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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 25 mai 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1939-05-25, Collections de BAnQ.

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[" Île ANNEE \u2014 No 21 \u2014 CE JEUDI Deux êtres dont la destinée, à présent qu\u2019on les a sentis, qu\u2019on les a vus vivre plus près de nous, semble plus ou moins humaine.Mais pour écarter l'idée d\u2019inhumanité qui pourrait venir à l\u2019esprit, touchons tout de suite du doigt à ce que tout cela peut avoir \u2014 et cela est, incontestablement \u2014 de surhumain, et passons, passons.\u201coe Ouff! Après an tel début, on aura vitement compris quelle dif- fieuité je vais éprouver à tenter de restreindre au cadre de ce simple et modeste billet tous ces faits et toutes ces impressions recueillie auprès de confrères, d\u2019amis et à la radio.Avant d'aller plus loin, me permettra-t-on d\u2019exprimer ici le très vif regret de n\u2019avoir pas pu être de ces heureux du métier \u2014 en compagnie des Girouard, des Gregory Clarke, des Geoffrey Hewelcke et des quelques cinquante autres \u2014 qui font, de Québec à Halifax, en passant par Vancouver, la tournée des fournées.Oh! ça n\u2019est pas que je me serais attribué, comm eca, le \u2018alent de mériter pareil voisinage; mais je vous prie de croire que ça n\u2019est sûrement pas la mauvaise Volonté qui m'aurait manqué.Je n'ai PAS vu le roi et je n\u2019ai PAS vu la reine.C\u2019est peut-être.formidabie, mais c\u2019est ainsi.Aussi, n'ai-je pas cessé de tendre une oreille tout-à-fait attentive à la radio.Et voilà les impressions du radiophile: Le reportage que nous a donné Radio Trois-Rivières pendant les quelques minutes qui précédèrent l\u2019arrivée du convoi royal fut ni plus ni moins qu\u2019excellent.Deux voix sc firent en- fendre et ces deux voix furent tout-a-fait dans la note, si je puis dire.Oh! j'ai bien constaté, une fois encore, que ça n\u2019était pas pour rien qu\u2019il y avait une tribune parmi l\u2019ameublement d\u2019une classe de rhétorique.mais ça n'est ni le moment, ni mon intention d\u2019ailleurs, de considérer la forme.C\u2019est du fond que j'entends Parler, et je veux répéter qu\u2019il fut de tout premier ordre et pré- tisement de circonstance.Alors, Pourquoi a-t-il donc fallu que la Radio-d\u2019Etat vienne à peu près tout gâcher?Je vous le demande.Elle qui a si bien fait les cho- Ses partout ailleurs au Québec.Je ne vais même pas tenter de me défendre contre les accusations de chauvinisme que l\u2019on voudra peut-être porter contre moi; je Veux être sincère et honnête; et Je crois avoir le droit de dire ce Que j'écris là.Après tout, n\u2019ai-je Das, en me pliant au désir maintes fois exprimé par le ministère des Communications et Trans- Ports, versé mes dix chelins?Eh bien, oui; c\u2019est cela, ct j'y tiens: fn a jugé à propos de semer en Passant à Trois-Rivières le moins Capable de tous les radio-repor- OPGANE DU RÉVEiL TRIFLUVIEN.a = i a.LES TROIS-RIVIERES, JEUDI, 25 MAI 1939 George, Rex Imperator Elizabeth, Regina teurs radio-reporters, et le résaie ters, et le résultat fut nettement désolant.C\u2019est dommage .De la réception trifluvienne faite à nos gracieux souverains, on n'a pas trop de peine à croire qu\u2019elle fut digne, bien ordonnée et certes inoubliable.HE y eut bien ces deux ou trois incidents infiniments regrettables que nous rapporta l'information , du lendemain; mais, que voulez- vous, a-t-on vraiment déjà vu la perfection?Et maintenant, à propos de ces quinze minutes de présence royale, vous ne vous attendiez tout de même pas à ce que je rate l\u2019occasion de rappeler à qui de droit les appréhensions qui m'habitaient lorsque je suggérais très respectueusement que l\u2019on trouve quelque chose pour remplir les creux qui, infailliblement, allaient se produire même au cours d\u2019un petit quart-heure, peut-être pas rabelaisien, mais joliment plus longuet qu'on semblait vouloir se l\u2019imaginer.En effet, ça n\u2019a pas manqué: après le premier élan de l\u2019arrivée, après les présentations faites avec la rapidité toute protocolaire que l\u2019on sait, il n\u2019y a pas à cacher que ce fut, pendant des secondes et des secondes qu\u2019on aurait souhaité infiniment moins longues, un solennel tournage de pouces! Et ce détail, je le tiens d\u2019un confrère- à-brassard-rouge (ce qui ne le rend tout de même pas indigne de foi !.).Je m'aperçois que, déjà, mon papier a perdu toutes les décentes proportions de ce qu\u2019on est convenu d\u2019appeler un billet.Me le pardonnera-t-on tout en me laissant continuer?En fin de compte, ça n\u2019est pas à tous les jours.Je reviens donc à la place de la gare et je recule même un peu plus loin en arrière.Est-ce que par hasard vous n'auriez pas entendu chanter le Quatuor des Allouettes, pendant le diner d\u2019état offert par la Ville de Montréal; est-ce que par hasard vous n\u2019auriez pas ensuite lu dans le journal que le roi et la reine goûté- rent fort ce régal ce menu musical, si vous voulez, apprêté à la très belle mode de par chez nous?Si, en toute franchise, vous venez m\u2019avouer que vous n\u2019avez rien su de tout cela, vous vous épargnerez un rude paragraphe; car, dans ce cas, je ne vais plus insister un seul instant sur l\u2019humble suggestion que j'avais faite d\u2019inviter les Troubadours à danser et à chanter devant Leurs Majestés.Je me contenterai de persister à croire (Breton, de têtu de Breton, va!) que cette espèce de command performance aurait beaucoup plu à Sa Majesté la reine; ne fredon- nait-elle pas, à la table du Windsor, les airs canadiens que chantait devant elle le groupe d\u2019excellents artistes canadiens-français La bénédiction des lieu La cérémonie annuelle de autos aura - dimanche, au Cap la bénédiction des automobiles au petit sanctuaire marial du Cap-de-la-Madeleine aura lieu, le 28 mai prochain., Cette démonstration attirera au sanctuaire des milliers d automobilistes de tous les coins de la Mauricie anxieux dé faire bénir leur véhicule avant d'entreprendre la série des voyages de la belle saison.Tous les automobilistes sont cordialement invités à assister a cette émouvante cérémonie, Les frères Lebrun ont été choisis pour représenter l\u2019artisanat de la forge à l\u2019Ile Ste-Hëlène Les Frères Lebrun, de notre ville, qui ont rapidement acquis une solide renommée avec leurs articles de fer forgé fabriqués dans leur atelier \u201cLe Petite Forge\u201d, Tue Niverville, ont été invités à représenter l'artisanat du fer forgé, lors de l\u2019exposition de l\u2019artisanat canadien-français, qui sera tenue du 9 au 25 juin prochain à l'Ile Ste-Hélène, à Montréal.La Téalisation de cette exposition d\u2019un genre original et dont nous avons déjà entretenus nos lecteurs est dù à l'Initiative de la Commission du Troisième Centenaire de Montréal, dont le président est M.Léon Trépanier.Ce sera la première d'une série de manifestations qui préluderont aux grandes fêtes de 1942 et constitueront pour ainsi dire autant d\u2019expériences pour que tous, le public tout autant que les organisateurs et que ceux qui auront un rôle à jouer dans cette évocation de notre histoire, arrivent à l\u2019année du troisième centenaire avec toute la préparation et la ferveur nécessaires au succès de ces grandioses célébrations.Pour cette exposition de notre art paysan, la Commission du IIIe Centenaire a obtenu le concours des autorités provinciales et municipales, ainsi que de l\u2019Association dès arts et métiers du terroir.C'est donc dire, tant a cause des moyens dont disposent ceux qui la préparent que du but a atteindre, que rien ne sera épargné pour en assurer l'excellence.Initiative nationale Ce sera, croyons-nous, la première exposition d\u2019ensemble de tout notre \u2018artisanat.L'on y verra non seulement les produits finis mais le métier lui-même, car les artisans travailleront devant le public.Comme l\u2019espace est rigoureusement limité dans les fortifications, le nombre des exposants sera restreint; mais cette limitation même garantira la valeur de ceux qui seront admis dans ce groupe d\u2019artistes.Les visiteurs recevront là une bien intéressante leçon de chose.On a pris des dispositions pour que tout soit dans les proportions et le ton convenables.Un comité d'artistes et d'architectes, présidé par M.Clarence Gagnon, présidera à la construction des ateliers, afin de leur donner l'atmosphère propre aux différents métiers.L'exposition sera si profitable qu\u2019un grand nombre s\u2019y rendront On reverra l\u2019île Ste-Hélène grandement embellie depuis deux ans.On visitera les anciennes fortifications restaurées et sauvées de la Tuine, et surtout chacun aura une occasion exceptionnelle de faire agréablement le tour de notre art paysan, sans s'imposer la centième partie des démarches qu'une telle initiation exige normalement.Nous félicitons sincèrement nos concitoyens, les Frères Lebrun, de l\u2019honneur qu\u2019on leur fait de participer à cette exposition et nous avons l'assurance que leurs démonstrations retiendront l\u2019attention des milliers de visiteurs.Trois-Rivières = ville française Nos amis de l\u2019extérieur ne nous en voudront pas trop de faire écho ici aux compliments que faisait, à l\u2019adresse de la Ville des Trois-Rivières, M.Paul Morin au cours de Vémission très suivie, à Radio- que l'ont sait?.Mais, bastante, comme on me crirait au pays de Franco.Je n'ai pas vu la reine.Un point, c\u2019est tout.Qu\u2019on mette cela sur le compte qu\u2019on voudra; qu\u2019on m'accuse de dénûment crasse de la plus légitime curiosité; qu\u2019on m'\u2019accuse d\u2019un défaut outrageant de loyalisme (Oh! Ia, la), si l\u2019on (Suite à la page 13.) Canada, des Fureurs d'un puriste, et cela précisément au sujet de l\u2019adresse présenté par la Ville de Trois-Rivières au moment du bref arrêt de LL.MM.le roi et la reine du Canada dans notre ville.Pareille citation, de la part de celui à qui l\u2019on s\u2019accorde à reconnaître une grande connaissance de la linguistique, ne pouvait que nous toucher profondément.Aussi, ne de- vons-nous pas manquer, au nom de M.le maire et en celui de tous de l\u2019en remercier très vivement très heureux que mous sommes qu'un des hauts fonctionnaires (on devine aisément lequel chez nous, Trifluviens) ait d\u2019aussi belle façon contribué au prestige du parler français au Canada, et en pareille circonstance, surtout.5 sous la copie M.Genevoix parle du roman au Flambeau Les Trifluviens ont eu l\u2019avantage d\u2019entendre Maurice Genevoix dans une causerie amicale, spontanée, spirituelle et profonde, qui nous a révélé un écrivain pétri d'humanisme, affiné par une culture personnelle toujours en action.Genevoix.Son oeuvre littéraire, dont il nous a longuement entretenus, est de celles que les Trifluviens, particulièrement, goûtent ct recherchent.Ils la goûteront plus encore, maintenant qu\u2019elle leur a été expliquée, clairement, simplement, avec cet amour que tout écrivain véritable porte à son oeuvre.Genevoix est le romancier de la Sologne, pays de forêts, pays de bêtes des bois, pays de types humains fortemen* caractérisés par leur milieu.Il est d\u2019un pays qui, par plus d'un aspect, ressemble à la Mauricie.Quelles impressions rapportera-t-il de notre région, qu\u2019il visite en ce moment, qu\u2019il observe, qu\u2019il scrute avec son esprit tout de profondeur et de souplesse?On réclame généralement d\u2019un écrivain étranger qui nous visite la récompense d\u2019un roman ou d\u2019un grand reportage.Je ne serais pas surpris que Maurice Genevoix se récuse, principalement parce qu\u2019il est un écrivain de pensée ct d'émotion et qu\u2019une région si accueillante, si pittoresque, si riche soit-elle, ne se livre pas en une semaine a celui qui veut la transporter dans le monde littéraire.Je crois que Genevoix préférera revenir chez nous, s\u2019enfoncera dans la forét mauri- cienne, pour travailler à son aise, à sa façon, lentement scrupuleusement pour bien s\u2019inspirer de la chanson sauvage de nos sapins, de la vie étrange de nos bêtes et des humains qui y vivent.Telles sont les réflexions qui me venaient ä l\u2019esprit, lundi soir, en l\u2019écoutant.En page 2 Ce que nous dirions à notre Roi, si. LE BIEN PUBLIC Ce que nous dirions à notre Pour la première fois, dans l'histoire de notre pays, notre roi et notre reine viennent nous visiter.Durant un mois, leurs majestés fouleront notre sol.De l\u2019Atlantique au Pacifique, les populations les acclameront, leur présenteront des gages répétés de soumission, de loyauté et d\u2019attachement.Les foules se pressent partout sur leur passage.L\u2019accueil est empressé.Peut-on dire qu'il est chaleureux et enthousiaste?Ici, aux Trois- Rivières.les milliers de personnes qui ont pris place aux abords de la gare ont rempli sans conviction un devoir que les convenances exigeaient.Si les Trifluviens sont peu enclins à manifester leurs sentiments, il est cependant des circonstances où ils ont, avec plus d\u2019empressement, laissé tomber le masque.Notre roi visite son pays.Tout le monde le dit et le redit.À cette idée de souverai- nete se joint cependant un élément de réticence que le temps n'a pas encore effacé.La population canadienne, celle qui a contribué à la grandeur du Canada par plusieurs Guides toujours prêtes! Mes chères guides, Une fois encore, à l\u2019appel, vous avez répondu sans hésiter: \u201cPrête!\u201d et, spontanément, vous vous êtes mises à l\u2019attention.\u2026.Le moment de silence qui a suivi, comme vous, m\u2019a émue profondément.Ce mot \u201cPrête\u201d n\u2019est pas pour nous, guides, une simple réponse à un commandement disciplinaire: il manifeste notre attitude d'âme, notre acceptation joyeuse de la volonté du Grand Chef que nous fera connaître un Chef hiérarchique.Que sera-t-elle, cette fois?Service?.B.A.?.Sacrifice ?.Joie 2.Rude ou douce, elle sera sûrement belle et bonne puisqu\u2019une guide trouve toujours beau et bon ce que veut Notre-Seigneur.Et vous attendez.Aujourd\u2019hui, mes chères guides, c\u2019est une très grande joie que j'ai le plaisir de vous annoncer : le 18 juin prochain, nous tiendrons aux Trois-Rivières, une Rallye diocésain.Toutes les guides et les jeannettes y seront.Et les cheftaines, donc, et de très grandes cheftaines ! .Je n\u2019en dis pas plus pour le moment.Notre Rallye, tout en évoquant celui de 1933, marquera, à la fois, notre huitième anniversaire et l\u2019adhésion officielle de notre mouvement diocésain à la Fédération des Guides Catholiques de la Province de Québec.Comme vous le voyez, ce sera un tres grand événement guide qu\u2019il convient de préparer \u201cde notre mieux\u201d.Déjà, les équipes de travail s\u2019organisent.On demandera votre concours et c\u2019est à cela que vous avez répondu \u201cPrête!\u201d Avec la collaboration de chacune, tout marchera vite et bien.On a bien voulu nous donner l'hospitalité, dans ce journal, pour vous tenir plus facilement au courant des nouvelles du Rallye.Vous serez donc à l\u2019affât pour ne rien laisser échapper de ce qui le concerne.Et maintenant, en chasse, pour trouver les innombrables B.Ade joie qui vous attendent ! Votre Commissaire Diocésainegénérations d\u2019ancêtres, me peut s'empêcher de songer \u2018que Georges VI est premiere- ment et avant tout le roi de la Grande-Bretagne.La génération spontanée n'est pas encore admise comme une vérité de sens commun.Ilyasi peu longtemps que Georges VI est roi du Canada.Par la promulgation du statut de Westminster, le 11 décembre 1931, le roi de Grande- Bretagne est devenu le roi du Canada.Méme si sa personne est indivisible, sa royauté est divisée.L'égalité de statut juridique international place le Canada avec son roi au même rang que la Grande-Bretagne avec son roi, dans ses relations avec les pays étrangers.Le Canada n\u2019est plus une colonie, ni un Dominion.Il est devenu un état autonome et souverain, Il peut diriger sa politique intérieure et extérieure sans demander l'approbation aux autorités de la Grande- Bretagne.L'Empire britannique a cessé d\u2019exister le 11 décembre 1931.Il est devenu la communauté des nations britanniques.Il y a donc plus de sept ans que cette charte de notre indépendance nous a été octroyée.Combien de Canadiens.et non des moindres.refusent de l'admettre.Depuis que le statut de Westminster a été adopté par le parlement de Londres, il n'en a été question, au parlement canadien, que pour en diminuer la portée.Nos politiciens ne respectent pas plus cette loi impériale qu\u2019ils ne respectent l\u2019Acte de l\u2019Amerique britannique du Nord.Toutes les attitudes prises par nos autorités fédérales, à l\u2019endroit de l\u2019un et de l\u2019autre, peuvent convenir aux Canadiensanglais.Mais les Canadiensfrançais, qui n\u2019ont qu\u2019une patrie.le Canada.n\u2019ont aussi qu\u2019un désir : voir ces deux pièces appliquées, au moins selon la lettre, sinon dans tout ce que leur esprit comporte.Si.imitant le roi de France saint Louis.notre souverain Georges VI descendait sous le chène de Vincennes, les Canadiens-français auraient de multiples plaintes à lui adresser.La moindre ne serait pas l\u2019incompréhension dont ils sont l'objet de la part des Canadiens d\u2019autres provenances.Sa Sainteté le Pape Pie XI & déclaré à Son Excellence Mgr Comtois que les Canadiens-francais sont des Français d\u2019avant l\u2019encyclopédie.Cette distinction est suffisante, à elle seule, pour nous enlever toute similitude même avec les Français d\u2019aujour- d\u2019hui.Si nous ne ressemblons pas à des Français nous ressemblons encore moins à des Anglais.Ces derniers qui, avec nous, forment aujour- d\u2019hui le Canada oublient toujours cette différence.S\u2019il en est qui poussent l\u2019amour de leur pays jusqu\u2019à chercher à nous comprendre, il en est peu qui y parviennent.Les Canadiens-français demanderaient sans doute à Georges VI qu\u2019il obtienne de nos associés un désintéressement qui nous permette de grandir selon notre nature.Le Québec, considéré comme déficient, est entraîné par le reste de la confédération dans une course folle à laquelle il n\u2019a aucune préparation.En finance, nous avons voulu mar- chef sur des échasses et nous sommes tombés.Si la finance anglaise, juive ou américaine nous laissait organiser notre vie plutôt que de nous traîner par la main, comme on fait avec un enfant qui va en ville pour la première fois, nous ac- quérerions plus rapidement des forces.Les Canadiens-français diraient à Georges VI que nous employons la plus grande partie de notre existence à mous protéger contre l\u2019anglification, contre l\u2019américanisation par le cinéma, par la presse, par la radio.par la littérature, contre les empiétements du fédéral sur des droits garantis par la constitution en matière de langue, de fonctionarisme, de représentation, d\u2019enseignement et d\u2019éducation.Ils ajouteraient que les trusts empé- chent notre croissance mor- male au point de vue économique, que, plus que les Canadiens-anglais, les Canadiens-français sont leurs victimes impuissantes.Ils diraient à Georges VI qu\u2019il ne s\u2019agit pas, dans tout cela.d\u2019infériorité mais bien de différence; que nous avons perdu à vouloir vivre comme les Anglo-canadiens; que les progrès que nous avons réalisés.en certains milieux, pour arriver jusque à eux ne sont que matériels et correspondent infailliblement à une déchéance spirituelle; qu\u2019il doit nous être loisible de conserver notre langue et nos moeurs françaises et catholiques par les moyens que nous jugeons les plus aptes et surtout qu\u2019il nous soit permis d\u2019exploiter à fond tous ces moyens.Si nos politiciens fédéraux ne faisaient, avec toutes ces plaintes, de la politique de parti, il serait inutile d\u2019en parler à Georges VI sous le chène de Vincennes.Par malheur, nos ministres canadiens- français, dans le cabinet King, n'aiment pas à s'occuper de ces questions.M.Rinfret l\u2019a déclaré aux Communes, lors de la discussion du bill Lacroix relatif au français sur les chemins de fer dans notre province.Cette magnifique nullité creuse ne veut pas passer pour le sauveur de la race.Et il n\u2019admet pas que d\u2019autres le soient à sa place.Si la race doit être sauvée, il conviendrait que nos ministres et un grand nombre de députés à Ottawa ne soient pas compris dans cette rédemption.Aucun sacrifice ne sera assez grand pour mériter leur rachat.Parce qu\u2019ils ne sont pas avec nous, ils sont contre nous.will E av vo R Tob: REE DAR Orange Pekoe JEUDI, 25 MAI 1939 Ernest-L.Denoncourt ARCHITECTE 1391, RUE ROYALE Téléphone 963.Tél, Bureau 264.| Tél, Résidence 1035, , Dr uguste MASSICOTTE CHIRURGIEN-DENTISTE 103 RUE DES FORGES, | TROIS-RIVIERES.Assurances généra es 944 rue St-Pierre Trois-Rivières EDIFICE SPENARD Ce ee ee ene eC POUR VOS | Téléphone 456 SUCCESSIONS, ! 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640 1563, rde Royale, T.-R.POUR PLUS DE SERVICE DE RAYON - X Ajustement parfait de vos chaussures SATISFACTION GRATUIT Choussures 1392 HART printanières J.A .Gosselin vous offre les dernières nouveautés dans les meilleures marques de chaussure.SES PRIX DEFIENT TOUTE COMPETITION Une visite vous en convaincra J.A.GOSSELIN Orthopédiste Technicien gradué Agent exclusif aux Trois-Rivières pour certaines des meilleures marques de chaussures.TEL.: 537 | eel Le BIEN PUBLIC HEBDOMADAIRE DU JEUDI Buvez les Liqueurs KIST ORANGE KisST 04 autres liqueurs KIST rrr \u2019.| pies exécutor Ja P'tite Forge \\ Ferronuerié l Des FRÈRES LEBRUN pour ca- 454 ao Niverville articles en Trois- Fer Forgé Rivières, rrr LES TROIS-RIVIERES, JEUDI, 25 MAI 1939 dans tous les restaurants de la Mauricie.Dans les bilinguisme royal.ps Nos gracieux souverains, Gcorge VI et j reine Elizabeth sont arrivés au Canada en parlant français.Depuis leur arrivée, à Québec, jusqu\u2019à leur départ d\u2019Ottawa, lun et l'autre ont eu de multiples occa- Écions de prouver royalement et officielle- B ment que le Canada est un pays bilingue, un pays où l\u2019anglais et le français ont des droits égaux.Pendant que George VI fait une tour- Briée royale, notre premier ministre M.King fait une randonnée électorale.Tardis que le roi respecte ses sujets en par- Jant leur langue, M.King ne leur accorde même pas cette considération pourtant peu dispendieuse.Alors que le roi pour qui il administre le pays parle la langue d'un tiers de la population, lui, M.King, qui devrait avec cent fois plus de raisons encore que le roi, pouvoir communiquer avec unc partie aussi importante de ses administrés, il cède la parole a M.Lapointe quand il s\u2019agit de parler francais.Si M.King est dans l\u2019impossibilité d\u2019apprendre et de parler la langue française, il semble facile, pour lui, de grouper, dans ses bureaux un personnel bilingue suffi- sint pour répondre à toute éventualité.Or la presse française ne peut jamais se faire livrer ces copies françaises des com- M muniqués de M.King.Au ministère de la finance l\u2019unilinguis- me est seul tolérer.Les autorités du ministère de l\u2019agriculture envoient, dans la province de Québec peuplée d\u2019agriculteurs français, des directeurs anglais pour nos fermes d\u2019expérimentation.Si M.King avait attaché plus d\u2019importance à la langue française, dans un Canada officiellement bilingue, le bill Lacroix aurait été adopté.Ce bill aurait obligé les fonction- mires a parler la langue de la majorité de la population avec laquelle ils sont en contact quotidien.Les messages français de nos souverains radiodiffusés à travers l'Amérique et l\u2019Eu- M rope auront contribué à détromper les é- frangers que la mauvaise volonté des autorités fédérales avait induit en erreur, leur laissant croire que le Canada est un pays anglais.M.King retiendra-t-il la le- (on que ses souverains lui ont donnée lors de leur passage au Canada.A.L.Inflation ?) er Lors de l'étude d\u2019un projet de loi gouvernemental à l\u2019effet de permettre un emprunt de $750,000,000.M.Landeryou, créditiste de Calgary-Est, a proposé en amendement que l\u2019on obtienne S200,000,000 de ces S250,000,000 au moyen d\u2019une émission de papier-monnaie plutôt que par celui d\u2019un emprunt.Un sous-amendement avait pour but de limiter cette émission de papier-monnaie à $100,000,000.M.Manion, chef de l\u2019opposition conservatrice n\u2019a pas prisé outre mesure cette suggestion d\u2019inflation.I1 y a longtemps que ce mot d\u2019inflation n\u2019avait pas été pro- honcé aux Communes.Faut-il redouter Une nouvelle émission de papier-monnaie dans notre pays?Il semble bien que non.L\u2019inflation se pratique couramment dans Notre système monétaire.Il est vrai que Personne n\u2019y porte attention.Chacun en Profite et surtout nos institutions bancaires.Durant l\u2019année 1937, d\u2019après l\u2019annuaire statistique du Canada, page 943, le lotal des dépôts dans les banques canadiennes s\u2019élevaient à $2,775,530,413.00 alors que le total de la monnaie en circulation au pays était de $205,135,518.00 Seulement pour la même année.Si la différence entre ces deux montants ne constitue pas de l'inflation, on peut se demander quel nom aurait porté la castastrophe financière qui aurait résulté du retrait simultané de tous les dépôts confiés à nos banques.La situation n\u2019a pas changé durant l\u2019année 1938.Les banques ont continué à créer du crédit, à augmenter la marge, à pratiquer l\u2019inflation.Une nouvelle émission de papier-monnaie.même pour le plein montant des S750 millions demandés, laisserait encore une inflation de deux milliards, M.Manion a déclaré, en cette occasion, qu\u2019une émission de papier-monnaie peut parfois stimuler l\u2019organisme économique, comme l\u2019opium stimule l\u2019organisme humain, Mais ces sortes de stimulants, d\u2019après M.Manion, créent des besoins factices.Depuis quand est-ce devenu un besoin factice de se nourrir, de se vêtir, de se mettre à l\u2019abri, de traiter ses maladies, de cultiver son esprit de vivre selon la dignité de notre condition humaine?Si M.Manion possède de ces billets qui ne valent rien mais qui procurent tout, il en est d\u2019autres qui en sont privés.J.T.Ruse de politiciens.L'adoption par le parlement des crédits militaires a permis à l'honorable Ian Mackenzie, ministre de la guerre, de révéler des choses renversantes.Le budget militaire de l\u2019année n\u2019est qu\u2019une adaptation, par le ministère, des demandes formulées au gouvernement par les fonctionnaires.Ces demandes seraient beaucoup plus considérables et exigeraient la mise en marche d\u2019un programme d\u2019armement de l\u2019ordre de S175,000,000 en capital impliquant un coût d\u2019entretien annuel de S53,000,000, et s\u2019échelonnant sur un nombre d\u2019années impossible à limiter.Autant dire pour toujours.D\u2019après le ministre de la guerre la position financière présente du pays ne permet pas la réalisation de ce programme.Mais il est d'avis qu\u2019il devrait être mis à exécution aussitôt que la situation le permettra.La défense adéquate du pays l\u2019exige.Mais devant la difficulté de faire adopter par le parlement (la chose est relativement facile à cause de la majorité ministérielle) et surtout par le peuple un semblable programme, nos politiciens auraient recours à une ruse habile.Le truc consisterait à confier la préparation de ce programme, dans tous ses détails, à un comité non politique qui en de manderait ensuite l'acceptation et Ia ratification au parlement.Libéraux et conservateurs se libéreraient de la responsabilité politique de cette mesure.Le présent ministère est pourtant d\u2019avis que le pays doit assumer toutes ces charges.Une fois parvenue sur le parquet de la chambre, elle serait adoptée sans discussion comme venant d\u2019un organisme désintéressé qui n\u2019a en vue que les seuls intérêts de la défense nationale.Ainsi les fonctionnaires du ministère de la guerre prépareraient un vaste plan de réarmement.Un comité d\u2019irresponsables devant le peuple l\u2019accepterait et en exigerait l'application.Députés et ministres aussi bien que les membres de l\u2019opposition pourraient ensuite faire avaler la pilule, en période électorale, en faisant comprendre aux électeurs qu\u2019ils n\u2019ont eu rien à y voir.Jours \u2026 Disparaitrait la crainte de voir les électeurs refuser leur appui au parti qui préconiserait semblables préparatifs militaires.Les élections continucraient i se faire sur le dos de questions d\u2019ordre secondaire.Les détails tiendraient la première place dans la campagne.De la question primordiale, il ne serait soufflé mot.Le peuple serait berné selon une vicille coutume.A.L.L'appel des Gardes Forestiers Des centaines de gardes forestiers engagés pour la protection des forêts dans la Province de Québec demandent au public par l\u2019Association Forestière Canadienne, que 1939 soit une année sans incendies.Ce grand succès pour le garde forestier dépend entièrement de l\u2019aide donnée par les personnes qui travaillent ou voyagent dans les bois.La coopération des colons est particulièrement nécessaire.Quand ils ont brûlé prudemment certain boisement pour le défrichement de leur terre, après avoir obtenu un permis de brûler, peu de dommage au bois environnant est probable de s\u2019ensuivre.Mais pour chaque cas, la permission du garde forestier doit être demandée.Excursionnistes, fumeurs, cueilleurs de fruits, automobilistes représentent d\u2019autres classes donnant de l\u2019anxiété au vigilant garde forestier.À moins que chaque citoyen de la Province de Québec devienne lui-même un gardien de la forêt et la protège contre le feu, la grande perte annuelle de bois ne diminuera pas.La campagne actuelle faite pour persuader chaque personne dans la province, à garder personnellement les ressources naturelles des forêts, mérite la sincère coopération de chaque lecteur.\"La Provence\u201d Joseph d'\u2019Arbaud est avec le marquis de baroncelli un des mainteneurs des traditions locales en Camargue.Monté à cheval il participe aux courses de taureaux et aux jeux équestres.Aussi est-ce avec amour qu\u2019il nous présente un bel ouvrage de luxe bien illustré par François de Marliave sur La Provence.L'auteur et l\u2019illustrateur dont la foi est égale, nous montrent les villes, les villages et la terre, les troupeaux et leurs gardiens, les vieilles traditions rénovées, la persistance d\u2019une âme toujours égale.Et le soleil sur toutes les pages.L'héliogravure a permis la restitution des dessins dont les couleurs chaudes ont tout le bleu, l'ocre et de rouge violent des paysages provençaux.Le Bien Public RS * % * VOUS RENSEIGNE CHAQUE SEMAINE DE FACON IMPARTIALE ET COMPLETE SUR TOUTESLES QUESTIONS D'AC- TUALITE, \u2014=\u2014=\u2014==\u2014 Autour de la maison Quand on nomme Michelle Le Normand, je pense tout de suite à ce petit livre lu et relu chaque fois que le \u201cspleen\u201d tentait de s\u2019assombrir.Ce petit livre: \u201cAutour de la Maison\u201d.Suite de tableautins croqués par le souvenir encore ému de joie ou de regret.Fraîcheur.simplicité.poésie, sincérité; tout cela voile une très saine philosophie de la vie.telle que l\u2019auteur l'a toujours comprise et la comprend encore.: Ces pages nous rajeunissent et nous apprennent a vivre le seul bonheur réalisable ici-bas.L'agglomération des des petites joies accumulées par les heures pour les enfants et les grands enfants que nous restons toujours.\u201cJe me méfie des moulins a vent dont les roues de loin, sont des ailes d'argent aui brillent en tournant dans l'air du ciel.J\u2019ai peur de l\u2019éblouissement qui cesse quand on est en face d\u2019une grande manivelle sans charmes, dont l\u2019éloignement faisait la beauté.Et cela m'apprend à jouir des paysages et de la vie paisiblement, sans penser que ce bonheur serait plus loin, que les joies des autres sont plus complètes et meilleures que les miennes.\u201d Et encore, à propos de \u201cLa poupée brisée\u201d: \u201cChaque jour, quelque chose se fane ou finit autour de moi, parce que les joies de la terre sont des pou- - pées qui se brisent sans qu\u2019on le veuil- p le, et quand on les désire avec le plus d\u2019ardeur.Je ne ressens peut-être pas autant de peine pour les petits déchirements quotidiens que j'en éprouvai devant la jambe décrochée du be- bé de Marie.On souffre moins, quand on sait la raison de la douleur et qu\u2019elle nous élève.\u201d Et voilà quelles méditations profondes jaillissent d\u2019un paysage, d\u2019un jeu, d\u2019une ronde, d\u2019une promenade dans le petit village, de tout ce qui se passe \u201c autour de la maison.\u201d Michelle Le Normand innove dans ce genre d\u2019expression très simple et la plus vraie.Aucune recherche fatigante dans le style; aucun de ces mots chevilles qui servent de fanfreluches et nuisent à l\u2019unité.Quand, pour la première fois, je lus cette oeuvre si peu tapageuse, j\u2019étais une élève fort embarrassée du bagage de la rhétorique.Ce fut une révélation: comme c\u2019est beau d\u2019écrire tout bonnement ce que l\u2019on pense ce que l\u2019on voit et je cessai toute relation avec les hyperboles.Vous comprenez pourquoi Michelle Le Normand et \u201cAutour de la maison\u201d sont tout un dans mon estime.D'ailleurs, d\u2019autres partagent cette admiration puisque la nouvelle édition lancée par le Bien Public est la quatrième et porte le dixième mille; un succès immense dans notre pays.La toilette neuve d\u201d\u201cAutour de la maison\u201d s distingue par les gravures de M.Henri Beaulac, bien dans le ton, avec un cachet de modernisme assez discret pour ne pas fatiguer.Et cet ensemble de la pensée et de la gravure constituent un ornement de choix que tout bibliophile sérieux et toute femme qui se pique d\u2019intellectualité doivent posséder pour soutenir leur réputation.Jeanne L\u2019Archevéque-Duguay. à LE BIEN PUBLIC JEUDI, 25 MAI 1939 IT DEMI-MILLION D'AFFAIRES EN TROIS MOIS SUCCES DE \u2018\u2019LA L'automne 1937, à Lévis, quelques compatriotes, déterminés à activer notre renaissance économique, jetaient les bases d\u2019une | compagnie d'assurance sur la vie | canadienne-française.Elle s\u2019appelait du joli nom La Laurentienne.' Les promoteurs dans un prospectus dont Valdombre, l\u2019illustre boute-feu des pays d\u2019en-haut, faisait un sobre et sincère éloge dans un de ses pamphlets, ceux-là se proposaient d'édifier au Canada français une institution financière dans un domaine négligé jusqu'i- ciet dont l'importance grandissante justifiait la réalisation.On sait, en effet, que dans le Québec l'assurance-vie constitue une puissance considérable et que nos positions y apparaissent d'or- || dre microscopique, puisque sur une trentaine de compagnie an- glo-canadiennes et étrangères, draînant annuellement du Québee $56,000,000.00, nous comptions une seule compagnie nôtre, et trois sociétés récoltant à peine trois millions de l'épargne du peuple.Nos hommes d\u2019affaires ont constaté cette faiblesse et ils ont branché sur le nouvel axe économique de l'Achat chez nous leur esprit d'initiative et leur expérience.La Laurentienne est un des produits de l'évolution des idées au Canada français.Il restait, tout de même, la redoutable épreuve du succès.Elle seule pouvait sanctionner le bien- fonde de l\u2019entreprise.La Laurentienne l\u2019a franchie haut la main.Elle remportait son premier succès dans la vente de son capital-ac- tions.Le mode \u2018de cette souscrip- , tion mérite d'être noté comme un , exemple de jugement et de rendement.Il était relativement facile d\u2019intéresser un nombre restreint de capitalistes qui y seraient allés de la forte somme.Capitalisée à un million, La Laurentienne eût pu, grâce à cette politique, commencer ses opérations deux mois apres le 3 mars 1938, date de I'incorporation de la compagnie.\u2018souscrivait pas les millions, apportait du moins toute sa con- LAURENTIENNE\u2019\u2019 dix-neuf agents (19) un DEMI- MILLION en demandes d'assurances, soit exactement $533,124.Ce bilan de trois mois suffit a établir le succés futur de la compagnie lévisienne sur des bases solides.Ce résultat merveilleux fera la joie de tous ses actionnaires.Il restait, cependant, une difficulté.Comme à toutes les autres | compagnies débutantes, il en coû- ;dans la propagande, te généralement très cher pour les premières années, et La Laurentienne, à moins d\u2019apporter les ré- \u2018formes totales, depuis longtemps désirées dans le champ de l\u2019assu- rance-vie, se serait trouvée auto- ! matiquement en état d'infériorité.L'application de réformes et d\u2019innovation dans la comptabilité, dans le service des agences et des succursa- M.BERNARD BENOIT, gérant les l'a placée tout de suite au ni- de succursale de \u201cLa Laurentienne\u201d aux Trois-Rivèires.créait de multiples dont le principal, celui promoteurs de ne pouvoir agir e liberté, d\u2019être sans cesse à la merci d\u2019un groupuscule de financiers qui, ne s\u2019entendant pas toujours sur Ja régie à donner, auraient paralysé à coup sûr l'essor de l'institution.Les promoteurs furent sages d\u2019en appeler plutôt au petit épargnant.Si ce dernier ne ily embarras, viction et sa bonne volonté.Une fois gagné à son mouvement, La Laurentienne s\u2019en faisait un propagandiste méritant.De la sorte, elle compte actuellement plus de 2000 actionnaires, dispersés à tous les postes stratégiques de la province.C\u2019est son premier succès.Ce n\u2019est pas tout, heureusement.Une fois nantie par le Surintendant provincial des Assurances, après satisfaction aux exigences de la Loi, du permis de vente (le ler février 1939), moins de trois mois plus tard, c\u2019est-à-dire le ler mai dernier, La Laurentienne en- pour les | ) n Enie canadienne similaire d\u2019assu- veau des compagnies existantes jet prospères.Aussi les directeurs : peuvent-ils affirmer sans vantardise aucune \u201cqu'aucune compa- rance-vie n\u2019opère sur une base aussi économique que La Laurentienne\u201d.Ils en concluent avec raison que les dividendes aux assurés et aux actionnaires seront comparables aux autres.C\u2019est là son deuxième succès.Aux Trois-Rivières, c\u2019est M.Bernard Benoît qui est le gérant de succursale de La Lauréntienne.M.Benoît est entré au service de cette: compagnie aux premières heures des activités.Le groupe des actionnaires de La Laurentienne dans le district est considérable.Quant aux ventes des polices d'assurance-vie dans la ré- gion-même, le succès dépasse les plus belles espérances.Le plus précieux et le plus rare de tous les biens est l'amour de son état.Or, il n'y a rien que l'homme connaisse moins que le bonheur de sa condition.D'autre part, ce même système 'registrait par l'intermédiaire de D'AGUESSEAU.| A.D.Gascon Louis Parant | GASCON & GRANDE RAFLE \u2014 LE 15 JUIN PARANT ARCHITECTES Trois-Rivières 690, St-François-Xavier Téléphone 266 Encouragez votre journal local Pour reussir un dessin, une photo ou un cliché en une et plusieurs couleurs, ayez (pcoursau personneld'élite PH eT oon MATIOMALE Le 15 juin, a Trois-Rivières, dre.etc.(150 prix.\u2014 Valeur: $700.00.) 8 heures du soir, aura lieu le TIRAGE de 156 OBJETS de VALEUR, parmi lesquels nous mentionnons une fourrure argentée, 2 radios, 4 montres-bracelet, 6 lampes électriques, des rasoirs, des fers et des balayeuses électriques, Il est encore temps de se procurer des billets.A au Manège Militaire des des coffes en cè- 282 ourst Rue ONTARIO = BEtair 3984 Tr cette fin, veuillez donc vous adresser à Mme F.Lacoursière, 190 Bonaventure, Trois-Rivières.Prix du billet 25 sous le li- \u2018vret complet (5 billets) $1.00.\u2014 Ce TIRAGE est CONFORME à la loi; de plus, les profits espérés aideront à couvrir les dépenses encourues à la crypte du bon Père Frédéric, dont les restes mortels reposent au sous-sol de la Chapelle des Pères Franciscains.Les prix de la râfle seront exposés chez Légaré, coins St-Maurice et Ste-Julie, puis chez Lindsay, rue Notre-Dame, Trois-Rivières.oY YO NW Ji CENTRAL MODERNE CHAMBRE SIMPLE i 3,000 chambres \u201c $1.50 à $2.50 dans 5 villes.MONTREAL - LITT A L'EFREUVE DU, Ce qui fut consigné au livre des minutes du Conseil municipal, pour la séance de lundi soir dernier, dut très certainement égaler en laconisme le texte du communiqué officiel du grand-état- major allemand dont a parlé E- rik-Maria Remarque.En effet, une fois dite la prière et une fois faite la lecture, beaucoup moins longue qu\u2019à l\u2019ordinaire, des procès-verbaux de séances précédentes, l\u2019adjoint au secrétaire de la Ville déclara n\u2019avoir pas un seul avis de motion déposé sur le bureau.Passant donc au quatrième item de l\u2019ordre du jour, Mle maire réclame la lecture devant précéder l\u2019adoption du règlement no 145.Citons ledit ordre du jour: \u201cRèglement autorisant le Conseil à emprunter une somme de $77.- 000 pour payer, en partie, certains emprunts, conformément à la loi 25-26 George V, chapitre 50, section 3, 1935\u201d.Mais aussitôt, M.Ryan, pro- poseur du règlement demanda le renvoi à la prochaine assemblée, sans avoir à donner de raison et sans qu\u2019il y ait la moindre discussion.On en venait donc aux motions.Mais comme il n\u2019y avait pas la moindre motion sur le bureau et comme, après la question d\u2019usage posée par M.le maire, personne n'avait rien à dire la séance fut levée \u2014 ne serait-ce pas le cas de dire: enlevée?\u2014 en un temps record.Voudrait-on tenter d'expliquer ce grand mutisme qu'on se perdrait dans toutes sortes d\u2019hypothéses ou de conjectures.Fut-ce à cause de l'émotion Tessentie au matin du jeudi d\u2019avant?Fut-ce, illustration d\u2019une grande loi d\u2019équilibre le grand calme après les orageux débats de la séance précédente?Enrichissons-nous d\u2019un grand silence là-dessus.Voilà une magnifique occasion ! Notons que, dundi dernier, l\u2019Union-Jack (puisque, enco- Te une fois, il n\u2019existe pas de drapeau canadien au Canada) était en berne au mat de l\u2019hô- tel-de-ville, marquant de la sorte le décès d\u2019un ancien COLLECTION COLLECTION Ne laissez pas dormir vos comptes ou billets en souffrance.Faites-les collecter avant que vos débiteurs vous échappent.Je suis à votre disposition, pour vous faire ce travail, sur une base raisorna- ble, et écrivez-moi pour plus de détails.WILLIAM VENNES, Huissier de la Cour Supérieure, Casier postal 162, Grand'Mère.P.Q.\u2014 one §) COMME A LA VILLE.\u201cWie chronique municipale conseiller municipal qui fui loin de passer inaperçu, rue Alexandre: M.Joseph Lamarche.Jean-Marie FORTIER M.dos.\u201cLamarche est décédé FEU JOS.LAMARCHE.' Joseph Lamarche, ex-échevin des Trois-Riviéres et de La Tuque, est décédé samedi dernier, a l'hôtel du Canada,\u2019 Trois-Rivie- , res, dont il était le propriétaire, Il était âgé de 58 ans.M.Lamarche est décédé presque subitement : succombant à une syncope.Né à Saint-Lin, il est parti dès .l\u2019âge de 17 ans de sa paroisse na- : tale pour travailler comme for- ; geron à bord de la compagnie de ; chemin de fer Transcontinental.i Il a rempli ce métier pendant Ç plusieurs années.Tuque, où il acquit l'hôtel Windsor, qu'il possédait encore a sa acclamation.Il a alors remis sa démission au conseil pour se rendre aux Trois-Riviéres ou il \u2018avait acheté l\u2019hôtel du Canada.Joseph Lamarche résidait depuis treize ans.Il a été pendant deux ans échevin du.quartier Notre-Dame aux Trois-Rivières (1931-1933).Il ne s\u2019est pas présenté par la suite.En 1936, M.Lamarche s\u2019est présenté comme candidat à la mairie contre M.Georges-Henri Robichon (décédé) et le notaire Victor Abran.I a été défait par le maire Robichon.Le défunt était bien connu aux Trois-Rivières, à La Tuque ct dans toute la région.Il laisse, pour pleurer sa perte ses frères Ludger Lamarche, de l'hôtel du Canada, Geor.Lamarche, hôtelier à La Tuque, Rodrigue Lamarche, charcutier à La Tuque; ses soeurs: Madame Adrien Huot, de Saint-Lin; Madame Herménégilde Lachapelle, de Saint-Esprit et Madame Jos.Latendresse, de Montréal; parmi ses nièces: Mlle Hermance Lamarche, fille de Ludger, des Trois-Riviè- res., Après quoi, il s\u2019est établi à La i mort.Il a été échevin a La Tuque 3 durant deux termes consécutifs.i ayant été élu, la derniére fois par ig ici Hg JEUDI, 25 MAI 1939 Le résultat des examens de fin jannée à la falculté des sciences 2 été communiqué, lundi soir.fuit élèves obtiennent le titre de \u201ccenciés ès sciences et deux autres obtiennent celui de bache- iers ès sciences appliquées.\u201cpeux prêtres de notre région ont au nombre des licenciés.Ce sont les abbés Paul Boivin, du Séminaire des Trois-Rivières et LS.Boissonnault, du Séminaire de Nicolet.; _ \\f, Wilfrid Corriveau, licencié ès sciences avec la note \u201cgrande istinetion\u201d, remporte la médaille d'argent du lieutenant-gouver- nur.A part les nouveaux bache- \u201cers et les nouveaux licenciés, cinq élèves obtiennent des cer- \u201cificats à la suite d'examens sur des branches particulières.En décrochant d\u2019autres certificats, ces élèves pourront obtenir plus ard la licence.Les deux nouveaux bacheliers oz sciences appliquées sont MM.Basil White et Kenneth Savard.Voici 1a liste des nouveaux licenciés, avec, entre parenthèses, :s nom de chacune des matières pour lesquelles ils ont obtenu un certificat leur permettant de recevoir la licence.Viennent ensuite, à la fin, une liste d\u2019étudiants qui n\u2019ont subi d'examens UX PRETRES DE NOTRE REGION SONT LICENCIES-ES-SCIENCES | que pour l'obtention d\u2019un ou de deux certificats.1.\u2014M.Wilfrid Corriveau, avec grande distinction.Il remporte la \u2018médaille du lieutenant-gouver- neur, (géologie, botanique et biologie).2.\u2014M.Paul Morisset, avec grande distinction, (géologie, botanique et biologie).3.\u2014M.l'abbé Pascal Tremblay, avec distinction, (chimie, géologie et biologie).Il est professeur au séminaire de Chicoutimi.4\u2014Le R.P.Robert, O.F.M, professeur au scolasticat St-Antoine, de Québec, avec distine- tion.(Il avait obtenu ses certificats en chimie et en mathématiques l\u2019an dernier, et vient d'obtenir son certificat en géologie).5\u2014Le R.F.Hubert, professeur à l\u2019Académie Commerciale, avec distinction.(Il avait déjà obtenu son certificat en chimie; il a reçu hier ses certificats en biologie et en bactériologie).6.\u2014M.l'abbé L.-P.Boissonnault, professeur au séminaire de Nicolet, avec distinction (physique, chimie et botanique).7.\u2014M.l'abbé Paul Boivin, professeur au séminaire des Trois- Rivières, avec distinction, (chimie, géologie et biologie).8.\u2014M.Paul Carpentier.avec distinction, (géologie, biologie et botanique).M.AD.PROVENCHER EST REELU TRESORIER D'ETAT DES C DE C.Le congrès provincial annuel des Chevaliers de Colomb de la province de Québec, à été tenu dimanche, en la ville de Sorel, réunissant des délégués de tous les coins du Québec.Les rapports des officiers au Conseil d'Etat ont été soumis à l'approbation des congressistes, qui ont ensuite procédé à l\u2019élection des officiers du Conseil d'Etat pour l\u2019année 1939-40, ainsi qu'au choix des délégués au congrès suprême de juillet prochain.Les officiers nommés sont les suivants: Député d'Etat: M.Ludger Faguy, chevalier de St-Sylvestre, Québec: Secrétaire d\u2019Etat: M.Julien Lavallée, Montréal; Trésorier d'Etat: M.Adélard Provencher, chevalier de Saint- Sylvestre, protonotaire aux Tr.- Rivières.Avocat d'Etat: M.T.-Ad.Fontaine, C.R., M.P., St-Hyacin- the; Cérémoniaire d'Etat: M.A.-A.Garainer, Montréal.Béatification ?Cité du Vatican.\u2014La Congrégation ment \u2018à étudier les requêtes demandant (Photo LPS d'après une reproduclion du Musée catholique de la des rites a commencé récem- la béatification de la \u201cvierge iroquoise\u2019 Catherine Tékakwitha, qui vécut de 1656 à 1680.Côte-des-Neiges.) LE BIEN PUBLIC M.LE CHANOINE DENONCOURT La paroisse Saint-Philippe, la seconde en ancienneté des Trois-Rivières, célébrera en septembre prochain le jubilé de son curé fondateur, M, le chanoine Louis Denoncourt.C\u2019est le 22 septembre 1889 qu\u2019il fut ordonné prêtre par Mgr Laflèche.Il fonda la paroisse de Saint-Philippe en 1909.Il célébra en même temps son trentenaire à la direction de cette paroisse ainsi que son jubilé de profession religieuses dans le tiers-ordre de Saint-François.\u2014\u2014\u2014\u2014 Le Dr L.Berlinguet pratiquera désormais aux Trois-Rivières Le Dr Lorne Berlinguet, membre d\u2019une des familles les mieux connues de Trois-Rivières et gradué en médecine de l\u2019université d'Aberdeen, Ecosse, pratiquera maintenant sa profession dans notre ville.Son bureau est situé au rez-de-chaussée de l'édifice Berlinguet, 747, boulevard Laviolette.Le Dr Berlinguet a acquis une expérience pratique enviable dans sa profession, comme médecin-en- chef de l'hôpital de la St-Law- rence, à Trinity Bay, Il a, de plus, suivi un cours post-gradué en chirurgie au \u201cPolyclinic\u201d, de New-York.Lorne Berlinguet a fait ses études classiques au séminaire Saint-Joseph.Il s\u2019y est distingué.Parmi ses activités extra-collégi- ales, il a pratiqué les sports, spécialement le hockey.Les journaux d'Ecosse ont souvent publié la photo de Lorne, comme étant une étoile du hockey.C\u2019est une nouvelle personnalité qui s'ajoute à notre distingué corps médical trifluvien.| J.-Damase Lajeunesse J-DAMASE LAJEUNESSE, ancien comptable en chef du Greffe de Ia Paix, trouvé coupable d\u2019avoir volé plus de $12,000 au gouvernement au cours des dix derniéres années, re- colt cl-hzut une peine de cinq mois de prison de la part du juge Wilfrid Lazure.LPS JULES CARON Architecte 324 rue Bonaventure conde année de droit a Laval, gagne la médaille d\u2019argent du lt-gouverneur.\u2014 Honneur pour Trois-Riviè- res.M.Jean-Marie Houle, élève de seconde année à la faculté de | droit de Laval, est le nouveau ti- | tulaire de la médaille d'argent offerte par Son Excellence l'hon.E.- L.Patenaude, lieutenant-gouver- neur de la province, à l'étudiant gué dans l'étude du droit en seconde année.M.Jean-Marie Houle est le fils de M.J.-M.Houle, marchand généra! de Pointe-du-Lac.Il a complété ses études classiques au Séminaire des Trois-Rivières.Cette institution d\u2019enseignement secondaire est particulièrement à l'honneur cette année, à Laval, car M.Houle est le second élève des Trois-Rivières qui remporte une distinction importante on droit.Hier, en effet, nous annoncions que M.O'Brien Allard était le titulaire de la médaille de bronze du lieutenant-gouverneur pour la première année de droit.M.Allard, comme M.Houle, est un ancien élève du Séminaire des Trois-Rivières.En troisième année de droit, la en droit qui s\u2019est le plus distin-'} LA MÉDAILLE D'ARGENT | A M.JEAN-MARIE HOULE M.J.-M.Houle, élève de se-! médaille d\u2019or du gouverneur-gé- néral a été gagnée par M.Paul- Emile Fortin, ancien élève du Séminaire de Chicoutimi, tandis que M.Charels Gravel, ancien élève du Collège Ste-Anne de la Pocatière et MM.Raymond Lesage et Marcel Gilbert, anciens élèves du Séminaire de Québec, obtenaient des prix spéciaux.Mon visage est noir Mais brillant, aussi, Cest Sultana qui lembellit ainsi ! et pa se fait vite! J.H.René de Cotret, C.G.A.Auditeurs 137, rue Alexandre René de Cotret, Ferron & Cie Comptables Licenciés Henri Ferron, C.A.Roland Nobert, C.Aet Syndics Trois-Rivières a jusqu\u2019au dernier sou .Pariez-en à quelqu\u2019un Nom Adresse.Je suis né le v \u201cRe arde, maman.g , ; les cotes de Normandie\u201d \u201cC\u2019est merveilleux, n\u2019est-ce pas?.quand on pense qu\u2019enfin nous sommes en France.avec tout le temps qu\u2019il nous faut pour tout voir .et assez d\u2019argent pour payer nos frais.\u201cEt mieux encore, nous pouvons dépenser , .Car nous recevrons un autre chèque le mois prochain .ct tous les mois .aussi longtemps que nous vivrons.\u201d qui touche une rente de la Canada Life .que l\u2019on est heureux quand on ferme son bureau pour tout de bon et que l\u2019on se met vraiment à jouir de la vie .tranquille d\u2019esprit en sachant que, de mois en mois, des chèques de rente nous parviendront.Vous serez surpris du nombre de \u2018dollars futurs\u201d que vos \u201ctrente sous\u201d produiront.Ecriveznous donc pour des renseignements! La Compagnie d'assurance \u201cCanada Life\u201d, 330 University Ave., Toronto, Ont.Sans que cela ne m\u2019engage à rien, veuillez me dire comment je puis obtenir un revenu garanti par Ia Canada Life de $50 [J $75 [J $100 [ 8200 ( par mois à l'Age de 55 [J 60 [] 65 [J ans.La plus ancienne Compagnie d\u2019assurance-vie du Canada * Tél.720 Les Trois-Rivières.\u2018 JEUDI, 25 MAI 1939 LE BIEN PUBLIC 64 SUR LES TRACES DE MONSEIGNEUR PROVENCHER Le Centenaîre de la Catholicité Les fêtes grandioses se déroulent en ce moment sur les bords du fleuve Columbia à l\u2019emplacement du vieux fort Vancouver où débarquèrent les premiers apû- tres de 1'Orégon.Cet événement nous intéresse en plus d\u2019un point.Tout d\u2019abord il nous rappelle que ces premiers missionnaires du Pacifique furent aussi les premiers prêtres qui, a l'occasion de leur passage, offrirent le saint Sacrifice et répandirent les graces du bon Dieu dans l'enceinte du Fort Edmonton.D'autre part, il est de notre droit d'être fiers en pensant que, grace a intervention de Mgr Provencher, le diocése de Québec devint l'instrument de la Divine Providence pour la propagation de la foi jusqu'à l'Océan Pacifique.Le diocèse de Québec Jusqu'en 1836, Québec avait été le seul diocèse du Canada.si l'on excepte le Vicariat Apostolique de la Nouvelle-Ecosse, Mgr Provencher, évêque de Juliopolisn\u2019était encore qu\u2019un auxiliaire de Mgr Signay, de Québec: il n\u2019administrait le Nord-Ouest qu\u2019en son nom et par son autorité.Mgr Lartigue, évêque de Telmesse, qui résidait a Montréal et s\u2019occupait de la ville et du district, agissait au même titre jusqu\u2019au jour où, le 8 septembre 1836, il.fut intronisé évêque de Montréal.En dehors des limites bien déterminées de ce nouveau diocèse, tout le Canada connu et inconnu, conquis ou à conquérir, appartenait à l\u2019église-mère du pays.La conquête pacifique de l\u2019Orégon Depuis le commencement du XIXe siècle, deux compagnies rivales se disputaient le commerce des fourrures dans le Nord- Ouest: la Compagnie des Gentilshommes Aventuriers de la Baie d'Hudson et la Compagnie des Marchands du Nord-Ouest.Chacune avançait par étape plus avant dans l\u2019intérieur des terres talonnée par sa rivale.A cette époque, la Compagnie du Nord-Ouest avait le grand avantage de posséder un géographe hors ligne et un explorateur inlassable dans la personne de David Thompson.Celui-ci réussit à traverser les Montagnes Rocheuses au défilé de Howse et a découvrir, le 27 juin 1807, un petit ruisseau, le Blueberry, qui descendait dans la direction de l'Océan Pacifique.Tout pénétré des perspectives futures, il écrivit sur son journal de route cette simple phrase qui est une prière: \u201cQue Dieu, dans sa miséricorde, m'\u2019accorde de voir l\u2019endroit où ces eaux se jettent dans l'Océan Pacifique!\u201d Son désir fut exaucé; mais de son côté il n'épargna aucun effort et il ne recula devant aucun obstacle.Après avoir pris des ordres à Montréal en 1810, il se mit à descendre la rivière Columbia construisant des cabanes sur son parcours et y arborant le drapeau anglais.Au confluent de la Rivière des Serpents, à l\u2019endroit où la Columbia fait un angle brusque vers l\u2019ouest, il planta un poteau et y cloua un acte de prise de possession: \u201cSachez, par les présentes, que le Grande Bretafe réclame.ce pays comme partie de son territoire et que la Compagnie des Marchands du Nord-Ouest, trouvant le commerce \u2018âvec les indigènes très avanta- en Orégon » Le Par le R.P.Jules Le Chevallier, 0.M.1.geux, entend par les présentes ériger un comptoir à cette place pour trafiquer dans le pays.\u201d Mais lorsque, quelques jours plus tard, il était sur le point d'arriver au but.il s'aperçut qu'il avait été devancé par la \u201cPacific Fur Company\" qui s'était construit à neuf Astoria.L'année suivante la guerre entre les Etats-Unis et l\u2019Angleterre règla l'affaire.Les gouverneurs du Fort Astoria, craignant un coup de main de la part de la flotte anglaise, vendirent leurs marchandises à perte à la Compagnie du Nord-Ouest et se retirèrent.Le traité de Gand qui mit fin à la guerre, restitua, il est vrai, Astoria a son légitime propriétaire, mais Astor, incapable de soutenir la concurrence des Canadiens s'en débarrassa de nouveau.Alors Astoria devint le Fort George.Quant au territoire, il resta \u201cfor common occupancy\u2019 jusqu'à nouvel ordre et la juridiction des cours de justice du Haut Canada fut étendue à toutes les causes civiles et criminelles du pays.Le Docteur John McLaughlin En 1821, par suite d\u2019un arrangement entre les actionnaires, la Compagnie de la Baie d'Hudson engloba celle du Nord-Ouest dont le nom disparut.Trois ans plus tard, le Docteur John MacLaughlin arriva dans le district de la Columbia comme gouverneur de tous les établissements de l\u2019'Honorable Compagnie à l\u2019ouest des Montagnes Rocheuses.Il était né à la Rivière-du- Loup d\u2019un père irlandais et d\u2019une mère écossaise, Angélique Fraser de Beaumont.Il quitta bien vite le Fort George pour transporter le chef-lieu de son administration au Fort Vancouver situé à cent mille en amont de son embouchure.Sous son autorité, les affaires prospérèrent et les postes se multiplièrent, ce qui lui permit de donner de l'occupation à un grand nombre de Canadiens français et de Métis iroquois.Quant aux familles canadiennes qui ne purent ou ne voulurent pas rentrer à son service, il fit tout son possible pour les fixer comme cultivateurs dans la vallée fertile de Willamette que l\u2019on appelait le jardin de l'Orégon.Bien que protestant, il s\u2019intéressait non seulement à leur bien- être matériel, mais aussi à leurs intérêts spirituels.Dans une école, soutenue à ses frais, on enseignait les prières et le catéchisme en français .le dimanche et les jours de semaine aux enfants et aux femmes des catholiques.Il faisait lui-même tous les huit jours l'inspection de l\u2019école pour se rendre compte des progrès de chacun.Mais jugeant bien que tous ces efforts n\u2019aboutiraient pas a grand'chose aussi longtemps que les catholiques n'auraient pas de prêtres pour les guider, il suggé- Ta aux colons de Willamette d\u2019envoyer une réquête signée par eux pour demander un missionnaire à Mgr Provencher.Il se chargea lui-même de l\u2019appuyer et de la faire parvenir.Demande d\u2019un missionnaire catholique Lorsque Mgr Provencher reçut la lettre des colons de Willamette dont la plupart étaient canadiens, les larmes vinrent aux yeux du bon évêque.Que faire?Il lui é- milles de la mer au fort nommé |, tait impossible de répondre immédiatement à cet appel pres- \u2018sant d'un troupeau sans pasteur, car \u2018il n'avait que trois prêtres, MM.Thibault, Belcourt ct Poiré, pour évangéliser la colonie de la Riviére-Rouge et les immenses territoires confiés à sa charge.S\u2019étant assuré du bon vouloir de la Compagnie de la Baie d'Hudson en communiquant la lettre reçue au Gouverneur Simpson, il répondit aux catholiques de Willamette en les encourageant à persister dans leurs bons sentiments et en leur assurant qu\u2019il ne reculerait devant rien pour leur procurer un prêtre.Sur les entrefaites, il dut partir pour Rome.En passant par Québec, il reçut de l\u2019évêque l'assurance qu\u2019on lui procurerait avant son retour les prêtres dont il avait besoin pour la Colombie.Il avait pris ce projet tellement à coeur que, à peine arrivé à Liverpool, il écrivit à Mgr Signay pour lui rappeler sa promesse: \u201cSongez donc que les ministres protestants ravagent déjà cette vigne sans racine.Une année de retard la fera peut-être sécher.\u201d Cependant, à son retour, il constata que rien n\u2019avait été fait et qu\u2019on n\u2019avait pas su profiter des avantages offerts par la compagnie.\u201cC\u2019est une année perdue\u201d, écrivait-il tristement.Pendant tout l\u2019hiver 1836-1837, il dut donc lui-même parcourir en tous sens la province de Québec pour y découvrir deux prêtres zélés, prêts à se sacrifier dans cette mission lointaine.Il les trouva enfin et ils acceptèrent: c\u2019était M.Norbert Blanchet, curé des Cèdres, et M.Modeste Demers, vicaire des Trois-Pistoles.Ce dernier partit avec lui le 29 avril 1837.De Saint-Boniface au Fort Vancouver M.l\u2019abbé Blanchet arriva à Saint-Boniface le 5 juin 1838 avec le titre de vicaire général.M.Demers qui avait passé une partie de l\u2019hiver chez M.Belcourt, vint le rejoindre.\u201cC\u2019est, écrit Mgr Provencher, un bon sujet qui en accompagne un autre.Ils osnt tous deux zélés et pieux.\u201d L'heure du départ pour l'Ouest ne devait par tarder à sonner bien qu'une indisposition de M.le grand vicaire Blanchet dut la retarder d\u2019un jour.Le 10 juillet, ils embarquèrent sur le lac Winnipeg et sept jours plus tard, après une traversée orageuse, ils arrivèrent à Norway-House, sur la rivière aux Brochets.Là ils dûrent séjourner huit jours pour attendre les dernières brigades de voyageurs qui n\u2019étaient pas encore arrivées.Enfin le 26 juillet, tout étant prêt, la brigade de onze barges commandée par John Rowan, le bourgeois d\u2019Edmonton, commença à défiler.Elle remonta la rivière Saskatchewan s\u2019arrêtant aux Forts Cumberland, Cariton, Pitt et Edmonton.A chaque arrêt, les missionnaires prenaient possession du pays en y plantant la croix.Au fort Edmonton, on dit adieu à la grande rivière et les dix bateaux furent échangés contre soixante six chevaux pour la traver- séc des montagnes.Le 2 octobre la caravane arrivait à Jasper House au pied des Montagnes \u2018Rocheuses.Treize jours plus tard elle arrivait au haut.Le 16 octobre a 3 heures du matin, M.le Grand Vicaire célébra la messe au sommet de la montagne pour attirer la bénédiction divine sur ce territoire immense où il allait entrer pour prêcher le nom du Christ.La dernière partie du voyage fut la plus périlleuse à cause des rapides dangereux de la rivière Columbia.Onze des voyageurs y périrent.Le 18 novembre, les deux missionnaires arrivèrent au Fort Walla-Walla où ils rencontrèrent un de leurs compatriotes, Pierre-Chrysologue Pambrun, de I'Islet, commis en charge du Fort, c\u2019était le dimanche, ils y célébrèrent la messe prêchèrent et baptisèrent.Le samedi suivant, 24 novembre 1838, ils arrivèrent au Fort Vancouver où M, James Dou- | glas, qui commandait le poste en (Suite à la page 7.) Nous vous proposons une joyeuse aventure.Le prochain concours de $700.00 en prix.Vacances.© Faites-vous déjà des projets de vacances?5 vous à la façon d'utiliser ces deux mois de liberté qui vous seront accordés durant l\u2019été ?e Nous vous proposons le Concours de vacances, c\u2019est- à-dire une joyeuse aventure, le plaisir de la découverte, et ce qui ne gâte rien, la possibilité de gagner des prix substantiels.e Car la jeunesse française d'Amérique (garçons et filles) est comme l'année dernière, invitée à prendre part au Concours; imaginé par le R.P.Blondin Dubé et organisé par 1'Action Nationale, avec l\u2019aide des deux J.E.C., des Cercles de jeunes Naturalistes et des Scouts.EN QUOI CONSISTE LE CONCOURS On se souvient sans doute que le Concours est divisé en six sections \u2014 de sorte qu\u2019il y en a pour tous les goûts.Qu'est-ce qui va arrêter votre choix à vous ?La section de photographie?dix photos au moins, se rapportant toutes au même sujet.La Route\u201d Il suffira que vous écriviez un récit de voyage.histoire?ou les enquêtes?les sciences naturelles?francisation ?Dans l\u2019un ou l\u2019autre de ces sujets, votre esprit d\u2019initiative, votre sens de l'observation pourront s\u2019aiguiser, se développer .Car il ne s\u2019agit point d\u2019un simple { nous vous demandons c\u2019est de sortir des livres, d\u2019observer la réalité, de mieux connaître votre petit pays afin de mieux l\u2019aimer ! DEUX CATEGORIES En 1939, les concurrents seront divisés en deux catégories, celle des plus âgés (les jeunes garçons ou jeunes filles ayant plus de seize ans révolus), celle des plus jeunes (les moins de seize ans).Des prix en argen tau montant global de $700.00 environ, que des livres autographiés.gravures, abonnemeats à des revues canadiennes, etc., seront distribués aux vainqueurs.REGLEMENTS DU CONCOURS Nous ne sAurions donner en quelques lignes une idée exacte du Aussi les maisons d\u2019enseignement, l\u2019idée intéresse pourront consulter avec profit les Règlements du Concours, feuillet d\u2019une dizaine de pages, où îls trouveront l\u2019essentiel.Ce feuillet est distribué gratuitement, grâce à un octroi Secrétariat de la Province accorde au Concours.Concoursder par unités ou par quantités.\u2018VACANCES \u201839\u2019 e Mais ce feuillet se contente de définir exactement l'objet du concours et d\u2019en formuler les règlements.® Pour aider les futurs suggestions, des commentaires, des conseils pratiques, l\u2019Action Nationale lance une publication illustrée, Cette publication vient de paraître.M.les abbés Lionel Groulx et Albert Tessier, les RR.PP.Paul Doncoeur, Léo C.Morin, B.Taché et Blondin Dubé; Valdombre, Léon Lorrain, Frangois Hertel, Léon Gérin, Jean Bruchési, etc.; elle est magnifiquement il- sree (photos Tavi, Harvey Rivard, etc; caricature de La e collaborateurs M Palm Prix: 10c l\u2019exemplaire, (port en plus).Adresser toute communication a: CONCOURS DE VACANCES 2182, rue Marcil, ° \u201cVacances \u201939\u201d s\u2019enlève rapidement.d\u2019envoyer immédiatement sa commande.$1.00 la douzaine, Songezon vous y demande une série de Sera-ce la petite ou encore la re- \u201cconcours littéraire\u201d: ce que ainsi les jeunes gens que que le On peut le deman- concurrents, leur donner des \u201cVacances 39\u201d.Elle compte parmi ses On fera bien $8.00 le cent Notre-Dame de Grâce, MONTREAL.L\u2019ACTION NATIONALE JEUDI, 25 MAI 1939 La Jeunesse Ouvrière Catholique tient ses deux journées d'étude LE CONGRES DE JUILLET Le dimanche 14 mai dernier, la Jeunesse ouvrière catholique, en journée d'étude, réunissait 167 de ses chefs venus des 28 Sections du diocèse des Trois-Rivières.Un rapide coup d'oeil sur ce qui a été fait.durant la deuxième période de l'année jociste et surtout, l'orientation du travail à faire d'ici septembre, permit de constater que, de jour en jour, la classe ouvrière, dans ses jeunes, s'organise de plus en plus.oo Les comités fédéraux, assistés avantageusement de Mlle Simone Comeau et de M.Roger Gélineau, tous deux trésoriesr généraux du mouvement jociste canadien, furent très heureux de la journée.Ils n'étaient que de petits ouvriers et ouvrières et pourtant, si Jon en juge par le rapport des\u2019 commissions, il s'est fait, depuis janvier dernier, une étude très approfondie et surtout très pratique du programme tracé en septembre 1938.L'étude de la partie sociale révéla des faits très intéressants.La Vie jociste, qui vise à la formation individuelle des chefs, aida tous les participants à découvrir de nouveaux moyens d'action pour donner plus de bonheur, de paix à la classe ouvrière.missions, sinon la plus à point pour tous les jeunes, est sans contredit celle qui s\u2019applique à l\u2019étude du mariage.A la lumière de Casti Connubii du regretté Pie XT, le pape de la J.O.C., jeunes ouvriers et ouvrières signalèrent les plus heureux fruits de cette étude, sur les trois biens véritables du mariage.Combien fut appréciée la partie de l'Evangile! Avec des mots simples, dans un langage familier, on sentait l\u2019amour vrai des véritables apôtres qui font bloc vers la conquête.Sur la fin de l\u2019après-midi, tout le monde déborde de joie.On est ravi par la J.O.C., la grande formatrice et animatrice de la jeunesse ouvrière.Il faut.parler du congrès du 23 juillet.Ce sera tellement beau, enlevant, de voir tant de jeunes ouvriers et ouvrières idéalisés vers un seul but.Ils seront grands, ils seront forts.Et le programme ! .100 mariages du même coup à la messe, le défilé vers l\u2019Ile, le vin d\u2019honneur, les démonstrations de l\u2019après-midi, la marche sur Montréal, la fête du soir au stade, etc.Comme on part emballé! On ne vit que pour son congrès, pour que le plus grand nombre profite Une des plus importantes com- de la jubilation.Le Centenaire.(Suite de la page 6.) l'absence du Dr McLaughlin, les reçut avec tous les égards dus à leur rang.A l\u2019oeuvre Le fort Vancouver était une vraie ville qui occupa les missionnaires pendant les premiers mois de leur résidence.Il y avait tant à faire dans ce milieu où la plupart des employés catholiques avaient oublié les principes religieux de leur jeunesse et où les femmes étaient encore toutes pay- ennes.De là ils se rendirent à St- Paul de Willamette pour visiter ces vingt-six familles de colons qui avaient tant désiré leur venue.Il y avait là une église de soixante-dix picds de long et un presbytère: mais, de par la volonté de l'Honorable Compagnie, ils dû- rent venir établir leur mission à Cowlitz ou il n'y avait que quatre familles canadiennes.Ils dédièrent cette mission à saint Francois de Xavier.Ce n\u2019était là qu\u2019une minime partie du champ d\u2019action qui leur était confié.Il n\u2019avait d\u2019autre limite au nord que les possessions russes et au midi il se prolongeait jusqu\u2019à la Californie.Dans ce territoire la Compagnie possédait huit établissements dans la Nou- velle-Calédonie et quinze autres dans l'Orégon.Il sy trouvait, d'après les estimés plus ou moins exacts, plus d\u2019une centaine de mille Indiens païens et plus d'un millier de serviteurs catholiques de la Compagnie.Quels catholiques, hélas! | SCOTCH WHISKY DISNILLÉ, MÉLANGÉ ET EMBOUTEILLÉ EN ÉCOTIE 2-23 01 F340 o 40 on.$4.65 Pendant plusieurs années, leurs efforts eurent peu de résultats.Ils eurent du moins la joie de convertir au catholicisme, en 1842, le Dr McLaughlin qui avait été I'instrument premier dont Dieu se servit pour attirer les missionnaires dans ce pays.En outre, le manque de collaborateurs ne leur permettait pas de rayonner aussi loin qu\u2019ils auraient voulu.M.le Vicaire Général, devant l'immensité de sa tâche, regardait souvent par delà les sommets neigeux pour voir s\u2019il ne lui arriverait pas d\u2019aide.\u201cLevävi oculos meos in montes unde veniet auxilium mi- hi.\u201d Il comptait sur les Maristes de Lyon, sur les Picpus de Paris, mais ce furent les Jésuites qui arrivèrent les premiers et les Oblats de Marie furent bons seconds.Le résultat Le ler décembre 1843, Sa Sainteté Grégoire XVI érigea le territoire de l'Orégon en Vicariai Apostolique et nomma M.Blanchet évêque de cette vaste circonscription.Loin de.se décourager par le manque de collaborateurs, le manque de ressources et le petit nombre de conversions sincères, le nouveau Vicaire Apostolique était si remplie de confiance en la divine Providence qu\u2019il obtint du Pape, en 1844, la partition de ce vicariat en huit diocèse: Orégon-City, Nesqually, Walla-Walla, le Fort de Hall, le Fort Coleville, l'Ile Vancouver, l'Ile de la Reine Charlotte et la Nouvelle-Calédonie.Ce vaste projet était beaucoup trop prématuré, il n'eut jamais sa complète réalisation.Toutefois le grain de sénevé enfoui dans ce sol ingrat a produit au bout de cent ans un arbre aux fruits merveilleux.Là où il n\u2019y avait que deux prêtres et deux tabernacles, nous comptons aujour- d\u2019hui huit évêques, sept cent vingt-huit prêtres et sept cent quarante-huit églises.\\ Mgr Provencher avait bien raison d'écrire: \u201cLe diocèse de Québec aura la gloire et l\u2019honneur d\u2019avoir commencé cette mission.\u201d Un peu de cette gloire doit aussi rejaillir sur lui, pauvre évêque missionnaire.qui avait tant travaillé pour mener à bien cette entreprise.\u2018 LE BIEN PUBLIC Pour le monument commémoratif de la guerre à Ottawa.La construction du Monument national commémoratif de la Guerre que le roi a inauguré a valu au granit canadien une nouvelle mise en valeur, C\u2019est ce que confirme une récente communication du ministère des Mines et des Ressources, annonçant qu\u2019on a extrait plus de 7,000 tonnes de pierre pour obtenir les 828 tonnes qui ont été employées dans la construction du monument.Le Service des Mines du même ministère s\u2019était occupé de choisir le genre de granit approprié.Ses ingénieurs firent un examen minutieux d'échantillons de toutes les carrières exploitées au Canada, compilèrent des renseignements sur la résistance des granits à la température, sur la dimension des blocs qu'on pourrait obtenir, et sur maints autres particularités techniques.Après ces recherches, on décida de visiter quatre ou cinq carrières, et le choix final tomba sur une carrière située à Rivière-à-Fierre, quelque soixante milles au nord- ouest de la ville de Québec.On peut décrire la pierre de cette carrière comme un granit gris-rose d\u2019une texture à classifier entre moyenne cet serrée et serrée et dans lequel les grains de quartz très brillants vont de la translucidité à la transparence.Une absence de fer remarquable rend le granit à l'épreuve des rayures et des taches de rouille.Il fallait de plus que la pierre fût d'une couleur et d\u2019une texture uniformes et exempte de rubana- ge.Après l\u2019extraction, la pierre à St-Samuel, on envoya où on lui Du granit de Rivière-à-Pierre' PARLEZ-M'EN DONC, Du DÉMÉNAGEMENT ALA MAISON DE CAMPAGNE // ON CRÈVE QUATRE FOIS EN 90 MILLES, ET PUIS ON \u201cCALE\u201d À 300 PIEDS DE LA CABANE / Distill\u20ac et embouteillé au Canada scus la surveillance directe de JOHN de KUYPER & SON, Distillateurs, Rotterdom, Hollande.) MAISON FONDÉE EN 1695 TU T'ÉCHAUFFES | POUR RIEN /.AVEC UN PETIY COUP DE CŒUR, ON MONTERA CA A BRAS EN CRIANT \u201cCISEAUX\u201c// © \u201c ™~ a % AS He a .a oll \u2018He iy f Wy + 10 onces 90c 26 once $2.00 40 once: $2.80 Le vrai goût de Hollande a toujours distingué co vieux gin bienfaisant et les vrais Canadiens l'ont toujours préféré depuis plus de cent ans! 266F donna les dimensions et la forme requises.Le plus gros bloc pèse plus de quarante-deux tonnes, mais pour l'obtenir on dut en extraire un de soixante tonnes.Trois autres blocs pèsent environ trente-sept tonnes; sept, plus de vingt tonnes; vingt-neuf, plus de dix tonnes, et dix-neuf, moins de dix tonnes.Le plus petit pesant trois tonnes et demie.Le monument national commémoratif de la guerre, destiné à rappeler le souvenir de la participation des Canadiens à la grande guerre, est située sur la Place Connaught, dans la capitale du Canada.Le monument fixe dans le bronze un groupe de vingt- deux soldats représentant toutes nos armes, lesquels s\u2019avancent avec empressement entre deux colonnes de granit.Ces colonnes sont surmontées par une architrave qui porte les statues de bronze de la Paix et de la Liberté.Le tout a une hauteur de près de soixante-dix pieds et fait face aux rues affairées d\u2019Ottawa vers le sud, tandis qu\u2019en arrière, dans le lointain, coule la large rivière Ottawa et s\u2019estompent dans le bleu du ciel les collines lauren- tiennes.\\ disaient: COMMENT S'HABILLAIENT LES GENS DE Et voici ce qu\u2019ils QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PER LA VILLE EN 1860 BUVAIT -É JEUDI, 25 MAI 1939 JEUDI, 25 MAI 1939 LE BIEN PUBLIC \u2014Cameraman\u2014\u2014 La maison Eaton pavoisée a \\ Scènes de jrisite royal e Armoiries royales, au Windeor Deux immenses colonnades, de forme triangulaire, et atteignant presque le haut de l'édifice Eaton, annoncent aux \u2018passants la joie de la enue des Souverains.LPS.L'extérieur de la gare Union du Palais, à Québec, d'où Leurs Majestés ont pris le train en route our Montréal.LPS.Le salon Mayfair sc Les armoiries impériales, dans l'une des salles de ban \"hô s i .1 quet de l'hôtel Windsor, où Leurs Majestés étaient les hôtes de la ville de Montréal, jeudi soir.LPS.LA CAPITALE FEDERALE REÇOIT LES GRACIEUX SOUVERAINS DU CANADA LE BIEN PUBLIC 9 Une partie de la foule sur la Terrass i e Dufferin, acclamant I\"'En f ja\u201d i approche de l'Anse-au-Foulon.LPS press of Australia\u201d qui DU HAUT DE LA MONTAGNE Le roi et la reine, accompagnés du maire et de sa femme et du premier ministre King jettent un coup d'oeil sur la ville du haut du Mont-Royal.' La foi ardente de nos aïeux revit en leurs descendants.Sur les flancs du Mont-Royal, une poignée d'âmes pieuses, à la pluie battante, suit/les exercices d\u2019un chemin de Croix dans la Montagne, près de l\u2019Oratoire Saint-Joseph.On voit le R.P.Blais prononçant les prières.LPS.Un coin du salon Mayfair de l\u2019\u201cEmpress of Britain\u201d.oo (Photo CPS.) Le cardinal Villeneuve ae 4 i La capitale du Canada a reu Les Souverains britanniques avec non moins de faste et d'apparât que le vieux Québecdé certaines cérémonies en Chambre et il a sanctionné certains \u2018\u2019bills\u2019\u2019, à titre de Roi du Canada.\u2014 En haut, & gauche, fe Roi I troupes en revue, en face du Parlement.\u2014 En haut, a droite, le Roi, la Reine, le trés hon.MacKenzie King pénètrent dans les édifices du En plus à Ottawa, le Roi a prési- Ë a \u2014 \u2018 Son Eminence le cardinal- RODRIGUE VILLENEUVE, arche- Les deux a L Leurs Majestés dans le se guégmobile quittent le Parlement après avoir entendu une adresse vêque de Québec, est ic photographié \u2018comme il présente as hom.Majestés dire de Parlement.\u2014 En bas, è gauche, au moment où le Roi franchissait le porche monumental du Parlement des photographes de journaux se Le bieavents, préone © éifrançais.par l'honorable M.Maurice Duplessis.premier ministre mages et ses souhaits à Leurs Majestés le\u201cRoi et la Reine à Québec, L'Anse-oufl à Qué.| Son aventurés a quelques pos de Lui.n a semblé n\u2019y avoir aucune restriction pour les photographes à Ottawa.\u2014 En bas, à droite, Leurs | ji LPS.bec.Majestés sortent du Parlement.\u2014 (Médaillon) : Photo exclusive, sous un angle nouveau, du fameux sourire de la Reine, \u2018alors que Leurs de la-province.LPS ; .| CL oe à Majestés parcouraient les rues de Montréal. JEUDI, 25 MAI 1939 LE BIEN PUBLIC 10 = Madame.M La Reine a quelque peu modifié ces résidences Partout où clle a passé, A Glamis Castle, à Sandrigham, à Buckingham, à Windsor et à Balmoral, la reine, tout en respectant les traditions, a semé la gaicté.Londres.\u2014 Au cours de sa visite au Canada, la Reine trouvera bien des détails pour lui rappeler la vie d'outre-mer et quoique I'ameublement des résidences temporaires royales n\u2019ait pas le luxe des chateaux dont elle est reine et maîtresse, Sa Majesté ne pourra manquer d\u2019être intéressée par le spectacle du développement de la vie canadienne.Glamis Castle où la reine passa une partié de son enfance est l\u2019ancienne forteresse des premiers lords écossais.Ses gros murs de pierre ont un pied d'épaisseur et les grands escaliers ont résonné sous le pas d'hommes célèbres dans l\u2019histoire de l'Ecosse.La famille, négligeant les grands murs froids de certaines pièces, préfère se retirer dans un petit appartement intime dont la température apporte plus de bien- être à ses occupants.La plupart des immenses chambres à coucher avec ieurs lits à baldaquins, leurs chaises sculptées et leurs placards ont été laissées dans J'état ou elles étaient il y a près de deux cents ans.Les soies des tentures, les tapisseries et les broderies défraîchies par le temps n'ont pas été touchées.Dans les quatre palais royaux les trésors en peintures, en décorations, en tapisseries et en sculptures sont à la charge officielle de l'Etat.Toute amélioration faite par la Reine dans l\u2019ameublement doit être auparavant approuvée officiellement par ceux qui en ont charge et chaque changement nécessite toute une opération dans la machine gouvernementale.COULEURS ROYALES Au palais de Buckinghom les meubles, les peintures et les tapisseries sont évaluées à vingt- cingt millions de dollars.Les appartements privés de la famille royale ont subi quelques modifications depuis l'ascension au trône de la reine actuelle.Les tons crème ont remplacé le noir sur les grands panneaux et le rose, le bleu pâle et le vert pomme recouvrent les couleurs plus sombres préférées par celles qui l\u2019ont précédée.Une piscine a remplacé certains courts.Mais la plupart des autres pièces sont restées telles qu'\u2019elles étaient.En vérité il faudrait des années ide travail ardu pour renouveler la décoration du palais.La galerie de peinture renferme des tableaux de Rembrandt, de Frantz Hals, de Van Dyck et de Rubens.La chapelle royale est décorée de Gobelins.La dignité a présidé à son installation et restera toujours avec son cachet de haute distinction jusqu'à la fin.SANDRINGHAM PALACE Sandringham, résidence royale de Norfolk, était le palais préféré de George V.Pour ses écuyers, pour ses fermiers il était là le \u201cpropriétaire\u201d.Il s\u2019y retirait pour se reposer des affaires du royaume cet à l\u2019occasion des fêtes de Noël où il recevait toute la fa- ; mille.Le roi George et la reine Elizabeth ont plutôt adopté White Lodge près du château de Windsor, ce pilier de la royauté construit en partie par Guillaume le Conquérant au Fe siècle, et peu de changements y ont été apportés depuis les Tudor, depuis le temps où Shakespeare et ses comédiens jouaient la tragédie dans la cour du château.CHATEAU HISTORIQUE Le château de Windsor est ie château historique par excellence.Henri VIII construisit la chapelle où un marbre fut récemment dévoilé en l\u2019honneur de George V.Il servit de prison à Jacques Ier.Napoléon III y fut reçu au lendemain de la défaite de Sedan par les Prussiens.* La reine Victoria s'y retira si longtemps apres la mort du Prince Consort qu'on en fit la remarque en plein Parlement et que le mot de Kipling pour la désigner \u201cla Veuve de Windsor\u201d devint proverbial.C\u2019est dans la grande salle a manger que se réunit la famille royale au soir de l\u2019abdication d'Edouard VIII.La reine Elizabeth a fait beaucoup pour changer l'atmosphère de Windsor.Ici encore on a accepté ses suggestions quant aux modifications des nuances.Les grands salons, aux tentures vert sombre ont été remplacéés par des couleurs plus gaies, avec le rose et le vert pale.BALMORAL La reine Victoria a fait Balmoral.C\u2019est à cette résidence écossaise que le prince Albert fut conduit pour sa santé, conseillé par les plus grands physiciens.Elle s\u2019attacha de plus en plus à ce château et sur les dernières années de sa vie on la vit se promener dans la campagne conduisant elle-méme sa charrette anglaise ou accompagnée de son écuyer, John Brown.La reine actuelle aime beaucoup Balmoral et y a déja passé plusieurs jours de vacances.BEBE CONSTIPE?LES selles quotidiennes de bébé sont quelque chose april faut surveiller.S'il manque une selle, il faut agir tout de suite, car la constipation est grave, chez un bébé.Voici ce que dit Mme À.Reid, de Hespeler, Ont.: \u201cAyant eu sept enfants et ayant employé les Tablettes Baby's Own pour tous les sept, je peux dire\u2019 qu\u2019elles sont le meilleur et le plus doux régulateur pour les enfants.J'en donne à mes enfants jusqu'à l'âge de 10 ans, Quand ils faisaient leurs dents, je considérais les Tablettes Baby's Own comme un bienfait, Egalement cfficaces dans les cas de fièvre légère, diarrhée, dérangement d'estomac, coliques, croup léger ct autres petites maladies infantiles, Leur effet est sûr et rapide.Faciles à prendre; inoflensives.Ne contiennent pas d\u2019opiat ni de drogues stupéfiuntes.Certificat d'analyse dans chaque boîte.Achetez-en une boîte aujour- d'hui, la maladie frappe si souvent la nuit.25 cents.Vous serez remboursée si vous n'êtes pas satisfaite.2 3 EY AT Cr LIC FEES VE ademoivel le,.el Monsieur AR LÉ 9 A a AT te NCR : bY BE Auk Sess Sade (ES NBN A Ran Soe q AME KX Me 3-H £0 É \u201cA ?Aa at N Y EL Me qu] < ly HE mander des produits, mais nous Chronique d\u2019hygiéne de beauté féminine le faisons d\u2019une manière désintéressée et parce que nos opinions sont le résultat de nombreuses expériences.Nous remercions toutes nos lectrices qui veulent bien nous ; faire part des résultats qu'elles | obtiennent.Nous leur demandons de nous communiquer aussi leurs succès et leurs difficultés.YVONNE .Vous faites de } l'acné.Avez-vous soin de bien { nettoyer votre peau tous les jours N mista + CY et par: Mariette de Paris avec une bonne crème?Crest VIVRE C'EST RESPIRER : \u2014 Vous respirez mal Donc vous vivez mal.Respirez mieux et vous vivrez mieux .Nos poumons sont comme un arbre avec son trone ct ses branches de différentes grosseurs, mais un arbre qui serait planté à l\u2019envers, c\u2019est-à-dire dont les racines seraient dans notre gorge.Quand on respire comme un citadin respire, comme quelqu\u2019un qui est assis ou couché, on ne respire qu\u2019à moitié parce qu\u2019on ne renouvelle jamais complètement l\u2019air de nos poumons.ment, il faut des exercices de respiration.Il faut, par exemple, ouvrir largement les bras, emplir sa poitrine d'air, puis se replier tout d\u2019un coup sur soi-même pour comprimer les poumons de manière à les vider comme on vide un soufflet sur lequel on appuie à fond.Pour respirer complètement, il faut aussi faire des exercices physiques, n'importe lesquels, pourvu qu\u2019ils finissent par vous essouffler.Si vous ne pouvez faire de gymnastique parce que vous êtes infirme, parce que votre coeur ne le permet pas, parce que vous êtes faible, ou bien tout simplement parce que vous êtes paresseuse, vous devez au moins respirer complètement trois fois par Jour, matin, midi et soir,.et une trentaine de fois, chaque fois, ce qui veut dire que vous amènerez l'air dans vos poumons au moins une centaine de fois par jour.L'être humain a été créé et mis au monde pour vivre à l\u2019air libre.La vie dans un fauteuil rembourré, dans une automobile, dans une pièce étroite n\u2019est pas naturelle.Le métier de l\u2019homme, à son origine, voulait qu\u2019il courre, soit pour attrapper des animaux ou leur échapper, qu\u2019il monte dans les arbres, qu\u2019il travaille pour trouver sa nourriture.Puisque notre destinée est différente, c\u2019est à nous de nous astreindre à faire quelques fois par jour au moins de bonnes respirations qui vident et remplissent totalement les poumons, Qui respire profondément prolonge son existence de plusieurs années.Respirez bien, respirez mieux.Respirez plus et vous vi- La princesse Elizabeth et la princesse Margerat Rose y ont leur propre petit chalet ou elles demeurent avec leurs gouvernantes.pour.que.leurs études.ne tes pour que leurs études ne soient interrompues par les allées et venues officielles des hôtes du châ- teau.Pour changer cet air compléte- | l\u2019essentiel.De plus, je vous con- vrez bien, vous vivrez mieux, ; seille de vous badigeonner le vi- \" vous vivrez plus.sage trois ou quatre fois par jour avec une lotin spéciale pour l\u2019acné qui obtient des résultats mer- » veilleux et dont je vous indiquerai le nom si vous voulez bien ¢ m'envoyer votre adresse.\u2018 MARIETTE.PETITE CORRESPONDANCE Nous répondons ici aux lectrices qui nous indiquent un pseu- donyme.Nous répondrons direc-| Je regrette de ne pouvoir ré- ; tement à toutes celles qui nous | pondre à plus de correspondantes | enverrons leur adresse.chaque semaine, malheureusc- i Nous sommes amenés à recom- iment l\u2019espace est restreint.Si | quelques-unes sont trop anxieuses d\u2019avoir une réponse, qu'elles m'envoient leur adresse et une enveloppe affranchie.MARIETTE, Dépt.T.42 Ch.411 \u2014 Édifice Confédération, 1253 Ave McGill Collège, Montréal.CEINTURES MODESS 25\u20ac En vente à La Pharmacie Lanouette, Coin Hart et Alexandre, Téléphone: 3599.de $30.00 donné gratis aux acheteurs de THE ou CAFE MIKADO EMPAQUETÉ EN PAQUETS DE 1 LB.ceaux en semi porcelaine anglaise, ; | | \u2018 7 lo service de vaisselle de 95 mor- Aux acheteurs de paquets en livre, un magnifique cadeau en crystal est donné avec chaque 14 Ib.Le Thé noirest garanti Ceylon et Indien.Café garanti pur.EN VENTE PARTOUT DEMANDEZ-LE À VOTRE rournisseur ff ee rss) PO RES \u201c3200\u201d 4 Oh/ DES CREPES avec Ae lo MELASSE BEMA | © Vos gens ont plus d\u2019appétit quand vous servez vos crèpes avec de la mélasse de table BEMA Extra Fine.Sa pure et délicieuse saveur ajoute du piquant à ce mets populaire.La mélasse de table BEMA Extra Fine est un aliment pur et nutritif.Servez-la sur du pain .des crèpes et avec vos autres pâtisseries.Bonne À tout point de vue.VENDUE À LA MESURE PAR VOTRE EPICIER La pa ar\u2014= \\ Lu BN MELASSE.\u2018 BARBADES \u201cUN PRODUIT PUR\u2014SANS MELANGE\u201d JEUDI, 25 MAI 1939 \u2018 | L'histoire vivante La fonction du notaire public aux Etats-Unis L'orsqu'on a besoin de directives pour établir des actes, des hypothèques, des contrats, des baux, des testaments et d\u2019autres documents juridiques, on devrait toujours s'adresser à un bon avocat.On ne devrait jamais, dans ces cas, avoir recours à un \u201cnotaire public\u201d si celui-ci n\u2019a pas le qua lité d'avocat, et même s\u2019il prétend être en mesure de conduire à bonne fin l\u2019acte juridique que vous désirez établir.Un notaire qui n\u2019est pas avocat ct qui remplit les fonctions d\u2019un avocat, viole la loi.Et nous savons par expérience, que nombreux furent les gens qui dürent essuyer de lourdes pertes, d\u2019argent attribuables à la rédaction fautive d'actes juridiques exécutés par des personnes qui n\u2019ont pas fait d'études de droit.MM.Michael F.Walsh, secrétaire de l'Etat, ct H.Randolph Guggenheimer, président du sous- comité d'enquête sur la pratique illégale du droit, de la New-York County Lawyers\u2019 Association, dans un écrit qui vient de parai- tre, rappellent magistralement aux notaires publics, qui ne sont pas avocats, que leurs.fonctions doivent se limiter aux attestations de documents, aux affidavits et à la prestation du serment des clients.Un grand nombre de gens nés à l'étranger, ont une fausse conception de la fonction que peuvent exercer les notaires publics, aux Etats-Unis.Dans d\u2019autres pays, le notaire est \u2018\u201c un officier ministériel qui reçoit et rédige les actes, contrats, etc.pour leur donner un caractère d\u2019authenticité\u201d.Il n\u2019en est pas ainsi dans la plupart des Etats de l\u2019Union et voilà pourquoi MM.Walsh et Guggenheimer Viennent de faire une sortie contre les notaires publics non-avocats, qui se livrent à la pratique du droit sans qu\u2019ils en soient autorisés et qui, partant, trompent la bonne foi des clients.Dans l'Etat de New-York, la loi stipule que les notaires publies doivent s\u2019abstenir de la pratique du droit et même de l\u2019interprétation des lois.Ils ne peuvent donc établir d\u2019actes juridiques, tels, que testaments, contrats, etc, à moins qu\u2019ils ne soient avocats et régulièrement admis à la pratique du droit \u2018dans cet Etat.II leur est également interdit de partager avec un\u2019 avocat des ho- Horaires qu'entraînent l'exercice du droit.Enfin, il leur est défendu de faire de la réclame dans les journaux ou périodiques, relativement à l\u2019établissement d'actes juridiques.Le notaire public, aux Etats- Unis, est une personne autorisée par le comté à attester l\u2019authenticité de documents juridiques, à faire prêter serment, et à établir des affidavits.Ses honoraires sont fixés, par la loi.Dans l\u2019Etat de New-York, l'attestation de l\u2019authenticité d\u2019un document, n'en- traine qu\u2019un honoraire de 25 sous.Un notaire qui demande ou exige davantage, pratique un chantage.et il peut être poursuivi en justj- Ce pour délit.Il est à remarquer que dans un Hombre restreint d\u2019Etats, tels que Connecticut, Rhode-Island, et New-Hampshire; les notaires peu- Yent recevoir des dépositions ct élablir des actes judiciaires tout tomme les juges de paix.Cependant, règle générale, les fonctions de notaire publie, aux Etats- Unis, sont strictement restreintes, comme il a été dit plus haut.D'ordinaire, une personne qui veut exercer les fonctions de notaire public, est désignée à cette charge par le secrétaire de P\u2019Etat, et sur recommandation d\u2019un juge, pour une période de deux ans.Il n\u2019est pas exigé que le candidat aît fait des études de droit, mais il doit être citoyen des Etats-U- nis.Un notaire public qui établit des actes juridiques, peut perdre sa licence et il peut être poursuivi en justice.forteresse indienne de Southwold L\u2019unique Parmi les sites historiques cen- tretenus au Canada par le Service des Parcs nationaux, du Ministère des Mines et des Ressources, on peut considérer comme d'une valeur unique les fortifications de Southwold, situées près de St-Thomas, Ontario.On croit que ces travaux primitifs, couvrant une superficie d'environ 3 acres ct demie sont l'oeuvre des Indiens Attiwandaronks, ou \u201cNeutres\u201d.Lorsque, vers 1650, les Attiwandaronks furent chassés de l\u2019Ontario par les Iroquois, ces fortifications préhistoriques furent la scène de leur dernière résistance aux guerriers iroquois triomphants.Bien que les commerçants français aient antérieu- Tement visité les Attiwandaronks, les débris de fortifications n\u2019indiquent aucun contact avec la civi- llisation curopéenne.Les archéologues canadiens et les officiers de la \u201cSmithsonian Institute of Washington\u201d ont de- claré que ces fortifications indiennes étaient les seules du genre au Canada.Le site comprend les ruines d\u2019un fort unique à double mur, portégé ect complètement entouré par une double ligne de fortifications faites de terre.Le fossé, qui sépare les murailles et qu\u2019on appelle sur les lieux la tranchée.est le résultat de l'enlèvement de la terre nécessaire à la construction des murailles.On a aussi maintes preuves qu'une palissade renforçait ces murailles.Des flèches de pierre et des ossements affilés du type le plus primitif ont été mis à jour et témoignent d\u2019une existence de centaines d'années, tandis que des ustensiles de terre et des fragments de pipes de pierre, et d\u2019autres articles donnent une idée des connaissances matérielles des habitants de l\u2019endroit.La découverte de nombreux ossements humains trouvés ici et là mêlés à ceux d'animaux dont on mangeait la chair indiquerait que le cannibalisme était en honneur chez eux.On a aussi trouvé plusieurs fragments d\u2019os calcinés qui peuvent être ceux de captifs brûlés sur le bûcher.0 550% 0 O 0 0 OO O 50 CO OOS 0 00 5% * Ce 0 ) Ô » O 0 0) > (> o 0 Q LS LA mee } NATIONAL LIMITEE , 262 ovest, rue Ontarlo, prés Bleury - Montréal LE BIEN PUBLIC 11 HECTOR SARRONI DESSINATEUR 1828 \u2014 1856 Hector Sarroni était né à Québec, en 1828.Il était le fils de Adolphus Sarroni, marchand, ct de Marie Lehouillier.(1) H.Sarroni étudia au Collège | Séminaire de Nicolet.de 1842 à | 1845.On le donne comme venant de Québec.| Après son départ du Séminaire : de Nicolet, il étudia- le dessin.En 1851, il revint au collège de Nicolet où il prit la soutane et enseigna l\u2019anglais et le dessin jusqu\u2019à Noël 1855.La maladie le força, au grand regret, du personnel du collège, de s'en éloigner, pour chercher ailleurs un climat plus favorable à sa santé.Il se rendit chez son frère: Napoléon, artiste renommé, de New-York.I croyait trouver en cette ville, des médecins que le guériraient, et un air plus vivifiant pour ses poumons, pendant l'hiver.Mais ses forces 1\u2014Fille de Louis Lehouillier, cultivateur de Batiscan et de Ma- PIE XI ET LE CANADA Le grand coeur de Sa Sainteté Pie XI embrassait tout l'univers dans son affection et son zèle.Il avait pour chaque nation des attentions particulières.Le Canada en eut sa large part.L\u2019Oeuvre des Tracts a voulu rappeler par quelques traits la sympathie que le regretté Pontife manifesta envers notre pays.Lu moisson était diminuèrent de plus en plus ct, comme il désirait revenir au pays, pour y mourir, il entreprit le Voyage, sans pouvoir le continuer.Il mourut en chemin, à Burlington, Vermont, le 22 avril 1856.Son corps fut transporté et inhumé à Bécancourt ou vivait une de ses soeurs.H.Sarroni était un excellent dessinateur.C\u2019est à lui que le collège de Nicolet, doit la meilleure lithographie du séminaire.Il la fit en 1854.(2) Une reproduction de cette lithographie se trouve en tête du deuxième volume de Histoire du Collège-Séminaire de Nicolet.2 \u2014Histoire du Collège-Sémi- naire de Nicolet, Vol.I, page 413.deleine-Alexandrine Gredon.VALDIC.Des monteurs de lignes frontiére luttent aprement contre le vent et les notre orgunisation jour les réseaux téléphoniques du munications.péries, le verglas et la tempête.Pour leur aider à tenir les lignes libres \u2014 parce que votre appel doit passer \u2014 on trouve toute de téléphonistes, de techniciens, d'ingénieurs, de préposés à l'entretien, tout notre personnel.Chaque Québec et de l'Ontario établissent 5,600,000 com- Wy Chaque appel est URGENT / Toute alarme demande de l\u2019action: ment! Pour les pompiers comme pour les employés de téléphone chaque jour apporte son cortège d'accidents ou ques-unes seulement danger grave.« à la intem- \u2014 en tout temps.nel ct ses ressources inondations.Des tecl trop abondante.Il fallut se borner à deux ou trois gerbes.On n\u2019a retenu que les principaux discours adressés par Pie XI au peu- | ple canadien et le récit des audiences accordées au cardinal archevêque de Québee.Mais ces documents mettent bien en relief la grande âme du Pontife défunt et l'intérêt qu'il portait à la vie catholique au Canada.| Cette plaquette.ornée d'une belle photographie de Pie XI, sera pour tout catholique canadien un touchant souvenir de son pontificat.Elle se vend 10 sous l'exemplaire, à l'Action paroissiale, 4260, rue de Bordeaux, Montréal.SON PERNA a.TAN Breit fm rh DISTILLE ET EMBOUTEILLÉ AU CANADA 25 oz.$1.90 40 ox.32.85 instantané- de cas d\u2019urgence.Des 5,600,000 communications téléphoniques établies chaque jour dans Québec et Ontario, quel- émanent de personnes en Mais chaque communication doit être transmise en unc fraction de seconde.lage à grand rendement, un personnel hautement spécialisé et des recherches incessantes.Cela exige un outil- Votre entreprise de téléphone, à l\u2019instar de votre service d\u2019incendics, est prête à toute éventualité Elle mobilise tout son person- dans les eas d\u2019urgence tels que les tempêtes de neige ou de verglas et les iniciens organisent des lini- sons collectives, étudient les problèmes de trafic et établissent des chaînes de réseaux internationaux.En toute circonstance vous recevez toujours ut accueil empressé de la \u201cvoix souriante\u201d.J.R.MONGEAU Gérant. 12 LE BIEN PUBLIC JEUDI, 25 MAI 1939 LE CINEMA Un hommage au cinéma français par le \u201cSunday Times\u201d de Londres Le Sunday Times, de Londres, a publié dans un récent numéro un éloge de la production cinématographique française.Il souligna le succès du film français à l\u2019étranger.avec des moyens financiers réduits, plus artistiques et les plus naturels qui soient au monde.l'heure actuelle, dit-il, produit à les films les Ce qu\u2019elle La France, envoie à Londres représente ce qu\u2019il y a de plus réussi; de plus émouvant et de mieux joué parmi les films offerts à un public bien fatigué de niaiseries.Invitant les Anglais à aller voir les \u201csix grands films français que l\u2019on joue actuellement à Londres\u201d, M.Sydney Carroll ajoute: \u201cIl se rendra compte par lui-même de ce que la sincérité, la simplicité, la logique et le soucis de réalisation peuvent apporter a des films\u201d.Les Français ont fait du cinéma un art.Cet éloge sera particulièrement sensible aux français de l\u2019Angleterre.L'Echo de Londres, qui, sous la plume experte de René Elain, donne régulièrement un compte rendu de ce qui se joue dans les théâtres et les cinémas londoniens, a, depuis longtemps, fait connai- tre ct encouragé l'effort de la production française.Notre goût finit toujours par s'imposer par le sens de la mesure qui n\u2019exclut pas, bien au contraire, le sens du grandiose et du sublime.(L'Echo de Londres et de Grande-Bretagne).N.de la R.: À ces propos, il doit bien être permis à un hebdomadaire français du Canada d'ajouter que cet hommage fait en Angleterre au film de France nous touche particulièrement aussi, nous qui depuis l\u2019avènement du cinéma français au pays n\u2019avons pas ménagé notre enthousiasme à son endroit.ECHOS, INFORMATIONS ET POTINS Jacqueline Laurent et Corinne Luchaire ont fait leurs débuts à l'écran en faisant de la figuration dans le film de Marc Allegret, \u201cLes Beaux Jours\u201d.\u201c Kk = Le sport favori de la jeune et jolie Katia Lova est le billard.Elle y est parait-il, de premiére force.& Ÿ * Voici quelques petites indiscrétions: Juliette Faber est âgée de 19 ans.Jacqueline Pacaud est née le 9 juin 1922.Simone Simon porte son vrai nom.Les cheveux de Charles sont blonds.Roger Duchesne est âgé de 28 ans.Le vrai nom de Fernandel est Fernand Surey.Les cheveux de Gaby Morlay sont châtain foncé, et ses yeux sont gris.Sessue Hayakawa est né à Tokio il y a 49 anse ss + Roger Duchesne et Yvette Lebon que nous allons voir dans \u201cGibraltar\u201d seraient fiancés?* *\u201c + Le rêve du populaire Aimos est NOUVEAU! NOUVEAU! PE Séries d\u2019Arsène Lupin.Police Mystère.Police.Secours.Collection Historique illustrée.Collection Gringoire, etc.Trenet Joignez-vous à nos nombreux lecteurs.Timbres pour philatelistes.Albums et accessoires de collection.LISONS\"\u201d Bibliothèque Cireulente W.E.LEDOUX, RELIEUR 1186 St-Olivier, T.-Rivières Coin Bonaventure.| est tout cha de pouvoir se retirer a la campagne avec sa femme, entourés de chiens, de lapins, de pigeons.* * * Avant une représentation de film, des cinéastes parlaient du succès remporté à l\u2019Atelier par Jean-Louis Barrault.\u2014C'est bien lui, n\u2019est-ce pas, qui a écrit et tourné \u201cPrison de Femmes\u201d?demanda une jeune artiste étrangère, confondant Barrault pour Carco.\u2014Vous faites erreur, Mademoiselle, répondit doucement un des plus spirituels scénaristes fran- cais.Et il ajouta.\u2014\u201cPrison de Femmes\u201d pourrait en réalité s\u2019appeler \u201cPrison.sans Barrault\u201d.* = * Un rassemblement place Clichy.Des agents emmeénent un pauvre type qui gesticule.Dans la foule quelqu\u2019un demande \u2014C\u2019est une prise de vues ?Et quelgu\u2019'un de répondre \u2014Non, c\u2019est une prise de corps.André Lefaur a de l\u2019esprit et du plus fin.Dernièrement, on lui demandait quelle était la distribution du prochain film qu\u2019il allait tourner.Lefaur donna satisfaction, mais arrivé au nom d\u2019une artiste qui a pour mauvaise habitude de \u201cmordre\u201d sur les effets comiques de ses camarades, il annonça: \u2014AÂh, il y a aussi la mite.\u2014La Mite?s\u2019étonna-t-on.\u2014Mais oui, ma camarade L.\u2014Mais pourquoi diable l\u2019appe- lez-vous la mite ?\u2014Parce qu\u2019elle \u2018bouffe les effets.* * * Voici la dernière histoire marseillaise, telle que la racontait dernièrement Marcel Pagnol, entre deux prises de vues de son dernier film \u201cLa femme du Boulanger\u201d qui sera présenté très prochainement, Marius n\u2019a plus de nouvèlles d\u2019Olive depuis bien longtemps.Il iné.Un jour, sur la Canebière, il rencontre la femme d'Olive.\u2014Alors.et Olive qu'est-ce qu\u2019il devient ?\u2014Il est mort, répond l'épouse d\u2019une voix émue.\u2014Ah, tant mieux réplique Marius, j'aime mieux ça, je croy- ais qu'il était faché, Nouveau film de Fernandel interprétés les films par le populaire Fernandel, \u201cLes Cinq sous de Lavaréde\u201d comptera certainement parmi les plus attrayants et les plus riches en scenes a effets.Successivement passager clandestin à bord de Nor-| De tous mandie, condamné .2.la.chaise électrique a San-Francisco, Chinois a bord d\u2019un cargo sur le Pacifique, maharadjah .aux.Indes, radiotélégraphiste .d'un avion de raid et vainqueur du Tour de France cycliste, Lavarede-Fer- nandel parviendra à gagner sa folle gageure de faire le tour du monde avec 5 sous, et à toucher les 25 millions de son héritage.Se déroulant dans Iles décors les plus variés, cette action mouvementée nous donnera un des films les plus marquants de la saison.AU CINEMA DE PARIS Le public passera une excellente soirée la semaine prochaine avec le film \u201cNuits de Princes\u201d qui prendra l\u2019affiche samedi au Cinéma de Paris.Tout d'abord la présence de Jean Murat en tête de la distribution attirera une grande foule.Murat en effet nous donne jamais une composition quelconque.Il joue avec sobriété peut-être mais il joue bien.Il sent ce qu\u2019il joue.C\u2019est pourquoi tous ses personnages sont si attachants.Dans le présent film il prend sous sa protection la jolie Kate de Nagy, victime d\u2019un mari mai- tre chanteur.La lutte franche des deux hommes est noble et entachée d'aucune arrière pensée chez Jean Murat.Il est simplement le chevalier qui se doit de protéger la Femme.Beau rôle et remarquable interprétation.Outre Murat et Kate de Nagy le film nous présente René Lefèvre dans un personnage angoissant; Pierre Larquey toujours si naturel; Alcover puissant et inquiétant; Marina Shubert, Temarquable cantatrice et nombre d\u2019autres personnages épisodiques intéressants.Le film a déjà une belle carrière devant lui et nul doute qu\u2019elle se poursuivra car la distribution est bonne et l\u2019intérêt dramatique constamment soutenu.Le second film à l'affiche samedi au Cinéma de Paris sera \u201cUne Java\u201d avec Berval, Mireille Perry, LeVigan, Charpin et Mila Parely.Encourager nos annonceurs, c\u2019est soutenir efficacement votre journal local \u201cNUITS DE PRINCES\u201d AU CINEMA DE PARIS Kate de Nagy et Fernand Fabre dans une scène du film \u201cNuits de Princes\u201d à l\u2019affiche samedi au Cinéma de Paris, en programme double avec Berval dans \u201cUne Java\u201d.COMMENCANT = ham (inéma-PaRis C CANTATAICE MARINA SHUBERT i Qu} Pierre STEPHEN \u201cMila PARÉLY el la chanteuse £ FREHEL Æà 2 AODUCTION CALE ve JEUDI SOIR, Ter JUIN, A 10.30 HEURES: \"LE SECRET DE POLICHINELLE\u201d ail MN SERA DONNE EN SUPPLEMENT. \u2014\u2014\u2014\u2014 RER JEUDI, 25 MAI 1939 POTINS EN L'AI Le jeu R Ceux de nos lecteurs qui consultent habituellement nos programmes hebdomadaires de la T.S.F.n\u2019ont pas dû manquer, hélas ! de constater la grande défaillance que nous eûmes la semaine dernière.Tout en battant notre propre coulpe, il nous faut dire aussi que, surchargé de travail comme il le fut tres probablement, le personnel rédactionnel de Radio-Etat ne nous a pas transmis autant de matières qu\u2019à l\u2019accoutumé.A cause de complications d\u2019un autre ordre, causées par la fête de jeudi, nous avons dû également omettre l'horaire des reportages de Radio-Canada autour de la visite du roi et de la reine du Canada.Aujourd\u2019hui, nous vous apporterons donc les informations au sujet des principales émissions que l\u2019on fera dans les prochains huit jours.Et nous espérons pouvoir aussi reprendre les informations régulières de T.S.F.Après le dévoilement du monument aux morts de la guerre, à Ottawa, dimanche dernier, les anciens combattants entourèrent le roi et la reine pour les acclamer.Pris dans le remous de la foule, un simple soldat, membre de la musique des Grenadiers de la Garde, entraîna son chef jusqu\u2019à Leurs Majestés, qu\u2019il salua à la militaire, Puis, brusquement, il fit: \u201cMajestés, le capitaine Gagnier, chef de la musique des Grenadiers!\u201d.Le roi et la reine serrèrent la main de l\u2019officier et celle aussi du soldat.\u201cJe n\u2019ai nas pu gronder mon homme, fit observer, M.Gagnier.\u201cNaturellement!\u201d .Les ingénieurs sont de ceux qui, à Radio-Canada, travaillent loin des bruits de la réclame.Et pourtant, en face des résultats obtenus, leurs noms méritent de figurer au tableau d'honneur de la Société .L'annonceur qui fit le radio-reportage du dîner donné par la Ville de Montréal a dit que l'effet chez lui avait été irrésistible quand les souverains et le maire Houde se mirent à rire; gagné à son tour, il dut interrompre momentanément son récit .eo CHOIX D\u2019EMISSIONS A CBF, SAUF INDICATION CONTRAIRE.LE VENDREDI 26 MAI 8h.30 Radio-Matin.12h.Ernest Coulton, bar.12h.35 Trio de Toronto.1h.Choeur du Greenwich High School.2h.Réveil rural: Gérard Filion.- 6h.Les plus beaux disques.7h.15 Visite du roi et de la reine au village indien près de Calgary.8h.30 Radio-théâtre.9h.30 Deep night.10h.Chefs-d\u2019oeuvre Paul Doyon.11h.15 Commentaires sur la visite royale: F.A.Leclerc.LE SAMEDI 27 MAI Ih.Jean Ellington, chant.1h.15 Trio de Toronto.2h.Réveil rural: Paul H.Vézina.4h.30 Southwestern stars.6h.Les plus beaux disques.Th.Fémina: Débat entre Mmes Jeanne Maubourg - Roberval, Mlles Janine Guérin et Adèle Labrèche, Mmes Pierre F.Casgrain et Paul Martel: \u201cLes femmes suivent-elles la mode pour plaire aux autres ou pour leur propre contentement?\u201d Prix de cing dollars à l\u2019auditrice qui aura le mieux répondu à cette question.Gilberte Martin, pian.9.30 Orch.symph., dir Alfred Wallenstein.LE DIMANCEE 28 MAI 12h.Music-Hall: Rigoletto \u2014 Robert Weede, Rose-Marie Brancato, Jan Peerce, Doris de Oli- Vares, Lorenzo Alvari, Louis Purdey: dir.Erno Rapes, 2h.Clef Magique.3h.30 Festival de musique; Maurice Spitalny.5h.30 Musique des Grenadiers de la Garde de S.M.; dir.J.-J.Gagnier, 8h.Réveil rural: Quatuor des Allouettes, 6h.15 Fureurs d\u2019un puriste: Paul Morin.7h30 Cordes mélodiques; dir.Alexander Chualdine.8h.Orch.NBC; dir.Steinberg.11h.30 Jean Wood pian.LE LUNDI 28 MAI 12h.30 Trio de Toronto.1h.45 The Charioteersh.Réveil rural: Bernard -Cosset- du piano: dir.te.' 2h.45 Réception royale à l'hôtel- de-ville de Vancouver.3.45 Mademoiselle au piano.6h.Disques \u2014 Wanda Landowska, clav.: À la turque (Mozart); Harmonious blacksmith (Haendel); orc.symph.Vienne, dir.Walter: Eine Kleine Nachtmusik (Mozart); Sonate en mi mineur )Haendel(.7h.15 Orch.G.R.Markowski.9h.Départ de Vancouver du roi et de la reine pour Victoria (Colombie canadienne).LE MARDI, 30 MAI 10h.15 Voulez-vous savoir, dame ?12h.30 Causerie sur l\u2019agriculture.12.h45 Orch.Pelham Richardson.2h.Réveil rural.3h.15 Hommages du premier ministre de la Colombie canadienne a LL.MM.; présentation de drapeaux à la marirfe canadienne.6h.Discours de S.M.le roi au diner du gouvernement de la Colombie canadienne.6h.45 Carillon de Victoria.7h.45 Commentaires sur la visite royale.8h.Demi-heure de Paris.10h.45 Airs du folklore canadien: Florence Glenn; John Duncanharp.LE MERCREDI 31 MAI 5h.15 Germaine Lebel.sop.: Le printemps, Le joueur de vielle (Schubert); La chanson du berger (Rimsky - Korsakoff); Tes lèvres sont deux roses; Soleil de mai (Schumann); air d\u2019Armède (Haendel).6h.Disques: Alexandre Brailowsky, pian.: Sonate no 3, en si mineur (Chopin); Moriz Rosenthal, pian.: Nocturne en mi bémol majeur (Chopin).10h.Gilberte Martin, pian.: Prélude en mi mineur (Bach); Romance sans parole (Mendelssohn); Le vent dans les ruines (Ibert); Nocturne, op.27, no 1 (Chopin); Malaguena (Lecuona).LE JEUDI ler JUIN 6h.Disques (à la demande d\u2019auditeurs): Wine, women and song, Réve de valse (Strauss); Goodnight; Le dernier printemps, Ish lilbe dich (Grieg) ; Wiener Blut (Straus).Ma- LE BIEN PUBLIC Jean Narrache (M.Emile Coderre) dont le nouveau recueil de poèmes populaires: \u201cJ\u2019parl pour parler\u201d publié récemment par les Editions Bernard Valiquette et les Editions de l\u2019A.C.F., connaît un grand succès de librairie.L'HEURE PROVINCIALE L'Heure provinciale présentera à sa prochaine radiophonie du 28 mai un récital conjoint avec le concours d'Anne Mayrand, pia-' Kg niste; Muriel Hall, contralto; Simone Paré, soprano; Edwin Bé-! langer, violoniste, et Roger Thorn, baryton.Le programme comprendra aussi des poêmes dits au micro par Marcelle Au- JB bry.Ces artistes sont de Québec d'où cette émission sera radio- .diffusée.l'Heure provinciale sont réalisées par le directeur général Alfred Mignault et subventionnées par le ministère du Commerce et de l'Industrie dont M.Joseph Bilodeau est le titulaire.SOMMAIRE Prélude et Fugue (No 5) Anne Mayrand.Sérénade, Edwin Bélanger C\u2019était toi (Poême), , , Jovette Bernier Marcelle Aubry Bach Haydn Le Nil, Leroux Simone Paré Apaisement Beethoven Roger Thorn La nuit de mai, Brahms Muriel Hall Avant taut, je suis Canadien, Cartier Marcelle Aubry Arabesque (No 1), Anne Mayrand Réverie, Edwin Bélanger Musique dans la nuit, Albert Lozeau Marcelle Aubry a) Le printemps, Rachmaninoff b) Le papillon, Fourdrain Simone Paré Arioso de Benvenuto, Roger Thorn a) Berceuse, Stretchaninoff b) Les cloches du soir, Mignault Muriel Hall Danse rustique, Létourneau Edwin Bélanger a) Sommeil, Alice Lemieux b) Je crois, Alice Lemieux Marcelle Aubry Alborada de gracioso, Anne Mayrand.Debussy Debussy Diaz Ravel + * + REPORTAGES DE LA VISITE DU ROI ET DE LA REINE LE LUNDI 29 MAI 2h.45 Réception à l\u2019hôtel de ville de Vancouver.9h.Départ de LL.MM.pour Victoria à bord de la Princesse-Mar- guerite.LE MARDI 30 MAI 3h.Discours de bienvenue du premier ministre de la Colombie canadienne.3h.30 Présentation des drapeaux aux marins canadiens.6h.Discours du roi au dîner d\u2019é- | PURGATIVE: Les radiophonies de [A py Sa * ; \u2018et LIMONADE: LA VOU George, Rex.(Suite de la page 1.) veut (mais, de grace, ne faisons pas cela!).Pour ma part, je ne saurais songer à m\u2019en prendre à d\u2019autre qu\u2019à moi-même, si toutefois il pouvait arriver que je regrette .Je n'ai pas vu la reine; mais j'ai bien vu, et de tout près, les éléments du joli bouquet qu\u2019avait commandé M.le maire en personne, chez la fleuriste Laviolette.Cest-à-dire que j'ai vu et quasiment touché les trois orchi- dés de Trois-Rivières, de même que jai pu admirer les écussons fort joliment peints sur le ruban rose (toute non-protocolaire que fut cette couleur, m\u2019a-t-on assuré); l\u2019un aux armoiries de la Ville de Trois-Rivières; l\u2019autre à celles du Canada; et je serai bceau- coup moins discret qu\u2019on le fut ailleurs, en disant que c\u2019était signé: G.A.P.Ah! nom d\u2019un pétard, que me voilà donc rendu au moment le plus estourbissant, dans tout ceci.J'espère que vous aurez au moins senti combien longtemps j'ai cherché à le reculer.Ca n\u2019est pourtant pas que j'hésiterai un seul instant à féliciter, à instar de M.Neveu qui l\u2019a si bien fait à l\u2019hôtel-de-ville lundi soir, à féliciter, ai-je dit, Monsieur le Maire d\u2019avoir demandé, \u201cpour faire plaisir au gars du Bien Public\u201d que l'on joigne aux orchidés et au muguet des .fleurs-de-mai!!! (Je tiens ce détail de M.le maire lui-même, et je n\u2019aurais d\u2019ailleurs pas eu besoin d\u2019une corroboration avant le fait, tellement évident était le plaisir de M.le maire d\u2019avoir pu se rendre à une suggestion apportée par l\u2019excellente feuille à laquelle j'ai bien l\u2019honneur de collaborer.Si je puis exprimer, après cela, un timide désir, je vais m\u2019empresser de dire qu'avec des centaines et des centaines de mes concitoyens, j'espère bien que pareille chose se répétera aussi souvent que l\u2019exigeront l\u2019honneur de notre ville et sa borne renommée, choses qui, je tat.n\u2019en doute pas le moindrement, tiennent grandement au coeur de son premier magistrat.) Et puis, maintenant, va-t-il vraiment falloir que je prenne une petite mine pieusarde pour susurrer que le peu d\u2019effet qu\u2019ont pu produire aux yeux de Sa Majesté nos modestes fleurs triflu- vienne me trouve tout éclaboussé de confusion?J'espère bien que non.Je pousse même le scepticisme \u2014 et je vous prie de croire qu'il n\u2019est pas de commande, lui non plus \u2014 jusqu\u2019à glisser très, très vitement sur ce qu\u2019on a rapporté jusque dans la presse à propos des remarques qu\u2019aurait faites la très gracieuse reine Elisabeth.J\u2019ose croire que c\u2019est bien là mon droit.II a coulé et il coulera des flots d'encre autour de la présente visite royale.(Echantillon plus que modeste: ce non moins modeste ru.) Et au milieu de cette prose torrentucuse, on retrouvera peut- être quelques savantes disserfa- tions sur la beauté ct ses artifices.Mais là, je viens de sauter tout-à- fait hors de mon domaine, et vous m\u2019en voyez déjà tout mal à l'aise.Il faut me contenter de vous rappeler simplement quelques observations, quelques impressions recueillies un peu partout autour de moi, sur l\u2019étonnante beauté et le charme prenant de notre gracieuse souveraine, Elizabeth, Regina.\u201cJe te dis, ç\u2019a été comme une apparition!\u201d m\u2019a déclaré une femme pieuse qui ne put voir la reine que l\u2019espace d\u2019un instant, sur la plate-forme du train qui filait déjà à\u201cvive allure.\u201cElle était comme un mannequin!\u201d, m\u2019a dit une jeune fille.Et quand on son- £c avec quelle sincérité une sno- binette de nos jours (et de tous les temps, quant à ça) peut sc pâmer d\u2019admiration devant une planche de modes, le mot n\u2019a certes rien d\u2019irrespectueux, vous en conviendriez bien =\u2014 volontiers, n\u2019est-ce pas?Enfin voilà.Tout cela est bel et bien.Et ne va-t-il pas falloir retoucher le vieux cliché et dire non pas: \u201cbelle comme une reine\u201d, mais bien: \u201cbelle comme LA reine\u201d?. LE BIEN PUBLIC 14 Les livres et leurs auteurs.\u201cDeux siècles de vie paroissiale\u201d \u201cDeux siècles de vie paroissiale\u201d, que viennent d'éditer les Pages trifluviennes, mérite d\u2019être signalé au public.Au cours de l\u2019été dernier la paroisse de la Poin- te-du-Lac, située sur la rive nord du lac Saint-Pierre, à quelques milles de Trois-Rivières, a célébré son deuxième centenaire.C'est le compte rendu de ces fêtes impressionnantes du 31 juillet 1938 qu\u2019on trouvera dans ce volume dédié aux autorités ecclésiastiques et civiles du diocèse, Son Excellence Mer Alfred O.Comtois, évêque des Trois-Rivières, M.l\u2019abbé J.-E.Poisson, curé de la Pointe-du-Lac, et l'honorable Maurice L.Duplessis, premier ministre de la province, Imprimé sur papier tinté, cette brochure de grand format possède une magnifique couverture, dessinée par un artiste trifluvien, M.Jean-Jacques Cuvelier, illustrant l\u2019église paroissiale de Ia Pointe-du-Lac, avec les ormes qui l\u2019entourent et la route nationale qui passe à sa porte.Au premier chapitre, le lecteur trouvera, écrite en un style riche et plein de vie, une excellente documentation sur les origines de la paroisse et des premiers colons.Il y lira la nomenclature des nombreuses personnalités issues de La Pointe-du-Lac, la biographie dès desservants et curés qui se sont succédés depuis deux siècles.Il acquerra enfin, la conviction qu\u2019elles sont rares les paroisses qui ont offert un terrain aussi propice aux vocations religieuses et qui ont donné l\u2019hospitalité à tant de communautés.Suivant quatre intéressantes causeries données à la radio par M.l\u2019abbé Georges Biron, organisateur général des fêtes, sous le titre de \u201cLa voix de la Pointe-du- Lac\u201d.Ce chapitre constitue une brilante esquisse des faits qui ont marqué l\u2019éclosion de la paroisse et sa vie religieuse ct civile.II souligne aussi quelques faits typiques de saines traditions et comprend en somme tout un passé glorieux qui a été ravi à l\u2019oubli et pittoresquement raconté.Les pages suivantes décrivent les manifestations splendides qui se sont déroulées pendant toute la journée de l\u2019anniversaire.Aucun détail qui pourrait intéresser le lecteur n\u2019a été omis.Tout est présenté sous une forme élégante.On y trouve successivement le texte intégral du sermon prononcé à la messe solennelle par un enfant de la paroisse, l\u2019abbé H.Garceau procureur du séminaire St-Joseph des Trois-Rivières, sermon élaboré sur le thème \u201cGratias agamus Domino Deo Nostro\u2019\u2019; un résumé de l\u2019éloquente allocution du curé de la paroisse, l\u2019abbé Edmond Poisson; le message de feue Sa Sainteté Pie XI.Après la drescription du banquet l\u2019auteur raconte encore toutes les péripéties du pèlerinage historique organisé par la société des Trois- Rivières.C\u2019est une autre page d'histoire que renferment les discours prononcés pendant ce pèlerinage et qui sont reproduits au texte.Mentionnons celui de Me Louis D.Durand, président de la Société d'histoire régionale, qui, sous le titre \u201cLes noms ont peu varié, le sourire est resté\u201d, fait ressortir les vertus qui ont permis à nos pères de féconder le sol qu\u2019ils ont labouré, qualités\u2019 que le conférencier trouve encore vivaces chez la génération présente de Pointe- du-Lac; celui du R.P.Alexandre Dugré, s.j., intitulé \u201cL\u2019histoire d'une grande famille, d\u2019un manoir\u201d, qui rappelle les origines des pionniers et seigneurs de la paroisse, dont les Tonnancour, les Jean-Baptiste Le Noblet Duplessis, ancêtre de notre premier ministre, les Montour, etc; et, finalement, le magnifique exposé des activités du clergé à la Pointe- du-Lac, fait par le R.P.Allard, supérieur de la Fraternité Sacerdotale.Nous nous en voudrions de passer sous silence les poésies écrites par un jeune homme de Trois-Ri- vières, notre confrère M.Hervé Biron, journaliste à l\u2019Action Catholique, dont la muse a été inspirée par les éloquents vestiges du passé que l\u2019on retrouve si vivant à la Pointe-du-Lac.J.-A.Massicotte.L'avenir de notre Bourgeoisie par MM.Minville, Barbeau et Groulx.La Bourgeoisie a, de tous temps rempli un rôle d'une très grande importance dans tous les pays qui ont rayonné dans le monde.Mais il importe, cela va de soi, qu\u2019elle ait conscience de ses responsabilités.Aussi est-ce un geste très significatif que celui des futurs bourgeois de la Jeunesse Indépendante Catholique qui ont demandé des directives à trois de nos chefs de file: Monsieur Esdras Minvielle, directeur de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, Monsieur Victor Barbeau, président de la , Société des Ecrivains, et M.l'abbé Lionel Groulx, l'historien national.On sait quel retentissement ont obtenu les séances du Congrès de la J.I.C.au Plateau en février dernier.M.Minviile a voulu étudier le problème de la bourgeoisie devant l'économique.Puisque son rôle en est un de direction, la bourgeoisie a d'abord le devoir de se Tenseigner sur l\u2019économie nationale, afin de la développer suivant un plan logique et coordonné.Le, laisser-aller, l\u2019improvisation peuvent avoir sur le plan social de profondes et douloureuses répercussions.I! importe donc à nos bourgeois d\u2019envisager l\u2019avenir en équilibrant leurs efforts pour que le commerce, l'industrie et l\u2019agriculture concourrent harmonieusement à faire en sorte que notre province soit riche et prospère.Celà ne saurait être sans l\u2019utilisation rationnelle des ressources de la -science et sans la compréhension parfaite de nos aspirations et de nos aptitudes, puisque nous ne saurions réussir par une imitation servile des méthodes étrangères.M.Victor Barbeau examine les causes de notre infériorité intellectuelle et montre le rôle essentiel de l\u2019éducateur à qui reviendra le soin de vivifier notre culture par une éducation mieux adaptée à nos besoins, Lorsque la bourgeoisie sera conscience de nos devoirs culturels lorsque un climat favorable aura aidé à l\u2019éclosion d\u2019une littérature nationale et d\u2019un art national, c\u2019est seulement là que nous pourrons espérer voir le Canada français sur la carte du monde.Car devant un peuple trop enclin à ne tenir rielles, M.Barbeau a cru bon de base trop fragile pour y asseoir les nations.\u201d M.l\u2019abbé Lionel Groulx apporte les conclusions du Congrès en Quatre-vingts ans de souvenirs par Madame F.-L.Bélque La rapide évolution de notre monde moderne ne nous laisse guère de temps pour revenir en arrière.Bien peu de contempo- Tains sont là d\u2019ailleurs pour nous apporter leur témoignage sur des temps désormais révolus, et nous en revéler tout le charme et le pittoresque.C\u2019est cette vie intime du passé qu\u2019évoque Mme F.L.Béique, dans le livre qu\u2019elle vient de faire paraître sous le titre de \u201cQUARTE+{VINGTS ANS DE SOUVENIRS\u201d.Au déclin d'une vie qui fut longue et bien remplie, Madame Béique nous apporte des souvenirs alerte et pimpants, pleins de sourire, et de fraicheur, de noblesse et surtout de simplicité.Ce livre constitue un document de première main et son apport, pour n\u2019être pas entouré d'une science rébarbative, n\u2019en est pas moins important.On trouvera \u201cQUATRE-VING'TS ANS DE SOUVENIRS\u201d par Mme F.-L.Béique, chez les dépositaires, les Editions Bernard Valiquette, 4271, Tue Saint-André, Montréal, les Editions de l\u2019ACF, 1206 est, rue Craig, Montréal, et dans toutes les bonnes librairies, au prix de $1.00 'unité.Le Spectre de la Tuberculose par le Dr Paul Dufault La province de Québec détient un bien triste record: la plus haute mortalité par la tuberculose de tout le Canada Quand on réfléchit que la terible maladie tue trois mille personnes par année, on a vite fait d\u2019approuver la campagne que le gouvernement provincial mène en ce moment contre la tuberculose, après avoir mis sur pied un comité de défense antituberculeuse.Cette campagne a inspiré au Dr Paul Dufault, chef du service médical du Rutland State Sanatorium, un livre intitulé \u201cLE SPECTRE DE LA TUBERCULO- envisageant le problème national, dans ses rapports avec la bourgeoisie.Il sait qu\u2019en dépit des snobs, des défaitistes, des indifférents, notre peuple possède assez de forces pour remonter le courant.Sans doute la bourgeoisie est asservie par les liens économiques qui l\u2019attachent à l\u2019étranger, sans doute est-elle prisonniére des partis, mais M.Groulx affirme, que si pénible que soit la situation, elle justifie cependant la confiance en l'avenir.Il faut donc féliciter le Jeunesse Indépendante Catholique d\u2019avoir eu l'heureuse idée de conserver pour le public ces textes importants, qui répandront partout les bienfaisante enseignements du Congrès et contribueront à parfaire la tâche de rénovation totale qu\u2019elle a amorcée.L'AVENIR DE NOTRE BOURGEOISIE, par MM.Esdras Minville, Victor Barbeau et M.l\u2019abbé Lionel Groulx, se trouve en vente aux Editions Bernard Valiquette, 4371, rue Saint André, Montréal, aux Editions de 1\u2019ACF, 1208, est Tue Graig, Montréal, ainsi \u2018qu\u2019à l A C'J C et dans les librairies bien assorties.Prix: $0.75 l\u2019unité.compte que des valeurs maté-, rappeler que \u2018la matière est une : Uisens LOTTIE EMBOUTEILLÉ EN ENTREPOT AU CANADA (ViLILLI 10 ANS) 10 oz.$0.80 - 25 oz.$2.10 - 40 oz.83.15 SE\u201d oeuvre de vulgarisation scientifique et médicale, destinée à éclairer la population sur le terrible mal qui décime nos familles.\u201cLE SPECTRE DE LA TUBERCULOSE\u201d se recommande particulièrement aux médecins garde- malades, éducateurs, au grand public, à tous ceux enfin qui portent de quelque manière, la terrible responsabilité de la santé de JEUDI, 25 MAI 1939 la nation.Tous doivent se souvenir qu\u2019un peuple ne saurait être fort, si l\u2018on néglige le facteur physique.\u2018 \u201cLE SPECTRE DE LA TUBERCULOSE\"\u201d par le Dr Paul Dufault, se trouve en vente chez le dépositaire général, les Editions Bernard Valiquette, 4371 rue Saint- André, Montréal, et dans toutes les librairies au prix de $1.00 l\u2019unité.LIVRAISON * Rue Du Fleuve.POUR TOUS vos COMBUSTIBLES APPELEZ PESEE AUTOMATIQUE RAPIDE SERVICE IMPECCABLE CHARBONS - HUILES - BOIS Des milliers de clients satisfaits.Charbonnerie St-Laurent, Ltée Succ.rue Milot.Confidences Canadiens -Francais\u201d \u2014 RECUEILLIES PAR ADRIENNE CHOQUETTE \u2014 Un fort volume de 250 pages.Un livre unique dans notre histoire littéraire.AYEZ DANS VOTRE BIBLIOTHEQUE CES OUVRAGES DES \u201cEDITIONS DU BIEN PUBLIC\u201d d'Ecrivains \u201c AUTOUR DE lité.familles.La vie du premier Juif canadien Aaron Hart PAR | RAYMOND Un chapitre captivant \u2018de l\u2019histoire canadienne Des documents inconnus \u2014 De l\u2019histoire vivante par Michelle Le Normand \u2014 Wustrations par Henri Beaulac \u2014 Il existe peu de livres au Canada qu\u2019on l peut appeler classiques, en ce sens que leur saveur, leur spontanéité est toujours d' actua- La vogue d'\u2018\u2019\u2019Autour de la Maison\u2018 n\u2019est certainement pas prête de finir.magnifique édition de luxe, artiste qui o su comprendre ets \u2018assimiler parfaitement le texte de l\u2019auteur et s\u2019 imprégner de sa profonde et sereine philosophie, ramène sur-le plan de l'actualité cet ouvrage dont un exemplaire devrait se trouver dans toutes les LA MAISON Cette illustrée par un \u201d \u2014 DOUVILLE CHAQUE VOLUME: UN DOLLAR L'EXEMPLAIRE.À | } JEUDI, 25 MAI 1939 Le canot et le canotage (SUITE) III i ( DIFFERENTES MANIERES p'AVIRONNER.Voyons maintenant l\u2019effet que produisent sur la marche du canot les différentes façons d\u2019avi- ronner.D'abord il faut tenir l\u2019aviron gardant Tapprochés les doigts de la main qui qui tient le pommeau, en laissant le pouce serrer l\u2019extrémité du manche sur le côté.De cette façon, on se trouve à presser fermement le pommeau entre la paume et les.doigts.L'autre main, la droite ou la gauche selon que l'on avironne d'un côté ou de l\u2019autre, tient l\u2019aviron au point où le manche s\u2019élargit en lame.Pour faire glisser le canot, on enfonce la lame dans l'eau en allongeant les bras en avant ou en les étendant de côté, \u2018et l'on approche ou l\u2019on éloigne l\u2019aviron de soi, selon que l\u2019on veut faire avancer, reculer ou obliquer le canot.Toute la manoeuvre se résume à ces trois mouvements ou combinaisons de ceux-ci.Une chose qu'il faut toujours se rappeler, c\u2019est que l'extrémité du canot qu\u2019occupe l\u2019avironneur va toujours dans la direction diamétralement opposée à celle du sil- jon que fait l\u2019aviron dans l\u2019eau.Une fois ce principe bien compris et son application bien étudiée, on pourra, quelle que soit la position qu\u2019on occupe, diriger l\u2019embarcation de n\u2019importe laquelle façon désirée.Supposons que vous occupez l'arrière du canot avec votre aviron à gauche, alors qu\u2019un second canotier occupe Jl\u2019avant.Vous plongez l\u2019aviron en avant de vous en le ramenant vers vous le long du plat-bord; ce qui lui fera suivre une ligne quasiment parallèle à celle du canot.Si rien n\u2019entrave sa marche, l\u2019esquif avancera en décrivant la même courbe dans un arc renversé, c\u2019est-à-dire en direction de la droite.On comprend facilement que le mouvement simultané du canotier de l'avant, consistant dans un coup d'aviron donné sur la droite, aura pour effet de rectifier l\u2019élan; de corriger, pour ainsi dire, ce qu\u2019aura d\u2019exagéré celui produit par le coup d'aviron donné à l'arrière: et le canot sera lancé droit de l'avant.Voici une autre façon de faire avancer sans effort le canot: Le canotier d'avant plonge sa lame le plus loin possible en avant de luien la rapprochant du plat- bord en ligne droite plus ou moins parallèlement à la quille du canot; tandis que son compagnon de l\u2019arrière fera son mouvement 'aviron appuyé au plat- bord pour ensuite le repousser en l'éloignant de l\u2019embarcation.Tant à cause du vent qu\u2019à cau- Se de la portée des coups d\u2019avirons, lesquels peuvent être rarement de force égale, ou encore à cause du courant ou de toute autre influence étrangère à la conduite, le canot a toujours une tendance à dévier, et cela, le plus Souvent, du côté contraire à celui de l'avironneur d\u2019arrière.Pour Parer à ce mouvement de biais, le anotier à la gouverne, du côté gauche, complètera ses mouve- Ments plus rapidement que son Partenaire, en donnant, à la fin de ceux-ci, un léger coup vers le dehors, Pour accomplir pareil Mouvement sans rompre le ryth- Me ou sans trop de précipitation, Ïl faudra abaisser 1a maln au Pommeau en tournant en même 'emps le poignet par en dedans.Ce geste ramène l\u2019aviron parallèlement à la direction suivie par le canot et aura pour effet de le] laisser couler à l'arrière, à demi plongé et faisant office de gouvernail.Le tranchant de la lame qui se trouvait le plus rapproché du canot est maintenant à fleur d\u2019eau ou presque et il suffit d\u2019une pression d\u2019un côté ou de l\u2019autre pour faire obliquer le canot à gauche ou à droite: et l'on n'oublie pas que ladite pression doit ê- tre imprimée en sens opposé à la direction que l\u2019on veut donner.L'aviron étant maintenu à la station d\u2019arrêt, le canot tournera infailliblement sur la droite.Pour rectifier la marche, neutraliser l\u2019inclination pour ainsi dire, on n\u2019aura qu\u2019à presser l\u2019aviron contre la plat-bord et exercer la pression nécessaire sur le pommeau.Pour éviter que la main au pommeau de l\u2019aviron soit serrée contre le plat-bord ou contre la cuisse de l\u2019avironneur, celui-ci aura soin de presser le manche de l\u2019aviron sur le bord du canot et d\u2019en éloigner le poignet.Avec un peu de pratique, ce mouvement, dit: coup en J, peut se faire de façon continue et sans le moindre retard sur l'aviron- neur d'avant, avec lequel celui d\u2019arrière doit toujours coordonner ses mouvements.C\u2019est d'\u2019ailleurs le premier qui doit marquer la mesure, aussi s\u2019efforcera-t-il de donner régulièrement ses coups d\u2019aviron.Si toutefois malgré l'exécution très précise des mouvements décrits ci-dessus, le canot tendait à dévier du côté sur lequel aviron- ne le canotier d\u2019en arrière, cela dépendra immanquablement du fait que ce dernier se néglige \u2014 pour dire le moins! \u2014 et qu'il se laisse traîner par son copain.Pour remédier à pareil défaut de conduite, il devra y mettre plus d\u2019énergie et réduire la longueur de son coup d\u2019aviron en le complétant un peu passé la hauteur de la hanche.Le sommet de l\u2019effort, ou mieux encore la partie du mouvement qui sert le plus à faire avancer le canot est celle qui s\u2019écoule ek- tre l'instant précis où la lam plonge dans l\u2019eau et celui où elle se trouve ramenée à hauteur de la hanche de l\u2019avironneur.La fin du mouvement de pendule, si l\u2019on peut dire, est à peu près inutile à la marche de l\u2019embarcation et peut même lui être nuisible, parfois, En effet, le coup d\u2019aviron donné jusque derrière l\u2019épaule pourra soulever l\u2019eau, faire s\u2019enfoncer le canot et diminuer d\u2019autant l\u2019élan que l\u2018on vient de lui donner, c\u2019est donc pourquoi l\u2019on devrait toujours prendre soin de sortir la lame de l\u2019eau en la manoeuvrant comme on le ferait d\u2019un couteau plutôt que d\u2019une cuiller, afin de réduire le plus possible la résistance.Il faudra de même se rappeler de toujours soulever l'aviron par-dessus les moutons, ces petites vagues à crêtes d\u2019écume, qui apparaissent à la surface de l\u2019eau dès que le vent s'élève dans une certaine direction par rapport au courant; et cela pour la même raison que celle que l\u2019on vient justement de voir.(A SUIVRE) X.X.La prochaine tranche traitera de la façon de faire tourner le canot sur l\u2019eau.Encourager nos annonceurs, c\u2019est soutenir efficacement votre journal local LE BIEN PUBLIC 15 Epsom: Le Derby proprement dit n'a pris qu\u2019une couple de minutes, cet aprés-midi, mais on s\u2019est déjà mis en marche pour les fêtes qui l\u2019accompagnent.Le gala a commencé il y a une couple de jours quand les premières caravanes aux couleurs vives sont arrivées pour amuser les visiteurs au plus grand \u201cspectacle gratis\u2019 de la Grande-Breta- gne sur les \u201copen downs\u201d.Le carnaval bat son plein aujourd\u2019hui.Les fervents de l'avant-garde ont pris les places les plus avantageuses sur la \u201ccolline\u201d que ceint la | célèbre piste.Ils se sont ensuite rendus à la foire pour tuer les longues heures d'attente.UN CIRQUE FORAIN La course d\u2019un mille et demi entre les pur-sang âgés de trois ans n\u2019est que le clou de l\u2019enthousiasme dans un gala national qui comprend toutes les récréations au monde depuis les liqueurs douces et les carroussels jusqu'aux cocktails et au défilé des mannequins portant les dernières créations de la mode.Il y a par exemple les diseuses de bonne aventure, des bandes vagabondes de tziganes; les prestidigitateurs avec des noix de cacao, les musiciens itinérants qui rappellent les troubadours d\u2019antan \u2014 bref, toute la gaieté mondiale de \u201ctipsters\u201d, ces messieurs qui vous vendent des \u201ctuyaux\u201d.En effet, n\u2019est pas une partie du rituel que d\u2019acheter les \u201ctuyaux\u201d sur le vainqueur du Derby?1,000,000 EN LIESSE Une course ouverte et de famille, le Derby est considéré une institution publique.Tout petit bourgeois et artisan, sans oublier sa \u201cvieille\u201d, risque un \u201cbob\u201d sur le résultat.Personne ne se risque sur les routes carrossables ou en chemin de fer ,encombrés par plus d\u2019un million de pélerins en liesse de la vieille banlieue de Londres, dans le simple dessein d\u2019assister a une course de chevaux.Tous çeulent être de la fête, participer a\" cette grande manifestation po- pusaire.Lès plus robustes, marchant par monts et par vaux de Tottennham Corner au paddock, auront les \\ .A LE DERBY D'EPSON Les cérémonies dont s'entoure la grande course classique d'Angleterre.endroits de choix quand l\u2019armée principale arrivera demain matin.Jusqu'au défilé des coursiers au pôteau, le public a accès à l\u2019intérieur des rampes.On lui permet de traverser la fameuses piste.Tout le monde est admis à titre graçieux, sauf le long de la home stretch où les grandes tribunes peuvent accommoder 400,- 000 personnes.EN L\u2019ABSENCE DU ROI Rien ne peut se comparer à la vogue du \u201cDerby Day\u2019 en Angleterre; il y a la valeur sentimentale des couleurs des écuries de Derby, Astor, Rosebery, Bailey, Paget.De Rothschild, Aga Khan et l\u2019affection de la nation pour cette classique du turf.\u201cDe sorte que méme si le Roi et la Reine ne sont pas avec nous cette année ct si les écuries royales n\u2019ont pas inscrit de chevaux, nous aurons des foules aussi considérables,\u201d a déclaré E.-E.Dorling, le rédacteur-gérant de l\u2019Ep- som-Grandstands, appelé l'homme qui dirige le Derby\u201d.Sa famille s'occupe de da course depuis cent ans.La loge royaie a été occupée par le duc et la duchesse de Gloucester, par le duc et la du- chesse de Kent.\u201d | LE BIEN PUBLIC (Hebdomadaire du jeudi.) Imprimé par L'Imprimerie du \u201cBien Public\u201d, 1563, rue Royale.Tél.640.ABONNEMENT : 1 an: $2.6 mois: $1.Directeurs : Raymond Douville Clément Marchand IL NE POUVAIT DORMIR QUE DANS SA CHAISE Mais aujourd\u2019hui, grâce à l\u2019emploi du \u201cBRONKASEP- TOL\u201d, nouveau remède contre la bronchite, il peut se reposer dans son lit toute la nuit sans aucun malaise.En effet le nouveau remède \u201cBRONKASEPTOL\u201d pris avec de l\u2019eau chaude, apporte un prompt soulagement dans toutes les affections des bronches, de la gorge et des poumons.Une dose prise au coucher facilite la respiration et procure un sommeil calme.LA Pharmacie HOULE A votre service.Vis-i-vis le Burcau de Poste 1356, Notre-Dame, Tél.: 57.Trois-Rivières.L\u2019Araignée d'Or Sur ses comptoirs, Trois-Rivières, Un spacieux magasin, l\u2019artisanat domestique dans la province.sition d\u2019articles qui se puisse rêver.Venez! 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cependant celui-ci était tout rayonnant de satisfaction au lendemain de ce voyage.Est-ce bien a cause du succès remporté dans l'organisation de cet événement, ou celui de sa pêche?| Je crois pour ma part que c\u2019est du résultat de l\u2019'excursion, et qu\u2019il a raison d\u2019ê-.tre fier.Dans tous les cas ce fut un voyage merveilleux au dire de tous ceux qui l\u2019on fait et ceux qui croyaient que la température serait trop froide, pour une telle excursion, auraient eu la plus belle chance de se convaincre du contraire, s'ils se fussent trouvés au retour des canots.Ils n\u2019au- lorsqu\u2019il voulut revenir sur la terre ferme: car il y revint les deux avant-bras pas mal râpés à ce qu\u2019on me dit .Et comme toujours il y avait un secouriste qui s\u2019empressa auprès de notre ami pour lui offrir de lui appliquer une bonne couche de mercurochrome, c\u2019est ce que Jean-Marie P.prétendait avoir dans une petite bouteille qui faisait partie de son nécessaire de premiers soins, mais malheureusement, pour le soigné, c'était de Ia bonne et forte teinture d\u2019iode .À part d\u2019avoir chauffé quelque peu, l\u2019effet produit fut heureusement le même que s'il se fut agi de ce premier médicament .Ce petit accident n\u2019a pas empêché Jacques de tirer la ligne quelque deux heures plus tard au lac Saint- Paul et de faire la première capture .Les lunches étaient délicieux, dommage que Jean-Marcel ait été de service, comme premier matelot, sur l\u2019Etoile .En partant de l\u2019Etoile, Roland N.semble avoir préféré le moteur à l\u2019aviron, dimanche dernier .Pierre étrê- nait, à l\u2019occasion de son maiden- trip de la saison du canot, une chemise nouveau genre et très fraîche.Il n\u2019y a qu\u2019un inconvénient à la porter, paraît-il, c\u2019est qu\u2019elle n\u2019est pas à l\u2019épreuve des eruels coups de soleil.Le publiciste, me connaissant, a préféré rester coît quant à ses ex- raient eu aucune peine à voir sur Ie cou, les bras ou les jambes de 1a plupart des excursionnistes, les plus jolis coups de soleil, preuve que cet astre a plus de force qu'il en a d\u2019ordinaire en janvier.Léon a trouvé qu\u2019il est difficile d'enlever la canne à pêche des mains de son copain Jacques .« Dans ce domaine de la pêche, plusieurs gentilles excursionnistes, en étaient à leur première capture; j'ai bien dit: dans ce domaine de la pêche aux poissons .des eaux .Trois copains voulurent imiter Tarzan le roi de la jungle, mais mal en prit à l\u2019un d\u2019eux ploits .Avec le beau temps que nous avons eu en fin de semaine, je me suis rendu flaner au chalet de la rue des Cheneaux .Jy ail constaté que Paulo n\u2019avait pas encore trouvé sa fameuse couleur .J\u2019y ai aussi appris que son canot n\u2019avait pas même encore été à l\u2019eau .\u2026\u2026.Est-ce parce qu\u2019il n\u2019est pas encore repeinturé ou si c\u2019est l\u2019homme qui se sent b., comme dirait Emile le commodore ?.Je ne puis dire .Entre temps, Paulo, se livre au sport de la bécane .A Ia re- | voyure ! DE GROSEILLER.Lk le long de la joute.Narbonne fut moins chanceux et accorda plusieurs buts sur des balles.Remplacé à la septième manche par Malette, celui-ci ne fut pas beaucoup plus heureux, et n'eut été les malencontreuses erreurs de notre premier-but, Speece aurait eu un joli blanchissage à son crédit.Le jeu d'ensemble des nôtres, au champ, fut excellent et cela ne peut manquer de donner une belle assurance à nos équipiers.Tandis que Cichosz disparaît de l\u2019équipe.le Trois-Rivières pourra très probablement compter sur les services du lanceur Skelton, qui s'illustra de la façon que l\u2019on sait, l\u2019an dernier, et cela dès le match de ce soir, contre Saint- Hyacinthe.Pour remplacer le joueur de troisième but qui s\u2019en va, la direction du club local a annoncé l'arrivée de Gustave Luther, un solide gars de 25 ans, qui pèse 170 livres; Luther assistait, dans une loge, à la partie de mardi soir.Le match qui devait avoir lieu, mardi, entre le Sorel et le Sherbrooke fut contremandé à cause de la pluie.* * * et les = Sports Les Jeux olympiques invités a Montréal pour l'année 1944 Le comité exécutif a voté, hier après-midi, un crédit de S1,800 pour envoyer un délégué auprès du comité international des Jeux olympiques, dans le but d\u2019obtenir que les Jeux olympiques de 1944 se tiennent à Montréal.Î CLAVIGRAPHES | Echange et réparations de machines à écrire de toutes marques.Rubans, Papier, Carbone Réparations de toutes sortes des balances \u201cToledo\u201d V.DUBOIS Tel.620 1644 rue Notre-Dame TROIS-RIVIERES Québec 3 - Sherbrooke 5 Trois-Rivières 0 - Sorel 1 Granby \u2019 5 - St-Hyacin.17 à | Granby 1 - Drummond.2 Sherbrooke - Sorel (Pluie) LIGUE PROVINCITLE D'UN JEUDI À L'AUTRE LES MATCHES JOUES Granby 8 - Sorel 7 Drummondville 8 - Québec 5 Trois-Rivières 0 - St-Hyacin, 7 Drummondville 1 - Trois-Riviéres T.-Rivières 8 5 - Drummond.4 Sorel 0 - Granby 2 Québec 1 - St-Hyac.11 LES MATCHES A JOUER Le jeudi 25 Québec à Granby- Drummondville à Sherbrooke.St-Hyacinthe à Trois-Rivières.Le samedi 27 St-Hyacinthe à Sherbrooke.Drummondville à Sorel.Le dimanche 28 Sherbrooke à Québec .Trois-Rivières à Sorel.Granby à St-Hyacinthe.Sorel à Drummondville.Sherbrooke à Trois-Rivières.St-Hyacinthe à Granby.Le mardi 30 Granby à Sherbrooke.Québec à Drummondville.Trois-Rivières à St-Hyacinthe.Le mercredi 31.Québec à Sorel.Sherbrooke à Trois-Rivières.Drummondville à Granby.Trois-Rivières et Drummondville ont joué, hier soir, un match qui marquera dans les annales de ia Ligue provinciale.Notre équipe ne réussit à compter le point décisif qu'à la 8e manche, sur une erreur de Marshall, établissant le pointage final à 5 - 4.La partie, en plus des coups sensationnels accomplis par Sullivan, au bâton, par Fenner, Hoffner et Luther, qui accomplirent un double-jeu hors-pair, fut marquée par quelques petits incidents dont l'expulsion .de main de police, de Clabaugh à la suite d\u2019une algarade avec l'arbitre des buts./ \u201c Le Saint-Hyacinthe, qui écrasa le Québec, hier soir, par 11 à, jouera ici ce soir même.Va sans dire que cette rencontre ne va pas manquer d'intérêt ! Ce soir\u2026 Sur la scène Le plus beau radio-roman de tous les temps ! \"CEUX QU'ON AIME\" Adapté et réalisé par Louis-Philippe Hébert et sa troupe.Réservez vos billets aux guichets du Capitol.Tous sièges réservés.40c et 60c plus taxe.Par une température idéale et grâce à la publicité faite par l'Union musicale de Shawinigan et la Chambre de commerce cadette, 15,000 à 20,000 personnes se sont Tendues aux chutes, en fin de semaine.pour contempler le magnifique spectacle qu\u2019elles offraient une dizaine d\u2019écluses d\u2019ouvertes.Environ 1,000 personnes s\u2019y ren- djyent samedi après-midi, a plus grande foule s\u2019y rendit di- imanche après-midi.On estime que plus de 1,000 autos s\u2019y rendirent.Les piétons étaient aussi en grand nombre.L'Union musicale de Grand\u2019- UN MAGNIFIQUE SPECTACLE DES CHUTES A SHAWINIGAN Mère et celle de Trois-Rivières avaient été invitées pour la circonstance.Celle de Grand\u2019Mère fit les frais de la musique samedi après-midi et celle de Trois-Ri- vières, dimanche après-midi.C\u2019est la deuxième année que le public est invité tout spécialement à visiter nos chutes à une date déterminée dans le but de faire connaître davantage cet en- mais.droit qui est rempli d\u2019attraits durant la période de la crue des eaux.La grande foule qui a répondu à l'invitation indique que ce site pittoresque de notre ville ;prend de la vogue de plus en plus.100.90° Plus Forte .LONDON CLUB London Dry Gin CROIX D'OR 2601200 40.280 LA BOISSON LA PLUS SAINE Plus Sdvoureuse RS 35 Lan on THREE CASTLES Liqueur Whisky ° * PRODUITS DE MELCHERS DISTILLERIES LIMITED, Montréal et Benhierville \u201cLOGEMENT A LOUER Beau logement à louer, 6 pièces, chauffé, bien moderne, commodités, avec garage et parterre, planchers de bois franc, situé dans un des plus beaux endroits de la ville, près du séminaire.S\u2019adresser à Mme Massicotte, 871, avenue Laviolette, Trois-Rivières."]
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