers démissionnaires en les réélisant tous.On créa aussi la charge d'assistant secrétaire et M.C.-D.Hébert fut élu à ce poste.Président Honoraire Monsieur le Chanoine J.Massicotte.Directeur - M.le chanoine Arcand Aumonier - M.l'abbé Art.Baril President-Actif - M.C.B.Morissette Vice-Président - M.A.Dussault Trésorier - M.J.P.Bédard Secrétaire - M.le DrC.À.Bouchard Ass.-Secrétaire - M.C.-D.Hébert Bibliothécaireet Constable - Conseillers - - M.A.Poudrier M.H.Abran M.A.Boissenu a - M.F.D.Poutbriand Ceux qui voudraient devenir membres de \u2018\u2018La Chorale\u201d sont priés de s'adresser au Dr C.À.Bouchard.Juliette Gauthier et Gaston Rudolf Ceo deux éminents artistes ouvriront la saison musicale aux Trois-Rivières par un brillant concert.Deux excellents artistes vont s\u2019us- socier dans un même concert qui sera l'ouverture de la saison musicale aux Trois-Rivières : Mlle Juliette Gauthier, mezzo soprano des Opéras de Milan ¢t Boston et M.Gaston Rudolf, première basse de l'Opéra Comique de Paris- Les amateurs de musique peuvent prévoir l'intéressant programme que ces deux chanteurs d'Opéra nous offriront.Et ce sera la première apparition aux Trois-Rivières de ces deux artistes Mile Gauthier est arrivée recem- ment auCanada après avoir passé sept annéesen Europe.Le fait d'avoir chante à la Scala de Milan, le premier théâtre lyrique d'Italie, prouve que Ia campagne | de ! 1 i Mandeville, nous apprend que notre \u2018journal publié le 3 septembre, n'a | éét distribué que le lundi suivant.au Bureau de Placement.| Notre-Dame Henry Russell lui a offert un engagement pour l'Opéra de Boston.Elle est la sœur de Madame Eva Gauthier qui se tit entendre ici ave Albani.11 n'est pas necessaire do faire ici l'éloge de Rudolf.Tous connaissent ce bel artiste, au moins de réputation.Il s'est taillé, l'an dernier à l'Opêra de Montréal, le plus complet suceds parmi les artistes français de la troupe.ll y a longtemps que nous n'avons entendu aux Trois-Rivières une belle basse chantante.M.Rudolf en est le parfait type et on ne peut se lasser d'entendre une voix grave et douce d'une exquise beauté.Nous sommes certains qu'il gagnera tout l'auditoire dès ses premières notes.Nous aurous probablement la visite de ces artistes vers le 13 octobre.Viande impropre à la consommation Il a élé confisqué sur le marché et à l'abattoir, de février à juillet 1914 : 70 veaux trop jeuues et trop maigres.J mouton trop maigre et malade.7 vaches atteintes de tuberculose.539 livres de viandes contaminées.Dr J, O.Poirier, Maréchal.Inspecteur\u2014_\u2014\u2014\u2014 Courrier de la cité Chacun le sien s'il vous plait Le Bureau de Placement pour les filles n'est pas comme on l'avait d\u2019abord cru et annoncé, l'ocuvre des En- Marie, mais plutôt celle des ! collaboratrices de \u2018\u201c* L'Œuvre des ou- | vrières\u201d Les filles désireuses de trouver de l'ouvrage soit dans les familles ou ailleurs, n'ont qu'à donner leur nom Elles devront aussi Apporter un certificat de leur curé ou d'autres personnes com- | pétentes a ce sujet.\u2014Trois servantes demandent de l'emploi.Deux sont de la campague.S'adresser au Bureau de Placement pour les filles.au No3 rue Hart.Trois-Rivières.des Sept Allégresses \u2018Heureux le jeune homme qui s'est réservé pour le bonheur ! Lorsqu'elle lui apparaîtra enfin, la jeune fille qu'il a tant vue en reve, comme il l'aimera.De quel trouble plein de ravissement ne sera-t-il pas saisi 7 Il sera timide, rougissaut.tout confus de lui-même, comme si trop belle pour lui, elle descendait du ciel : et il aura les joies, les effusions naives de l'enfant, comme s'il l'avait toujours connue, et qu'elle ne fût que la fleur embaumée de ses désirs.Il sentira passer dans son amour tout le parfum concentré de sa vie.Il n'aura pas à baisser les yeux devant de mauvais fantômes, il pourra dire à celle qui sera sa femme : Oh ! viens, prends possession du royaume où, sans le savoir, tu règnais, je t'aimais avant le jour, je t'aimais quand tu n'avais pas encore un nom sur mes lèvres.Je t'avais fait de mon cœur un autel qui, sous le regard de Dieu, t'attendait ; et, pour toi, il a fumé du plus pur encens de la prière et de la souffrance.Et ils s'en iront ensemble, se tenant par la main et se guidant mutuellement dans les allées retrouvées du Paradis\u201d.DE LACOMBE.Mariages Le 14 septembre, MM.Raymond Cantin de Saint-Jean-Baptiste de Québec et Zénophils Lebire du Cap de la Made eine, conduisaient à l\u2019autel Mlles Ernestine et Joséphine Moreau de la paroisse de Notre-Dame des Sopt Allégresses.Naissances Marie-Anna, enfant de M.Ovila Garceau et de Hermine Adam.Parrain, M.Valère Garceau, oncle de l\u2019enfant, marraine, Mlle Maria Pailley, tante de l\u2019enfant.Joseph, Henri, Paul, fils de M.Joseph Beland et de Marie Bélandarrain, M.Narcisse Lefebvre: marraine, Mlle Joséphine Béland.Joseph, Roland, Elzéar, fils de M.Elzéar Bornais, et de Léonida Trottier.Parrain, M.Edouard Romain, oncle de l\u2019enfant ; marraine, Mlle Olive Hills, tante de l\u2019enfant.M.Lucien Leduc, de Montreal, était de passage aux Trois-Rivières, mardi.MM.Norman Labelle, Nap.E.Lamy ot Henri Bisson, sont partis vendredi dernier en automobile, pour un voyage de quelques jours an lac Masketsy.leur traditionnel grand congé, mardi.MM.François Lajoie, avocat, C.E.Darche M.D.et Frs.Lacoursière, avocat, sont allés visiter le camp de Valcartier en automobile, dimanche.Milles Jeannette et Gabrielle Gervais sont actuellement à Montréal où elles passent quelque temps chez Mme Duval.Le nouveau traversier de là Corporation est arrivé ici vendredi.Le bateau vst muni de toutes les améliorations modernes et peut contenir près du 600 passagers, .\u2018Le Progrès\u201d après avoir été béni par S.G.Mgr Cloutier est parti dimanche pour le Capouil a conduit plusieurs centaines do pèlerins.Le terme de la Cour Supérieure s'est ouvert hier, sous la présidence de l'Hon.Juge F.X.Drouin.Au nombre des principales causes qui seront entendues on remarque celle des héritiers Vigueault et al vs la Corposation du comté de Nicolet.On se rappelle que Vigneault et ses deux infortunés compagnons ont perdu la vie dans la rivière Godefroïd L'euquête du prisonnier Morin accuse d'avoir volé des fourrures chez M.Ovide Rocheleau de cette ville a ete remise à samedi.Morin a éte renvoyé en prison.Les eaux du St-Maurice sont ne-| tuellement favorables à la descente des billots et nos scieries sont en pleine opération.La réouverture des usines fait grandement l'affaire de nos concitoyens.L'Union Musicale à donné un magnifique concert dans le parc Champlain, | dimanche soir.Ilest à espérer que la belle saison va se prolonger très tard et que nous aurons encore l'occasion d'entendre nos gais musiciens.La vue Charupfiour est dans un etat vraiment pitoyable.Il nous semble que les deniers que l'on pourrait employer pour la faire niveler ne seraient pas mal dirigés.En premenade Mnie Joseph Boisvert des Forges Radnor et ses filles Juliette et Bertlia sont allées passer quelques jours à Grand\u2019Mère chez M.Arthur Lajoie beau-frère de ces deux dernières et sont revenues jeudi dernier.Mme Auguste Pannetou recevra le mercredià sa résidence, 67 Avenue Laviolette.Milles Roger & Bernard Oat le plaisir de vous annoncer que leur Exposition de Chapeaux et de Marchandises pour Modes aura lieu jeudi, le 17 septembre et les jours suivants.Vous êtes cordialement invitée à y assister.\u2014M.l'abbé J.Noë Dupuis, vicaire à Worcester Mass., était en proniena- de aux Trois-Rivières, ces jours derniers.Naissance Aux Trois-Rivières, dimanche le 18 septembre 1914.M.et Mme Gaudiose DesBiens ont l'honneur de faire part à leurs parents etamis de ln naissance d'une fille, baptisée : Ma- rie-Victoria-Patricia.Parrain et marraine, Napoléon Deschesnes.Les journaux de Québec sont priés de reproduire.M.et Mme Mlle Eliane Duval est revenue enchantée d'une promenade de huit jours, à St-Léon et Louiseville.Résultat de l'Association Football de la St-Maurice Valley PWLD pour Points contre Wayagamack 2 2 00 10 1 4 Wabasso 2110 4 6 2 Grand'Mère 2110 1 : 2 Shawinigan 2020 0 5 0 Soyez fier de votre pied Montrez aux gens que vous aimez à être bien chanssé.Achetez-vous des chaussures à lu dernière mode et méritez l\u2019approbu- tion de ceux qui les voient.Les chaussures de Mineau & Bellemare sont le dernier mot des valeurs en chaussures.Elles sont vendues avec plusieurs modèles au choix et garanties donner entière satisfaction.Voyez les nouveaux modèles d'automne que nous étalons actuellement dans nos vitrines.vières, Lu Pointe du Luc, Montreal, St-Maurice, et du Cap.de In Madeleino.-Mlle Réginn Dugré, ded Trois-Ri- viores, Mlles Marie-Anne et Olivette Dugro, do La Pointe du Lae, étaient à Limoilou, Québec, la semaino dernière chez MM.J.Emile Biron, ot Amédée Biron de Québec.Dominion Express Co.Nous vendons maintenant des mandats pour l'Aagleterre, l'Irlande Notaire Argent a proter.Agent d'Inuneubles Coin Hart et Alexandre, Bureau : Rue Alexandre, 3-Rivieres Boite de Poste 154 Tel.285 J.A.LEMIRE, LL.L.Notaire Cessionnaire des Greffes des Notaire P.O.Guillet et P.L.Hubert Asgurances et Argent à Preter 40 Alexandro (Coin Hurt) Trois-Rivieres l'Ecosse.D.CHENEVERT, arent Telephone 421 ARGENT A PRETER 178 Notre-Dame A.LEBRUN 17-9 2f, NOTAIRE Cessionnaire du Greffe de feu P.Desilets, N.P.23.Bonaventure 3-Rivieres.Mlles Sara et Eveline Dupont sont revenues d'une agréable promenade à Montréal chez leur frère M.Joseph Dupont, ingénieur électricieu.M.J.Toutant, de St-Tite, en ville par affaires, au connuencement de ln semaine.TELEPHONE BELL Vs.J.Adolphe Pelletier & Cie \u2014COURTIERS\u2014 Spécialité : The Fidelity & Casualty Company.I Assurance a Maladie et Accident.28 St-Frs-Xavier, Trois-Rivières N.-B.\u2014Nous achetons et vendons des propriétés M.J.EK.Dohau est revenu ces jours derniers du Lac MasKketsy où il « pus- sû quelque temps.M.A.Mnrchildon, magistrat du district, est allé à La Tuque à In fin de la semnine dernière.Bureau : l'él.51, Résidence : Tél.20 Dr LIONEL PLANTE ; CHIRURGIEN-DENTISTE Pour vos habits Fit-Rite ct Fit-Re-| LOUISEVILLE form allez chez Bondy & Beaulae coin | ! Bouanture et Ste-Marie.Rue de la Gare VARIETES L'innocence du cœur est le vase dans lequel se conserve le parfum des vertus.M.C.B.Ogden, avocat.de Mon-; tréal, était ici par affaires au commencement de la semaine.| Mlle.Aimee Sylvestre, de Québec, | passe quelque temps chez sou amie.| Mlle Imeldu Méroux.i - -0\u2014- Pour celui qui n'aime pas, le langa- ST, .ge de l'amour est un langage barba- M.Oscar Hamel, E.E.M.etait dev Bus -\u2014- Opassage en notre ville, lundi.| \u2019 Les blessures fuites \\ une Ame d'en- M.Ths.Malone, E.E.D.est allé|fant 5e rouvrent au moindre choc de à Ottawa par affaires, mardi.| Ia vie.\u2014\u2014 - \u2014æ \u2014 \u2014 J.A.P.Charest, N.P.de Ste-An-| ne de la l\u2019érade, était en ville lundi pour affaires professionnelles.M.R.Louthood, «le cette ville, allé à Ottawn lundi.\u20140-\u2014 Quand on est timide, entrerdans un salon est difficile, mais en sortir l\u2019est jeent fois plus, \u2014Q- On a dit que pour les longues et durables unions il fallait do grandes est différences de caractère, avec da Trouvé grandes harmonies de cœur.\u20140\u2014 Un porte-monnaie n été trouvé sur la terrasse (boulevard) contenant un chapelet et quelques pièces de mon- naîe.Le reclamer au bureau du \u2018\u201c Bien Public,\u201d 3 rue Hart \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Les méchants sont Lbuveurs d'eau, d'après une chanson.La chanson ajoute que cela est bien prouvé par le déluge.\u20140\u2014 - L'homme vit beaucoup pour lui- même ; la femme vit surtout pour les autres: c'est là sn supériorité.(Arsène Houssaye.) Aux marchands et bouchers venez acheter votre papier manilla et kraft au \u201cBien Public.\u201d Les Chaussures que nous vendons Si vous portez nos chaussures, qui que vous soyez, homme.femme ou enfant, nous osons dire que jamais vos pieds n\u2019ont êté aussi confortables Le secret est celui-ci : les hommes qui font les chaussures que nous vendons sont compétents et des plns habiles.Laissez-nous vous vendre une pai- de ces chaussures.A.32, Rue Des Forges G.COURTOIS, Gerant.On répare les Chaussures.Tél.Bell 546 HOPITAL DU Dr.BOURGEOIS TROIS-RIVIERES, P.Q.Médecine, Chirurgie Générale, Malademeure dar re pue par lesappareis les plus nouveaux.Dlectricité Médicale (Haute fréquence.) Un médecin interne résidant à l'Hôpital est continuellement au service des malades.Ambulance-Automobjle pour le transport des malades à 1 ital6u ailleurs.POUR APPELER L' AMBULANCE, TELEPHONE! No.176 Pour toutes infornnations s'adresser au Docteur Bourgoolis, PROPRIÆTAIRE.47 et 49 Av.Laviolette Tél.176 Boîte Postale 38 © 2 "]
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