Le bien public, 31 juillet 1953, vendredi 31 juillet 1953
[" mprimé et publlé 1563, rue Royale sléphone: 6-8404 ols-Rivlères, P.Q.A Pre IL TRIFLUVIEN Abonnement $2.00 par année aux E.-U.$3.00 5 sous la copie + ANNEE \u2014 No 29 TROIS-RIVIERES, VENDREDI, 31 JUILLET 1953 Autorisé comme matière de seconde classe istère des Postes, Ottawa.J.SI-LAURENT REPUDIE LA POLITIQUE DE MONGRAIN fette \u2018\u201chaine?dont | parie Mongrain iN Mons son journal du 18 juil- Mernier, le maire Mongrain it ces lignes : \u2018Le bien Bic\u2019, dont la haine contre Mémoire Mongrain est bien nue., etc, etc.Nous ne voulons, pour le ent, retenir que ces lignes l'article qu'il consacre à M: journal, pour déclarer nous n'avons aucune hai- contre le maire Mongrain, plus que qui que ce soit.s avont attaqué, nous at- ons ct sans doute atta- rons-nous encore sa façon tendre la politique Nous bons qu'il joue un rôle né- e dans la politique muni- ble, qu'il s\u2019est fait le triste ps de fa plus basse démago- dans les élections provin- es de l'été dernier, et qu'il en mal débuté dans la pré- Re compagne fédérale, en Kant le cri de race comme | argument politique qu'il t employer.ous combattons le maire grain, parce que, pour ar- 1a ses fins, il ne craint pas diffamer ses adversaires, ils s'appellent Arthur Rous- Maurice Duplessis, Léon er, Georges Drew, et de- in, Louis Saint-Laurent lui- me peut-être, si le Premier Pitre du pays ne se plie pas ès exigences, Fe qui est le plus grave, Bt que le maire Mongrain, As so façon de manipuler la fique, a fait école.(S'il t prendre ceci pour une ange ou un hommage, libre 5i).Ses appels à la lutte de bes, sa façon inquiétante gsemer la calomnie, ont eu adeptes, principalement fs le monde ouvrier, et c\u2019est M! est grave, et c'est ce qui asse la petite personnalité à\" Mongrain.Et c\u2019est aussi \"Quoi nous avons combattu ombattons encore sa façon \u2018omprendre la politique, Tous mènerg rapidement à évolution, .: mot fera rire, probable- Wp certains milieux, ces dune out on ne s'appuie que où po tique a courte vue, ,0N ne s'intéresse qu'à médiat, qu'à l'égoïsme du ET présent, \u2019 on engr ron parle de haine on roit.Il sait mieux que non \u20ac que la lutte que nous quilib contre lui est celle de re, contre l'arrivisme, ec tou contre Ja discorde.f is les trifluviens de 19, dont nous ne som- d'ailleu %4, nous aurions aimé, a- ts que les porte- |gi près tout le bien qu'il nous avait dit de lui-même, qu'il fasse ses preuvres dans le domaine municipal.Nous souhaitions tous so réussite, bien que sa vie passée d'homme d'affaires fût loin de plaider en sa faveur.Qu'importe! Nous étions prêts à attendre le miracle.Mais le miracle ne vint pas.Pourquoi ?Parce que M.Mongrain n\u2019est qu\u2019un oiseau.Il chante, il roucoule, il lance des notes émouvantes.Mais il ne se pose nulle part.Il ne peut que roucouler.' Nous avons donné à M.Mongrain tout le temps nécessaire pour faire ses preuves dans le domaine municipal, où il y avait tant a faire.Il n'y a rien fait, ou plutôt il a tout fait pour lui, et rien pour les trifluviens.L'Hôtel de Ville n'était pour lui qu\u2019une officine politique.Tout y était consacré à ses ambitions personnelles.Et il nous blâme aujourd\u2019hui de le combattre?Il croit que c\u2018est la haine qui guide notre action ?Pauvre homme ! La vanité en a brûlé de plus puissants et de plus intelligents que lui.Quant à nous, appuyé par les éléments sains de la population trifluvienne, préoccupés uniquement du progrès moaté- riel et moral de notre ville, nous continuerons à écrire et à lutter pour faire comprendre aux Mongrain et aux arrivistes de cette espèce que la politique, qu'elle soit municipale, scolaire, provinciale ou fédérale, ne doit pas être le refuge de ceux qui, dans d'autres domaines, n'ont pas eu assez d\u2018intelligence ou de compétence pour faire leurs preuves.Encore une fois, nous n\u2019entretenons aucune haine à l\u2019endroit de M.Mongrain.Au contraire, nous le piaignons.Ce que nous haïssons, c'est I\u2018arrivisme en politique, pre-.cisément à une époque où tous les cerveaux équilibrés doivent s'entendre pour que la démagogie et de la lutte de classes ne viennent pas s'\u2019interposer dans leurs efforts pour établir une paix sociale au moins relative.Or, il s'est trouvé que M.Mongrain est un des plus dangereux arrivistes politiques qui se puissent trouver, et pour alimenter son arrivisme, il a fait appel à la plus basse démago- a.C'est pourquoi nous le combattons.Nous n'admettons pas qu\u2019un politicien, pour arriver à ses fins, puisse utiliser de tels moyens que réprouve la plus élémentaire décence humaine.Ceux qui connaissent M.Mongrain et qui lisent ces lignes, savent que nous n'exagérons pas.Îls savent que M.Mongrain prend pour de la haine à son endroit ce qui n'est que ténacité à accomplir une oeuvre d'épuration.\u201cLe Devoir\u201d apprécie le travail de Léon Balcer Dans un éditorial Intitulé \u201cBalcer, St-Laurent et Claxton\u201d, \u201cLe Devoir\u201d de Montréal n'hésite pas à prendre le parti de notre député, Léon Balcer, contre ceux qui cherchent à nier ou à minimiser la part qu'il a prise dans certaines réalications du dernier parlement.L'article, dont nous reprodulsons ci-dessous des extraits, est de Pierre Vigeant, un des meilleurs commentateurs de la politique fédérale.\u201cLe mérite de M.Saint-Laurent ne supprime pas celui de M.Balcer.Si le premier ministre a achevé le travail, (la fondation du collège militaire St-Jean), c'est le député de Trois-Rivières qui l\u2019avait commencé.Même si M.Balcer n'avait fait que réclamer avec persistance la fondation d'un collège militaire français, il aurait déjà droit à la gratitude de ses compatriotes.Il a fait plus et mieux que cela.Il a mené une campagne bien ordonnée pour nous obtenir une représentation équitable dans le corps des officiers et le grand état-major de notre armée, de notre aviation et de notre marine.C\u2019est lui qui a révélé, chiffres à l'appui, à nos compatriotes de langue anglaise et à nous-mêmes la situation intolérable qui nous était faite dans le commandement de l\u2019armée, de la marine et de l'aviation.Ces statistiques sur le nombre des officiers de langue fran- caisc et de langue anglaise.il était impossible de les obtenir parce que M.Claxton avait décidé qu'ils constituaient un secret militaire.C'est M.Balcer qui a réussi à les obtenir d'une façon ou d\u2019une autre et à les étaler à la face du pays.En exposant cette situation, qui © frappé d\u2019étonnement les députés et journalistes de langue anglaise tant elle était pire que tout ce qu'on pouvait supposer, il a en- trainé l'opinion française à réclamer une réforme et préparé l\u2019opinion anglaise & l'accepter.Les journaux canadiens-français et certaines sociétés comme les Chambres de Commerce des Jeunes ont contribué à la fondation du Collège de Saint-Jean, mais les uns et les autres n'auraient pas agi s'ils n'avaient pas été alertés par le député de Trois-Rivières .La fondation du collège militaire n'est d'ailleurs que la principale des mesures suggérées par M.Bal- (Suite à la page 4) Les propos extrémistes qué ce désaveu.Dans une cinglante réponse a Mongrain, le premier ministre St-Laurent vient de désavouer ceux de ses candidats qui ont osé, dans cette campagne, lancer contre M.Drew le cri de race et de religion, et qui en agissant ainsi portent un dur coup à l'unité nationale, et nuisent au parti qu'ils prétendent servir.Le premier ministre a parlé d'une \"\u2019compagne de murmures\u2019\u2019 contre M George Drew à cause de sa religion.\"La façon dont une personne adore Dieu, a dit M.St- Laurent, ne doit empêcher personne d\u2019être un bon Canodien\u201d\u201d.Le premier ministre condamnait ainsi les propos outranciers que l\u2019on co tenus aux Trois-Rivières sur la personne de M.Drew.Ceux qui sont allés entendre M.Mongrain savent qu'il a recours à tous les moyens et à tous les arguments pour mousser so cause.Toute son algarade de vendredi soir dernier, ou Manège, était un tissu d'insultes à l'adresse du chef conservateur.Devant ces basses attaques qui ont eu leur écho malencontreux dans les provinces de langue anglaise, M.St-Laurent o dû flétrir publiquement ceux dont le natio- Dans un discours qu\u2019il vient de prononcer à London, le chef libéral répudie ceux de ses candidats qui ont lancé dans cette campagne les cris de race et de religion.de Mongrain ont provo- nalisme de porade fait appel aux préjugés les plus détestables et les plus dangereux.En s'attaquant aussi perfidement à lo nationalité et à la religion de M.Drew, M.Mongrain, en plus de commettre une mauvaise action sur le plan national, a mis son chef, M.St-Laurent dans une mauvaise posture.Car, si, dans la province de Québec, on fait grief à M.Drew d'être protestant, nous exposons le premier ministre St-Laurent aux mé- mes attaques dans les autres provinces ou, en vertu de la même intolérance raciale et religieuse, on peut faire grief à M.St-Laurent d\u2019être catholique et français.M.St-Laurent avnit déjà marqué qu'il ne tient pas à aider la cause d'un démagogue comme Mongrain, (qui s'est imposé à son parti), en ne faisant qu\u2019un bref arrêt en gare des Trois-Rivières et en ne mentionnant même pas !e nom de ce candidat dans io brève allocution qu'il y a prononcée.Cette fois, M.St-Laurent répudie tout simplement la personne et les méthodes de M.Mongrain, qui n\u2019a plus le droit de s\u2019envelopper dans le manteau de celui qu'il prétend son chef.deviennent A mesure que progresse la campagne électorale, les candidats et orateurs libéraux deviennent de plus en plus suffisants et arrogants.La lecture des journaux nous fournit chaque jour de nouveaux exemples e la morgue et de Uinfatuation des \u201cmaitres\u201d du pays, par droit naturel et droit divin.Injures, basses calomnies, chantage, vantardise, épais mensonge, toute cette lie électorale compose la trame de ce bavardage indécent d'hommes qui s'adressent à un pays conquis et qui prétendent à tout vent qu\u2019ils ont l'électorat à leur merci.Forts d'une longue pratique de la dictature économique, assurés dune main-mise que leur vaut l'exploitation dun patronage à l'échelle nationale, ces messieurs se sentent à ce point indéplaçables qu'ils n\u2019hési- tent plus à tenir les propos les Les orateurs libéraux arrogants plus cyniques et les plus vides.Car.se disent-ils, qui pourrait se prévaloir contre le tout-puissant parti libéral fédéral, qui pourrait rejeter un esprit de parti qui, avec les années, a pris sur le peuple Lempire dune religion P Le ton des emnonces et la substance des discours, se rattache à ceci : \u201cLe parti libéral est unique et irremplaçable.Ses oeuvres prouvent qu'il a créé le Canada et que sans lui, sans sa gouverne providentielle, le pays offrirait encore le spectacle d\u2019un petit peuple voué à Pignorance et à la médiocrité.Tous les Canadiens, sans exception, ont le devoir de croire en la toute-puissance et linfaillibilité du parti libéral, sans quot ils doivent étre comptés pour des étres malfaisants et nuisibles qu\u2019il faut priver de tout moyen d'agir et com- (Suite à la page 4) PAGE DEUX =\u2014\u2014 Hommage à Mgr Provencher CENTENAIRE DE LA MORT DU PREMIER EVEQUE DE ST-BONIFACE Voici le texte d'une lettre pastorale publiée par S.E.Mgr Maurice Baudoux, archevêque coadjuteur de St-Boniface, à l\u2019occasion du centenaire de la mort de Mgr Provencher, premier évêque de ce diocèse.St-Boniface.\u201cLe 16 juillet 1818, lorsque son canot touchait terre, au bas du Fort Douglas, ses yeux s'étaient ouverts sur un Ouest désertique d\u2019âmes chrétiennes; le 7 juin 1853, ils se fermaient sur le spectacle d'un Ouest déjà couvert de moissons abondantes.\u201d C\u2019est ainsi que S.E.Mgr Maurice Baudoux, archevêque coadjuteur à St-Boniface, résume dans une Lettre pastorale la vie de Mgr Jo- seph-Norbert Provencher, le premier évêque de St-Boniface.\u201cPlus de 10,000 baptêmes, un diocèse en plein épanouissement, ayant à sa tête un évêque jeune, dans la personne de Mgr Taché, 11 missionnaires, 15 religieux et religieuses, 5 résidences de missionnaires avec église, 1 église sans résidence, 30 postes de missions, 1 collège, des écoles, 2 couvents et 1 hospice.\u201d Tel est le bilan apostolique de celui qui avait pris quelques années plus tôt comme devise épiscopale ce texte du psaume 64 : \u201cLes prairies désertes resplendissent d\u2019une riche végétation.\u201d Il y a cent ans, \u201cle 7 juin, 11 heures du soir, après quelques minutes d\u2019agonie, il a remis tranquillement son âme à Dieu\u201d; ces paroles sont de l\u2019abbé Lafléche, un ami intime et témoin oculaire de la mort du pemier apôtre et é- véque de l\u2019Ouest dont Mgr Baudoux veut commémorer le centenaire avec tous ses diocésains.Déja il y a eu des manifestations à l'Ecole Provencher : concours littéraires, dévoilement d\u2019un monument, etc.Le 5e congrès de l'ACELF, en août prochain, avec la présence du cardinal Léger, de Mgr Maurice Roy et de plusieurs autres personnalités religieuses et laïques, donnera \u201cun cadre plus large et plus grandiose à la commémoration d\u2019un centenaire aussi PASSEZ PAR LES GRANDS LACS.EN ALLANT VERS L\u2019OUEST OU AU RETOUR Vous avez l'occasion de faire une agréable croisière sur l'eau en allant vers l'Ouest ou au retour.Vous voyagez à bord d'un luxueux vapeur du Pacifique Canadien.Repas planturéux, service parfait.Traversées chaque semaine entre Port McNicoll et Fort William du 13 juin au 5 septembre, Renseignements ef réservations de EMILE FONTAINE 571, rue St-Antoine Téléphone: 2153 important\u201d.Voici maintenant quelques extraits de la Lettre pastorale de Mgr Baudoux : Mgr Provencher, apôtre \u201cDe l\u2019Apôtre, Monseigneur Provencher avait toutes les caractéristiques à un degré éminent.Depuis un an, Nous avons lu et relu, avec une émotion grandissante, quantité de ses lettres.Elles témoignent toutes de sa conviction profonde qu'il est un envoyé de Dieu, chargé d'une mission surnaturelle auprès des peuplades indiennes qu\u2019il doit arracher au paganisme en leur préchant I'Evangile.en les baptisant, en leur inspirant l\u2019amour de Dieu et du prochain; auprès des Métis, en ravivant parmi eux la foi et la charité, qui n\u2019étaient plus, chez la LE BIEN PUBLIC plupart qu\u2019un souvenir cher mais étouffé par l\u2019ivraie de l'ignorance et d'une vie trop libre; auprès des quelques blancs, qui étaient venus \u2018courir les bois\u201d ou tenir comptoir, et auxquels il fallait rappeler leur devuir d\u2019être des témoins du Christ et non des instruments du démon.Ces lettres témoignent encore du zèle ardent et intrépide de Monseigneur Provencher, qui n\u2019a reculé devant aucune impossibilité, ne s'est laissé arrêter par aucun obstacle, mais qui s\u2019est élancé sans cesse plus avant à la conquête des.âmes.Le froid, la faim, la pauvreté, la fatigue des voyages, le travail des mains, l\u2019incompréhension d\u2019amis ou de collaborateurs, la maladie, l'immensité du territoire et de la tâche, la pénurie des moyens, en hommes et en substance, rien ne l'a retenu.\u2018Il fallait tout l\u2019héroïsme du zèle apostolique pour résister à cette accumulation d\u2019épreuves\u201d, écrivait Monseigneur Taché, le 22 juillet 1853.Et il ajoutait : \u201cCelui de Monseigneur Provencher n\u2019en fut point ébranlé.\u201d Au fait, croyons-Nous, de telles difficultés avaient pour conséquence d\u2019attiser son zèle dont l'aliment était l\u2019hostie de sa Messe, 60 ans de vie religieuse Premier Frère canadien de Fl.C.à célébrer ses noces de Diamant.Originaire de la région trifluvienne.Le Rév, Frère Denis-Antoine (J.-B.Gélinas), de l'Institut des Frères de l\u2019Instruction chrétienne, célébrait récemment à la maison provinciale de Laprairie, ses Noces de Diamant de vie religieuse.Fils de Charles Gélinas et d\u2019Emma Gérin-Lajoie, il était entré dans cette Communauté en 1893.Sa famille compte aussi deux pré- tres séculiers du diocése de Trois- Rivières, aujourd\u2019hui décédés et deux religieuses dont l'une, qui vit encore, la Rév.Soeur Anne-Cathe- rine, est Econome de l\u2019Hospice des Soeurs de la Providence, à Laprairie.S.E.Mgr Gérard-Marie Coderre, Coadjuteur de Saint-Jean, P.Q.et le Rév.Frére Elisée-Marie, Supérieur Général de la Communauté, tinrent à rehausser de leur nrésence cette fête plutôt rare dans un Institut religieux.Deux autres religieux, les FF.Hermas-Marie et Berchmans-Jo- seph célébrèrent, le mème jour, leurs Noces d'Or de vie religieuse.Le R.F.Denis-Antoine est âgé de 76 ans.Il est le premier Frère canadien de Jl'Instruction chrétienne à fêter ses 60 ans de vie religieuse.Durant sa longue carrière, il occupa à peu près tous les postes importants de sa Congrégation.Les Frères de l'Instruction chrétienne furent fondés en Bretagne, en 1817, par le Vénérable Jean- Marie Robert de la Mennais.Ils s\u2019établirent au Canada en 1886.A l'été de 1890, ils prenaient possession de leur maison provinciale construite en bordure de la ville de Laprairie, où furent immédiatement reçus les premiers sujets canadiens.L'Institut se développa rapidement dans le Québec et rayonna bientôt jusqu\u2019en Nouvelle- Angleterre et dans les pays de Missions: Haïti, Egypte, Ouganda en Afrique Orientale.La maison généralice de cet Institut est à Jersey en Angleterre.Trois Assistants canadiens, les RR.FF.Méréal, Emmanuel et Albert- Marie font partie du Conseil Général.Le R.F.Elisée-Marie, Breton de naissance, est le Supérieur actuel.avec laquelle il se confondait, Cela seul explique lacharnement qu\u2019il met à plaider, non seulement la cause de ses propres missions, mais encore la cause des missions de la côte du Pacifique, et d\u2019autres dont il n\u2019avait pas la responsabilité juridique et au pofit desquelles il se priva de collaborateurs et de subventions nécessaires.\u201d Mgr Provencher, pontife \u201cDu Pontife, Mgr Provencher fait preuve, dans sa vie des qualités les plus exigeantes.Ici, encore, ses lettres s\u2019offrent à nous comme un fill conducteur, tandis que l\u2019œuvre accomplie atteste combien il a répondu, sans dévier, avec une énergie indomptable, à ces exigences.Il voit ce qu\u2019il faut faire, dépouillant l\u2019essentiel de l'accessoire, et son jugement des moyens à prendre pour atteindre le but proposé se révèle sans défaut: il découvre le secret de temporiser et de composer avec les hommes sans jamais transiger avec la doctrine ni le devoir; de longue main, il prépare patiemment l'action à laquelle il convient de se 31 JUlLer | livrer et, avec un remarqyy, J} prit d'entreprise, courageuse il va jusqu\u2019au bout; s'il entres des choses impossibles, A il co sur la divine Providence, = l\u2019abandonne jamais, Nous A lions plus haut que la note ph nante de sa vie d\u2019Apôtre était milité, comme Pontife, la note minante a été la charité, bo 1 secourable.Le secret de la sag de la prudence, de la Charit premier Pontife de l'Ouest | la trouvons dans sa sainteté ple, sans ostentation, que no sait une piété profonde et ted Le récit de sa maladie, par } Lafléche, nous le montre, à » remis d\u2019une attaque qui deval terrasser, réclamant impérieg ment son bréviaire, qu'on INE.enlevé pour lui épargner une gue, parce qu'il voulait poursuf jusqu\u2019au bout, sa participation] prière officielle de l'Eglise seule qui lui restait, puisqui lui était plus possible de cg la Messe.Et Monseigneur T pouvait écrire de lui : \u201cI à jusqu\u2019au dernier moment le md le de la vertu .BORN 1820\u2014 STILL GOING STRONG Distillé Mélangé et Ecosse UN VRAI BON \u201cSCOTCH\u201d Embouteillé en Bouteilles de 40 on.et de 2614 on.DEMANDEZ le Fils Favori de Ecosse A JOHNNIE WALKER S ~Y : CT 77 .» 22 JoHN WALKER & SONS LTD.DISTILLATEURS DE WHISKY EcossArs, KiLMARNOCK, Ecosst DREAM 0 he op pes 3 FRI Ea J SL he Le ) « I i | AU COIN DE LA GRAND\u2019 RUE Dès qu\u2019une agglomération se forme, on voit une succursale de banque ouvrir se portes.C\u2019est là un fait qui caractérise le développement du Canada.Chacun a pu Vobserver, maintes et maintes fois, dans de régions de colonisation, dans des bourgs et dans des villages aussi bien que dans les nouveaux quartiers des villes.Grâce à leur réseau de succursales, les banques à charte offrent aujourd aux petites agglomérations tout comme aux grandes les avantages Pour répondre aux besoins des Canadiens, les banques à charte du Canada comptent hui 3,800 succursales, dont été établies en ces dix dernières années.00 ont LES BANQUES DESSERVANT VOTRE VOISINAGE = \u2014 us ont Uv eNDREDI, 31 JUILLET 1953 LE BIEN PUBLIC PAGE TROIS hon.M.Drew promet l\u2019érection d\u2019un pont aux Trois-Rivières echef du parti conservateur fait une visite omphale dans la région.Il porte la parole Trois-Rivières, Shawinigan et Grand\u2018Mère.-Un pont enjambera le St-Lau- ,! à Trois-Rivières et reliera les yx rives à mi-chemin entre tréal et Québec, si le parti de on George Drew est porté au Wir.+ - Un tonnerre d'applaudissements :suligné cette promesse faite par chef de l'opposition fédérale, Mav, au cours d\u2019un ralliement -me seul sait en tenir Troisrères, car Trois-Rivières n\u2019est : indifférent à la politique.\u201d
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.