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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
mardi 5 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1931-05-05, Collections de BAnQ.

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[" Prix d'Abonnement : CANADA $2.00 ETATS-UNIS - $3.00 Parait le Mardi et le Jeudi am 22ième ANNEE \u2014Na 94 LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 5 MAI 1931 ADRESSE: 50,RUE BONAVENTURE Les Trois-Rivières, P.Q.Casier 170 Tél.640 Le danger du \u201cBON CINEMA ™ La vogue du cinéma pose tn problème des plus angoissan(s Que sera un peuple dont la jeunesse aura subi l'influence de ces spectacles pernicieux \u2026 remède serait-il d'encourager le \u2018bon cinéma.\u201d le cinéma fa- Oui, 1vais où trouver des Glms inoffensifs pour la jeunesse.Lisez ces graves réflexions d'un éducateur expéri- pour l'avenir de notre race.milial ?menté: clles vous convaincron n\u2019est pus sans danger, et que.cn attendant mieux, nous devons détourner nes jeunes fens vers Je reviens du cinémas.Un cinéma de choix, familial of sûr.Les jeunes garçons, les adoles cents s\u2019y pressaient nembreux.Dans l'embre, je n'ai pu voir leurs réactions d'attitude et devi.sage., Lo Encore moins im je pu penctrer dans leur fort intérieur.| Maintenant, revenu chez moi, dans le rare silence d'une soirée d'hiver en banlieue, je m\u2019interrage.Et en m\u2019interrogeant j'essaie de les interroger.-()- Nous avons vu une comédie comique et une comédie sentimentale, deux films d'Amérique, Rien de pervers, rien de malpropre, évidemment : rien même de vraiment sensuel.Quelque chose de libre\u201d seule ment, américainement parlent.Et c'est sur ce \u201clibre\u201d que je médite, Le premier n\u2019était qu\u2019un prétexte à scènes amusantes: Jjongleries, farces, poursuites avee Lous véhicules.Dans cet ensemble, deux femmes: une dume, assez naïve, que courtisent deux messieurs, et le nécessaire \u201cduo juvé- mile\u201d Par la force des choses cimé- tiques, le jeune homme à peine a vu la jeune fille, qu\u2019il la veut pour femme: inutile de demander le consentement au papa' on s\u2019en va bras-dessus bras-dessous chez le \u201cpasteur\u201d du lieu, el l\u2019on revient annoncer que \u201cc\u2019est fait.\u201d I yacu, auparavant, longue contemplation de la demoiselle par l\u2019amoureux, à la porte d\u2019un théâtre; \u2018pour moi, le spectacle le plus attachant n\u2019est pas à l'intérieur;\u201d puis cunolage à deux, et la couple de baisers obligatoire.L'autre film est plus \u201ccomposé.\u201d On y rit moins.C'est.une autre présentation, plus gracicuse ct plus pénétrante, de la vie sentimentale.lei, le \u201cduo juvénile\u201d ct tout film: le reste n'est que comparses ouà-côtés.Lagrandeliberté d\u2019ou- tre-océan, la camaraderie simpliste, fail.place peu à peu à Pamour: un amour chaste mais sans obstacle ni frein, sans réflexion ct presque sans réflexe, Si l'on ne court pas thez le \u201cpasteur,\u201d on file ensemble (avant mariages, en Australie.Du moins, ici, les parents finissent par consentir.Les jeunes - gens sont presque Loujours seuls.étreintes et baisers répétés.-()- Ft, alors, je raisonne.De ces deux heures de spectacle, qu'auront retenu les garçons présents, garçons de 14 à 16 ans, assez nombreux, je le répète, dans le corps desquels frémit l\u2019adolcscence, dans l\u2019âme desquels sourd je ne Sais quel trouble émoi vers Vinnu?Car je suppose, pour ne pas avoir la partie trop belle, des types encore innocents el pus encore \u2018initiés.\u2019 Ils retiendront l'appel de la femme le plaisir auprés de la femme, l'ivresse du baiser -de la emme, toutes choses vues, OL Lorri lement suggestives.t vues comme légitimes, com- Me nomales!- Vues dans une sulle onnête, auprès de leurs mamans, donc licites.- Vues sans rien de Vraiment choquant qui puisse dres- serla concience en bataille, dene avec livraison d'âme entière.\u2014Vues souvenL, vues comme hae bituelles, comme universelles ( puissance \u2018\u201c\u2018généralisatrice\u201d du spe tacle visuel), donc comme naturelles\u2026 Chercher la jeune file, flirter avec la jeune fille, s\u2019isoler avec Ja eune fille, s\u2019enlacer avce la jeune Me, .s'embrasser, même sur les Vrès: désir apparemment inévi- » conduite irréprochable, puis- Que parents et cinéastes la leur pré- went telle, plaisir ¢minemment desirable puisqu\u2019il remplit d\u2019une évidente volupté les deux êtres resplendissants sur l\u2019écran.\u2026 d S'imagineton l\u2019état d'esprit et tsentiment ainsi créé dans le com- P'exe psycho-physique d\u2019un jeune garçon ?L'amour humain, constamment fontemplé, souvent admiré, Loufours gnvié à l\u2019âge où ce n\u2019est point es à l\u2019âge où tous les éducateurs \u2018Onviennent qu\u2019il faut en détourner tention et le désir en virant sur Jeu, le sport où le scoutisme, sur 2e travail d\u2019état ct le don de soi, Le t que même le \u2018bon cinéma\u2019 des amusentents plus sains.l'activité des jeunes! La vie adolescente présentée régulièrement comme vouée à l'up- pétit des sexes à leur rencontre, à leur mutuelle fruition., Bien! Mais pourquoi, madame, Jettercz-veus les hauts eris lorsque vous apprendrez que Jean ou Pierre ou Marcel à été vu, au sortir du lyeée ou du collège, doublé d\u2019une Jeune personne aguichante?ou lorsque vous découvrirez, oublié dans une poche, un billet galant de lu petite amie, si souvent rêvée au retour du ciné ?let que direz-vous lorsque ce cher fils, à Vos reproches cffarés, répondra paisillement qu\u2019il ne vous comprend pus, puisque c\u2019est vous qui l'avez da première conduit alors qu\u2019il n\u2019y tenaït pus tant que ça au débuts, dans l\u2019atmosphère a- moureure et capiteuse du cinéma ct lui avez, par la leçon de choses, montré comment il fallait s'y prendre?Ce n'est pas impunément qu\u2019on dénoue dans l\u2019inconscient ct puis dans le conscient les liens providentiels de l'instinct sexuel.Cur le problème et là Je vous entends: ny a plus de jeunes! Nos gare n° vivent dans une atmosphère publique où tout se dit, où quasi tout se voit.Ne vaut-il pas mieux les familiariser ave ees cheses,\u201d les y habituer si bien qu\u2019ils en deviennent immunisés ?Oh! madame! Suns y penser, vous repronez à votre compte le grand argument des nudistes.\u201cIh! disent-ils, nous .ne sommes impudiques que parce que nous tvxagérons la pudeur.Familiarisez vos enfants avec le nu, vous les immuniserez contre la recherche miladive de la nudité.Blasés par l'habitude, ils n\u2019y verront plus rien de mal.\u201d Sophisme paien, qui oublie simplement et le péché originel avec ses dépôts de perversité, ef le fait universe] de la concupiscence irrassasice.Modestie garde de sens el.des coeurs\u2026, disent les moralistes.Distractions diversions- mé- thede de substitution, transfert de l\u2019imagination sur les voies de garu- ge disent les psychologues.Aux cinémas: rôle de substitution que de maintenir l\u2019attention du garçon sur ce dont il doit se ga- vert Périlleuse distraction que de l'obliger à voir, à subir le charme de da tentation! Etrange garde du coeur, s\u2019il est hypnotisé sur la satis- faetion du cocur! Et je médite le cas d\u2019un garçon net.de corps et d'âme, ignorant des réalités charnelles de l'amour, ussaini périodiquement par Pleucharistie, dressé au vouloir, soulevé vers l'idéal.Cas ratissime! It les autres?Les nerveux, les héréditaires, les fribles, les demi-chrétiens, les \u2018Yrordains,\u201d les Fterre à terre,\u201d les initiés précoces ?\u2026 ; Plus un garçon fréquente le cinéma (familial, n'est-ce pas?) plus il a besoin en contre-partie d\u2019une mise au point \u201csentimentale\u201d el \u201cvolontaire.\u201d Cela est évident.Or, du seul fuit qu\u2019il fréquente le cinéma, il est à parier qu\u2019il est d\u2019une famille où cette mise au point n'est pas faisable.Ceux qui la pourraient faire ont.assez de hon sens el de valeur pour ne pas la subordonner au risque de la vertu.Ion touts hypothèse, je me méfie d\u2019une pareille préparation au mariage! Même resté honnête, le jeune homme assidu au cinéma familial risquera fort d'être précipité dans son choix, hardi dans ses fréquentations, romancsque dans ses conceptions, inconstant dans ses promesses, inquict dans sa vie conju- wale, inapte aux délicatesses de l\u2019éducation.Et j'inclinerais à penser des films sentimentaux (je ne parle que de ceux-là) offerts aux jeunes ce que saint François de Sales, paraît-il, disait des bals: Les meilleurs ne valent rien! -0- J'entends l\u2019objection*: souhaitez- vous done aussi que les adolescents ne lisent aucun roman sentimental ?Eh! mon Dieu, qu\u2019ils en lisent perf, ce ne sera pas plus mal.Deux évêques au sanctuaire de N.-B.du Gap Les Ohlals out eu le bonhetr de recevoir, Menseigneur Guy, O.- Violen leur monestère au cours de la semitine dernières et ven- deedi matin à 7 heures Mer Guy disait si nease an sand naire peudant que la Chorale les frais du clint.Dimanche de Smai Mer ViHe- neuve \"OM était de un Sanctuaire disent un huit heures.Le RP Jovat fit lalloention de circonstance après avoir les offices de be scrutine: reste nudintenaut un bien doux devoir à remplir.Au nom du Suptricur et de lous les Oblats Je me hâte de vous présenter Mgr Villeneuve évèque de Gravelbourg avec l'expression res- peclucise de notre plus vordiale bienvenue.Plusieurs Td \u20ac Vi Jury, \u20ac $ as cherchent inconsidérément qu\u2019à embrasser les jeunes filles!!! Autrefois, lu jeune fille exigenit de son futur qu\u2019il ait un bon avenir devant lui \u2014 Aujourd\u2019hui, elle se montre satisfaite lorsque celui-ci a mis un beau présent devant elle Autrefois, les Jeures filles ne se frisalent que les cheveux!\u2014Au- Jourd\u2019hui, plusicurs fricent ausst L\u2019INDECENCE Autrefcis, les Fréquentalions se faisaient à la porte du poêle!}\u2014Au- jourd\u2019hui, elles se font à la porte de la maison Autrefois, ln *demoiselle ne se serait permis de FUMER qu\u2019aux cxamens!\u2014Aujourd\u2019hui, elle - FUME un peu partout, en auto ou au restaurant, daus son bou- VA imposées par les règles de la procédure en vigueur, le juge devrait [naguit notre littérature of c'est [Comme leur mérite intrinsèque qui [lance et en dignité s'il n'entre de Suvegarde assurée pour l\u2019acusé.avoir le droit de commenter les faits afin d\u2019aider le jury à bien appré- (2 der ce qui a été\u2018établi à l'enquête.Ce raisonnement semble juste.Ft encore ici, s'il devient évi- \u201c4 dent qu\u2019un juge commet l\u2019imprudence de se départir de l\u2019impartialité a ng jug p de rigueur; prend directement à partie l\u2019accusé, ct ne veut voir en \u201cUn juge compétent, en somme, «it le Secrétaire d\u2019Etzd, constitue une L'on devrait donc se garder de le dépouiller des prérogatives dont il jouit dans la conduite des délihé- rations ordinaires du tribunal.\u20ac juge est sujel à erreur, comme tout homme.Un député onta- | en trouve cependant, que nous sommes suffisamment protégés contre 8\u201c erreurs possibles du juge, ©L l\u2019accusé en tout premier lieu.On 58 «it que durant ces dernieres années, une vingtaine de procès pour M Meurtre dans lu province de Québec ont été annulés par notre cour du Manitoba reconnait également qu\u2019il n\u2019est pas à-propos de modifier notre procédure actuelle devant les assises., ry à grande objection qu\u2019on a cu à changer la loi, c\u2019est qu\u2019il n\u2019a M js encore élé montré de façon suffisante qu\u2019il y aurail bénéfice à un fl 1 changement.Notre droit criminel est calqué sur celui de I'em- Pre, a quelques exceptions près.L'application de ce droit a produit de bons résultats.Au reste, nous croyons que si il y a une différence wf .anacdda 28 \u2018Mtre ce qui se passe en Angleterre el ce qui se passe au Canada, c\u2019est fue nous semblons avoir une crainte exagérée d\u2019être injustes à l\u2019égard un accusé.Même lorsqu\u2019un vaurien est pris en flagrant délit de par lui également qu'elle put se développer et grandir.Notre journal s'érigeait en défenseur de nos droits individuels et politiques, conslamment à combattait à la incroyable, réafirmant ses cons je- Verneurs, contre les micnées injustes des mauvais politiciens: en mm mal, C'était la grande voix tonnante de da vérité et de da justice chargée d'instruire lobseur pionnier des campagnes aussi bien que l'artisan des villes où des villages.Voilà ve que fnt dans foule sa grandeur el si noblesse le journalisme cana- politiues el nationales! Chez nous, l'évolution Ce notre littérature alla de pair ace l'évolution de notre mentalité.Nos débuts litléraires coîmnet- dérent avee les alles dans les champs militaires el parlementaires de 1760 à 1820; c'est pourquoi, le ton qu\u2019on y adopta © fut plutôt honore la Muse Canadienne.Dans [plein pied dans Je mousement oui un pays naissant la poésie ne peut entraîne les autres nations.Ayprendre de profonde racine.Comp- [Jourd'hni tous les pays luttent sur tez comment il fallat de siècles le noble terrain du progrès.Qui à la France avant de produire un |n'avance pas recuelle\u2026 nada.D'ailleurs les besoins, les |de splendeur et de prospérité dont de Lu vie pratique.\u201cPrimo vivere\u201dHes sièele de barbarie.comme disaient les sages latins.[sont dans l'enfance.A mesure que Le nombre de ceux qui peuvent |les peuples grandirent on remarqua exclusivement se livrer aux tra [danseur condition des réformes ét vaux de l'esprit est très restreint [des améliorations de toutes sortes or rien ne désenchante autant le |C'est pourquoi si actuellement vous talent littéraire el l'imagination |jelez un regard sur le globe terres- comme les nécessités de la vie et |tre vous vovez que les nations les le travail pratique qui doit assurer | plus cultivées, les plus heureuses les arts Nous avons notre Mistral regional |sement incroyable el sans précédent N\u2018re Beauchemin.Ft depuis [dans l\u2019histoire.pourquoi Lénine quelque temps surtout la Muse [est-il parvenu à dominer un peuple Canadienne avec Alfred Desre- {de plus de 150,000,600 d'habitants cher semble prendre le chemin de [sinon parce que ce peuple en général l'immortalité el cela parce que [était pratiquement ignorant, noyé Monsieur Desrocher sait donner [dans la malière.Si an contraire.à ses productions un teur partieu-|la France et l\u2019ILulie, sont les pre- fier parce qu'il imprègne ses oeu-[mières du monde, elles le doivent et aujourd\u2019hui C'est curieux comme aujour- d'hui ne ressemble pas à autrefois tt! Ah! mais pas du tout! Jeunc génération sourit à ces relaisse dire.Et pourtant!.Autrefois, on pensait au cicl pour mieux se détacher de la lerre, - Aujourd\u2019hui, on s\u2019attache à la Lerre, comme si on ne voulait pas penser au ciel! Autrefcis.on disait aux jeunes gens ct aux jeunes filles: \u201cPFuvez les occasions prochaines de péchés!\" honne vicille acadienne\u2014on nous æppronuit: Père et mère tu honoreras -\u2014-Aujourd\u2019hu:, on dirait que les enfants ont.«ppris: Père et mére tu DEVORERAS Autrefois.les garçons allaient voir les filles! Aujourd\u2019hui, ce sont les filles qui Courent après doir ou en ple salen! Autrefois, nos bonnes gens se croyaient que correctes, lorsqu'elles étaient Héroiques!\u2014 Aujourd\u2019hui, on se croit souvent Héroïi- .- \u2014 \u201cC'est plus comme d'not | Que, lorsqu'on n'est que Correct 3 Lo .So 2 \u2018orneille ou un Racine ol vous C'est en consacran no gr 655 MIE .i 3 .a : ÿ li qu\u2019un condamné d'avance, le recours cn appel est tout indiqué.[brèche et chaque jour revenait à la Corneille on mR de se réjouir [eulte à l'intelligence « iL pra ra temps,\u201d soupirent les vieux Le-| Autrefois, les parents élevaient : « yr ; 2 ; eer: \u2019 A + wc \"1 A \u201crrez ë , se * , tes al s .«2° + .\u2018 _ A Mais ces excès d\u2019un président.de cour d'assises établissent assez l\u2019in- [charge avec une ardeur vraiment hd fn J'des lettres au Cu | modernes soni ce que : nants dune autre civilisation: La |leurs enfants'\u2014 Aujourd hui, ce \u201c3 \u2018ompétence de celui qui s\u2019oublie à les commettre.Ft c\u2019est encore le de l'état actuel des lettres « 5 sOnt arrivées à ce degré sont les enfants qui commandent F4 Secrétaire 'f1: i ; di , - er à ces écarts de pru- [lions et ses principes.HE Tutizit [NE es .: Me arques \u20ac me, prend ilis [en maîtres aux parents, et qui sou- 4 dare oral dui nos dil que, pour obvicr i co s'est.implantée aver nue héroique ance contre nécessités ¢ la vie tournent re effren le spectacle de wos ceux qu'elle rca Cuan vent les Serasent ! eb q ; cours CS CE * PE > Lei .oe .reement nos poctes de la carricre SL Enorutec n'a jatnais sul gas, ; , ar : A foi les .i sider les assises des cours er les par des juges qui ont {la tvrannie de la fiére Aion, con- 119 , tte : ! s utrefois, les purents- corri- 4 pn rede (es assises des ans HALON boit pénal tre l'oppression criante des gou des lettres pour les fixer au réalisme | produire que la barbarie.Or dans geurs du temps passé\u201d, ps , J 8 UC ) exp e uns : lion du ATOIL penai.\u2026.+ ss i N \u20ac - genient leurs enfants, parce qu\u2019ils les aimuient!\u2014Aujourd'huf, ils prétendent les aimer, patce qu\u2019ils ne les corrigent pas! Autrefois, on sc couchait au plus tard à 10 heures du soir et on se levail à + heures du matin!\u2014 Aujourd\u2019hui, on tte manque pus de foyers où l'on sc couche à 4 NT hei ; LL \u2014 d\u2019hui, il faudrait.dire | heures du matin pour se lever à > ee dira 3 ; an Srp | ae .4 | l'homme sa subsistance.sont incontestablement celles Aujour so HA ., +4: \u2018appel, précisément parce que les indications fournies par le juge[dien Et Dieu sait comme À Maleré © avons cu des|sont les plus ane cells I Laux ocensions de péchds: \u201cFuyes [11 heures de l'avant-midi.; du jury avaient été trouvées inexactes.la cour d'appel OP nous fut d'un précieux secours rte Pomme les Crémarie les le peuple russe pur exemple.pour, les jeunes filles!\u201d Autrefois, % Ce hem fon #8 plu souci A er ay 'oits accusé.n dépulé : \u20ac êles relivieuses, [Portes \u20ac SL Tena : .Lee EN ES Jie.pour- 8, faisni ?.«| aux champs, 10 femme à ln maison, diiron souci de la sauvegarde des droits de l'aceu | our nos conguéles religieuses, Fréchette les LeMay et les Lozenu.| quoi est-il rendu à ce degré d'uvilis.| AUtreto:s, faisait remarquer une ps, le garçon au travail, la fi le au ménage et les comptes ctnient payées! \u2014 Aujourd\u2019hui, trop souvent le mari est au village, In femme au magasin, In fille au piano; le garcon au sport.et les comptes restent en souffrançes!tf1itiiee \u2018 Après tout, je vois que les VIEUX ont bien raison!\u2014Aujour- \u2018 Cand ' d\u2019hui, n\u2019est certuinemont plus : À : is, | #gressif, Généralement, la presse [yres d\u2019une leur locale assez [surtout aux productions de l\u2019espriu 188 garçons fy ! I : .,Î entiil au ; Spr oq .s, 1\u201c .; .vres dune oden 35 Surtout aux produclhions de l\u2019espril.se 1pun6e filles e : AUTREFOIS C\u2019est vrai- oe comer, lorsquil avouc en toute erie i Dien lui canadienne ne désertait pas le[musquée el leur donne une manière! Donc.chez-nous, en présence du |, Autrefois, les jeunes filles mon- ment regrettable! i coupabl demandons avec une inquiétude wa adive Se ns l\u2019espoir terrain de la politique active.Des d'être à oart il les détache donc [travail accompli par des âmes d'é- daines cherchaient à paraître hon-| me ! EN able.Pour un peu, on remucrait ciel et terre dans l\u2019es \u2018 néles.\u2026 Aujcurd\u2019hui, maintes|.Monsieur de In Pulice assure que ol valoir le d Tue le trouver un coupable autre que celui qui déclare l\u2019être lui seul.; n Angleterre on ne pousse pas aussi loin la crainte d\u2019être injuste ans l\u2019ordre actuellement suivi pour le prononcé des plaidoiries, 4 © donne d\u2019abord à l\u2019accusé Loutes les chances de démontrer son inno- i \u201cnce auprès du jury; on fait appel aux plus forts arguments en sa fa- Eur, Puis c'est aù tour du représentant du ministère public de faire S raisons qui peuvent motiver une juste condamnation.Puis \u201cnf le juge intervient pour éclairer le jury sur les différents peints de C\u2019est cette procédure que la Chambre fédérale veut voir conti- \"3 et nous croyons que cette décision est prudente.Joseph BARNARD sur Ces questions car on s\u2019est lancé zélés, d\u2019une culture intellectuelle assez marquante.recommandables tant par leurs hautes positions sociales, que par leurs convictions profondes el les multiples sacrifices qu'ils s'imposèrent pour le littérature nationale.Nous devons rendre justice à ces écrivains, car la plupart se sont\u201defforcés de véêtir leurs idées sous une forme ruisseaux d'encre ont été dépensés | des sources étrangères et leur im- rime un cours indwpendant.a chanté ot JÉune pays ne manqua pas dhis- toriens pour faire revivre son passé plein d'héroiques grandeurs el de sublimes enseignements.Un passé accidenté des actions d'une ghande noblesse des luttes sans trève: rant «fi sein d'une terre.vierge: l'agonie sociale et le dernier effort de la France abandonnant le liles.on ne saurait s'empêcher d'en- : .«unes filles honnêtes poussent le trelenir les plus douces espérances Jeunes fille nne pou dE a conscience se gar- nous, ce.ne sont pas les éerivains de Autrefais, ln conscic F talent, mais ce sonl les capitaux ou autrement l'encouragement.si AUJOURD'HUI REDEVE-, a 03 * part et d'autre de v ineux \u201cst la cle snceès , \u20ac : Snobisme-\u2014cette triste manie |NAIT comme AUTREFOIS, les Rd \u201cgard d\u2019un criminel.\u2018Tout en appliquant la loi avec justice à son on ine A raion no, est ln clef succds pour tous el the Lormuler hos souhaits los plus f 9: Aficher ce qu\u2019on n\u2019est ou ne | choses seraient changées pour lea : hs a le devolr , * le \u201cApts 1 7, \u2019 te s >nres : Se s * 1e sticces de s ; ee * .' \\ gar A cet, on n\u2019oublie pas non plus que Etat a le devon de protéger a Chaque (héorie comptait\u201d parmi 5 ' 1 le notle| lettres! I ¢ nos| oo pas-\u2014pusqu'à se glorifier de | MIEUX! ay ssa M \u201cété.La protection de la vic et des biens des citoyens a son im- w des cilovens ardent Ordinairement quand le poète ie ; jurnitre monduines!!! \u2014Missionnaire 1 Portance, et l\u2019on fait sagement de ne pus l\u2019oublier.ses adeptes des ciloyens ardents.l'historien raconte.Notre| Ce qui a gravement manqué choz | PET Franciscaiti.L'homme de lettre canadien ne pou vait demander à su plume sa propre subsistance.Mais aujourd'hui ; ; ne succès de le wopre cause.Il ., , .re ; nie \" gy thot, résumer la preuve des faits, et commenter ces fails au besoin, | succes de leur Propre cause.lutte contre lu forêt contre les|que nous compregons tmieux l\u2019im- _ 4 A I § s, ct com sure ale.[nous faut done absolument recon- .; sq tance de In littérat \u201clv : B GL EL 1e 9 Mais toujours dans sprit de parfaite indépendance; avec, finale- fi as Indiens: contre les Anglais contre | portance de lu littéralure, qu\u2019il x a = ET Cv ew Ea Re SEAT 4 Ment, cette de at un esprit i t ce qui à été dit et prouvé, il |haitre que cetle agitation politique la misère ln faim où le climat: un peu plus d'nisance sociale, que pai ag EN Ags A Satis SRE ENS S SE.\u201cis 6 encore dans Pos nt du jury le moindre doute quant à la culpa- dans les journaux à contribué pour l'action lente et pénible de la civi- (les diverses classes de tu société sont ourn e Os 1 e 4 oo ans C8 \\ .SUCCES |) At soot \u2018 : \u2018tes \u201cecivair « à rabilité de l\u2019accusé, ce Ponte doit être au bénéfice de l\u2019accusé.une large part au succès de notre lisation et de la colonisation s\u2019opé- | plus instruites, nos écrivairs pour- , ront recevoir lu récompense pécu- | Ba: DE niaire de.leurs travauXainsi que la I gloire qu\u2019ils méritent clainsinotre Nouvenu-Monde; la découverte |littératur canadienne deviendra : ) ; respectable.\u2019 successive des différentes \u2018parties fertile en chefs-d\u2019oeuvre.1 TANTS DU.DIOCESE, DES .TROIS;RIVIERES re \u2014\u2014 He » il ç, ., | + .1 RS | Prt ; \u2018 So : LA 365 ; E George-léticnne Parent.ue Von du continent Jos luttes par emen Germain CARON.| Au Cap-de-la-Madéleine, le 17 mei \u2014 (Heure avancée) [ 4 Ecols, des édifices ont été Jae | pent pvee ets we Cane hr By aire \u201c ° nstil tio sq i font I Rhétorique.| \" Cerf DSTI ES or A lgcels, des \u20ac \"es - \u201c isme : : .ag à s qui font la , Ce 2 OS detierile oc! .« du Journalisme au anady, D quant es institutions q é ê i wont) in re he ses CIV Cr .Ç; ._ N se.mmunion néra e.remblement de zardés.des cheminée rer précis jheutcoup en ce sens.Dès 1822, gloire des peuples libres: les mul- Séminaire Saint-Joseph.A8 hres Tes & Co I g terre au L t r sées el des pots «née Une |} était rédacteur du Canadien.tiples difficultés.les dangers sons Sermon.nus 12000 pités en bas des Tenèkres.spé lTournal à qui le peuple canadien [nombre et les redoutables obstacles 6 .( é-par M::À th ur Laramée ancas C opératrice du, éléphone and rancais est redevable d'une partie |suscités par le mélange des races: 5e A 10 hres- Conférence \u201cpar Me Act u 9 pu Biches er Angl 4 La paisi de ren \"d'échange dans lequel (de ses libertés om portait en flout cela offrait ae (Cort \u201cy le ol | ite 1 [ ov me ETS metre etes\u201d ontrée de Lanouster © est à laile Lu it à | iè qe cette Noble (evise |vain un champ.in : $- oisis le plan de conduite le|Ÿ qe 64 \u2018et : sab np ontrée de illait se tr Dat drise.bi ; ! pla BT: \u201cLes époux chrétiens et/leurs-respon \u201cté er « paneuster = usb A elle travaillait se mit i trembles ani le caractérise bien.\u201cNos |si des hommes courageux se mirent | pncilleur et l'habitude te le rendrn 3 SUJET \u2019 ir l'heure présente:** Matin par on \"role ete ble \u201cLa secousse à de même été sen- Institutions, notre Langue et |i | oeuvre ct aujourd hui toit pou-lhientôt agréable.\u2014Pythagore à A, ment de terre qui pr ressenti tie à Old Tafford.Bolton cb Sal-|nos Lois\".\u2018 vons étudier les époques a fines \u201cQuand tu cs seul, songe à tes Tous les anciens retraitants et leurs amis sont cordiales Ene grande ble d © Aue e[ford l'incident a causé une sur-| On peut dire avec raison que |de la colonie\u2019 éclairés des Gun rey défauts quand tu es en compa- ment-itivités et se feront un devoir d\u2019y assister.Mortality, été \u201cwi ed pe prise désagréable dans celte locu- [notre littérature est née d uy pas des gens a storiques es urea; gnie, cublie çeux des autres.font © | OLE portée SR 2 itué à ces (trioti dent.puisque .c'était | des Ferland des Bibaud des Groulx : + ue i ; ; Ü est peu habitué à ces |triotisme rc .{ whe fare aubree | (Maxime chinoise) QT [lg ae \u201cté dome rs maisons ont WE i Or eh nature.pour défendre nos droits les plhis [des Chapais et de plusieurs autres.(Maxime chinoise) ory ey * eee ond imei + erasing tt ap 1 51 AMG = esp .J BR ] Soares NAS we if FEDERATION DES LIGUES DES ANCIENS RETRAI- LA .Cen Ns i PAGE QUATRE LE BIEN PUBLIC, LE MARDI, 5 MAI 1931 niers colons, putisqu'on tranve son TN HC HK HK > Mic MK HC HC HK HK IK MC NN DES vom dus un recen-ciment de 1667, i or mais cel tinprioceur, de pourvu de | ressources of done de pal ried, ga ST gail st ve conane domestique AER ET, i dans lle dO cams, Huy eut: Documents U rie leent pos damprinerie doi as! pvant la congudte, | Anecdotes 9 S Ci [ f ( & a J { * { ® Cet amène M.Fauteux i vides tl LLC , \u2019 ; YO rerune réflexion contre liguelle ' Légendes mé ¢ | - c v ce J & ce 1 c C ¢ ! S .8 \u2018Le % (tie pernels de protester.(Cepenff dant son Lradueteur anplais à put Récits | mebltre dans sa phrose nue cemplure Wane peut étre M l'anteux nca 55e | puits wil-e dius son lextez ceci, ge ( l'ignore, navant vu que da bre RICA UC Due 335 HK MC HK sete Hm Heron SK AK MITT duction sigdaiser, IL était rser- Comment l'imprimerie fui introduite au Canada et comment Autour d\u2019un ouvrage récent de M.Acgidius Fauteux.Ce n'est pas Louw livee moderne.dé veux dire par lé un rte es ou- Vrages Mmprien s et reli- en série, tous \u2018d'après le même ta qe, slout on nous a inondés depuis la cuerre.C'est un volume qui porte Vempreinte d'une meilleure -poquefl paraît avoir \u201cbé fait au temps où les artisans avalent non seulement la connaissance matis le goût d métier.ll est reliment relie dans une couverture à la Pois Forte et lé- gêre: le texte ressort adruirable- menl sur le papier de luxe d'une blancheur parfaite.imprimé qu'il est avee des earactéres viens style dit Caslon: la page frontispice el les têtes de chapitres ressortent agréablement avec leurs cutuminu- res que relève un dessin ronge et noir.Bref c'est un livre comme il 11e s\u2019en fail mullicureusement presque plüs.un très bean livre sans pour cela êlre positivement un livre de luxe.cl est vrai on'au- jourd\u2019hui les mots ont perdu leur valeur et qu'on appelle de luxe papiers, relivres on livres qui sonl simplement son faits, aussi, sersi- je peut-être mlämié pour seer dire que l'Introductron de l'imprimerie au Canada n'esl pas un livre de luxe Hs sont asses raves aujourd'hui ces neaux livres que pour peu que l'on soit vitHoplale.c'est un vrai délice quand il nous eu tombe un dans les mains où sous les yeux.Celui-ci fait honneur à la Maison Rolland-0- Ceci dit quant à la qualité uraté- rielle du volume.je m'atlarderai davantage à vous en présenter de foud.Dès tabord.je vais dire q de sa composition ce que j'ai écrit plus haut de la confection du ivre.Elle est bien faite.très bien tale.L'auteur y a mis une compélence el un art comme les écrivains du temps jadis, conme rarement en possédent on se donnent la peine d'en mettre Is mullitude des écri- railleurs d'aujourd'hui.M.Aegidius l'auteux, est homme de lettres, il sait écrire 11 sail (ravailler, ce qu'il fait est bien fait.ce qu'il écril est bien éeril el satisfait pleinement le lecteur.Comme première preuve je donnerai celle-ci: on vous présente un Historique de l'imprimerie: vous notez du premier coup d'oeil que ce sonl deux grandes maisons d'affaires inléressées dans l'imprimerie qui ont travaillé de concert à le présenter au publie: innédiate- ment un soupçon de préjugé vous eflleure.n'est-ce pas une de ces publications qui finissent par vue réclume plus où moins dircele.plus ou moins déguisée 7 d'avone que J'ai ouvert le livre saus enthon- elle y progressa siisme, malgré l'inpressiou lavo- rad Je que Taal Je nou de M.Faulteux.Mais à peine vous étes-vous fuissé Center parles premiers feuillets du texte que le sujet vous retient.C'est elauir.ordonné.nité- ressinl.Nous contutissons Lous les origines de notre pays el du pays voisin pour les avoir apprises el ra- hachées depuis l\u2019école où le collège: tnais Voici du nouveau pour nous que cette histoire d'une industrie tent est ausst an arl el une profession* laquelle s'est quessée en marge dela grande histoire.Tiensvovons an pen.Et da lecture +6 poursuit caplivanites tustrnetive.-0- Tout d'abord.j'adtaire Le belle ordonnance du ivre.est divisé en six cleapitres.j'allais dire six parties.Lo coup d'oeil sur la ban ble des madieres ef Fan oa, on un bref (alileau synoptique.le résumé de historique qui va être exposé, ln premier lieu.M.Fauteux nous présente les premiers impr mers qui ont implanté en M méri- que l'art du célèbre Gutenberglit sans aller plus loin, nous cous- talons ace plaisir la conseienee que mel Fliistorien à être exact el véridique.J'ai souvenance d'avoir fa on parcourt différentes études Urailant d'un sujet connexe et dues à lu plume d'auteurs américains.rares sent ceux qui veulent bien aulmeltre qu'ils ont eu des préeur- seurs latins en Muérique.Lorsqu'onne s'est renseigné peudant sa ve qu'à des sources américaines touchant ce qui s'est passé dans le {Nouveau Monde.on reste trop souvent sous l'impression que les Espagnols elles Portugais n°y onl rien fail que piller les Azlèques, les lucas et autres Indiens, après quoi ils se sont abâlardis; on retient les Iistoirts abracadabrantes de lin- quisiton: on ignore tout où à pen prés tout du rêle civilisateur et \u20ac- ducateur qu'enl reuipli à merveille les grands colonisateurs de la péninsule ibérique.Bone apprenons par M.Fauteux que dès 1556 parut le premier livre imprimé dans le *Nouveau Monde Remarquons en passant gue eet moins dun demi- sièele après l\u2019arrivée de Christophe Colomb.La prourère presse Fat Umportée d'Espagne eu 1305 elle premier imprimeur Éul un certain Juan Fablos oui Sétablit à Mexico.JOn possède cnecredes cxemplaires d'ouvrages impriûmés là en 1540.en 1571.étalfie.et d'autant plus remarquable qu'il se passa TOUT UN SIECLE avant qu'un livre sortil nous Jétats-Unis, avail part.en 1593: le jour à Cambridgel'Escola disions-nous tantôt Voilà ure priorité bien des premières presses tustaltées aux Spiritual le Bay Psalm Boek sit Mass, en LEED, un an zpres l\u2019arrivée du ler] Ex pogriphe anglais Stephon Day H da cthendre S35 ans pour Tron ver un deasicime élablissement d'imprimerie chez nes voisins celui de Samed Green do Boston, C'est dans cette dermiere ville gue part, cu L708 de Ter joreoal du continent te Boston New letter, Quinze et 17 ans plus laid vaissaient der autres journaux.Mais entre temps en 1655, D hiladeiphiée vevant se monler ne promiere imprimeric par Wan Bradford.Len apres stall Franklin qr avai) Til son apprentissage à Boston Cet home me célèbre fonda la Pennsylvania Gazette.devenne par après ce Saturday Evening Post gue toni le monde connaît de l'MMantique an l'ucilique.du Mexique aux ré- mous suhbaretiques, le doven des péricdieuves d'Amérique prisgu'il paraît depuis plus de 200 ans New-York Pret la quatrième ville des Etats-Unis à avoir nne ype meric: c'était à la Pr du NVIIE steele en 17980 De imc me anode \u201cdatent ses premiers journias.11 semble wn pen extrserdinair que Fanprimerie se soil implantée Slardet sileutement dausde pass voiste, V vrst dire.les représen- bonls de Vautorité étacert qeu fae vorables à Vintec duet n de Bia presse.Ne des cn leans pas teep ile.Même en Frevee, sous Bn chehenee n'est ques n'huporte cui qui peut étaler tmprameur,) eb les rares tmaprimenrs ue peu- vatent tien putller sans le place royal.Les gouvernants out craint dés les débuts la puissince mx slé- ricuse du quatrième télat.Or nous Irons ors col état d'esprit chez les administrateurs des colonies ay - ! glaises surce continent, Dès 1671.le gouverneur de Vircirie écrisaël à Londres Je remercie Dieu dé cu que REUS T'AVONS pas d'écoles gra- Uniles ni d'imprimeries, à j'espère Bien que mons nen ape ns pas ied an moins een! ans, Que Diy Trois préserce des unes el du s autres!\u201d Pourtant x ans plus tard, une premiere imprimerie élait montée dans Tes limites du lerritoire de la Virginie, Le gouverneur d'alors référa le cas à Londres «ut fai Gt celle réponse.Le gouverneur ne devrait permeltre à personne de se servir de presses d'imprimerie, sous quelque muolif où à quelque ccen- sion que sol L'ioprimeur dut done transporter ailleurs ses pénates eb il se passera plus de 50 aus avant que soit faite are non- selle tentative, La difusien de Part de Guleu- | bert se dit done très lentement.l'imprimerie (sen apparilion on Louisiave eu 1564: à S1- Louis on Missouri en 1S0S 20m abbé Gabriel Richard en montaune à Détroit en INOY: un espagnel en établit une dans de sud de la Californie cu 1538; Dan Francisco devait avoir la sienne en 18-47 seulement.En véri- LÉ HEUS LE NOUS CrOX Tous pas sipres de ees temps quest moyennageux où Fon vivait sans livres ni journaux! Non pas que Fon fut totale- nent dépourvu d'inprimés.il en Avent des viens pays.Gouvrrneurs, évéaues el d'autres au t sans doute se faisaient fan\u2018 ce ve dining Gnie angelo-sanan, jus { .tandaciens, plas entreprepapt, plus bones cua Glhe pon cn cneoge à Libr \u201c ans Car i ; .[libre de faire ce que les autre: avis.Les ets rio doprimeurs 2e 6 Lo > TRE TEEN Cent n'avaient, pris lait, clan vines sur ce continent el Ihe, Vl ge ne lone pas cel devaient fauve venir à grand Fret pe ju Le re eT x bev le ane te teur ; tten qu le pour ges péress snxeuf de ancien monde tout tear made ; .; | .des audacious of des enlreprenant mel) presses.caractères.papler,en- | cre eles C'est ce qui explique la pauvreté des rates ouvrage i sur ce continent, ce furent bien le [fondateurs el es sorting Nouvelle des presses alnerteniies pendant bee! NV ite siècle.Le malériel étail care des mustatlations presque primi- live: Ne * part la ce oe Lo .baie \" ui fad alt 1 jeux.Du récil même de M.Fau « To Ce ie qe a Hes.! .- .-,.: eux il ressort tre .oy! que son dite dos ations pub liques: fo re port très bi nanten Viet | \u2019 \u2019 ! J ese progrès mndustriel des coloris: | i les pionniers de ls France.Même s'ils n'a- Vitenl ques autant d'argent que | Anche Savon, ce quis ont al peut soutenir la comquereisen pe { i quant aux ouvrages religiens les a.! .F AR laucdo-
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