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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
samedi 19 juin 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1937-06-19, Collections de BAnQ.

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[" Vol.1 \u2014 No 11 Le hasard fait découvrir une plaque SECTION / M = WA Mm ul AGAZIN SAMEDI, 19 JUIN, 1937 - Rédigé en collaboration historique érigée par Sir Francis Drake en 1759 Beryl Shinn (à droite) tient la plaquette de cuivre, pendant que À.E.Chickering, président de la Société Historique de Californie, montre avec son index sur la photographie l'endroit où Shinn l\u2019a trouvée.AR le fait qu\u2019un.commis de magasin à rayons a dû arrêter pour réparer un pneu sur un côteau rocheux près de la baie San-Francisco et qu'après avoir fait son travail il s\u2019est amusé à jeter des roches en bas de cette côte, l\u2019histoire de la Californie s\u2019est enrichie d\u2019une pièce \u2018d\u2019une grande importance perdue depuis longtemps et qui a valu à ce commis une récompense de $3500.En même temps que lui, un certain chauffeur de Oakland s\u2019est fait d\u2019amers reproches parce que cette pièce lui a glissé entre les doigts lui faisant perdre sa chance de retirer la somme d'argent payée au commis, Cette pièce est une plaquette de cuivre mesurant environ cinq pouces par huit sur laquelle il y avait des inscrip- lions gravées grossièrement.C\u2019est le seul vestige qui demeure en Californie du passage d\u2019un des plus grands navigateurs de tous les temps, Sir Francis Drake, un vaillant marin de l'époque de la reine Elizabeth d'Angleterre, qui a navigué sur ce littoral ouest de l\u2019Amérique trois siècles et demi avant nos jours.Il avait mouillé son bateau dans une petite baie à environ trente milles de la baie San-Francisco et y a fixé cette plaquette à un poteau pour indiquer son passage à cet endroit et sa prise de possession du pays pour la reine Elizabeth.Ensuite il a hissé ses voiles pour s\u2019en retourner chez lui en passant par le Pacifique.: Ce commis Beryl Shinn qui faisait ainsi glisser des roches le long de cette colline au-dessus de la baie de San- Francisco a trouvé cette plaquette sous l\u2019une de ces roches, Sans y ajouter de l'importance, il la mit dans sa voiture et l\u2019apporta chez lui.En la lavant, il y aperçut des ihs- criptions écrites et, à tout hasard, vint à l'Université de Californie la soumet- 4 tre au Docteur Herbert E.Boulton, professeur d\u2019Histoire Américaine.Celui-ci, après l\u2019avoir nettoyée et examinée soigneusement, réalisa tout à coup qu\u2019il avait devant les yeux un des plus riches trésors historiques de la Californie, En effet elle portait ces mots : \u201cSachent tous ceux qui les présentes liront, \u201c17 juin 1759.\u201cPar la grâce de Dieu et aujnom de \u201csa majesté la reine Elizabeth et de \u2018tous ses successeurs, je prends pos- \u201csession de tout ce royaume car il a \u201cplu au roi et au peuple de céder à sa \u201cmajesté leurs droits et privilèges sur \u201ctout ce territoire que je nomme: et qui \u201cdevra être connu par tous les hommes \u201csous le nom de nouvelle Albion, \u201cFRANCIS DRAKE.\u201d Au dos de la plaquette se trouve le récit d\u2019une des plus merveilleuses histoires de découverte, le récit de son voyage autour du monde.Drake, le 13 décembre 1577, est parti de l'Angleterre avec cinq petits bateaux et 166 hommes pour \u201croussir la barbe du roi d'Espagne.\u201d Durant l'été de l\u2019année suivante, il avait atteint la côte sud du pays qui est maintenant l'Argentine.Il dut y aban- dônner deux vaisseaux impropres à la navigation, y pendre un matelot cou- pâäble d\u2019insurbordination; puis, conti- ul J û 7) = B 1, \u2014 [nnd / Vv (& Yi N \\ FO WK nua sa route jusqu\u2019au détroit de Magellan.Deux autres de ses bateaux qui n'avaient pu le suivre, croyant Drake perdu, retournèrent en Angleterre.Avec son unique vaisseau, \u2018le Cerf d'Or\u201d, Drake continua dans les eaux du Pacifique.Il remonta jusqu\u2019à l\u2019endroit qui est maintenant la côte de la Californie et de l\u2019Oregon et ne trouvant aucun passage, décida de traverser le Pacifique et de s\u2019en retourner en contournant l'Afrique.Mais auparavant il lui fallait trouver un port pour y faire escale.C\u2019est là qu'intervient la plaquette de cuivre.Quand elle a été identifiée pour la première fois, on a cru qu\u2019elle prouvait le passage de Drake dans la baie San-Francisco.Après quelques jours, quand les journaux eurent fini de remplir leurs colonnes de la nouvelle de cette trouvaille, le chauffeur d\u2019un banquier de Oakland, William Calderia, prétendit a son tour avoir été le premier & trouver cette plaquette sur la rive de la baie Bodega.Il Yaurait transportée pendant quelque temps dans son char et, à la fin, fatigué de l'avoir avec lui, il l'aurait jetée.Cela ne lui porta pas chance.Car la Société Historique de Californie estima cette découverte de Shinn tellement importante qu\u2019elle lui paya $3500.Lorsque le CERF D'OR a ancré dans la baie, les Indiens ont envoyé un des leurs en canot pour apaiser la présumée colère de leurs visiteurs.Au-dessus, Sir Francis Drake, par un contemporain.PRES le retour de Drake en Angleterre, son chapelain, un nommé Fletcher, a écrit un mémoire de ce- voyage sous le titre de \u201cUN VOYAGE AUTOUR DU MONDE\u201d, Il nous décrit l'escale de Drake dans cette baie et la pose de cette plaquette comme suit : \u201cAvant notre départ de cet endroit \u2018notre capitaine a voulu que nous éri- \u201cgions une plaque pour indiquer notre \u201cpassage à cet endroit et pour établir \u2018\u2019les titres et droits de propriété de sa \u201cmajesté sur ce royaume, Au bas de la \u201cplaque le nom de notre capitaine a été \u201cinscrit.\u201d Il est fait mention dans ce curieux document du chapelain Fletcher \u201cde l'abandon libre\u201d de ce domaine par \u201cle roi et son peuple\u201d.-Apparemment il s\u2019agit d\u2019un accord quelconque intervenu avec les Indiens et leur chef.On raconte qu\u2019attirés près dusnavire' par le bruit des salves du canon tiré à bord, ils furent remplis de terreur et crurent que quelques dieux étaient descendus sur la terre pour les punir de leurs péchés.IJs commencèrent à danser pour les apaiser; puis, ils envoyèrent un messager porter des fruits et des légumes au bateau comme gage de paix.Après avoir renouvelé les mêmes offrandes pendant une couple de jours, ils devinrent confiants.Les Anglais, alors, atterrirent et fêtèrent avec les Indiens malgré qu'il leur fut impossible de comprendre leur langage ensemble.Les Indiens finirent par saisir l\u2019idée de leurs visiteurs qui était de prendre possession de leur pays.Heureux d\u2019avoir la vie sauve, ils consentirent immédiatement et leur chef confirma cette prise de possession par la remise a Drake d'une grande baguette en bois noir, le signe de son autorité. _ Notre Problème Social ETUDE Suivons Franchement La Ligne La constatation de nos sociologues sincères et avertis est loin d'être encourageante.Toujours à la lumière de notre histoire du Canada ils nous obligent à reconnaître que nous ne sommes pas plus avancés qu\u2019en 1760 et même que nous en avons perdu.Depuis l'apparition de l'Anglais chez-nous, (ici, il faut bien remarquer que l\u2019Anglais contre qui nous en avons depuis toujours, n'est autre que la juiverie anglaise qui sous le nom d\u2019Anglais nous a fait souffrir et nous a persécutés dans nos institutions les plus sacrées parce que chrétiennes.Notre histoire, étudiée en-démas-.quant l'action juive chez-nous serait sans doute très intéressante), nous lui avons concédé par \u201cbonne entente\u201d et par défaitisme, le plus précieux de notre trésor national, notre vertu nationale, au détriment même de nos vertus chrétiennes.En 1760, quand nous avons reçu de l'Anglais le coup fatidique, nous avions une âme nationale pure et neuve.Nous avions vécu jusque-là selon la loi naturelle de notre peuple et nous avions grandi d'une façon normale en suivant le destin que la Providence nous avait tracé droit et lumineux.Nous avions pratiqué la justice sociale et la charité; nous accomplissions notre mission.Nous vivions notre piété nationale en faisant l'HUMANTI- SATION de notre coin de terre dans une correspondance parfaite entre notre âme et le sol, entre le spirituel et le matériel.Nous étions jeunes, pleins de vie, puissants et forts de la réalisation de la volonté de Dieu sur nous.Mais il faut souffrir! Nous avons souffert et nous souffrons encore! Le choc de la conquête nous fut encore moins pénible que les lâchetés de nos noblaillons anémiques à qui la frousse a fait prendre la fuite honteuse.Ceux qui nous sont restés ont illustré devant nous l\u2019avachissement, par la contagion lente de l\u2019exemple, d'une bonne entente \u2018qui assure doucement le suicide de notre peuple.Peu importent les frémissements du peuple, l'élite s\u2019anglicise et le peuple s'endormira dans la \u201cfidélité\u201d a la couronne britannique.Le libéralisme, religion sociale de la juiverie anglaise, gave petit à petit les nobles loucheurs sur nos devoirs réels.Il faut se faire traître pour .Parvenir et il vaut mieux mourir plutét que de subir l\u2019amoin- drissemept personnel.Les traditions sont bientôt des ballons crevés et nos chefs éclairent déjà notre peuple avec des vessies en guise de lanternes.Les seuls guides qui hous sont restés ne sont autres que les cent curés qui étaient avec nous et qui nous ont \u201csauvés en fondant la paroisse ca- nadienne-française et nos écoles.Nous avons le devoir de les considérer comme les sauveurs de notre peuple.En 1837, nous assistons a la dernière réaction de notre peuple.Mais -cette fois, les bedeaux de la nation nous coiffent de l\u2019éteignoir étranger qui étouffe l\u2019âme de nos chefs toute as- pirétion nationale.Il fait nuit dans les cerveaux; les coeurs sont au ralentissement et les veritres crient famine.Nos bour- reauæx nous cinglent du chat à sept queues hypocrites et nous tombons de lassitude physique, pliant l\u2019échine et promettant fidé- \u201c1867.\u2014 Plus: d'espoir! Désordre\u2019 uniyersel et \u201cpresque la démission din - \u201cpeuple\u201d.La ,Juive- \u2014_2 de Notre Histoire depuis 1760.rie anglaise a tout consommé.7 Nous sommes maintenant sous le règne de la bêtise qui trône, couronnée par des cerveaux de gélatine en coricession qui expriment en langage de ganaches aux abois, procédant à l\u2019encan d\u2019un peuple, la fiante empoisonnée des hautes-formes à la satisfaction de nos concessionnaires honorés, l'acte inique et \u201cindécrottable de la Confédération.\u201d Tout est vraiment consommé, car des hommes comme Cartier que l\u2019on appelle \u201cSir\u201d vomit le mensonge pour se \u2018faire goujat national au profit de l\u2019Empââr qui lui passe le titre de son ignominie immortelle: \u201cSir!\u201d Grosse béte! voila ton titre réel et la nation souhaite que le Mont-Royal indigné renversa ta statue insignifiante- en dirigeant contre elle comme par attraction naturelle les milliers de juifs de Montréal qui lui fourmillent sur les flancs! Ce serait pour eux bien \u201cshocking\u201d de se lutter contre un frère! Ironie du sort! Justice immanente! Nous n\u2019avons que faire de l\u2019autre \u201cSir\u201d et de la.pointe de son gala de cérémonies.Nous avons donc empiété sur\u201d 1937 \u2014 puisque vous avez reconnu notre pantin moderne.Un frisson d\u2019enthousiasme a passé sur l'âme de notre peuple qui a cru une fois de plus dans sa vie à la conciliation possible des politiciens avec les sentiments \u201cnationaux\u201d.Quelle contradictoire épatante! \u201cDes politiciens nationaux\u201d! Une fois de plus nous avons vu la démocratie conciliante se faire toute à tous dans ses promesses et ses attitu- 1 des fantaisistes pour mieux \u201cprendre les intérêts\u201d de notre peuple.Quel dévouement à toute épreuve pour entreprendre de faire valoir, sous prétexte d\u2019amour de la justice, les grandes inutilités publiques où s\u2019étalent dans un nudisme éhonté les grandes trahisons nationales.1937! \u2014 Nous avons fait du progrès! oui! Nous avons tout perdu! Nous n\u2019avons plus d\u2019honneur, plus de parole; la justice est défunte et la vérité est un mythe.Notre âme est morte à la vie nationale et spirituelle.Nous sommes un corps sans tête, mais nous vivons quand même; notre âme n\u2019est pas encore morte au dévergondade.Aujourd\u2019hui, tout est permis.Nous pratiquons notre religion quand notre intérêt électoral ou arriviste nous le commande.Tout est permis et les sept péchés capitaux s\u2019en donnent à coeur joie.Nous avons du bonheur; il consiste \u2018à prendre tous les moyens pour arriver au pouvoir et se faire créer parasite national dont la préoccupation la plus désintéressée est de s\u2019asseoir aux banquets.Quelle rondeur suffisante et quel vomissement de promesses aux petites heures de la vie d\u2019un peuple! Le lendemain de ces orgies nationales on croit endormir le peuple sur ses souffrances en ouvrant ses plaies avec le bistouri émoussé de l\u2019envie au profit d\u2019un parti qui vivra la durée d'une \u201cballoune\u201d d'enfant?Le plus cuisant de la cruauté froide de nos bourreaux c\u2019est leur dévotieuse manie de cléricalisme venimeux qui aveugle le peuple et l\u2019engourdit pour l\u2019éreinter plus sûrement.Parjure sacrilège que se réserve d'absoudre l'agonie d'un peuple.Mais il se peut fort bien que l\u2019agonie ne soit pas la mort.Il se peut que la Providence qui ne nous abandonnera pas, demande en rahçon les dorures parlementaires et écrive .sur les murs de leurs- orgies le \u201cMANE THECEL Existe-t-il \u2018dans l\u2019histoire universelle, une figure plus haute, plus émouvante, plus populaire, vers laquelle converge dans un commun sentiment d\u2019émoi, l\u2019admiration de toutes les races blanches.des Francais, en particulier?Jeanne.d'Arc, humble fille des champs, pour avoir accompli l'oeuvre prodigieuse a laquelle les plus robustes guerriers ne pouvaient suffire, est la parfaite incarnation du patriotisme le plus pur, le plus noble, le plus vivant! Nous verrons gue sa vie comme son oeuvre tiennent réellement du prodige, jusqu\u2019au jour, où lâchement abandonnés par Charles VII, elle expire dans les flammes.Jeanne naissait à Domrémy, près Vaucouleurs, sur la frontière de la Champagne, dans la nuit de l\u2019Epiphanie, 6 janvier 1412, Ses parents, Jacques d\u2019Arc et Isabelle Romée, braves gens remarquables par leur honnêteté et leur foi, étaient - cultivateurs, possédant un petit troupeau de boeufs, et des moutons.Parfois, Jeanne allait conduire et garder les troupeaux de son père, sur les pentes des collines de Domrémy, mais le plus souvent, elle aidait sa mère aux soins de la maison.C'était une fille pieuse, bonne et vaillante à l'ouvrage.D'une foi vive, d\u2019un caractère franc et naif, d\u2019une modestie intègre, elle faisait la joie de sa famille et l'admiration de ses compagnes.Toute sa science se résumait dans le Pater, l\u2019Ave, le Credo et les éléments essentiels de la religion.Chaque matin elle se rendait à l\u2019église pour entendre la messe et y communiait souvent.Son Curé put dire d\u2019el- e: \u201cJe n'ai jamais vu de meilleure chrétienne; il n\u2019y a pas sa pareille dans toute la paroisse.\u201d \u201cLa grande pitié était alors au royaume de France\u201d.Cette grande pitié était née lentement dans tous les coeurs français, au début PHARES\u201d.Tout a une fin ici-bas, même dans la province très bon- nasse de Québec! Et alors, que devra écrire notre histoire! La sécande survivance de notre peuple canadien-français après le règne du libéralisme juif, de l\u2019avachissement de nos chefs devant les puissances occultes et les puissances de l\u2019or au détriment du bien commun et surtout des petits, DEUX LEÇONS La première qui tombe comme un bolide fulgurant, c\u2019est que nous devons compter sur autre chose que sur les acrobaties de nos politiciens contorsiohnistes pour nous sortir de la grande malaxeuse internationale afin que nous survivions comme peuple.Nous devons compter sur notre force accumulée avant 1760 et que soixante et dix ans d'impas- Sibilité ont pu amoindrir mais non pas faire disparaître.La deuxième leçon qui arrive comme corollaire logique de la première est que si l'on n\u2019a pas pu nous assimiler et nous faire fondre en entier dans le chaudron de la vieille fée politicienne, c'est parce- que nous jouissons d\u2019une force individuelle et personnelle qui nous a valu notre résistance comme groupe ethnique.Nous avons donc le devoir de l\u2019augmenter par notre volonté révolutionnaire personnaliste pour nous ramener dans la ligne de notre destin.Nous voulons être des VIVANTS dans l'Ordre Laurentien où nous mettrons en oeuvre notre puissance \u2018créatrice au service de notre âme nationa: le -purgée, rajeunie et plus humaine.; LAMBERT CLOSSE.Supplément Sainte Jeanne d'Arc avec l\u2019horrible du XVe siècle, guerre de Cent Ans.Les anglais, vainqueurs sans répit, avec les Bourguignons, leurs alliés, s\u2019étaient emparés de la plus grande partie du pays.La famine et d'affreuses maladies ravageaient les habitants en plus d'être malmenés, torturés par les soldats ennemis.Trahie, exploitée par de grands seigneurs complices de l'étranger, la douloureuse France voyait son chef, Charles VI, passer de la démence à la mort, laissant à son successeur un pouvoir dérisoire, une situation désespérée.Mais Dieu se souvint de son peuple, et pour démontrer de façon évidente que le salut venait de Lui seul, Il se servirait d\u2019une humble fille des champs pour rendre à un roi son royaume, à un peuple, sa liberté! Jusqu'ici la vie de Jeanne d\u2019Arc est l'idylle d\u2019une pieuse bergère, elle va devenir l\u2019épopée d'une guerrière vaillante et inspirée.Toute petite, la fillette s'était intéressée beaucoup aux récits que faisaient ses parents des malheurs sans nombre qui s\u2019appesen- tissaient sur la France, Une piété fervente lui faisait implorer le secours du Ciel pour un peuple que tout semblait avoir abandonné.Elle était dans sa treizième année, lorsqu\u2019un midi, dans le jardin de son père, tandis qu\u2019elle récitait l\u2019Angelus, regardant l\u2019église, elle crut entendre une voix qui l\u2019appelait : \u201cJeanne! Jeanne!\u201d Elle allait s\u2019enfuir, effrayée, lorsqu\u2019au milieu d\u2019une lumière écla- \u201ctante, elle aperçut un ange d'une majesté souveraine et très douce.\u2014\u201cJé ginneliJeannelis\u2019 écria l'ange, 50 thborine et \u2018Pleusel Aie Dieul\u201d La jeune fille s'était jetée à À genoux, mais la vision avait déjà disparu.A quelque temps de là, l'ange revint encore : \u201cJe suis Michel, le Protecteur de \u2018la France.Le royaume est en grande pitié, mais il sera délivré de ses ennemis.Dieu s\u2019est choisi un libérateur!\u201d \u2014\u201cDieu soit loué!\u201d s'écria Jeanne à l\u2019annonce de cette heureuse nouvelle, L\u2019Ange continua : \u2014\u201cC'est par toi, fille de Dieu, que la France sera délivrée!\u201d \u2014\u201cMais.Je ne suis qu\u2019une pauvre fille; je ne sais pas faire la guerre.\u201d Elle se mit à fondre en larmes.Certes, elle ne refusait pas d\u2019obéir, mais elle ne comprenait pas qu\u2019elle put être choisie, elle, ignorante et enfant! Dès lors, les visions se renouvelèrent à intervalles plus rapprochés.Sainte Catherine et Sainte Marguerite vinrent souvent s\u2019entretenir avec Jeanne, la fortifiant, l\u2019enhardissant pour sa grandiose mission.Enfin le temps mesuré par Dieu pour l'épreuve de la France, était achevé.En décembre 1428, l\u2019Archange Michel apparaissait à Jeanne, elle avait alors dix-sept ans, et lui disait: \u201cPars, il le faut, rends-toi près du seigneur de Baudricourt, il t'introduira auprès du roi.Demande-lui une.armée et tu chasseras les Anglais d'Orléans.\u201d Il n\u2019y a pas à hésiter.Les Anglais assiègent Orléans, seule ct dernière place forte sur laquelle flotte encore le drapeau blanc.Ses habitants résistent avec courage, mais les vivres vont bientôt manquer! Jeanne se présenterait devant le roi, elle délivrerait - Orléans, (Suite à la page 3) GRÂCE A JEANNE TROUVE UN EMPLOI.coucèr Jeanne avait de grandes espérances quand elle arriva en ville.Elle était si jolie.et si intelligente.Mais elle ne pouvait trouver d\u2019emploi.\u2026.mals vole que ® a SIM dentiste.> TY) Ur VA/S.Fa CAUSÉE PAR DES PARTICULES DALIMENTS EN DECOMPOSITION DANS LES INTERSTKES CACHES ni DES DENTS MAL NETTOVÉES.JE CONSEILLE LACRÈME | A DENTS COLGATE.SA MOUSSE PENETRANTE SPÉCIALE À ENLÈVE CES DÉPÔTS QUI ENGENDRENT DES ODEURS EP JE SUIS VRAIMENT X : HEUREUX QUE VOUS SOYEZ LA MAUVAISE HALEINE EST ORDINAIREMENT La mauvaise haleine est ordinairement causée par les dents Vérifiez votre haleine au moyen de l\u2019épreuve du cure-dent Quel dommage que de laisser la mauvaise haleine faire obstacle au \u2019 succès.Prenez garde.Faites cette épreuve.Nettoyez simplement entre vos dents avec un cure-dent ou un fil à dents inodore, Si vous constatez de petits dépôts d\u2019aliments \u2014 si vous remarquez une odeur désagréable, c'est que, disent -les dentistes, vous êtes victimes de le cause le plus commune de la mauvaine haleine.des dents mal nettoyées.Nettoyez vos dents suivant la méthode Colgate Brossez-vous brodisnusement le les dents dents Oran de haut en jes 15 Double modèle Géant - Modèle -moyen | COLGATE'S dents, infériour haut.Rincezvous la b bouche.M tas après cela US où de Colgate sur votre langue, et prenes un sutre Fan A e d'eau.Gargarises-vous us bien le on aan Ht et faites passer d'eau fe ire vos gen vous de mouv Vous obtenez ces résultats .de Colgate La mousse ndirants d Coles va dan tous les interatiogs sé ant ana Contes Sante cess Blog 1 ek dépô apables de causer on odeurs ts \u20ac les fait Diparattre, olga a de od aaarage ino ffenaif Go dents blanches et bril- garde vi rors aélicieuse saveur de pente de oise Panes ° * À ceux qui la an réfèrent, : Fouêre à Ponts Grande vonaners boîte, #0e.LY manon ge vrai Semaine du: 19;juin 1937 \u2019 so me Le Prestige de-la Couronne Le 12 mai, se déroulaient a royaume; leurs Majestés même Londres, au milieu d'un déploiement de faste extraordinaire, les activités du couronnement de leurs Majestés le Roi Georges VI et la Reine Elizabeth.On dirait que l\u2019Angleterre, dans le siècle troublé que nous traversons, a voulu donner, ou plutôt, restituer au symbole de l'autorité royale tout le prestige que ce symbole doit garder auprès des foules qui, dans le désarroi général, se rendent compte de la nécessité d\u2019une autorité vraiment supérieure, et indiscutable.sous le régime fasciste, le régime naziste, si violemment discuté en certains quartiers et qui reste encore à faire sa preuve de supériorité de gouvernement, l'autorité réside dans un seul homme.Cet homme, sorti du peuple, et parfois comme la chose s'est vue, des bas-fonds de la population, doit le poste qu\u2019il occupe à des qualités supérieures souvent; quelquefois à la seule faveur populaire, ce qui est moins rassurant; quelquefois aussi, hélas! à la cabale et à l\u2019intrigue; ce qui est un malheur.Toutefois, reconnaissons que ce chef de peuple détient l'autorité; il\u2018règne véritablement, ou par la confiance justifiée qu'il inspire; ou encore par la crainte.Par ce qui se passe à l'heure actuelle de par le monde, et ce que nous avons pour ainsi dire journellement sous les yeux, nous savons que certains autocrates n'offrent rien de rassurant pour la paix de l'univers.A l\u2019occasion des fêtes extraordinaires du - couronnement des souverains de l\u2019empire britannique, On s'accorde à reconnaître que le régime démocratique, si rudement ébranlé ailleurs, n\u2019est jamais apparu si sodide, si uni, que sous le tempérament de cette monarchie constitutionnelle qui fait l\u2019admiration du monde entier.Et la grande raison de ce succès incontesté dans le gouvernement d'un peuple tient au prestige de sa famille royale depuis plus d\u2019un siècle.Dès avant, sans doute, mais surtout depuis l\u2019avènement de Victoria la Grande, la famille royale a mis toute son énergie et tout son coeur à rester pure \u2018de toute mésalliance, Elle s'est imposé pour cela de durs sacrifices parfois, et les pénibles événe- ments récents nous en donnent toute la mesure.Cette grande reine, qui avait noblement accepté la tâche de dresser des rois pour son pays, \u2018avait voulu mettre à la base de son oeuvre tou-_ tes les vertus familiales qui font l'honneur et la force d'un foyer; «t quand ce foyer est un foyer royal, font l'honneur et la force de toute une nation.Edouard VII dont le court règne a jeté tant de lustre sur l'empire et dont la diplomatie aimable avait su préparer de puissantes alliances pour ia paix; Georges V, avec ses caractéristiques de fermeté et de paternelle bonté continuant ma- gnifiguement Yoeuvre \u2018ancestrale, ont été les représentants très dignes de cette lignée victorieuse.Georges VI qui, au milieu de tou- les les splendeurs voulues par la nation, ceint- aujourd'hui la couronne britannique, est le très digne continuateur de ces grands roils.Durant la préparation longue de ces fêtes du couronnement, le public n\u2019a pas été sans remarquer l'attention particulière qu\u2019on apporte à l'exacte application du cérémonial séculaire.Des répétitions générales, depuis plusieurs semaines, ont amené sur la scène de l'abbaye de Westminster toute la grande noblesse anglaise et-les Plus hautes \u2018personnalités Semaine du 19 juin 1937 dü*fièche-restée\"dans' n\u2019ont pas hésité à tenir dans ces répétitions le rôle qui leur était attribué lors de la fête.Des esprits superficiels peuvent trouver singulier ce souci scrupuleux du détail dans le déploiement d\u2019un drame auquel on veut donner une ampleur mondiale.Tous ces costumes d\u2019appa- rât, ces robes à longue traîne et ces saluts cérémonieux peuvent paraître désuets à notre -population distraite et pressée d'aujour- d'hui.Dans un siècle où l'on ne se gêne guère, et où l\u2019on gêne volontiers tout le monde, ce souci de*la grâce et de l\u2019exquise politesse apparaîtra à plusieurs un peu démodé.Et cependant, le grand spectacle du couronnement du roi d'Angleterre n'aura pas été perdu s\u2019il nous rappelle à temps que l'heure est plus que venue de remettre du tact, de la politesse, de la bonté, et même la grâce du cérémonial de bonne compagrie dans nos relations sociales, dans nos (Suite a la page 4) > \u2014 Mot pour rire On parlait du chômage devant une petite fille.\u2014Du travail aujourd\u2019hui, il n\u2019y en a qu\u2019à l\u2019école, fit-elle remarquer! QUEL EST VOTRE PRENOM ?ETIENNE Pour la couronne ! Etymologie.\u2014 \u201cEtienne\u201d est une transformation de Stéphane, et \u201cStephanos\u201d en grec, et \u201cStephanus\u201d en latin, c\u2019est le \u201cCouronné\u201d, On donne d'ailleurs encore dans certaines contrées et dans certains pays, le prénom de Stéphane, de préférence à Etienne, ou même : Stéphan.Eurythmie.\u2014 Personnellement, je préfère Stéphane à Etienne; ce prénom Stéphane est peu donné et paraît prétentieux et bizarre, et pourtant il sonne très bien; la première syllabe, scandée, saccadée, n\u2019est pas laide; elle est au contraire, musicale, et le \u201cphane\u201d qui la termine en muette, fait repos avant le nom qui suit, et ce n\u2019est pas du tout désagréable.Le prénom transformé : Etienne, est moins joli, moins distingué, plus commun et plus banal; et puis, on l'a chansonné ce prénom, et on dit couramment : \u201cA la t:anne Etienne!\u201d Cela rime très bien, mais c\u2019est tout de même au détriment du prénom lui-même! Comme diminutifs et comme dérivés, nous avons Tiennot et (Suite aila page 7) SAINTE JEANNE D'ARC (Suite de la page 2) elle sauverait la France! Hélas, comme le lui avait prédit les voix célestes, ses premiéres démarches n\u2019eurent\u2019 aucun succès.On la traite de folle, de visionnaire! Ce premier échec n\u2019est pas pour la décourager.Rien ne pourra faire plier sa foi en sa mission, sa foi en l'avenir du malheureux pays! \u201cJ'irai, il faut que j'y aille, dus- sé-je y aller sur mes genoux.Personne au monde ne peut relever le royaume; il n\u2019y a de secours qu\u2019en moi.\u201d En janvier 1428, pour la sccon- de fois, Jeanne quittait son hameau.Elle pleure en laissant derrière elle ses parents, ses amis, l'église, le village, car elle le sait bien, plus jamais elle n\u2019y reviendra! Le 24 février, elle parvenait à Chinon, en Touraine, où Charles VII- avait fixé sa petite cour.Après avoir vaincu l\u2019incrédulité première du capitaine de Baudricourt, elle est enfin introduite auprès du roi.Sa bonté, sa simplicité et l\u2019assurance qu\u2019elle met dans ses paroles, ne tardent pas à le convaincre de la mission divine que le Ciel lui avait confiée.Cependant ce n\u2019est pas sans une certaine hésitation qu\u2019il se hasarde'à lui confier le commandement de quelques soldats.Mais bientôt des faits inattendus viennent faire tomber toutes les incertitudes! A la tête de sa petite troupe, tout en marchant au secours d'Orléans, Jeanne ranime les courages, enflamme ses soldats, leur ,promettant non pas le hasard des batailles, mais une victoire assurée, L'enthousiasme, l\u2019exaltation s'empare de tous ceux qui l'écoutent.Bientôt bourgeois et gentilshommes, princes et paysans, unis d'un même coeur, animés du même désir, se joignent aux hommes d'afmes.L'âme française était enfin réveillée de sa léthargie de désespé- _ rance! ; Dès la première rencontre avec l'ennemi, Jeanne est blessée et tombe de cheval; le peuple la croyant morte, s'enfuit déjà, mais elle, arrachant.courageusement la ©.te à cheval, court au premier rang, entraînant ses soldats vers les retranchements Anglais.Le 29 avril 1429, l'ennemi est forcé de lever le siège et Jeanne entre victorieuse à Orléans.Le 6, 7 et 8 mai, les Anglais sont irrésistiblement bousculés sur le chemin de la déroute.\u201cA Reims où doit être sacré le roi de France!\u201d \u2018ordonne la Pucelle, et au milieu de vivats, d\u2019acclamations : \u201cVive la France, Vive Jeanne d\u2019Arc, Vive la Pucelle \u2018d'Orléans\u2019, notre héroïne, en tête de l\u2019armée royale, conduit le Dauphin à Reims.D'Orléans à Reims la route était longue et couverte d\u2019ennemis.Jeanne reprend plusieurs places sur son passage, vaine Talbot à la bataille de Patay et enfin fait sacrer Charles VII, dans la grande cathédrale, selon qu\u2019elle s\u2019y était engagée.Elle déclare alors sa mission terminée et son intention de retourner chez ses parents, mais le roi refuse de la laisser partir et lui confit le commandement de toute spn armée.\u2019 Dans les vues divines la vie de Jeanne devait étre couronnée par l\u2019apothéose du martyre! La politique l\u2019emporta alors sur l'enthousiasme des foules; une série d'opérations hésitantes fait perdre confiance aux Français.Après un assaut malheureux sur Paris, le 29 août 1429, l\u2019ingratitude de certains courtisans gagne le roi contre Jeanne.Celle-ci toujours héroïque, se jette dans Compiège assiégée.Le 24 mai 1430, dans une sortie où elle s'était trop avancée, elle tombe aux mains du Duc de Luxembourg qui la retint six mois en prison, pour ensuite la vendre aux Anglais.dix mille livres! Enfermée dans la tour de Rouen, elle ne connait dès lors que tourments et outrages de toutes sortes.Après un procès qui dura longtemps, et où les juges faisaient tout pour l\u2019embarrasser, la faire se contredire et se condamner elle-même, elle est condamnée à être brûlée vive sur la place de Rouen, comme héréti- a plaie, remon-_:que, apostate, idolétre! :Supplément Le 30ymai, 1431:yJeanie , marchait\u2019 ont \u201cait supplice, \u201cPas un mot de reproche contre ses bourreaux, contre ses- juges ini- -ques, pas même contre Charles VIT qui l\u2019avait lâchement abandonnée, Tout le temps qu\u2019on l\u2019attache sur le bûcher et qu\u2019on y met le feu, l\u2019incomparable vierge d'Orléans, presse entre ses bras une petite croix de bois; et cependant que les plus rudes soldats anglais pleurent, alors que d'épais tourbillons de fumée et de flammes la recouvrent tout_ entière, on l'entend crier : \u201cJésus! Jésus!\u201d elle expire! Sonsâmenhérdrs'échappe de son corps so la forme d\u2019une colombe et le feu respecte son coeur.L'Eglise a réhabilité sa mémoire en la déclarant vénérable en 1894, et en l\u2019élevant plus tard au rang des Saintes.Par un Bref de Sa Sainteté Pie XI du 2 mars 1922, elle est déclarée patronne secondaire de la France, dont elle ° demeure la gloire, et qui la vénère à travers les siècles comme la plus haute, la plus noble, la plus glorieuse incarnation de la Patrie.L\u2019AIGLON.SUPERBE TAB LIER BRODE \u201cROMANCE SANS PAROLES\u201d Lom, bh / ® Voicl un patron qui plalra sûrement _aux lectrices du SUPPLEMENT.Les roses doivent être brodées en fil nuancé 887 ct lo feuillage vert en 896, los cheveux du gargon en brun 478 et de la Jeune fille en blond 733.L'habit du jeune homme est en bleu 564 et le contour de la figure ainsi que l'écriture se brodent en nolr, les lèvres en rouge 46 © Prix du tablier estampé sur coton Jaune, 250, sur coton blanc, 39c.Fils pour le broder, 200; dentelle pour le terminer 20c.Patron à tracer au fer chaud, 200.® Adresser commande en spécifiant le No du patron, 2230, nccom- pagnée de mandat- poste, à LE SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE Limitée, 713 Immeuble Drummond, 1117 Ste-Catherine O.Montréal.JO Ne Vieillissez Pas Avant le Temps Grace 7 aux Vifamines \"F\" LA SCIENCE a prouvé que ce qui occasionne la viell- lesse prématurée, la sécheresse de la peau, ce qui cause l\u2019affaissement des chairs, les rides, les pores dilatés, c'est le manque de \u2018\u201c\u2018vitamines F\u201d.Pour la première fois dans l'histoire du cosmétisme on a trouvé le moyen de combattre efficacement cette détérioration de la peau en incorporant dans une crème de beauté un moyen de fournir à l\u2019épiderme par APPLICATION EX.\u201cTERIEURE les vitamines F indispensables à la conservation de la beauté \u2014 le résultat c'est la CREME NOCTURNE Qui efface les rides pendant la nuit Dette crème onctueuse possède des qualités pénétrantes remarquables, affectant favorablement les couches profondes de la peau, tout en agissant comme tonique nuiritif comportant Vingrén dient (Vitamines F) qui e sant les points noirs, sécheresse, la rugosité\u2026 et la femme PLUS AGERE remédie à la perte d'onctuosité de la peau qui occasion- GRAOB à la crème Nocturne, la JEUNE FEMME sauvegarde sa beauté, bannis- la les rides et autres dégénérescences des muscles du permet de défier l\u2019âge.visage.BOCAL DE 2 ONCES $1.2 plus 10c 60 JOURS DE TRAITEMENT Po OETTE OCRÈME EST ENDOSSÉB BET RECOMMANDÉE PAR L'EXPERTE RÉPUTÉE EN BEAUTÉ \u201cCousine Blanche\u201d Envoyez timbre pour recevoir brochure par Cousine che, \u201cHommage à la beauté\u201d.LABORATOIRE COQUETTE 197 Ste-Catherine Ouest MONTRÉAL a esse \u2014\u2014\u2014\u2014 re PTE FPE pa \u2014\u2014 EVA ee Louis Jolliet, un grand oublié de notre histoire \u201cLa page reconnaissante de l\u2019histoire\u201d ne s\u2019est guère ouverte pour ce \u201cNé à Québec\u201d.Rendons au Père Marquette la part qui lui est due, écrit M.Georges Legrand-Dallix dans l\"\u201cORDRE\u201d, de Paris.Cette phrase résume les préoccupations des milieux coloniaux et des historiens français, des sociétés savantes et même du grand public lorsqu'on se préparait à célébrer, le mois dernier, le tricentenaire de la naissance du Père Marquette.Dans la ville natale de l'illustre Jésuite, Jean Topin, auteur du Christ-Roi monumental du Chemin des Dames, surveille actuellement l'installation d'une statue qui sera solennellement'inaugurée en juin prochain à la gloire du Père Marquette.= Vrai, le Père Marquette n'a pas trop à se plaindre.Personne, ni en Europe, ni en Amérique, ne s'est montré ingrat à sa mémoire.Aux Etats-Unis, il a déjà plusieurs monuments et plusieurs rues portent son nom.Il a-même un chemin de fer de son nom.Et voilà que la France va I'honorer de la méme fagon.Tout dernièrement, comme on sait, une délégation de personnages illustres venant de France est venue dans la vallée méme du Mississipi honorer encore la mémoire du Père Marquette.Vrai, encore une fois, le bon Père Marquette n'a pas a se pla\u2018ndre.Il n'en serait pas ainsi de son compaznon Louis Jolliet.Au milieu de tous ces hommages que l\u2019on rend au Père Marquette, a-t-on pensé un peu à Louis Jolliet, cet illustre \u2018Né à Québec\u2019 qui, il nous semble, doit avoir eu sa part dans la découverte du Mississipi.Au reste, sans enlever le moindre mérite au Père Marquette, si l\u2019on écrivait, un jour.la véritable histoire, ou plutôt l'histoire véridique des grandes explorations en_ Amérique, n\u2019aurait-on pas raison d'appeler Louis Jolliet le \u2018\u2019Découvreur du Mississipi\u2019\u2019?Il n\u2019en est malheureusement pas ainsi aujourd'hui, grâce à la fantaisie de quelques historiens, tout le mérite de la merveilleuse découverte semble uniquement porter sur l'aumônier de l'expédition que commandait Louis Jolliet et qui aboutit à la découverte du Meschacébé, le \u2018\u2019Père des Eaux\u201d.Jolliet, dans cette grande affaire, c\u2019est l'Oublié\u201d.Est-ce que d'être né à Québec aurait porté le Snobisme à lui fermer les portes de la gloire où le conduisaient ces deux canots qui, le matin du 17 juin 1673, après trente-quatre jours de rude navigation, débouchaient sur les eaux du légendaire Meschacébé, ouvrant, dit l'historien Bancroff, \u2018\u2018leurs voiles sous de nouveaux cieux, à des brises nouvelles.\" Et ces deux canots qui Voguaient à pleines voiles et de l'onde docile Fendaient d'un cours heureux les bouillons écumants, étaient commandés par celui qui, vingt-sept ans auparavant, était \u201cné à Québec\u201d.: Le Mississipi était découvert.Les deux hardis explorateurs rebroussèrent chemin.Le Père Marquette se fixa chez les sauvages de l'Ouest, le Louis Jolliet revint à Québec, rendre compte de sa découverte à M.de Frontenac.Malheureusement, il fait naufrage au Sault-Saint-Louis et perd tous les documents qu'il possédait sur son voyage.Il arrive à Québec le 11 novembre 1674.Il est salué au son des cloches.M.de Frontenac écrit au ministre Colbert: \u2018Le sieur de Jolliet que M.de Talon me conseilla d'envoyer à la découverte de la Mer du Sud, lorsque j'arrivai de France, en est de retour depuis trois mois et il a découvert des pays admirables et une navigation aisée par les belles rivières qu'il a traversées\u2019.Une carte de l'expédition dressée de mémoire et signée par Louis Jolliet était aussi adressée à Colbert avec \u2018\u2019les remarques dont le découvreur s\u2019est pu souvenir\u2019.On sait qu\u2019en \u2018considération de la découverte que ledit Jolliet avait faite au pays des Illinois\u201d, il reçut la concession de l'Ile d'Anticosti, \u2018\u2018par moquerie sans doute\u201d, \u2014 in mokery\u201d\u2019 \u2014 dit Gilmary Shea.Pendant plusieurs années, le Découvreur du Mississipi se livra a la péche dans sa seigneurie d\u2019Anticosti et des Iles Mingan.C\u2019est lui qui approvisionnait la colonie de poisson.Il se ruina et, enfin, mourut, très pauvre, à l'âge de 55 ans, sur son île d\u2019Anticosti, _prétendent quelques historiens, sur une des iles Mingan, soutiennent -d\u2019autres antiquaires.Comme question de fait, on ignore encore la;date précise de la mort de Louis Jolliet comme on ne peut dire d'éféfoit où il est mort.- \u2018\u201cCelui qui avait donné la moitié d\u2019un hémisphère à la France\u201d, écrit Faucher de Saint-Maurice\u201d, celui que la Grèce aurait plâcé au nombre de ses dieux et que Rome aurait placé au Capitole, ce grand découvreur fut modestement enfoui, sur une plage quelconque, par une main étrangère, n'ayant pour monumént funèbre que la page reconnaissante de l'histoire.\u2018 \u201cLa page reconnaissante de l'histoire.\u2019 on a oublié de la tourner tout dernièrement quand les délégués du Canada, de la France et des Etats-Unis s\u2019en allaient dans la vallée de l'antique Meschacébé célébrer la glôire de Lemoyne d'Iberville, de Cavelier \u201cde La Salle et du compagnon de Louis Jolliet.On a oublié le \u2018\u2019Né à Québec.\u201d Damase POTVIN.\u2014 Aux FeNETRES DE NoTREHISTOIRE DIRECTION: JEANDAINTE -Foy LANGLADE .ET WOLFE Le Mémoire sur les Affaires du Canada de 1749 à 1760, écrit Joseph Tassé, nous apprend que le 25 juillet 1759 un détachement de l\u2019armée de Wolfe, fort de 2,000 hommes, étant venu pousser imprudemment une reconnaissance à travers les bois jusque tout près des retranchements français, Langlade qui surveillait ses mouvements, à la tête d\u2019un nombreux parti de sauvages qu\u2019il avait fait mettre en embuscade dans le but de cerner les Anglais, fit plusieurs démarches inutiles auprès des autorités françaises dans le but de les décider à attaquer l'ennemi.Ce fut un malheur, car si on eut suivi ses conseils, ce coup de main eût pu avoir des résultats les plus heureux et tout le détachement anglais, en proie à la plus grande consternation, eût été impitoyablement massacré.Ce fait important paraît être ignoré de nos historiens, écrit Tassé, mais il est signalé dans le Dialogue des Morts entre le marquis de Montcalm et le général Wolfe que l'on attribue à M.Johnstone, officier écossais très compétent, qui avait pris du service dans l\u2019armée française.Voici l'extrait de ce dialogue où Montcalm, racontant ce fait, reproche à Wolfe d'avoir exposé inutilement son armée en s\u2019approchant trop près des retranchements français.\u201cComment pouvez-vous vous justifier de votre imprudence en vous avançant les yeux fermés dans les bois vis-à-vis nos retranchements avec 2,000 hommes qui pouvaient être taillés en.pièces, de telle sorte que ni vous ni aucun homme de votre détachement n\u2019aurait échappé?Neuf cents sauvages vous guettaient à une portée de pistolet et ils vous auraient coupé la retraite avant que vous les eussiez apercus\u201d, Joseph Tassé dans sa chronique \u201cles Canadiens de 1'Ouest\u201d, énumère les services rendus par Langlade pour la défense du pays.Il applique à son héros comme autrefois à Hector, le héros de Troie, le distique classique.onu n Si Pergama dextra Defendi possent; etiam, haec defensa fuissent.Le Prestige à de la Couronne (Suite de la page 3) relations publiques si l\u2019on ne veut pas que le goût populaire sombre tout à fait dans le laisser-aller d\u2019un temps où l'on n'a plus le respect des vieillards, la politesse envers la femme, et de respect que pour ce qui est musclé et doré.Les peuples accourus de toutes les parties de l'Empire britannique, de l\u2019Europe et du monde auront le spectacle vécu durant quelques heures de la vie de cette grande noblesse d\u2019où sortent les rois d'Angleterre.Ces témoignages constants de respect qu'on maniteste envers la couronne rappellent sans cesse à ce- lui qui la porte le devoir d\u2019être grand, d\u2019être noble, d'être bon, d'être juste.Et ce doit être le fruit de\u2019 cette éducation qu'on donne, dans une ambiance de choix, à celui auquel on apprend le \u2018dur métier de roi, Joseph BARNARD, Supplément ee ia == (| à h 1 { | Or, ce n'était pas le vaisseau de Cartier À propos de la découverte d\u2019un bateau, en 1843, au \u201c Ruiseau Saint-Michel près de Québece Un correspondant m'écrit qu'il a trouvé dans le livre de feu Ernest Myrand: \u2018Une fête de Noël sous Jacques Cartier\u2019, une note qui se lit comme suit: \u2018La \u2018\u2019Petite Hermine\u2019 avait été abandonnée à Québec au printemps de 1536.On a retrouvé sa carcasse en 1843 à l'embouchure du ruisseau Saint-Michel\u2019.Et mon correspondant me demande : \u2018\u2019Cette carcasse doit certainement être quelque part dans un musée canadien.Pouvezvous me renseigner à ce sujet?\u201d L'étranger qui visite le Musée Municipal de Saint-Malo, en France, peut voir en entrant comme un petit monument en forme de pyramide au sommet de laquelle on aperçoit des clous et une poulie puis, en bas, des débris de courbes de navires.Le corps de la pyramide consiste en morceaux de bordage et ferrements.Sur la pièce principale on peut lire l'inscription suivante: \u2018A la mémoire de Jacques Cartier et des braves marins, ses compagnons\".Et plus bas: Débris du navire la \u2018Petite Hermine'' de Saint-Malo que Jacques Cartier fut contraint d'abandonner au \u201cCanada en avril 1536.La carcasse de ce navire qui n\u2019était que de soixante tonneaux, a été retrouvée après 300 ans d'abandon: elle a été recouverte par un mètre 66 cent.de vase.Souvenirs présentés par la Société Historique de Québec à la ville de Saint-Malo en 1843.\u201d Je voudrais bien pouvoir affirmer à mon correspondant que c'est là la réponse catégorique et sans replique à la question qu'il me pose, mais.Il y a malheureusement un \u2018\u2019Mais\u2019\u2019.Il n\u2019est plus du tout certain que ces debris que l\u2019on peut voir depuis 1843 au Musée Municipal de Saint-Malo soient ceux de la \u2018\u2018Petite Hermine\u201d.Une querelle a surgi à ce sujet entre des antiquaires et, sans prendre plus de proportions que celle qu'a proyoquée, à la fin du siècle dernier à Québec, la prétendue découverte du tombeau de Champlain par MM.les abbés Laverdière et Casgrain, cette querelle a laissé depuis dans le doute ceux qui s'intéressent à la flotille du Découvreur.Il est vrai qu\u2019en 1843, un chasseur du nom de Michel Boivin, traversant un jour le ruisseau Saint-Michel sur un petit pont improvisé, ce dernier lui parut tout à coup avoir les apparences d'un navire à demi enfoncé dans le lit du ruisseau.Il en parla à l'ingénieur de la ville d'alors, M.Joseph Hamel, qui déclara du premier coup que le seul navire qui ait pu être abandonné en cet endroit était la \u2018\u2019Petite Hermine\u2019 de Jacques Cartier.Les journaux de l'époque s'emparèrent de la trouvaille et le \u2018\u2018Canadien\u2019\u2019 raconte en un long article comment M.Joseph Hamel est parvenu à retrouver les débris de la \u2018\u2019Petite Hermine\u201d.Voilà l\u2019origine de la découverte.Elle est suivie d'une enquête; on pratique des fouilles; on recueille des témoignages.Il est constaté que d'autres chasseurs, avant Michel Boivin, ont noté 1a présence de cette carcasse de navire à l'entrée du ruisseau Saint- Michel.La Société Littéraire et Historique de Québec s'empare de la question et fait retirer de son bourbier la carcasse du navire et, par la voix de trois de ses membres les plus savants, J.R.Faribault, l'historien F.X.Garneau et le Dr Fisher, déclare que l'on est bien en présence des debris de Ia \u2018Petite Hermine\u2019.On entame des pourparlers avec les autorités de la ville de Saint-Malo par l\u2019intermédiaire d'un Français de passage à Québec M.Lamarre-Pic- quot; et l'on demande aux autorités municipales-de Saint-Malo de justifier l'opinion de la Société Historique de Québec.A Saint- Malo, une commission spéciale est nommée qui fait aussi enquête et cette dernière conclut que les debris trouvés à Québec et qu'on a expédiés à Saint-Malo sont bien ceux de la \u2018\u2019Petite Hermine.\u201d Mais voilà qu\u2019en 1896, un historien de Québec bien connu, un chercheur heureux, qui a particulièrement fouillé toutes les archives qui se rapportent à Jacques Cartier dont il fut l'un des historiens, le Dr N.E.Dionne, fait, lui aussi, une enquête.Il étudie avec une scrupuleuse attention tous les documents relatifs a 1'hi- vernement de Cartier au Havre Sainte-Croix en 1536, analyse surtout les circonstances qui se rapportent à l'abandon de la \u2018\u2018Petite Hermine'\u2019 par Jacques Cartier et examine presque mot pour mot le rapport de la commission malouine notamment en ce qui regarde la description technique des diverses pièces dif navire trouvé: il étudie également par le menu le \u2018Brief Recit\u201d de Cartier et finalement conclut d'une façon aujourd'hui ,presque hors de tout doute que la \u2018Petite Hermine\u2019\u2019, ayant été abandonnée dans l'estuaire de la rivière Lairet \u2014 havre Sainte-Croix \u2014 ne pouvait être le navire dont on a découvert les debris au ruisseau Saïnt- Michel où il a été prouvé qu'on ne pouvait y faire entrer un navire même de très faible tonnage.Ainsi donc la théorie établie en 1843 par l'ingénieur Hamel, confirmée par la Société Historique de Québec, approuvée par la Commission spéciale de Saint- Malo, ressuscitée en 1890 devant la Saciété Royale du Canada, doit rester dans le domaine des hypothèses.On ne.peut pas plus affirmer aujourd'hui que le petit navire découvert au ruisseau Saint-Michel en 1843 était la \u2018Petite Hermine\u201d que l\u2019on peut prouver de façon définitive que la voûte découverte en 1876 en dessous de l'escalier de la rue Champlain était le tombeau de Champlain.Que nous en avons.de\u2018ces petits-points d'histoire canadienne à éclaircir ! Damase POTVIN.* Semaine du 19 juin:1937 La mode cette année est aux \u201cchapeaux halo\u201d et aux bandeaux portés en guise de chapeaux.Ils font couronne sur la tête et laissent voir avec avantage une chevelure dont la vigueur, la teinte et l'éclat sont soigneusement entretenus.Ceci exige au moins un shampoo par semaine et un brossage régulier qui enlèvera toute trace de pellicules en lui donnant cette teinte douce et luisante.© L'emploi d'une lotion antiseptique élimine les pellicules et autres maladies du cuir chevelu et le toni- ie Il faut, pour commencer, traiter chaque soir le cuir chevelu.Frottez-le avec une lotion antiseptique, puis, après un massage léger, vous le brossez vigoureusement.Versez un peu de lotion dans un vase, vous y trempez un linge assez grand en coton.Après avoir séparé vos cheveux en plusieurs tresses, vous appliquez le Coton sur le cuir chevelu; ensuite avec le bout des doigts, vous le frottez jusqu'à ce que la lotion ait pénétré à l'intérieur.Ce massage va détacher les pellicules de Sorte que vous n\u2019aurez aucun trouble à les enlever avec la brés- se quand le cheveu sera sec, Brossez toujours de haut en bas.Prenez-en une petite quantité à la fois pour les brosser séparément.Vous tenez légèrement la brosse dans votre main et la tournez quelque peu à chaque mouvement vers le haut de la tête.Cela à pour effet de nettoyer et de faire briller chaque cheveu, Semaine du 19 juin 1937 PRO FEMININS POS LE SOIN de vos CHEVEUX Quand votre chevelure sera séchée, pour empêcher que les cheveux faisant couronne à l'avant de Jla tête ne deviennent trop secs, vous leur appliquerez une fois par semaine un traitement à l'huile d\u2019olive en ajoutant avec discrétion de la brillantine.Par un massage vous ferez pénétrer cette huile chaude dans le cuir, cela, la veille du jour où vous devez avoir ur shampoo.Appliquez chaque matin un peu de brillantine quand vous peignez vos cheveux.Employez un vaporisateur que vous tien- © La brillantine appliquée avec un vaporisateur donne au cheveu sec de l'éclat et l\u2019empêche de sécher aux rayons du soleil.drez à six pouces de la tête.De cette façon, vos cheveux par cette légère couche d'huile prendront un reflet luisant tout en les gardant humides et en les protégeant contre les rayons du soleil.N\u2019ayez jamais peur d'employer la brosse.Le \u2018brossage du cheveu, qu\u2019il soit sec ou huileux, aide à le faire onduler.RECETTE Soupe à l\u2018Oignon au fromage Ayez deux gros oignons que voûs épluchez et coupez en ron- délles ès minces.Mettez-les DESCRIPTION ® Cette jolie robe de mariée (à droite) de dentell pée, a de longues manches et une longue traîne.ginale en suivant de la taille une ligne montante jusqu\u2019à I'encolure.rent et le voile est en tulle.e blanche est du genre princesse; elle est élégamment dra- Un bouquet de fleurs d'oranger est posé d'une'façon ori- Le chapeau est d'un tissu transpa- La robe de la fille d'honneur en organza d'un bleu ciel est entièrement recouverte de gros plis plats des épaules au plancher; un double rang de valencienne étroite de la même teinte que l'organza garnit le bas de chacun d'eux, dans une casserole avec un bon morceau de beurre que vous avez fait chauffer.Laissez bien revenir les oignons, plus ils seront bruns, plus le potage sera savoureux.Tournez sans cesse pour qu'ils n\u2019attachent pas au fond de la casserole.Tournez toujours très rapidement.Versez sur le tout une pinte de bouillon bouillant.Remettez à feu vif et laissez bouillir pendant une dizaine de minutes.Faites des tranches de pain grillées que vous disposez au fond d'une jarre en grès; sou- poudrez-les de fromage rapé, soit du gruyère ou du canadien fort, jetez-y votre soupe et soupoudrez encore de fromage.À feu très doux laissez au four au moins une heure.Vous pouvez servir avec du fromage rapé.LE SAVON FAVORI DES PLUS BELLES ÉTUDIANTES DU CANAD \u201cLES JEUNES FILLES CONVIENNENT QUE PALMOLIVE EST LE SECRET DES BEAUX TEINTS DIT Morgane hlsTe blève d'une école exclusive \u201cLa plupart des jeunes filles aiment beaucoup le Palmolive pour le visage, le cou et les épaules, et dans le bain,\u201d ajoute cette jolie étudiante.\u201cSa mousse riche nettoie si bien la peau, laissant partout une merveilleuse sensation de propreté.\u201d Votre peau-pèut elle aussi en bénéficier Pourquoi pas donner à votre peau le doux soin que seul le mélange secrêt d\u2019huiles d\u2019olive et de palme du Palmolive peut donner.Laissez ce fameux savon garder le charme de foute votre peau au cours des années.Employez le Palmolive exclusivement pour votre visage et dans votre bain.N\u2019attendez pas.Procurez-vous du Palmolive aujourd\u2019hui.sez-le vous prouver comme il peut rendre et garder toute votre peau douce et belle, DE JEUNESSE\u201d ais- HE Le DR DAFOE di: \u201cLors de leur naissance, et pendant quelque temps dans la suite, les jumelles Dionne furent baignées dans l'huile d'olive .Lorsque vint le temps des l'eau, nous choisimes le savon pour usage quotidien dans le bain de ces bébés célèbres.\u201d D ihs au savon et à almolive exclusivement A HF L'OISEAU D'ARGIE (LEGENDE) Les portes de l\u2019école s\u2019ouvrirent et les oiseaux désertèrent la petite place avec des piaillements aigus.\u2014Fuyons, fuyons, disaient-ils dans leur langage d'oiseau, les enfants sortent; ils vont crier plus haut et plus clair que nous, ils vont courir de-ci, de-là, nous poursuivre et nous effrayer; abri- tons-nous aux creux des pierres remplis d\u2019ombre bleue, ou parcourons les solitudes tranquilles des terrasses blanches.Dans le soleil du matin qui dorait la poussiére blonde et rendait aveuglante les murs des maisons de Nazareth, par groupes, sagement, trop sagement, les petits Galiléens sortirent de l\u2019école; ni chansons, ni rires, ni gambades; quel nuage pouvait assombrir ces jeunes fronts d\u2019ordinaire si insouciants?Hélas! le malheur était tombé sur l\u2019un d'eux; le maître avait dit : \u2014Samuel ne viendra pas au- jourd'hui; son père, en passant près d'un chantier, a été écrasé par la chute d\u2019une grosse pierre; sa mère, malade déjà, a été obligée de s\u2019aliter et ne peut plus travailler; mes enfants, n\u2019oubliez pas votre compagnon qui est dans le chagrin.Et maintenant, entre eux, les écoliers discutaient sur la façon de prouver à Samuel leur sympathie.- \u2014Si nous allions chez lui, dit l\u2019un, pour tâcher de le consoler et lui dire combien nous partageons sa peine! - \u2014Non, répondit un des grands, \u2018il doit soigner sa mère, et je gage qu'une personne malade ne sera pas charmée-de voir arriver chez elle une troupe d\u2019enfants, même des mieux intentionnés.> Est-il seul à produire des fleurs ?Chaque printemps, mes petits amis, est une promesse.La nature revit et se couvre de nouveau de sa belle parure.Les arbres, certaines plantes produisent, d\u2019abord, des petits bourgeons.Parmi les arbrisseaux, le lilas est un des premiers à satisfaire notre longue attente en faisant sortir de ces bourgeons les fleurs d\u2019un mauve si tendre et d\u2019un parfum si délicat.Mals le lilas, bien que sa fleur soit l\u2019une des plus perfectionnées, n'est pas le seul à en produire.Tous les arbres portent des fleurs mais elles diffèrent en espèces et en grandeur.La forme, l'aspect d\u2019une fleur, ce qu'on appelle généralement une fieur, dépend d'une certaine partie nommée corolle, cette dernière formée de pétales: ce sont les pétales qui enjolivent la fieur; tantôt.elles 5) LES DEUX SOURS Finoreille et Longmuseay étaient: deux belles petites souris ) grises qui trottaient du soir au matin et qui allaient du haut en bas dans un beau moulin à fari- = ) ne.Mais elles avaient un terrible § ennemi : c'était Mistigris,,un chat de gouttière, qui ne dormait que d'un oeil pour les guetter tou- jours.Aussi quoique le moulin fût plein de bon grain, elles ne Ë , pouvaient arriver à s\u2019en mettre une parcelle sous la dent.Un soir, nos amis pénètrent dans la cuisine attenant au moulin, où se trouvait par hasard un gros morceau de lard.\u2014\u201cOn ne peut pas partager un si petit morceau, dit Longmuseau en-faisant le bon apôtre.Et puis, si, par hasard, il était empoison- { né, il vaut mieux que moi l\u2019ainé je me sacrifie!\u201d pas.tion de ces arbres.reprit son aspect calme, endormi, dans la chaleur qui montait.Peu après, dans la demeure du charpentier, les petits Galiléens arrivaient, et, dans une grande corbeille, aux pieds de Jésus, les dons s\u2019amoncelaient.Marie avait suspendu son travail; la quenouil- \u2014Jésus, lui, pourrait y aller, proposa - un autre, sa présence setile est un réconfort.\u2014Je le chargerai, fit un quatrième, de lui porter uñ:de mes jouets.\u2014Moi, je lui enverrai un grand pot.de miel.\u2014Moi, une outre de lait.\u2014Moi, une de mes robes de lin pour les jours de Sabbat.\u2014Moi, un fromage de chèvre que ma mère rëussit à merveille.\u201cAllons, allons chercher nos présents, nous les assemblerons chez Marie, Mère de- Jésus, et lui- .même les portera à Samuelle, entre ses doigts, avait cessé de tourner, son pur sourire remerciait pour l\u2019affligé.Certains déposaient leurs présents d'un geste insouciant et gracieux, en riant, oublieux de l\u2019infortune de leur compagnon; ils ne voyaient déja plus que le plaisir de donner; c'étaient les généreux, ils avaient pris tout de suite le plus beau jouet, la meilleure friandise; d\u2019autres étaieñt graves et donnaient avec recueillement; ceux-là avaient mûrement réfléchi et choisi ce qu\u2019ils croyaient le plus efficace à aider et à consoler; d'autres encore sui- I y eut un bruit pressé de san-\u201dvaient du regard, avec un peu de déles sur le sol, un envol léger regret, le cadeau qu\u2019ils venaient destuniques blanches, et-la place -de-faire; leur-dffrañde, à ceux-là, apparaissent comme dans le lilas, la rose, tantôt elles n'apparaissent C\u2019est alors que sans pétales, elles deviennent des petites choses sans éclats et perdues à travers le feuillage comme le gland du chêne.Mais elles ont tout de même leur utilité car un nouvel arbre ne peut naître que d\u2019une graine qui elle-même a été formée par une fleur.\u201cMes petits amis, je ne peux assez vous recommander la conserva- Je vous conseille, si vous l'avez, d'abandonner cette mauvaise habitude d'aller ailleurs cueillir des bouquets.prendre quelque chose qui ne vous appartient pas, vous risquez de leur faire tort en en cassant les branches.pour le plaisir de vos yeux et 'ornement de votre petit chez-vous.Vous détruisez ce était plus méritoire; enfin, vin- \u2018rent les derniers, et parmi eux Nerva, le fils d\u2019un riche fermier; il avait regardé les dons de tous ses compagnons avec un certain mépris, le sien ne surpasserait-il pas tous les autres en valeur et en munificence ! \u2014Vois, Jésus, dit-il d\u2019une voix haute et ferme, Samuel sera con- - tent de cette bourse pleine; assurément, rien ne peut lui être plus agréable; j'ajoute un manteau de velours brodé et ces sandales légères et solides.Il se tut, attendant un compliment; mais le visage de la Vierge s'était attristé, et l\u2019Enfant-Jésus regardait sans sourire vers le seuil où se tenait, tout timide et honteux, le petit Eli; sa tunique de bure épaisse et rude était propre, mais rapiécée et reprisée en maints endroits.En hésitant, il s'approcha : (Suite à la page 7) [De 83.à 87.d'extra par jour grâce Loisirs Payants \u201cJo me fais, par Jour, un extra allant de $3 à $7 et sans me fati- quest nous éorit un Jeune père de amille qui a choïsi un des plans indiqués dans notre brochurette eur la façon de monnayer nos heures libres, de faire payer nos loisirs, Sur demande, \u2018nous fournirons volontiers le nom de ce jeune homme qui ajoutait: \u2018Je vous remercle cent _ fois pour m'avoir ainsi assuré, au coût de seulement une plastre, des revenus sl gonaldérables pour une besogne si aolle.\u201d* Procurez-vous cette brochurette en envoyant $1.,00 à : Loisirs Payants TANTE LISE.C.P.129 Granby P.Q.\u201c Supplément .' A \\ En plus de VW qui a été créé = 2 \u2014 | - = | | DISTRACTIONS Sans attendre de.réponse, le fripon le dévore au nez de sa soeur.Mais une fois le ventre plein, il passe tranquillement sa petite patte autour de son museau.Hélas! voilà Mistigris qui arrive en bondissant pour leur donner-da chasse.Pour échapper à cet ogre, Finoreille passe bien vite par un petit trou.Longmuseau veut passer par le même chemin, mais il a trop mangé, son ventre est trop gonflé et c\u2019est après de terribles efforts qu\u2019il parvient à rentrer dans le trou, après avoir laissé \u2018entre les dents de Mistigris sa meilleure patte.Aussi le voit-on se promener en bôîftant, moustaches au vent.A.TIGRAND.RECHERCHE 1) Ajoutez 3 a, 3 i et 3 e et vous obtiendrez un proverbe connu, L.H.B.T.N.F.T.P.S, L.M.O.N.DEVINETTE 2) Lisez la phrase suivante : pir vent venir un vient .-; d\u2019un CHARADES 3) a) Mon premier est un adjectif possessif; Mon deuxième est ure culture; Mon tout est un prénom.b) Mon premier est une note de musique; ' .Mon second sert à bâtir les maisons; Mon tout est usine.ENIGME 4) Qu'est-ce qui.avaitydix ans le matin, vingt ans à midi et'cinquante à minuit?* REPONSE POUR LES- PETITS LECTEURS IMPATIENTS - o¥ Pass v Ww #7 \\ x 1) L\u2019habit.ne fait pas le moine, DEVINETTE © Tracez de 1 en sulvant par ordre 2) Un soupir vients=soüvent-tous les rombres; puls colorez avec d'ün-souvenir.CHARADES 3) a);Réponse.\u2014 Marieb)#Répoñse.\u2014 Fabrique.ENIGME éros du romangque j'ai Rhy 4) Le lufpéndantimonvdimanthe 1a se ~ A, _.vos crayons, \u2018maine dernière.J'ai -commencé le livre a dix \u2018heures, dimanche; le personnage était- tout enfant.J\u2019ai\u2019repris ma lecture à midi, vers lajpage 108; mon -personnage était âgé de vingt ans et le soir vers minuit à la page :272 il-avait atteint-la.cinquantaine.- ISerhaine dù:19, juin 1937 LE CORINDON Ce minéral, qui est'la pierre la plus estimée après le diamant, est un composé d'oxygène et d'aluminium.Il à pour dureté le chiffre 2.Il est ordinairement transparent ou translucide avec un éclat vitreux, parfois il est opaque ou coloré en gris ou en Sa densité est égale à 4, et il cristallise dans le système rhormboé- drigue.; @ Haüy a donné le nom de:télérie Hl: tous les corindons \u2018translucides M ou transparents avec un éclat vi- | treux, incolore ou diversement À colorés et dont la cassure est vitreuse.; Parfois le corindon: présente le # phénomène de l\u2019astérisme, c\u2019est-à- @ dire qu\u2019il peut montrer sur un É plan perpendiculaire à l\u2019axe une étoile blanchâtre à six rayons dirigés perpendiculairement aux Ÿ côtés de la base du prisme hexa- Ÿ gonal; sa réfraction est double et M négative.Il est très électrique ÿ par frottement.Parmi les variétés de corindons téléries, on trouve le rubis, le sa- phyr, 'émeraude, le topaze, l\u2019améthyste, l\u2019hyacinthe et le péridot.Ces corindons téléries ont été longtemps regardés comme des productions spéciales de l'Inde et de l'île du Ceylan.Celles de ces pierres que leur volume et leur re proviennent toutes en effet de ces localités.Dans l'Est de l'Ontario, on a trouvé du corindon en abondance.généralement dans la syénite néphélissique.On peut le trouver aussi dans l\u2019amphibolite, la pyro- xénite et parfois dans le gneiss et i v 2072 y je es, + « .© ; OU ed 0e Etude Minéralogique Par Raymond Bernier brun noirâtre par des impuretés.\u201cL\u2019OUBLIE\u201d : > Bh 41 1.4 meg le schiste chloriteux.Dans un grand nombre d\u2019autres gisements presque toujours placés dans le voisinage de formations géologiques basalliques ou trapèennes on trouve aussi de cette espèce minéralogique.Le corindon pur est incolore mais le mélange ou\u2019 la: combinaison de divers sels métalliques communique à plusieurs de ces variétés des teintes rouge, bleue, jaune\u201d verte, vidlètie, plus ou moins vives.Pôur le corindon commun, sa couleur peut\u2018être terne, blanche, grisâtre, brunâtre et bleu-pâle.On attribue ces demi-teintes à des impuretés parmi lesquelles on trouve de 0 à 8 dixième de fer, de 0 à 4 dixième de silice, de 0 à 3 dixième d\u2019eau, et enfin de 0 à 1 dixième de chaux.En général ce qui distingue le corindon des autres minéraux et lui donne de la valeur, c\u2019est sa dureté.Quand on le brise, la fracture est irrégulière, c\u2019est un avantage quand on veut le cimenter, les aspérités donnant plus de prise au liant.Il est aussi employé pour broyer et user.Pour cela, on le réduit en poudre ou on en fabrique des roues.La première découverte du corindon au Canada fut faite en 1847.On le trouve en Ontario.Les rubis et les saphyrs qu\u2019on y a trouvés étaient plutôt petits.Orpureté rendent propres à la paru-\u2014dinairement, on vend ce minéral environ $60.00 la tonne.Les centres les plus célèbres qui le produisent sont Ceylan, Burna et Kashmir.Il est devenu assez difficile .d\u2019exploiter le corindon avec profit.En effet le carborundum, constitué de silicium et de carbo- (EN Auteur des Dessins : \u201c M.JEAN-JACQUES CUVELIER : - Quel-est voire prénem?\u201c (Suite \u2018de la page 3) Tino et Nino aussi, et ce n'est pas sans agrément, ni sans esthétisme.Types.\u2014 Il y a plusieurs saints du nom Etienne.Le premier, et le plus célèbre est saint Etienne, premier diacre et martyr: Etienne, choisi avec six des disciples du Christ, pour \u2018s'occuper \u201cdu service des Fables\u201d selon le texte des Actes des Apôtres, était en même temps un zélé, un impulsif, un prédicateur ardent.Il excita \u2018des jalousies parmi les juifs de la synagogue des Affranchis et sous prétexte qu\u2019il blasphémait, ils ameutèrent le peuple contre lui et il fut lapidé.On sait que -\u201cSaul\u201d gardait les vêtements de ceux-là qui lapidaient Etienne! L'impératrice Eudoxie fit plus tard élever une église de toute beauté sur le lieu même de sa sépulture.Il y a aussi saint Etienne, premier pape de ce nom, dont le pontificat fut rude, puisque en pleine persécution religieuse.Il passa une partie de son règne- dans les catacombes où se tenaient même des conciles! Pris lui-même une première fois et amené dans le temple de Mars, il allait être martyrisé quand un tremblement de terre ébranla le temple et brisa la statue.Mais ne (c.si.).et l\u2019alumdum (corindon artificiel) cuits au four électrique, lui font une concurrence acharnée.Marc-Antoine Girardin et Ebelmen ont découvert ces divers procédés chimiques pour former le corindon artificiel.Raymond BERNIER, Petit noviciat des Pères Saint- Vincent de Paulet eut\u2019 Iä têté.tranchée sur son siège.Enfin, un troisième saint Etienne, est le premier roi de Hongrie, si vénéré en ce pays, et dont on célèbre la fête là-bas, avec magnificence, d'autant que cette fête rappelle une grande victoire remportée par les Hongrois sur les Turcs lôrs du siège de Buda.Comme personnages historiques, ayant \u2018porté ce préñom Etienne, qu\u2019il nous suffise de rappeler : Etienne Marcel et Etienne Rolet- CARACTERIOLOGIE Intelligence.\u2014 Ce qui distingue l'intelligence des Etienne, c\u2019est \u2018qu\u2019elle est tout à fait individuelle, originale et parfois même bizarre.Les Etienne ont toujours des idées à eux, qui plaisent ou déplaisent, qu\u2019on agrée - ou qui déconcertent, mais qui sont, je le répète, bien à eux et .non a d'autres.Volonté, \u2014 Les Etienne sont tout ce qu'on veut, excepté des indolents ou des indécis; ils savent vouloir, et vouloir méme résolument.De plus, ce sont des agités, des mouvementés, des véhéments; rien ne les arréte dans leurs projets.Caractére.\u2014 Les Etienne_n\u2019ont rien d\u2019antipathique, ils savent fort bien même, par une certaine aménité, par de la souplesse, par une bienveillance apparente, par des gestes prévenants et aimables, conquérir des amitiés.Et cependant, le fond n\u2019est peut-être pas aussi doux qu\u2019on le pense, les Etienne sont très indépendants de caractère, pas ,commodes souvent, et quand cela éclate, ça ne va plus! Auteur des Légendes : , Mlle FLORES CLOUTIER EDITEUR : L\u2019A.C.V.Section des Trois-Rivières.vu ge gtté etsdépistégpar,les Satelil: iYes¥de fn TP \u201cfoilesice\u2019 Te sot -Ils\u201dné sont, jamais d'une gaieté c \u2018 as*des capri- éleux, ni\u201ddes fantasques, rides versatiles.- Non pas sans courage, ni sans audace.On prétend que les Etienne ne sont pas sans astuce ni sans adresse, et qu\u2019ils intrigueraient volontiers.Orgueilleux?.sans exces, * Sentimentalité.\u2014 Quelconque et variable.Rien de particulièrement marquant à ce sujet et rien qui soit l'indice de natures se distinguant soit par une passion fougueuse, soit par un excès de froideur.Un peu mais ENIGMA.L'oiseau d'argile ( Suite de la page 6 ) \u2014Je n'ai rien, dit-il tout bas en rougissant, mais je voulais pourtant aussi donner quelque chose! Il ouvrit les doigts; un oiseau de terre glaise, grossièrement façonné, apparut; des visages curieux se penchèrent pour voir, déjà prêts à s\u2019égayer; Nerva se mit à rire : \u2014Le beau présent! fit-il, narquois.\u2019 Mais, sans dire mot, le petit Jésus étendit la main; deux doigts levés, il bénit l\u2019informe paquet de terre, et voilà que soudain l\u2019oiseau de glaise gonfla le cou, ouvrit les ailes et se mit a chanter.C'était un bonheur de l'entendre, tant il trillait clairement et joyeusement.L'Enfant-Jésus le mit dans la corbeille, et, prenant lè tout, sourit à sa mère et sortit.S.L.PREVOST.(Laure Conan) Fr ! a uit IF - Elisabeth avait vu \u2018Marguerite Bourgeois le jour de son arrivée au fort.La religieuse devait y rester jusqu\u2019à ce qu\u2019elle pât ouvrir une école.En attendant elle soignait .les malades.On la voyait aussi occupée à blanchir et à raccommoder lés hardes des braves soldats.C'était une grande consolation pour.Mlle Mance de l\u2019avoir à Montréal, .2° \u2018> r \u2018Il en avait beaucoup coûté à Marguerite Bourgeois pour suivre son attrait ou pour mieux dire, sa vocation.Elle craignait l'illusion.Puis elle'connaissait à poine M.de Maisonneuve et elle s\u2019effrayait à la pensée de ve- hir au Canada avec lui.Mais son confesseur lui dit: \u201cLe fondateur de Villemarie est le chevalier de Marie.Meottez-vous sous\u2019 sa conduite comme sous la garde d\u2019un ange\u201d.Marguerite Bourgeois avait, disait-on, quelques traits de ressemblance avec les anges.Avant de s'embarquer pour la Nouvelle-France, elle distribua aux pauvres- tout ce qu'elle possédait.Elle se disait que si cela était de Dieu, elle n'avait que peu de chose à apporter pour le voyage.Aussi partit-elle sans le sou, n'ayant qu\u2019un petit \u2018paquet sous le.bras.KW rame M 77 7 / Pp 7 3 \u201cYe aif] i \\ fs À 4 - * 3 a ; i 3 S (NT wu, Lae Mlle Mance et la petite Elisabeth causalent une aprés- midl.L'enfant trouvaititrds étonnant, méme terrible, la décision que la noble femme avait prise de venir à Villemarie.Mlle Mañce souriait à cette réflexion.\u201cChère: vetite, puisqu'on venait à Montréal pour, faire la guerre aux Iroquois qui \u2018sont:les grands ennemis.de -lasfoifil fallait bien une\u201cinfrmière\u201d TT * Wy nL = antl - Û > MM \u201cPas dé guerre sans blessés, ma fille, et là où la femme n\u2019est pas, le malade soupire.Comme -c\u2019est consolant de porter une tisane à lager la blessure d'un autre par un frais pansement.A tous ces soins nécessaires, celui qui souffre, de pouvoir sou- on ajoute les bonnes paroles ét les sourires quirsont si bien accuefllis de nos pa- \u201ctiehts.\u201d \u2014 Maïs c'est terrible de passer sa vie en craînte.\u2014J'imite M.de Maisonneuve qui ne craint que Dieu.J'aime ma vocation que j'ai comprise quand je rencontrai M.de la Dauversière.Il m'était inconnu mais 11 me salua par mon nom, Il me parla de-la ville qu\u2019on voulait fonder, de la guerre à soutenir et me demanda d'avoir soinïdes blessés.\u2018Semaine dia 19:juin:1937 ~ Supplément \u2014I1\u2014 La oo EUR 3) \u201c au in LR es ae 3 à A | \u2018 ve) A x 0 y A PL p 2 } à ui \\ 3S Ps R À LA Ww N \\ Sh A) 0 A 3d S Le Ai î S ON y Ww a4 + 4 Gg 5 4 F 1 3 > { Semaine du 19;juin 1937 Le WA '-y ® Ci ) \\ 5 ! N 14 th 1, & at y Re 24 * Jy vy jo À Sot A LPN IR DRE La Champagne Ey 4 3 A L'Hartmannvillerskopf ot > az ES \u20ac £2) (4 = Guclicurs devant Craonne - SR 3 AN 3 J b ESS - \u2014 à 4 ge = 5 è x A 3e r& lb .NS \u2014 y 3} od \\ Bik ; N PX) pr) : A SA vit a pr DS py [J A) SES a Ret RAE n a L\u2019Artois ne = mae =» Jo 3 NS | 4 AR hol NS ta 8 Lx Pa y À < pes ES LS = Nt RK Chi EN > mt Ee pare NS == es NC 6 I od [Ze LV] = PRES Wa of CCT À - BF Le D ] 22 172 Wi HW = RS VE 42m) = > ÿ % EL SI bert TS AA & à SEC LUN 7 A 4 3 } | AM né 5 | oy: ember = 5.~ oe 4 3 Ç EN gs ZA U7 ug 8% = | 1 I ay \u2014 \u2014 Ld RS 2 a À hs v 3 > Je FANE se = ar] 4.0 Kho 51 \" SY om fr Messe pris du front re a Le iS RES F4 = po 2° ç = uf AN: Cr # 4 NCS J oy = S i] Les Flandres = SRE S 3] Ne 3 NS) Ve ?A \\ Xi] 87 ; yl I! 15! 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