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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
mardi 13 octobre 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1925-10-13, Collections de BAnQ.

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[" a le Mardi el Jeudi | 2 T-3 -3-RU HAR \u201cTos Trois-Riviéres, - P- Q .14.640, Casier Postal 170 | fre ANNEE NO 35 - mmr \u201cLe Droit de Suffrage La campagne électorale bat son plein.Dans presque tous les comtés maintenant, deux, trois ct méme quatre çandidats sont en lice.Un peu moins de trois semaines nous sépare de la date de la grande éché- Ceux qui avaient espéré bénéficier de la clémence coutumière as premiers jours d'automne ont dû être vivement déçus par la gibou- de tempestive de samedi dernier et la température glaciale.qui la suit} Les assemblées en plein air devienneñt de ce fait fort pénibles et pour si dire impraticables.C'est donc dire que les candidats ct leurs a urs vont connaitre des jours trés durs d'ici au 29 octobre.orate position des partis dans notre district paraît normalement éta- tlie.Toutefois, ici dans Trois-Rivières-St-Maurice, la situation demeure un peu mélée.On sait que le parti libéral n\u2019a pas eu jusqu\u2019à présent de convention régulière, et que la candidature de M.Bettez n\u2019est à vrai dire que le résultat de son propre choix.On assure que, comme conséquence de cette irrégularité, les meilleurs élémentsdu parti, ceux que Je peuple aime a voir au premier rang lors de chaque élection, ne prendront pas une part enthousiaste à la présente lutte.On dit aussi que M.Robert Ryan qui réclamait une convention régulière, persiste à poser sa candidature en guise de protestation.Co ; Du côté conservateur, deux conventions régulières ont eu lieu.Aux deux réunions les délégués ont unanimement offert la candidature à l\u2019hon.Dr Normand.Il semblait aux conservateurs que dans le moment même où l'on s'efforce de pousser de l'avant nos meilleures personnalités, la candidature du Dr Normand s'imposait, avec, cette fois, la certitude d'un succès incontesté.Cependant, malgré la forte pression exercée auprès de lui, l'hon Dr Normand a refusé la candidature.La convention conservatrice s'est alors ralliée autour du nom de M.Louis Normand qui a accepté de porter les couleurs de l\u2019hon.M.Patenaude dans la présente lutte.; .; \u201c- Des assemblées ont cu lieu dimanche cn faveur des candidats en présence.Le public parait suivre avec intérêt les explications qu'on Jui donne à propes d\u2019une politique sur laquelle il aura à se prononcer Je 29 octobre prochain.Il n\u2019est pas besoin de dire que nous espérons bien que cette fois au moins la lutte électorale ne cessera pas un instant d'être convenable, et que nulle part dans le comté on ne tolèrera les excès qui ont déshonoré certaines élections passées.Au reste, les questions présentement à l'étude ne sont pas irritantes et doivent provoquer plutôt une sérieuse réflexion que la colère.Il s'agit surtout de raffermir notre position économique, et de trouver pour notre politique canadienne le programme le plus propre à réaliser nos aspirations.Le devoir de l'électeur, présentement, est de désigner l'homme qu\u2019il croit le plus digne de le représenter au parlement; celui qui deviendra son porte-parole autorisé, et qui soutiendra en Chambre le programme politique que lui-même juge être le meilleur.Dans un article que publie la Revue Dominicaine, le R.P.Lamarthe étudie ce problème du droit de suffrage et fait plusieurs considérations très intéressantes.Il nous dit que sous notre régime démocratique tout le rouage administratif repose sur le vote populaire; tout est confié aux mains de nos députés, ministres et sénateurs, lesquels sont en définitive ou de façon immédiate élus par le peuple.-\u2014\u2018\u201cOr, écrit le R.P.Lamarche, l'électeur est responsable des actes de l\u2019élu dans la mesure où il pouvait les prévoir et selon la part efficace qu'il prit à l\u2019élec- ton.Il n'édifie rien par lui-même dans la cité, mais il choisit l\u2019architec- tecte: d'un autre côté, il n\u2019attente à la bourse et à la vie de quiconque, mais il désigne le voleur et l'assassin.\u201d Pour que, de ce choix populaire, il ne résulte rien que de favorable pour le pays, il faut évidemmznt que le peuple qui choisit le fasse en toute liberté, et sous l'inspiration de la moilleure vertu civique.Et le R.P.Lamarche demande qu\u2019on rapprenne au peuple la formidable portée de son devoir d'électeur.\u2014\u201c\u2018Dès lors, écrit-il, instruire le peuple de ses devoirs électoraux et le façonner pour autant à la vertu civique, corollaire indispensable de la vertu privée, n'est-ce pas une tâche cp- portune et avant tout sacerdotale et religieuse?Et ne dirait-on pas, i la vue des criants désordres et des stupéfiantes anomalies qui se produisent, que les parents à dornicile, les maîtres à l\u2019école, et le clergé dans les chaires ont quelque peu délaissé, sans toutefois la méconnai- tre la préoceuption de former des âmes de citoyens ?\u201d De son côté, Mgr l'archevêque de Montréal, dans une circulaire adressée dimanche à son clergé parle des importants devoirs que comporte ce droit de suffrage.Après avoir rappelé à ses prêtres'qu\u2019ils doivent rester étrangers à la politique de parti, Mgr Gauthier ajoute:\u2014 Cela ne veut pas dire qu\u2019ils ne sont pas citoyens et qu\u2019ils doivent se désintéresser des affaires publiques.Cela ne veut pas dire non plus, sauf en de rares circonstances qui leur imposent une conduite diffé- ss qu'ils ne doivent pas accomplir, en votant, leur devoir de ci- oyens.\u201d : \u201cLe prêtre, dit encore l'archevêque de Montréal, remplit également tout son devoir en rappelant avec l'Eglise à ses fidèles le devoir qui leur incombe de voter et d'entourer cet acte important de leur vie de citoyens, de tout le respect, du désintéressement, de l\u2019honnêteté qu\u2019il mérite.* Puis Mgr Gauthier rappelle le mot de Joseph de Maistre qui disait que:\u2014\u201cconsulter le peuple, ce n'est pas faire concourir les volon- ts particulières, ce n\u2019est que les compter, et une addition n\u2019est jamais Un organisme.\u201d Et cette autre opinion de de Maistre:\u2014que compter finquante mille suffrages dans un sens et quarante-neuf mille dans un autre c'est simplement régulariser l'oppression de quarante-neuf mille titoyens qui, du reste, peuvent être les meilleurs.\u2014Mer de Montréal dit que, quoiqu'il en soit des exagérations de nos\u2018campagnes politiques et dû peu de sens moral de nos cabales électorales, nous devons considérer le fait que nous sommes en démocratie.Il nous faut donc agir en parfois aie tâcher à tirer le meilleur parti possible d'une situation s pénible.\u201cCe qui rend perplexe, dit Sa Grandeur, c\u2019est que nous sommes en régime démocratique ct ler v ée bien connue, ce or mocratique ct que, pour rappeler une pensée bie nnue, fégime doit avoir pour assise principale la vertu.Précisément parce frit les votes se valent, que le vote du plus ignorant vaut autant que cience 1 plus éclairé, l'on ne peut corriger ces écarts que par la cons- doute oo plus srupuleuse de sa responsabilité.\u2014Nous pouvons sans foi et xercer à tort notre droit de sufirage, et nous tromper de bonne toutes ans, le savoir sous l'influence de vieilles erreurs.Malgré cela Voter il faut penser qu'il y a quelque grandeur dans le droit de toyen u que dans ce bulletin de vote se trouve renfermée pour le ci- définiti Ne part importante de sa destinée.C\u2019est lui qui prononce cn nitive sur le bien ou le mal qui peut lui arriver.\u201d i cœur de ais Si sages feront sans doute le profit de ceux qui ont connais \u20ac bien remplir leur devoir d\u2019électeur; d'assumer en .pleine ce droit de de cause la responsabilité qu' il comporte.Mais pour que surtout c suffrage soit exercé comme il convient, il faut encore et peuple soie ce orateurs politiques qui catéchisent actuellement le rité des faites a la hauteur de la tâche, ct respectent à la fois et la vé- politique aits ct la confiance de leurs auditeurs.Les problèmes de la popu, ont déjà assez difficiles à saisir, ct la campagne d éducation l'opinion ey courte pour qu'il soit tolérable d'égarer cyniquement pouvoir.Publique dans le seul but de capter des-votes et d escroquer Je Joseph.Barnard.\u2018 ee : , \u2018\\ LA MODESTIE A L'EGLISE .[} fe, guerre aux Loi- \\ entrée ie ves à l\u2019église est Covelle par a ans ie phase nou- yn de d'Année Fainte dose \u201cTecteurs de pélerinan side its di sant \u20ac pe crinages, les averlis- Que toute femme dont la Loj- On\u2018eroil savoir que celle cireuluire it été expédiée sur Ja volonté expresse de Pie NT.Les règles-ci- dessus preserivent que les femmes soient In tête couverte, des.vêtements opaques, Ales jupes nssez ME serait chassée des \u201c\u2019églises: |au+bas\"du-\u2018conde.\u201d ig es de conformerail pas aux |longtics, des - corsages™ fermés au Le, modestie.posées\u201d par \u2018le|cou- ét; des manches ; descendant LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 13 OCTOBRE 1925 (Suite) , ler septembre.\u2014 Nous accompagnons en esprit au pied des autels, M.et Mme B.Bourgeois qui célébrent leurs noces d'or.Madame Bourgeois, Flore Beauchemin, est uucélève de 1868.M.Bourgeois, ancien zouave pontifical.a vécu sa devise: \u201cAime Dieu el va lon chemin\u201d.Les jubilaires rendent grâces au Seigneur et toute lu ville avec eux.Sr lgmélie du Sacré-Cœur, Léanile Caron, élève de 1866, célèbre son cinquantenaire de vie religien- se.au couvent de la Providence, Montréal.Te Deum'laudamus! 14 septembre.\u2014 Exposition dn Suinl Sacrement en union avec Montmartre.Pendant cette adoration diurne et nocturne, le chapelet se-dit à toutes les heures et demi-heures.: , Nous avons une intention pur- ticulière pour M.et Mme N.Godin.Nos vaillantes élèves, Lücille et léstelle sont conviées au banquel donné en l'honneur du vingtième anniversaire.de mariage de leurs hous parents.Félicitations \u2018et longue vie! 16 septembre.\u2014 Notre vénérée Doyenne, Mère Saint-lédovard, prend son essor vers le cie.Elle avail quabre-vingt-qualre ans dont soixanle-six de vie religieuse.Sa santé élait bonne.Le LE, ellecent un dérangement d'estomac el garda le Hit.Par prudence, M.l'abbé Bérard, aumônier du monastère, lui donna l'extrème-Onction, mardi soir.Le lendemain, à quatre heures du matin, elle s'éteignait tranquillement.Nous pleurons el regretlons cet le fervente religieuse, bonne, priante, gaie, douce, aimable.Une prière, s'il vous plaît, pour le repos de son dime.21 septembre.\u2014 La retraite.Elle sera bonne, garantie par le R.P.Prédicateur qui épelle son nom GARANT.Voici une ger- he de pensées cueillies dans ce jardin fermé.- oo La retraite doit mettre de la lumière dans l'intelligence, de l'énergie dans la volonté et le pardon duns le cœur.Programme de vie de la jeune fille Elle doit être sérieuse, pieuse, studicuse.Plus tard, elle sera sérieuse, pieuse et lahoricuse.La terre esl un grand calvaire où tous nous devons être crucifiés.Se sunctifier c'esl se erncifier.Toute la valeur morale d'une jenne fille, c'est son espril de sacrifice.Lit vie est une mer orageuse, ct pour en faire la traversée, il y a différentes lignes.Celles qui soul dans le célibat font la traversée .\\ .dans le vaisseau La Sainte-Ca- therine.Un moyen infaillible d'assurer son salut el de se prémunir contre les accidents si fréquents de nos jours, c\u2019est de prendre l'habitude de faire, chaque soir, avant de s'endormir, un'nete de contrilion parfaite du fond du Geir,\u201d \u2026 Le travail est\u2019 une loi péniten- ticle.Saint Pail conseillait de couper lés vivres AUX puresseux.Les facultés se dévéloppent par le travail; s'immobiliser c'est\u201d perdre ses forces, au point de vue physique et intellectuel.Avec de l'en- Lraînement, du travail suivi, les Lalents médiocres fônt-des merveilles.Les saints élaient des bourreaux de, travail.Jeanne d'Arc, qui fut une travailleuse extraordinaire, avait pour devise: \u2018Vive Labeur!\u201d La femme laborieuse est un (résor.La suipit Vierge est toute puis- sunle, Loute bonne, L'amour, l\u2019han- nenr el la reconnaissance obligent.Notre-Scigneur à Loul accorder à sn Mère, mieux que Salomon à ln reine Bethsabée.Bernadelle disait un jour à une enfant qui fui avail fait celle question: \u201cVous avez vu ln sainte Vierge, dites-le- moi, est-clle-hien belle ?La voyante, toute émue, s\u2019écria: \u201cOh! la sainte Vierge, elle est si belie! lorsqu\u2019on l\u2019a vue, on voudrait mourir pour la revoir.\u201d Un autre moyen de persévérance est la confinnice-dans le prêtre.On peut se pisser de bien des choses ici-has, on ne peut se passer du prêtre.Le prêtre aime votre âme, parce qu\u2019elle est ce qu\u2019il y a de plus hea, de plus digne et de plus noble.Lasprière est la grande arme de la persévérance: c\u2019est la.fronde de David capable de lerrasser Lous les Goliaths_u- + Mais plus que tout ayez la con- fiarice.Quand tout croulerait autour de vous et en vous dans, un ne- perdez pas: confiance et-con- Cahier Ursulinien tremblement/dé:terre formidable.ve de 1877.nons adresse lu carte mortuaire de sa fille Gabrielle.Après up brillant cours d'étude.a la Présentation de Marie, Saintde Saint-Hyacinthe.Au bout de six mois, la maladie 'obligen & rentrer dans sa famille.Sa mort arrivée le 6 juillet ressemble à celle de Thérèse de l\u2019enfant-désus, sa sainte de pré- direction, dont elle tenait l'image sur son cœur, \u2018Son billet d'entrée au ciel était de\u2019 première classe, n'est-ce pus 7° écrit Rolunde, son amie intime.dans une biographie touchante publiée par Le Devoir.Madame Fortier nous rappelle cette phrase de sa Gabrielle quelle « constamment à lu mémoire: \u201cJ'aurais tant voulu mourir reli- gleuse; mais je suis contente lout de même d'être entrée au couvent pour apprendre à bien mourir.\u201d Celie mère chrétienne ajoute: \u201cD'un autre côté, je suis heureuse de l'avoir eue avec moi pour la soigner cb êlre témoin des sneri- fices qu\u2019elle faisail si généreusement.Au départ du cercucil pour l'église, Loutes les marches de l'es- ulier étaient couvertes de feuilles de roses venant des magnifiques tributs floraux reçus.H n\u2019y avait pas une feuille verte, Loules des roses comme elle en avait Land donné à la petite Thérèse\u201d.Nous avons prié pour lu chère victime, religieuse de cœur.Des messes de Requiem ont été'adites dans notre chapelle, pour le repos de son âme.29 septembre.\u2014 Lugcénic Lelaidier, éleve de 1914, sollicite les prières de ses ancieunes maîtresses à l'occasion de sa vêture, chez les religieuses de l'Hôtel-Dieu du Sa- cré-Cœur, Québec.2lle se dit heureuse duns sa vocation de Salus infirmorum.Comme souvenir de fl'iale reconnaissance envers son Alma Mater, cle porte en religion le nom de Sœur Marie de la Nativité, eu mémoire de la vénérée Mère Supérieure qui l\u2019a reçue.enfant, au Pensionnat.À la petite Sœur Morie de la Nalivité.nos vœux de hon- heur et de persévérance.| Félicitations à Mademoielle Berthe de Blois, mariée à M.Tousignant: à Mademoiselle Eva Curignan, épouse de M.Armand Langlois; à Mademoiselle Héléna Paquin, épouse \u2018de M.C.-Ed.Brisselle.Ces mariages ont élé célébrés en ville.A Samnt-Prosper, le 50 seplembre, .Mademoiselle Aldén Trudel épousait M.Jules Massicolte et M.Raymond Trudel, Mademoiselle Cécile Massicolte.Nos prières se sont unies-à celles des parents et des amis pour appeler sur les foyers qu'ils vont fonder d'abondantes bénédictions.Nous pleurons avec Sœur Marie- Tmelda la morl de si mère, Madame Honoré René, décédée à Sainl-Léo- nard d'Aston, âgée de soixante-hnil ans el dix mois.Malade depuis longtemps, cette fervente chrétienne « souffertiaver une grantle rési- gation des douleurs crucifiantes qui n'ont pas manqué d'embellir sa couronne déjà riche en mérites.Au revoir, chères anciennes élèves, à ln fin d'octobre.LES EFFECTIFS \u201c\u2014 FASCISTES Dans un rapport à M.Mussolini, M.Furinacei donne des précisions intéressantes sur les clfectifs ae- tnels du parti Fascistes.TH y n acluchlement, en Italie, 9,000 \u201cfase\u201d avec 700,000 inscrits, sans compler 500 \u2018fasci* f'é- mining -qui groupent 24000 adhérentes, 16 légions d'avant-gardes avec 90,000 membres et 18 légions de \u201cbabila\u201d boys-scouts avec 70,- 008 membres.A'côlé de ces organisations politiques adhèrent 16 légions d'avant- garde-avec 1,800,000 membres el ime Fédération des marins, qui sérait.selon M.Farinneci, (rès prospère.Le fiscisme administre, en.outre, 6,817 municipalités et GS départements sur 72, L'Associntion des cheminots fascistes compte 80,000 inscrits.LL - XAu Congrès pour la protection des forêts nationales, qui vient de se tenir à Cumpobasso, M.Belluzzo, ministre.de l'Economie nu tionale, a, annoncé la prochaine création .d\u2019une- milice forestière fasciste comppsée d'éléments locaux\" et chargée d'assurer la police des bois \u2014S, 15C; | -Le droit el le, devoir soni.comme des - palmiers qui, ne.portent pas David, Gabrielle entraau -Novietait |! sants.Sr Adéline de la Providence de {semblaier LA FETE PAROISSIALE DE STE-URSULE Un seul homme suffit parfois à illustrer une paroisse.Quand il est- de bonne uscendance, qu\u2019il à de l'énergie et du cœur, que par son travail, ses Lalents el sa culture il a conquis dans la sociélé une place dominante, son prestige, sa gloire et l'éclat de sa renommée rejaillissent sur son pays natal el en ae- croissent la célébrité, Que dire maintenant quand une paroisse s'honore non seulement d'un citoyen éminent mais de toute une famille remarquable el qui a fourni à la sociêlé des membres de grande valeur, des apôtres de la parole el de ln plume, de sujets brillants qui la servent avec distinction el dévouement dans les carrières les plus nobles et.les plus importantes, duns l'enseignement supérieur, dans le sacerdoce dans le journalisme, en religion cb.dans l\u2019agriculture.- > Tel est le cas ct le bonheur enviable de la paroisse de Ste-Ursule qui se glorifie à juste litre de comp- ler parmi les siens la Famille de feu J.-B.Magnan à laquelle appartiennent Messieurs J.-C.Magnan, inspecteur général des écbles ealho- liques de la Province de Québec, Aristide Magnan, curé, écrivain el auteur de plusieurs livres intéres- Montréalmille se réunissait à Ste-Ursule duns, G.Laquerre.Quelle ne fal pas notre joie de les revoir si nombreux si dignes et si ultachés à leur place natale! les entendre successivment, Ml'abbé Aristide Magnan duns son sur la famille, exprimer de si benux el si nobles sentiments à l\u2019égard de |.Patrie.ni Oui ces distingués concitoyens nous onl fail passer une agréable et patriotisme ct de piélé filiale ct prouvé que nous avions droît de nous cnorgueillir d'eux.E.L.FANTAISIE Je ne sais dans quel langage el avee quelles paroles suaves el naïves les bonnes mamans, apprennent à leurs enfants In\u201d naisgunce d'un enfant soit éhez lé ob 8 Pacer de la \u2018sorle jusqu \u2018à ce qu'elle puisse atteindre ln feuille opposée, On peul voir: aitisi, côte 1 côte, formant, sion du naturaliste Bugnon, des sortes de \u201cdentelles vivanLes\u201d jus-| qu'à 20 chaînes parallèles \u201cde 6 & 7 fourmis chacurie.Il ne faudrait pas érpire.cependant que Fens! aide \u20ac dors sanisalion soient toujours, aussi parfaites.Dans d'ajgitalion\u2019 \u201cque.nous surprenons autour d'une fourmilière ily.a énormément dé suile par d'autres ouvrières mieux, avérties., Une seniblable incolié- rence\u2019 s'observe.dans.1671 Lratisport des\u201c fardeaux.* Où * pourrait\u201d être commun cl subit que celle! coo- voit une \u2018brindille avancer .slen- HY péri tion se manifeste de ln.fu-|téinent sous les efforts, apparen- con lu plus étrange.\u201cLorsque.ment concerlésifd Spliüsieurs four- Tes.\u201cAnnoma\u201d, fourmis chusseres- émis; mais \u2018si l\u2019on s'avise de- Faire lâcher \u2018prise à, celle \u201cdes Tourmis qui.semblent à pousser ou is'apers coil que\u2019 Tobjét : progresse | \u2018coup.plus vite!; Cela\u2019 Lient ! à que \u2018cluique out ièrfe ire.l\u2019oblet à \u2018elle comme si velle, All: 3) aussi les porteuses müluellerient \u201cairssi les: swident._ « Ce dernier exemple 'montre-com- bieñ it Faut être \u201cprudent lors- \u201cqu \u2018ont est lenlé \u201cHe.inparer-\"ln vie Dsychique \u2018 des insectes à celle \u2018des \u2018honmmes.- Dans le animée.\u2018soumis-/à l\u2019instinét, nous voyons|R Ces mines \u201cAnnoma\u201d , ins suns cesbe'sle imerveilleuy.côtoyer]| qe diverses espèces Lropicules, | l'absurde, l\u2019ordre - voisiner le \u2019gaspillige et\u201d l\u2019incohérence.- 8 Pintelligenée fouënit- ln- plus \u2018bel- \u2018le.solulirn de, Padaptation: a me de Ta, vie, l'ébserva- N tl res, \u201célrin tone TAL sion.ein iminorgées fh : \"nu qi is sent.les \u2018grandes, ciilicrs,.est-il.pa i\u2019 5 nie vieillard: \u2018décrépit sur Ceux \u2018qui se Laille |* d'une.de se Compagnes enlre ses |.ivatil, l'expres-| ; \u2018qi ce > que, le lessus pilihich inutile el devait- \u2018être Teele en-| 7 tenté de -s'extisier - lorsque Von Bt ouivent.qu oll ; \u2018domaine 8 | nin, nous iysprend, | i | qu ll I dont Kids a: A, 5 ; FE 9 Ge Quin Sort ii her RRA) Hpi Ÿ, ° set \u201clum idvess nie; re.Nai) uit:des dép 1 toilette?Leu \u2018de ios! *CeFque donnie.A des nets dés iv Porphelin ?mais les\u2019 | seut vers: le ciel ce Frances el leurs *jgémissemienl font:ils \u2018 \u2018pus néce rene Combi pens, \u201ci des plaisirs i inallièmes qui seZfont Sebtirsji que sur les enfants éL Jes pelils\u2019e fants de ln \u2018 dérnière fend: Si on emplayil lenir nos établis min din, ne sortil-Gn pas.Su i di ciel, \u201cel plus liéureux sûr ln Ler re Tw i wo LE \u201cMer: Bourget ; 1 tasse de pus Mie hich 2 cuillérées :à soupe \u201cde; Bei 2.cuillerées\u201d à soupe.se, tillon laïc: * i 2-3 de Lasse deho 2 jaupes d° \u2018œufs, 2° cnillér °1 (guiller de,pe \u201cSeb et boièr A ago Faites une sie Yo e hire - | ln fariic, \u2018 jaunes d° els, huitids et lds\u2019 clin soni hens le, persil el-failes rely idir le mélay ge.Lt i Laven juiilles « \u2019huflres,.mélicige, \u2018supous : nile aq : Toi i) i, a Gr 5 Blles-Ponmes = To tid ax: Poissons ARS = as ANN, Cu ll Bclangét / Venez examiner:la \u201cune ous a \u2014 \u201cNous\u201d sominics: cn: «position nine, ?chauffan au ¢ \u201ca au \u2018bols\u2019 \u20180 Rs vip 8 m eoneteuctiôr cette Sore ai isc.ht \u2018air: \u2018chaud, absolument es EE jé, \u20ac Construite: Pe sect SATIS PERTE TI i i vous \u2018êtes wr ve Sas XS ; TION VITALE \u201cdent\u201d des conditions de son exis- budget.cs; let Québec trie dé hoursé, dunsl'es- pect de\u201d \u2018quinze ung, sus, 000,000 améliorer, ct en- ,:Noûs 6,000 milles de chentin Di montant cité \u2018plus 5 1000, 000 auront éLé puyés uelion.proprement dite.J \u201cles $5,000, 000° puyés\u2019 pur 5lës/niunicipalités nyce leurs pro- \" \u2018fonds, et le coût de construc- des routes, culeulé sur une c \u201cde quinze ans, est de $8,- du mille, Âvec l'entretien réparation, chaque mille de bonne route nous: revient à $10,000 du\u201d nille en moyenne.its a rappeler.LL automobiliste \u201cdoit se rappeler file les cent ou deux cents milles 5 oute qui \u2018il \u201cparcourt dans une journée \u201cont\u201d exigé des années de - Atrivail el coûte un million on deux \u2018millions \u201cde: dollirs.\u201cC'est un eu- ii jourd\u2019 hui: ne peul se passer des rou- tclincun, en est responsable.: goüvernement\u201d \u2018les \u201centretient, \u201crioré.; - siquiFpar,l usage\u2019 p) ns ou\u2019 moins rai- sonnuble\u201d \u201cqu\u2019il en fit, détermine la\u2019 anis d\u2019entretien.eL de réparn- tion: Que chaque aulomobilisLe ses rappelle ces faits.1! prendra pls rapidement conscience, de sa 8 vec leg le gouvernement, loûre réseau\u2019 .des grandes routes sera, \u201cpratiquement Lerminé, en ce ifconcerne du\u2019 moins les.routes c gros \u2018de In \u2018construction güeur totale de 3,100 milles, il ne stern - que quelques milles envi- \u2018tretien et\u2019 li réparation des roules unélioreés constiluenl aujourd\u201d hui Étâche,-principale : du ministère Bien que la construe- oit.plus: active que jumais, il lésormuis consaèrer plus de \", certaines.uméliorätions tdditionnélles aux routes.déjà cons- lioritions: out.pour -obfaire \u2018disparaître les angles, |L du ine ftçon, générale \u201cdroits\u201d \u2018dungéroux- Se .+ mei es : bons \u201cthemins, il y n qu ans, Lout.\u201cétait à fuire en ait\u201cde \u2018voirie.11 fallait donner sans: délai \u2018à ln circulation les roues\u2018qu\u2019elle;exigenit déjà.Ces routes furent- construiles partie par le rouverncment lui:même (routes \u201c provinciales): et\u2019 partie \u2018par les mu- \u201cnicipuilités La circulation d'alors éjil.plus pic \u201c\u2019suffisante*pour .jus- l'amélioration\u2019 des - \u201con oh hi \u2018était.ourlant: pas.ce \u2018qu'elle\u2019 est 405 p ; SA ip it\": \"Letrègne de l'automo-| ibile\u2019 mmengiil a peine.La cir : culation, méme sur nos routes les 3 réquentées, : n'étais pas le ne: de ce qu'elle esL aujourd'- :Celn explique pourquoi cer- s.améliorations de détail sont \u201cdevenues nécessairés qui pouvaient \u2018être-rémises à it plus tard, De plus, \u2018duns le.cas des\u201d routes régionales comiiiencées par:les municipalités, \u2018a dernières avaient pus les ; \u2018moyens de consiicrer des sommes i les amélioralions Pucispersubl t it situation n'est £5 chemins lo: rein est elie) le \u201ccir- Jeiilation: actuelle avira \u201cprobable.nt double: \u2018dans cing autres an: técs.\u2018 Les cridroits dangereux -doiven! Smainterant: disparaître.: whe nn inistère.de livsyoirie wf \u201centrepris ire \u2018disparaitre: les courbes.trop \u2018les \u2018angles .droits, »prochés les ponts rucé, des Joules: pu 0 i: onibles 025 tod: auront été vérnement de a vons|- s inconvénient, il y n dix ans,| tence et de celle de su famille.S'il \u2018esb> suffisants; il> pourri vivre, convenablement;.s'il -ne d'esta pus,.\u20ac sera lu.misère, fonts june Morel, portion plus ou moins grande, seul-être l'appel à le charité pu- oique- \u2019 Le salaire n'est évidemment pus lu seule chose qui inléresse l'ouvrier.Les conditions matérielles, hygièniques cl.morales, le nombre d'heures, du travail reçoivent égu- lement son attention eb doivent aussi préoceuper lu patron.Mais, somme loule, c'est ln ré- inunéralion du travail qui vient ordinairement en cause dans les conflits entre employeurs cl on- vriers.Il est rare qu\u2019une question de suluire ne soit pas en jeu dans une difficulté quelconque entre les deux parties.C\u2019est que lu vie est le plus précieux des biens et que le salaire est le seul moyen pour l'ouvrier des\u2019 assurer une subsistance à Loul le moins convenable.L'union professionnelle aide puis- sumiment le travailler à faire monter à un niveau relativement raison- ne, l'opinion lui a rendu des services incomparnbles.Pour s'en rendre comple, on wn qu \"a se de- is cé n\u2019est pas lui qui \u2018les dété-Tmander jusqu\u2019i quel point l\u2019exploi- amour que, C'est\u201d de public voyageur [Lalion de ht main-d'œuvre n'en se-| depuis, je ne\u201d l\u2019ai pus pérdue! rail pus rendue, sans l'existence des unions, puisque, malgré elles, on qutintité et le coût \u2018des Lravaux [réussit encore à bu pratiquer dans venirs: plus d'un domaine.C'est \u2018que la notion de la justice niturelle et chrétienne est pour ainsi dire disparue des consciences.possible en donnant le moins qu \u2018il peat.Il n'y à que la force de \u2018organisation, ou l'avènement de circonstances incontrôlusies, comme la rarelé de la main-d'œuvre vrage, pour forcer la main du pu- tron.Quand ces circoustances sont, renversées, c'est-à-dire que les ou- le \u201ccomposent actuellement.vriers choment, que In production |¢ a décliné, on ne se contente pas| t'épuisé, puidque, sur: une lon-|de renvoyer les ouvriers, ce qui est j inévitable dans une.certaine meso- re, mais on spécule en outre sur le besoin.Quoiqu'il en soit, qu'il y ail beaucoup ou.peu d'ouvrage, que les unions existent - ou n'existent pas, la justice exige que le salaire ~ élevé pour le sustenter.\u201cQue le patron et l'ouvrier, dit Léon XIII, fassent done tant el -de.Lelle convention qu il leur pluiraz.qu'ils tombent d'accord notamment sur souûrbes *.Lrop prononcées, et|le chiffré du sulnire.Au-dessus dela seule douleur vraie de ok Agus, les, en-[leur libre volonté, il est une loilgue vie\u2014un jour, ma mère m'em- de justice naturelle\u2019 plus élevée ct plus ancienne, à savoir que le sa- lnire ne doil pas être \u2018insuffisant à faire subsister l'ouvrir sobre ct cessité, ou poussé par la crainte d'un mal plus grand, l'ouvrier acceple des conditions dures, que d\u2019ailleurs il ne peut refuser, parce qu'elles lui sont imposées par celui qui fait l'offre du travail, il su- justice proteste.C'est l'inobservance fréquente de cele loi qui est cause.de lant routes, {de nalentendus ct de luttes duns|AUe le monde du capital ct du travail D'où l\u2019on voit que la question.du: salaire n'a .pas précisément |.pour base le caprice de i \u2018employeur ou les cironstançes: qui peuvent |.favoriser su spéculation sur ln main-d'œuvre.Henri Lessard.(Le Droit)\u201d d\u2019 exemples du Lrovail fail par le ministère de ln voirie pour la disparition des endroits dangereux.Les\u201d noms de quelques endroits familiers aux uutomobilistes suffiront à préciser la nalure'et l'importance des améliorations déjà fni- tes.Cilons entre autres le coin Douglas, i Napicrreville, sur lu route Edouard VII, que le département fit disparaître en 1922; Vendroit de la route Moutrénl-Québee, à .Deschambaull, connu sous le non de \u201cCoin de la Mort\u201d, «dont l'amélioration définitive, \u2018 en 1024 exigen=des travaux, considérables de Lerrassement et; l'élargissement prenait; presqu' \"à vatigle.droit; le redressement de ln route: Montréal- Québec an \u201cpont - Belisle, à Lache- | vrolicre,.\u201cqui \"nécessitil celle année.«| li: cons Lruction, d'un nouvenn pont le \u2018redressemént des approches dus \u201c| pout de Butiscan, en 1925, sur.ln mênie.Joules; le redressement) de li}: route \u2019 :Montréal-Toronto sur - l'îlé Pe errot aux approches du pont G u- e [lipéuilt;.\u2018effectué cette unnée gn: {lenient qui-fuit: disparaître\u2019 trois [angles droits; le redressement nc- Luellément \u2018en, conrs;à mi-chemin \u2018entre Sherbrooke \u2018\u2018et\u2018: Brompton: Sherbrooke \\ La \u2018question di wali chin le A travailleur, en est une qui est ; vitnle, C'est \u201cue du sulaire-dépén- le celui qui Lravaille soil assez |\" bit une violence contre tnquelle.La |.d'un,pont dungereny gue! | lu-roule| | mortalité.On\u2019) pou VN LA PAIX are Sar le rivage où le vent, souffle, où-le floV vienL\u2018mourir, s'élève une maisonnelle bien pelite, bien pauvre, mais bien paisible sur laquelle l'as se repose volontiers.Elle est si'loin du bruits elle est si gracicu- e | senient entourée de plantes fleuries.: C'est In muisonnette ; du : vieux infin qui vil là, supportant, avec paix ct dauceur, les .quelques années que le bon Dieu lui Inisse.Pendant le jour, il sé fail pécheur; ile su barque et ses filets; el, le soir, il s'assied en face des flots, se lnissunt aller \u2018à ses souvenirs.C'est là que j'uime à le surprendre le regard étendu loin, là-bas sur l'océan, el les lèvres doucement entr'ouvertes comme s \u201cil par- Juil el s\u2019il écoulnit.Sa vue me repose, et de ce visuge bruni par lu mer s'échappe comme un rayon de puix.Un jour, je lui disais: Comment se fait-il que vous, pauvre, vous viviez sans désir cl suns crainte ?Que vous, seul, vous à qui Ia mort à tant de fois brisé le cœur, vous puissiez encore sourire?Où donc avez-vous appris ce calme, celle sagesse, celle résignalion, cetle paix?\u2014Oh! me dit-il, er brantant ln tête, ce calme, celle résignalion, \u2018que nous ne dévous pas per- nable, le chiffre de sa rémunération | celle paix! je n'ai jamais appris -déprécier.* Persoine.\u2018au-|et à l'y maintenir.Dans ce domui-|celn, je l'ai, :Jopjours eu, toujours! Quand\u2019! jetuis, pe il, ic, me sen- lais aimé\u201d de inj mere cle e es pres d'elle.50) $,l'inflnencé de\u2019 soi 1 Lui'est \u201cvenue \"hi paiss \u2014Oh!\" vous \u201cl'avez oublié peut- être mais rappelez- vous vos sou- Aviez-vous jamais peur?pensiez-vous que jumais quelque chose ne manquât quand vous étiez près de votre mère?\u2014Mu mère à moi, elle avail une he él: coopérert plus|Chneun cherche à obtenir le plus | manière de m \u2018embrasser eL de me dire \u201cMon enfant\u201d, qui me suffi- sail mieux que tout, qui me pro- meltail Lout, qui me rassurait sur Lout.Avec celle! mais rien à craindre, rien même à désirer, j'avais Encore une \u2018année de travail, eLfou un surcroît extraordinaire d'ou-| tout.Quand venail un chagrin el que, lu voyant un peu Lrisle, je m'appro- hais, les yeux gonflés de Inrmes, elle me disait: Laisse, mon enfant, ¢ vais chez le bon Dieu qui est ta nière à moi comme je suis la tienne; el elle allait se mettre un Tonia, améliorer en.1926.\u201cL\u2019en-|saluire de ceux dont on a encore|MOMent à genoux, puis fevenait sourianle cb me disait: Le bonj \u2018Dicu ct bien bon.\u2014 Comme Loi, mère ?\u2014Oh! plus que moi, parce qu il aime davantage: c\u2019est notre mère à Lous deux! Et elle m'embrassait.EL ces denx mols: Ma mère; le hon Dieu, n'en faisaient plus qu\u2019un pour moi.Comment ne pas resler sans inquiélude.Un jour, j'avais dix anus\u2014lnis- sez-moi pleurer un moment, c'est ma Junbrassent pour la dernière fois, me dit avec un accent qui relentit encore au fond de mon cœur après plus de soixante ans: à Voublic pas rsque ful \u2018inauguré le mouve-[honnête.-Si contraint par lu né- que le bon Dieu est ta mère; Loi, sois son enfant.Non, non, ma mère,\u2018 je ne lai pus oublié, et c'est cette parole toujours vibrante, là, qui wa ton- jours soutenu, Loujours rassuré, Loujours consolér Gabe Ie.Pauvre, mère! ir\u201d me semble qu\u2019 dl'amour qu'elle dvuit, Pour\u2019 mai et dieu , devenait\u201d Féellement \u2018et matéricllement nil, mère.Hern.eu La Bourse Max, Fermet.Abibiti.G8 à 6N Atl.Sugar .32 7-8 3216 à 34 Bell Tel.13114 ofd.à 14134 Brompton .28 ofd i 2284 B.E.S.C.8014.s0al4 B.E.S.Qnd I\u2019: 8934 ofd à 8 5-8 Br.le.84 781-80 Y C.M.&S.246 152 1-8 à 3-8 Can.Ca.oss ofd a 107 C.st.C.1974 124 à 18 C.SL.Pfd .5646 à 575 Can, Car.gif ofda +l D.U.Rail.2 bid Dom.Br.97 64 Dom.T.\u2026.88 88 à La Laurentide 7814 7816 à 70 Monl.l>.21814 2177-8ù 216 Nut.Br.Gils 6344 Price Bros .4844 48ù A Sh.W: & P.16714 ofd à 167 Steclof:C.92/4 à 4 SteM.P.820 80a82, Sp:R:Bfd 11414 113} dlls Sp: R.Com.So] 98 hid Wayag.56 458 Winn: El.\u201c4644 +6 à 47 Asbestos.1414 D2L4 à LG BIC.Fish, .EY U3 1-8 à Lé Alconal.18 ofd à 15 LA POPULATION DE L'IRLANDE EST DE 3,163,000 Dublin.\u2014 Des \u2018chiffres officiels \u2018qui viennent d\u2019être publiés donnent, une; population de 3,168,000 fat 1 Etat-Libre \u2018d'Irlande.Il ya eu:tin' déclin dans lu natalité et lu 'n pas encore \u2018pris dans: \u2018REtat=Libr gny a le avait.donné, zut, Don\u2019 Dien\u201d lout : L'ouverture de lu Jigue d de Quilles Li ; Salle- Luviolette, avec tout Je ritiel requis en pareille\u2019 solennité.Après le discours\u2018de M.l\u2019âbbé Chamberland, sumonicr des Syndicnts Catholiques et .quelques morceaux de fanfare les parties commencèrent.\u2018 La solennité des circonstances ivait créé un peu de nervosité chez les joueurs et c'esl ce qui explique que les nouvelles recrues de In Ligue n\u2019ont pas donné leur vraie mesure, Les vétérans, avec leur Grande expérience des joutes corsées, furent à ln hauteur de lu tâche et gagnèrent laut la main.\u201d M.Fortunat Fournier, le vétéran des vétérans se distingua particulièrement par son.jeu sûr cl précis.; Voici le détail des parties.LAVIOLETTE 174 161 199\u2014512 198 203 180\u2014381 169 136 139\u2014AIT 175 156 157\u2014488 190 139 184\u2014513 Lambert.Betlez.ce [éroux.Gagnon.Fournier.RI 906 795 830 2531 \"OUVERTURE DE A LIGUE DE QUILLES A | LA SALLE LAVIOLETTE de ln Cité s'est faite\u2018 hier soir àf Chevalier de Colomb i 1 \u201c|! Gélinas.oon.150 144 153\u2014447 180 150\u2014414 148 125\u2014428 142 134\u2014428 Alarie.« coon me 120 Monet.155 Buisson .152 Jourdain.141 180 174\u2014405 724 743 745 2212 Imprimeurs Letournenu .138 185 111\u2014403 H.Robert .104 104 138\u20143846 Bergeron .155 132 120\u2014406 Champagne .157 172 142\u2014471 Héroux.168 139 210\u2014517 740 682 721 2148 Saint-Philippe Bellefeuille.174: 125 131\u2014450 Lajoie, J \u201c100, 176, 126\u20141492 Ouellette .176 128 157\u2014461 Marchand .177 190 167\u2014534 Rochcleau .\"182186 128\u2014496 se 4 42 598-805, 709 GH?004 L'ABOMINATION DES LOIS LAIQUES M.Xavier Vallat dénonce ainsi l\u2019injustice révoltante des lois laïques contre les Congrégalions reli- gicuses de France dans le Nouveau Siècle de Paris: \u201cl\u2019école communiste de.Bobipu être perquisitionnée: inuist elle m'en est pas moins ouverte, el on continue à,y enseigner les moyens les plus sûrs et les plus rapides de fuire sauter lu société ! tout i actuelle.- + ; LE : Ce lle ; \u201cPur contre, le vicuire dé Chan gé (Mayenne), qui s\u2019est permis de donner des leçons de\u2019 latin à deux enfants qui se destinent nu sacerdoce, a été illico jugé él condamné! \u201cL'instituteur Lebliye a pu col- Inborer à la Gazetté, des Ardennes; ine institutrice \u2018 a pu être condamnée pour propagande abor- Lives ils n\u2019en sont pus pour cela déchus de leur droit d\u2019enscigner.Mais si le RP.Bourgade, le flambeur de 28 drachens, n'avait pas préféré aller >mourir en Océanie\u2019 parmi les suuviges, qu \u2018il était retourné évangéliser, s\u2019il + avait voulu ouvrir en France une école d'avintion, il risquait Simple ment 10,000 fruncs, d'amende ct deux ans de prison! \u201cToutes les garces de France et de Navarre peuvent se réunir à leur gré pour se prostituer.\u201cMais si de saintes femmes décident de vivre en commun pour prier, soigner les mulades, enseigner les enfants du peuple, recueillir des aumônes qu\u2019elles porteront aux pauvres, alors c'est l'amende et le cuchol.\u201cVous pouvez prendre, donner votre bien à qui vous voudrez: l'Etat s'en moque, pourvu que ce ne soil pas & une religieuse non autorisée! Mais si ka Providence eûl-voulu que ce soit moi qui fus couché à su place le 21 juin 1925, sous les futaies de la Haute-Che- vauchée, mon Frère Jésuite (dans l\u2019hypothèse gratuite où je lui cusse laissé un héritage) n\u2019eût pas eu le droit d\u2019hériter de moi, suns faire, la preuve qu'il n\u2019était pas une per- sonneinterposée entre inon cadavre et ln Compagnie de Jésus! \u201cVoila les quelles on arrive quand on étudie le fonctionnement et le mécanisme de ces lois contre les Congréga- tions.\u201d \u2014S.I.C.abominations aux-|.LES QUILLES CHEZ « dESCDEC (De notre\u2019 correspondant) Chutes Shidwinigun, 13.\u2014 Deux groupes de Ghevaliers.de Colomb, Jes s *Radienus\u201d cb les \u201cSociulistes\"\u201d se \u2018sont renkontrés Hux grosses quilles, à leur 5 salles, jeudi soir avec le résultat gic: :les fougueux Socin- Radius\u2019 un blanchissage radical, malgré les efforts de leur capitaine L.Desmarais qui fut malheureusement le seul à accomplir vaillum- dienux,\u201d avec (rois superbes \u2018\u2019cous\u201d i son actif, a conitribué largement au \u201csuccès\u201d \"brillant remporté par son équipe.Les Socialistes, de leur côté, n'ont pas fait jmerveille, à l'exception de Bellefesille qui a \u201croulé\u201d Îe bean total de 376; mais ils ont tout de même joué suffisumment bien pour remporter sur leurs adversaires une victoire \u2018\u201cécrabouillante** RADICAUX Plante ML.92 02 B6\u2014270 .1293 110 164\u2014597 - 00 104 191\u2014334 Ladouceur T\u2026.Tourigny.Girard A.156 150 132\u2014447 Desmarais L.0173 149 166\u2014488 43 GIt 660 1926 \u2018 SOCIALISTES Bigué O., .\u2026 133, 146 16-4\u2014443 D'Aurafy J.et 144 140\u2014-467 HF Bourque R.188 162 \u2014300 Carignan C.18\u2014118 Belefeiille M.145 1490 Hoe Leclere, L.-A, .119 1.44 183\u2014446 712 716 717 2145 UNE BELLE-SOIREE Grand\u2019 Mère, 1 13.\u2014 \u2014 Un groupe d'amateurs de SU'Jeun des Chuillons ont: donné ces jours derniers dans le Manège des Zounves, un cette ville, une helle séunce dramatique el musicale qui ful un réel succès.Nl y eut salle comble ct ces amateurs ont vivement inléressé tous les au-di- teurs.On y a joué, entr'autres pièces le drame \u2018\u201cUlmann l'Espion\u201d el deux comédies \u2018Le sourd\u201d ct \u201cLau Gamelle de Dubidon\u201d, ainsi qu'une belle opérette.Les principaux rôles furent remplis dans ces pièces par MM.J.F.Parrot, Charles Parrot, G.Lesieur, Alph.Laliberté, A.Grégoire, E.Bergeron el Arm.Germain.Il y eul aussi un beau programme de chant, de musique el de déclamations.Mlle Georgiaunu Gamache, de cette ville élait au listes ontfait : subir aux impétueux |; metuL son devoër.Plante; des *\u201cRa- : Parret, Ambroise Parrot, Gérard | (De notre corre corres - Grand\u2019 Mére, 13.ri tion de lu ville est à faire ict les vieux hangars sur le Lerfuigl : iL \u2018corporation pour les rem lig pur des hangars plus Spacious plus.modernes pour age nage des voitures et outils pui cité.CHANGEMENTS A LÉ BANQUE JE PROVINCIALE # (De notre Corresp Grand\u2019 Mére,' 13, pout) Forest; Comptable a Ln Ban uw Provinciale de cette ville, doit + mous quitter sous peu pour 06.1 cuper un poste plus important\u2019 pour lu même banque à \u2018l\u2019étrais - ger, il est remplacé à Grand'.: Mère par M.Ernest Vincent, de St-Barnabé.\u2014\u2014\u2014\u2014 te, UN MARCHE HE TRES ACTIF.wi \u2018 JE Grand\u2019 Mère, 18, - \u2014 Notre mar.) ché publie fut très encombré.ven}: \" dredi dernier.Les légumes se main.tienneitt à un prix élevé.Las pata.3 Les se vendent entre $1.25 et $1 35 la poche: le beurre vaut de 45 à 59.+ centins lu livre, le lard est plutôt à: la hausse entre 22 ct 24 centins In; cr livre, mais le boeuf paraît être pl tôt à la baisse.En général les}: viandes ct les denrées sont à ns prix beaucoup plus élevé que Ie} dernier-à pareil e date.G.A.Dufresne Epicier-Licencié BIERES et PORTERS Spécialité : Bières et vi ters SILVER SPRING.Adanac Ginger \"Ale; Coca-cola, Magi Water .Eu y Téléphone À 468 61, St-Antoine, Coir Badeaux En Arrière Go Mare, Trois-Rivières piano.> RIC Occasions Exceptionnelles iC TT.IC SPECIAUX : For0 dans les Chars Usagés | Wn citi DL er 5e i sat VENFZ-FAIRE CADILLAC McLAUGHLIN n nous reste curtain modèles de CHARS USAGES\u201d ow - \u2018que nous\" vendrons a grand sacrifice ces.jours-ci.VOTRE CHOIX FRAN KLIN OLDSM OBILE | | STAR 1024-1025 Ces, chars - quelques-uns fermés \u201cee -d autres ouverts - sont en parfait état; -ils valent des chars neufs.$C \u201cAucune offre raisonnable r ne sera.Fefuséé: pi TOURING $100.CHEVROLET TOURING 4 so, au # Read Motors L Tél: 1481 Dépt.des Ventes Tél: 1482 Dept.du Service : E COIN.LAVIOLETTE ET ST- PIERRE MAXWELL $150.Ne: manquez pas ca, b Sho à ons RU Se dpi ur \u20ac So 4 .$150.TU a.su "]
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