Le bien public, 20 juin 1922, mardi 20 juin 1922
[" an TE = ARE 0 vad gl aa nd ER Re es Abonnements par Année Canada - - $2.00 Etats-Unis - $3.00 Payable d'avance.14e ANNEN DEUX SOUS LE NUMERO 1.ES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 20 JUIN 1922 = mas « + v La Saint-Jdean-Baptiste mens re ms os mm La célébration de notre fète nationale aura lieu ici lunedi prochain, le 26.Les organisateurs de 1a St-Jean-Baptiste, avet a leur téte leur dévoué président M.l'abbé Lemire, n'ont rien épargné pour assurer à la fête par excellence des Canadiens français le succes accoutumd.Nous escomptons avec eux une réussite complète dans leurs généreux efforts.Comme d'habitude la démonstration comprendra: messe solennelle et sermon de circonstance, défilé des chars allégoriques, amusements au Parc de l'Exposition, et le soir.discours patriotiques ct feu d'artifice dans la cour du Séminaire.Il parait certain que cette année la fète sera chômée par toute la population et que toutes les usines ut magasins seront fermés pour toute la journée.Le 26 juin sera fête civique.Nous ne pouvons que nous réjouir de voir lu célébration annuelle de notre fête nationale définitivement entrée dans nos mœurs aux Trois- Rivières, et entrée pour y rester cette fois.Il fut un temps assez long où la célébration de la féte n\u2019avait pas lieu ici, el nous nous rappelons avec quelle persistance nous avons réclamé la reprise de la bonne ct vieille coutume d'autrefois.Nous avions méme craint, à un moment donné, de voir tous nos efforts perdus tant on mettait d\u2019indifférence à accueillir nos protestations.On multipliait cependant les fêtes pour tout et à propos de tout.On arborait les drapeaux à Ia St-Patrice et l\u2019on processionnait le jour de la fête du Travail, mais comme par un fait exprés on ne trouvait plus rien le jour de la St- Jean-Baptiste, La réaction s\u2019imposait, et Dieu merci, elle cut leu avec un enthousiasme qui ne s'est pas ralenti depuis.C'est un enthousiasme à entrete- niretà prolonger indéfiniment.Nous avons besoin d'un jour canadien français dans l\u2019année; nous avons besoin d\u2019une fète spéciale.d'une fête bien à nous, d'une réunion de famille où l\u2019on parle du passé, où l\u2019on parle de l'avenir; d\u2019un jour où l'on se réjouit d\u2019être ce que nous sommes; d\u2019un jour où l\u2019on se recueille pour nous édifier de la vie des ancètres et continuer les traditions de la race.Ce jour par excellence, c\u2019est la St-Jean-Baptiste, c'est la fête des Canadiens français.La seule affirmation de cette nécessité est déjà quelque chose.Exiger la célébration grandiose de la St-Jean-Baptiste c\u2019est provoquer un réveil patriotique: c\u2019est faire appel à la fierté de la race.Et précisément, cette volonté de nous affirmer ne peut qu\u2019avoir les plus salutaires résultats.11 n\u2019est pas bon que, vivant dans le pays où nous vivons, il n\u2019y ait que nous qui semblions craindre de nous affirmer ce que nous sommes.Les Juifs ont leur fête; les Irlandais la leur; les Anglais.les Ecossais et jusqu'aux Chinois ont un jour dans l\u2019année où ils sont plus spécialement Chinois, Irlandais ou Juifs au Canada, leur pays d'adoption.Il est bon que nous nous affirmions Canadiens au Cunada, et pour reprendre l'affirmation de sir Arthur Currie: les plus Canadiens des Canadiens.On fait souvent appel à notre sentiment de fierté nationale pour\u2019 continuer dignement la tradition canadienne établie par nos pères sur ce sol d'Amcrique.Sans doute qu\u2019il nous faut Être très fiers, Mais encore faut-il bien nous rendre compte de ce que c\u2019est que la véritable fierté.La fierté n'est pas de l'orgueil: elle est encore moins la fatui- téoula vanité.La fierté ne peut procéder que d\u2019un sentiment noble: la fatuité où la vanité ne découlent que de la sottise.La vanité a toujours un certain aspect puéril: la fillette où le garçonnel tire vanité d'un habit neuf ou d'un colifichet brillant.Mais quand cette sorte de travers ne passe pas avec l'âge, il y à deu de s'inquiéter.Une prétention récente de nos aimables médecins donne même une tournure tragique à cette perversion prolongée du jugement, et de graves aliénistes sont précisément à se demander si un grand garçon de trente-cing ans qui fait le beau avec un habit chic, n'est pas tout sunplement un fou.Comme on le voit, la vanité trop prolongée peut avoir des conséquences surprenantes.La fatuité.est plus sotte encore: elle est le lot des vénérables parvenus et plus encore des arrivistes de tout acabit.e fat se trouve à tous les degrés de l'échelle sociale: on le voit se prélasser assez fréquemment au sommet de la société.La présence du fac à cet endroit inattendu s'explique par le fait du deuxième moyen d\u2019atteindr« les cimes.On atteint les sommets d\u2019un coup d\u2019aile, par le génie, le vrai mérite; on ÿ parvient aursi en rampant.Et les sommets, d\u2019une manière ou d\u2019une autre ne sont jamais déserts.Le désir effréné de paraître, de se montrer, et de passer pour plus que nous ne summes ne nous est pas particulier, sans doute, mais à nous comme à d\u2019autres, ce travers nous coûte assez cher.Il est cause de bien des mécomptes dans notre vie familiale, et sur la scène de notre vie publique, il prête à rire à notre détriment.Avec un peu moins de fatuité, avec moins de vanité, et plus de fierté nous lerions meilleure figure en plus d\u2019une occasion.Etre vain ou être fat procède d'un travers de l'esprit qu\u2019on s'applique à corriger dès l'enfance, ct ce n'est pas sans a propos que la morale catholique nous prèche l'humilité.La religion veut que nous soyons humbles, mais elle veut également que nous soyons fiers, que nous ayions cette fierté de nous-mêmes c«ù des nôtres qui fait Que nous nous respeclons soi-même, comme tout ce qui est digne de respect.Quand on dit, clans le langage courant, qu'un homme n\u2019est pas fier de lui, l'on sait assez ce que cela veut dire.Un homme qui n\u2019est pas fier de sa parole donnée,-qui n'est pas fier de l'emploi qu'il occupe, de la profession à laquelle il appartient,ne mérite pas le respect qui va tout droit a celui qui est vraiment digne par lui-même et par ses actes.Il y a Certaine fierté qui nous est constamment nécessaire si nous voulons Que la race survive avec dignité.Nous devons \u2018avoir la fierté du Savoir.Il n\u2019est rien que nous devrions négliger à ce sujet, et mème dans les détails.L'on fait grand état du respect dû à notre langue française.Ceci st très bien.Mais le mieux sera encore de parler très bien et d'écrire très bien la langue française, en tout et partout.Il y à encore de la bonne fierté à parler le bon français sur tous les points de notre pays bilingue, et à forcer l'administration à nous entendre si Non à nous comprendre.Au reste, l\u2019administration réfractaire finira bien par comprendre un français excellent que nous aurons la fierté d Imposer par notre persistance.Mais encore une fois, il faut avoir la fierté d'agir, et de bien parler.Il y a encore une belle fierté à être franchement et partout ce que Nous nous réjouissons d'être, c'est-à-dire catholiques et français.Nous devons étre fiers de nos croyances, de notre langue et de nos traditions Qui sont si belles et si fières celies-là aussi.Les premiers chrétiens qui n'étaient ni des vaniteux ni des fats, mais des humbles, marchaient dans l\u2019arène le front haut et affrontaient sans faiblir le tyran de Rome el ses lortures, parcequ'ils avaient la fierté de teur foi et d'eux-mêmes.Notre hymne national que nous chantons avec tant d'enthousiasme le dit dans un Vers magnifique et rappelle que le Canadien français.\u2026 \u2018est né d\u2019une face fière.| \"Et le devoir des continuateurs de la race, pour ne pas dechoir, est de prolonger cette ficrté pour tout ce qui est bon et £au, pour tout ce qui mérite d'être aimé et respecté.| Pour cette trilo- Bie de beauté que nous avons inscrite sur la bannière de St-Jean-Bap- tiste: Notre religion, notre langue et nos lois.Joseph Barnard.LIVRES DE PRIX C'est te temps de faire le choix des Técompenses à donner aux élè- Ves à la clôture des classes.Les li- Vres sont nombreux, mais les bons! Choisissons-les avec soin, Donnons des choses de Chez Nous, \u201cJes Dicts du Passant, C'est un joli volume de sainc littée rature et dû à la plume alerte d- notre ami le Dr Ls-Georges Godin.75 sous l\u2019unité, Remise généreuse par quantité.S'\u2019adresser au \u2018Bien Public\u201d, 3 rue Hart, Lcs par exemple.| rois-miotères, LA QUESTION DE LA GARE Nos lecteurs trouveront ici une lettre de M.G.E, Allen, secrétaire de la Chambre de Commerce des Trois- Rivières, à M.Grantitall, vice-Président du C.PR.et lu réponse de Mfall, Les Trois-Rivières, © juin 1922 M.Grant Hall, Vice-Président du C.Montréal.Cher Monsieur, A la dernière réunion générale de la Chambre de Commerce des \u2019Trois- Rivières quelques-uns de nos membres ont vivement manifesté leur désapoin- tement de voir progresser si lentement la question de la nouvelle gare en notre ville, Aucune résolution ne fut passée.mais des instructions me furent données de me mettre en relation avec vous dans le but d'unir nos evorts pour mener à bonne fin cette question vitale et si intimement liée au bien- être et à la prospérité de notre ville et du district des Trois-Rivières.L'intention n'est pas de multiplier davan- tice les causes de discorde mais de chercher et trouver Ia meilleure solution de cet important problème.Les hommes d'affaires qui composent notre Association aimeraient savoir, de façon définitive.si possible, d- quoi dépend toute cette question, les vues de votre Compagnie et recévraient avec plaisir toute information ou proposition de nature à établir une nouvelle base d'étude et de coopéralion.Escomptant votre réponse sous peu, Je demeure, Votre bien dévoué, G.E.Allen, secrétaire.I»?RK.Chemin de Fer da Pacifique Canadien Bureau du Vice-Président Montréal, 16 juin 1922.M.G.E.Allen, Secrétaire Chambre de Commerce Les Trois-Rivières, P.Q.Cher Monsieur, En réponse à votre lettre du 6.je désirerais pouvoir vous faire comprendre le vif désir de cette Compagnie d'améliorer l'état de sa gare dans votre ville, en y érigeunt et en conservant un édifice qui conviendrait à l'importance de votre ville, et qui duns\u2019 son architecture montrerait un peu l'importance que la Compagnie attache aux relations cordiales qui ont toujours existées entre votre ville et la Compagnie dans le cours des affaires, et j'aurais souhaité qu\u2019il ne soit resté aucun doute dans l'esprit de la population des Trois-Rivières quant à ceci.Je suis très heureux de trouver l\u2019occasion de vous répéter cé que nous entendons faire.(A suivre à la page ?) LA RUE des FORGES Les propriétaires intéressés dans l'élargissement de la rue Des Forges sont venus rencontrés les échevins hier soir.Comme nous l'avions annoncé tous, à une exception près, sont consentents à céder à la corporation le terrain nécessaire à l'élargissement au prix de deux fois l'évaluation municipale pour chaque pieds de terrain nécessaire.Pour ce qui est de l'exception dont nous parlons nous croyons que la corporation «t les intéressés en viendront à une entente et que l'élargisse- L'ouverture du boulevard Normand et le prolongement des rues Bel- (cfcuille, St-Denis, St-Olivier, Royale dans la commune.Les projets que l\u2019on considère.Les moyens de faire ces travaux.LE PROLONGEMENT DE L'AVENUE LAVIOLETTE A l\u2019hôtel de ville on étudie les projets d'ouverture et de prolongement de rues dans la commune.On à déjà parlé de l'ouverture du Boulevard Normind.Ce boulevard qui partirait de la rue Notre-Dame pour aller vers les côteaux «une existence légale de plusieurs années, IL y a longtemps qu\u2019il a êté homologué.TI serait situé à l\u2019ouest de la fonderie d'acier.Les rues Royale, St-Denis, St-Oli- vier et Bellefeuille seraient prolongées dans la commune et rejoindraient le boulevard projeté.On à parlé de les conduire en droite ligue et parallèlement entre elles.M, Robichon « proposé que ces rues soient prolongées de manière à ce qu\u2019elles convergent toutes vers un même point du boulevard et s\u2019y rejoignent.L'ingénieur a présenté un rapport au sujet du prolongement de l'avenue Laviolette et de son raccordement avec le chemin des Forges.Suivant ce rapport il en coûtecit environ 8500.00 pour en arriver à ceci.L'avenue serait prolongée jusqu'aux limites de la ville et reliée au chemin des Forges en droite ligne pur une rue qui sera ouverte à même la somme de $3,500.00 prévue.Ce prolongement.passerait à travers les propriétés de Mde Hart, de ia succession Hart et du gouvernement.Tous ces propriétaires seraient disposés à donner le terrain nécessaire à ce prolongement.L'avenue Laviolette serait quelque peu déviée par ce prolontement à partir du deuxième côteau, Elle aurait cent pieds de largeur dans cette partie.On a aussi parlé du pavage de nos rues, Son honneurle maire dit qu'il faudra préparer un règlement d'emprunt Qui serait soumis au peuple et couvrirait le coût des réparations de tous nos pavages déjà faits et de la confection de certains pavages devenus nécessaires, Au comité de vendredi il a été question d'améliorer certains coins de LE PACIFIQUE PRÉTEND DÉFINIR SON ATTITUDE AU SUJET DE LA CONSTRUCTION DE NOTRE GARE.LE TRAVAIL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE Nos voyageurs de commerce catholiques invitaient l'autre jour\u201d nos compatriotes canadiens-français à porter une attention soigneuse dans le choix des noms de baptêmes de leurs enfants.\u2019 Cet appel avait son écho dans le \u2018\u201cdevoir\u201d de jeudi dernier.Nous reproduisons ici ce que disait le \u201cDevoir' a cette date au sujet de l'appel des voyageurs.Les noms Nous avons signalé l'autre jour l'initiative du Cercle catholique des Voyageurs de Commerce des Trois-Rivières qui demandait aux Canadiens français de la région de faire au pays la toilette absolument française qu: \u2018ui convient Le même groupe poursuivait cette idée, vient de publier la déclaration suivante: Considérant qu'un grand nombre de Canadiens français portent des \u2018noms de consonnances étrangères: Considérant que le nom d'une personne est suppusé représenter sa nationalité; Considérant qu'on ne peut trop multiplier les raisons d'aimer la langue de son pays.Ce Cercle catholique des Voyageurs de Commerce des Trois-Rivières invite tous nos compatriotes canadiens-fran- çais à porter une attention soigneuse dans le choix des noms de baptême de leurs enfants de façon à bien marquer par ce moyen le caractère de la race.On aperçoit tout de suite l'objet et l'intérêt de cette proposition.Catholiques, nous devons donner à nos enfants des noms de saints; mais, la plupart du temps, ces noms prennent dans chaque langue une forme particulière.Il s\u2019agit d\u2019inciter les parents à donner aux petits enfants canadiens-français des noms de consonnance française.Le choix\u2014heureusement encore fort rare\u2014 de noms anglais ne servirait qu\u2019à fortifier la thèse de ceux qui prétendent que nous nous anglicisons.Réagissons \u2014 partout.rues devenus dangereux à la suite de la circulation intense.Ces coins sont ceux des rues Royale et Alexandre, St- François-Xavier et Haut Boc el autres.\u2014 L'hôpital civique projeté n'est pas un hôpital d\u2019urgence mais un organe du service sanitaire.CES CAS DE VARIOLES Au Comité échevinal de vendedi dernier, le Dr Desjardins, médecin de santé de la cité, a attiré l'attention du conseil sur la nécessité d\u2019avoir un hôpital civique permanent en ville.Actuellement les Révérendes Sœurs de la Providence ont bien voulu mettre à la disposition du Dr Desjardins un petit local qui sert d'hôpital civique.Malheureusement ce local ne peut répondre à tous les besoins non pas à cause du trop grand nombre de mala- ment de la rue des Forges sera bientôt chose accomplie pour le plus grand avantage de tous.LES PONTS Les échevins n\u2019ont pas encore pu étudier à fond la question des ponts.1 est cependant décidé que l'on fera incessamment des travaux de réparation.Les ponts seront repeinturés.Des soumissions seront demandées pour lu travail de peinture.La ville fournira ellu-même la peinture afin de s'en assurer la qualité.Des experts viendront de la Dominion Bridge paur faire des réparations à la structure métallique.Ces travaux metteront les ponts en état de service convenable pour un certain temps.Yi.des mais à cause de la diversité des maladies.En eff: les malades souffrant de maladies coniagieuses différentes doivent êt\u2018e isolés les uns des autres tout comme ils le sont du reste de la population.Les malades de sexes différents doivent aussi être séparés.L\u2019exiguité de l'hôpital civique temporaire ne permet pas que l'on fasse tout ceci.A peine peut-on y hospitaliser deux malades à la fois.Ce n\u2019est pas à cause du grand nombre de malades cue le Dr DesjzrJins a attiré l'attention du conseil sur la nécessité d'aménager un hôpital civique, ni en prévision d'une épidémie, mais simplement paice que le Dr Desjardins est à organiser d'une fuçon complète le service sanitaire de la vil'e et que pour ce faire il doit voir à l\u2019établissement d\u2019un tel hôpital., NE NOUS ALARMONS PAS ! soir un point d'organisation départementale et non une question d\u2019urgen ce.Rien n'indique que nous avons à nous alarmer ou à craindre au sujet des maladies contagieuses qui pourraient sévir en ville.A l'heure actuelle nous n'avons pas plus de malades qu'il ne soit naturel qu\u2019il y en ait dans une ville ayant la population de la nôtre.En fait nous croyons qu\u2019il n'y a qu'un cas de variole à l'hôpital civique actuellement.Quant aux autres maladies elles ne tiennent personne dans cet hôpital.Rien ne justifie de dire que les maladies contagieuses sévissent dans les familles privées.À la suite de la remarque du Dr Desjardins, les échevins ont considéré la possibilité de convertie l\u2019école de la rue Ste-Marguerite en hôpital.La ville louerait l'édifice de l\u2019école de la commission scolaire et celle-ci verrait à loger les élèves ailleurs.En fait il semble certain.que l\u2019école de la rue Ste- Marguerite soit beaucoup trop grande pour les besoins de l'endroit.La commission scolaire y gagnerait donc à louer l'édifice à la corporation et à loger ses élèves dans un local moins dispendieux et tout aussi convenable.Les commissaires vont s'enquérir de l'état de cette école, de sa nécessité, des moyens de la remplacer par une autre.Cette question de l'hôpital sera réglée bientôt.: On à jeté les yeux sur l'école Ste- Marguerite à cause de son isolement, de sa construction, et de son excellente On'a donc discuté au comité l\u2019autre\u201d situation au point'ée vue hygièique.N vom PE 1 ; TS > *, BI-HEBDOMADAIRE- w Tr Publié le mardi et le jonitt _ 3, Rue Hart Los Trois-Rivières, P.Q.Tél, 640, Casier Postal 190 ; .Ee le l\u2019A.B.C.) No.3 r Où l'on parle du village Canadienfrançais des \"Trois-Rivières.- C\u2019est ici que l\u2019onappris les témoins dans l'affaire Stillman.ECHO DE NOS JOUTES DE BASE BALL Nous donnons ici la traduction d'un artitle pour le 10 juin dans le \u2018\u2019Moraing Oregonian,\u201d journal publié à Portland, Orégon.L'article parle par_jui-même: on y verra jusqu'où pept aller l\u2019imagination de certdins correspondants de journaux; on y verra que certains rapports partis d'ici ne vous ont pas aidé.LEN Montréal, le 9 juin.\u2014Les officiers de la Ligue de Base Ball de l'est du Canada ont fait savoir aujourd'hui a la direction du club des Trois-Rivières qu\u2019elle devra calmer les mauvais traitements aux arbitres (That it must put the \u201csoft pedal\u201d On umpire baiting.) Hs ont déclaré catégoriquement que s'ils ne s\u2019opposaient pas à ce qu'on les hue de temps à autre, c'était aller un peu trop l'oin que de, dans l'espace d'une semaine, les spectateurs aient tenté de \u201cLyncher\u201d un arbitre et chassé un autre de la vflle.Les officiers de la ligue rie pouvant rien sur les amateurs en délire (frenzied fans), ils ont immédiatement.puni un joueur impliqué dans la seconde démonstration en lui infligeant une amende de 8200.00 et en le suspendant indéfiniment.LE BASE BALL PRIS TROP AU SERIEUX Une enquête faite de Montréal sur les deux incidents à démontré que les habitants du village canadien-français des \u2018Trois-Rivières, situé sur les rives du St-Laurent, environ à mi-chemin entre Montréalÿet Québec, prenaient très au sérieux le base ball professionnel Le club des \u2018Trois-Rivières n'a été ajouté au circuit que Lout récemment, ce circuit embras$ant aussi Montréal Ottawa et Valleyfield.La plus grande partie des joueurs ont été recrutés dans les ligues mineures de New-York et de la Nouvelle Angleterre.\u2018Trois-Rivières a sommoeillé (drdwsed) tout l'hiver sans aucune agitation in= due, jusqu\u2019à ce qu\u2019au temps de devenir le centre de recherche pour les témoins canadiens dans la cause de divorce des Stillman, Quand l'énervement se calma on tourna les yeux avec \u201cLE VILLAGE DES, TROIS-RIVIERES\u201d sossososecbnessés : L\u2019ENLEVEMENT \u2018 DES VIDANGES © © Dans quelques jours -la & ville aura son service de vi- @ dangeurs.Au début la ville & demandera des soumissions @& pour l\u2019enlèvement de ces vi- @ danges.Ce sera là un régime @® d'essaie.La cueillette sera @ faite probablement deux ® fois par semaine.Tandis que & cc mode sera en opération & un réglement complet con- & cernant I'enlévement des vie & danges, le mode d'enléve- & ment, le paiement du coût & de ce service sera élaboré.8 vassosssenaseese vse 900000000000 UN ESTRADE PRESQUE DEMOLI Dès les débuts de la qaison il était évident, que Trois-Rivières supporterait son club jusqu'au bout.Lorsque le premier juin l\u2019afbitre Bruneau rendit une décision contre ui des joueurs de Trois-Rivières, les dépêches annoncèrent ici que le grand estrade fut presque démoli par les amateurs en; quête de projectiles pour bombarder l'arbitre.Sous l'escorte de la police l\u2019arbitre dehors des barrières avec une corde à pendre with a noose), et dès qu'il \u2018éut pris la fuite envoya immédiatement un avis à Jos.Pagé, ancien directgur; du Chicago National, et maintenant président de la Ligue de l\u2019est du Canada, de nouveau aux Trois-Rivières! Une élégante dépêche du 7 juin.a- annonçait que l\u2019arbitre Mahoney.avait été fouctté (had :beor-troünced) par.une foule des Trois-Rivières, X avoir déclaré sauf un jouéur de Montréal.i Ye UN ARBITRE CHASSE A FORCE DE COUPS (KNOCKED OUT) .Des détails supplémentaires obte-; nus après que les officiers de Montréal: eurent fait enquéte\u2019sur les troubles dé-: montrèrent que les sepctateurs se contentèrent d'abord de crier \u201c\u201cTuons, l'arbitre,\u201d \u2018Tuons l'arbitre\u201d ce qui anxiété vers l'ouverture de la saison du base ball.Tous les A Le Tirage de L'Automobi Donnée par \u201cLE BIEN PUBLIC\u201d.A SES LECTEURS Le 24 Août 1922 Durant la semaine de l\u2019Exposition des Trois= équivaut en français à \u2018Kill the ume.(A suivre à la page:8) ; t 3 Aaa EE i jé Se fera a sn MTS Rivières °.Sur le Terrain'de L\u2019 EXPOSITION.ze Ÿ auront droit: abonnés nouveaux.Tous les anciens abonnés qui auront - payé jusqu\u2019au 31.décembre: 1923.0000008000 put éviter la foule qui l\u2019attendait au sr demandant d'être exempté d'arbitrer 5 ai LA sh # A 4, .\u2018 LE da se SA Phise a francais en sa qualité de président du tion à la Comm'ssion il y a un an ne! surprit personne, car on \u201csavait quelle \u2018 : comme membre .de 1a j gerait l'établissement de la régie pro- miésion des boissons est un évé-! vinciale des alcnols.= aux circonstances ; c'est à lui quiincomba le plus gros du om: particiilidre.\u2018travail d'organisation, Avec quel ü ee \u2018déjàc \u201cconnu;dans:tout : succès il s'en est tiré.on le voit au- pour la place.qu\u2019il s'était créée | jourd'hui à l'annonce d'un bénéfice de\u2018 i i\u2019 rer comme chef.dala gran- | quatre millions pour Je premier exer- de) tabrique \u2018d'orfèvrerie wide bijou-'cice, Îl avai\u201d acrepré sa charéé pour Aad 1.an Se tae , \u201c * Rs .- » - = 9 pre yma (RAR mt ell i Club Athlétique National.Sa nomina- ! qui On assure que fle président LE BIEN: PUBLIC, LE.M2 ROL 20 FOTN 1328 - \"7 tra 2e Ta.TE TERT PES = es ia Cube - Tete Caron Frères, ella pare qu *il avait ! {rendre service: malgré un craîtement | orfèvreriet et iz fabrication du \u201cnouvel » à des affaires rapporiéeront retourner lui ! davantage.= Les affaires personnelles don* 11 s\u2019a-'campagnes.M.A.-L, Caron écrit à la defM.\u2018A:-L.(Adolphe-: vaste expérience administrative exi-, git en l'espèce sont celles de la «ompa-! maison Versailles- Vidricaire- Boulais dont il est; (limitée, déja ide $1,250,000 qui après | s'est chargée de placer pour la compa- constants ; nie: \u201cNous entréprenons notre nouvelle ; fonctionnement simple et écosomique., fabrication dans des conditions ex- qui par la combinaison de multiples (nie Garon Frères \u2018inc.les journaux parlé de certe entreprise, vingt et un ans de succès \u201cprend tout à coup une importance ext | \"traordinaire.Elle consistera dans l'exploitation et de développement des | \u201cdihejens établissements \u2018\u201chijouterie et ont ; ceptionnellemenkK favorables: \u2018lo, popes pera PES mm EERE fa Er rare = ns or 3s TTT = TT VE Prima ney Re eee qi TT ai Trees i TI 163 et de 42 ans, mes frères et moi, Retour d'Ottawa par train spécial.le STI \u2018l'éducation sportive du Canada : de $8,000, il la quitte aujourd\u2019hui pour j appareil) à lumière et Force motrice | nous avons cependant une longue \u20ac! Cimancne, 25 juin à 7u.30 du soir, heu- et E RTEN PUBLIC 5 rue mg personnelles | résistant, simple.peu enfiteur.de fonc- vaste expérience technique de la pee.Golaire 8 h.30 heure avancée.pu ie au No.3 rue Har probab\u2019 ement | tionnemen économique, réclamé dans, tite et de la moyenne fabrication méta\u2019- _ ite a Cie Le Bien p Public ww Île monde entier par les nabitants des lurgique.tée dont M.l\u2019Abbé D.Gé liras est le gérant- -général, ; \u201c26 Nous avons 'yroupé autour d nous un personnel de fabricarion «t de vente de premier ordre.\u2018Bo Dans |- monde entier, les campagnes réclament un appareil d\u2019éclairage et de force motrice peu coûteux, de LA QUESTION DE LA GARE relativement à l'emprunt ù 7Opque cett- maison Nr ses ANNONCES CLASSIFIEES 35 centins pour 25 mots; lc.par mot additionnel, (suite de la lère page) Tous, je crois.se souviendront qu\u2019il y a quelques années nous étions prêts J construire une nouvelle gare, el que \u201c40 Au lieu de disperser notre eftort \"nous étions si certains que nus plans ; nous le ferons porter tout entier sur la sersient agrées par votre ville, que.production et le constant perfectionne- NOUS avons acheté un nombre consi- jutilités leur apporte le bien-être des : villes et supplée dans une large mesure à la main-d'œuvre.Aués respectivement de 46, d- A VENDRE.-U'ne à deux Étuges, bonne maison huit appartements ez ,Ç \u2019 : - \u201cment d'un article unique.que nous dérable de propriétés aux alentours chambre de bain, avec les amétors.- \u201cconnaissons parfaitement puisqu'il est de la gare actuelle pour on mentant de ons orne marne sur la rue SE WP \u2018de notre invention, et que nul croyons- $95,000.00 4 3100.000.00 La réidisa- - re Dé No.77, près de la Tide a > #4 47 Nous, Re péuI fabriquer plus économi- tion demandait Passentiment de la wu er Épendinces et gurage, grand : quement.ville à ce que nous demandions au su- terrain de 10,500 pie ds de superficie, : Bo\u201c Grace à la possession d'usines à jet de lie rue St- Maurice, y Vecteur S'udresser à 17 rue a \u201cnous et d'un fort capital roulant, nous Au cours des négociations à elle caviolette ¥ \u2014 : SérON* exempis de loyer et ln nécesst- époque on discuts le projet d'ériger hit \u201d ' \u201cté d'emprunter qux banques prenaient dans sa | botiche ! branches nôtres el les chênes aux une\u201d Importance, majestuecuse.| Notre feuilles zéches et ratatinées, fourmii- mati e la:flattait comme -un \u2018homma- i aient tant d'étoiles dans la profon- ge sonriel.Mais, le manque d\u2019invi- { deur du ciel.Elles se touchaient pres tés; ip Paraissait déraisonnaple.in-{ que, elles semblaient remuer comme j » dégujant., n lui, fallait Doujours * \u201cdes abeilles.Du moins cette palpita- Vent jusqu'à nous ane conînsé plain- Ce luxe nouveau lui paraissait lourd.; POUF encadrer la blancheur du visage qu'on leur parle et qu'on les écoute.QUE ss complaisance autentive a olifeser aux -mêmes témoinb.Fau- tion m'est demeurée dans le souvenir.te.Elle n'en avait aucun souci.Le chan- tt dy cou.Elle avait choisi cette robe, Sa forét l'avait préparée: les fûts des péchait pas de brouiller les écoles et les R Me mieux, elle ordonna 4 éberger © Ai-je revu des nuits pareilles ?Ai-je rê-, La nuit chante.lui répondis-te, gement de condition ne pouvait l'at- de laine blanche qu'elle portait lef arhres y forment des voûtes innom- Classements de mes leçons.Jë la repré es, :paysans qui, ce jour-lik, passe- ve celle-là?Je ne sais plus mainte-, La nuit prie.teindre que par la gêne qu'il imposaitr, Jour où j'avais démandé sa main.Je; brables comme à Saint-Paul-hors-les.\u2018Mais, je la grondais elle s'excusait et se ) ; devant.da grille: nant, .\"Et de nouveau elle leva la tête vers: Elle me quitta pour changer de ro- pe nsais la rapprocher de ce geste ©?murs: sur les trones vieillis poussent \u2018 Ltrompait encore, sauf dans ses choix.que.de.soir.venu.j'emmpznai ma : Le.froid piquat.Je proposait: Îles astres: be.Quand elle reparu.ce fut pour ve- ji'ajoutais an ravonnement qui èma | des tiges neuves et les feuilles qui tom- wr une contradiction ol la van i» ; > la \u2018uerelle Recevons de bonheur On s'aimera- Tu souris?! egardez vos uetes avant de juger (UE celà els, Dire | jusque-là relativement modérée.prit les proportions d\u2019une scène de premier ordre, qu\u2019ils étaient mariés.Soit alternativement, soit simul- ,tanément.ils se dirent les choses les plus insultantes et les plus cruelles.Mde Bretin, tant qu\u2019il lui (ut possible de - s'empêcher de pleurer, tint vaillamment tête à son mari, répondant à chaque reproche par un reproche plus véhément, ec à chaque injure par une injure mieux choisie, car elle avait un certain don d'éloquence.M.Bretin apprit ainsi sur vérités assez désagréables et qui l\u2019exaspérèrent d'autant plus qu \u2018elles étaient conviction, Ainsi, il était bien exact que M.Bretin fût un employé médiocre, sans avenir, et qui ne gagnait qu\u2019un salaire, exquis.un tout petit peu à Cousine Jeannevenir des roses qui poussaient dans le petit jardin central, autour du puits.entre les palmiers, ne reporte encor: au commencement du printemps, peu avant notre départ sans doute.Elle s'était un peu éloignée de moi.Elle m'apparut entre deux de ces sveltes colonnes qui supportent le cloitre et qui, dans li lumière, prenaient la transparence de l\u2019albâtre.Elle était vêtue de blanc, elle souriait.Je n\u2019ai jamais vu une telle image de paix.Son cœur catholique s\u2019exaltait dans la ville aux trois cent cinquante églises, dont quatre-vingt sont dédiées à la Vierge.EËt voici que sa science dépassait la miénne.Elle me résumait brièvement les vies de sainte Cécile, de sainte Agnès.de sainte Catherine de! Sienne que j'ignorais.Les lieux que leur mort à sanctifiés prenaient à ces récits tout leur sens.À Sainte-Marie- Majeure elle me raconta fe miracle de la neige qui tomba au mois d'août pour \u2018désigner au pape la place de la basilique.Je la prenais avec mes ironies et mes doutes, quand le miracle de sa grâce aurait pu rafralchir mon aridité comme cette neige fraiche.Et après m'être amusé de son instruction reli- gicuse dont je recueillais le bénéfice peu à peu j'en prenais ombrage.ll me semblait que j'étais réduit au second rang.Alors je choississis, systématiquement pendant quelques jours comme but de nos promenades, les vestiges anciens qui me rendaient l'avantage.Pourtant j& l'uccompagnais quel- quefais aux offices de Sainte-Marie-du' Peuple et de la Trinité-de-Monts qui, voisines de la place d'Espagne où nous habitions étaient plus particulièrement ses églises.Pour la Trinité, dont les campanilles ont des tons roses que le soir exalte à l'heure attirante de\u2019la bénédiction.I! n'y avâit.qu\u2019à monter Pde* \u201csoleil?Le sou- Marché aux fleurs.c' est le- chemin*dui l\u2019escalier.dont le bas est occupé par le 2 ERA Rd POSE LAE Se \u2018vitraux, sa suavité s'achevajt en trement.:mais prétendre Pincio où nous allions ensuite.La prière l\u2019illuminait.Au jour des quelque chose de céleste.Ce n'était pas l\u2019extase.mais la plénitude de la vie, l'accord d\u2019une âme avec la volonté de Dieu Mais au lieu d'admirer cette élévation, j'en retirais de l\u2019amertume.Ne sou- haitais-je pas confisquer toutes ses facultés de sentir au profit de mon seul amour ?-Tout à l'heure, lui réclamai-je une fois, tu priais et je n'étais pas dans ta pensée.Elle fut très surprise de ma question: \u2014Tu es toujours dans ma pensée quand je prie.Comment pourrait-il en être autrement ?Je me débattais contre un bonheur dont la perfection m'échappait.Ma femme me charmait et me déroutait ensemble.J'avais pensé l'enseigner comme une docile élève, et mon ensei- nement, tantôt m'apparaissait ain, inutile, absurde, tantôt au-dessus de son âge et de ses préparations.J'avais parfois, au fond de moi-même, l'intuition qu\u2019elle me dépassait et peut-être, sans mon amour-propre me fussé-je incliné devant sa grâce, Mais quel homme abdiqua jamais son amour-propre ?Alors je me hâtais de la juger enfantine.LER] Une dernière impression de Rome me revient encore, où je retrouve nos différences.Nous étions montés, la veille de notre départ, au jardin du Pincio.Après le coucher du soleil, auquel on assiste de la terrasse comme à un spectacle, nous nous promenions, avant de rentrer du côté de la villa Borghèse, A notre droite, une pelouse descendait jusqu\u2019à un petit bois de pins à la lisière duquel des séminaristes vêtus de rouge disaiehe leur bréviaire an allant et.venant.Une jeune fille du péuple, nu-tête nous dépassa.Jerremarquai §a- dérmarche- droi-.ee arise | comme ils n\u2019en avaient encore ool que deux ou trois depuis huit ans lui-même quelques entremêlées d'accusations fausses, que Mde Bretin articulait avec la même à peine suffisant pour permettre au ménage de subsister piè- qu\u2019il dissi-ven réalité, ils s° mulait à sa femme afin de satisfaire une passion coupable pour les apéritifs, Pune partie de argent que lui rapportaient des (travaux supplémentaires, était tout à fait mensonger.Cependant Henriette ne put jusqu\u2019à la fin de la queielle retenir ses larmes.Son mari lui ayant reproché d'être mal anise et de lui faire honte lorsqu'elle sortait avec lui, elle trouva cette aceu- sation d'une injustice telle qu'elle &- clata en sunglots tout «n balbutiant que si elle n'était pas élégante, c'était parce qu\u2019ils étaient pauvres et qu\u2019elle en souffrait plus que lui.M.Bretin ayant obtenu ce succès le poursuivit avec force, et il se mit délibérément en retard pour pousser la scène jusqu'au bout et ne pas avoir l'air de céder.Henriette, animée par lu même volonté, réussit à refouler sus larmes: elle trouva des armes nou- | velles dans la fantille de son mari, | dont un de ses oncles avait jJudis fait ute banqueroute irauduleuse, mais M.Bretin trouva la bonne réplique.Entins'étant exprime mutuellement l'intention ott ils étaient de se séparer pour toujours, ils cessèrent, exténués, «t M.\"HBretin s'apercevant qu'il était neuf heures et demie passées, sortit en hâte -pour se rendre à son bureau.i Hse trouve dans Le rue, boutever-, sé, Huletant, exaspéré encore.Cette, Vie était odieuse, 311 né pouvait plus ls supporter.Non seulement il était obligé de travailler sans tréve comme jun cheval de Tabour GI aimait cette | comparaison qui lui semblait pitte- resque et juste) mais encore on le trai tait comme un chien! C'était trop fort! ÿ On verrait bien s\u2019il était ou non capable |de secouer ce joug.Heut un rire d\u2019amer défi, Comment ievait-il si long lemps sup porté l'horreur d\u2019une semblable exis- tenee ?Muis ke mare, ainsi que le speetacle de la rue, apuiisaient ses nerfs; il se calmait pea À peu, sa colère tons bait, 1 ent le plaisir en arrivant à son bureau de ne recevoir aucun reproche: peu de nourriture, quelques habits, mais quand 11 y a de l'amour «t de la reconnaissance quand le cœur est à la hauteur de fa besogne à accomplir, on serre les rangs, où mel un couvert de plus et en montre aux jeunes figures qui boivent la vie comment le respect des vieillards est une bénédiction.On appuie ainsi le sagesse et le dévouement de l'éducation par des exemples vivants, el on grave pour (Coujours dans les intelligences attentives qu'un père et une mère ont droit au repos chez leurs enfants.Rien n'est vénéra- \u201cble, rien n\u2019est attendrissant comme une tête blanche au sommet de la table de famille.Rien n'est fort aussi comme ce\u2019 courant de vie qui descend des limites de la vieillesse sur la première tlorai- son de l'enfance.l£t si les parents sa- raient ce qu'ils amassent contre eux en exilant leur père et mère, s'ils savaient les fermes dangereux qu\u2019ils Mlantent et nourissent dans le cœur de leurs fils, s\u2019ils pouvaient se rendre un compte anticipé des larmes qu\u2019ils verseront, lorsque l\u2019âge viendra pour eux, ils hésiteraient avant d'aller de gaieté de cœur retenir des places aux hospices pour les vieux.| De plus, quel tort\u201d ne font-ils pas & la société en agissant ainsi.Au lieu de laisser à toutes les cellules sociales l'obligation de remplir la b:sogne pour laquelle elles existent, une tendance moderne veut tout faire retomber sur le groupe.On croit alors qu'il y a décongestion dans la masse, parce que l\u2019individu se libère.C'est une erreur.L'homme est social.mais la société n'existe pas avant lui et c\u2019est en autant qu\u2019il donne sa force que la société est forte.Kt plus le particulier se récus plus le groupe sera faible et tyrangique.Ces deux mots semblent se heurter: | plètent.Le pouvoir faible doit 8 \u2018appuyer sur quelque chose pour demeurer._ L'individu\u2018 dégagé : des - devoirs \u2018 nes i portera pas secours; il est top occupé: À se tailler une bonne place.L'autorité alors se rejette sur les lois et.t encercle à grands coups de décrets ses subordonnés aveugles.C\u2019est la main mise brutale de PEtai.C'est le désordre, par suite le matheur, la misère motile, tu férocité de la bête humaine déctial- née, l'égoïsme à fond qui s'étend.comme une tache d'huile sur toutes les contingences de la vie.Ce branle-bas vers les asiles - est\u201d un des mille indices de cette meritalit é fausse.Le refuge, c'est le groupe qui devient responsable des membres de nos familles.Et c\u2019est si vrai qu'on éclate cu teproches quand les murs ne sont pus assez vastes pour recevoir ceux que nous-leur aouenons.La folie est-elle assez évidende ?Ne laissons pas nos enfants prendre contact avec ce breuvage mortël.Plaçons-les dans l'ordre.Convainquons les que leur bonheur se trouve dans l'obligation acceptée et remplie.Nous travaillerons de la sorte au progrès veritable, nous diminuerons les difficultés réelles de lu vie et nous tarirons des sourees de \u2018aumes et d\u2019 amère» solitude De liuts motifs nous pressent.Je ne parle pas seulement de la charité chrétienne qui se fait pourtant bien catégorique à ce sujet, mais de la naturelle conséquence des idées posées.Un dévouement mérite-t-il une rê- compense ?La semence mérite-t-elle lu moisson ?Otwz la \u2018récompense et au seul point de vue humain vous savez les dévouements futurs.Otez la Moisson et lu semence pourrira en terre et ce seru le désastre -coniplet.Ce que nous demandons, c'est \u201cque des familles, à moins de difficultés très grandes, à moins de sacrifices trop pénibles, gardent sous leurs toits leurs vieillards et leurs infirmes, La.reconnaissance, l'amour filial, la conscience d'un devoir de famille et de société semblent pour protester contre l'agissement contraire.ll y aura des rè- noncements à subir, il! faudra de la patience ét un surcroît de labeur il y aura moins de plaisir, mais il y aura plus de bonheur, plus de force, plus d'avenir.Il y aura des jaillissements de- grandeur morale, des formations de caractères et une intensité de vie come mune qui détruira cette misérable: exis- tenec d'égoïstes que nous sommes \u2018en trai de nous bâtir.Qu'on ne craigne pas pour fe sort des hospices.Les cas désespérés, productions morbides parfois de Vincohérence moderne, seront.assez fréquents ef les dortoirs abriteront à satiété les tléjetés de la vie.Et an dehors, on comprendra davantage le geste de la sœur-quêteuse, parce qu'on vivru un peu la même vie.Armand Beauregard, ptre.Montréal, le 4 octobre 1921.(Lu Revue Dominicaine.) L'ART CULINAIRE SOUPE AU RIZ À LA CHINOISE ! Deux pintes d'eau ou de bouillon, deux petits oignons, deux \u2018cuillerées de tomates en bo te, sel et poivre au goût.Lavez ei égouttez le riz.-Paitès- chauffer la graisse dans une podle,ia- joutez le riz et agitez constammnent jusqu'à ce qu\u2019il brunisse, Ajoutez l'eau et le bouillon, les à gnons et les- tomales.et assaisonnements:- faites.expliquent ct se com- | te, sa chevelure noire, sa nuque où perlait une goutte de sueur.Elle alla s'étendre dans l'herbe, après avoir fait de sa robe relevée un Lapis.Un jeune homme qui l'avait suivie s\u2019iap- procha d'elle dar derrière.Il avait \u2018arraché des grappes à une, bordure d\u2019aca- cins en fleurs, et il commença de les jeter sur cile en riant.Elle ne bougea pas.[! s'approcha davantage, ct, se penchant, il la baisa sur le cou à l\u2019endroit où j'avais vu la goutte de sueur.Le plaisir même ne la dérangea pas dans sa pose immobile, -\u2014Regarde, dis-je à Raymonde, n\u2019est- ce pas beau comme un marbre antique ?Mais elle s'était arrêtée, l'oreille tendue, le bras un peu levé.\u2014Ecoute, murmura-t-elle.De l\u2019une à l'autre se répondant, le cloches des innombrables églisés annonçaient l*Angelus.\u201d\u201d Leurs sonneries, | À cause de la pente, nous arrivaient faiblement.Familière.clle reconnaissait l'une ou l\u2019autre, Lu Rome religieuse, une dernière fois lui parlait.\u2014 Je fus jaloux de son attention détournée.Certe heure de paix, que les voix \u2018du soir, d'atténuation de la lumière, notre.tendresse réalisée, s\u2019unissaient pour rendre privilégiée, je la gâlais par un.désir.dé contrariér ma compagne, def humiliér, de la meurtrir: Je \u2018me tourmentais d'inquiétude et de volupté.-au lieu de me soumettre à l'ordre intérieur et Dienfaisant qu naissait naturellement de son amour.Quand nous rentrâmes d\u2019 f1alie, Ig printemps que nous laissions tout fleur dans la campagne romaine, où les blés étaient déjà hauts \u2018et* jaunissants, commençait à peine de reverdir nos bois.M.et Mde Mairieux nous attendaient Lui si calme, si-maitre.de soi à vof grand jour.l'émotion qui l'treigtait-jp dinaire, s'attendrissait, \u2018 confessait au\u2019 cuire une heure.11 me parut vicilli.courbé, et, pour, la.première fois, exagéré dans ses mani; festations paternelles.\u2018Après un examen affectueux.presque minutieux,\u2018 i se tourna vers moi et me prit la main.-fJe vous remercie, me dit-il.I! me faisait hommage de la belle mine de Raymonde et m'assurait \u2018de sa confiance à l'instant même où; m \u2018ston.\u2019 nant de cet accès de gratitude; je so- feais à m'en affranchir.Mde Malrieux, celle, ne se.Jaiesait pas de l'admiration.Tantôt elle 8 \"exer: çait à m'appeler par mon prénom, tän- tôt elle suspendait ces heureux, essais comme si elle cn \u2018redoutait l'audike: Elle triomphait de la longueur de nôtre fe.voyage, de l'importance\u2018dé notre hôtel et même de toute là beauté de Rome: c'était le luxe nouveau et envié \u2018que.j'offrais à ma femme, ct dont 13 site \"annonce la réjouissait, elle-même com-\" me une affiche ent couleurs, * Chaque matin, Räymonde s\u2019écha ps.pait du château pour se rendre.au\u2019 villon rendre visité à ses parenté.Un jour qu'elle avait un peu tardé, je pus suivre de ma fenêire les manèges de son père qui venail à tout instant) la guettér sur le pas de la porte.Cataie bien naturel.Au teu de sympath avec son.atfenie, j'en conçus: ide: in patience.Ma femme rentra- quand la cloché'du déjeuner avait.sonné déjà.i D'où viens-tu?hii en toute mauvaise foi.demand De» là-bas.: ) A jours\u201d fédéréc ?ca CONT INVER = gr une mi ayidence, Hide tit - lui.Hd graisse, une tasse de riz, une tasse do: age\u2019 \u2014J&: cris, «bien: n\u2019y es-vispas tu 2 be nt oon PN 14 LE RIEN PUS L Lic.jf -Ohé ! Les Amis ; ih Et si vous gagniez l\u2019Auto ! { ocre DE LA FETE NATIONALE SAINT- » JEAN-BAPTISTE Le AUX TROIS-RIVIERES LE LUNDI, 26 JUIN 1922 \u2026 PROGRAMME PARTIE RELIGIEUSE Dimanche, ! le 25\u2014Sermon de circonstance par M.le Chanoine François - Boulay, curé de Louiseville.Lundi à 8.30 a.m.\u2014 Messe Solennelle à la Cathédralepu je PARTIE PATRIOTIQUE A- 10 hres a.m.\u2014Procession.» - Première Division + a wr - .+.1.Le Commissaire-Ordonnateur Général.2 Le chef de Police des Trois-Rivières.3.Détachement de la Police Municipale.4.Détachement de la Brigade du Feu.5.Les Fanfares.Deuxième division Chars historiques.6.Saint-Jean-Baptiste.Co Troisième division 7.\u2018 Chars allégoriques représentant le Temps Passé.:8.- Chars allégoriques représentant le Commerce.;9.Chars allégoriques représentant l\u2019Industrie.Quatrième Division 10.Led officiers du conseil général et des sync icats de la C.O.N.C.13.: \u2026 Son Honneur le Maire et MM.les Echevins.14.° MM.les Organisateurs de la Saint-Jean-Paptiste.\u201c \u2018Bureau d\u2019information: J.-E.-A.Hébert, Tél.289.> N.B.\u2014Le classement des chars se fera sur les rues Notre-Dame, St-Antoine, Badeaux, près du marché non sur le marché.»à %- _ JTINERAIRE DE LA PROCESSION Tr ER Cathédrale, rues Bonaventure, Notre-Dame, Sainte-Cécile, s Commissaires, Saint-François-Xavier, Sainte-Geneviève, Avenue Laviolette, rues Saint-Maurice, Champflour, Sainte-Marie, Saint-Geor- ges; Notre-Dame, Alexandre, Hôtel- de-Ville.5 ! PARTIE RECREATIVE vi 3° Au.terrain de.l'Exposition à 1.00 p.m.précise.Grandes Courses de |.\u2018y \u2018Chevaux.Bourse $250.00.le Course\u2014Classe classifiée, Bourse $50.00.2e Course\u20142.20 Trot et Amble, Bourse $200.00.iW a \"Partie de Base-Ball.+ O8 AMUSEMENTS TRES POPULAIRES: Partie de Foot Ball A 4 hres.Partie de Base Ball Trois-Rivières avec Montréalio Partie de Ligue, Trois-Rivières vs Montréal.Io.Musique par la Philharmonie de la Salle.+ \u2018 FETE CIVIQUE Brite de décorer toutes les maisons, les usines, les boutiques.Les = .magasins seront fermés.+ * ê = : \u2014_ AU MANEGE MILITAIRE A 8 HEURES P.M.Sous la présidence de M.Ls-D.Durand, avocat.Discours Patriotiques par Son Honneur le Maire Ls-Ph.Normand, *.M: l'abbé Emile Cloutier, curé de St-Jean-Baptiste de Grand\u2019- Mère, M.Armand Lavergne, avocat, ex-député de Québec.; .ALA COUR DU SEMINAIRE A 10 HEURES P.Mne Grand Feu d\u2019Artifice.= AP Ascension du ballon de la St-Jean-Baptiste.cg! A L'HOTEL-DE-VILLE @ 0% merciement par M.le curé Lemire, de la peroisse Ste-Cécile.Ce S°il y à pluie le 26 Juin, la fête aura lieu le 27 Avez-vous renouvelé votre abonnement au Bion Public?$2.00 par année, c\u2019est pour rien.AS \u2018rétour de la procession, devant l\u2019Hôtel-de-Ville, il y aura discours de LE VILLAGE DES TROIS-RIVIÈRES SUITE DE LA lère PAGE pire,\u201d et à brandir leurs poings (that the spectators at first confined themselves to shouting \u2018\u2019Tuons l'arbitre\u201d, \u201cTuons l'arbitre\u201d, the French équivalent of \u201cKill the umpire\u201d, and shaking fists.) Mais le receveur Bailey fut accusé de n'avoir pas accepté la décision avec tant de calme.Dédaignant apparemment = de piler\u2014 simplement sur les orteils de l'arbitre ou de lui lancer de la poussière ce qui est la mode sur l&s terrains américains cette année Bailey assomma (knocked out) Mahoney: Lorsque l'arbitre reprit graduellement conscience ses premiers mots furent pour déclarer que M.Bailey était condamné à cinquante piastres d'amende et expulsé de la joute.L'ARBITRE EN FUITE EST POURSUIVI Ce qui fut trop pour les spectateurs.Plusieurs enthousiastes firent une collection de $65.00 pour le receveur.D'autres s\u2019élancèrent sur le terrain à l'issue de la partie et suivirent Mahoney qui se hâtait vers les barrières.Ayant sauté dans un fiacre, Mahoney s'engagea au galop du cheval dans la rue principale, suivi par un escadron d'automobiles Il arriva à son hôtel juste avant ceux qui le poursuivaient, mais, ceux-ci le suivirent jusque dans sa chambre en le bousculant et en le frappant du poing.Mahoney se sauva de la ville en s'embarquant sur un train à destination de Montréal tandis qu'une grande partie de la population était campée (was camping) sur le quai attendant qu'il vint prendre le bâteau.LES VENTES SUR LE MARCHÉ On réglementera la vente des viandes sur le marché aux denrées.\u2014Ce que l\u2019on pourra vendre aux morceaux et ce que l\u2019on ne pourra vendre ainsi.Un règlement sera bientôt soumis au conseil à l'effet de réglementer les ventes sur le marché aux denrées.En vertu de ce règlement que l\u2019on prépare les cultivateurs ne pourront plus offrir en vente des animaux tués chez-eux Si.Ce n'est par carcasses ou par quartiers en certains cas.Ainsi, à l'avenir, on ne pourra \u2018offrir en vente le veau, le mouton que \u2018pa- carcasse, le bœuf par quartiers.Le porc pourra être mis en vente par morceaux.\u2019 Ce règlement sera*basé sur les règlements en vigueurs dans les autres villes de la province, notamment à Hull et à Lachine.Les services sanitaires en sont venus à faire adopter ces règlements par les villes parce que il n\u2019est pas possible lorsque la viande est vendue par morceaux de constater si les animaux desquels elles provient étaient malades au moment de l'abattage.Il y a exception à ceci pour le bœuf et le porc.Pour le hœuf, on peut juger de l'état de santé de l'animal au moment de l'abattage indifféremment par les quartiers d'avant où d'arrière.Voilà pourquoi on en permettra la vente par même sur toute partie de l'animal et l'on en permettra la vente par morceaux.Ce règlement projeté défenderait aussi la mise en vente de la viande hors de la halle du marché.Et les vendeurs ne pourront utiliser que du papier non imprimé et neuf pour envelopper la viande.Par ce règlement on éviterait la confiscation sur le marché de 45 ou 50,000 livres de viandes comme cela a déjà étè fait.Tout ceci n'est que le résumé d'un projet de règlement, notons-le bien.Plu de Douleurs TES.SANS DOULEUR.suffit pour les travaux les plus difficiles.nier de St-Hyacinthe vient la ville des Trois-Rivières au bureau de Chiryrgiens-Dentistes B Bureau jRésidence 1035 _ En haut de.Ja Pharmacie Norman eee lL a vives dan ee L\u2019ACAIN a vaincu toutes les DOULEURS et dissipé toutes les CRAIN- C\u2019est le SEUL PROCEDE connu aujourd'hui qui permet l\u2019extraction sans douleur des nerfs dentaires en moins de 10 minutes.Travail de plombage ou extraction absolument Plus besoin de multiplier les voyages, une {seule séance Cette merveilleuse préparation du Dr J.N.Paul Four- \u2018être confiée exclusivement pour ~ Massicotte & Massicotte «oa ER LLL s de Craintes E 1, rue Des Forges, d.quartiers.Pour le porc on peut juger\u2018 L\u2019ABBÉ J.-H.CHAP- IDELAINE EST DECEDE Cet ancien curé en retraite s'est éteint hier à Sorel.ANCIEN ELEVE DU SEMINAIRE Sorel, 20.\u2014Le diocèse de Saint-Hya- cinthe vient de perdre l'un de ses prêtres lbs Plus dévoués dans la personne de M.l'abbé Joseph-Henri Chapdelaine décédé à la suite d'une longue et cruelle maladie, dimanche, le 18 courant, en sæ deméure, rue Ramsay, à Sorel, où il était en repos depuis plusieursannées, après une carrière bien remplie.Par ses nombreuses qualités du cœur \u20act de l'esprit le réjrretté défunt s'était attaché un grand nombre d'amis non seulement chez le clergé qui le tenait en haute estime, mais surtout, où il a exercé son saint ministère, et spécialement à Sotel.L'abbé Chapdelaine était né à Saint- Our3, comté d' Richelieu, le 2 août 18- 64, de Jean Chapdelèïné, capitaine d vaisseau de la compagnie Richelieu et Ontario, et d\u2019Elmire Métivier.Il fit ses études à Sorel, aux Trois- Rivières, à Marieville et au grand séminaire de Montréal; # fut ordonné à Saint-Hyacinthe, par Mgr.Moreau, le 21 septembre 1889.Vicaire à Saint- Hugues (1889-1890), 4 Saint-Fierre de Sorel (1890) à Grosvenordale, dans | Connecticut (1890-1895), à Taftville (1895-1897); curé de Voluntown (1897- 1899; de New Haven (1899-1904); de Wauregan (1901-1907), où il a fondé une ne école paroissiale sous la direction des Sœurs du Saint-Esprit, en 1906: malade et en repos à Sorel, depuis 1907.Chapelain de l\u2019Union St-Jean-Baptiste d'Amérique.en 1906.Collaborateur du Dr.À.Baribault dans la rédaction de l'Histoire des Convention des Canadien diens du Connecticut.Il laisse pour déplorer sa perte, un frère, M.Joseph Chapdelaine, de Port-Colborne et une sœur (Bernadette) Mde A.-R.Vincent, d'Halyoke, Mass.aingi qu\u2019une tante, Mde Arthur Langlois, de Sorel.IL était le frère, de MM.Agénor et Léon Chapdelaineemployés civils, et du Dr.Victor Chapdelaine qui l'ont précédé dans la tombe La translation desrestes moratels du défunt a'tra liëu mardi aprè.\u2026midi à six heures, (heures avancée) à l\u2019église St- Pierre, ct les funérailles, mercredi, le 21, à 9 h.30 Cheure avancée.) MARIAGE MARIAGE VILLENEUVE ET DANGERFIELD Lundi à 8 hres, a eu lieu à la Cathédrale en présence d'une foule considérable de parents et d\u2019amis, le mariage de M.Arthur Villeneuve, notaire en cette ville, avec Mlle Lillie Dangerfield, fille de M.et Mde William Dangerfield de la paroisse S.Philippe de Trois-Rivières.Le mariage fut béni par M.l'abbé L.P.Méthot, vicaire à la Cathédrale, et confrère de classe du notaire Villeneuve.M.Joseph Villeneuve de S.Justin accompagnait son fils et M.W.Dangerfield servait de témoin à sa fille.Après le mariage, durant lequel la chorale de la cathédrale fit entendre du chant magnifique, il y cut réception intime chez M.et Mde W.Dangerfield et un gohter succulent fut servi auquel assistèrent de très nombreux parents et amis.M.et Mde Art.Villeneuve ont reçu de nombreux et jolis cadeaux.Les nouveaux époux sont ensuite partis pour un voyage en Ontario.Hs visiteront les Grands Lacs les Mille Iles, les chfites Niagara.A M.ct Mde Art.Villeneuve nous offrons nos meilleurs vœux de santé, bonheur et longue vice.Nos souhaits les plus sincères les accompagnent dans leur voyage.LES TROTTOIRS Au comité échevinal de vendredi dernier il a été pratiquement décidé que la ville entreprendra la construction de trottoirs permanents cet été.Un rapport de l'ingénieur démontre que près de 1600 pieds de trottoirs devront être faits ou refaits.Le coût de ces travaux serait d'environ $20,000.00.La ville ferait un emprunt à cet effet.La charte permet de faire un tel emprunt sans avoir recours à un appel du peuple.La ville sera remboursée de ceci par les propriétaires par versements annuels, Les trottoirs permanents que nous avons en ville ont construits à ses conditions.Il est entendu que l\u2019on commencera par refaire les vieux trottoirs en bois qui sont défectueux.En suite on pro- cèdera à la construction des trottoirs qui doivent être faits dans certaines parties de la ville.Les propriétaires des vieux trottoirs de bois recevront un avis de vingt- quatre heures pour refaire ces trottoirs lorsque la ville sera én état de les refaire ECOLE NORMALE L'examen pour l'admission des nouvelles élèves à l'Ecole Normale des rant.à 9 hedres-a# m ! \u2026 eo.- - -20-23-27.- Trois-Rivières aura lieu le 30 juin cou- .Vos Yeux! Confiez-moi le soin de faire l'examen de votre Vue; je possède - tous les instruments d'optique moderne et je procède avec des données scientifiques: rien n'est laissé au hasard avec moi! Bureau du Soir de 7 hres à 8.30 hres.Afin d'accommoderles personnes qui ne peuvent venir me consulter à mon bureau le jour jai décidé d'avoir un bureau du soir à ma résidence.Je ferai chez- moile méme examen sérieux que je fais à mon bureau dans les mêmes conditions.J.G.BÉLANGER [) Des Des Chansons de chez Nous | Jrrac ne A TR EE pr IEEE ry frm rer me en mr cg ee Ee vues eam LL \u2014_\u2014 7 Avez-vous déjà entendu M.Gharles Marchand M.Marchand possède le plus vaste répertoire de chansons du bon vieux temps, les vraies chansons canadiennes, ces chants qui ont bercétant de générations et créé la mentalité vraiment canadienne de nos aieux.Allons l\u2019entendre PS TES EIRE SC SN EE à Sainte Geneviève de Batiscan Opticien-Optemétriste J .487, Rue St-Maurice, Vendredi, le 23 juin, a & hres p.m, Tél phone 685 | | : 3 : | à la Salle Saint-Jean-Baptiste.Ë Résidence 282 St- Paul, \u2019 Téléphon: 272w Trois-Rivières.\u2014\u2014 3 LE GOUTER _ ce \u2014 DES ORPHELINS Venez entendre de Lundi dernier.les enfants de Vor- GRAFONOLA COLUMBIA phelinat Saint-Dominique étaient con- = viés, par Monsieur Joseph Héli, à aller et vous en acheterez certainement un.prendre un délicioux wouter a son Tex Le Columbia est le sul Grafonola fabriqué et ses qualités de sca taurant.Prafondément touchés ce l'ont rendu crès populaire chez les milliers de personnes qui en ont cette nouvelle marque de sympathie fait l'acqui-ition.A leur égard, tis dis-nt, bien haut et Prix à partir de publiquement.leur cordial merct à leur généreux «t dévoué Bienfaiteur, | .$37.50 ; qui a bien voulu leur faire goûter le 5 \\eudu à des conditions faciles dé paiement douceurs accordées Journelleiment aux | petits favoris de la fortune.Ces gâte , ries sent surtout.pour eux, autant: d\u2019oasis QU'IIS rencoatrent sur leur some bre route, autant de relais qui leus per- | VU NP EV Say 9 mettent de se reposer, et de se relancer \u2018 \\\\ avec plus d- courage dans le sentier | A Tir ! |! mm nu a AR % aride des déshérités de lu Vie, Aussi, is) + garderont un souvenir émue et recon- CT.W.LINDSAY Lim vt EE naissant de ce nouveau bienfait et 21, RUE DES FORGES, LES TROIS-RIVIERES.appelleront sur celui qui en est Lau | teur, les plus .bondantes ins == du Ciel.EER.de la vente.l\u2019économie.Déjà une foule nombreuse a envahi nos magasins voulant dès le début venir prendre sa part des aubaines vraiment extraordinaires que nous avons annoncé dans ce journal mardi.Heureusement que nos achats ont Été faits en prévision d\u2019un gros succès et nous pouvons vous dire sans crainte que ces valeurs étonnantes que nous avons offertes dans notre première annonce dureront jusqu\u2019à lafin Elles ne sont pas inépuisables cependant, et peut-être sommes-nous trop confiants: le mieux pour vous serait de venir avant la fin de la semaine.Tous nos différents rayons ont des offres avantageuses à leurs comptoirs; venez visiter le royaume de DU 14 AU 24 JUIN \u201cM8 177 RUENOTRE.DAME, ; LES TROIS-RIVIERES "]
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