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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
mardi 21 juin 1932
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1932-06-21, Collections de BAnQ.

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[" =~ ] | Prix d'Abonnement : | CANADA - $2.00 ÉTATS-UNIS - $3.00 | Paraît le Mardi et le Jeudi eam mame = ième ANNEE -No 4 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 re PL LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 21 JUIN 193! LA CORPORATION DE LA iête civique.Le plus g Trois-Rivières, 17 juin 1932 CITE DES TROIS-RIVIERES | PROCLAMATION J'invite respectuensement les citoyens des Trcis- Rivières à l\u2019cccasion de la FÊTE ST-JLAN-BAPTISTE, à observer VENDREDI, le 24 JUIN 1932, comme jour de LE MAIRE, (Signé) G.-H.ROBICHON rand désastre jamais vu a Montréal Vingt-sept pompiers victimes de leur devoir.-Henneur aux morts - Une zxolosion à In Canadian Vickers a coûté la vie à 27 persou- nea.Le chef des pompiers, le Capitaine Gauthier, manque en- vore à l\u2019appel Ou à retrouvé duns les aébris +1 repéehé detus le fleuve 12 des vielimes: 3 manquent en- sore.Il vou 38 blessés daus les hôpitaux dont 4 sont entre lu vie el la mort.Tel est le résuttut du plus formidable désastre jumais enre- sisters dans le port de Montréal.L'accident se produisit à lu cule- sèche de la Canadian Vickers, lorsqu'une explosion se produisit sur le _navire-citerne \u201cCymbeline\u201d.Le feu se déclera à bord du navire et se communique rapidement aux crands réservoirs d'huile, 1 était 3 heures du matin quand on sonna l'alarme.Une enquête sur- les causes du désastre On à commenes, à rechercher les causes du sinistre incendie cl des explosions.Un des officiers de la Canadian Vickers à declars que l\u2019on «vail des certificats à l'of- fet qu'il n'y avail pas de eux dans h- navire.On a ajouté cepérdant, qu'aucune declaration uv serait faite au sujet des énuses rvant que po .us :d'interrogatoire ne soit entièrement terminé chez les cuvriers qui tre- vailkaien zu moment du desastre.Cet interrogatoire ne pourrs se terminer avant plusieurs jours.Lu cale-sèche Put appreremment la scène de le première explosion.Une théorie, qui sembl» devoir être acceptée, est à l\u2019effet que le perforateur d'un des machinistes n\u2019aurait pas seul ment pered une des plaques d'acier que l'on préparait pour la coque du bateau mais qu\u2019il aurait pénétré dans le réservoir à pétrole, \u2018provoquant une étincelle qui serail, venue on contnel avec les vapeurs des wus du réservoir.On ne sait pas encore si la première explosion s'est produite à hord du navire où sur In cale-sèche.Les officiers de la Canadian Viekers n\u2019ent pu donner aucune explication À ce sujet.On croit cependant qu\u2019on pourra le fair: lorsque l\u2019on dura réussi à enlever l\u2019eau dans ln cale-sèche, hicn qu\u2019il soit probable que l\u2019on ne connaîtra jumnis la tause de accident.Messages de sympathies Des messages de sympathies ant continué d\u2019affluer, en fin de semaine à l'hôtel de ville, venant de Lord Bessbarough, gouverneur- général, de l\u2019honorable H.-G, Carroll, lieutenant-gouverneur de Queec, du premier ministre R.-B.Béntieli \"des maires el chefs de pompiers de plusieurs vHl.s, ele.#8 gouvernements d\u2019Oltawn et de Quebec seront représentés aux funérailles des valeureux panipiers morts viclimes-du devoir, mercredi.HONNEURS Une garde d'honneur, compose | des collègues du directeur Gauthier de ceux qui sont morts avec lui, fut de service à partir de la minute et \u2018où les dépouilles mortelles furent transportées au poste numéro 20 jusqu'au départ demain matin.\u2018 pour l\u2019érlise, compagnie.\u2014 Le directeur vérant de\u2019 ln Canadian Vickers Limited, A.D.-B, Carswell, n fuit Ia déclaration sui- {Vante en fin de semaine au sujet des \u2018explosions ¢l de l\u2019incendie qui ont \u2018ausé la mort.d\u2019un grand nombre \u201cde personnes a la cale-séche de la \u201cCel sastre est.des plus cruels.La compagnix a perdu quelques- uns de ses meilleurs et plus vieux employ/s el d'autres entrés ré- cemmuent à son service, Aux fa- willes éprouvées et aux blessés, lu comy agnie offre ses plus vives sympathies.Toul ce qui est humainement possible à été fait, est fait et sera l'ail jour recouvrer les corps du chef Raoul Gauthier el des employés de la Canadian Vickers.\u201cene puis laisser passer cette Occasion sans exprimer mon admiration pour le magnifique exemple elle dévouement au devoir manifestés par be chef Gaathier Mest mort comme il avait véen, l'ami fidèle of le chef de ses hommes.Asa famille éprouvée, j'exprime ci men nom el celui de la compa- auc notre plus sincere sympat hie\u201d M.Carswell, après avoir remer- ei du Commission du Port de Montréal Light.Heat & Power Corporation, plusicurs compagnies maritimes el olliciels du conseil de ville, pour l'aide apportée eu celte circonstance pénible, à également apprécié le courage du RP.Valiquelte, chaprelain de la brigade des incendies el du Rév.A.-O.Lloydpasteur de Trinity Chureh.\u201cqui te redoutèrent aucun endroit dan- vereux el travaillèrent sans reli- che à secourir physiquement et spirituellement les blessés.Vciti la liste des victimes Paul Henriehon, pompier: Ls de Brienne, pompier, L.Hamelinpompicr.James Corbett, Donald Gunn, Joh Ewem, William lal- ton.Jol Wilson, Norman Snowdon, EL.Larimée, A.Jones, W.Butt, M.Ford, James Riley, 15.Tardif, M.Boone, R.Gagnon, R.Gagnon, Wh.Willespie, Arthur Shaweross, James Maxwell, J, Devlin.Ceux dont les noms suivent sont inscrits vomme \u201cdisparus\u201d.mais leur mort ne fait plus de doute: Raoul Gauthier.chef de la bri- rade, HI.Legge, J.Rock, TI.Tudor, A.Briggs.Deux de ces cing viefimes sont it ln morgue, mais ne sont pas iden- tiliées.I y a encore 35 honunes à l'hôpital, dont quatre dans un état, crili- que.Canada, Province de Québec, District des \u2018I'rois-Riviéres, LA CORPORATION DE |A CITE DES TROIS-RIVIERES AVIS Le Conseil de la Cité des Trois-Rivières, malgré les temps mauvais que nous traversons, croit qu\u2019il lui incombe, tiative d'organiser une manifestation patriotique à l'occasion de la fête nationale, St- Jean-Baptiste, vendredi, le 24 juin 1932.Dans ce but, il invite tous les citoyens de notre cité, la hiés rarchie religieuse, les associations civiques, sociales, religieuses et de bienfaisance À coopérer, avec le comité municipal préposé à cette fin, pour assurer à cette manifestation le succès le plus complet possible.Par Ordre du Comité d'Orga- A cette année, de prendre l\u2019ini-|) FAIT aux \u2018Trois-Rivières, cely dix-septième jour de juin, 1932.|.AN L\u2019Honorable Dr L.-d.Lcmieux, représentant de la province, récemment présenté à leurs Majestés le Roi et la Reine d\u2019Angleterre.Hofelelolofololofolo Tole fo tod « Jeudi prochain, le 23 + « juin, Son Excellence, Mgr + v[« A.-O.Comtois, bénira un + très beau Chemin de la + = Croix dans le cimetière » d\u2019Yamachiche.C\u2019est une oeuvre d\u2019art de la fonderie de Vaucouleurs, France.+ + oy LE La cérémcnie qui sera trés sclennclle commencera a 2'., hres aprés-midi et se termincra par la bénédiction du T.Saint- H« Sacrement.+ or fololofo fof forfer fo Foro] 3 Le nombre des faillites a diminué au Canada en avril Les faillites conmerciales se sont chiffrées au Canada durant le mois d'avril 1932 à 190 alors qu\u2019elles avaient été de 298 durant he mois précédent «1 de 175 durant avril 1981.Le passif des faillites d'avril dernier s'est Aleve i $38, 170,678, comparativement à S4, 399,052 durant mars 1925 el à $3,1E 6189, durant aveil 1981.Hoy a en 75 faillites duns la Prevince de Québec durant avril (982, au lieu de 78 durant mars 1982 et dé 53 durant avril 1931.Le passif de ces T5 faillites s'est élevé à 81,273,000.A Montréal, l'on u enregistré 32 faillites durant avril 1982 avec un passif de 5347, 000.environ.Le nombre des Taillites s'est élevé dans l'Ontario durant avril 1932 à 79 au lieu de 67 durant avril 19310 et de G8 durant mars 1932.Le passif des 79 faillites à été de S 1262000 Dans la seule ville de Toronto, l\u2019on « enregistré durant avril dernier 23 faillites avec un passif de $528,000, proprement La St-Jean Baptiste: PROGRAMME | SCOUT 4 7h.30 a.m.au local, ral- | lye des troupes en uni- | forme.7h.45 a.m.Parade.8h.a.m.Messe et communion à l\u2019église Ste-Mar- guerite.1 h.30 p.m.rallye au local.2 h.p.m.- Fête pour les enfants au terrain du Séminaire.Chants patriotiques, Jeux, Distribution npn {em ot nm rie NE nisation, de crème à la glace, lance- Le Greffier, ment d\u2019un ballen, etc.| (Signé), Arthur Béliveau.Forte teem Nos concerts dans le Parc Champlam Nous avons le piusir d'entendre de ce temps-ci, les jeudis etles dimanches.nos fanfares rivaliser pour donner à lu population des concerts de première raleur.l\u2019Union Musiale ouvrit la série en donnant, sous la conduite du Professeur Ifudlot, un con - cert fort goûté de la population.les instruments neufs de l\u2019Union Musicale permettent de donner une meilleure sonorité.La Philharmonie, dimanche dernier, à donné une série de morceaux qui lui velurent des rappels.Et chose a noter, a la gloire de M, Antonio Thompson, ce sont les pièces de sa composition qui ont été répétées.Nos félicitations les plus sincères à nos deux fan - fares ec à leurs dévoués directeurs.ONDES COURTES 500,000 p3lerins venant de Loutes les parties du monde sont réunis à Dublin pour le 8lième congrès Eucheristique.Le légat papal, Son Eminence le cardinal Lauri qui arrivera à Kingston, faille voyage de Rome a Dublin en passant par l'Ancleterre, Des bichers seront allumés sur les collines de Wicklow, une batterie d'artillerie le *aloera.ct une escadrille de PEL Libre, dont | tes avions fermeront ane immense eroix, Gseorlers le vapeur dans le port.0-11-03 Près de 1000 cufants ont demaun- de à faire partie de l& Colonie des Vacances.LésRR.Files de Jesus sont «tr charge de la colonie qui æ sun siège au Lac-à-la-Toëlne.U-0-0 Dans un message adressé à ls Conférence de Lausanne, le roi des Belges, Alhert Vor dit qu'il esl grand temps que la solidarité internationale se (raduise autrement que par des discours.II veut le libre-échange pour sauver le monde.2 o-G-0 La République espagnole a voufisqué tous les hiens du roi Alphonse NII.exile en France, Cette fortune comprend plus de S2,500,000 en argent el titres.ainsi que d'autres possessions pouvant representer plus de $300,000, Dans un coffre enlevé du palais royal ou a trouvé $150,000 pese tzs en obligations de compagnies privies, of 11,5000,000 pesetas en autres titres, 0-0-0 Il est fortement question que le gouvernement fédéral procède à l'inauguration officielle du canal de Welland et du port de Churchill sur la baie d'Hudson, au cours de Pété afin de permettre aux délégués à In conférence impériale de participer à ces deux événements.L'hon.M.Manion est favorable au projet.0-0-0 Son Excellence Mer Forbes, archevêque d'Ottawa.à annoncé que des prières spéciales se- rout offertes à chaque messe qui sera célébré» dans l'arehidiocèse à partir du ler juillet pour demander le succès de la prochaine couférence économique impériale.O-0-0 Le Séminaire de Québec a un nouveau supérieur et l\u2019Université Laval un nouveau recteur en la personne de Monseigneur Camille Coy, PAL qui succède à Monseigneur P.-J.Fillion, P.A.V.G., dont le terme d'office expi- rail celle anne La nomination de Monseigneur = Roy n été annoncée sumedi smidi.\u2014C'est lu deuxième fois que lu même charge esl confiée à l'éminent prélat.Mer Fillion devient vice-recteur et Mer Pelletier, 2e vice-recteur, 0-0-0 Une actrice vient vcir son avo- cant- Jai éerass vu piéton avec nu voiture, raconte-l-clle.Je passe detouin en corrcetionnelle et il Faut «que je puisse prouver que je ne rouluis pas trop vite.l'avocat reflechit un puis demande: \u2014Vous êtés mariée ?\u2014 Ouimoment, que vous alliez retrouver votre mari.\u2014 Alors, vous n\u2019aviez qu\u2019à dire\u2019 Mme Lemieu>, qui avec Mlc Dr L.-J.Lemieux, fut présentée à la Cour d\u2019Angleterrc Diplôme \u201cgrande distinction\u201d du \"Conservatoire Mlle Berthe Sl-Arnaud, vient d'obtenir du Conservatoire Dominion College of Music, sen i- plôme de piano, cours Associéavee la note \u201cGrande Distinetion® Mile St-Arnaud est l'élève de Mile Fina Béland Nous offrons nos plus sincères félicitations à la nouvelle diplômée et à Mlle Béleud qui Va si bien conduite :un succès La population catholique de l'Ontario Diocèse Langue Langue francaise anglaise Toranto 23,752 93,406 Kingston 8,005 28,978 Otlawa 77,143 20,506 london 38,106 38,0-48 \u2018Peterborough 5.486 18,346 Hamilton 7,198 54,352 Alexandria 17,558 7,598 Pembroke 17,786 17,766 Sault Ste-Marie 31,322 18.587 [Laileybury 43,591 4,119 Onlario-Nord 11,000 1,000 Total 102120.305,676 313,502 L\u2019He S.-Quen tin, autrement dite, l\u2019Ile-aux-Co- chons, est en train de devenir populaire.Dimanche dernier, par la grande chaleur, un bon millier de personnes se sont fait transporter sur cette ile enchantée, nouvelle Cythère.Nous sommes d'avis, et NOUS DEMANDONS, AU NOM DE LA MORALE PUBLIQUE qu\u2019on y fasse une surveillance stricte.Il y va d\u2019un devoir grave.On ne peut s\u2019y soustraire.Que nos conseillers y voien t et le plus -tôt possible.I LR A A ee PP PP PP animée jadis vailleurs.Vanité des entreprises humain mémoire.Nos lecteurs trouveront nier, gratitude.Le souvenir des Forges St- Maurice est déjà perdu dans Lau mémoire de notre peuple, tout comme Un reste de ruines.Seules, Cuelques pierres tombées nutrquent de nos jours l'endroit où furent aulrelois les fourneaux «1 la j-Uile ville si joycuse, dont tout le monde paærlait à y a cinquante, cent ans of plus.Ces derniers vestiges de leur splendeur ne donnent nullement l'idée de ce que fui jadis ce poste remarquable, L'étude de ces Forges, sises sur tu rive droite du Ssdnt-Maurice, a sepl milles des Trois-Rivières, ne ressentie en anteune manière à celle de Pane on de l'autre de nos paroisses.Ble a, car la nature des fails qui la composent, un caractère unique.Cy cein isolé du vieux Canada, 0 rien en de pareil | cee pays.Reweltre on hnicne une page d'histoire oublie, doil avoir un certain charme pour le chercheur qui se livre à ce travail: cl combien grande est notre surprise cu voyant se dérouler sous NOS Veux, pour ainsi dire, un siècle et plus d'événements auxquels s\u2019in- léressail toute Ju peculation du Cavada, puisque les Forges alimen- Inient de leurs produits variés les campagnes, les villages, les villes nouvelles où vivaient nos ancêtres! Le fer entre dans presque Lous es objets, outils, articles de cuisine, industries, ele.dont nous faisous usage.Des poêles, des haches, des marmites, des clous, des ero- chets, des barres, des marteaux.des masses, des buelies, des pelles eb tant d'autres choses sortaient des lorges ! A mille lienes de I» France, notre premier besoin étsit le Ter sons lous ces aspects.Avænl da création de celle industrie, notre état restait gêne el souvent nous étions privés du nécessaire sous ce rapport.Nous connaissons des contrats faits en Normandie.au Perche, et dans lu Beauce par lesquels un homme vend sa terre où su maison afin de s'en aller an Canada el il Session du Conseil du Comté de Champlain A su dernière session, le conseil du Comté de Champlain à réélu comme préfet, M Napoléon l'es- sier, mnire de la paroisse de Ste- Anne de ta Pérnde, el comme délégués, MM.Sinuï Mereure et Auguste Buribeau, respectivement maire de St-Tite el-de La Pérade Aussi, il sera proposé à li pro- chaîne session générale un règlement pour que deux sessions seulement soient lentes dans l'acnnée afin d'économiser sur le coût d\u2019administration Sympathies A une réunion spéciale des membres de l\u2019Union des Employés dès Postes, tenue hier soir, sous la Présidence de M.Médéric Dufresne, il u été proposé pur M.Jos, Bouvher, secondé par M.Elz, Trempe, que des sympathies soient envoyées à In famille Plouffe, à l\u2019occiision de In mort de Mme Joseph-Moise Ploulfe, mère de notre confrère Charles-Edouard et que copie de celle résolution soil envoyée aux journaux- pour, publication.Le secrétaire, Phil.ROMPRE * Cet après-midi, les Ursulines | termineront leurs cours.Il y au- \u201cva -distribution de prix et collation \u2018| Plus sur les fameuses Forges, Ne t Dimanche, le 12 juin, un groupe distingué d\u2019historiens de Montréal est venu faire une visite au site des Vieilles Forges.Morin, Aegidius Fauteux, Maréchal Nantel et Gérard Malchelosse, sont venus évoquer.dans le décor tittoresque où les nôtres érigèrent l'industrie la plus considérable d'Amérique sous le régime français, les souvenirs qui flottent encore au-dessus de la petite vallée sojitaire par la Joyeuse aclivité de tout un peuple de rudes tra- MM.Victor De la vie animée d'autrefois, il ne reste que des souvenirs, On ne saurait même trouver, dans le tronçon de mur qui se dresse seul au sommet de la côte qui domine te Saint-Maurice, assez de pierres-pour élever un maigre monument aux pionniers de d'industrie canadienne.Là où s'étevaient des maisons, des murs, des chaussées, des cheminées, il n'y a que de l'herbe et des arbres.es! Même si les vestiges malé- rels sont disparus, nous n'avons pas te droit d'oubtier ! L'effart pigantesque tenté aux Forges St-Maurice doit survivre dans notre ici un résumé plein de couleur et de mouvement de la vie de notre petite cité métallurgique.Il est de la plume de M.Gératd Malchelosse, un des pèlerins de dimanche der- M.Malchelosse a voulu faire revivre pour nous un passé qui doit être cher à tous les Trifluviens.Nous lui en exprimons noire À.F-0-0-0- est stipulé que les paiements se feront, d'année en année, par l\u2019envoi d'articles cn fer que l'on ne trouve pas dans la naissante colonie.Un cultivateur avait besoin «le tout cela: un forgeron se faisait envoyer des harres qu\u2019il transfor- mail de plusieurs manières en ob-' Jets d'urgente utilité, par exemple des clous, carvelles, crampes et pointes où anneaux, fabriqués en marlelant ou coupant le métal.Oui.des clous faits au marteau, un par un el de toutes dimensions! Minis voici que l\u2019on installe des forges, des fonderies et que l\u2019on\u201d prend le fer sur le sol autour de ces établissements.Voici que l\u2019on coule des poêles, et adieu le chauf- fuge des cheminées si imparfait, si Micommode et si malpropre.Des ouvriers experts, venus de'la lé, sont à l'oeuvre jour et \u2018nuit: deux anudes de travail, et alors, -devenu cadue, on le:remplace pèr-un guerre, les boulets, les canons, l\u2019attirail au complet sort des Forges Saint-Maurice.Le roi n achetées usines.L'affaire est conduite psr un grand style sans égard\"à la dé: pense ni au revenu qu\u2019il rend on\u2019 pourrait rendre.La vie vst large el joyeuse dans ce milieu Lau centré de In forêt, tout près du\u2019 sauvage 5t-Maurice, avec ses côles coupées à pic, ses cascades, ses rapides;'ses montagnes bouleversées! Martéleurs, fondeurs, faiseurs \u2018de chars bon de hois, mouleurs, forgérons, conunis, enployés dé tous genres (quatre à cing cents personnes) sont logés dans des maisons\u2019 cd- quelles, plantées çà et là, au hé: surd des accidents dw terrain, sans alignement, chacune avec son\u2019 jar: din potager ses plates-bandes.de fleurs.le tont soigné, luisant de propreld, riant, attirant, an milien du hourdennement des fournaises; : des coups \u2018martea et du va-et-vient des grandes bannes apportant le charbon -des \u2018ventes éparpillées sous les bois, des voitures chargées allant en ville déposer les ouvrages prêts pour.le\u2019 provisions de bouche, marchandises, outillage, ete.i ! -0-0-0- Le Lemps a passé sur ces lieux uni: més.Plus rien ne subsiste que.la forêt et quelques ruines.Là population s\u2019est dispersée.Ci-git :un- petit monde qui n\u2019avait pas-soù pareil.Le Cunada, si jeune qu\u2019il soit, compte un endroit oublié, des souvenirs disparus, un\u201d chapitre de son histoire tout à-fait relégué dans l\u2019ombre et le mystère.7 Ceux qui Lruversent la région des Forges Saint-Maurice recueillent Ges\u2019 Jérendes, à défaut de la Vérité même.Les choses d'autrefois\u2019.prennent une couleur surnaturelle dans J'imagination populaire.° C\u2019est.toujours sous cette forme que de.fi: pétue la tradition.Toute légende u un fond vrai, mais on ne sait plus rien de l'histoire autheñtique: ++ Fort heureusement, un, horine qui vit encore n connu \u2018les Forges duns In splendeur dé\u2019leur activité et il n su remonter au'plus loin de leurs origines en fouillant les vieux papiers, en retrouvant les sources de celle vie perdue pour ngus,.et voilà qu\u2019il nous raconté par lé'dé- oy + + aK kad lail tout ce que nous ne savions .0 Tray Teoh voulons parler de M.{\"Benjamin Sulte, historiographé :dès- \u2018usines métallurgiques en question, dai nous devons de précieux.renseignt- ments et-de remarqüables gravires sur les Forges.: \u201d - wee de diplômes.ogo)! (A suivre.p LR + Bourgegne et de In Franche-Com- \u2018 Un haut-fourneau brûle sans arrêt - tant qu\u2019il n\u2019a pas necompli: \u2018Ses : uutre et il donte UP fer \u201cWrand, plaisir des acheteurs.En t&mpsde .sourds du- gros marteau: - ~4 LN er = ADRESSE: - 458,rue HONAVENTURE | Les Trois-Rivières, | sn P.Q.ll se || Tét.640 Caster 1 ë esa en, 7 or = i} An .\u2018UX SOUS LE NUMERO.ee 5 : ; \u2014 .QO .a Les Anciennes .sk 5 Saint-Maurice L'a ; Exploitation, UV 2nce, Souvenir, commerce et revenant, ayec\"des i.PAGE DEUX LES TROJS-RIVIERES, LE MARDI, 21 JUIN 1932 = mme \u2014 9 E UTOTOSESUOIOSTUSVOUTITOSOUTLOUTOSIOOOUUDUS-0E000 EST EAAT TOO TETE TT ET ST TT TT TT COTE TT TT ST TETTTTPY ~~ Grande fête à saint Antoine de Padoue \u2014\u2014 ae et ; Louiseville\u2014Tundi, 18 juin.Quel est ce déploiément de splen- eui inatcoitumé dont Louiseville, t.Ja paroïsse'St-Antdine de la-Ri- vière-dù-Loup est revêtit én de jour?\u201cC'est que nous félous le gloriux anniversuire de Ia canonisation de notre Sninl Patron saint Antoine de Padoue, illustre Saint que nous nous plaisous d'invoquer ên ce jour que nous voulons lui consacrer entièrement.Cest dire ue c\u2019est-une fête chômée, Inissons e côté tout travail of unissons- nous dans lu prière.L'aspect que préséntait notre vante église avec ses magnifiques décorations de fleurs, de v erduire, el de drapeuux mullicolores\u2018était impressionnant, nos âmes se sentrient attirées vers Celi qui ost Ii, sue- montant l\u2019autel du \u20ac Seigneur, prin cipal ornement de la maison de Dieu.Dès cinq hebres et demi du matin les fidèles nombreux s'approchaient avec piété de ln Table-Sninte.venant avec confiance implorer ses cours et protection auprès de Celui de qui saint Antoine peut tout oh-: tenir, sollicitunl avec grande ferveur ce Saini Thaumaturge de se laisser toucher par les prières ardentes que nous déposons au pied de son trône de gloire, pour obtenir [Marthe el -Jttiste Brousseau, doseplr Quesnel.> To oT 2000000000000 R0000RRRAR 02202000000020020020200002000 Jonchim.Suivaient le cortège: ses oncles MM.et Mines Arthur et Eugène Lambert, se tente Mme Vve Stanislas Bordelexu, ses cousins MM.et Mmes Alexandre Roberge, Au- Auguste Jacob, J.-P.Coté, de Rouyn, Mlle Cheile .Germnine + Cécile.Thérèse, Anw'lique et Ure sule Lambert: Mme Joseph Lachance eb son fils de Rouvr.M.Sanding Muay ct ses deux fills Mme Vve Pierre Audy, de tn Reine.Ou remarquait dans l\u2019ussistance les Rédves Soeurs de l'Assoimption avec leurs élèves.Les professeurs G.Beaudoin et H.Guen, et un grand nombre d'autres.Bouquets spirituels: La fu- mille Arthur Euiténe = Loruihert Stanistas Bordéleuu, Alex.Roberge, M.et Mme Geo.Migué, Aus.Brousseuns J.Gabriel Bordeleuu,.S-R.Pépin, La fille Pierre Lélourneauw.Nuz.Cliche, ML el Mme 4.-0.Grondin, Offrandes de Messes: - M.Ernestine \u2018Bordeleau.Sherbrooke, M.Roger Pinard, La famille J-0.Lambert, remercie sinvère- ment toutes les personnes qui lui ont témoigné leurs sympalhies à occasion du décès de leur fils Antonio soil par visites, assistance aux fan\"railles, bouquets spirituels ele.ML Martin Lambert, qui suivait les cours d'agvieulture à Oka, est de retour dans sa fumille à citoyen de loniseville.Ces jours derniers, Mpecteur d'écoles, Alphouse-L.Auger, est venn faire ln visite de nos écoles, À au paru très salisfair par ln bonne note qu'il linissæ à toutes nos iuslilüitrices dévouées.M.et Mme lélzéur Roy.a- pronome.ninsi que, Mes Maria Gélinas, et Simonne Fortin, ont fail une courte promenade à à Montréal.M.Custon Téroux, dé Montréal, Glait chez son père M.A-N.féroûx, disnanche.M.et Mine Dona bufonliine.à La Pointe du Lue, chez ses pu- rents MM, Gilbert Lafontaine el Moïse\u201d Line el.\u2019 BAPTEMES MS elt Mae Charl osc, Des chines.ont Je olaisir du Fuire part a leurs parents M-Jeun-Paul-Pérusse, de Québec, est venu visiter des \u2018parents! et des amis.N 00200090 1 Ro-o RY Des.l'église paroissiale de Tout eut lieu avec ordre) retourna à l'église en fai- - DIFFERENTES manières d\u2019aider notre Journal | 1.En s\u2019y abonnant ou en payant son abonnement.2.En lui procurant de nouveaux abonnés.3.En le faisant lire.4.Jaboration littéraire.5.En sollicitant des annen- ces à son intention.+ 6.En encourageant Nos annonceurs disant.que vous avez \u2018vu leurs annoncé dans notre journal.PO \u2014\u2014\u2014 \u2014- li | LA LOI DE FAILLITE ye SDE VENTE { Dans l'affaire de l'actif de Ephrem Sanrson, cultivateur, de Ja paroisse de Notre-Dame des Neiges de Charette, cé- dunt autorisé.Avis est par les présentes don \"né que MERCREDI, le VING INECVIEME jour de JUIN 1932, (à DIX heures de l\u2019avant-midi (heure solaire), seront vendus : par encan public à la porte de Notre- Dame des Neiges de Charette, (les immeubles suivants, savoir: A.Un terrain sis et situé en la paroisse de Notre-Dame des \u201cNeiges de Charette, sur le deuxième rang de l'augmenta- \"tion du Township de Caxton, contenant quatre acres et demie de largeur sur vingt-cinq jacres de profondeur, plus ou ;moins, et connu et désigné le (dit terrain comme étant les lots nunréros quatre cent vingt- neuf ect quatre cent trente (429- et 430) aux plan et livre de ren- [voi officiels du cadastre d'en- \u201cregistrement pour la paroisse de Saint-Barnabé; et borné en \u201c(front par le chemin public du {deuxiènse rang, en profondeur «au troisième rang, au nord à ! Amédée Samson, et au sud à { Adolphe Samson i | gées ; En lui apportant une col-| avec maison |\u2018 et autres bâtisses dessus éri- Elie de Caxton, et connu el désigné comme étant partie du fot de terre numéro onze (P.15) du dit sixième rang contenant le dit terrain en largeur la moitié d'un quart de lot sus cinq arpents de profondeur, plus ou moins, sans garantie de mesure précise, borné au nord à Willie Samson, en front au septième rang, en profondeur aux représentants de Pierre Matteau, et au sud à Sévère Huart où représentants sans bâ tisse.| | Les titres et certificats peu-j vent être exaivinés à mon bu- treau en aucun temps.| Cette vente est faite con: formément aux articles 716, 717, C.P.C, et article 15, paragraphe deux, de la Loi de Fail - IR I =) |\u201d COURRIERS DE NOS CORRESPONDANTS DE LA REGION Coo 220Q90000000000000000000200000000000000¢ lite, et a les mêmes effets qu\u2019une vente par le shérif, Conditions de vente: Argent comptant.Pour plus amples renseignements s'adresser au soussigné, Le syndic, HENRI BISSON, Bureau: Ldifice Ameau, I'rols- Rivieres, 28 mai, 1932, cddie Martin, user, 9-21 juin, \u2014 LE BIFN PUBLIC est édité par la Cis Le Bien Public, Lrée dont Mer Dionis Gélinas est le gérant, et imprimé par l\u2019Im primerie St-Joseph, au No 45%, rue Bonaventure, Les Rivières.Tro s- 1360, rue Hart [fC Quelque chose de nouveau POUDRE DE TALCUM GARDENIA délicieusement parfumée et une Houpe a Poudre.Les deux pour 39 cts LA PHARMACIE WILLIAMS Seul Agent pour \u2018es remèdes Rexall nf pA él eee lo hil a mins au i, H.CARIGNAN, Téléphone Nol et Chocolat \u2018Bitlie Burks\u2019 JEU SS \u2014\u2014\u2014\u2014 Courtier en Immeubles Maisons à ven Terres et Terrains à vendre ou ; échanger.dre ou à louer 17a Laviolette.Tél.1298 m Tél.437 Chestnut, \u2014 Buckwhe Bureau & Entrepot: {Les dits lots numéros qua-| tre cent vingt-neuf et quatre\u201c cent trente (429 et 430) A PR être vendus comme une seule exploitation et ne faisant qu'un iseul immeuble).{ 1.Un terrain sis et situé en la paroisse de Saint-Barnabé, sur le premier rang de l\u2019'aug- \\mentation du Township de Caxton.et connu et désigné comme étant le lot de terre numéro trois cent cinquante- quatre 354) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre d'enregistrement pour la paroisse de Saint -Barnabé, contenant le dit terrain une acre et demie de largeur sur vingt- huit arpents de profondeur, plus ou moins, borné au nord par Ephrem.Samson et au\u2019 sud par Ephrem Bournival avec maison et dépendances dessus érigées; C.Un autre terrain sis et \u2018situé en la paroisse de Saint- Barnabé, sur le premier rang ship de Caxton et connu et désigné comme étant le lot de terre numéro trois cent cin- quante-cing (355) aux plan et livre de renvoi officiels du cn- dastre d\u2019 enregistrement Ia dite paroisse de Saint- Barnabé, contenant le dit terrain une acre et demie de largeur sur la profondeur de vingt-| huit arpents le tout plus ou moins borné en front au deuxième rang en profondeur chemin de front du dit premier rang -avec maison, grange, et autres bâtisses dessus érigées; D.Un terrain sis et situé en la \u2018paroisse de Notre-Dame des Neiges de Charette, sur le troisième rang de l\u2019augmentation du \u2018Township de Caxton, et connu et désigné comme étant et faisant partie du lot de terre numéro cinq cent dix-sept (P.517) aux plan et livre de renvoi officiels du cadastre d\u2019 enregistrement pour la paroisse de Saint-Barnabé, contenant le dit terrain environ uneacre etdemie de largeur sur toute la profon - deur qui s'étend depuis le terrain de Willie Samson, faisant partie du dit lot cinq cent dix- sept, qui le borne à l\u2019ouest jus- [qu\u2019au chemin dit \u2018Chemin du Gouvernement\u201d, borné au nord partie Hyacinthe Bournival, ou: représentants, partie Philippe Bournival ou représentants, et au sud par Hormisdas Mélanço\u2014avec cabane à sucre y éri es E.Un térrain sis et situë e la paroisse de Saint-Elie de Caxton, sur le sixième rang, aux plan ét livre de renvoi of- de l'augmentation du Town.|, pour | TROIS-RIVIERES, Qué.Charbonnerie St-Laurent Ltée Véritable Anthracite Ecossais Americain \u2014 Coke, \u2014 Bitumineux, \u2014 Egg \u2014 Stove, BOIS Boîte Postale 15% at \u2014 Huile à chauffage 101, rue zu Fleuve Succursale rue Milo ( Ancienne glaciére N.-Dame) Téléphone: Bureau 919 de 7.00 à 82 RUE HART, Résidence: 606 HEURES DE BUREAU, Cous les joitrs: de 1.30 à 4.30 p.m.Le soir: MARDI et VENDREDI 8,00 p.md + Dr Ls-Georges Godin SPECIALISTE MALADIES des yeux, des oreilles, du nez et do un gorge LES TROIS-RIVIERES Nouvelle émission eile el ; Cité Da tées du ler Mai 1932 Principal etin térê ts semestri bureau principal de la choix du porteur $100 $500 Immatriculation façutta (plus l'impôt d la Corporation de Représentant spécial pour Trois-Rivières et Districy L.LETOURNEAU ficiels du cadastre d\u2019 enregistre- \u2018ment pour la paroisse de Saint- LL et he ee vas 9, tue St-Pierre, Tél.:205 ania da ANS JD sano +05 Shan Vadé Ta Agents | $248,700 Obligations 6 % de la de SHAWINIGAN FALLS Echéances semestriellés du ler novembre 1932 au ler Mai 1939 els (lermai et ler novembre) payables en monnaie légale du Canada au Banque Canadienne Nationale A Montréal ou à toute suc- .cursale de cette bangue au Canada, oupures de et $1,000.tive quant au principal Les titres définitifs sont préts.La livraison peut en être faite immédiatement.PRIX: 100 et les intérêts courus, pour rapporter 6% e transfort) le Prêts d de Québec * Banquiers en Obligations Auguste Desmarais Louiseville,Tél.:171 Raoul Bellemare, St-Bärnabé, T@.11 et wos Anat me du APE EI AE | L'ANNONCE BIEN FAITE amore est le phare qui guide l\u2019acheteur averti.Eteignez cette lumière et le magasin le plus achalandé sora bientôt fermé SAN ra Le vrai journal des famillés : | Lecture saine et instructive Nos Collèges Classiques er LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 21 JUIN 1932 une économie de 432.000.- [coûté que $10.une fois posé, C'est dire que nous aurions pu réaliser SON PR] X Li même majorité du conseil, en (lépit des protestations du Maire Sous ce Litre notre confrère: \u201cLa Revue de Granby\u201d fait un vi |\u20act deleminorité, à décidé de payer immédiatement $80,000.à Robertson \u2018 .\u201c .Ww oJ: j se : Ne oA overt 1s 4 \u2019 fort » udf- goureux plaidoyer cn faveur de nes collèges classiques.Il est inutile dle ot Jini Gaon prox ele i viberLise, comme compo oy le contrat ad \u201coe .» .* : ; 3 nt crane fee » + > | en walla À ra var rappeler jei ct que nous devonsà nos maisons d\u2019ens-ignenment secondaire, ke ke dan rente des parties au sujet de la some réellement à payer.sur la demande du Maire un ingénieur expert, après étude porté à $43,55:3.21, Ia somme réellement due par la ville à Roberston sous la direction de professeurs ceclésiastiques, pour la dissémination de.l\u2019instruction classique parmi la masse.Le service rendu à lu race sous ce rapport est un de ceux qui ne se peut jamais rémunérer à prix | d'argent.C'est pourtant là une vérité qu\u2019ou oublie trop facilement, Comme on oublie aussi de rendre justice à la générosité de professeurs qui s\u2019as- treigment à des salaires de famine, précisément pour que le coût de l\u2019ense|gnément soit minime chez nous, CCnussi et surtout pour que notre instruction classique soit épalonent à la portée des jeunes gens pauvresty comme à la porté» des enfants plus fortunés.Si nos professeurs de collèges exigenient le salaire plantureux de la plupart des universités anglaises, il est clair que le cout de Penscigniment classique serait le double de ce qu\u2019il est actuellsmment, et que notre population qui n\u2019est pus fortunée en souffrirait d'autent.Nous savons pourtant que le talent n\u2019est pus exclusif aux fzmillcs dans l\u2019aisance, et que souvent c\u2019est d\u2019un foyer Lrès pauvre que sort un être exceplionnelloment doué gui de vient sions, de la politigue, une valeur considérable.Si cet enfant bien doué mais pauvre, à pu acquérir la science, indispensable au succès ct plus de nos jours que juinais auparavant, cola est plus souvent qu\u2019autrement dû au fait qu'il à été accueilli avec bonté par une institution classique qui n'est pourtant pus en mesure de faire de si lourdes générosités, C\u2019est que, duns des cas semblables, on voit | plus volontier le bien à faire à lu race, que le profit lépitime à retirer; \u2018de l\u2019enseignement.I} faut pourtant être justes à l'égard de nos collèges qui s'imposent! de pareilles charges dans l\u2019unique bat d\u2019étre utiles à notre jeunesse, | espoir de l'avenir.Nous suvons que nos institutions d\u2019enseignement \u2018 secondaires s\u2019impoent déjà tous les sacrifices, el_ne rencontrent pus au | bout de l\u2019anné.toutes leurs strictes dépenses.l2t quand on sait que | dans ce budget en déficit, il existe des trous creusés volontairement | sous lu poussé: généreuse qui les incite à tendre la metin à nos ehfants pauvres, il semble que notre population, qui à le moyen de le faire, de-! vrait à son tour venir en aide à ces généreux qui ont loujours lus de cour que d\u2019argent.Dans son article \u201cLa Revue de Granby\u201d faisait allusion au souffle qui passe actuellement sur notre province et qui indique une étrange | hostilité à l\u2019égard des prêtres enseignants de nus collèges.A l'heure présente lu haine religieuse se manifeste dans certains pays qui jusqu\u2019-| alors ne nous avaient pus habitués à semblable ingratitude, On a même dit, à propos de l\u2019impasse que subit l\u2019Université de Montréal, que certain personnage politique de cette province aurait émis l\u2019idée que les soutunnes n'avaient plus leur place dans celle institution supérieure.\u201cC\u2019est bicn mul reconnaître le rôle immense joué par ce même clergé dans le champ si aride de notre instruction nationale.Si nos pauvres curés de campagnes ne s'étaient pus astreints aux plus durs sacrifices pour riper de toutes pièces nos premiers collèges classiques, notre populution si dénuée de tout au début, serait restée duns 1ex- Hermie pauvreté, et non seulement dans une pauvreté matérielle mais \u201cdans la pauvreté intellectuelle qui est la pire misére pour une nationalité.Nous ne devrions jamais- oublier cela.Le Journal de Granby rapporte ici ce que disait M.Vincent à une réunion des anciens élèves du Séminaire de Sherbrooke.Nous citons à notre tour ces paroles pleines de sens: \u201cEn ce qui concerne les collèges classiques, en particulier\u201d, déclarait M.Vincent, \u201con tente de les déprimer dans l\u2019opinion publique en les représentant comme au-dessous des besoins de Pheure présente, Cet argument spécieux ne sert qu\u2019à couvrir deux pensées de fond: quelques-uns vou- draienl bien se défaire de l\u2019Eglise, certains autres cherchent dans l\u2019enseignement secondaire d\u2019alléchantes carrières: ou- blieraient-ils que ces carrières comportent, parmi leurs éléments nécessaires, le dévouement désintéressé ct le don total desoi?Oublicraient-ils que l\u2019instruction classique continuera d'être à la portée des pauvres en autant que les professeurs continueront de n\u2019accepter que des salaires de famine?Messieurs, l\u2019Kglise a civilisé le monde, elle lui a donné la vraie liberté, la lumière et ce qu\u2019il a de bon: l\u2019histoire de l\u2019homme atteste hautement l'éducation éminemment bienfaisante de l\u2019Eglise.Les collèges classiques, tels qu\u2019établis dans notre province, ont répondu aux besoins de chaque époque.Pour ne pas errer, il faut bien se garder de les voir aujourd\u2019hui avec des veux d'il y a 60 ans, 40 ans, ou 20 ans; par un progrès constant dans le perfectionnement des professeurs, de la pédagogie et des instruments de travail, ils se sont adaptés aux nécessités actuelles comme aux nécessités d'autrefois.FE vraiment, l\u2019honnêteté dans lu méconnaissance où l'ignorance d: cetle-aduptalion et de ces progrès est presque douteuse, .car c\u2019est précisément sur les points où depuis 15 ans, les collèges classiques ont concentré le plus d'efforts et consenti les plus lourds sacrifices, qu\u2019ils sont attaqués: et comme conséquence, jugés inférieurs par des auditeurs que leur situation rend inaples ou incapables d'apprécier ce qui est en réalité et en vérité.L\u2019Alma Mater a confiance que ses fils se feront les gardiens de la justice, de la vérité et qu\u2019en temps opportun leur attitude aura quelque chose de décisif.\u201d Cet appel à la reconnaissance filiale des anciens élèves du Séminaire de Sherbrooke peut.être également adressé à tous les anciens élèves de nos collèges classiques de cette province.Car tous nos collèges ont besoin pour vivre el pour continuer dans la même mesure de rendre service À la race, de la même sollicitude de lu part de ceux qui leur doivent tant.Joseph BARNARD pm dpm be Sur une mauvaise veine.* Notre conseil de ville est depuis quelque temps sur une bien mauvaise veine.La majorité de ses membres, en dépit.des protestations sages et prudentes des plus pondérés, et des nombreuses désapprobations du Maire, s\u2019entéte a passer les mesures les plus abracadabrantes.Sur la\u2019 proposition de l\u2019échevin Janvier, la majorité du conseil vient d\u2019ordonner la démolition immédiate de l\u2019ancienne manufacture d\u2019acier au colt de $5000.00.\" Le prétexte est que cette construction présente un mauvais coup d\u2019œil aux visiteurs, et que la démolition va donner de l\u2019ouvrage aux chômeurs.Ce qu\u2019il faut savoir est que, il n\u2019y a pas longlemps, quelqu\u2019un avait proposé de démolir à ses propres frais, sans qu\u2019il en coûte un sou à la ville.Le conseil à refusé la proposition.-La majorité veut aujourd\u2019hui démolir aux frais de tous les contribuables.II y a plhs fort.C'est que une compagnie discute précisément l\u2019à-propos de s\u2019établir ici aux Trois-Rivières, à proximité des quais, \u2018el d\u2019utiliser cette bâtisse de l\u2019ancienne fonderie d\u2019acier.Il est clair que la ville aurait pu dans ce cas vendre à prix raisonnable, au lieu de payer pour la démolir.- .\u2018 Pour ce qui est de l\u2019ouvrage à donner aux chômeurs, la compagnie se serait chargée elle-même d\u2019y pourvoir puisqu\u2019elle devait employer un certain nombre de mains dans l\u2019usine qu\u2019elle entendait établir ici.La même majorité du conseil a décidé d\u2019acheter,sans soumissions, quelque chose comme huit mille tonnes d\u2019amiésite puur en recouvrir certaines de nos rues.Cette amiésite une fois posée reviendra à $14.00 la tonne.Or, on nous\\affirme que si le conseil avait demandé des soumissions, comme la chose s\u2019impose,toutes les fois qu\u2019il s\u2019agit d'engager le crédit de la ville pour une somme auxsi considérable, il eut'été possible de \u201c couvrir hos rues d\u2019un produit pour le moins aussi bon, et qui n\u2019aurait , ; ! isojumer pour sa race, soit dans les rangs de l\u2019industrie, du commerce, des profes- | i el Cie | rat 4 \u201c\u20ac Secours contre le epômuge.Dans de favoritisme dans cet emploi aux chômeurs de cette ville, et veut que désormuis les échevins n\u2019aient rien à voir dans la distribution de Il sugpére de nommer pour ce faire une commission ab- tes emplois.neutre.teste à savoir ce que sera en réalité cette commission que lon Nous regretlons que, de l\u2019avis du représentant du gouvernement même, le W\u2019offrent plus de garantie d\u2019impartialité.souhaite absolument neutre.le choix de notre rence de elaus.L'intervention de cet oflicier que les chases ne se passent pus comme elles devraient se passer, Congrès des Auteurs Canadiens à Üttawa Le Congrès de l'Association des Auteurs canadiens, qui se tiendra à Clown, au Château Laurier, les Tho el 2 juin prochain, affichée Un programme aussi vari qulineé- ressind.En voiei des détails im- borlanls: MARDI, 21 juin 9 hres, a.m.luscriplien des \u201cmembres, au Chilean Laurier, on se liendront les réunions.9.15 hres a.m.Réunion ofliciers du Conseil national 10 hres a.m.-Guverture ofli- cictle du Congrès.Mlocution des Présidents (en anglais ot cn fran- des cis), Ranports du secrétrrire cl du trésorier.Discussion fibre.Déjeuner: Offert pur la ville l'Ottawn, sous la présidence de Fon Honteur le Maire.Dans, l\u2019après-midi - Réunion des membres of officiers, en séances séparées, de chacune des denze celions de FAssociation des Aucours Canadiens, Lu Section fren- çaise Viendra, à l'instar des sections soeurs, une stance spéciale, sous la présidenez de M.Jeun Bruchési, résident de celte section.Mlle Jovelle-Aliee Bernier, M.Robert Choquette, M.Séraphio Marion, M.Albert Lévesque, et quelques utlres, prrliciperont à cette séance, soil.les uns en récitant des vers, soit, les autres en pronencant ane brève allocution sur des sujels pratiques, suivie de discussion libre.Les membres de langue anglaise des secliens-soeurs sont cordialement invités à celle séance, en particulier ceux de la section d'OL- tawa, dont un compatricte de lan- pue française est le distingué président, L> Major Gustave Lanckôt Séance du soir: Sujets qui se- ronl (railés par divers conféren- viers: \u201c\u201cL\u2019écrivain, le lecteur et les intermédiaires\u201d, \u2018L\u2019industrie dulivre et de la revue , telle qu\u2019elle est et telle qu\u2019elle devrait être\u201d., el quelques autres problèmes qui intéressent les cerivains oo les artistes \u2018que les Éditeurs, les imprimeurs el les li brairics MERCREDI, 22 Juin: Séance de la matinée: Etude vins de Ouest canadien, avee la collaboration de guelgnes-uns d\u2019en- Lre eux en parlienlier le professcur Watton Kirkeonnell, et Mlle Olive Fisher; causerie de M Arthur Deacen sur \u201cla critique littéraire, ses thécries et ses applications\u201d \u2014et une discussion libre ouverte par Leslie Gordon Barnard sur \u201cLes nuances dans la langue parlée et écrite au Canada.\u201d Déjeuner:\u2014Offert par l'Ionorable R-B Bennett, premier mi- wistre du Canada, qui adressers la parole aux congressistes Dans l\u2019après-midi:\u2014Prome- nacle dans la ville d\u2019Ottawa, visite aux édifices du Parlement, au Musée National.aux Archives Nationales, de l'Exposition des livres du Château Laurier, etc , pour se terminer par une réunion champé- l'écart entre cette somme et 580,000.est si considérable qu\u2019il semble bien qu\u2019on aurait dû procéder à l'arbitrage prévu par le con- (rat et que réclamait la minorité du conseil et le Maire.; Ces trois dévisions de la majorité du conseil prêtent tellement à le (critique QUE Nous ne serions pus surpris de voir ces votes de la majorité aqués devant les tribunaux, et lee échevins qui les ont votées, appe- & it en garder seuls la responsabilité.Une uutre chose disgracieuse pour notre bonne renommée est l'avis officiel donné au conseil de ville par le sous-directeur provincial des ville, et les élus du suffrage populaire sont censés donner { toutes les garanties d'impartialité, une fois élus, entre tous leurs -comale 2 è 0., mettants, mdépendemment de toutes couleurs politiques ou de préfé- autanilg de la production littéraire des éeri- «Que penser ct que faire de | V.lla vie?» disait Ollé Laprune, et, faite, availlce grand catholique et philosophe français, en réponse à sa question, ajoutait: «Je suis convaincu et Je voudrais convaincre les autres que la vie est sinoulièrement précieuse si l'on sci! voir pourquoi elle nous est donnée et ce que nous pouvons et devons en faire.\u201d Et, en effet, le prix de la vie est de si haute valeur que rien ne saurait la remplacer.Elle est indispensable pour nous conduire à notre fin matérielle, la mort; c'est elle aussi.par l'usage qu'on en fait, qui nous fera atteindre notre fin spirituelle, le bonheur de l'autre vie.Mais il y a différentes manières d'user de sa vie.On peut vivre plus.on peut vivre moins.Nous [ne sommes pas nés pour vivre moins.Nous sommes placés sur la terre pour vivre la plénitude de notre vie.Si l'on veut être heureux, jouir de la vie, au meilleur sens du mot, il faut la vivre en- fière.y goûter pleinement.et pour cela, il faut tout d'abord comprendre la vie en en considérant la fin.et donner a la nôtre son sens particulier en regard de cette fin.Le tout n'est pas de vivre longtemps, il suffit de bien vivre.Mais vivre, ce n'est pas rechercher à ne mener qu'une vie unie, sans secousses, médiocre, égoïste; çà ne consiste pas dans l'unique et constant souci de sa tranquitiité, la fuite des responsabilités, des cet avis M.CGuimont relève des eus s membres de notre conseil de ville Ces hommes sont pourtant du département provincial indique Joseph BARNARD.RILLET DU MARDI La première dans un concours Mademoiselle Thérèse Ayotte, des Trois-Rivières, a remporté, ! celle année, l'honneur de pannes luttes, des risques, de l'effort; première place dans un concours|VIvre.ce n'est pas être simple provincial ouvert a quelques cents|spectateur, mais c'est de descen- écolières de plus de cinquanteldre soi même dans l'arène, de couvents.uiter soi-même, -faire son devoir, Un concours universitaire.A-| \u201cNe pas craindre le danger, la fa- lors, de l'intellectuel; autre chose|\u201cigue.l'exaltation, la passion, l'en- que du pugilat.Donc, de quoi lais- | thousiasme.le sacrifice, toutes ac- ser froitls trop d'esprits de notre|lions violentes et qui troublent monde du vingtième siècle, en|©* dérangent.: terre d'Amérique.Chaque jour enlève vingt-qua- Pour le cœur de la lauréate et|\u2018Te heures à celles qui nous sont de ses parents, c'est doux et ré- allouées ici-bas; ne les passons confortant.Comme souvenir dans|PaS loutes à ne regarder qu'agir une vie, c'est un événement; com-|!es autres et à Juger leurs actes; me slimulant pour les lendemains] YYISSONS nous-mêmes, remplis- en notre ère ou tant de vides sont à | S0NS notre vie d'œuvres produc- combler par qui veut trouver satis- trices de mérites pour nous et faction dans l'idée plutôt que dans| l'exemple pour les autres.Et le fait, (paroles d'actualité c'est {Pour cela, n'altendons pas d'être de bonne augure) parvenus à l'âge mur ou a la vieil- Si le mot VICTOIRE est d'a-|lesse; il faut offrir les prémices, gréable résonnance à toutes les o-| \u20ac! la jeunesse ne doit pas être une reilles, le triomphe du talent rê- salle d'attente.car les heures jouit les gens d'études, quand la dans ces salles sont toujours bien suprématie des poings et des gri-|'ongues.; oo maces enivre le populo; quand la| Regardons bien la vie qui nous force brutale procure de la joie|Journit l'opportunité de faire tant frémissante aux foules assoiffées | dê bien.Si nous avons une grande bruit, de cris, d'émotions vives, | de ambition, celle d'employer la même d'animalité.vie à aimer Dieu et les hommes La trifluvienne est à l\u2019honneur.| \u20ac! celle de conquérir par là, la vie Elle a fourni champ fertile à la|bleine et parfaite, nous ne serons formation nicolétaine.Les Sœurs|Pas déçus.La vie, à vrai dire, ne de l'Assomption ont raison d'être|\u2018tfompe que ceux qui n'attendent à la joie.Elles ne négligent rien|bas assez d\u2019elle.d'une convenable éducation, ne «YVES » ol connaissent pas le snobisme et le \u2019 «précieux ridicule » trop exigé de nos jours, sont maîtresses .institutrices de la jeune fille qui doit devenir la femme que notre avenir D AU A SA A A AAA AE réclame.À lous et a toutes, justes félici- Ly P Incees ie tations.Lt Il faut que la dépression soit terrible pour que l\u2019on en soit rendu à morceler les atômes.~ JO AB, .* tre daus les jardins de lu Ferme expérimentale JEUDI, 23 JUIN Séance de la matinée: \u2018\u2018Nos journaux, littérature du peuple\u2019, \u201cLa Radio\", tels sont.les sujels qui feront les frais de celle séunce, avec M C-A Browman, au programme Séance de l'après-midi: Voeux el résolutions, discussion autour de In loi des Droits d'auteur et échange de vues sur Lous sujels que les pnigressistes voudront bien soulever.De nouveau, une dernière el cor- dinle invitalion est faile à lous les membres de la section française -0-0-0- Nous aurons l'âge d\u2019or lorsque nos échevins pourront être poursuivis pour fausses représentations êlec- torales.-0-0-0; L'homme qui prend lar- gent d'un autre vit toujours assez vieux pour le regretter, dit le proverbe.Nos élus le savent-ils ?-0-0-0- Un bon exercice de calcul mental est de chercher ce que vous avez bien pu faire de l'argent que vous avez de l\u2019Association des Auteurs Canudiens, avec prière de communiquer au plus toL avec M Albert Lêvesque, seerélaire-ndjoinl, 1737, rue St-Denis, Montréal Tél :HAR 3969, pour l\u2019obtenlion des billets el l\u2019organisation générale de ce congrès, en ce qui concerne lu contribution de la Province de Québec Hier soir, l\u2019Académie de la Salle, sous la présidence de M.l\u2019abté Donat Fréchette el \u2018de M.J.-H.Trudel, clôturait l\u2019année scolaire.Outre lu collation des prix et di- plonies, l\u2019on joua \u201cLes Souliers Verts\u201d, comédie de Renzel el Luiz.épargné depuis que le coût de la vie a baissé, -0-0-0- ENTRAINEMENT \u2014t see Au cours de la visite de la paroisse, le Vicaire demande le nom du dernier-né.: \u2014 \u201cJL s'appelle Impérial- Laurentien-Saint-Laurent- Théopompe, M.le Vicaire ».«Au nom du ciel, dites- moi pourquoi vous lui avez donné de tels noms?» - \u2014 «Je .veux qu'il devienne un champion boxeur, el avec -de tels noms il est sûr de pouvoir pratiquer durant tout \u2018son cours d'études.» LE PINCEUR.vail d'adolescents.anémiques que de faire: de la .brique.dans: e ; PSGE TROIS \" \u201cci D PE TI Memorial Trifluvien \u201cLa Commune \u201d ¢ (suite) Cependant, il arrivait quelquefois que nos bêtes, habituellement placides et de mœurs sédentaires, sentaient soudain sourdre en leurs cervelles rudimentaires des aspirations nostaigiques vers les territoires inconnus, et, obéissant aveuglément à l'instinct qui pousse invinciblement les grands découvreurs, elles partaient, généralement la nuit.pour des lieux éloignés, inconnus, en des terres que nos pas n\u2019avaient jamais foulées.Il arrivait alors qu'après avoir cherché une heure, deux heures dans la rosée jusqu'au ventre et crottés jusqu'aux oreilles, nous revenions à la maison sans avoir trouvé nos vaches.La commune nous les avait prises le soir et voilà qu'elles ne nous les rendaient plus le matin suivant.It faut dire que l'on ne nous chicanait pas trop, à la maison, lorsque la chose arrivait.La commune était immense et nous n'étions pas grands.Alors les grands jeunes gens venaient à la rescousse, et même quelquefois les parents s'en mêlaient et partaient à la recherche de la bête fourvoyée.On la retrouvait habituellement dans un champ quelconque de la Banlieue où elle était allée nouer connaissance avec ses sœurs totalement campagnardes.Nous prenions là une bonne leçon de chasse à la vache domestique, et tout était dit.: N me souvient d'une aventure arrivée à quelqu'un que tous ou presque tous vous connaissez, laquelle aventure me fait encore rire lorsque j'y pense.Je ne vous dirai pas le nom de celui qui en fut le héros: il ne m\u2018en voudrait pas, sans doute, mais il me traiterait de fou de raconter de pareilles babivernes, et surtout d'y mêler son nom Mais l'histoire s'impatiente au bout de ma plume el vous en ferez ce que vous voudrez.\u2018 I arriva donc qu'un matin on ne put retrouver la vache familiale qui donnait bénévolement le lait indispensable à la nombreuse progéniture.Le soleil était déjà haut, el les petits vachers durent s'en revenir à la maison les mains vides, comme dirait l\u2019autre.Le chef de la famille, devant l'air éploré de la maisonnée, jugea qu'il se devait de frapper un grand coup.n décida sur-le- champ d'aller lui-même à la recherche de la bête errante, et il promil de la ramener au bercail.I partit, et son voyage fut long.! revint enfin, fourbu, trempé, sale, mais vainqueur, poussant devant lui une vache ahurie, non encore revenue de son avénture.On s'empressa autour du triomphateur, mais il ne s'empressait point de donner des détails sur son voyage d'exploration.Sa femme, prévenante, lui demanda tout de méme: «Et où as-tu trouvé la vache ?» »Dans la Banlieue », dil-il brièvement.Alors qu'il était à mettre un peu d'ordre à sa toilette, sa belle- sœur suivint, toute souriante et n'eut rien de plus pressé que de l'interroger: « Où as-tu trouvé la vache?» «Dans la Banlieue », cria-t-il d'un coup, le sang'déjè, à la figure.; LG, Un long silence, et la belle maman, qui était à s\u2019affairer dans les chambres, en haut de la maison descendil toute essouffiée, comme notre homme s\u2018apprétait a partir.«Et où as-tu trouvé la vache ?» haleta-t-elle.«Dans la Banlieue, » hurla le martyr, et il ajouta à sa déclaration un amalgame de syllabes sonores qui firent trembler la maison et qui frappèrent de stupeur toute l'assistance.Personne ne lui demanda plus jamais où il avait trouvé la vache.-0-0-0-0- Il y avait, à l\u2019époque dont je vous parle, à l'extrémité de la commune, une industrie dont il me faut parler, car je crois bien que peu de gens s'en souviennent encore, el que peu de personnes surtout I'ont visitée.Cette industrie était celle de la brique.On a fabriqué longtemps de la brique aux Trois-Rivières, et nul doute que celte industrie ne remonte très loin, aux origines mêmes de la colonie.J'ai entendu parler de plusieurs briqueteries, mais.je n'ai sur elles aucun souvenir personnel.Je suis allé bien des fois, par contre, à la briqueterie de M.Martel.Tout le monde appelait cela la «briquade ».Ma foi, je trouve ce mot-là aussi joli que l'officielle appellation briqueterie, et j'avoue qu \u2018aujourd'hui encore il me faut faire un effort pour nommer ainsi un lieu où l'on fait des briques, comme dirait le dictionnaire.Je pense toujours à la vieille «briquade » d'autrefois, où j'ai pris des leçons de choses et mê- eme d'humanité que je n'oublierai jamais.C'était loin, cette «briquade », et l'on aura tendance à se demander commentil pouva it se faire que je fusse_ me promener © jusque-là, alors que je n'étais pas plus haut qu\u2019une botté\"ël quë , rien dans mes goûts ou dans les mœurs et occupations de mes parents ne semblaient tourner mes aspirations vers l'industrie de la brique.J'ai déjà dit qu'à cet âge j'avais de bonnes jambes.et que je tenais à m'en servir.J'ai été de longues anrées comme cela, à me trotter un peu partout, tant que j'en avais le loisir,.sans_ doute en prévision de la vie sédentaire que je dois mener mainte: nant.Je faisais mes provisions de route.De plus, un des voisins travaillait aux briques et il partait à bonne heure, chaque matin, pour ne revenir que le soir.Il devait prendre son diner à l'ouvrage ' et, les vacances arrivées, ses enfants allaient lui porter son petit panier et sa chaudière, afin qu'il eût quelque chose de substantiel à se mettre sous la dent.Co J'étais souvent du groupe des commissionnaires, car on ne regardait pas qu'il y en eût un de plus ou un de moins.D'ailleurs, nos parents étaient moins inquiets de nous voir partir plus nor- breux, el nous filions, pour ne revenir souvent que le soir, dans là voiture du voisin, lorsque le travail ne retenait pas celui-ci:trop tord rs avions tout le temps de voir les briquetiers au travail et nous nous emplisions les yeux d'un spectacle que nous trouvions suprêmement intéressant.Inutile de dire que.l'outillage \u2018était rudimentaire.On puisait dans des espèces de grandes tränchées qui allaient chaque jour s'allongeant, s\u2019élargissant et se,creusant, el où on avait accès en pente douce, l'argile que les ouvriers coupaient à la pelle ferrée et chargeaient sur des brouettés qu'il.fallait monter à la surface du sol et monter encore ensuite jusqu\u2019à une immense cuve ou réservoir où on la déversait.Cette cuve servait.de malaxeur où l'argile, copieusement arrosée et mélangée, changeait de consistance, devenait plus malléable et finissait par devenir cette pâte que l'artisan jugeait, au toucher et.même un cheval attelé à un long bras solidement attaché à l\u2019axe passant au centre de la cuve, et dont les palettes frituraient:lrépaisse\u2018terre grasse et bleue qu'on lui apportait sans cesse.; Ca way Le travail était dur pour le pauvre cheval, en l'espèce presque toujours le cheval de notre voisin.Souvent nous le voyions's\u2019arc- .bouter dans le collier, les sabots fortement cramponnés à la-tèrre qu'ils creusaient en une piste\\circulaire fortement battue.Quelquefois, il lui fallait s\u2019arrêter, cay la force inerte de la volumineuse masse d'argile résistait à ses efforts, et ce n\u2019était:qu\u2019après quelques coups de dégagement de pelles.et de sondes donnés pariles-où- vriers qu'il pouvait repartir.On profitait de l\u2019artêt pour fairé'boire - la pauvre bête ou pour la bourrer de quelque bonne touffe d que nous allions lui arracher., _ Ce ey Nous plaignions le cheval condamné & ce mandge abrutissant, mais il fallait plaindre aussi les hommes, car.ce n'élcil: pas un tra-: temps-là; il fallait avoir des muscles et connditre la façon de, servir, Je puis dire que j'ai \u2018connu là de solides hommes, et je n'ôublierai Jjamais*comme jelles ai vu.travailler.a its Co \u201cLs-Georges- \u2018GODN io\u201d \u2018 »» a 4 de - .\u2018 PAGE QUATRE LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI, 21 JUIN 1932 \u2014\u2014\u2014 = \u2014\u2014 nn 2 any : RAZ m'avez fuit du bien, HHS CCM EO OE CHE A A OO CHO CHE DO DMO OOO Crema, aimait beaucoup.Tenez.collec Et d'au petit coffret tout proche.Lio veuve sortil une hagne, dont Por vért sertissait an camée minus- eule, représentent une déesse anti- Et par vous, peut-être à lui, répond l'abbé, habitué à lire au fond des dames, Oui.peut-être à Ini, répète la Fane, si elle éeoutait, oT TR Trifluviens, apprenez votre Histoire! ue, C'était elit et nécieux comme .; .2.+ 3 in fimiment pe ! dans le loint:in l'appel de celui Depuis quelques mois, il se produit un éveil tiés con- OV è UTLe 7 ln elfel, elle est très belleetj qu'elle avait sine.y solant chez notre bon public trifluvien.L'approche des E Mais peut-être votre mari en all | .oe A \u2018gardé une autre invisible.et autre- oe ; ment précieuse 7.Vierre l\u2018Ermiteévénements de 1934 dunne à notre histoire locale une actuu- lité à laquelle des gens de toutes les catégories veulent bien prendie un vif intérêt.2 * * y .û H faut que cet état d'esprit se généralise.N'oublions CC CILCLY 1 MCE \u201c0-00 L Automobile pas que l'anniversaire de 1934 n'aura sa pleine signification L Coume il x avait ane lotde in! ) que dans la mesure où la masse communiera avec notre ;Ç | compréhension dans les veux de! 1, { passé, en comprendra les richesses morales, la beauté pitto- _.protien In prêtre approche sa resque, les leçons de courage physique, de grandeur d'âme, Les excursions LNAI NINN 5 \u201cINSANE NIN SAINT NINN NINN Sb SINS NI NSTI peice: Unovrarhiqeur, Midanne, c'est | Les uccomplissements des \u201cSCtupapes-enstèté.- Cent milles Le BIEN PUBLIC a fait largement sa part pour assurer ce réveil.Depuis quelques imois ses colonnes débordent de 5 \u2014 \u2019 une chose très belle et judestrue- 14 Pheure sur ta surface du Lae matière historique de première main: Boite aux questions, ; : : i X ; | ; \"n jet alé {Gardia, en adie: 254 mills à articles sur nos fêtes du troisième centenaire, discussion (de concède que si vous tier, dele dimanche\u201d, pour ni enlever sont tible.Toate celte richesse matlé- rps le milicn de ln semsine précé-, caractère religieux.Ce n'est plus, orietle qui vous entoure ne reprè- t .> .\"a oe te .\": desde, à une camp trop éloigné, vous péur an bou nombre, de Jour du sente pis graond\u2019ehose.D'abord, Lseriez exemplé de Le messe, tout Higneur, le Jour de lu Prièrezton ne be garde pts toncteumps.d'heure sue te sable de lu crève de ( DaytonieBeneh: H5 milles à Vheure duns Paar, dc Calshol, en Aueleterre, Ces trois records sensation autour du «monument v, chroniques d'histoire locate, en particulier le «Mémoriat trigluvien » du Dr Ls-Georyes Godin; lettres de M, Léo Leymaiie, roman de la vie du cle.St{-Matunce, Les compositions du Concours d'histoire, dont la publication aura lieu en juin et juillet dans nos colonnes, constitueront également une matière historique de réelle qualité dont le plus grand nombre possible de lecteurs devrait tenir û s'assurer la primeur.Beaucoup d'autres projets sont à l'étude pour intensifier encore plus celte saîne propagande historique.Commie ces évocations de notre passé doivent intéresser de façon toute spéciale les citoyens des Trois-Rivières c'est à eux tout particulièrement que nous conseillons de s'assurer au plus tôt le service du journal qui à comme premier programme la formation d'un esprit trifluvien appuyé sur ce qui Jait lu faice et la grandeur de notre ville.Et que warde-ton > Rint.| Meureusement, sit.On garde le\u2019 .Hac néeessité relient ao Join pendant i sion el se liveer i des phaisies trop, bijou spiritucl.Ou wire la ba, Voiei venir l'été.Nous verrons une longue période, Dhns ce cas, souvent désopdonnés, qui les éloi- gue invisible que lu ( harité pisse bientôt nos gens de ville profiter du vous ferez comme en pays de mis-_gnent de Dien.Jun doigt mortel pour toujours.\u201cweek-end\u201d pour partir eu exeur-[sion: à l'heure dela grand'messe aol En Fra nee, les impies orgatiisent, Vous entendez bien, Madame?sions.Les autos sillonneront des jenmp, vous réciterez dévotement de pour le dimanche i l'heure de la Hour toujours, LL routes, conduisant vers fa campu-,eliopelel avec vos COMPHILHONS | esse, des joutes de sport, des voue] ( eel eel dee a frost | gne des citudins fatigués, ahuris:wnis d'intention avec toute lléslise! cours de dyumast que, des exeur- Ceci, c'est la pus véclle des.ils fuiront la vie trépidante et dé- [eu prière.Must le bou Dieu VOUS sions.1 tandis que les Tieux detréalités.\u2026 primante, mouis ils fuiront eu mmêmelexenserse\u2026.plaisir, les villégiatures sont en-i teinps les offices religieux, eu grand combrés, les églises, elles, sont, Sb Mais vous ne serez pas excusable 104 WN te 5 io ards î : .: = \" .\u201cactes.seandale des campagnards, ALG vans partes en excursion de plage Vides.ristemen juhes Phenre de lu grand'iesse, les ver- ! ; : .c Etats-Unis.pendant les va- : .: {sir \u2018da veille du dimanche.Aux bats Unis dre > s continue: est absolument nécessaire.tel que ront passer en trombe.courant \u201cprévovant que vous manquer-z la ces surtout.Jos fu Ines me un] de suppose que, dans su vie, dans ces essais de vilesses à ou- eu Us 1816S \u2018 .oh du doserles, Lindis que les plages TL ue 8 .- vers, leurs plaisirs.{inesse le lendenvein: là, vous ris-\" en erties.ta I Lu i vo ; votre meet ait ut.comment di tranee, Buiek à labriqué 2,650,000 C'est justement ce que mon ent, queriez le péché mortel \u201csont {rcusformées vit pueraelis ter- .\u201cmonsienr T'héologien, reproche l oins l'innocence crai-je 7.une folie spirituelle: moteurs avec soupapes-en-1éte de-| 77 i eal re.ins nee.be | : - er eee ' a, ., Tes ve mol a .Pauvre cher homme.puis la eomstruction du premier! (EMA TITI ; < \u201cmonsicur Citadin™, burcanerate| ML Citadin Mais.mou Pères Ab il fat batailler pour que 4x oy + bien intentionné, mais à lu vons-, } \u2014\u2014SR (Je suis bien enbarrussé: je n'ai à notre îlot de foi ne soit pus sub-| On Tail i favilenent dos folios Buick, ily a pres de 20 as.Qu Fait, L\u2019 A \\ il R Ao Tc l éveil Régiona .0.> .ge .A NIE: led obj of ancien.tel busi de ces tnoleurs duns tous les: cience yi peu plus large que le ches mn disposition qu un seul couvoilinergé\u2026 Sacrifions vo des \"Hrer © S; ee 240i M.Théotogien- \u2014\u2026 faire fondre (départ.\u201cLe devoir avant le plai-| | Mais, avec celle foiie-là, l'avehe-lGion d'une réciprecité pour ces Hi- On peut se les procurer en s'adressant au Secrétaire sur vous les dix plaies d'Egypte.Oh, non! Le bon Dieu est plus élépeñt que cela: il vous impose des devoirs, mais avec la bienveillance d'un père compatissante e oe ., .har M.Armour Landry.Mon ami.vous avez besoin d'une [dessus lon: plaisir, tn santé, par invisible tout nn pays moralement sauvé Danger des autos borgnes: y me y villégiature en fin de semaine ?|dessus la chasse et la pêche.par un veste.Com ae de {its est-il arvivé \u201c MEMORIAL TRIFLUVIEN » du Dr Ls-Georges Codin, \u2014Très bien: allez-y! Mais n'ou-| M.Théologien Voilà qui est de le répète.un bel fon, pie à vou pel de nuit a eri souvenirs sur la ville, nos principales rues, nus principaux bliez pas que vous demeurez chré- Le prêtre étail arrivé juste à | Beacon Tan Muda, étre ot , oe er il croyant , ; x ., tien toujours el partout.En fré- (importante, pour la visite d'un temsps pour donner l\u2019absolution alaue celui nille de pour \u201c meme convert vd on i el .el E dé.«Er toute une séne de Pièces de documentation his- quentant truites et chevreuils, n'al- {anis ne sacrifieriez-vous pas votre | cel indifférent moribond.Ny a prix, un eal ou hare ou | eth, ou tard « \u2018| ip ie perles plus]: torique qui bientôt sortiront des presses, lez pas descendre à leur rang d'é-[exeursion %.Et pour la Messe! vait ajouté hâtivement lExtréme-| Yet: ou jaune.El quand arrive far Ja : Veni de faire la rencon- 1 tres sans raison: vous êtes le \u201croi| qui est d'un prix infini.pour kai Onetion, l'heure derniéte, celui la qui cu [tre d'une de ces nrenaces de ln ron.AIS ID COTES Ce >< see HI de ln création\u2019, et à ce titre.c'est Ya) réelle nécessité de cette villé-! giature pour votre santé: 3) seule-! cher Citadlin, pren ce conseil d'un vos villégialures, rappelez-vous done que vous devez assurer l'assistance à lt messe \u201cavant tout: sir\u201d, | M.Citadin.- Oui, je sais le come; mandement: \u201cCu aimeras le Set- | gneur ton Dieu de tout ton coeur | el par-dessus toutes choses\u201d, pur bien dit! Tenez: pour une affaire visite du Grand Ami, du Bienfui-! Autrefois.\u2026\u2014BEn l'un 467, l\u2019I£m- gramme des fetes.Foch parcourt / le brillante liste d'un oeil rapide: | chrétien n'oubliait jamais, pas plus de la sanctification dan dimanche.G.P., prétre.La Bague | Cela valait ce que cela valuit!| + s'écrit: ee geste de folie.parce que Ta population est trop: dense, ou trop dispersée\u2026 Pis d'é-i : ; HB pe HS .| mouvoir.Heu à son bureau.il zautoen Anelterre est ebligé dl.dés \\ .t : * signe un chèque de cent mille {puser une cerlidne garantie en.amb qui vent vous aider à sauversau faite de la gloire que sur le fra State { tlle * [votre âme: quand vous \u2018préparez! champ de bataille, le grand devoir (Friätes.-U-0-0- bit fenuue leve les bras en Far: véché hâtit_ une chapelle, où viennent prier des femmes el des enfants d'ouvriers.Peu à peu, une paroisse se Forme, s'agrandit.les caléchismes s'iustaurent, 151 voie garde à son doit La simple logique de ce raison- urgent el doit en plus obtenir cer j Lies permis et licences.Nous n'u- vous sueune dot au Canada qui {olshigeut les visiteurs d'outrs-nier à { i On se propose de reconnneinde à da prochaine Conférence Ling [de lui ai expliqué que, dans le dio- {ride qui sera tenue à Ottawa, da.bolir toutes ces procédures ot cl} marches qui sont nécessaires pour iraauisporter un auto d'au pays à l'autre dans l'Empire, et de rendre ainsi la visite de ces pays plus l'aile aux automobilistes, Le \u201cRoyal Automobile Club\" de Montréal à soumis à l'approhi- tion du gouvernement canadien ess SES cences \u20ac permis afin due ner} le nombre des tourists qui visiteont dune queys à d'autre de l'Empire on auto.te, un auto borgne.Nous uppre- nous ! Ne B.Sulteorganisée en Amérique = \u2014R Tessier, au Séminaire.édifices, en préparation.SA TS LES FORGES ST-MAURIC Une très bonne étude de lu première industrie TROIS-RIVIERES D'AUTREFOIS, par Sulte, d'évocations précises, colurées, ère SERIE (1931) $.50 TROIS-RIVIERES D'AUTREFOIS, 2e série (1932), par J Sulte; articles sur l'église paroissiale, les écoles triflu- x viennes, lu rue Laviolette, etc LA NAISSANCE DES TROIS-RIVIÈRES, par M.Boucher l'auteur évoque la vie religieuse trifluvienne du premier demi-siècle de lu domination anglaise FASTES TRIFLUVIENS, brochure illustrée de 20 dessins artistiques, pleine page, qu'accompagnent des payes d'un texte condensé couvrant les grandes lignes de la vie de la Société d'Histoire régionale, l'abbé Albert «BRIBES D'HISTOIRE v, tirées de ta tions » du Bien Public, 60 MN oa K E, volume de 216 pages, par $1.00 96 pages 5.50 $.35 ae «Boite aux Quespages environ en préparation, ESA OS CSS ii une moyenne de huit milles à ALLER Dép.Grand'Mère.Heure Solaire » Hi ; .50 p.m.ven.24 juin EET YS | .A .nement subitement la trouble.Elle | DS | 1 seuscceucu0.1.20 p.nf.ou 4.50 p.m ven hd le voyage à l'église imprati-{pereur Léon le Grand ordonnait:| -\u2014lensez que ce pauvre ami pos- ln mais vu\" les choses te.Kill l'heure.Cet énorme cumion - auto- Dép, Shawingian Falls.1.35 p.m.5.05 p.m.* \u2026 24 = Able; l\u2019éloitmement considérable! \u201cNous voulons que les jours de{sédait tout cela, et qu\u2019il « tout Inis- rave aspect d'au-delà RE moble de dix roues dépensa près Dép.Torani (Ur: 1088 Dein.6.00 p.m sam.28 de.léglise.(St.Alphonse dit: une |féte dédiés i Sa Majesté le Trés-| sé.; : de 360 gallons de gusolive durant ; PS ta ru \u2019 distance de plus d\u2019une heure à pieds de'plus.de deux Heures en voiture).Haut, ne soient remplis d'aucun pluisir publie; que le Jour du Sei-\u2014lermellez, Madmne 2.Non, voire Inauri ne possédait pas tout (Et voici qu'elle pense: Ce que mon muct n'a pas fail.moi, peut- voyaue, RETOUR Heure, Solsire Dép.\u2018Toronto (Union).4.00 p.m.vu 10.30 p.m.dim.26 juin Arr.\u2018Trois-Rivieres.\u2026.305 am.10.50 a.m, .YI .lundi 27 - Maintenant, dites-moi: Y a-t-il|gneur, éternellement digne d\u2019hon- | cela.Iei-bas, nous ne sommes (ue or Lo puis ke faire Et le faire L\u2019auto le plus joli: - Gin ne Arr.Shawinigan Falls.6.20 a.m.11.55 0am, ** 2 \" une.église aux environs du lac ou de [neur ct de vénération, ne soit pas} des locataires, et avec la plus pré- \u2019 Te décerne aucun titre Arr.Grand\u2019Mére.6454m.12.00 pn.7 1a: villéginture § ol vous , alley ?\u2014- Qui,.-alors; en conscience vons Mu: Gitadin\u2014Pardon! L'église plus de dex heures de notre esta le campement.a à ; Ma gien\u2014Eh bien! retar- votre départ au dimanche ma- et entendez une messe matinale savante.partir en excur- bién, assurez-vous que ou ee Ker ohomin His 22 \u2018tin en UF profané par d\u2019obscénes voluptés,\u201d Autrefois.\u2014 Le concile de \u2018Folède défendait aux fidèles sous peine de faute grave, de passer tout le jour (après avoir entendu ln messe) à jouer aux cartes, aux jeux de hasard, aux danses indécentes, aux beuveries, à In débauche, à toutes sortes de péchés et vanités.\u2014Oh! comme ces traditions.de fase sant émoussées parmi le peu- : chrétien.Les sceptiques ont eo, de Village pourtly: Pp ma intenantibeau jeu pour \u201claiciser caire des locations.Car nous n\u2019a- vous aucun bail.pas même de trois ans! Dien nous prête seulement.-\u2014En toul eus, mon mari à toul laissé ?-Tout?.\u2026.l\u2019enl-être pust\u2026 + La fennne se penche sur se chni- se: \u2014Je ne comprends pas ?\u2014dJe vous explique.Vous dites: \u201cMon mari a toul Inissé\u201d.\u2014Evidemment !.Jai, même cru devoir lui retirer une bague qu'il ve lui ni retiré su hague ?Je puis lui en passer une autre.Je puis jeter là-bas dansl\u2019huvisible comme rédemption de son âme, l'âme de milliers d'ouvriers béné- ficlant, en son nom, de lu forces el de l'espérance religieuse.Je suis riche.Pourquoi ne le fernis-je pas Po-0-0-0- Doucement, ln veuve tend sa main au prêtre.sa \u2018main aux veines bleues: li tre officiel pour \u201cI'Auto le Plus Joli Qui Soit Sur la Route\u201d, mais c'est un litre recherché par plusieurs ceompéti- Leurs, el de La Salle de 196% est en lice comme concurrent.Cel auto a loujours été très joli, mais il est encore plus attrayant que jamuis celle année.Le contour du radin- teur en a été allongé, «À la visière extérieure à été enlevé du pure- brise incliné.Les gardes-boue ot les marchepieds se font retnterquer ardu grâce et Ja beaut*de leurs \u2014Merti, Monsieur l'abbé, vous ignes et dessins élancés.Les our er- À L'ALLER \u2014 Billets valables sur les trains spéciaux seulement, mais AU RETOUR, sur les trains réguliers (à l'exception du Nu 38 quittant Toronto A 3.30 p.m.) samedi et dimanche.À Torento, LOGEZ AU ROYAL YORK Tarifs des plus bas pour.les excursionnistes.AUSSI TARIFS RÉDUITS AUX HOTELS DES CHUTES NIAGARA, ONT.VOITURES DE PREMIÈRE CLASSE SEULEMENT AUCUN BAGAGE ENREGISTRÉE ENFANTS DE 5 ANS ET AU-DESSOUS DE 12 ANS, MOITIÉ PRIX Renseignements supplémentaires, billets, etc., À toutes les ugences PACIFIQU i \u2014\u2014 de billets du 7308 E CANADIEN .\u2018 .A .«by - invisible oa snort {nons avec plaisir es il A vous d'adorer, de rendre homma-! teur qui vous fournit le pain quoti- Puis, ce fut la fin de cet homme! bague invisible, que Le smort pre 1 ISIE (lic les autorités) 4x de ventilation ont été ve = salons « ;Ç .; nu Soit | di ROT OLS le \u20ac .Co .Lo niarracher pas, el dont le pay onne- du Traité se proposent de faire cette\\fures de ventilalsen ont été rem [aux salons de wins, (ut sont ordi- ge au Seigneur au nom de Loutes|dien, n'aurez-vous pus de coeur deltrès riche, subitement arraché à sat .D .Lo lneles par d eaux vol a ces créatures inférieures qu'il a | vous déranger ?riches ment peut attémier bien des cho-jaunée au effort tout spécial pour[Pac/es par de nouveaux volets |naîr ment tonus trop tard dans lu * .\u201c + * > * ., INN 3 \u201c1: : .> \u2018 A 0 Pe ge ay \u2019, +, Te 5 : mi So ervice ! Vovons! vous eles Lise) ee 1 .IxeS Le.Tuniner ce danger de ta route du.Ets le capot, et l'apparence exté- [saison pour être réellement elas.mises it votre service, oyons! vous cles un disciple Vous viendrez me revoir.lui I.pr | ut | : oq ricure en général en est une qui|sés parmi les \u201cSalons tu l'ri ne\u2019 Vos obligations de chrétien vous|de Jésus-Christ.n'est-ce pus 7 avant dit la veuve, en sanglot:nt Un jour de sa vie, cet homme/ran «nuit, Tout conducteur | TIC Re Kerr es me 1 VS parmtes Satous du Printemps suiv \u2018 » volre ombre, parmi | Rappelez-vous: \u201cCelui i veut le x ue he oi ct [Ha pas compté avec Dieu.Dieu faepprechant eu sens inverse d'unl respire la puissance, le rapidité et Un des salons les plus récents ent comme volre ombre, parmi] Rappelez-vous: ut qui veut {Je sens que j'aurai besoin de vous! nt a ul i .le .tions artistiques fut tenu à Lond les :montngnes et les forêts.Rap-[êlre mou disciple, qu'il se renonce comptera thoins avec lui, au grand [auto quine porte qu\u2019ut seul phare |les proportions artistiques.ul lent à London, Out.sous les pelez-vous donc In première de ces|et qu'il prenne- non pas son auto.-0-0-0- jour.allumé, et tout spécialement si eo LT A auspiees de lu General \u201cMotors ST te .Ka Co .-0-0-0- phare est celui de droite, «st dans: Examinez bien avant d\u2019ache- | l\u2019roduets ol Canada, Limitedobligations:\u2014Sanctifier le diman-|son fusil, sou atGirail de pêche el: \u201c .| I ssibilité , , TL ters Les Salons le l'A bile! Ce salon à te che, c\u2019est-à-dire: entendre ly messe, | son costume de bain mais qu'il C'est pourquoi.quelques jours Et ici le prêtre laisse parler son él white de juger le genre de + (es Salons in | NN ule Ce salon fut tenn a l\u2019Hôtel London ' t oo : ares.entre denx + Re Au vehienle qu'il est sur le point de jAUI ont été tenus dans les villes et |et © attira 12,000 visiteurs durant (sous peine de faute mortelle), puis | prenne sa croix, et me suive.\u201d | prè , entre deux Visites de pile) coeur: , | 1 Le .: *, : i ; i .5 qu'il prenne : ins s jupe | Vres, l'abbé sonna à l'hôtel du riche, | CON \u2026 , (rencontrer, et il en résulte souvent | Cités du Canada ce printemps ent june seule semaine.Les ventes elles- durant ln journée, faire quelques = qu'il prenn au moins son livre iche 7.\u20ac lé * Voilà, Madame, le bijou é-|yun accid \u201cnf, sur i | front our la plupart, remporté de grands | ménies v furent assez | ] actes-de religion: vêpres, sermon, |de messe, une fois ln semaine] Riche ?.Comme ce défunt l'é- ternel\u2026 le seul bijou aui mous | ACIER, surtout si la route est | VOUF fa plupart, rem randspmemes NV Turent assez bonnes et la visite au S.Sacrement chapelet, | C'est une croix bien lévère en Lait t.ere eee le send bijou qui nous |étroite, Eu plus, un seul plutre n'est | SUCCES.La mauvaise température {Histe des acheteurs en perspective 3 oT.\u201c .+ » 0 * > .sle\u2026 ne ce .\u2018 .vs certaine 3 He ; + .I .lecture piense.ete.somme! Pour le constater, le prêtre n°n- [TES ri bijou-là, c'est le bien qu'on pas sullisant pour Lien éclairer la [+ ajouté ane certaine importance by ful bien romplie, Hin'ya que la messe qui oblige | Ah! mou cher Citadin, \u201csi vous | V#it qu'à regarder autour de lui.a fit ONL Gest Ie In GUO routs, el il ne résulte souvent o ne a : + ; .* « .* strictement: mais un bon chrétien | aviez la foi de vos pères!\u201d Vos pères, Foul.dans cet hitel particulier, Cette fotie-là, c'est Le suprême que le conducteur d'un tel auto ne croit pas avoir \u201csanetifié le jour! les ancieus canadiens, faisaient des | \u2018 hantait a la fois le bon goût fran- \u2014\u2014 est aveugl.pur les rayons des E sus rte du Seigneur\u201d, si, après une simple | milles i pieds, dans la neige, pour] Gis et le confortable cossu:_mobi- 1 * Avouez-Madame, qu\u2019au fond phares d aulres autos, même s'ils i oR messe-basse, il a passé tout le reste | Venir assister à la messe duus les lier Louis NV, tapisseries des Go- tout au fond.vous.ui l'aimiez (TE Seul pas \u201chlouissunts.de a v du jour shus rien offrir à Dieu.[églises à peine chaulfées, I leur [Pélins, lerges baies par lesquelles votre mari.vous Taime encore.G ; - 2 -M.Citadin\u2014Jé comprends [arrivait même de communier à ln ruisselait.la lumière.Tapis de vous serez contente.fière « u'il ros transport par véhicle- GRAND'MÈRE SY \u2018 7 Mais pendant les vacances, élus, |grand'messe, et, après avoir mangé | PX.domesticité stylée.l'ait eu.ce veste-lh que vous ve-| Moteur: Lorsque l'énorme gou- i ORON I oO nous ne sommes pas bien dévols.{une crofite de pain see, de rester , Et tout antour du rez-de-chaus- nez de traîter de fou.Il v à de si vernail, pesuni 20 tonnes, du pa- SHAW.FALLS Nous tâchons seulement de ne pas |pour assister aux vépres.Aussi | See.un grand jardin, oi enn susur- belles folies'.Il v 4 \u201cmême In folic uebot.Berengarin dut être (rans.TROIS RIVIERES VENDREDI .a, + : \u2019 i : > \u201cvas .oN * souse DE 0 D : y cri manquer ln messe; ct encore, nous | bient goûtaieut-ils profondément | tait du haut d'une vasque moussue.de In croix i porté de Southampton i Ja région = / .0 .feed a Pape ce dense qe , NX.PITTI .» trouvons.parfois «lex raisons pour|la jbie d'un dimanche pleinement | Ce qui est, à Paris, le luxe des luxes Le prêtre et la femme sont main- ferroviaire du nord de l'Angleterre ALLER ET RETOUR LE 24 JUIN .nous en exempter\u2026 Au fait, M chrétien, après avoir conquis cette \u2014un jardin dans un quartier où le tenant dressés debout l\u2019un devany (PEUT Y subir cerlitlus réparages, Théologien, je n'ai pas la conscience | joie au prix de tels sacrifices.\u2014 terrain coûte la hagatetle de six l'autre : \\ on eu vonfin la tâche élguntesque Rendez-vous aussi aux tranquille sur ce point; écluirez-|lt vous, avec vos autos, vos four-| Mille francs le mètre! La femme aperçoit ses cheveux |, 1 Camion-autemobile pour les - » .* she .* pur ou = : midi 7 : .rures, vos églises confortables, vous -0-0-0- Blanes.tout blanes, dans In eran- chitrges Jourdes.Le plus ares ca CHU 1 ES NIAGARA \u2026 M.Théologien\u2014Volontiers, l\u2019our | Mesquinez pour assister à une bas- le glace de ce luxueux salon.au* mion-automobile au mende pour tania être cxamilé\u2018le l'assi ., ed 1; : ; op ue : \u2018te glace de ce luxueux salon, qu\u2019elle \"harges lourdes prit el H ère Ni tre exemplé\u2018de l'assistance à -la|se-messe! Ah! je crains bien quel Tout en conversant, la veuve aussi quillern un jour.blentôg | V#rges lourdes prit charge de l'é- par bateau sur le lac Ontario et la rivière Niagara messe, il fant line raison grave: par | Vos ancêtres, au Jugement, se fas-|s aperçut que le prêtre remarqueil peut-être.?.norme queue du \u2018apeur et fit ls $1.50 aller et retour, de Toronto + exemple;\u2018une.maladie sérieuse, le |sent.vos accusateurs\u2026 la sompluosité de ce cadre, et elle trajet en six jours et scize heures, =3 - \u2014\u2014 Documents Anecdotes Légendes Récits -\u2014 ee, RIC RK.HK HICK AK Les Anciennes Forges HEIN LES TROIS-RIVIERES, LE MARDI 21 JUIN 1932 HI F Saint-Maurice , Suite de la page 1] Voyez où nous en serions sans le pimodrat secours des historiens.lue reste- rit parmi nous gue de vagues reo- tions des siècles passés, La chaîne des sGüvenidrs serait rompue.Nous deviendrions en peuple indifférent, ve duissant vivre daus l'ignorance et, par conséquent, wu has de 1 chelle suns penser que Pon peut: mouter el découvrir yn panorans plus étendu que celui d'une existence dans au cercle étroit et monotone.Lu connaissance de notre histoire est le principal germe du subitement.les travaux mit résolsient 1 AVANCES DU ROI Min d'encourager Far janvier 1733, sa Veuve résolut de continuer COIIINENCÉS pur sou mari et elle forma une compagnie avec Pierce Fouling lgnaee Ganelin et François-Elienne Cugnet, qui se l'oeuvre.l'entreprise, lee voi ae era, en 1786, une avance de 36,000 francs et, pea apres, le domaine St-Elienne fut ajouté au HC pectifs où le miner en grain, comme celui de ln Suède, se trouvait presqu\u2019'à fleur de sol.Les travaux des Porges Sainl- Maurice ayant été commencés de 1732 à 1736 par des Canadiens qui Célaiegl improvisés fondeurs, marteleurs, charbonmiers, ete, il ulin faire venir de France des gens du métier.din 1747, où engagea les petits-fils des ouvriers de Colbertmaicntionnés ci-haut, pour établir où sinéliorer nos Forges.Dix où douze ans plas tard, le professeur Peter Kalin, visitant ces wleliers, fait l\u2019ohservation que tout y est une vraie copie des tixines de Lu Suèdeson pays natal, 11 tombait juste.sins stvoir pourquoi, mais il ne dit pas tout ce qu\u2019il a vu où platôl il entre point dans le détail.Les laminoires d'à présent ne ressem- mes établirent des forges el des |fonçait tonderses dis leurs cautons res-Vou (roisiène coup.HI MCT le a deuxième Hue faisait pus froid à lu sortie de la fonte liquide, aussi élail-on mieux à l'arrière de la tige que près du Haut-fourneau.Cette grande barre de fer se nomimait le \u201cgentilhomme\u201d Après que lu fonte aviat rempli les rigoles, 34 fallait la vecousrir vec du sable, wo moyen de grattes à longs manches saspeudus.el celles-lä, c'est les \u201cdemoiselles\u201d.Du moment où le gentilhomme se metliit en mouvement, (rois côtés de immense langar s'ouvraient sur des peutares pour laisser échapper la chalour.puis, quand arrival le jeu des graltes, les ouvriers enlesaient leurs pantalons.Que d'autres choses curieuses existaient aux Forges, toutes traditionnelles 20 tenaces dans les luthitades et coutames des onvriers d'alors! Pt puis, nulle part an Lainpon tives jusqu'en 1767, alors qu\u2019un riche marchand de Québee, Christophe Pélissier, les alferma pour seize années, ll était à la tête d'une compagnie qui ne négligen rien pour rendre les forges très produetives, Tout marchait à merveille, lorsqu'arriva bu révolution américaine de 1775: Pélissier, qui était une chaud partisan de lu politique de liberté révée par os voisins, se compromit en phi- sieurs oceusions en fournissant aux Américains du matériel de guerre, entre autres des hombes destituées à hombarder Québec, et à dat s\u2018exiler, Le jeune et intelligent docteur Pierre de Sales Enterrière fut rois à la tête de l'établissement par le gouverneur général et il réussit & fave de bonnes conpughes, était à l'emploi de da compaguie Pélissier depuis six où sept aus el il nous « lüssé sur les Forges de précieax renseignements, que l'ou doit.cependant, consulter avec réserve Les Forges étigent le seule industrie que nous ayions dans le pays et il vu sous «lire qu'elles payaient largement, Aussilorsque Pélissier dut se retirer des allwives, Alexandre Damas stempressa de se faire (ranslèrer le Tail.qui allait expiver eu 1784, {il s'arranger ave Lalerrière pour laisser cclai-set à le lète de l'entreprise.Mais l\u2019homtne propose el Dieu dispose.Les autorités anglaises ayant découvert des boulets enfouis dans le sol, à quelques arpents de la moalerie, Laterrière fat arrété par ordre die senté auprès du gouvernement pour le renouvellement du buil des Forges, celles-ci farent vendues à l'enchère le + août 3846, à cuze heures du matin dans le lélieis de justice des lrois-Mivières.Foenry Stuart les obtint pour lee sonne de 5575 louis, et il se mit aussitôt en frais d'exécuter de grandes réparations qui lui coûtèrent benu- coup trop d'argent.C'est peur- quotil lat obligé de toner l'établis- serment à Andrew Shuart et John Porter.Ceux-ci ne commussant pus as£ez le commerce et hn fabri- calion du Î-r pour réussir, reveudi- rent leur bail en 1851 à le Comp gnic Ferrier qui parvinl a rénliser quelques bénéfices.Ferrer étant un houpue estrémement adroil el fort sage.Cependant, les Forge déclinaient.Le minerat se Faisal rare el on était obliré d'aller on chercher près de Shawinigan ec} mé me à Nicolet lus hahilants des alentonrs commencak nl ass a se plaindre que l'établissenent nai sait à la colunisation: la décadone.des Vieilles Pong s hattait son plain, A le suite de lotggues el chnuveuses discussions, la couronne saisil les usines qui furent revendues le 2 oetchr- 18612 Ferrier enaveit enecre lo surveiltences il se retira lorsque les MM.Meldongell cntrepoireut de leur redonner de la vie.Ouésime Méveux, resrehand de Saint-Barnecdhé venait de les acheter an prix de $7,000, payable en quad re Versements; Il se réserves Lu ferme située près des Forges cl résigna les houtiques et srutres hi- PAGE CINQ: = \u2014 \u2014 LES FORGES RADNOR Un 1854, Hall, Larne et Tux colle, commencèrent les Ferges Radnor, sur la rive nord du Saint- Maurice, près de In paroisse Saint- Maurice, gui avail été orçunisée canoniquement en 1852, Quelquesuns cousidèrent ce nouvel «tablis- sement comme vu embranchonent ou annexe des Vieilles Forges, métis l'Ilistohe doit les considèrer séparément, Denx ans plüs tard, Dupuis et Robichon étahlivent les Forges de l'Istet.Les MM.MeDougall les achetorent en 1862, en mén e Lamps que les Vieilles Forges; les four- Benux furent Cleints en 18706 et les (ravaux complétement arrétés en 1878.ln 187-h les Forges Radnor fav-nt ravagées par un désas- Lreux incendie, néammoins elles purent fournir du fer snr une petite échelle jusqu'en 19608.l£u 18689, la \u201cCanadian ron Furnace Co, famited\u201d, à lu têle de laquelle 6- Caient les Drunenond, firent l\u2019ac-.uisition de es établi sements à un prix dérisoire, nutis ils n'y firent pas de gros bénéfices, M.James Mavehand, descendant d'un des premiers forgerons de l\u2019étahlisse- ment, est b- propri/ (aire actuel de ces terrains e1 31 y réside, Aujourd'hui, tous les fourneaux et autres hanears sont vasés: les, Vieilles Forges onl disparu, M ne reste que des vestiges de leur vie d\u2019autrefois; on n\u2019y compte plus que quelques fauvilles, mistis pus d\u2019exploita- Lo , ! oo 1 ne .\"du gouverneur et mis en prison, iments i John MeBDongall ef fils.| tion de Ter, patriotisme, - peut-être fe plus in- {fief St-Maurice, La venve de Ment en aucane façon aux vieilles [monde on ne faisait meilleure cui d'où ne sortit que trois années [Los affaires reprireul avec entrain : .A .) .\u2019 = » + : ts : > .TE ve PARA \u2018 rn i , dispensable.Nous devens aux \u20ac|l'rancheville fit alors cession de! Forges.Parmi les pratiques d'au-{sine! plus tard \u2019 l'Histoire conservera\u201cle souve- écrivains d'avantage de savoir oo {des Forges purent produire de «droits à ., société refois Sulte s au cilé lu .LL : , [tuer des Forges Faint-Maurice; cris fi aus droits à une nouvelle société for- tre fo.oe ult sous i Ji Mais revenons à notre réeil ABO a 4065 de profit Le 18 dé-topf q: Il: i les su + «l'oubli, les pe HOUS senntes, ars de burs mde cette anne par Cugnet sons || grande feuille de tôle suspendue à historique.LES JORGES ET MATHEW]conibwe 1876, elles furent AEN fui allait les n va el re Je prevu, pout de salut pour le pre nom de \u201cCompagnie des Forges\u2018?[la tête du haut-fournenu, wr li BELL au non de Georges MeDougall fo revive a Car a le des riolisme! \u2019 autre avance ui AV: Je r ee eli, ; Con \u2018 .Sl TH |dieus qui s'altachent à l\u2019etude des I Ia , Un.atre uvanee du roi ayant quelle où frappait avec un mai (EN PLEINE EXPLOITATION - Elles fonclionnèreul encore seul i\" nT Les lecteurs nous sauront ope placé les Forges sur un bon pied, le nombre de coups correspondant : de leur donner un wisi histori- \\ Lee .que des Forges Saint-Maurice alin on coustruisit alors la grande mai- aux charges de minerai.fondant.charbon de bois, été, desceudues Les l'orges sont en pleine ex- Les Forges venaient d'étre louées à Conrad Gugy, pour un second Jaus durant avec quelque snecès, d- ln 1783, tout Leavail y cessa lemps passés ue la nouvelle senérati , ! son cles fourncas, une fouderie et Lins Je brasier: ces coups reuduient ploitation.Elles fournissent le fterme de seize ans, munis celui-ci [finitivensent, Gérard Malchelcsse, a nouvelle sence Cy teur vs anime cerned aux | deus Fusier: Ces SIeu : : enn ; sers 8 .> : ow que Lu | ' ro ran ny ve il plusteturs souliques sSanis \u20ac gard êéuX , I fer nécessaire aux chantiers ro-limoural subitement eu (786.su es | uvslère.un son étrange qui lenait da gong ef da fer battu.Evidemment, ou avait imaginé cel appareil axcot, l'invention des soun-ries éléctri- ques, Vers 1860, on proposit des dépenses que ces édifices entrai- uatent.Tout cela avant coût\u201c fort cher, la Comvagnie des Forges se vit dans lu nécessité de céder le lout au roi en 17-43.Les Forges yuux de Québee.Le débit dans le volontie est considérable.Le: hiléressés tentent même d'acquérir Le clientèle des srseuseux métropoli- mort n'ayant pas annulé le con- trad, Alexandre Davidson et John Lee furent acceptés pour le con- tier.Bn 1798, Davidson passe TALON ET FRONTENAC Yoavait lonetemns que l'on .tins, tout en fournissent destses parts à son frère Georges .uissait l'evi .2 0 A \u201cex Thee SH cloches, mus ce ful presqu ane .TS 4 SL Ne connaissait l'existence de gisements urent alors exploit es an profit du | oh a \" \u2018 fu i) qu ue clous el autres produits aux mar-[et celui-et se mit de compagnie Terre ux duns ln région des Povaume.Elles obtinrent vite une rêve \u201c \" 3 «me v oi a 4 chands de Brest et de Rochefort.[avec David Munro et Mathew! ie eres Fr.esp oD \u201ce sas nel 5 ate- | Pärtez-vous : .il » > bi) ST Lo | yoo I .Prois Riviire: Vers 1666 Tint on- r Hw pane sans pareil.Les at Pe oJ Faut fois, cette prospérité est en Bell.John Lee s'était retiré des dan alen s'intéressent à leurs | Pers furent réparés et 'on continna | YH partie fuctive; et la preuve, cest [affaires et Georges Davidson fil ls fabrication des mille article d'usage 1 ssentiel, entre autres che- ses des fanneux poêles \u201cmodéhes | français\u201d.I y avail alors aux découvertes, fil faire des explorations dans | pays, sur l'ordre du Calhert.ministre de Louis XIV.M.de da Palardière fut envoyé de que l'établissement wa jamais réu- lisé de bénéfices sullisants pour combler les emprants de la pre- mère compagnie, Mais, les Forges de même peu après, Le bail des Forges expirait en 1799, mais il fut prolongé, si bien que Mathew Bell en resta l'acquéreur jusqu'en LES GENS DES FORGES Les pens des Forges, braves gar- France pour examiner ces viches- | Forges deux cents employés; ony Lae Lu Te tres à he a Jeu ont rendu possible le chauffage |1845, alors qu'il se refira complé- es ni reo) Jeon ais ses + ; .nil + ré ve aise .16, s eGiservère squ': : 2 at ses nabirelles, mais ses rapports ne [CONOUL ; rés de cent maisons pres | vi oeahsern erent JUS AL pos maisons mens qu'axce[tement des affaires.Le nom de plurent sur roi qu'à demi 1850.on environ, une foule de pretties peinlur\u2019 cs en couleurs frap- pattes el varices.11 existerit aussi une chapelle qui avai été construit te vers 1788 et qui subit des transformations par la suite, A cêts de da chapelle se trouvait le cime- Vière et en fuce le château qui ren- fermnait les bureaux de l'administration.Les Forges furent desser- Cependant, elles s'hnposaiont à l'alten- tion des hommes désireux de faire un Canada, prospère, Aussi, en 1672, voyous-nous M.de Frontenue révenir sur d'inportance des mines de fer du Cap-de-la-Wade- line «mais leur exploitation ne devint être tentée que soixante ans les foyers de cheminées st ineommio- des el ualpropres.Elles ont de plus Tait vivre à l'aise un grand nembr- de Canadiens, el él l'essentiel.Bell était légendaires on parlait par tout le pays de ses largesses, de si omeate de ehiens et de ses chevaux, des personnages de haute murque qu'il recevait, + festive éblouissents qu\u2019il donnait et de combien d'autres extra.sgunces! Cel exces de luxe et de grandeur manières particulières qui les distinguaient des Canadiens.Hs formaient une population étrangère a la nôtre.Kini.les ouvriers qui allaient à ln messe en ville, le dimanche, portaient à la mein leurs holtines cirées avec de la mine et ne les metlaient qu\u2019au grand côteau Les Forges Saint-Mmnice é- tient précieuses à fu colonie lorsqu'erriva la conquête: Québec .| : tes Clee jel Moutréal ayant capitulé, le[feruil envie aux nneiens lords , plus tard, vies de 1748 à 1763 par les Recollets | 04 commence lu rue des Forges Oe rt tee a 1° .lads.\u2018ès avoir mené o En 1729, un whivociant de Mont - puis, siprès la \u2018vonquête, ells | ux Prois-Hivières.Un élaient soi- ps Ps re À tres vu bte Be me réal, Poulin de Francheville, qui[larent visitées de Lanps en Lemps | FHeux dde leurs personnes, por décourageunt ; l'abattement fut deJen 1849, après avoir dépensé pres- était alors propriétaire des terrains {v#r les prêtres des Trois-Rivières, [Ftent des habits bien fails, de vourte durée, Les Forges ddevin-|que tout son revenu.Sa grands où furent établies les Forges Saint-|1abhé L-A-A.Dusablon, cuà [Nues éclatantes, el des cha rent, il est vrai propriété du roi|rich:sse s\u2019était envolée par les Maurice, demande au voi la per-!de Saint-Pivrre-de-Shawiniean.peaux anciens, \u2019 ; 5 \u2019 Angleterre, mais il est stipulé [portes ct les fenêtres.mission d'exploiter les mines qui se} dessert actuellement les Vieilles tronvent dans si seigneurie, ce qu Forges.Les lui fut accordé sur la recommauda- tion du gouverneur el de lin'en- dant, Je 22 mars 1780, Jusqu'ici, des haditants n'avsient eu aucun droil sur les visements miniers ses més dans leurs scigneuries: celle bien entretenue.tap Dès 1675, habitants du nage se rendent le dimanche à ln chapelle qui, pour ect ffet, el veisi- LES OUVRIERS DE COLBERT Colbert avail envoyé Voici ente'aulres choses, des souvenirs Lypiques que l'on raconte sur ces Forges restées presque légendaires, Une longue lige de fer servait à défoncer le bouchon du boulot par où la fonte en fusion se répaudail dans les rigoles de sable pour former la gueuse qu'elles fonctionneront quand mé- me pour les hesoins locaux.Ralph lhurlon.nommé gouverneur des Trois-Rivières, renseigna sur la régie des Forges, et des le ler octobre 1760, il éerivit au diree- teur de l'établissement, lui ordonnant de retenir les services se H fallait voir, sous le règne de Bell, el même avant, si le heau wode da Canada et de l'étranger visitait les Forges! Ceux qui fréquentent de nos jours les places d'eau avaient les Forges pour rendez-vous, l'hiver comme l'été.Les bals, les pique-niques, les ehns- ses retentissantes, In pêche se succédaient dans la verdure on faveur royale confirmée à Poulin de Francheville fut une exception Jamais renouvelée par la suite, 11 en Suède des ouvriers de In Bourpogne et de lu Franche-Comté pour apprendre le travail du fer.ou le saumon, FElle était suspendue des employés el dz mettre les à lu voûte par une chaîne qui la fourneaux en activité.On y coula commeäzçe innuédiatement l'installation des usines, mais ses ressources financières faisant défaut, le roi lni.accorda 10,000 franes comme encouragement, [M était à organiser ane compagnie lorsqu'il en ce qui concertte son ex tions pour obtenir des po articles forgés au gros et marteaus.An retour, stisissail au trilieu de su longueur.des canons, des mortiers, des poéles ln haute neige, el comme les visi- sa fonte el ses diverses manipula- ches, barres et plaques laminées, les traction, *Le moment d'opérer arrivant, les hommes empoignaient la partie de l'arrière et, d'un commun ae- cord, la mettaient en mouvement, de telle sorte que l\u2019autre bout agis- suit à la facon d'an bélier et en- cles, ha le traité de Par au petil l\u2019Anglelerre.Le lioin- que Haldimand vendait à Québec .\u2019 » + [Rr \\ à Montréal et Trois-Rivières.où il avait des magasins.fut aboli ;les Forges restèrent inne- teurs logenient aux \u2018Trois-Rivières lu ville était constamment en fêle en 1763, is nous livrait à|EN DECADENCE règne militaire Aucun acquéreur ne s'étant pré- 1} i L'ex-crown Prince Guillaume d\u2019Allemagne, dont ox a parlé comme empereur, : guerres'adressant à des vétérans dela grande: | Feuilleton du \u201c Bien Public\u201d | mo Marie L\u2019Espérance , Scènes de la vie du St-Maurice Par Un Jeune de 73 \u2014 No 36 (Reproduction interdite) - \u2014 Pour cette fin, il me faut établir des bureaux à ma résidence.J'ai cherché quelqu'un qui fût apte à remplir les fonctions de secrétaire et de comptable.* Les autorités du monastère des Ursulines m'ont signalé une de leurs élèves ayant, d'après leur jugement, toutes les qualités voulues pour occuper ce poste.En conséquence, j'offre le poste de secré- lmre et de complable-en-chef de la nouvelle compagnie San Mauricio à Mademoiselle Marie Lespérance.Il tendit vers elle une enveloppe: Voici sa commission.Et j'espère qu'elle me fera la faveur et le plaisir de l'accepter.Kenneth fut le premier à applaudir à la nomination faite par son père.Marie, du regard, interrogea sa\u2018 mère qui signifia son assentiment, et Kérineth la-conduisit, rayonnante de bonheur et de juie, à Campbeil qui lui remit le document officiel de sa nomination.-\u2014\u2014Daddy ! dit-il, vous causez à Marie une grande joie el vous me faites un extrême plaisir.Les trois interlocuteurs se regardèrent avec des yeux interrogateurs.Ils furent forcés d'admettre en leur fort intérieur que deurs: opinions n'avaient pas changé.laisse beaucoup à désirer.matériaux elde profits Où prendrais-je un homme capable de présider à la coupe du bois, a son transport et, à sa préparation si ce n'est dans la région du.S(- Maurice, oit les hommes.sont identifiés avec l'industrie du bois sur pied en.billes, en las, en flottage, el méme aux prises avec la scie?- Il avait tiré de sa poche une seconde enveloppe Je tiens dans ma main, un engagement comme contremaître- général, au Nicaragua, de toutes les opérations où entre le bois; el je l\u2019offre à un jeune homme qui a déjà fait ses preuves à notre service, au fils ainé de Monsieur Jean Lespérance, le contre-müitre-général de toutes nos entreprises dans le territoire Mauricien.: Le fils aîné, étonné de celte proposition, se leva et s\u2019adressant à son père, aux lumières duquel il avait toujours recours:\u2014 Père ! Accepterai-je?: \u2014Mon garçon ! dit Jean Lespérance, les'relations que jeu as eues avec Monsieur Campbell t'ont porté bonheur dans jle passé, Il en sera de même dans l'avenir.\u2018 Kenneth jubilait.Ce fils ainé de Lespérance avait été son Mentor, dans les nombreuses visites qu'il avait faites aux chantiers de la Maltawin, où il avait accoutumé de pas- | ser ses dimanches el ses jours de congé, durant l\u2019hiver qui « suivit son arrivée au pays.Les convives se levaient pour présenter leurs félicitations aux nouveaux titulaires, mais Campbell, de la main, leur fit signe de garder leurs sièges.\u2014 Permettez ! J'ai encore quelques paroles à dire et puis après.chacun pour soi! Le temps presse, car, vous savez l'axiôme américain «Time is Money » «Le temps c'est de l\u2019argent.»Mademoiselle Marie Lespérance entrera en fonction demain matin.Illy a beaucoup de besogne en souffrance.Et Monsieur Lespérance, jeune, partira de New-York, le 15 de septembre prochain, par le paquebot en route pour Bluefields.-\u2014Cette propriété du Nicaragua exige des soins tout particuliers, avant de fournir son plein rendement.nos litres sont parfaits; toutefois, il y a un grand travail à faire, dans l'arpentage de la superficie des concessions telles que décrites dans nos contrats d'achat, et dans l'arpentage diverses constructions et le boisage des puits et des galeries Consêquence: perte de temps, de Sans doute|.comporle beaucoup de responsabilités.Le titulaire qui aura la charge de toutes les opérations, sera tenu de fournir une caution pour un montant considérable, garantissant l\u2019exercice fidèle de son mandat; caution qui sera payée mi-partie |par la .compagnie,- mi-partie par le titulaire.I devra se [tenir prêt.à partir par le.paquebot qui transportera Monsieur Lespérance, jeune, à Bluefields, le 15 du mois prochain.Un mouvement se produisit parmi les convives qui pressentaient l'annonce d'un événement jusque-là inattendu.Tout récemment, continud Campbell dont les yeux souriaient, un jeune Ingénieur diplômé de l'Ecole des Mines de Paris a pris sa résidence au milieu de nous, el je lui présente sa leltre de nomination, pour un terme de deux ans, au poste du Nicaragua.Monsieur Kenneth Campbell ! Si vous acceptez, veuillez vous approcher el recevoir vos lettres de créance.Kenneth seul ne jubila pas.Une pâleur soudaine avait envahi ses traits, et l\u2019idée d'être \u2018 obligé de vivre éloigné de Marie n'était pas étrangère à son émotion.Il se contint cependant, prit une pose dégagée et, en recevant ses lettres de nomination, il dit: «Daddy! veuillez me pardonner ma surprise.Je ne m'attendais pas à être promu à un poste aussi important.Je vous remercie et m'efforcerai de rem- blir ma fonction honorablement et fructueusement.En revenant auprès de Marie, il pensait:\u2014Après lout, Je n'ai pas été un si piètre diplomate! Marie le félicita et lui dit:\u2014Canny ! Je ne m'attendais pas à être ta collaboratrice dans l'exploitation d'une mine d'or.Les trois interlocuteurs se regardèrent de nouvear, cherchant à découvrir s\u2019il ne s'était pas produit parmi eux, un revirement d'opinion.Leurs visages étaient impénétrables.Ils conclurent que les quelques gouttes de, sany breton, qu'ils avaient reçues de leurs ancêtres partis de St- Malo, avaient pris la haute direction de leur vie et que des trois l'on pouvait dire, sans crainte de se tromper:\u2014Ils sont tétus comme des bretons ! Le lunch terminé, les convives remercièrent Campbel el les Lespérance, pour leur hospitalité et reprirent le chemin de leurs demeures.Sur la route, les interlocuteurs, un trio de braves et joyeux compagnons, se rejcignirent et le lanceur ©., Campbell \u2019continua:\u2014 Durant ma visite au Nicaragua, J'ai constaté que le ravitaillement de la propriété pour les 4 souterrain, nécessaire pour donner une direction aux ouvriers chargés de l'extraction du minérai.C'est une fonction qui- + \u2014Que veux-tu dire ?; -Âvez-vous remarquê l\u2019empressement de.Kenneth\u2019 conduire Marie à Campbell ?\u2019 -Mais, n\u2019en aurais-lu pas fait autant, si tu avais bonne chance ?Et que Kenneth est devenu pâle comme un.mourärit, en apprenant son départ pour Nicaragua, alors que Marie reste ici, dans la maison de Campbell, où il se proposait'de « prp contrer si souvent, cn la compagnie de Madame Campell : .Mais, nous aussi deviendrions très pâles et serions'lout émus, si l'on nous proposait une si belle situation au Nikaragua, ' ot Je vous répéte, mes bons incrédules! que Kenneth brûle du désir de se fiance: &# Marie, et je suis lbin derl\u2019en blâmer.Ex - Tu parles comme un gros livre, dit le deuxième ¢éom-, bignon, qui jusqu'à ce moment n'avait pas pris part.à la conversation, Tu parles comme un gros tivre dont les cahiers ont été irrémédiablement cmrmnêlés dans l'opération du brochage.La meileure reliure ne le rendrait pas'plus inteliigible.Tes conclusions ne découlent pas de ce-que, tu 15 observé ! Pures suppositions, mon cher ! Ca se suit mais, çà ne se tient pas.ch, \u2014Que veux-tu dire à ton four?Monsieur le relieuy.,.\u2014Je sais bien que Kenneth aime Marie.Jé l'aime, \u2018u l\u2019aimes, il l\u2019aime, nous l'aimons tous.Mais, de là à*con- Jure à un mariage de Marie avec Kenneth, il y a un ablmé; le même qu'il y aurait un abîime, à conclure du fait que nous \u2018aimons , à un mariage même possible entre elle et l'un de wus.De plus, toi qui t'amuses tant à tirer des conclusions, jue concius-tu du fait que Kenneth s\u2019en va au Nicaragua et jue Marie reste ici?Le mariage c'est \"union; le départ s'est la désunion.Ne découvres-lu pas là, une mesure.de prudence, prise au préalable, pour éviter'même la possibilité le ce mariage?N'aperçois-tu pas là, gantée de velouts, la rude main de la sèche et revêche Madame Campbeli ?\u201d: Elle 28lime profondément Marie comme sa compagne, je le\u201csais, nais elle n'en voudrait pas comme l'épouse de, son\u201c fils.Allons donc! Un presbytérien, marié à une papisté, comme Unterpella ses deux camarades \u2014Ohê ! les GENS! Avezvous constaté que les affaires se corsent ?: £0) ils disent avec dédain I\" Tu'iéraisonnes, mon pauvre vi (âsuivée) 1 25 ~~ a \u2014\u2014 PAGE - SIX LES TROIS-RIVIERES, LV MARDI, 21 JUIN 1932 rrr er x TOO PATES T OT TO SIT COS ETS SSEOTTE CET ETETTSTSOT rT TTY TTTITTT YTTTEI ITALY vus svos | es |! SHAWINIGAN, GRAND\u2019'MERE ET LA REGION | CTD bl 994940 R0008000000000 MANN N AN NAN ENS A ANA NSI ODA ICONE I NON ANNCONOONSANANONSEDOLONOOQNANORON CON NOTION COLINOUORONNONOOOOOGOCOQOQUL Résultat du concours organisé par nos marchands Shawinigan.Lu vente à #1,00 otganisée par les marchands lo- cdux el qui ren lieu les D, 196111 codrgnl, n été clôturé merdi soir, 14 juin, à la salle du Poste No 1.al rs que Son Bonneur 1: Meire Albert Ciguire n procédé nu Virage d'une somme de #30 offerte pur nos marchands el divisée en vingt prix, soil un prix de #10 4 de £5, 5, de $2.00 et dix de $1.50.1 en- dient les trois jours de In exmprane de sente, chaque personne quirele- tait pour le seleur dane pirctre recevait un billet wwméroté lui donnant droit de preudre part eu tirage des prix -us-mentionnés.La sulle du Poste vo | était rem- lie à sa cepreité, NM.Rl.Débert, président du Club des Mar- chands-Détuillants de cette ville, remercia cordinlement le publie de encouragement gui avail hien voulu douter aux marchands locaux.\u201cCelle campagne de vente, &joutu-t-il, ou réussi nu-delà d Jos espérances, Nous nxous douné à l'echcteur pleine vrleur pour chaque dollar dépensé el nous n- vons confianee que le publie contmença à l'âpe de 1 au et 558 jours, vlle produisit lait et 3738 livres de c'est-à-dire.718 livres de beurre.Très pou dé vaches dans le monde entier onl produit autant de beurre dans bur deaxiè- tue el premières périodes de lue- Lulion.Celle nouvlle chatapionne pour fs elasse de 3 vus.division d- 363 jours, fut élevée par M.L-8, Villemainre, Ste-dulienne, comté de Montezhm.M.Léon Boucher, l- propri¢laire actuel de colle vache gras, Chevaux de racc.nout ll championnz.ainsi M.Léon Boucher, qui zu est ip propriétaire: : Le premier au oir produit un tel sujet, does honn = méthodes d'élevage, | I \u201ccond pour avoir su donner ia ectle vache les soins nécersuires wer lai permetire desdonner éca- nomiguement ane si forte produe- tion laitière.cite le pour grâce M.Boucher a démontré ce que lou peal retirer d'une vache Canudicnne, quand eu la traite bien.Espérons qu'un bou nombre d'éle- Veurs suivroul son exemple, ils y trouveront leur profit el aide- rout cn même (-mps à faire conn#ilre les grandes qualités nolre vache Canzdizane, L'ex-championne de le race, pour la classe de 5 ans, division S65 jours, était la vache \u201cMimi\u201d.ue 79H18, propriété de l'Ecole de Laiterie de SEdlyvacinthe, qui avail produil 12.005 livres de lait el 573 hvees de gras, soil 716 livres de leurre en 365 jours, Quéhee, 13 juin 1938, Le Ministère de l'Agriculture inaugure #ujourd'heat ane série de rapports mensuels infilalés: \u201cEstimation provisoire de la production des Fohirigues de Beurre ol de Fomage de le Province\u201d C'es rapports seront rendus pu- hlies de 15 de chaque mois a midi cl eouvriront la production da mois précédent, Lorsque le 15 tombera an jour férié, Lt publication en se- ta remise nu lendemain.Cette estitaztion pros isoire « élé rendue possible grâce à lintelligen- te collaboration fournie par les Inspecteurs de ls Section de lIn- dustrie Laitière du Ministère de lu st un nouvel ét-v-ur d- bovins | bienveillente coopération des Fa- Canadiens.11 dénata dans l'él-{hrieznts de Beurre et de Fomngevie des hovins Canadisns en La présents estimation est basée 1940, lors qu'il devint proprié- [sur les rapports fournis par 1050 taire de \u201cJulienne Gagnant< IF\" [des 1281 Tabrigues en opération Nous félicitons sincèrem-nt NM [dans Ia Provinez de Québec en L.-1.Vill-maire, l\u2019élexvour de cette Mai dernier, an mpm ion te lo Saut périleux.Cavaliers américains & San Diégo.\\ 658-4000 livres, i fe diminution de : i 1,642,000 ths en Mui 1931, {Occasion unique del de ln Mai 1988, In production des! labriques de Beurre est estimée à comparativ emi 7.607.000 lhs en mai 1081, soit | 179.celle des! fabriques de fromage est estimée.à 2,355,000 lbs, it comparativement soit un: +495.augmentation de de voir les chutes Niagara: LT DE VISITER | | I fa nouvel].conminiqués ex} Lie.ms derniers par le servie es] Voyage ars Ju Pacifique Canadien qu'une grande excersion gain | réduit.de dr previrce de Q.Whe à Toronto el fus Charte.Niepren 1 tétait à s'organiser pour la ln pb semmine du
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