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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 5 mars 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1954-03-05, Collections de BAnQ.

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[" Housses 12 = Sai RPA Blo bonne foi Mavec laquelle on a procédé à @dresser des bilans, à analyser \u201cBle jeu complexe des causes et \u201cBêdes effets et à rechercher partout les solutions les plus logi- Æsemble nee rer pppoe ra - @ibilités imprimé et publié 1563, rue Royale Téléphone: 6-8404 Trois-Rivières, P.Q.ORGANE DU RÉV === ve - - = ~~ - = moines - _ æ __ - Cr Cn E e - PIL = Lens au EIL TRIFLUVIEN Abonnement $2.00 par année aux E.-U.$3.00 5 sous la copie 46e ANNEE \u2014 No 8 LA COMMISSION TREMBLAY {En marche {vers l\u2019état- {providence Les mémoires à la Commis- | @ sion Tremblay, à mesure qu\u2019ils Æ affluent dans les archives de Écet organisme, deviennent de Aplus en plus révélateurs de M l\u2019état d'esprit de notre provin- Æ ce, tant au point de vue politi- Æque, qu\u2019économique et social.ÿ Volumineux rapports Wen fonction des aspirations et # des @ corps publics qui les émettent, Nils révèlent les tendances fon- & damentales de notre caractè- À re.redigés besoins des différents L'impression d'ensemble qui s'en dégage permet déjà Fde dégager quelques aspects # d'un problème à portée natio- nole.Tout d'abord, il faut noter et la sincérité ques.C\u2019est comme si toute la Eprovince s'était mise soudain à dialoguer avéc l'état, un état Æprovidentiel capable d'assumer toutes les tâches et de régler @tous les problèmes.Le principe de l'autonomie recueillir unanime- ent les suffrages.Mais la acon de l'appliquer ressortit Mpor trop à une formule politique qui ne tient pas assez ompte des libertés et des pos- individuelles.C\u2019est ne formule collectiviste et so- iclisante que l\u2019on propose, gdort i'idéal serait un paterna- Blisme d'état, attentif a tous es besions, mais combien indiscret ou inquiétant, On est surpris de constater govec quelle facilité on est prêt Mo troquer avec l'état fes der- @nières libertés démocratiques, ontre une sécurité sociale qui ise à la suppression de tous les aléas.On veut que le gou- ernement se mêle à tout, assume tous les roles, intervien- 3 ne dans toutes les sphéres et qu'il solde à peu près tous les frais, omusant de faire la somme ces contributions que le trésor Provincial devrait partout con- À cet égard, il serait \u2018ÆBentir pour assurer à tous les Echouer, Une fois les meilleurs @p'incipes affirmés dans les co- ;Moroupes les prébendes et au- M'res octrois statutaires Qui réclame.1 budget fédéral ne suffiraient Pas a contenter tout le monde.u'on Les milliards du L'expérience de la Commis- @ion Tremblay conclut déjà à urgence de freiner ce besoin Que Fon constate dans toutes es sphères de considérer I'état omme une providence tou- Fours susceptible de réussir là bu l'effort individuel s\u2019avoue rop facilement prêt à TROIS-RIVIERES, VENDREDI, 5 MARS 1954 L'ÉCONOMIE CANADIENNE HÉSITE A LA CROISÉE DES CHEMINS Sir Wilfrid Laurier en prédisant que le XXe siècle serait le siècle du Canada a fait preuve de beaucoup de perspicacité et de grandeurs de vues, mais j'en suis à me demander si malgré la sagesse de sa prédiction il n\u2018aurait pas été préférable qu'il n'en souffle pas un mot et qu'il eut gardé ses visons pour lui-même.Cette prédiction semble o- voir monté à la tête de plusieurs et il y a des gens au- jourd\u2019hui qui semblent tellement convaincus que le XXe siècle appartient à notre pays que pour bien le mettre en évidence ils seraient prêts à risquer de \u201cdonner\u201d notre pays au XXe siècle.Il est vrai que nous en avons fait du progrés depuis cinquante ans.La statistique est là pour nous le démontrer de bien des façons.Mais si nous regardons autour de nous, nous pouvons être portés à se demander si nous continuerons à faire d\u2018outre pro- grès et si nous ne vendons pas la peau de l\u2019ours avant de l\u2019o- voir tué.Notre progrès est dû en grande portie à l\u2019accroissement de notre population, à l'expansion de notre industrie manufacturière et ou développement plus poussé de nos ressources naturelles, du moins pour ce qui est des raisons internes et à des circonstances très favorables à l'étranger.Si, à première vue, nous n\u2018avons pas trop sujet a s\u2019inquiéter de l'avenir, nous devons tout de même arrêter nos regards avec inquiétude sur l\u2019industrie manufacturière qui semble en certains points subir des fléchissements.I! est sûr que pour maintenir l'équilibre de notre développement et de notre progrès économique, l\u2019industrie manufacturière ne doit pas tirer de l\u2019arrière et celle-ci se tiendra ou premier rang en autant qu\u2019elle aura des marchés où écouler sa production.Notre industrie a deux sortes de marché.L'un, domestique, n\u2019est certes pas un monopole et ne doit pas l'être non plus puisqu\u2019il nous faut importer si nous voulons exporter.L'autre, étranger, est nécessairement compétitif.Devant cette réalité, nous ne pouvons que comprendre qu\u2019il nous faut rencontrer la compétition pour survivre, J'\u2018imagine bien que tous les Canadiens sont prêts à faire leur part pour y arriver, mais il ne faudrait pas que le gouvernement crée des obstacles inuti- générosité .Nous pourrions ainsi nous demander pourquoi nous avons les droits tarifaires les moins élevés de toutes les nations marchandes du monde ?Si une politique protectionniste de l'industrie manufac- turiére est en soi mauvaise il peut y avoir également abus dans l\u2019autre direction et il reste toujours vrai que chorité bien ordonnée commence por soi-même.Dernièrement, aux casernes militaires de la ville de Hull, quelque 400 personnes ont assisté à une réunion qui, bien que de caractère local, avait son importance pour l\u2019industrie partout au Canada.Les invités, à cette réunion, étaient des hommes et des femmes ayant travaillé pendant 25 ans et plus pour le compte de la méme compagnie, la E.B.Eddy Company.A cette occasion, 40 nouveaux membres ont été accueillis dans le Club Quart de Siècle de la compagnie qui compte environ un cinquième du total des employés de l\u2019usine.L'histoire de la compagnie Eddy, à Hull, remonte à 1851 et l\u2019employé qui compte le plus grand nombre d\u2019années de service est M.John F.Taylor, un vice-président qui a débuté comme messager en 1881.Rares sont les compagnies des de la raison, le gouvernement peut travailler à les appliquer pour le bien général de a collectivité, Mois ne de- mondons pas trop vite à l'état traditionnel de sortir des limi- tes qu\u2019un sain démocratisme lui | canadiennes dont les origines remontent à une époque antérieure à la Confédération mais l\u2019histoire de la compagnie Eddy n\u2019est pas remarquable uniquement par nombre des années.Des représentants des gouvernements fédéral, provincial et municipal, des chefs ouvriers et dirigeants de groupes sociaux ont reconnu par leur présence a la réunion, le record unique de la compagnie dans \u2018le domaine des relations amicales entre patrons et employés.Le .ministère fédéral du travail a récemment émis une brochure traitant du succès remporté par les comités de relations entre patrons et employés à cette compagnie.Plus de vingt comités départementaux sont en opération à la compagnie Eddy.La direction est représentée par un surintendant et un ou deux contremaitres.Les represen- tants des employés sont plus nombreux que ceux de la direction, aux divers comités et sont élus ou nommés par les syndicats.Le système est basé sur des consultations qui permettent l\u2019échange \u2018de points le\u2019 Un exemple de bonne entente entre le capital et le travail de vue, de problèmes, ct la compréhension réciproque de ces derniers.Il s\u2019en est suivi des résultats concrets.Le fait qu\u2019aucun grief n\u2019ait été formulé de la part de l\u2019union depuis deux ans n\u2019est qu\u2019un exemple de l\u2019efficacité du système.\u2018Depuis sept ans, la compagnie, qui enregistrait le plus grand nombre d'accidents industriels est celle qui en compte maintenant le moins, dans la province d\u2019Ontario.La compagnie, tout comme l'union, possède une longue liste d'importants résultats apportés par le système des comités.La compagnie Eddy existe depuis de nombreuses années mais les idées qu\u2019elle met de l\u2019avant sont jeunes.Ses succès \u2018lans le domaine des relations entre patrons et employés peuvent être étudiés à profit par les syndicats et les patrons partout au Canada.Quand survient un désastre, votre Croix-Rouge est là pour fournir des secours d\u2019urgence : rourri- ture, vêtements, soins et abri.Vous êtes là lorsque vous prêtez votre appui à la Croix-Rouge.les sous prétexte de fousse: Autorisé comme matière de seconde classe re des Postes, Ottawa.CHRONIQUE Soeur Pubvalerark au pays des Blancs Une petite Soeur Grise esquimaude, âgée de 22 ans, Soeur Pélagie, de Chesterfield Inlet au nord de la bale d\u2019Mudson et Ila premidre religleuse d'origine esquimaude au monde, est actuellement en visite à la maison-mère de sa famille religieuse, les Soeurs Grises de Montréal.Soeur Pélagie passe son séjour à Mentréal A s'i- nitler à la vie, aux habitations, aux travaux, à la nourriture, aux habitudes de ces curieux bonhom- mes que sont les Blancs, dont toutes connaissances pour elle jusqu'à ce jour venalt du seul contact avec les Soeurs Grises missionnai- | res qui dirigent l'hôpital de Chesterfield et l'instruisirent et l'admirent en leur communauté chrétienne.Soeur Pélagie reprendra vite au printemps le chemin de la neige et des iglous polaires, car la chaleur de nos étés affecterait péniblement sa santé.Soeur Pélagie, née Pubvalerark, n\u2019en revient pas de voir tant de rues, tant d'églises, tant de maisons, tant d'autos .et tant de Canadiens.Elle n'en revient pas de voir la nuit changée en jour par l'électricité.Malis Il! ne faut pas croire qu'elle trouve tout supé - rieur en ce pays où le soleil brille plus chaud qu'au lieu de sa naissance, où seuls se trouvent une humble chapelle, un hôpital, une douzaine de maisons de bois.A l'hôpital des Soeurs Grises de Chesterfield Inlet, on vient de loin en traineaux amener des malades.Ces malades étrangers, c'était \u201cle monde\u201d pour la petite Soeur Pélagie.Malntenant qu'elle en sait plus long en géographie, elle trouve la neige singulièrement sale à Montréal, beaucoup moins blanche et belle qu'au Grand Nord.On lul demande son opinion de la nourriture canadienne.Elle hésite poliment à répondre, finit par avouer que le phoque et le caribou sont autrement délicieux.Soeur Pélagie ne fut pas admise d'emblée chez les Soeurs Grises de Chesterfield Inlet.On lui fit subir plusieurs épreuves; les Soeurs Grises pensaient que l'écart était peut-être trop grand entre sa vie familiale et celle d'une soeur hospitalière.Elle tint bon pourtant, voulant à tout prix se dévouer au service de ses frères esquimaux en semblables secours.Un évêque oblat vint un Jour colffer sa tête du voile des postulantes.Les épreuves se multiplièrent, et tou- Jours la petite Soeur Pélagie en sortit à son honneur.Elle a appris le français.Et la voilà maintenant à Montréal, bourrant son avide jeune cervelle de tout ce qu'elle peut apprendre sur le soin des malades.Qui sait, peut-être sera- t-elle la fondatrice un jour d\u2019un couvent esquimau.Déjà, une autre Jeunesse de Chesterfield Inlet, suivant des cours de garde-malade à l'hôpital des Soeurs Grises de l'endroit, exprime fermement son Intention de se faire soeur comme Pélagie.\u2019 Yvonne LeMaltre (Le Travailleur) PAGE DEUX LE BIEN PUBLIC Le Monastère des Hospitalières de La Flèche, où Jeanne Mance alla chercher des soeurs pour l\u2018Hôtel-Dieu de Montréal Cette année, le Comité des Fondateurs de l'Eglise canadienne attire l'attention de façon particulière sur Jeanne Mance; le programme \u201cLe Ciel par-dessus les toits\u201d évoque notamment le souvenir de la fondation de l'Hôtel-Dieu de Montréal ainsi que l\u2019arrivée à Ville- Marie des 56 hommes partis de La Flèche et des paroisses voisines.À cette occasion, le Service d'information de la Conférence catholique canadienne a voulu demander une série d\u2019articles au colonel Ménétrier, de La Flèche.Voici le premier de ces articles.La Flèche, France (C.C.C.) \u2014 En 1659, des Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph, institut fondé à La Flèche, en 1636, par Jérôme Le Royer de la Dauversière, débarquaient à Québec, et, au mois d'octobre, se rendaient à Ville-Marie.La chapelle des Hospitalières de La F èche, Francedont les hospitalières entretiennent des relations de chrétienne amitié avec les Soeurs de l\u2019Hôtel- Dieu de Montréal.Et c\u2019est ainsi que, au cours de ces dernières an- \u2018nées, les Soeurs fléchoises eurent la joie de recevoir plusieurs de | leurs Soeurs canadiennes, ainsi Le coeur de Jérôme Le Royer de la Dauversière, leur fondateur est conservé dans une urne en plomb doré, au fond du choeur de cette chapelle.Les Soeurs qui ont pris charge de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal en 1659, à la demande de Jeanne Mance, étaient de ces Hospitalières de St- Joseph de La Flèche.Ainsi prenait naissance le pre-!que la visite mier Hôtel-Dieu de Montréal, cet établissement qui, depuis trois cents ans, poursuit la mission hospitalière de Jeanne Mance et des premières Soeurs fléchoises.Si le grand souvenir qu\u2019elles ont laissé est honoré au Canada catholique, il est également conservé à l'Hôtel-Dieu de La Flèche, Tant que les souffrances de toutes sortes affligeront l'humanité, la Croix- Rouge se dévouera sons cesse et sans compter.Aidez-la à poursuivre sans trêve sa mission de charité bénévole.Ses besoins sont grands car la souffrance ne chôme jamais.Aidez généreusement la Croix-Rouge Canadienne.OBJECTIF POUR LE QUÉBEC: $1,081,890 DATES DE LA CAMPAGNE: Jor AU 15 MARS Quartier-général de la campagne: 1220, rue Jean Nicolet \u2018 Téléphone 6-6084 Trois-Rivières.(Service d\u2019information de la C.C.C.) de Canadiens ou d\u2019Américains, venus en pèlerinage 1 A au pays de leurs ancêtres.Qu'il soit permis de rappeler ce que les pèlerins canadiens ont vu voir lors d'une visite au Monastère des Religieuses Hospitalières, Hôtel-Dieu de La Flèche, en France.C\u2019est dans l\u2019ancien monastère de la Visitation Sainte-Marie, fondé au XVIIème siècle, grâce aux libéralités du Marquis du Puy dy Fou, que les Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph dont la Maison-Dieu était devenue insuffisante furent invitées, en 1804, à assurer les services hospitaliers de la Ville de La Flèche.Quand il accède à cet hôpital par une cour dominée par un fronton moderne, surmonté d'une croix de pierre, le visiteur n\u2019est pas sans remarquer que cette façade fut simplement plaquée à l'extrémité d'un bâtiment XVIIe siècle, pour y permettre l\u2019installation d\u2019un portail à double vantaux qui s'ouvre sur l'ancienne chapelle des Visitandines, transformée et restaurée en 1835, pour les besoins de l'Hôpital.Au milieu de cette chapelle, sous une haute voûte en rontonde, fut alors érigé un maître-autel à deux faces, l\u2019une, du XVIIe siècle, du côté du choeur des religieuses; de l\u2019autre, du côté de la nef aux malades, en marbre, à rosaces, d'époque = Louis-Philippe.Un court transept abrite deux importantes statues du XVIIe siècle, en bois sculpté polychomé, don de la duchesse de Montmorency, veuve du duc décapité en 1652; dans une galerie latérale trône, au- dessus d'un tabernacle Rencissance, une Notre-Dame de la Paix, en \u2018bois de merisier, Vierge assise, présentant son Fils qui soutient un globe terrestre , ceint d\u2019une couronne d'épines, \u201ccar il n\u2019y a pas de paix sans sacrifice\u201d comme Jl\u2019écrivait Henri Charlier, oblat bénédictin auquel on doit cette \u201cRegina Pacis\u201d.! Derrière la grille de clôture, au fond du choeur des religieuses et aux pieds d\u2019une Vierge en terre cuite XVIIè siècle, une petite urne en plomb doré garde le coeur Cu fondateur des Hospitalières, Jérôme Le Royer de la Dauversière, mort en 1659.En bordure de la chapelle, un cloître à un étage, du XVIIe siècle, inspiré de celui du Val de Grâce de Paris, entoure un petit jardin à la française, dominé par des piliers, dont les chapitaux développent des scènes de l\u2019Ancien et du Nouveau Testament.Ayant quitté le cloitre par la galerie réservée à l'Hospice le visiteur se trouve alors devant les tapis verts de jardins également tracés à la française auprès desquels se dressent, puissants et parés de toits à hautes pentes, de vastes bâtiments, où les Visitandines, aux XVIIe et XVIIIe siècles, donnaient instruction et éducation à plus de 150 jeunes filles de La Flèche ou des campagnes voisines.En ces bâtiments maintenant aménagés en hôpital, les visiteurs s'arrêtent volontiers à la pharmacie qui conserve, sur des dressoirs XVIIe siècle, des pots à onguents, en faïence de Rouen, des boîtes à tisanes, des piluliers, de curieux vases en verre et en étain, ainsi que des livres \u201cd\u2019apothicai- reries\u201d\u2019.Mais, voici que retentit la voix argentine d\u2019une cloche qui, durant plus de 700 ans, a appelé à l'Office les Cisterciens de l\u2019antique Abbaye du Mélinais, fondée, près de La Flèche, par Henri II Plantagenet, roi d\u2019Angleterre.Alors tandis qu\u2019il s\u2019éloigne par la galerie du cloître, le visiteur rencontre sans doute quelques- unes de ces Hospitalières au costume noir et à coiffe blanche des veuves du temps du roi Louis XIII, qui, venant de délaisser la blouse de l'infirmière, s\u2019en vont, à pas feutrés, silencieuses, pour la prière et la méditation.Puis, ayant quitté ce monastère- hôpital, le visiteur s\u2019engagera alors dans la rue des Capucins, et, Le Monastère des Hospitaliè\u2014G2?par le Petit Saint-François, arrivera bientôt à la route de Paris, ancienne route royale par laquelle, en février 1659, l'héroïque Jeanne Mance ct la bienheureuse Marguerite Bourgeoys s\u2019en allèrent demander à la \u201cBienfaitrice inconnue\u201d, Madame de Bullion, les secours f{lnanciers qui devaient assurer 1'établissement définitif de Ville-Marie \u2018en l'Isle de Montréal\u201d et qui permirent ainsi \u201caux quatre premiers associés, Messieurs de la Dauversière, Olier, de Fancamp et de Renty\u201d, de réaliser le programme qu\u2019ils avaient rédigé ensemble en 1640 : \u201ctravailler purement à procurer la gloire de Dieu et le salut des sauvages\u201d, émouvante entreprise, chrétienne épopée, mystérieuse mission, que révèle et confirme en cette année mariale, le titre évocateur et chantant de Ville-Marie, de Montréal.CANADA Province de Québec District des Trois-Rivières No 3186 N.C.Cour supérieure RE: LA SUCCESSION DE FEU HAROLD FISK Avis public Avis public est par les présentes donné que la soussignée a -ccepté sous Bénéfice d'Inventaire la succession de Feu Harold B.Fisk, en son vivant Assistant Général, de la City Gas & Electricity Corporation Limited, 2a Trois-Rivières.Pauline Marlon, H.Fisk Cornell Montréal, le 20 février 1954, (4-11 mars.) Le premier laboratoire de physique au Canada fut établi à l'Université de Torontô en 1878.\u2014\u2014 EN DREDI, La prospérité semble liée à l'immigration L'observateur demeurera peut- être songeur devant le fait que la population canadienne est désormais de plus de quinze millions.C\u2019est encore trop peu pour développer notre pays à la cadence qu'il faudrait.ll nous faut des immigrants et à un rythme accéléré.Heureusement, les préventions, en certains milieux, contre l\u2019immigrant, sont tombées ou du moins fort calmées.Le Winnipeg Free Press fait remarquer, avec 5 MARS 19 beaucoup de ralson, que certain gens estiment les immigrants titre de charge (liability), qu prennent les emplois des Can diens nés au pays, bref, qu\u2019ils gf visent en plus petites portions À fortune totale de la nation, Rid n'est plus erroné, corrige le com frère de l'Ouest.L\u2019immigran comme producteur produit de (iE richesse, et comme consommateuf plus d'emplois.Ce n'est pas par accident qui les années les plus prospèref été précisément celles qui on connu la plus haute immigration} \\ Le \u201cbeau geste\u201d est de tradition chez les Canadiens \u2014 Faites de BEAU GESTE une tradition.C\u2019est un vrai gros gin! Pouvez-vous vous imaginer en train d'acheter des billets de deux, cinq ou dix dollars à des prix d'aubaine?Non, évidemment.L'argent ne se vend pas, il se loue.On loue de l'argent comme on loue un appartement ou un bateau ou une bicyclette.La valeur de l'argent loué, c'est la faculté de s'en servir.Le \u201cloyer\u201d est fixé selon le risque couru ou le service rendu.Nous avons acquis le premier rang parmi les maisons de prêts domestiques en offrant un service financier sûr au taux, je plus bas que permettent les règles de la sécurité commerciale.Household Finance encourage les emprunts avisés.Notre brochure, \u201cL'administration de votre budget,\u201d est à tion & notre succursale la plus proche ou demandez-la en écrivant au \"Service de l'aide aux.consommateurs, 1231 ovest, rue Ste-Catherine, Montréal, P.Q.\" @MOUSEHOLD FINANCE LA MAISON DE Pairs 5 bomésriquEs LA PLUS WORT ANTE & Ét LA MIEUX ÉCOMMANDÉE AU CANADA\" votre disposi- of Canada \u2014 VENDREDI, 5 MARS 1954# nniversaire de sainteté Pie XII \u2014\u2014 Le 12 mars marquera le 15e an- iversaire du couronnement de Sn Je Pape Pie XII.Le Souverain Ponte actuel a en effet reçu la f qjaire le 12 mars 1939, après avoir été élu le 2 mars précédent, jour mème de son 63e anniversaire de ma onde chrétien voudra sans doute souligner ce 15e anniversaire en priant pour le Pape, avec d'autant plus de ferveur qu il semble se relever avec peine de la maladie qui l\u2019a terrassé.La piété fliale des catholiques les portera aussi à se remémorer, en cet an- piversaire, les grandes heures de ie du Père commun.Nogent Pacelli, fils d'un émi- pent avocat romain, fut ordonné prêtre à 23 ans le 2 avril 1899.Sa santé faible ne l\u2019a pas empêché de conquérir les doctorats en théologie, en droit civil et en droit ca- ue, gr un bref stage dans l'enseignement, il fut appelé aux Services administratifs du Vatican, ce qui ne l'empêcha pas de consacrer nombre d'heures au ministère paroissial, auquel il avait souhaité s'adonner.En 1915, il devint prélat et secrétaire de la S.Congrégation des Affaires ecclésiastiques extraordi- À paires.En 1917, le Pape Benoît XV le sacra évêque et le nomma nonce a Munich, ol il demeura 12 ans, exerçant une action bienfaisante en dépit des difficultés.En décembre 1929, Mgr Pacelli recevait le chapeau cardinalice et deux mois plus tard il succédait au cardinal Gasparri comme secrétaire d'Etat.En plus -d\u2019être alors le meilleur auxiliaire et le premier conseiller du pape Pie XI, il fut le légat de ce Pape en Argentine, en France et en Hongrie, il vint aussi aux Etats-Unis.Camerlingue depuis 4 ans lors du décès de Pie XI, il fut chargé de l'intérim du 10 février 1939 au 2 mars suivant, alors que les cardinaux, réunis en conclave, le choisirent comme Pape, dans.une des élections les plus rapides de LA CHARITE NE CHOME JAMAIS Tant que les souffrances de toutes sortes affligeront Fhumanité, la Croix-Rouge se dévouera sans cesse et sans compter.Aldez-la à poursuivre sans trêve sa mission de charité bénévole.Ses besoins sont grands.Donnez généreusement.MRON-ROUGE OBJECTIF POUR LE QUÉBEC: $1,081,890 DATES DE LA CAMPAGNE: le AU 15 MARS Quartier-général de la campagne: 220, rue Jean Nicolet Téléphone 6-6084 Trois-Rivières, l'histoire, Depuis 15 ans, le Pape Pie XIII n\u2019a cessé de se prodiguer à la direction de l\u2019Eglise, enseignant par ses grandes encycliques et ses innombrables discours, accueillant les grands comme les humbles dans des audiences quotidiennes, multipliant les efforts en vue d\u2019une paix juste et durable.La proclamation de la présente année mariale compte parmi les grands dons qu'il a fait au monde catholique.Aux amis de la Sainte Vierge Je lisais il y a quelque temps dans le \u201cBIEN PUBLIC\", 11 décembre 1953, un article intitulé: \u201cTrois-Rivières, Terre Marlale\u2019.\u201cTerre Mariale\u201d, donc coin du pays où l\u2019on compte beaucoup d\u2019amis et de serviteurs de la Sainte Vierge.EH bien! voici de quoi à satisfaire la piété des \u201cAmis\u201d de Marie, surtout en cette année Mariale.Il est dans l'esprit de l\u2019année Ma- LE BIEN PUBLIC riale d'aider selon son possible toutes les belles initiatives toutes à l'honneur de Marie.Il est dans l'esprit de l'année Mariale d'aider les initiatives qui ont pour but de mieux faire connaître la Sainte Vierge.Le R.P.Gagné, missionnaire rédemptoriste au Viét-Nam (Indochine) depuis 27 ans, est directeur d'une école fréquentée par près de 2,000 élèves.Il voudrait, à l\u2019occasion de l\u2019année Mariale, profiter de la grande dévotion qu'ont les Viêtnammiens, même les paiéns, pour la Sainte Vierge (les Missionnaires obtiennent beaucoup et de belles conversions, grâce à cette dévotion envers la Sainte Vierge) et distribuer la vie de la Sainte Vierge à tous les élèves, et si possible aux élèves des autres écoles.Il existe au Viêt-Nam une belle édition de la vie de la Sainte Vierge, très attrayante pour les enfants à cause des belles images aux couleurs très vives.Pour réaliser son but, le Père Gagné a lancé une souscription de $2,000.00 (le volume coûte envi- ron $1.00).Il fait un appel pressant aux amis de la Sainte Vierge au Canada pour l'aider à réaliser une oeuvre qui est toute à l\u2019honneur de la Sainte Vierge et qui cadre si bien avec l'année Mariale.Aidons la conquête du milieu paiën par Marie.Vous pouvez envoyer vos contributions à l'adresse suivante et l\u2019on fera parvenir: Révérend Père Procureur Procure du Viét-Nam Basilique Sainte-Anne Québec, La Semaine Sociale de Mont-Laurier La Commission générale des Semaines sociales du Canada (section franaçise) a tenu à Montréal, le 2 février dernier, une réunion plénière sous la présidence du R.P.Joseph-P.Archambault, S.J.On y a adopté définitivement le programme de la prochaine Semaine et attribué les différents PAGE TROIS cours et conférences.Cette XXXle Semaine sociale aura lieu, comme il a déjà été annoncé, à Mont- Laurier, du 23 au 26 septembre.Le thème général des études est \u201cEtablissement rural et immigration\u201d.Ce sujet ne manquera pas d'intéresser non seulement les spécialistes de la question mais aussi tous ceux qui s'occupent de l'avenir de notre pays et du rôle qu'y tiendra notre groupe ethnique.Un comité d'organisation locale sera bientôt formé à Mont- Laurier.La Commission a aussi élu un nouveau membre : le R.P.Louis Lachance, O.P., professeur à l'Université de Montréal, qui remplace le R.P.Gaudrault, O.P., décédé.On estime qu'un mille cube d'eau salée contient près de six millions de tonnes de magnésium.Deux ans passés, l'Université de Londres comptait plus de 1,500 professeurs reconnus.Cn LENDRIER DE LU ASIN ATE M A RS Calendrier présenté par Molson's pour rappeler aux Canadiens d'aujour- d'hui les événements SAMEDI es = ~~ = J id 21 SECONDES DE JEU sérieux ou joyeux qui dE re p lo + oa 300-LE¢ on 1906- LA PRISON GE MON | 1938-LOUIS COCHAND \u201cEu LES BU E |1909-LES POMPIERS DE |1906- d 1647- - écoutes CANE.LA COURSE |QUÉBEL REMPORTENT |WONTREAL ET DF STAA- |TRÉAL ÉTANT SURPEU- | 197 -CONSTITUTION | Ë STÉ- MARGUERITE vesns pet 2 7 D'OBSTACLES | |LEUR 10 VICTOIRE CON-|CINTHE VONT POUR COMBAT-| PLÉE, 50 PRISONNIERS - DE LA | GAGE LE Top \"| EN RAQUETTES | [SÉCUMIVE DANG LA LNCH.[TRE UN INCENDIE A SOREL |SONT TRANSFERES A QUEBER) NOUVELLE FRAN KANDAHAR = 7 v 4 à } = = A Le A we = 7 7 y comets |1943- ES CANADIENS [907-U FERMIER DE STE- [802 A ANE UT MONTER| iad BILE BORNE 1925-TREMBLEMENT | 1904 LES RESIDENTS I AMENCENT UNE SÉRIE DOROTHÉE PER TY UNE PARTE ELIMINAT- | DE GLANCHISSAGE PREND | FONDATION DE | .DE TERRE = [OLAIGNENT QUE LES TrAM|DE 28 VICTOIRES CONSE] VAL QU'A LU NT VU or COUPE STANLEY | FIN APRES 309 MINUTES, 1) = ~ EMARD | À BAIE-ST-PAUL | Ways ROULENT TROP VITE | CUTIVES AU FORUM 3 A WINNIPEG) ym dé 5 \"6 1920- GENE BROSSEAU KNOCKOUTE AL MÉCOY AN- | BUTS GEN Te MON SVP 1944- RICHARD COMPTE 5 CONTRE LE TORONTO DANS LA SEMI-FINALE POUR LA COUPE STANLEY DIAL DES POIDS-MOYENS 7 UNE COMMISSION DE CENSURE POUR LES | MANDER UNE FILMS DE CINÉMA ( A 71 T|SA = Nn aga ms ç - _ EK ON *ÉpIDÉMIE \u201d - - UN EXPERT DECLARE |895-ACHEVEMENT |1902- LORD STANLEY OFFRE |I9I3-ON APPELLE LA POLICE POUR} 939-TOE BLAKE, CHAMPI EEE EE PO ELA | EE EE a A NT | POUR LE OE eX AREALAAQUEBER| GATINEAU | CARMPIONNAT DE HOCKEY | PRENAT PAT AIPAC SOUR EN 48 PARTIES) UT 590006.AN An SF 1909- UNE DELEGATION SE REND A OTTAWA DE- [WORTH, 0 RÉDUETION DU [EST LE PREMIER A MÉ- 1927-GCORGE HAINS- DES CANAD IENS, PEASE SUR ke PONT VICTORIA |RITER LE TROPHÉE NA JOUR HISTORIQUE 2 mars 1699: Pierre Le Moyne, sieur \" d'Iberville (né à Mont- \u201d I ç réal en1661), remonte s- OB) We C= teMississippiet fonde CENT INS Us ==V01\" J's fe = ES la Louisiane, + U TOURNON 2 x : ey ert Se Er PLMES PATHE DE.STE-BRIGIDE RES £5 MSD = à e e D Ke PAGE QUATRE LE BIEN PUBLIC POUR LE BIEN PUBLIC VENDREDI, 5 MARS 1954 POURQUOI L'IMPOT PROVINCIAL SUR LE REVENU ?Le P.Emile Bouvier, économiste et spécialiste en relations industrielles, commente la nouvelle loi provinciale de l\u2019impôt sur le revenu.Lorsque, le 5 février, le premier ministre annonça aux journalistes que la province établirait un impôt provincial personnel, un murmure de désapprobation genérale courut dans les bureaux d'affaires de la métropole.L'on répétait à droite et à gauche : pourquoi un nouvel impôt?pourquoi ne pas accepter l'offre du fédéral?Pourquoi une double taxation?Les commentaires désobligeants se faisaient dans un climat d'inquiétude, parce que le nouvel impôt menaçait les goussets des contribuables.Le projet de loi était d'autant plus inattendu que le trésorier provincial venait d'annoncer pour l'année 1953-1954 des revenus de $295,830,000, des dépenses de $259,460,000 et un surplus de $36,370,000.La position financière du Québec dépasse d'emblée celle de toutes les autres provinces au Canada : sa dette nette per capita est la moins élevée (sauf pour Terre-Neuve): sa dette globale a baisse de $308 millions (1945) a $273 millions (1953), durant une période de hausse de prix.La preuve de la solidité financière du Québec réside dans le fait qu\u2019il peut emprunter sur le marché de New-York à un taux d\u2019intérêt inférieur au taux exigé pour le financement d\u2019emprunts de n'importe quelle autre province.Alors, pourquoi s\u2019engager dans de nouveaux impôts?En fait, Québec ne demande pas la création de nouveaux impôts, il demande de déplacer les anciens.Il reprend simplement Jes pouvoirs de taxation que l\u2019A.A.B.N,, article 92, lui a conférés, et que le gouvernement fédéral lui a empruntés en 1941.En demandant ces pouvoirs, l\u2019hon.J.L.Ilsley, en avril 1941, avait bien spécifié : It is proposed, therefore, as a temporary expedient, for the duration of the war only .I should like to emphasize that this is not an attempt to get the provinces out of these fields permanently .Cette concession temporaire, les provinces I'ont consentie pour se joindre à l'effort de guerre; elles l\u2019ont signée librement, sans contrainte, sans avoir la main forcée.Malheureusement, le fédéral après avoir goûté trop longtemps au régime fiscal de guerre, prend du temps à remplir ses promesses et à respecter sa parole.À tel point, que, petit à petit, par ses subsides, il empiète dans les domaines de l'éducation, de l\u2019hospitalisation et de la sécurité sociale, domaines réservés aux provinces.Un coup de barre s\u2019imposait, car le fait devenait principe, le cas d\u2019exception devenait institution permanente.Les provinces étaient en train de céder leur autonomie et leurs droits pour un plat de lentilles.Depuis 1946, le Québec s\u2019est toujours montré réfractaire à ce jeu de centralisation.Les conférences fédérales-provinciales des dernières années l'ont prouvé.Des esprits à courte vue ont dénigré le Québec et son gouvernement, parce qu\u2019ils refusaient les subsides d'Ottawa aux universités et la déduction de 5%.Voici que, par un acte positif, le gouvernement reprend ses droits en matière d'impôts.Certains contesteront que cette reprise de ses pouvoirs dans le domaine fiscal soit, pour la province, le moyen le plus efficace de sauver et maintenir son autonomie.De fait, il n\u2019est peut-être pas le seul.Mais l\u2019expérience - prouve que la centralisation fédérale ne peut, en maintes matières, tenir compte des particularismes provinciaux, spécialement des exigences culturelles, familiales, religieuses et sociales.Notre gouvernement actuel n\u2019a jamais lâché sur cette question.Cette fois, il prend l'offensive : au lieu de dire non aux centralisateurs, il reprend les droits que l\u2019article 92 lui confère sur l'impôt direct.Il a raison., Mais alors, pourquoi n\u2019avoir pas consenti à prendre 5% de l'impôt fédéral pour la province?Celle-ci aurait gagné, depuis 1946, au delà de $50,000,000 pour l\u2019éducation, les services sociaux, l\u2019hospitalisation.Le premier ministre ne voulait pas accepter le principe \u2018de la centralisation fiscale.C\u2019est pourquoi, afin d'éviter cette équivoque, il exige non pas 5%, mois jusqu\u2019à environ 15%, et il veut que toute la taxe provinciale soit déduite de l'impôt du revenu fédéral.Affirmation non équivoque d\u2019une attitude qui ne transige pas et avec laquelle nous sommes pleinement d'accord .Quels avantages et mérites présente la loi ?1, Elle épargne l\u2019ouvrier, contrairement à la loi fédérale.Jusqu\u2019à $4,000, le père de famille avec deux enfants ne paie aucun impôt provincial.Des 600,000 contribuables du Québec, environ 9% ont un revenu imposable de plus de $5,000, et environ 3%, un revenu de plus de $10,000.En atteignant cette classe de privilégiés, la loi répond aux exigences de la justice distributive.2.Elle ne cause aucun préjudice au fédéral.En 1953, Ottawa retira du Québec une somme globale de $698,658,372 en impôts, dont 41% en im:pôts sur le revenu ($296,595,- 444) et 55% en impôts sur les corporations ($385,025,260).Québec veut se réserver le droit de prélever de $22 à 25 millions à même les $296 millions de l\u2019impôt fédéral sur le revenu.Cette mesure ne semble pas excessive.Si Québec acceptait les accords proposés par le fédéral, Ottawa lui paierait en retour, d\u2019après les calculs de 1952-1953, une somme d\u2019environ $115 millions.Prenant cet accord hypothétique comme base de calcul, si la province, outre une partie de l\u2019impôt sur les corporations (7%), déduisait les subsides statutaires et l\u2019impôt sur les successions (soit un total de $76.2 millions), le fédéral n\u2019aurait à verser que $38.8 millions.Qu\u2019on déduise encore le nouvel impôt que la province veut percevoir sur le revenu, et la transaction ne coûtera plus au fédéral que $13.8 millions.L'affaire est donc avantageuse et pour le fédéral et pour le provincial.Actuellement aucun accord n'existe entre Québec et Ottawa.Même alors, vu la masse d'impôts qu\u2019il s\u2019attribue, le fédéral peut consentir à Québec une remise d\u2019impôts sur le revenu dont il éprouvera à peine les répercussions.Bien plus, par respect de la constitution, il devrait le faire.Dans le Globe and Mail du 13 février 1954, le premier ministre de l\u2019Ontario annonce sa surprise de voir que le gouvernement Pourquoi l'impôt provincial sur le .\u2014G2 ontarien, d\u2019après l'accord, recevra beaucou plus du fédéral qu\u2019il ne s\u2019y attendait.Ce décalage entre le donné et le reçu dans une autre province presse le gouvernement du Québec à reprendre au plus tôt ses pouvoirs de taxation, parce que les subsides accordés à l'Ontario se font au détriment du Québec.Si le fédéral a suffisamment de revenus pour augmenter la part qu\u2019il distribue aux autres provinces, il ne devrait pas hésiter à remettre au Québec tout l\u2019impôt sur le revenu qui diminue d\u2019autant les charges fédérales.Qui po- test plus potest minus.Au simple point de vue du calcul financier, le fédéral gagnerait à modifier sa loi de l\u2019impôt et à déduire au complet la taxe provinciale.C\u2019est d\u2019ailleurs la ligne de conduite que tous les contribuables du Québec attendent.3.Pour assurer le succès de la loi provinciale et lui éviter les échecs des lois d\u2019impôt antérieures à 1941, nous souhaiterions une collaboration entre le fédéral et le provincial |}: pour l'uniformisation des formules d\u2019impôt et des dates d\u2019échéance.L'accord pourrait imiter celui qui concerne les impôts sur les successions.De plus, nous suggérions que l\u2019exemption d'impôt par enfant soit de $400 au lieu de $150, et que les réductions de 5% dans bles du Québec.: ., Cette nouvelle loi oriente d\u2019une façon décisive les relations fédérales-provinciales Vèrs la décentralisation et l\u2019autonomie - des | provinces, Espérons que le fédéral se conformera aux clauses du pacte fédératif en déduisant tout l\u2019impôt provincial de l\u2019impôt fédéral, corrigeant ainsi un désordre qui ménace la sécurité de la Confédération.i} Emile BOUVIER, S.J.(Relations) .Une toile de Harvey Rivard au Salon Un artiste trifluvien vient d\u2019être admis au Salon du printemps qui doit s'ouvrir prochainement au Musée des Arts à Montréal.En effet, le jury chargé de l\u2019appréciation préalable des toiles vient d'informer M.Harvey Rivard qu'une de ses oeuvres figurera à cette grande exposition de peinture.C'est un honneur pour notre compatriote, ancien élève de Géraldine Bourbeau, dont le talent s'affirme avec de plus en plus de vigueur et d'originalité.Un hommage à Géraldine Bourbeau En collaboration avec quelques artistes et écrivains, Victor Barbeau publiera, dans un avenir prochain, un hommage à Géraldine Bourbeau, critique d\u2019art et céramiste, tuée l'été dernier, dans un accident d\u2019auto.L'ouvrage com- vrendra une appréciation de son oeuvre ainsi que les plus belles pages des critiques que, pendant quatre ans, elle a données à la revue Liaison.Illustré de hors-texte ce livre sera réservé à ses seuls souscripteurs.On peut souscrire en s'adressant à M.Victor Barveau, 115, Côte St-Antoine, Westmount.PUBLIC Orgone du réveil trifiuvien Dirscteurs-propriétaires mond Douville et Clément Marchand e Imprimé par l'imprimerie du Blen Public aus, rue Royale Trois-Rivières Téléphone: 6-8404 \u201cen Entrepreneur en plomberie © Chauffage Ventilation Couverture 1383, Lavioletté J.C.PAPILLON Service Complet DE 24 HEURES Ÿ.N N i Téléphone: 4-4647 \u2014 re = Il ~N POUR TOUS VOS COMBUSTIBLES Appelez 4 6221 \u2014 Oem PESEE AUTOMATIQUE (LIVRAISON RAPIDE LS : SERVICE IMPECCABLE i \u201c0.7% CHARBONS\u2014HUILES.l\u2019impôt fédéral sur les montants que la pro- | \u2018Vince ne taxe pas retournent aux contribua- 1000 .YHARBONNERIE \u2018STLAURENT, LIMITEE Des milliers de cliants satisfaite.\u2014\u2014\u2014 rer = = LS ' VENDREDI, 5 MARS 1954\" 3) L'entente Reds de Trois-Riviéres-As de Québec C'est vendredi soir dernier qu\u2019une nouvelle page d\u2019histoire a été écrite dans les annales du hockey local alors que les As de Québec et les Reds de Trois-Rivières ont conclu une entente par laquelle les As se sont portés acquéreurs de notre club junior.Au tout début de la saison, on nous avait annoncé que les Reds auraient une affiliation avec fes As de Québec.Comme les Âs voulaient avoir une équipe de Junior A\u201d, ils ont donc décidé de prendre le contrôle de notre club Junior et c'est tout à fait à l'avantage de tous qu\u2018une telle entente a été conclue.Les As contrôlaient une équipe de Junior \u2018\u2019B\u2018\u2019, mais il leur manquait ce quelque chose qui leur aurait permis de faire graduer plus vite dans leurs rangs les jeunes joueurs qui étaient pleins de talent.! Avec la nouvelle acquisition qu'ils ont faite, les As seront en mesure de combler les vides de leur équipe et la Cité de Trois-Rvières en bénéficiera, car elle aura une équipe junior plus forte à l\u2019avenir.Ce que nos dirigeants (avec toute la meilleure volonté) n\u2019ont pu accomplir, les As le feront et ils seront capables de délier les cordons de leur bourse pour aller chercher des étoiles dans le Junior.On sait que les As sont la propriété de la Compagnie Anglo Canadian Pulp et qu\u2019ils sont en finance, (alors que nos drigeants qui ont tout essayé pour doter notre Cité d\u2019un bon club, mois qu\u2019ils n'ont pu faire, faute D'ARGENT) pourront acheter des joueurs qui en valent le prix et aussi payer des salaires rivalisant avec les autres équipes du Circuit Junior.De plus, les As, sont capables de faire face aux Dirigeants du Forum et aussi à ceux du Frontenac et de ce fait nous pouvons espérer un club qu\u2019on appelle en Anglais, Contender pour la prcohaine saison.Il faut aussi penser à ces jeunes joueurs qui n\u2019étaient pas ouparavant intéressés à jouer pour les Reds, dû ou fait qu'ils ne sauraient pas où ils joueraient après avoir atteint 20 ans.Maintenant, avec les As, les jeunes joueurs qui s'aligneront avec les Reds, sauront que dans la suite, ils pourront évoluer avec la puissante équipe de la Capitale qui possède en plus un Colisée pouvant contenir 15,000 spectateurs, ce qui veut dire que s'ils font la Ligue Professionelle, ils auront des solaires en conséquence.C'est la plus belle et meilleure tournure que le hockey Junior pouvait prendre aux Trois-Rivières et nous pouvons dire en toute justice pour les dirigeants des Reds qu'ils ont agi sagement.Nous devons un gros merci à ces citoyens de Trois-Ri- vières qui se sont dépensés depuis l'entrée des Reds dans le Junior et qui I'ont fait dans un complet désintéressement.lls ont droit à notre reconnaissance et cette dernière entente qu'ils viennent de conclure est tout à leur honneur.Téléphone Résidence: 4-7488 Résidence: 1903, Royale Bureau: | 6-6044 DENONCOURT & DENONCOURT Maurice L.-Denoncourt, A.D.B.A.Architecte : Trois-Rivières | Ernest L.-Denoncourt, B.A.A.Architecte 1425, rue Notre-Dame \u2014\u2014 \u2014 re P.A.GOUIN Ltée Le plus grand distributeur \u2018de la région * * * ° Acier © Plomberie e Matériaux de eo Chauffage construction.e Electricité © Ferronnerie \u2018e Peinture | © \u2018 Outillage | © Articles de sport © Machinerie © Articles de ménage ° Quincaillerie \u201cet de cuisine | * ee P.A.COUIN Ltée MAISON ETABLIE EN 1881 POTINS SPORTIFS Le Club de Canotage Radisson annoncera sous peu une nouvelle sensationnelle qui aura lieu de réjouir les sportifs de la région.* Adélard (Molson\u2019s) Dugré fera la description de la joute de hockey de la Ligue Professionelle de Québec qui sera disputée à Sherbrooke le 18 mars prochain, alors que le club de l\u2019endroit rencontrera Valleyfield.* Le nouvel instructeur du Guelph, Howard Mason, dirige ses joueurs d'une main de fer.On en a eu la preuve vendredi dernier au Colisée, alors que le joueur Ménard qui était fatigué a voulu se reposer.Son Coach lui a enjoint de rester sur la glace et ce n'est que plus tard qu\u2019il l\u2019a rappelé.* L'arbitre Paul Moreau, est présentement le meilleur arbitre de la Q.A.H.A.De toutes les joutes que nous lui avons vu officier, jamais il n\u2019en a perdu le contrôle.Il devrait officier .plus souvent pour le plus grand bien du Circuit Horan.J Une rumeur s\u2019accrédite voulant que la saison locale de courses sous harnais débute le 18 avril nrochain.Ceci serait dua au fait que les travaux ne seront pas entièrement complétés à la Piste du Richelieu et que nous bénéficie- ricns de cette manière d\u2019une ouverture plus à bonne heure.* Dans la joute Canadiens-Toron- to disputée jeudi dernier à Montréal, nous nous sommes demandés si le Canadien ne gardait pas toutes ses ressources pour les joutes de fin de semaine contre les Rangers, quand on pense que Jean Béliveau n'a été employé que TRENTE DEUX SECONDES dans la 2ème période.* Doug McNicol sera-t-il le premier joueur de Football Canadien à aller évoluer aux Etats-Unis.Il était à New-York en fin de semaine dernière pour discuter d'un contrat avec les Giants de la Ligue de Football Américaine.* Alors qu\u2019ils jouaient à Détroit, jeudi soir, le 6 mars, les Leafs de Toronto espéraient secouer la guigne qui s\u2019est acharnée sur eux depuis le début de la saison et comptaient bien enregistrer LEUR PREMIER BUT de la saison à Détroit.* Les Red Wings de Détroit participeront à leur seiziéme série consécutive pour la Coupe Stanley cet hiver.Aucune autre équipe dans la Ligue Nationale ne peut se vanter d\u2019un tel record.* Earl (Dutch) Reiber, le joueur \u2018| de centre des Red Wings de Détroit a jusqu'ici obtenu deux fois plus de points que toute autre recrue, exception fait de Camille Henry.Reibel avait accumüulé 54 points jusqu\u2019au matin du 25 février.Henry en a 32, tandis que le fabuleux Béliveau en a 22.* Maurice Richard, le meilleur compteur de francs buts des temps modernes dans la Ligue Nationale deviendra-t-il pour la deuxiéme année consécutive, le Bad Man du Circuit?* Depuis le début de la saison, onze buts ont été comptés dans des filets vides.Les deux seuls clubs à n'avoir pas été enregistré contre eux, sont Les Reds Wings de Détroit et les Leafs de Toronto.De ces onze buts, cinq ont été comptés dans les dernières 30 secondes de jeu, alors que le cerbère avait été retiré dans une vaine tentative d'égaler le compte.* Bill Mosienko, un des brillants joueurs de la Ligue Nationale tant par sa couleur que sa gentilhom- merie sera fété au Stadium de Chicago le 19 mars prochain.Mosienko qui s'aligne avec les Eperviers depuis 1941-42, a toujours évolué pour cette équipe.En deux occasions, il a compté 30 buts en une saison et en 1944-45, il recevait le Trophée Lady Bing.* A 29 ans, Jim Norris devient le plus jeune membre du Bureau des Gouverneurs de la Ligue Nationale.* Depuis 1939-40, si l'on excepte le temps ou il fut dans les Forces Armées, ce sera la première fois cette saison, que l\u2019instructeur Sid Abel ne participe pas aux séries éliminatoires, soit comme joueur ou comme instructeur.* Les Braves de Milwaukee seront les plus dangereux adversaires des Dodgers pour la prochaine saison.Ils se sont renforcis aussi bien sur la défensive qu\u2019à l\u2019offensive et leurs lanceurs ne sont pas à dédaigner.* Ne soyez pas surpris, si à la suite de la vente de Vic Raschi aux Cardinaux de St-Louis, les Yankees n\u2019essaient pas de transi- Eer avec les Indiens de Cleveland pour avoir le gros lanceur Early Wynn.; * Sal Maglie est le seul lanceur actif de la Ligue Nationale qui peut se piquer d\u2019avoir eu le dessus sur tous les autres clubs du Circuit.Depuis qu'il lance, il a vaincu chaque club de la Nationale plus souvent qu'il a perdu.Robin Roberis est la parfaite ré-incarnation du lanceur Chrïstie Mathewson Roberts possède les mêmes antécédents que Mathewson ct il lui ressemble au point de vue d'habileté et de stature.De plus, il porte le même numéro (36) que Mathewson portait.: * Bill Hunter que les amateurs locaux se rappellent sans aucun doute et qui a coûté $100,000.00 aux Browns vient de terminer en tête de tous les joueurs d\u2019intérieurs des Circuits Majeurs pour les commencements de doubles- jeux avec 47.* * * Jackie Robinson des Dodgers vient d\u2019annoncer que Montréal serait le seul endroit où il aimerait aller quand il aura terminé dans les Majeures.Montréal est la ville qui a le plus contribué à mon avancement dans le Baseball et je ne serais pas fâché d\u2019y retourner, ne fut-ce que comme joueur.x * * Lors du fameux =\u2014 échange Giants-Milwaukee, Léo Durocher dit aux journalistes que la seule raison qui l'avait forcé à se départir de son fameux joueur Bobby Thomson fut que le Milwaukee lui avait donné deux fameux lanceurs dans les joueurs Antonelli et Liddle.J'ai fait 9,000 voyages au monticule au cours de la saison dernière et je ne suis pas trop vieux pour devenir lanceur.De cette façon, les voyages au monticule seront limités cette saison de dire Léo.POUR VOS ASSURANCES * Incendie * Accidents * Responsabilité * Automobile RICHARD BERGERON Coustler en Assurances 1812, Sé-Otivler Tél.56-2660 Trole-Rividres VOICI LE PRINTEMPS Mesdames, nos nouveaux modèles de souliers pour le printemps nous arrivent, soyez parml les premières à choisir le modèle qui s'harmonisera avec votre nouvelle toilette.Une visite vous convainera du choix dans les meilleures marques de chaussures Le magasin J.A.Gosselin peut vous fournir tout ce dont vous avez besoin pour le printemps, en fait de caoutchoucs de tous genres, bottes, claques, etc.J.A.Gosselin vous offre toujours la meilleure qualité aux plus bas prix.EX KUYPER SY BLENDED 1, rue des Forges Trois-Rivières \u201cTél, 6-2591 | DISTILLÉ AU CANADA 1392, rue Hort - J.A.GOSSELIN MARCHAND DE CHAUSSURES | ORTHOPEDISTE-TECHNICIEN GRADUE ' .Représentant exclusif pour les chaussures \u2018du Dr M.W, LOCKE et DACK dans la région des Trois-Rivières: Service de rayons-X pour vérifier l\u2019ajustement.Téléphone 537 PAGE SIX LA POLITIQUE - DE SEMAINE EN SEMAINE - Le bill de l'impôt provincial sur le revenu a été adopté, sur division, par la majorité des députés à Québec.Tous les députés de l\u2019Union nationale et le député indépendant au Parlement ont voté en faveur de cette mesure de salut national.Malheureusement, les députés libéraux de l\u2019Opposition ont manqué une occasion unique de coopérer loyalement à l\u2019intérêt primordial de la province.Si le Québec ne montre pas un front uni devant les dangers indéniables de la centralisation, ils en sont directement responsables.Ils auraient pu, pour une fois, à un moment aussi décisif, mettre de côté leur mesquine et aveugle partisannerie politique et appuyer le gouvernement provincial dans ses revendications, dans le geste solennel d'autonomie positive qu'il vient de poser.* * * Le grand quotidien, \u201cL\u2019Action Catholique\u201d de Québec, vient d\u2019écrire pour sa part, sous la signature de son rédacteur-en-chef, M.Louis-Philippe Roy; que les députés libéraux à l'Assemblée législative auraient dû au moins approuver le principe du bill instituant un impôt provincial sur le revenu personnel, Il les accuse ainsi d\u2019avoir manqué de sens national et patriotique.Il les blâme de leur attitude inconvenable.De leur côté, les citoyens du Québec sauront condamner cette poignée de politiciens rouges qui, à un moment aussi important de notre histoire, n'ont pas eu le courage voulu pour remplir un role utile et faire preuve de compréhension, de largeur de vues.Ils ont préféré jouer un jeu équivoque qui place le Québec à la merci d'Ottawa et donner au fédéral un prétexte boiteux pour nous garder sous sa botte.Ils risquent ainsi de sacrifier notre avenir, celui de nos enfants.+ * k Voici, entre autres choses, ce John Labatt Limited annonce la nomination de M.Jules Gobell au poste de Chef des Relatione Extérieures pour la province de Québec.Monsleur Gobell est bien connu dans toute la province par une activité de plusieurs années dans l'industrie de la blère et dans le domaine des relations extérieures.DISTILLE AU CANADA qu'écrit \u201cL'Action Catholique\u201d: \u201cNous regrettons que l\u2019Opposition n'ait pas cru bon d'approuver le principe du bill, c'est-à-dire la décision du gouvernement provincial d'user de son droit de taxation, quitte à amender le projet sur différents points et surtout à exercer une pression sur Ottawa pour obtenir que cet impôt provincial soit totalement déductible de l'impôt fédéral.Il ne fait aucun doute que si le parti libéral québecois avait opté pour une telle attitude, il aurait rendu un fier service aux 300,000 contribuables qui seront appelés à payer le nouvel impôt, car Ottawa aurait pu difficilement refuser une telle demande.\u201d * * * LE BIEN PUBLIC Malgré la position décevante prise par les députés libéraux à Québec, M.Louis-Philippe Roy croit cependant que la partie n\u2019est pas perdue et qu'Ottawa ne pourra pas refuser d\u2019accepter que l'impôt versé au provincial soit déduit de l\u2019impôt payé au fédéral.Il affirme que le geste actuellement posé par notre province rappelle à Ottawa son manquement à la parole donnée.Il écrit: \u201cQuand l\u2019hon.Isley demandait aux provinces de renoncer, pour jusqu\u2019à la fin de la guerre, à leur droit de taxer les corporations et le revenu personnel, il insistait sur le mot temporairement.C\u2019était l\u2019entente.Et le fait qu'elle ait été renouvelée une fois ou deux ne change pas du tout sa nature.Si Québec, com- \u2014 mr me il aurait pu le faire, avait institué un impôt provincial après\u2019 l'expiration de l\u2019entente, personne n'aurait pu lui faire grief ou reproche.Aujourd'hui, le gouvernement provincial, parce qu\u2019il a besoin de revenus additionnels pour l\u2019éducation et la santé, et parce qu'il craint qu\u2019un jour on lui nie un droit dont il n\u2019a pas usé depuis plusieurs années, propose une loi d'impôt.Sa conduite est absolument logique et celle d\u2019un manque de collaboration d'Ottawa serait illogique.Au reste, si le contribuable se trouve surchargé, par suite de la double taxation, il s\u2019en prendra à celui qui occupe indûment un terrain qu\u2019il devait occuper temporairement.\u201d VENDREDI, 5 MARS 1954 | L'Ile de Cuba fut sous le régime britannique pendant un an, 1762 à 1763, alors qu\u2019elle fut retournée à l\u2019Espagne en échange de la Floride.Le Federal Bureau of Investigation à Washington compte dans ses dossiers plus de 114 millions d'empreintes digitales.Des savants russes ont établi en 1935, près du pôle nord, que l\u2019océan Arctique avait une profondeur de 14,070 pieds dans la région.La Tunisie, en Afrique septentrionale, qui a une superficie de 45,000 milles carrés, est un protectorat francais depuis 1881.au service du Canada A53-638F Conscient de ses responsabilités grandissantes à l\u2019égard du maintien de la paix, le Canada renforce et modernise son armée.Et l'Armée canadienne, l\u2019une des mieux organisées, des mieux outillées au monde, forme des hommes d'élite.Les jeunes gens qui en font partie reçoivent une tormation de chef et apprennent des spécialités techniques pour lesquelles ils sont bien payés.L'instruction comporte des séances régulières de culture physique sous le commandement de gymnastes accomplis, de sous-officiers comme le sergent Georges Ferris, dont la photo apparaît ci-après.Aujourd\u2019hui sergent- major intérimaire de compagnie au 2e bataillon du Royal 22e Régiment, à Valcartier, le sergent Ferris a son brevet de compétence Vétéran de Corée et revenu récemment d'un cours de sous-officier en Angleterre, le sergent Georges Ferris avait terminé ses études de 9e année à l\u2018école Lagueux, de Québec, quand il s\u2019enrôla au \u201cVingt-Deux\u2018\u201c, en 1948.Aujourd'hui parachutiste et gymnaste accompli, le sergent Ferris aime rappeler qu\u2019il fit partie de la Garde Champlain et d'une garde de Zouaves, à Québec.Le sergent-major intérimaire de compagnie Georges Ferris à trouvé dans l\u2018Armée une vraie carrière de chef.Vu Rh cu comme instructeur de culture physique.Son revenu se compare avantageusement, âge pour âge, à celui de tout autre citoyen qui, avec le même degré d\u2019instruction et les mêmes aptitudes techniques, exerce un métier dans le civil.Mais ce militaire reçoit en outre \u2014 et gratuitement \u2014 la nourriture, le logement, le vêtement, les soins médicaux et dentaires.Et il bénéficie d\u2019un mois de congé payé par année.Enfin, ce sous-officier pourra prendre sa retraite avec une généreuse pension à un âge où il pourra encore occuper un emploi technique bien rémunéré dans le civil.Pour une carrière de chef bien rémunérée au service de votre pays, enrôlez-vous dans l\u2019armée moderne du Canada.ENROLEZ.VOUS DES AUJOURD HUI DANS © PSS ak.Sha 4 LY a nA effectifs No Cosernes Gennaught, te de ECL QuEsec, Po.A 8 effectifs No 13, se, ang Chaflotte et Rideau VENDREDI, Photo récente du nouveau délégué apostoliq S.Exc.Mgr Giovanni Panlco, archevêque titulaire de Justiniana et délégué apostolique au Canada, photographié par Felici à Rome en Mgr Panico est le 7e représentant du Saint-Siège dans notre pays, depuis l'ouverture de la Délégation le 3 août 1899.Ses prédécesseurs furent successivement NN.SS.Diomede Falconio, jusqu'en 1902; Donato Sbaretti, jusqu\u2019en 1910; Pellegrino Francesco Stagni, jusqu\u2019en 1918; Pietro di Maria, jusqu'en 1926; Andrea Cassulo, jusqu'en 1936; et lIdebrando Antoniutti, jusqu\u2019en 1953.novembre dernier.5 MARS 1585 4:-=\u2014=\u2014=\u2014- > LE BIEN PUBLIC dont il était le curé.Après deux ans il retourna au Sault-Ste- Marie et visita les postes indiens du lac Nipigon.Curé résidant de Spragge de 1926 à 1939, il y travailla activement au développement de la foi catholique auprès des blancs et des indiens.En 1939, âgé de quatre-vingt- cinq ans, le P.Richard alla demeurer à l'Ecole industrielle indienne de Spanish.Toujours alerte, toujours curieux d'esprit, toujours parfait religieux, il se mit à approfondir les langues indiennes, et les enseigna à de jeunes missionnaires.Il dirigeait plusieurs prêtres de la région et, le ME WEE eee er \u2014D A GE SEPT fonction de curé a Spraggeresta fidèle à ce ministère jusqu'à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans, prêchant chaque dimanche en trois langues: française, anglaise et indienne.Retraite à 99 ans Après une courte maladie, en mai 1953, qui lui enleva l'usage de ses jambes, et devenu presque aveugle, le P.Richard dut se retirer au Noviciat des Jésuites, à Guelph.Le champ des missions couvert par le zélé jésuite durant les soixante-cinq années de son ministère s'étend sur une longueur de plus de 800 milles, de l'est de dimanche, il allait exercer salla Baie Georgienne jusqu\u2019au lac COMME BREUVAGE DÉLICIEUX ou RePOR- ESSAYEZ LE Il Nipigon, de Bying Inlet aux postes les plus nordiques de ce lac.Dans tous ces endroits, le P.Richard\u2019 a laissé le souvenir d'un prêtre zélé, actif, généreux, surnaturel.Il était considéré comme la plus grande autorité scientifique dans la langue objibway.En 1953, à l\u2019aéroport de Vancouver, la Croix-Rouge canadienne a accueilli à leur retour de Corée des milliers de soldats canadiens.> Plus de 1,000 femmes font partie du Corps de la Croix-Rouge canadienne.C\u2019est pour vous qu'elles travaillent bénévolement.230-89 « (c.c.c.) Centenaire du R.P.Joseph-Richard Richard, missionnaire jésuite 75 ans de vie religieuse dans la Compagnie de Jésus, dont plus de 65 ans comme missionnaire auprès des Indiens d'Ontario.Montréal (C.C.C.) \u2014 Le doyen des Jésuites canadiens, le R.P.Joseph-Richard Richard, célèbre- ra, le 6 février prochain, son centième anniversaire de naissance.Plus de soixante-quinze ans passées dans la Compagne de Jésus.Le R.P.Richard se trouve actuellement le plus vieux missionnaire canadien et celui qui a vécu le plus grand nombre d'années dans les Missions Indiennes de l\u2019Onta- rio-Nord.En août dernier, il comptait près de soixante-sept ans dans le ministère auprès des Indiens de l'Ontario.Doyen des anciens du Collège de l\u2019Assomption et du Collège de Montréal, le père Richard est le plus vieux prêtre montréalais, le plus vieux prêtre aussi du clergé canadien.Les années de formation Joseph-Richard Richard naquit à Mentréal, le 6 février 1854, l\u2019année de la définition du dogme de l'Immaculée-Conception.Il était le deuxième d'une famille de dix- sept enfants.Il commença ses études primaires chez les Frères des Ecoles Chrétiennes, à Beauharnois.De retour à Montréal, il passa trois ans à l\u2019école Jacques Cartier, située alors au Château de ezay.Il retourna chez les Frères des Ecoles Chrétiennes à West-Farnham.Après quelques années d'arrêt, il entreprit ses Études classiques au Collège de PAssomption, il les acheva au Collège de Montréal.C\u2019est durant cette période que Joseph-Richârd Richard apta pour la vie sacerdotale.Au terme de ses études il entra le 14 septembre, 1878, chez les Jésuites, au Noviciat du Sault-au- Récollet, Des conversations pro- Ongées avec un père, longtemps missionnaire chez les Indiens, alors en repos, l'amenèrent à -demander d'aller dans les Missions ennes.En 1883, il fut envoyé M centre des missions des Îles y resta un an, assez pour apprendre la langue d\u2019une façon scientifique, au contact des missionnaires jésuites d\u2019alors,, dont plusieurs étaient de véritables linguistes; il se familiarisa aussi avec les moeurs et la psychologie des Indiens.Ce séjour confirma sa vocation missionnaire.65 ans de ministère auprès des Indiens Ordonné prêtre à Montréal, le 15 août 1886, à l\u2019âge de trente- deux ans, par Mgr Fabre, le Plichard fut envoyé, quatre jours Jlus tard, à Garden River dans le district d\u2019Algoma.Il resta six ans lans ce centre, exerçant son apos- olat dans les diverses missions indiennes, à l\u2019est du Sault-Ste- Marie, ainsi que dans les nom- sreux postes de blancs établis le ong de la voie ferrée de l\u2019Algoma Tentral.De 1892 à 1893, revenu à Montréal, il achèva ses études iscétiques et mystiques au Novi- \u2018at du Sault-au-Récollet.En 1893, il fut envoyé de nouveau à a paroisse Ste-Croix de Wilwe- ; nikong, aux îles Manitoulines, e \u2018omme missionnaire auprès des troupes indiens de l\u2019est de la Baie Seorgienne.De 1899 a 1903, le R.Richard \u2018éside à Garden River, mission- nant cette fois dans les stations indiennes du North Shore, de Garlen River à Mississaga.Puis en résidence au Sault-Ste-Marie, il jesservit durant seize ans avec un :èle infatigable les missions indiennes situées à l\u2019ouest du Sault Ste-Marie, sur le lac Supérieur, ainsi que les nombreux villages de blancs, au long de la voie de l\u2019Alzoma Central.En -bateau ou en canot l\u2019été,en traîneau à chiens et en raquettes l'hiver, par train, à pied, à cheval, le P.Richard porta les services de son ministère | , sacerdotal à tous indistinctement.A partir de 1919, le P.Richard anitoulines, à Wikweinikonhg: II \u201cmissionna autour\u201cde Bying Inlet et disent que les gens de la compagnie Bell sont très courtois et obligeants .heureux de vous servir.Bien des adultes pensent comme toi, Pauline, Installateurs, téléphonistes et employés de bureau, tous, à la compagnie Bell, se plaisent à montrer qu\u2019ils sont Ils savent bien qu\u2019un bon service téléphonique est encore meilleur lorsqu'il est empreint d\u2019affabilité et de délicatesse .même à l'égard d\u2019une fillette de 5 ans comme Pauline.LA COMPAGNIE DE TELEPHÔNE BELL\u2018DU CANADA - \u2014\u2014 NOS QUEBECOIS EN ALLEMAGNE \u2014 On voit ici des soldats du 2e bataillon du Royal 22e Régiment aux champs de tir de Putlos, Allemagne, en train de tirer du mortier de 3 pouces.De gauche à droite: les soldats Dollard Allair, de Chicoutimi, Roland Duval, de Trois- Rivières et Louis Boucher, de St-Georges de Beauce, P.Q.(Photo de la Défense nationale) L'Industrie nationale des Canadiens Un dollar sur sept ou huit du revenu national découle directement de la transformation du bois en pâtes et en papiers, ou en leurs sous-produits.Ce fait nous est révélé par la plus récente brochure publiée par l'Association canadienne des pâtes et papiers et qui a pour titre \u201cL'Industrie nationale des Canadiens\u201d.Cet ouvrage raconte l\u2019histoire de la forêt et des pâtes et papiers, fruit de la forêt et produit d\u2019une industrie qui fait vivre plus de gens, fabrique davantage et exporte plus que toute autre au pays.Le texte s\u2019accompagne de Pour vos travaux consultex EDGAR DUVAL Entreproneur-briqueleur \u2014000\u2014 564, Bonaventure TEL 4-8644 Trois-Rivières t seize illustrations en couleurs, reproductions de tableaux réalisés par d\u2019éminents artistes canadiens et commandés par l'Association canadienne des pâtes et papiers.En publiant cette plaquette, l'\u2019Association se propose de susciter un intérêt plus vif à l'égard de l'importante ressource nationale que constitue la forêt, et de l\u2019industrie des pâtes et papiers dont dépendent, dans une large mesure, le bien-être et le progrès du Canada.L'intéret de cette brochure est d\u2019avoir ramassé en quelques pages les aspects Jes plus intéressants et les plus divers concernant les pâtes et papiers.On y lit entre autre, que cette industrie est exploitée par quatre-vingt-dix compagnies, établies dans sept provinces canadiennes, dont les cent trente usines produisent en huit heures, nuit et jour, plus de 8,000 tonnes de produits dont la valeur dépasse le million de dollars.Pour ce qui est de la production annuelle, elle dépasse celle du blé et de toutes les autres céréales réunies, s'élève a 1% fois celle de l\u2019industrie automobile et dépasse la production globale de tous les minéraux ca- \u2018nadiens, y compris l'amiante et autres produits non-métalliques.\u2014 LA FOURNAISE IDEALE \u2014 H| | 770, rue Hertel Albert-H.Lacharité, Inc.CHARBON ET HUILE dessinée spécifiquement en vue d'une économie de combustible et d'une chaleur constante.Installée par une équipe de spécialistes entraînés par la Compagnie, elle ne peut que vous donner la plus entière satisfaction.* Dernandez des estimés en vous adressant à : Tél.4-4615 Trois-Rivières Les pâtes et papiers représentent plus de 21 p.100 de toutes les exportations canadiennes et plus du tiers de ses exportations aux États-Unis.Le papier-journal représente à lui seul 14 p.100 des expéditions du Canada aux marchés étrangers.En tout, l'industrie des pâtes et papiers fabrique environ un millier de produits, depuis diverses catégories de pâtes jusqu'au carton, avec ses myriades d\u2019emplois, depuis le papier à cigarettes jusqu\u2019au papier-monnaie, et depuis le papier d'édition et le papier à écrire jusqu'aux papiers et cartons de construction.Elle fabrique de plus de nombreux sous- produits y compris la levure, la térébenthine, les agglomérants routiers, l\u2019alcool industriel et autres produits chimiques, ainsi que des pâtes dissolvantes dont on tire la rayonne, et autres produits synthétiques.Les artistes dont les oeuvres sont reproduites en couleurs dans cet opuscule comptent parmi les plus intéressants au pays.On y trouve entre autres, des peintures d\u2019Albert Cloutier, André Biéler, Charles Comfort, A.J.Casson et A.Y.Jackson.Cette brochure est une présentation de luxe comme il convient à un ouvrage édité par l\u2019industrie canadienne du papier.Elle est imprimée sur papier glacé, et brochée sous une couverture sobre et attrayante, et s\u2019accompagne en plus d'illustrations hors texte de Thoreau Macdonald.On peut se procurer cette brochure en s'adressant à : L\u2019Association canadienne des pâtes et papiers, Edifice Sun Life, Montréal.Chaque année le programme de natation et de sécurité aquatique de la Croix-Rouge canadienne incite les Canadiens de tout âge à participer aux sports aquatiques.AE EC Le canal Wabash-Erié, qui s'étend sur un parcours de 467 milles de la rivière Ohio au lac Erié, fut complété en 1851.Le grand raz de marée qui s\u2019est produit à la suite d\u2019une violente secousse sismique au Japon en 1896 a causé la mort de 27,000 personnes.Napoléon fut promu au grade de général de brigade à l'âge de 24 ans, après s'être distingué à la prise de Toulon en 1793.Le Chili fut découvert par des aventuriers espagnols au 16e siècle et demeura sous la domination de l\u2019Espagne jusqu'en 1810.VENDREDI, 5 MARS 1954 ESS J.A.Trudel, J.U.Grégoire, Tél.6-1985 | Tél.6-6202 Trudel & Grégoire Notaires 306, rue Radisson, Trois-Rivières Tél.4-4691 ST-PIERRE & FILS LTEE Racine de Charette, prop.TOUS LES PAPIERS ET LES PRODUITS DU PAPIER PAPIERS, JOUETS ET PLASTIQUES 1685, rue Royale or et Trois-Rivières J.H.Rens de Cotret, C.A.Gérard Camirand, C.A.Jasques René de Cotret, C.A.RENE DE COTRET, & CIE Comptables ogréés Trois-Rivières - Shawinigan - Drummondville Henrt Ferron, C.A.Roland Nobert, C.A.FERRON, NOBERT précision .fabrication robuste .elle vous promet de longues années de service grâce à la plus longue et la plus sûre des garanties.LES MODELES 1954 SONT PLUS BEAUX ET PLUS DURABLES mt Souscrivons généreusement ala CROIX ROUGE mm rt re, La lessiveuse CONNOR qui a déjà gagné la faveur de centaines de milliers de ménagères canadiennes, émerveille d'autant plus cette année.Son service sûr, satisfaisant d\u2019une semaine à l\u2019autre a valu à la CONNOR 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