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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
Section magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

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Références

Le bien public, 1937-11-11, Collections de BAnQ.

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[" 10074025 2 = OR iY D) CE = 1 Sl Ld al \\\\ / AD SE SE CHE CUD SECTION MAGAZINE o ol.I \u2014 No 32 Par Morris Gilbert PARIS face de Cayenne, la capitale de \u2018la Guyane française, il y a une petite île rocheuse qui appartient a un groupe de trois files, appelées les \u2018Iles de la Sûreté\u201d.On la nomme l\u2019île du Diable.Elle est peut-être une des lus renommées, malgré son exiguité, à cause de cértaines atrocités qui y .à Ses à 27 milles de la côte, en TROIS-RIVIERES, JEUDI 11 NOV.1937.La France veut abandonner la \u201cterre où les vivants ont débuté, il y a 41 ans, et qui se sont 3% continuées sans interruption pendant © quatre ans.L'Ile du Diable est cette petite île où : le capitaine \u2014 plus tard Je colonel \u2014 !** Se Alfred Dreyfus fut isolé par la France, j dans une réclusion complète, et torturé, #4\" a la suite d'une condamnation pour trahison, qui plus tard, fut révoquée quand on l'acquitta.Léon Blum, alors qu\u2019il était premier ministre, a fait connaitre son intention d'abolir ces établissements où l\u2019on déporte les criminels de France.Il avait suspendu l\u2019embarquement dans le port de Saint-Martin de Ré d\u2019où l\u2019on expédiait habituellement cette vermine dans la Guyane française.Il avait aussi pré- À senté devant les Chambres françaises une loi pour abolir ce genre de punition.Il n\u2019y a aucun doute que Blum, en agissant ainsi, s\u2019est souvenu des jours où il était dans les rangs de ceux qui luttaient pour libérer Dreyfus, Le souvenir doit, sans doute, être encore bien vivant dans l'esprit de ce @ loyal défenseur de la bonne cause.Il avait vécu sa jeunesse pendant les jours de la fameuse \u2018\u201cAcaire\u201d et c\u2019est ce qui § a donné naissance à sa carrière politi- e Benjamin ULLMO, à droite, l'officier de marine qui a été envoyé dans 1'\u201cIle du Diable\u201d, pour avoir vendu des secrets officiels, revenant en France, après avoir été gracié.On voit avec lui, Mlle Madeleine Poirier, une garde- malade, qui lui aida à obtenir son paroi que.Le procès Dreyfus le fit entrer en relation avec Jean Jaurès, dont il devint le collaborateur dans le journalisme, et, après l'assassinat de Jaurès, prit la direction du parti socialiste français.Le capitaine Alfred Dreyfus, âgé de 36 ans, officier bien méritant de d\u2019armée française, malgré sa naissance juive, fut débarqué sur l'île du Diable, le 15 mars 1895.Il en sortit le 9 juin, 1899.A son arrivée, il avait été dégradé au mois d'octobre de l'année précédente, après avoir été accusé du crime le plus grave que puisse commettre un soldat : la trahison.Cette accusation, les faits prouvés subséquemment l'ont démontré, n\u2019était qu'une machination de certains officiers français pour sauver un certain Esterhazi, un officier de descendance hongroise et française, le vrai coupable.Le.procès lui-même, fut un déni de justice, la condamnation étant basée uniquement sur des papiers forgés, n'ayant aucun rapport avec l\u2019accusation première.L'existence de ces documents fut tenue cachée pour la défense, alors qu\u2019elle a été confiée en secret aux juges militaires, Dreyfus :fü condamné, à t onoré publiquement et exilé dans l'Ile du Dia le.* DREYFUS allait s\u2019asseoir mer infestée de requins, les ein Mnpendant des heures sur les rochers bordant la regards tournés vers l\u2019est comme \u2018s\u2019il ponvait voir au loin, la France, sa femme et ses enfants.On l'y transporta dans une cage ouverte, exposé d\u2019abord à la température froide et inclémente de l'Atlantique Nord, au printemps, et ensuite, à la chaleur des tropiques.Il ne parlait à personne.A compter du jour où il fut déposé sur le rocher volcanique de cette petite île, une vie de persécutions incroyables commença pour lui.C'était le régime du silence.Les gardes qui le surveillaient nuit et jour ne lui adressaient jamais la parole.II lui était défendu de dire un mot.Il habitait un cabanon de 5 verges carrées dont les fenêtres étaient garnies de barreaux de fer.Elle avait été bâtie spécialement pour l'y renfermer, Il n'y avait qu\u2019une seule pièce avec un alcôve où un gardien armé le surveillait continuellement.On lui fournissait pour manger là ration habituelle des prisonniers.Il était obligé de faire cuire ses aliments lui- même.C'est lui qui était tenu de faire le ménage et son lavage.Au début, on lui avait défendu de garder des livres, du papier, des plumes ou des crayons\u201d C'était absolument illégal.La loi suivant laquelle il avait été condamné permettait & sa femme et a ses enfants de venir vivre avec lui.On len a toujours privé, : Sa ration lui était apportée à dix heures de l\u2019avant-midi.Chaque matin il lui fallait couper.son bois, aller chercher son eau.Il lavait aussi ses vêtements et sa vaisselle qu'il avait dû s\u2019improviser avec des boîtes vides de conserves.Plus tard, après qu\u2019on eut consenti à lui - fournir ce qu\u2019il -fallait-pour-écrire, il commença à écrire son journal.Auparavant/on avait\u201cpris.soinÿd'initialer' et de numéroter dans .le:hauüt, chaque,pa- urhissait.ge de papier qu\u2019on lui fo Finalement, il Rut envoyer des lettres \u2014 lettres qui révèlent la simiplicité touchante et le courage qui caractérisaient Dreyfus \u2014 et on lui remettait, après les avoir censurées, celles qui lui venaient de sa femme et de quelques connaissances et amis.Par moments, il ressentait une terrible dépression physique.Le soleil brûlant, la pluie, l'humidité de ce climat malsain, la privation d'aliments nourrissants, cette torture de ne rien savoir de son sort, d'ignorer les motifs de sa condamnation, tous ces facteurs pris en considération, il est étonnant que Dreyfus ne soit pas mort ou devenu fou.Les gardiens pouvaient souvent le voir se diriger vers le rivage de la mer infestée par les requins, et là, regarder dans la direction du soleil, de la France.Il s\u2019y tenait assis pendant des heures, les yeux tournés vers l\u2019est, comme s\u2019il pouvait y apercevoir à cette distance de 4,000 milles, cette terre où vi- valent sa femme, son fils, sa fille et son re.Mais il n\u2019était pas encore au plus creux de ses misères.Un jeune homme ambitieux portant le nom symbolique de Lebon, devint Ministre des Colonies._ \u201cL'Affaire\u201d commençait à agiter les esprits en France.Quelques officiers de l\u2019armée, dont le vaillant et honnête Picquart, non seulement soupçonnaient la vérité, mais la connaissaient.Un (quotidien gallois Davila faussement la nouvelle que Dreyfus s\u2019était échappé.C'était improbable; d\u2019ailleurs, elle fut immédiatement démentie après qu\u2019on eut câblé sur les\u2018 lieux, Cela servit de prétexte à Lebon pour s\u2019attirer les bonnes grâces de ses supérieurs.T1 donna des ordres pour doubler la\u2019 surveillance, fit entourer le cabanon Rédigée en collaboration sont morts\u201d e DREYFUS à son premier Procès, quand il fut trouvé coupable d'avoir vendu des secrets militaires à l\u2019Allemagne et fut condamné à la déportation dans I'\u201cIle du Diable\u201d, ; d\u2019une double palissade et le fit enchaîner dans son lit pour toute la durée de la nuit.Ainsi, c\u2019est à bonne heure dans l\u2019automne de 1896 que commença cette horrible torture.Deux anneaux de fer furent mis chaque côté de son lit, à la hauteur de ses chevilles.Une barre de fer, dont une extrémité était fixée à une attache et que l\u2019on pouvait cadenasser par l\u2019autre extrémité, fut placée entre ces deux anneaux, Deux autres anneaux furent ajoutés pour immobiliser complètement les deux chevilles.Tous les soirs, jusqu\u2019à cinq heures du matin, il était ainsi sanglé dans cet appareil.En même temps, on construisit la double palissade autour de sa prison.La mer dont la vue lui avait paru pénible au début pour ensuite devenir son seul réconfort, lui fut désormais hermétiquement cachée.On lui accordait une heure de marche par jour, à l\u2019intérieur des palissades, alors qu\u2019un \u2018gardien l'accompagnait pas à pas.Cet état de choses, déjà si abominable, empira encore à l'arrivée d\u2019un nommé Déniel, comme gouverneur de l\u2019île.En France il avait un dossier judiciaire bien connu, comme étant celui d'un espion, d\u2019un profiteur, d\u2019un être vil.On rapporte qu\u2019il détenait -la correspondance de Dreyfus pendant des mois.Il se faisait copier les lettres de sa femme par des serviteurs ignorants et sales.Enfin, il prenait tous les moyens pour que la vie de son prisonnier fût un véritable enfer.Le neuf juin, 1897, Alfred Dreyfus était rappelé en France pour y subir un nouveau procès.Après bien d\u2019autres souffrances son innocence fut enfin reconnue et il réintégra son grade dans l\u2019armée.Pendant I'emprisonnement de Dreyfus, les regards de tout l\u2019univers étaient tournés vers cette petite ile rocheuse \u201cL\u2019Ile de Satan\u201d.Après son départ, elle demeura inoccupée pendant plusieurs années.Plus tard, cependant, elle devait l\u2019être de nouveau : cette fois, par le lieutenant Benjamin Ullmo, officier de marine, juif lui aussi, qui avait essayé stupidement de vendre des secrets à cause de l\u2019avarice d\u2019une belle femme.Pendant la grande guerre, \u201cL'Ile de Satan\u201d fut peuplée à sa pleine capacité.Le vieux cabanon du capitaine Dreyfus en vit plusieurs autres s'élever autour de lui, l\u2019île ayant déjà servi pour y loger des lépreux, Dans ce temps-là, il y avait deux occupants par cellule.\u2018A l'heure actuelle, elle est inhabitée.Les requins qui aûtrefois venaient dévorer les restants de victuailles, ont-dû*eux aussi, l\u2019abandonnêr.vanne > | - .\u2014 Ee \u2018SUPPLEMENT ~ = Page 1 m2 ~~ a > > = \u2014 se cette exploitation de l'homme par l'homme, honte de notre stècle, chancre rongeur de la physionomie catholique de notre province.Il est temps que l\u2019ouvrier se relève de la \u2018misère imméritée\u201d où l\u2019a plongé un système économique inhumain.Il est temps que le cultivateur, happé et pressuré par les tentacules des trusts, cesse de gémir sur son sort accablant.Il est temps, enfin, avant que la révolution n\u2019apparaisse comme le seul et dernier moyen de salut, d\u2019instaurer en notre province un ordre nouveau qui posera à sa base le respect de l\u2019éminente dignité de la personne humaine.De grands mots ! dira-t-on.Ces mots, ils n\u2019existeraient pas \u2018si d\u2019abord les faits ne leur avaient donné naissance.Des mots, sans doute, les honteuses révélations des enquêtes Stevens et Turgeon ! Des mots en l\u2019air, sans doute, la déclaration publique du premier ministre au sujet de la grève de l\u2019industrie textile ! \u201cCette compagnie, affirmait-il, a persécuté, exploité, pressuré depuis trente ans ses employés\u201d.Des mots en l'air, sans doute encore, le grave avertissement de Son Eminence le cardinal de Québec aux patrons de la Dominion Textile.\u201cIls devront admettre que leur industrie, tout en leur rapportant des bénéfices considérables, a pesé lourdement sur le travailleur, blessé dans sa dignité humaine de diverses façons, mais en particulier, par l\u2019insuffisance de son salaire\u2019.Des mots, enfin, cette épidémie de grèves qui ravage actuellement la province, depuis la métropole du Canada jusqu\u2019à la petite ville d\u2019Acton Vale ! Et quand le cultivateur, père d\u2019une nombreuse famille, et n\u2019ayant souvent pour la nourrir que le prix que lui rapporte la vente de son lait, se voit le jouet de trusts égoïstes et cupides qui, non seulement, par tous les moyens inimaginables, le forcent à livrer son lait à un taux inférieur au prix fixé par la loi, mais même l\u2019obligent, sous peine d\u2019exclusion, à leur trouver, à eux, ces trusts multimillionnaires, de nouveaux clients dans.la ville de Montréal, croyez-vous qu\u2019il n\u2019y a là, pour lui, qu\u2019une question de mots, et non pas plutôt une question de faits trop réels ?Pour ma part, je connais un jeune cultivateur, père de six enfants en bas âge, auquel un trust montréalais a fait une semblable injonction, et je l\u2019ai vu, abandonnant sa ferme alors que pressaient les travaux d'été, battre le pavé, a Montréal, pendant près d'une semaine, mendiant honteux, pour trouver les dix nouveaux clients exigés par le trust.À force de démarches, de sollicitations, d'importunités auprès de ses amis, auprès des amis de ses amis, auprès de vagues connaissances dispersées aux quatre coins de l\u2019immense ville, il a réussi a les trouver.C'était trop beau et trop ai- léchant.Deux mois après, une nouvelle injonction: \u201cDix nouveaux clients, sinon, gardez votre lait\u201d.Cette fois, il'cherche encore ! Il faut que cesse cette exploitation.Le remède : c\u2019est l'union, le syndicat.C\u2019est l'union qûi groupe toutes les plaintes; des intéressés - enfune pläinté géante et formida- Pour le SYNDICAT NATIONAL Richard Ares, 8.Jble qui va troubler le sommeil des puissants et des riches.C\u2019est l\u2019union qui donne du poids aux réclamations des faibles et des pauvres, soulevant l\u2019opinion publique et faisant réfléchir les gouvernements sur leur devoir, et les trusts sur la justice de leurs procédés.C\u2019est l\u2019union qui assemble les forces dispersées en un seul faisceau, capable, par exemple, de supporter les difficultés et les chocs d\u2019une grève à soutenir contre l\u2019omnipotence des trusts.C\u2019est l\u2019union, et l\u2019union seule, qui pourra apporter une amélioration solide et définitive tant à la classe - ouvrière qu\u2019à la classe agricole.Pourquoi donc alors l\u2019une et l\u2019autre tardent-elles tant à s\u2019unir ?Pour le syndicat national Règnera-t-elle donc toujours léternelle division des Canadiens-français ! Que vient faire I'Internationale \u2018américaine chez eux ?Installée dans le Québec, ainsi qu\u2019en un château fort, elle attire les ouvriers dans son sein, draine nos capitaux vers les Etats-Unis, commande, fait la pluie et le beau temps dans l\u2019organisation du travail, déclenche des grèves plus souvent à tort qu\u2019à propos, parfois pour nuire à nos industries et favoriser les industries rivales américaines.Estil un seul pays au monde, le nôtre excepté, pour endurer une pareille mise en tutelle par l'étranger ?Sommes-nous devenus incapables de régler nos différends nous- mêmes ?Les vrais chefs, chez nous, sont-ils si rares qu\u2019ils ne puissent commander sans être à la remorque des chefs américains ?Cet état est d'autant plus déplorable que le syndicalisme international présente des tendances de plus en plus révolutionnaires : \u201cL\u2019année dernière, à Montréal, écrit M.Adrien Gratton dans I'\u201cActualité Economique\u201d du mois de septembre, un fort groupe de débardeurs décidait de se séparer de l'union internationale et fondait une union nationale qui signa un contrat de travail avec les sociétés de navigation.L'union internationale, furieuse de cet échec, fit tout ce qu\u2019elle put pour briser cette nouvelle organisation, si bien qu\u2019au printemps, elle décida de boycotter dans tous les ports de l\u2019Améfique les navires chargés par le syndicat national, à moins qu\u2019il ne s'affiliât à son groupement.Cette menace déloyale obligea le syndicat local à engager des pourparlers qui, finalement, aboutirent à son affiliation à l\u2019union internationale\u201d.Faut-il rappeler le procédé injuste employé par le C.I.O, à Montréal encore, pour enrôler de force les ouvrières de l'aiguille dans l'union américaine.Ces ouvrières refusant de se mettre en grève, les organisateurs du C.I.O.\u201cfirent déclarer une grève de sympathie par les coupeurs de cette industrie qui préparaient les pièces assemblées par les ouvrières.Ces dernières, faute de travail, durent chômer malgré elles.L'union internationale organisa ensuite le piquetage devant les ateliers.Des ouvrières voulant y pénétrer furent battues et ridicu- -lisées sans que la police jugeât bon d'intervenir.L'incident se termina par la victoire complète du Committee for Industrial Or- Page y ganization et l\u2019enrôlemeñt,des ou- Lo, at Vrières dans cette \u201cunion\u201d.(A.Gratton, art.cit.) \u201cOù cela nous mène-t-il ?se demande M.Grattoh.À des grèves d'occupation, comme aux Etats- Unis, à des grèves lentes, comme en France; à l'anarchie, comme en Espagne ou en Russie, Est-ce là ce que nous désirons ?Pourquoi, dans ce cas, nous préoccuper d'élaborer des lois sociales ?L\u2019anarchie n'a pas besoin de ces étais pour dominer le pays.Si nous désirons plutôt fortifier l\u2019autorité dans le Québec en travaillant au progrès social, combattons avec acharnement le syndicat international qui se fait le propagandiste en notre pays des doctrines révolutionnaires\u201d.Pour le syndicat national et catholique Favorisons done le syndicat national, c'est notre intérêt, mais n\u2019oublions pas qu\u2019en la province de Québec, \u201cnational et catholique\u201d.c\u2019est tout un: depuis trois siècles que ces deux mots sont liés, et pour notre plus grand bien, ce serait folie de les séparer en un moment où, plus que jamais, l\u2019union nous est nécessaire.L'affiliation au syndicat catholique, en outre, non seulement est un acte d'obéissance aux directives de l'Eglise qui recommande instamment aux catholiques de s'unir entre eux d'abord et avant tout, mais c\u2019est aussi un acte de respect envers sa propre conscience; nulle part, mais surtout en public, il n\u2019est permis au catholique d\u2019être neutre quand il s\u2019agit de sa foi: \u201cQuoi qu'il fasse, nous avertit Pie X, même dans l'ordre des choses temporelles, le chrétien n\u2019a pas le droit de mettre au second rang les intérêts surnaturels\u201d.Mais, dira-t-on, que vient faire la religion dans cette question d'ordre purement économique ?C\u2019est précisément sur ce terrain que se joue le salut des âmes, et l'Eglise n\u2019aurait pas le droit d\u2019'intervenir ! Il est faux, d'ailleurs, que la question sociale, en particulier la question syndicale, ne soit que d'ordre économique.Quel homme de jugement et d\u2019expérience soutiendra qu\u2019on puisse établir le contrat collectif de travail, objet principal de l\u2019activité syndicale, sans que soient soulevées des questions d'ordre moral, de véritables cas de conscierice qui intéressent au premier degré la morale chrétienne ?Ainsi, pour déterminer les conditions de travail que l\u2019ouvrier peut accepter MODÈLE 112 C.A.RENDEMENT DE 7 LAMPES Comprenant nombre des spécialités réunies dans les ré- Cepreurs foutes ondes, sans cependant coûter aussi cher.Déploiement en éventail\u201d sur la bande de 31 mètres.Le cabinet étant fermé à l\u2019arriè- fe, vous pouvez vous servir de ce chic petit modèle comme bout de tableur $ 51.95 MODÈLE 110 C.A.RENDEMENT DE 6 LAMPES Ce petit modèle est un succès.Sa réception est tr e et sa sensitivité hors de l\u2019ordinaire.Couvre toute la bande d\u2019émissions entre 530 et 1725 K.C.À Quelques signaux de police.Le cabinet d\u2019un u grain de parer 8 une jolle $39.95 Une série complète de modèles de 832.95 à 8326, Vencouver + TROISSRIVIERES+-JEUDI-11-NOV.1937.sans-manquer à ses *propres-de- voirs envers Dieu, envers soi- même, envers sa femme et ses enfants, pour fixer le juste salaire, pour se prononcer sur une foule de questions, comme l\u2019emploi légitime de la grève, l\u2019harmonie ou la lutte des classes, etc, il faut faire appel à une morale, et le catholique ne peut et ne doit, dans de telles conditions, en connaître qu\u2019une seule : la morale catholique.Cette neutralité, d\u2019ailleurs, n\u2019est souvent qu\u2019un trompe-l'oeil, un attrappe nigaud.Un exemple récent et clair: quelle a été l\u2019attitude de nos soi-disant syndicats neutres devant le conflit espagnol ?Ils se sont prononcés nettement en faveur de l'Espagne rouge et communiste, pour laquelle ils ont ouvert une souscription, entraînant ainsi leurs membres catholiques à contribuer au triomphe du communisme, alors que le Pape et tous les évêques du monde réclament une lutte de plus en plus intense contre cet ennemi du nom chrétien et du nom divin.Ecoutons donc la voix de nos évêques : c'est la sagesse et l\u2019expérience qui parlent par leur bouche: \u201cNe vous y trompez, nous avertit-elle, les sociétés neutres sont rarement inoffensives et causent presque toujours de graves préjudices aux catholiques qui s\u2019y enrôlent.Le principe de neutralité qu\u2019on y met en pratique, est un principe extrêmement dangereux.Un catholique ne peut pas admettre que toutes les religions sont égales.\u201d e e e C\u2019est clair, n\u2019est-ce pas ?Pour donc que la foi se conserve intégrale et pure dans notre province, pour que nos traditions nationales se maintiennent et se développent dans toute leur beauté, pour que la paix sociale se rétablisse totalement et règne dans toutes les classes de notre société, pour qu\u2019un renouveau économique se produise, pour que l\u2019aurore de l\u2019organisation corporative brille bientôt dans le Québec français, encourageons de toutes nos forces le syndicat mational et catholique.Richard ARES, S.J., de l\u2019Ecole Sociale Populaire.AGENTS demandés pour vendre bas, à lingerie, chemises, cravates, ete, directement au consommateur.Pour plus de détails, écrire à : Gérant, Real Silk Hoey Mills Ltd, Immeuble Castle, Montréa RECEPTION DES PROGRAMMES DE VOS FAVORIS La Vieille Toux Cede j i = Avec \u201cBuckley's Mixture Lisez Ce Que Dit M.Gy Hamilton, Ontario: \u201cDepuis mon enfang Jusqu'à ma 32ème année, je ne pouvais ny débarrasser d\u2019une toux opiniâtre qui n, hantait jour et nuit.Lo médecin me dit qu, je souffrais l\u2019une bronchite chronique quo je ne pouvais obtenir aucun soulngeme; permanent.Un jour je'vis une annonce à \u2018Buckley\u2019s Mixture\u2019.Le mot bronchite 4; tira tout spécialement mon attention, J'achetai une -bouteille de \u2018Buckley\u2019 à f'obtins du soulagement.J'en achetai deg et ma toux disparut complètement.I! y, do celà six ans, et la toux n'a pas depyy réapparut.\u201d \u201cBuckley's Mixture\u201d vous soulagera jo.0e tantanément de cet étranglement doutoz.| reux qu'est la bronchite, il agit aussi comme l'éclair sur la toux ct le rhume.Pourque E ne pas vous en procurer une bouteille ay Jourd'hui?\u201cBuckley\u2019s\u2019 est en vente party; et il cst garanti.La Maison Langlois! § J.P.Olivier LANGLOIS, Saint-Jean, Que.La Maison Langlois a été fondée! : J.B.Olivier Lan- |-% en 1880, par Mglois.Ce vieil établissement peut se vanter d\u2019avoir progressé avec notre |, jolie petite ville devenue si intéressante par son développement Indus-! triel et commercial.Monsieur Olivier |-3 Langlois manufactura d'abord dest 4 meubles.Un peu plus tard, il ouvrl [3 un petit magasin qui augmenta d'an- |} née en année pour devenir enfin ls p3 maison prospère qu'est aujourd'hui | la Maison Langlois.Son fils, M.J.P.O.Langlois, succédait à son père, en 1905.Avec le même esprit d'initiative, 1! contrl- bua, lui aussi, à l\u2019essor de la maison Il fonda, aux Trois-Rivières, ce commerce, M.J.P.O.Langlois une p-; succursale\u2019 qui fut très prospère, et |; deux autres & Montréal.En plus de}: devint directeur de funérailles et ft [48 un succès de cette profession.A la mort de M.Langlois, en 19%, {3 le magasin et la direction des funé | 4 railles passèrent a ses fils, Ronald [3 Gérard et André, le gérant, Ils sont |4 admirhbléement secondés par leur mère, madame Langlois qui, ave son expérience et son sens des affal- res, leur est un guide précieux.\\ To EAE NE Co aR SE Vos étoiles favorites deviennent des amis iûtimes, tant la réception d\u2019un Marconi est réalistique.Et la syntonisation n\u2019est plus éven qu\u2019un jeu d'enfant avec.le nouveau \u201ccadran- ».Parmi les autres innovations que présente Marconi citoris: la syntonisation électrique, la sya- tonisation automatique \u2014 et cette exclusivité im- =e) portante, le baffle exponentiel qui assure à la {| offre ce qu'il y coni dominent tonalité une heauté supréme.Pourquoi donc.vous satisfaire d\u2019un à peu près, lorsque Marconi vous a de mieux \u2014 considérant surtout \"il ne\u2018coûte-pas plus cher?Les superbes modèles dans leurs classes \u2018fespectives B59 Voyez-les chez votre vendeur) .CANADIAN MARCONI COMPANY Toronto ° MONTREAL | Malifex St Jean, TN La qualité Marconi ne coiite pas plus cher > Co or pp AE MO eS pe ADS ANE SE eT FE PE Pond 11 1d fy à OTRE PETIT B\u2014 BILLET \u2014 La semaine derniére, Tante Lin\u2019a pui à cause du peu d\u2019espa- |, vous écrire son Petit Billet bituel.Mais cela ne veut pas e qu\u2019elle vous oublie.loin de Elle y pense très souvent, erche des histoires pouvant i bus intéresser et vous amuser, si que des jeux, des devinet- s, des illustrations, enfin, tout R qui peut contribuer à faire un pau \u201cCoin\u201d pour ses chers pe- : À | 8 ' .98 Et, rien ne lui fait plaisir com- MC lorsqu\u2019elle reçoit de charman- BB: lettres de ses petits amis.ors, ne vous gênez pas, venez buvent causer avec votre Tante Mise, lui raconter votre vie, lui irc vos goûts; lui dire surtout si 3 ous aimez votre \u201cCoin des En- @ants\u201d.Faites-lui aussi vos sug- \u2018Mestions.Vous avez beaucoup ai- M é le dernier concours?Tante Mise veut en organiser un autre, out prochainement.Alors, si vous ui disiez quel genre de concours aurait vos préférences, elle ac- MPepterait vos suggestions avec beaucoup de plaisir, car ceci lui dé rouverait que vous vous intéres- \u201cFez à votre \u201cCoin\u201d et c\u2019est son Mblus grand désir.Cela lui serait Mhussi d\u2019un grand secours pour sa- @voir ce que vous aimez.Je vous ai parlé des suggestions \"Mpour un concours, mais cela ne veut pas dire que vous ne puissiez \u2018Mui dire quel genre d'histoire vous M imez, quels jeux ont vos préfé- Mrences ! Je publierai bientôt pour les petites filles, des poupées à \u2018Bdécouper et habiller.Cela vous M va-t-il ?J'attends avec impatience les 4 lettres de tous mes neveux et nièces et je me fais un plaisir à l\u2019a- J vance de les lire, Tante LISE DEVINETTES 1.Pourquoi les poissons sont-ils les plus malheureux des ani- maux ?2.Pourquoi les chirurgiens sont-ils souvent en désaccord ?REPONSES .Parce qu'ils restent toujours le bec a l'eau.remment.11 y ge ag 2.Parce qu\u2019ils pansent diffé- = 3 Tom TAN WT (RE Ny CON |, ENFANT/ LA VANITE PUNIE C'est, aujourd\u2019hui, la fête de maman.Rosette et Jean ont donné une jolie boîte de papier à correspondance, et papa, un collier splendide, tout à fait à la mode : des anneaux brillants y sont reliés par des diamants plus brillants encore.Rosette, qui est excessivement coquette, l\u2019admire, le retourne sous toutes ses faces.\u2014Maman, voulez-vous me le prêter un peu ?J'aimerais tant le voir sur moi ! Maman passe le collier au cou de Rosette qui n\u2019en tient plus de joie et s\u2019admire dans toutes les glaces de la maison.-\u2014-Rends-le-moi, dit maman, je \u2018vais le ranger.\u2014Vous ne le mettez pas ?\u2014Ce serait ridicule de le porter toute la journée.C\u2019est un collier \u2018à mettre sur une robe de toilette.Maman met le collier dans sa boite, la boite dans son coffret a bijoux.Le lendemain, elle trouve Rcsette dans sa chambre, le collier au cou, en train de s\u2019admirer de nouveau : \u2014Rosette, dit-elle, je te défends une fois de plus de prendre quoi Catherine qin 1656, naquit une jeune in- Uienne qui devait s\u2019appeler, plus § \u2018ard, Catherine Tékakouitha.Son 4 Pere était Iroquois, sa mere, Al- Bonquine, Sa mère était chrétien- \"3 ne et enseigna à la petite fille à J drier le Grand Esprit.Lorsque ses Parents moururent, elle avait qua- he ans, et un de ses oncles la prit Chez lui.- Lorsqu'elle fut assez 3 grande, elle aidait ses tantes et, B elle du elle ca Jut pas baptisée, e Ë Bon Dies t beaucoup le rill te .HILL Le que ce soit chez moi, mence pas ! Rosette remet le collier à sa place, bien à regret.Dans la jour- ne recom- née, elle doit aller jouer chez son | amie Yvette.\u2014Quelle robe vais-je mettre, cet après-midi ?\u2014Pour jouer, ta robe bleue est bien assez bonne ! 7 \u2014Je l\u2019ai mise tout l'été ! \u2014Justement, si tu l\u2019abîmes, ce sera moins dommage ! Rosette est mécontente.-.Chez Yvette, il y a Giséle qui est si chic et a chaque fois une robe neuve.A l'heure de son départ, elle passe sa robe bleue en bougonnant.Mais, tout à coup, elle a une idée.Si sur sa robe, elle passait le beau collier de maman, elle deviendrait du coup beaucoup plus jolie ! Elle court le chercher, le cache sous sa robe et passe vite son manteau pour que maman ne voie rien ! \u2014Comme tu es belle! disent les amies de Rosette, quand elle apparaît.\u2018 Qui t'a donné ce collier ?C\u2019est magnifique ! Même Gisèle est en admiration! Rosette est enchantée.On organise une partie de ca- Tekak ouitha UN \u2018a ] y oR A AN Z 770088 LA Comme ses yeux étaient faibles, on la nommait Tékakouitha, c'est- à-dire, celle qui cherche devant.Son oncle voulut la marier à un indien de sa bourgade, mais elle refusa parce qu\u2019elle voulait être au Bon Dieu seulement.Un jour, les Français ayant battu les Iroquois dans une guerre, ceux-ci demandèrent la paix et des missionnaires.Trois Robes Noires furent logées dans la maison de son oncle.Elle fut si'impressionnée de les voir prier qu\u2019elle demanda à être instruite dans leur religion.Elle fut baptisée, le 18 avril 1676, à l\u2019âge de 20 ans, et reçut le nom de Catherine.Lorsqu'elle fut catholique, elle devint le souffre-.douleur de sa famille.Alors, elle s'enfuit à Laprairie, où il y avait beaucoup de sauvages convertis.Elle y fut très bien accueillie.En 1677, Catherine fit sa première communion.Elle aimait tellement à prier qu\u2019elle passait soubent des nuits entières dans la chapelle.Elle s\u2019était fait une croix qu\u2019elle avait fixée à un arbre dans la forêt et allait souvent y prier.TROIS-RIVIERES, JEUDI 11-NOV.1937.- cnette.Kosette court, poursuivie par Madeleine.Elle va toucher le but quand Madeleine fait un effort désespéré, attrape Rosette par son collier et tire.Un anneau casse, une boule se défile, le collier est par terre.Les petites filles sont désolées.Rosette éclate en sanglots.Elle pleure tellement que les autres essayent de la consoler : \u2014Ça se raccommode sûrement, tu sais ! Ne pleure pas comme ça ! A cinq heures, maman vient chercher sa fille.Quand elle voit ses yeux rouges, elle en demande tout de suite la cause.\u2014C\u2019est pour son collier, madame, dit Yvette.\u2014Quel collier ?\u2014Son beau collier brillant qui est cassé ! \u2014Montre-le-moi, Rosette.Rosette est obligée d'obéir.Maman saisit le collier : \u2014Tenez, dit-elle, je vous présente une désobéissante, vaniteuse et voleuse.Ce collier est à moi, et j'avais défendu à Rosette d\u2019y toucher ! Rosette voudrait disparaître sous terre.Ses amies la regardent avec reproche.Et c\u2019est l\u2019argent de-ses économies qui paiera la réparation du beau collier de maman ! PRIX SPECIAL * Huguette DuSablon, de Shawinigan Falls, gagnante d\u2019un \u201cAJ- bum des Belles Images\u201d, prix spécial du concours, offert par \u201cTante Lise\u201d.COURS COMPLET DE COIFFURE La plus anclenne école en ville sous la direction personnelle du PROFESSEUR BERNARD MÉDAILLE D'OR,\u2014Paris - Londres.Nos diplômés occupent d'importantes positions ciez des coiffeurs hautement réputés par tout le Canada.Eorite pour livres gratis.Diplômes aux gradués.1281, Ste-Cath.-O, Montréal Catherine n\u2019avait jamais joui d'une bonne santé et mourut très jeune, Le Mercredi-Saint de l\u2019année 1680, après avoir communié, elle s\u2019éteignit doucement, On l\u2019enterra au pied de l\u2019arbre sur lequel elle avait fixé une croix là où elle aimait tant prier.On l\u2019a appelée la Geneviève du Canada, à cause a des nombreux miracles opérés a son tombeau.| pa J PS a.> A | VIO A KS A La \"12 sy S ATTENTION APPRENEZ A DESSINER Même si vous n\u2019avez jamais tenu un crayon, savez-vous que vous pouvez devenir un très bon dessinateur ?Combien d\u2019entre vous ont un talent naturel ignoré qui, malheureusement, n\u2019a jamais êté exploité.Pourquoi ?.Parce que l'opportunité ne leur a jamais été fournie de le développer.Un cours par correspondance qui a toujours eu des résultats inespérés jusqu'ici, se présente à vous.Pourquoi ne pas en profiter?Il ne nécessite aucun déplacement, aucune charge surnuméraire.A 1\u201cEcole de Dessin pour Tous\u201d, vous trouverez une méthode incomparable qui fera de vous, en peu de temps, un excellent artiste.- Dans le monde actuel, il devient si compliqué de se tirer d'affaire.La spécialité règne en maître.Il n\u2019en tient qu\u2019à vous de devenir -un spécialiste, soit dans la décoration, dans la mode, la publicité et le dessin.ECOLE DIE DESSIN DOUR TOUS 59-C rue St.Joseph, Quobec PATRON ANNE ADAMS.\u2014 No 4591 Avec ce patron de .Anne Adams vous pouvez confectionner deux jolis tabliers dans des matériels gafs.Le modèle À.est fn percale ou chambré; B est en batiste ou Vous pouvez vous procurer le patron 4591 dans les grandeurs petit, medium et grand.La petite ndeur demande 2% verges d\u2019un matériel de 30 pouces de large.Les 1l- lustrations et instructions accompagnent le patron.Envoyez vingt cents en monnaie à l'adresse suivante.LE SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE LTEE, Département des Patrons, 1117 Ste-Catherine Ouest, MONTREAL.Ecrivez lisiblement votre nom et adresse ainsi que le numéro du patron.Patron: No 4891 Nom x Quelques photos de concurrentes prises au hasard.lère rangée, de gauche à droite: Me GHberte Saint-Laurent, 27 rue 0\u2019Connell, Québec; Mlles Jeannette Ross, Trois-Pistoles, P.Q.; Mlle D.Foucault, Saint-Jacques, Cté Montcalm.2ème rangée, de gauche à droite: Québec; Mlle Rachel Barry, La Pérade, Cté Champlain; Mlle Alice Tremblay, 174, Grande-Allée, Mlle Berthe Bernier, Saint-Jean Port-Joli, Cté L\u2019Isict.Pensez-y Dien de toute nécessité, pour une femme, de porter un bon corset.Aujourd\u2019hui, le corset est a I'honneur comme jamais.Le retour de la mode à la finesse de la La Mode, ce dieu capricieux, taille, et au modelé de la poitri- tient sous sa loi toutes les fem- ne et des hanches &xige de tou- mes du monde; cet hiver, elle te femme qu\u2019elle porte un vête- n\u2019abuse pas de ses charmes, mais ment de choix.Que vous soyez elle en use.velle nous emporte vers une vous avantagera toujours.La silhouette nou- délicate ou grassette, le corset Vos conception plus féminine et plus robes méme prendront une tout recherchée.vous donnera Vous avez à coeur votre beau- Vous n\u2019en serez pas autre allure si vous portez un moins charmante.et cela ne corset qui moule bien votre taille.pas plus de mal.Pas un corset, si ce n\u2019est le corset Nu-Back, ne vous donnera té; vous n\u2019hésitez pas à prendre tout le confort désiré en même tous les moyens pour l\u2019amélio- temps que la grâce harmonieuse rer ou la conserver; et votre qui feront de vous une femme maintien, votre tenue, votre dé- chic.marche, êtes-vous bien certaine que vous léur donnez toute l\u2019attention voulue ?.Songez-vous d\u2019une femme n\u2019existe plus seule- Pas, ment dans la La réputation * de ce corset n\u2019est plus à faire, celles qui le portent ne veulent plus en avoir beauté d'autre, celles qui ne le portent je leur conseillerais d'en régularité de ses acheter un, immédiatement, et que la.traits ?Car, la conception de la je suis sûre qu\u2019elles n\u2019auront beauté n\u2019est plus la même qu\u2019au- QU\u2019à \u2018se féliciter de leur choix.trefois; tout dépend du parti que vous savez tirer de ce dont la nature vous a gratifiée.Vous de- Comm.vez étudier et soigner tout en DEFENSE DE SE TEINDRE LES CHEVEUX - SL yous.Combien, parmi nous, important qui décide de élégance et souvent de notre santé; car, notre tenue générale, 2 que nous soyons jeunes ou âgées, dépend de la manière \u2018a.m; - A moins que ne soft malheureusement, avec PROMO la dgcntu- e », négligent ce point ha seule approuvée \" r les ommes parce qu'elle notre si naturelle.En ents dans toutes les pharmacies, en pplication dans tous les alone de beauté, ofspter e mme plus 5, programme Xo) 31,00 \u2018Komel Ltée, \u201c1410 KOMOL dont nous sommes coisées, Il est ™O Stanley, Montréal: Page 4 Notre Concours de Beauté TROIS:RIVIERES,.JEUDI 11.NOV.1937.| \" = Le concours se poursulvra jusqu'au premier décembre NMBack CAN.PAT.312 612 PRESENTE n premoipie nouveau dans la Le Corset ne remonte plus SVELTESSE de la taille Liberté SANS CONTRAINTE Le dos télescopique breveté (voir | illustration) vous permet: de vous pen- ~ orselere : >.cher, de danser, d'être aussi alerte qu'il °f vous plaît, avec une entière liberté de mouvement., .Nu.Back reste ajusté en place.|l'ne peut pas remonter et venir gâcher l'apparence de votre robe, vous mettre, mal à l'aise, ni.déchirer vos bes.LA COMPAGNIE LIMITEE [| DOMINION CORSET QUEBEC, \u2018Canada.| ee DS = a?LVI Le casor comme embidme national est-il d'origine française ou anglaise ?L'autre jour, dans une réunion d\u2019amis, parlant des emblèmes et des devises du Canada : le castor, la feuille\u2019 d\u2019érable, le mouton, et \u201cNos institutions, notre langue et nos lois\u201d, quelqu\u2019un soutint, presque contre tous, que le castor était plutôt d\u2019origine anglaise et qu\u2019il avait été surtout choisi pour les Anglo-Canadiens; que nous, Canaciens-français, ne pouvions le revendiquer comme nôtre, ainsi que nous pouvions le faire pour la feuille d\u2019érable et la devise choisie par Ludger Duvernay pour la Société Saint-Jean-Baptiste.L\u2019assertion fut mise en doute et, à la fin, laissée de côté, son auteur n\u2019ayant pas sous la main dans le moment les preuves nécessaires qui pouvaient l\u2019appuyer.Les quelques notes suivantes pourraient peut-être lui être utiles dans sa preuve.Je les puise dans l\u2019article d\u2019un vieux numéro de 1*\u201cElecteur\u2019, \u2014 ler octobre 1883, \u2014 emprunté à un numéro de \u201cStar\u201d, paru quelques jours auparavant et dans lequel on reprochait à M.Benjamin Sulte \u2014 qui venait de publier son \u201cHistoire des Canadiens Français\u201d, \u2014 certaines assertions, entre autres |A celle-ci: \u201cEn 1880\u201d, écrit Sulte, \u201ctoute la Confédération réclame le castor et la feuille d\u2019érable.Nous voyons les Anglais qui croient avoir inventé ces emblèmes.Alors, pourquoi n\u2019acceptent-ils pas aussi \u201cNos Institutions, notre Langue et nos Droits\u201d?On n\u2019est pas Canadiens sans cela \u2014 et tous les Anglais veulent maintenant être Canadiens\u201d.Alors, pour prouver sa théorie, Benjamin Sulte invoquait la numismatique; il citait la médaille de 1690, \u2014 \u201cKebeca Liberata\u201d, \u2014 et le billet de banque de 1792; il faisait, en outre, allusion au désir ex- yrimé par le comte de Frontenac, en 1673, de mettre le castor sur les armes de la ville de Québec.A cela le \u201cSTAR\u201d répondait en invoquant également la numismatique.Il rappelait qu\u2019en 1670, une monnaie fut frappé spécialement pour le Canada et on n\u2019y voit aucune trace du castor; ni même aucun signe allégorique du Canada.La devise, seule, est nationale : \u201cGloriam Regni Tui Dicent\u201d.Disons, entre parenthèses, que cette piece d'argent de 15 sols émise par l\u2019édit de Louis XIV, le 19 février 1670, \u201cpour faciliter les affaires de la Compagnie des Indes Occidentales en Amérique\u201d est, sans conteste, l\u2019une des plus rares pièces de monnaie du Canada.Cette pièce, dont la valeur intrinsèque n\u2019atteint pas même notre pièce de vingt-cinq sous, est cotée aujourd\u2019hui par les collectionneurs, de $150.00 à S200.00, selon son état de conservation.Mais, revenons à l\u2019imbroglio \u201cSulte-Star\u201d.Le journal anglais faisait, en outre, remarquer qu'on ne découvre aucune marque distinctive dans la monnaie octroyée aux colonies françaises de l\u2019Amérique, en 1721-22, et sur laquelle la devise même est celle de la France; qu\u2019aucun emblème distinctif non plus n\u2019apparaît sur les inédailles accordées aux chefs indiens par Louis XIV et Louis XV; qu\u2019enfin, le seul cas où l\u2019on voit figurer le castor, sous le régime français, c\u2019est sur la médaille commémorant la défaite de Sir William Phipps, en 1690, mais le journal anglais déclarait que le dessin ne comporte aucune application héraldique au Canada.Bref, on soutenait, après maints autres arguments, que l\u2019on ne peut trouver aucune autorité \u2014 no data \u2014 soit numismatiques ou autres, pour constituer le castor emblème du Canada sous le régime français, comme le prétendait\u2019M.Benjamin Sulte.Par contre, l'auteur de l\u2019article du journal anglais prétendait »voir une preuve irrécusable que cet animal a servi d\u2019emblème sous le régime anglais.Le 10 septembre 1621, rappelle-t-il, le roi Jacques Ier octroya à Sir William Alexander of Menstrie le territoire de la Nouvelle-Ecosse-par une charte avec permission de diviser ce territoire en cent lots et de disposer de ces lots en y attachant le titre de Baronet dans le but de promouvoir les intérêts de la colonisation.Sir William fut créé comte de Sterling et vicomte du Canada, son écusson pour ce dernicr titre était un castor avec la devise : \u201cPer mare, per terras\u201d avec privilège, en outre, de frapper une monnaie inférieure en cuivre pour la colonie et qui portait probablement aussi un castor, \u2014 mais l\u2019auteur de l\u2019article ne peut l\u2019affirmer, Ce dernier concluait ainsi : Louis XIV ne conféra aucune armoi- rie à Champlain, comme gouverneur de la Nouvelle-France, ni à ses successeurs, tandis que Jacques Ier octroya à la colonie de la Nou- velle-Ecosse l'emblème distinctif du castor qui, depuis, a été régu- licrement maintenu.Son origine est donc anglaise.Quand la colonie passa, plus tard, sous le joug de l\u2019Angleterre, on trouve le castor comme emblème sur la médaille frappée, en 1760, pour commémorer la subjugation complète de la colonie; le castor \u2018figure au premier lang comme emblème du Canada.La femme en pleurs représente la France.Il en est de même sur une médaille frappée à l\u2019occasion de l'invasion du Canada, en 1775; le castor se montre sur le billet de banque canadien de 1792, sur la médaille du \u201cBeaver Club\u201d en 1785, sur la médaille émise par les Anglo-Canadiens, \u2014 \u201cThe Loyal ane Patriotic Society of Upper Canada\u201d, \u2014 pour la guerre de 1812.l'auteur de l\u2019article en question affirme que tous ces cas sont ante: lieurs à l\u2019emprunt du castor comme emblème canadien-français par Ludger Duvernay, en:1834.Et voilà assurément qui pourrait; sin- galièrement- alder: notre ami\u2019 dans ses prétentions de l\u2019autre Jur.Damase POTVIN.DIRECTION: Des exemples .de longevité_ Le Dr Luiz Hernendez surprit un jour les assistants d'une assemblée de savants médecins, réunis à Bogota en leur disant qu\u2019 i) avait connu au cours de ses voyages un homme âgé de 180 ans, plus ou moins.Ce centenaire, Miguel Solis, un fermier métis, demeurant au pied de la Sierra Messilla, avait été connu vers l\u2019âge de 80 ans par des personnes qui étaient alors des enfants de 10 ans et qui en avaient maintenant quatre-vingts.Ce témoignage démontré que le fermier métis avait près de 180 ans.D\u2019ailleurs, son nom figurait, en 1878, sur une liste de souscription en faveur d'une église franciscaine, qu'il avait signée, en 1712, et le prieur affirmait que le vieillard était bien le signataire de jadis.Quelle que soit la véracité de ce fait, l'\u201cExpress\u201d de Rochester rapporta, le 19 mai 1877, le décès d\u2019un Canadien nommé Augustin Picard, qui était né à Saint-Pierre, près de Québec, en mars 1767.Il était donc âgé de près de 110 ans.Augustin Picard avait été marié deux fois et avait eu huit enfants de chaque lit.Pendant sa longue existence, le vieillard n\u2019avait jamais été malade.Il mourut de faiblesse et sans souffrir.Il habitait Rochester depuis la guerre de Sécession et avait autrefois demeuré à Troy.Jusqu\u2019à l\u2019âge de 80 ans, il avait exercé son métier de charpentier.Il menait une vie sobre mais il fumait comme un Turc, du matin au soir, et M.Nicot n\u2019avait pas de plus tenace partisan que lui.Le grand age du défunt n\u2019avait rien de surprenant car, disaît-il, l\u2019habitude dans sa famille était de devenir plus que centenaire; son père était mort à 108 ans et sa mère à 104.Au moment de sa mort, il avait une soeur vivante encore à 108 ans.L'*Opinion publique\u201d avait également rapporté, le 10 mai 1877, la mort du sieur John Rosseter Evarts, à l\u2019âge avancé de 102 ans, survenue à -la résidence de son gendre, Hector Marcoux, de Sainte-Ursule.| PRODIGIEUSE On a toujours attribué au roi George III une mémoire prodigieuse des hommes.Il lui suffisait, disait-on, de voir une personne une seule fois \u2014 et les souverains en voient un grand nombre dans leur vie, \u2014 pour se le rappeler pendant le reste de sa vie.M.Charles de Lanaudière, étant encore au service de la \u201cFrance, avait accompagné son oncle, le comte de Boishébert, chargé d'une mission diplomatique, à la cour d'Angleterre.Il fut présenté au roi George III.Quinze ans après cette première entrevue avec le souverain\u2019 de la Grande Bretagne, il lui fut présenté de nouveau, mais cette fois en qualité de sujet britannique.Le roi le reconnut aussitôt et Tui dit en se servant dela langue francaise : \u201cVous m'avez été introduit jadis comme sujet francais mais je suis heureux aujourd'hui que - vous le soyez comme l'un des miens\u201d.Puis il ajouta en anglais: \u201cJ'oubliais - «que \u2018vous: parlez Tane= glais\u2019 avec aisance\u201d, UNE MEMOIRE Le Bourreau Humphrey et nos patriotes A Yépogue sanglarite de la révolution de 1837-38, le bourreau, a montréal, était un nommé Humphrey.Ce personnage était d\u2019un ettrayant cynisme.ll bravait le public.Lu seul parmi les bourreaux rerusa de derober ses traits- sous une cagoule noire.Il etal taille en Hercule, trés obèse et quoique n\u2019étant atteint d\u2019aucune infirmité, il marchait toujours courbé sur un bâton.Les enfants se reculaient à son approche, car personne n\u2019ignorait asors ce qu\u2019- étaient ses ignobles fonctions.Personne ne\u2019 connaissait la demeure du bourreau Humphrey.Il courait sur son compte, dans le peuple, les légendes les plus curieuses.Il n\u2019avait jamais essayé de se cacher et, chose étrange, on ne lui a jamais fait mauvais parti dans les rues où il circulait en parfaite sécurité.Il exerçait sur tous ceux qu\u2019il approchait une telle terreur qu\u2019il éloignait les plus hardis, même s\u2019ils étaient en nombre.Voici les noms des patriotes souillés par les mains du'\u2018bôur- reau Humphrey : 21 décembre 1838.\u2014 J.N.Cardinal, N.P., Jos.Duquet, E.E.D.18 janvier 1839.\u2014 T.Théophile Decoigne, Joseph-Jacques Robert, Ambrojse Sanguinet, Charles Sanguinet, Francois-Xavier Hamelin.15 février 1839.\u2014 F.X.Thomas de Lorimier, François Nicolas, Pierre-Rémi Narbonne, Amable Daunais, Chaïles Hindelang.ma PART AUX FENE TRES DE NOTRE HISTOIRE JEAN SAINTE-FOY I \u2014\u20143 GIN PILLS POUR LES REINS Lafontaine et Napoléon fer Sir L.H.Lafontaine était une des incarnations les plus parfaites du type napoléonien.Cette ressemblance frappait tout le monde; il était loin de la dédaigner lui-méme et cherchait a la rendre plus sensible encore par une petite touffe de cheveux qu'il laissait tomber sur son front.Un jour, les soldats de la grande armée se pressèrent autour de lui, pleins d'émotion, et s\u2019écriaient avec transport: Bon Dieu! monsieur, que vous ressemblez à notre empereur ! La première fois que lady Bagot l\u2019aperçut, elle ne put s'empêcher de pousser un cri de surprise et de dire a son mari: \u201cSi je n\u2019étais pas certaine qu\u2019il est mort, je dirais que c\u2019est lui\u201d.Elle parlait de Napoléon Ier qu\u2019elle avait vu à Paris.| avail Tout diner qui commence avec du Vin .Georges type SHERRY et qui se termine avec du Vin St.Georges type PORTO procure un plaisir aussi complet que le festin le soit.Et le s prix de ces vins plus: plantureux qui de qiialité européenne permet d'obtenir \u2018ce\u2018pläisir à'chaque repas.Vin Rouge Type Porte 5} Coorg Vins OE FAMILLE POUR TOUTE LA FAMILLE Bouteille de 26 oz.40\u20ac.Bouteille de 40 oz.60e.Cruche de 1 gallon $1.78 Produit de T.G.Bright (Québec) Limitée, Lachine, P.Q.> .FROIS:RIVIERES,.JEUDI:11-NOV: \u201c1937.\u2014 LE Pa, IN 8 fr te PE PRES ORT P= >) : 7 © Après une période d\u2019entraînement particulièrement brillante, les différentes équipes de la Ligue une autre campagne.\u2019 Nationale de Hockey ont ouvert Le 4 novembre dernier, les sportifs ont assisté à l\u2019ouverture de la nouvelle saison.Quelques joueurs ont attiré ° i au cours de la derniére saison.On voit ici, 2 gauche, Larry Aurie, aile droite des Red Wings de Détroit, les champions de la dore Eu Au centre, une scène qui ne se présente pas souvent au cours d\u2019une joute de gouret.A l\u2019extrême droite, Harvey \u201cBusher\u201d Jackson, aile gauche des Leafs de Toronto.Aurie et Jackson la N.H.L.LE SKI PREND DE L\u2019EXPANSION Pourquoi n'y avoir pas songé plutôt à ces démarches entreprises depuis quelque temps, auprès des gouvernements, pour que ceux-ci accordent aux skieurs des octrois substantiels pour l\u2019érection de tremplins et la création de centres d'hiver?On ne saurait le dire.La vogue sans cesse grandissante du ski a conquis les plus indifférents.Les clubs de ski ont surgi comme sous l\u2019effet d\u2019une baguette magique et les skieurs ne se comptent plus dans notre province.Notre beau pays laurentien nous invite à la création de stations hivernales et comme nous avons été lents à nous mettre à la tâche.Nos belles montagnes et leurs panoramas uniques sont un trésor pour le skieur de notre province.Dans la région de Montréal, on pourrait développer magnifiquement ces stations hivernales.On s'étonne, en parcourant la France durant l'hiver, de cette activité fébrile des skieurs.C'est un sport qui connaît présente- sont peut-être actuellement ment ses plus beaux jours.Les pays d'Europe ont compris l\u2019importance de favoriser la jeunesse en ce sens et ne se sont pas fait tirer l\u2019oreille pour voter des montants considérables.On a vu dans ce mouvement du ski, un mouvement touristique et l\u2019on y est allé largement.Les statistiques ont prouvé sans tarder que les sommes votées avaient été remboursées par tourisme hivernal de plus en plus intense.Souhaitons qu\u2019en notre pays, nos gouvernants favorisent notre jeunesse et lancent un mouvement de tourisme d'hiver bien ordonné pour le bénéfice de la collectivité sportive et touristique.Le ski est un sport merveilleux.Exercice au grand air, il ne peut souffrir de comparaison avec les autres sports d'hiver en raison de l'habileté qu\u2019il exige et de la santé qu\u2019il procure.Le skieur fait l'ascension des plus hautes montagnes pour tonifier ses poumons et il effectue des descentes vertigineuses pour fortifier ses nerfs.Un skieur est toujours un-homme heureux.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014ee\u2014\u2014 EE EE Cet instrument était nécessaire au pays, lors des premiers temps de la colonie ,et même aujourd'hui dans nos campagnes.Nos cultivateurs s\u2019en servent pour se rendre dans la forêt pour y faire leur bois.On chausse la raquette également au temps des sucres lorsque la neige, par suite du dégel, ne peut supporter le poids de l\u2019homme.La raquette est l'instrument le plus précieux pour le trappeur.-Le missionnaire, dans les régions du nord, ne pourrait s\u2019en passer.Instrument utile, il.est devenu un sport et quel sport! Les, raquetteurs effectuent des randonnées magnifiques à travers champs.Clairons et tambour en Service de Photographie Commerciale OUTREMONT > - a LA RAQUETTE PO Faites-nous développer votre photo concernant île vuncours toutes grandeurs développés et Imprimés : 250, commende de 40c \u2014- Impressions : 30 chacune tête, on brave la température la plus inclémente.Les excursions loin des villes donnent à ceux qui s'adonnent au sport de la raquette la santé qui nous manque si souvent dans l\u2019air empoisonné des villes.Il est une constatation que l\u2019on ne manque pas de faire, cepen- daht, quand on fréquente les ra- quetteurs.On déplore le fait que là majorité de ces groupements délaisse la course et excursion pour l\u2019organisation de réunions sociales.Certains raquetteurs n\u2019ont jamais chaussé la raquette se contentant facilement de la parade d'église, de la convention annuelle et des soirées mondaines dans le costume traditionnel.de beauté.\u2014- Films de -e- Agrandissement gratuit avec une -~ n°\u2019Importe auelle grandeur.QUESECF \u2018Page 6 UN PEU D'HISTOIRE les meilleurs joueurs de toute COUPE STANLEY Lord Kilcoursie, plus tard Lord Craven, un feld maréchal de l'armée anglaise, était au Canada, en 1890.Il s\u2019intéressa au jeu de hockey.Lorsqu'il fut assez au courant de ce sport, on le nomma membre du \u201cRebels Hockey Club\u201d, de I'Association Ontarienne de Hockey.Comprenant que les joueurs combattaient surtout pour l\u2019honneur, Lord Kilcoursie communiqua avec son ami, Lord Stanley, et lui suggéra d'offrir un trophée qui serait remis au vainqueur, à l'issue de chaque saison.Lord Stanley répondit par un cadeau de cinquante dollars.Cette somme fut utilisée pour l\u2019achat d'une coupe qui, aujourd\u2019hui, se ressent de l\u2019amas des années, mais qui demeure toujours le trophée par excellence dans le hockey.Au cours de l\u2019année 1908, la Ligue Nationale fut formée et devint un circuit professionnel.En 1911, on créa la Ligue de la Côte du Pacifique.À la fin de l\u2019année, le vainqueur de ce circuit rencontra le gagnant ou le champion de la Ligue Nationale, pour l\u2019obtention du fameux trophée.Les amateurs ont souvent disputé ce trophée aux professionnels en disant que Lord Stanley ne l'avait pas donné pour les professionnels, mais pour les amateurs.La querelle tourna a l\u2019avantage des joueurs professionnels, et aujourd'hui, le trophée est l\u2019emblême du championnat mondial du hockey.Les amateurs se consolèrent quand ils eurent la coupe Allan.Ce trophée fut donné par Sir Montagu Allan, de Montréal.Cette coupe est l\u2019emblême du championnat amateur du Canada.25 Cartes de Noël $1.00 avec votre nom Imprimé Uthoix de 7 couleurs et de 15 formules de souhaits.Enveloppes de même genre, Frals de ponte payés.Echan- \u201c tillons gratuits sur demande.Empire Greeting Car -Company.1421 Bleury, MONTREAL TROIS-RIVIERES,-JEUD}:11'NOV.1937.>= 1926, une année mouvementée pour les pugilistes Les sportifs ont-ils remarqué qu\u2019il y a des années très fertiles en épisodes sportifs et.d'autres qui semblent creuses.Pour les pugilistes, l\u2019année 1926 fut mouvementée.Huit titres de champions du monde changèrent de mains durant ces 365 jours.Le combat le plus sensationnel, celui vit la défaite de Jack Dempsey par Gene Tunney, pour les poids-lourds.Puts, Jack Delaney détrona Paul Berlenbach, chez les mi-lourds, et Pete Latzo fit de même au détriment de Mickey Walker chez les poids-moyens.Ce même Walker avait ravi le titre à Tiger Flowers, Mentionnons ensuite la défaite de Rocky Kansas par Sammy Mandell et la défaite première de Jimmy Goodrich par Kansas qui n devait succomber à son tour.Deux autres boxeurs perdirent leur titre sans combattre: Kid Kaplan et Phil Rosemberg.BILLET J'avais assisté-à une séance de boxe.Le vainqueur du combat principal, un grand gaillard de six pieds, aux biceps puissants avait réussi à mettre hors de combat son rival après l'avoir malmené jusqu\u2019à lui impose des coupures par où le sang s\u2019échappait abondamment.La foule avait hurlé et l'atmosphère, particulière à ces salles de spectacles, était lourde et suffocante.Fatigué de l'effort et ruisselant, mon gaillard alla ss.chouer dans les bras des seconds pendant que les spectateurs regagnaient la sortie.Je demeurai à mon siège observant le manège des entrai- neurs.On épongeait le vainqueur, on le félicitait.Le vcin- cu, lui, était au pays des étoiles et un râle s\u2019échappait de sa gorge.Il revint à lui.Les deux pugilistes laissèrent alors l'arène pour se diriger vers les douches.Je les suivis.Dans cette chambre, les promoteurs, les entraineurs et toute cette cohorte de gens affairés ne parlaient que de l'issue du combat et quelques vieux boxeurs regardaient d'un regard en en- voeux celui qui avait remporté la palme.Mon titre de journaliste me permit de suivre le vainqueur jusqu\u2019à la douche et pen- À dant qu'il se revigorait par un bain en règle la conversation suivante s\u2019engagea : ; Es-tu heureux d'avoir gagné?Certainement.J'aurais voulu par exemple ne pas lui faire tant de mal.Pourquoi?Parce qu\u2019il est chic garçon et qu\u2019il est mon ami.Dans l'arène, il n'y a plus d'amitié et c'est pourquoi je n\u2019aime pas l'arène.Et ce gros garçon pleurait.Dans l'autre coin crasseur de la chambre, celui qui maintenant se laissait \u201c\u2018repldtré\u201d par le mé- B decin.souriait.Les -mémes sentiments l\u2019agitaient-ils?Triste métier que celui de boxeur n'est-ce pas?C\u2019est parce que vous ne le connaissez pas.C'est ma vie a moi de risquer ma peau.C'est ma vie à moi de me battre.- Ton adversaire ne t\u2019a'pas mé- agé?I était le plus fort et il a bien fait.On ne met pas les gants de boxe pour se flatter.C'était un autre type.gts .cree SAR SOUL att dE RES peter 2 N= CERTES WARIS ROIS: RE: AE ESRI \u2014 Le train s\u2019ébranle; une der- 4 nicre fois Jeanne fait un signe 4 d'adieu, puis elle suit des yeux M la voiture qui emporte René, sor; 1 fancé, vers Montréal.4 Depuis longtemps l\u2019idée le M hantait d'aller s'engager dans d une manufacture de la métropo- 4 le, de gagner de.l'argent, afin y que sa femme fut une dame.@ I! disait à sa fiancée : 9 \u2014Je travaillerai ferme pen- 8 dant deux ans, et lorsque j'aurai À amassé beaucoup d'argent, nous 3 nous marterons et nous aurons © un beau petit logement dans un Ÿ quartier chic de la ville.Tu por- # feras des belles robes, tu auras fl une bonne, enfin, tu seras une # dame.et jolie encore! | Le pére de Jeanne approuvait | ces projets.ld \u201cTu as raison mon garçon, d lui disait-il.Le travail a la ville À est moins dur que le nôtre et ÿ bien mieux payé.C\u2019est certain ÿ que vous ferez une vie beaucoup ÿ plus gaie que la nôtre.\u201d I était tout fier de penser que sa Jeannette serait aussi jolie que les femmes qui venaient en vil- ÿ légiature l'été; que ses mains se- À raient blanches, ses cheveux bier ÿ frisés; qu\u2019elle aurait des belles robes, des bracelets, et des sou- llers à talons hauts comme ça.La jeune fille.elle-même se rendit a toutes ces raisons et elle rêvait maintenant au bonheur de vivre en ville avec son René.- Une semaine après le départ du jeune homme, elle reçut une lettre enthousiaste, Il n\u2019avait pas encore de travail, mais ça ne pouvait tarder dans une si grande ville! Il lui vantait le luxe des hôtels qu'il n'avait qu\u2019entrevus; ÿ des théâtres, des restaurants où on semblait bien s'amuser.Mais il terminait ainsi : \u2018Je ne veux pas m'amuser et gaspiller mon argent - maintenant.Je veux ménager pour toi.Lorsque tu seras ma femme, nous verrons toutes ces belles choses à deux; ce sera beaucoup plus gai,\" Quinze jours plus tard, il avait trouvé de l'ouvrage dans une manufacture de chassures.Il fallait trimer fort, mais ¢a payait! Et Jeanne lisait et relisait ces lettres, tant et si bien qu'elle pouvait les réciter par coeur.Elle lui répondait courrier par cour- \u2018ler, lui donnant des nouvelles de la maison, des travaux, de la parotsse, , .\"Mais, toutes ces choses que Je te dis, ça ne doit guère t\u2019inté- reser, lui disait-elle, Tu vois \u2018ant de belles choses que nous CVOns te paraître insignifiants.¢ me demande si fu m\u2019aimeras mure, lorsque tu me.reverras Vet mes robes tin peti démodées, ma figure que je ne sais pas ar- [\u2014 \u2014\u2014 ranger comme les demoiselles que tu vois dans les rues de Montréal.Pour moi, je pense toujours à toi, je trouve que deux ans, c\u2019est bien long lorsque nous sommes séparés.Pour me désennuyer et pour gagner un peu d'argent pour mon trousseau, je me suis engagée chez monsieur le maire.Je gagne pas mal et je ne veux pas demander d'argent au père pour mon trousseau.\u2019\u2019 René, a la lecture de cette lettre est tout bouleversé, Ainsi, sa Jeannette croit qu\u2019une autre femme peut-être plus jolie qu\u2019el- lel.Comme si du rouge sur les lèvres et les joues pouvait remplacer son beau teint de jeune fille en santé! Quoique pauvre écrivain, il s'empresse de la rassurer: \u201cMa chère Jeannette, , J'ai reçu ta lettre hier matin.J\u2019étais bien content d\u2019avoir des nouvelles de la paroisse et surtout des tiennes.J'ai rencon- \u2018tré hier, Jean à Michel Prévost Il m'a dit que les récoltes se- ratent bonnes cette année.Ji suis bien content pour ton père Il m'a aussi beaucoup parlé di toi.J'ai peur qu'il essaie de rô der autour de ma Jeannetts maintenant que je suis parti! Tu sais qu\u2019il t'a toujours trouvée à son goût.J'ai été fâché contre toi lorsque j'ai lu dans ta lettre que je te trouverai moins belle depurs que je suis en ville.Tu sais bien que ce n\u2019est pas vrai! Dans un an et demie, ma petite Jeannette, je t\u2019amènerac à Montréal et tu verras comme tu seras heureuse avec ton René\u201d Ainsi passèrent les six premiers mois de la séparation.Puis les lettres de Montréal se firent plus rares et.plus courtes aussi.Il est si fatigué lorsqu'il revient de son travail! Il n'a pas le courage de prendre la plume qu'il manie d\u2019ailleurs bien mal! Le père de Jeanne s'inquiète de ces longs silences.Lui qui a encouragé le jeune homme à s\u2019expatrier est le premier à la blâmer.Ce ffreluquet, maintenant qu'il est rendu à Montréal, va-t-il oublier qu\u2019il a une fiancée au village?Ah! si c'est cela, on va lui montrer qu'on n\u2019a pas besoin de lui pour marier une jolie fille.Et il attire les jeunes gens qui ne tardent pas à tourner autour de Jeanne.Même, le fils de Michel Prévost qui a une belle terre bien bâtie avec des animaux de race I'd \"demandée en mariage hier soir.,; Mais aucune de, ces avances nlémeut Jeanne.Elle sait.que René \u201cne peut l\u2019avoir' oubliée.Elle attend son retour et ne veut NE vas entendre parler de se marier.L'argent quelle gagne, elle le garde pour son trousseau qui doit être plus beau que celui de toutes les filles du village.Souvent son père se fâche de la voir si entêtée : \u2014Vas-tu pour un vaurien, refuser un bon parti comme le petit Prevost qui est un beau garçon, riche, et instruit avec ça.Sache que ton René, lorsqu\u2019il reviendra s\u2019il revient jamais, je le mettrai à la porte.\u2014 Tu ne feras pas cela car il reviendra dans une automobile aussi longue que celle de M.le Maire.Il aura de beaux habits et m'apportera une bague de fiançailles si belle que tu auras mal aux yeux à la regarder.Et je ferai le plus riche mariage de ta paroisse, \u2014Ah! bah! Comment le sais-tu?Te l\u2019a-t-il dit?\u2014Oui! Il est contremaître dans sa manufacture.Il fait un salaire énorme et il a un compte à la banque.À partir de ce moment on la laissa tranquille.Quand elle venait en congé chez ses parents, si quelqu'un lui demandait des nouvelles de René, elle répondait : \u201cIl travaille toujours dans son usine.Bientôt nous nous marierons.\u201d\u2019 Trois ans passèrent ainsi.Un jour elle annonça : \u2018\u2019J\u2019ai demandé un congé à Mle- Maire.Samedi je pars pour Montréal.\u2018René et moi nous avons décidé de nous marier et je vais acheter mon trousseau.\u201d La vérité est que Jeanne depuis six mois n'avait reçu que .de temps en temps un petit bout de lettre disant à peu près : \u201cÇa va pas mal.Je pense bien à toi.Le samedi après-midi en arrivant à Montréal, elle se fit conduire à l'adresse qu\u2019elle-connais- sait par coeur.C'était dans une rue étroite et sale.Elle aperçut sur le pas d'une porte, René, vieilli, avec un air miséreux, qui la contemplait sans oser s\u2019approcher.\u2014René! Comme te voilà arrangé! Lui, immobile, rassasiait ses yeux privés depuis si longtemps du bonheur de la voir.\u2014Jeanne, dit-il enfin avec ferveur.; Il l\u2019entraîna dans sa misérable chambre.\u2014 Tu vois, dit-il,.c\u2019est là toute ma richesse.Oh! ça bien marché dans les premiers temps! Mais après six mois, j'ai perdu ma place.Et, pas moyen d'en trouver d'autre.J'ai cherché, .allez! J'ai bien attrapé une demi- journée ci, un, jour ld.Mais, J'ai.tout-de même mangé toutes TROIS:RIVIERES,-JEUDI-11 NOV.1937.+ \u2019 Tarlf pour annonces classifiées : 05 sous le mot, minimum $1.00.REGLEMENTS : Toutes les annonces sont sujettes à l'approbation des éditeurs.es annonces seront disposées suivant les instructions des éditeurs, dans leurs classifications respectives.Les annonces sont payables à l'avance, à moins d'une entente pour obtenir des conditions de crédit.Le nom en entier et l\u2019adresse postale de l'annonceur sont indispensables, même si l\u2019on ne doit pas les inclure dans l'annonce.SUPPLEMENT HEBDOMADAIRE suite 718 \u2014 Imm.Drummond \u2014 Section magazine \u2014 INSTRUCTIONS POUR L'ENVOI DES ANNONCES spé 1, \u2014 cifier clairement pour quelle édition l'annonce est envoyée.2\u2014 S'assurer du montant exact de l'annonce de manière à éviter tout retard dans la publication.8.\u2014 Mentionner pour combien d'insertions l'annonce est envoyée.paiement doit accompagner les annonces.Eerfre Nirihlement sur un côté du pa- pler seulement.Faire remise par fettre enregistrée, express, bon de poste, ou mandat de banque.Annonces classifies Agents demandés AGENTS, vendez cravates \u2018d'hommes.1409 de profit.Nous avons en mains le plus grand assortiment.Les plus bas prix.Vos commandes sont remplies par le retour du courrier, Pas de substituts.Echantillons gratuits.Ontario Neckwear Company, Dept.72, Toronto.Coiffure GRATIS.Cours de coiffure au complet.Faites l\u2019achat en gros des machines nécessaires pour installer votre salon de coiffure.Voyez la plus grande maison du Canada.Henri L.Bellefontaine Ltée, 1440 rue Bleury, Montréal.Collectez vos comptes Moyen infaillible de faire entrer l'argent qui vous est dû, Demandez détails.BUREAU D'AJUSTEMENT Roberval, Qué.Coupons PIECES EN COTON A COUVRE- PIEDS.Matériel de première qualité, couleurs diverses.Mesures libérale, forme irrégulière.5 livres, $1.25, poste payée.Suffisant pour 5 couvre-pieds superbes.Livraison garantie.Geo, Macnamara, Enregistrée, 3467A, avenue Laval, Montréal, P.Q.Découpez ceci Déchets de tabac de manufacture de cigares.Petites feuilles brisées.Doux à fumer, Presque pas besoin de hacher.20 livres pour $2.50, f.a.b.St-Romuald.Adressez: Rival Cigar Tobacco Co., Reg'd.26 St- Romuald, Qué, Enseignes vitrées Fourrures Nous vous offrons un choix varié de nos produits d'exposition \u2018\u201cChampionnat\u201d 1937, enregistrés sur nos listes par rotation.Des spécimens d'Assiniboine, à l'Exposition de fourrure 1936 ont gagné le gros le Grand Championnat Vison.Grand Championnat jeune vison \u2014 Championnat jeune femelle Championnat réservé jeune mâle vison et dix autres primes.Les commandes doivent être placées au plus tôt.Demandez la brochure de rensel- gnements sur le \u201cranching\u201d par Morley B.Pirt.\u201cRanching\u201d pratique du vison.$1.00 frais postaux payés.Assiniboine Fur Ranch, 84 Canora, Winnipeg, Manitoba.Gratis - portrait - cabinet Avec chaque rouleau, parfaitement développé et imprimé.25 sous en argent.STAR SNAPSHOT SERVICE, Dépt.Q.166, ruc King Ouest, Toronto, Ont.MACHINES et OUTILLAGES Soudeur Electrique Trindl.Nouvelle invention merveilleuse, Fonctionne au moyen d'une batterie 6 volts.\u201cSoude $4.60, livrée.R.H.Anderson, Lindsay, Ont.Obtenez nos nouveaux prix sur en- gins-moteurs à gaz, gazoline et huile crue, et meubles Goold, Shapley & Muir.Aussi réparations de machinerie \u201cBrantford\u201d \u2014 Pompesmoulins à vent.J.A.Fellows & Cie, Brantford, Ont.Renards Jolies petites enseignes pour poser à la porte des maîsons privées.Prix: $1.50 franco.Agents demandés.CASE POSTALE 309, Roberval, P.Q.mes, économies et maintenant, je n'ai plus qu\u2019à.\u2014Qu\u2019à revenir au village.\u2014Pour être la risée de tout le monde \u2014 Non.J'avais pressenti ce ramassé l'argent que j'ai gagné.Nous sommes jeunes, à deux nous travaillerons.Nous achèterons une petite ferme et tu ver- tas comme nous y serons heureux.René sentait monter de son coeur une joie intense qui*brillait dans ses yeux.Il fut fait comme le souhaitait le coeur de Jeanne, La noce fut magnifique; la martée ravissante de bonheur.Tout-le monde admirait ce gurs qui'avait su se faire un magot, s'installer sur une ferme aussi belle que celle de Michel Prévost.Il n\u2019y avait que René;lui- même qui sut que ce retour inespéré du bonheur était dû à celle qui maintenant était devenue sa femme.Il n'avait qu'un regret: avoir perdu tant d'années à courir \u2018après .le boñheur lorsqu'il était-là même ou il l'avait laissé : au«village natal.J'ai capturé 16 renards en trois jours.Vous pouvez le faire aussi.Renseignements gratis.\u2014 Wells Hadley, Stanstead, Qué.Vendeurs demandés Vendeur demandé pour pépinière : \u201cOld Reliable Fcnthill Nurseries\u201d, (établie depuis 100 ans).Demandez notre catalogue séculaire, .et nos lignes spéciales.Commencez dès maintenant, territoire exclusif à la ville ou à la campagne.STONE & WELLINGTON, Toronto, Ont, Volailles Le prix des oeufs augmente constamment.Remplissez vos poulaillers de poulettes.Ecrivez pour nos prix sur Leghorn Blanches, Rock barrées, Minorca blanches, à partir de 3 mois jusqu'à l\u2019Âge de la ponte.Demandez nos prix sur les différents Ages, races, etc.\u2014 Waterloo Sounty Hatchery, New Hamburg, nt.Accessoires en parfaite condition Parties usagées \u2014 en parfaite condition \u2014 pour toutes marques d'autos - camions - autobus \u2014 de la plus grande fabrique et aux plus bas prix.LEVY AUTO PARTS COMPANY, 785, rue Queen Ouest, Toronto, Ont, Le Supplément Hebdomadaire est le médium le plus puissant de publicité pour atteindre toutes les parties de la Province, Page 7 L'ACTUALITE=PAR= [gp CAP CLEOPATRE \u2014ALE\u201d| SAINE - FORTE - BIENFAISANTE =\u2014==L'IMAGE LA LUTTE CONTRE-LE CANCER \u2018UN OFFICIEL DE L\u2019AVIATION ALLEMANDE VISITE L\u2019ANGLETERRE Tallulah Bankhead jouait le rôle de Cléopâtre dans la pièce \u201cAntoine et Cléopâtre\u201d, dont la première eut lieu à Rochester.Tallulah est sans contredit une Cléopâtre très jolie.ts SES ® Le général Milch, Secrétaire du ministère de l\u2019aviation en Allemagne, \u2018visite les camps d'aviation anglais.Il visita ceux de la France récemment.depuls ses débuts, le docteur Matias Duque, 68 ans, autrefois Directeur © Afin de donner aux savants l\u2019occasion d'étudier les phases du cancer du Service de la Santé à Cuba, a accepté de se faire Inoculer les ger mes de la terrible.maladie.INCENDIE D\u2019'UNE ECOLE NORMALE INVASION DE CHATS - Ci SS 7 © Cette étudiante se rend au collège Notre-Dame du Bon Conseil de White Palins, N.Y.sur cette nouvelle bicyclette 4 moteur.7 Neva, - 0 di fallut 300 chats et les Frères Ritz pour tourner.cette scène appe- ' I6e \u201cPussy Pussy\u201d.Tous les ohats de Hollywood furent requis, Les pe- - , DR - \\ .tits garcons: rec Valent cINGUants cents pour ohaaue chat au oil a or © Lorsque les flammes ravagèrent l'Ecole Normale de Slippery Reck A gargons:recovaient cinquante \u2018cents pour:chaque chat, qu\u2019ile.app Slippery Rock, Pa., lès escaliers de sauvetagé furent seules préservées.talent.- - TROIS:RIVIERES,JEUDIw Pa "]
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