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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 22 octobre 1954
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1954-10-22, Collections de BAnQ.

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[" ~ ~.- ve Sue ~~ + sis ee = -~ nee te mme, re.mm, Imprimé et publié 1563, rue Royale Téléphone: 6-8404 Trois-Rivières, P.Q.OR ANE DU RÉVEIL TRIFLUVIEN Abonnement $2.00 par année aux E.-U.$3.00 5 saus la copie de ANNEE \u2014 No 41 de la dégradation Il est assez rare qu\u2019un homme public parle aussi bien des livres et de leur mission que vient de le faire le T.H.Vincent Massey, lors du dîner qui marquait le 125e anniver- aire de fondation de Ryerson Press, l\u2019une des plus anciennes maisons d\u2019édition du Canada anglais.Esprit nourri de la meilleure philosophie, penseur vigoureux doublé d\u2019un érudit, M.Massey est l\u2019un des Cana- diens les plus \u201cadultes\u201d au point de vue intellectuel, si l\u2019on peut s'exprimer ainsi.Il est de ceux qui croient \u201cque les livres, plus que toute autre forme de communication, peuvent nourrir les individus et préserver la liberté de notre société, dans cette ère de production en série et d\u2019automalis- me où l\u2019on ne pense plus par soi-même.\u201d Aujourd\u2019hui, radio, cinéma, télévision, font une rude concurrence \u2018au livre dont le rayonnement souffre déjà de la diffusion étonnante des revues et des journaux, la plupart sans aucune tradition intellectuelle.Fatalement le livre té- moin-de-l\u2019homme perd du terrain, au moment où il devrait primer dans l\u2019éducation de l\u2019esprit, pour sauver l\u2019homme contemporain de la dégradation et de la standardisation.Il vient un temps où tous les hommes se ressemblent, ayant les mêmes réactions en série, et recevant les mêmes impulsions de la part de spécialistes que la société a chargés de penser, d\u2019aimer et de jouer pour eux.M.Massey n\u2019a pas été tendre pour le cinéma, la radio et la télévision.\u201cCes modes de communication, a-t-il dit, utilisent le plus souvent le langage le plus primitif et rudimentaire qui soit.Il semble que leur message n\u2019atteint même pas l\u2019esprit des spectateurs qui le perçoivent par les pores de la peau.\u201d Comparé à ces moyens faciles et triviaux, le livre prend toujours l\u2019importance d\u2019un acte de la pensée.Il force à l\u2019a- malyse et nourrit ce précieux sens critique sans lequel la moindre valeur de civilisation ne saurait se maintenir.Comme valeur civilisatrice, le bon livre est d\u2019ailleurs irremplaçable.Les pays riches qui veulent s'épanouir et jouer un rôle, ne peuvent s\u2019en passer.Sans la chose littéraire, qui témoigne d\u2019une intense vie spirituelle, le modus vivendi d\u2019un pays aussi riche que le Canada reste incomplet et insuffisant.\u201cIl n\u2019y a pas de substitut pour le livre bien redigé, clair, concis, et facile à consulter en tout temps, de s\u2019écrier M.Massey.Il est remarquable que la préoccupation littéraire iit toujours été l\u2019apanage des peuples libres, mais il faut se demander si la littérature pourra subsister chez les peuples dont l\u2019apanage semble n\u2019être que l\u2019abondance.\u201d , Notre pays parle souvent de sa richesse, de sa liberté, de son merveilleux avenir.Pourtant ce qui fait notre orgueil facile parait fragile et menacé : Connaissons-nous la vraie .richesse et jouissons-nous de la vraie liberté, de celles dont se réclament les peuples parvenus à la maturité?L\u2019inquiétude et l\u2019instabilité: des gens, dont l\u2019esprit tourne à vide, répondent malheureusement non à cette question.- Pourquoi faire des sacrifices pour l'industrie anglaise On n\u2019ignore pas qu\u2019à la de- Mande dy ministère des Fi- Nances, la Commission du Taif étudie actuellement les Troits imposés sur les lainages Mportés d'Angleterre \u201cpar le Onoda.Ces droits sont de .5 Cinquante cents) la livre, environ la moitié de ceux qui frappent les importations similaires des Etats-Unis et d'autres pays.Et c'est pourquoi environ 90 p.100 des lai- nâges importés par le Canada O | viennent du Royaume-Uni.On comprend que les expor- TROIS-RIVIERES, VENDREDI, 22 OCTOBRE 1954 Pour sauver l\u2019homme Autorisé comme matière de seconde classe Ministère des Postes.Ottawa.Gertains problèmes municipaux Même si l\u2019on admet que, dans son ensemble, le municipal se porte bien, il ne faut cependant pas oublier certains problèmes que les nécessités du moment remettent périodiquement sur le tapis, mais dont l'impuissance ou l'imprévoyance diffèrent constamment la solution.Parmi ceux- là, il y a l'aqueduc et le zonage.Le vieil aqueduc municipal à lits filtrants a dû être remis à contribution à couse de la semi-faillite des puits Layne qui sont loin d'être aussi fio- bles que l\u2019on s\u2019y attendait.Pendant toute la belle saison, la consommation de l\u2019eau n\u2019a cessé d'augmenter, ce qui a eu pour effet de diminuer la pression dans plusieurs secteurs.Et l'on nous dit que si nous avions eu un été moins pluvieux la situation eût été catastrophique pour certains quartiers qui auraient à peu près manqué d\u2019eau.Et l\u2019on ne tient pas assez compte de la mauvaise qualité de l'eau qui nous est fournie en quantité insuffisante, ou moins six mois par année.Le conseil de ville n'aime pas beaucoup aborder ce problème, parce qu'il effraie.ll en coûterait tellement pour régler cette question d'aqueduc que nos conseils municipaux préfèrent Iignorer, jusqu'au jour où Trois-Rivières apprendra ou expérimentera le pire.On ne supprime pas un probléme en le remettant indéfiniment aux calendes grecques.Pour ce qui est du zonage, ce semble étre la le point faible de tous les conseils municipaux qui se sont succédés a l'hôtel de ville depuis une quinzaine d'années.Dans ce domaine, il n'a été à peu près rien tenté de sérieux, si l'on excepte le zonage du boulevard St-Louis et de son quartier, lequel fut obtenu de haute lutte sur les édiles du temps par des pétitionnaires qui ne voulaient pas de la construction d\u2019écuries en plein quartier domicilaire.Depuis cet incident, on n\u2019a plus jugé bon de continuer dans ce domaine.Ce qu'il aurait fallu établir il y a vingt ans, alors que la ville, après une longue accalmie recommençait à se développer, n\u2019a jamais été établi et |:s problèmes n'ont fait que s\u2019aggraver.À la dernière séance du conseil, un échevin a réclamé avec énergie le zonage de Normanville, notre plus beau quartier domiciliaire dont on devrait au plutôt préserver le caractère par l'adoption de mesures d'urbanisme.Cette fois encore le conseil a remis l'affaire à plus tard.Dans le domaine du zonage, il se commet des fautes qui, malheureusement, demeurent irréparabies.On pourrait citer des cos où nos conseils de villes, trop mous et trop tolérants, ont donné dons lo politique facile du posse-droit.Le résultat est que l'aspect de certaines rues, l'atmosphère de certains quartiers sont irrémédiablement géchés, l'intérêt particulier primant presque toujours le bien général.Comme il fout s\u2019y attendre, le zonage n'est pas près d\u2019être mis à l'étude et adopté.Quand lo ville, aprés le \u2018\u2019boom\u2019\u2019 actuel, aura à peu près fini de bouger, on se contentera d'admettre ce qui n\u2019a été que le fruit de l'imprévoyance et de l'improvisation.Le laid, le déplacé, l'indésirable auront acquis des droits imprescriptibles qui, dans la plupart des secteurs de notre ville rendront inopérante l'adoption de bons règlements de zonage.L\u2019urbanisme prévoit l'avenir; il ne se contente pas de codifier le passé.Mais il est tant de problèmes qui, apparemment, sont plus importants et intéressent plus de gens à la fois, qu'il faudra probablement se résigner à voir Trois-Rivières con- finuer à se développer au petit bonheur, sans plan directeur d'urbanisme, comme cela s'est toujours pratiqué, avec les inconvénients que l\u2019on sait.tateurs anglais aient présenté un mémoire à la Commission du Tarif pour demander le \u2018statu quo\u201d.On comprend moins qu'ils aient menacé le Canada de représailles si le gouvernement (ou la Commission du Tarif) ne se rendait pas à leurs demandes.Ces messieurs prétendent qu'une hausse des droits de douane canadiens sur leurs produits porterait un dur coup {a serious blow) au commerce anglo-canadien, forcerait le Royaume-Uni a diminuer ses placements au Canada et \u2018peut-être rendait plus difficile l'entrée ou Royaume-Uni des marchandises canadiennes.L'industrie britannique devrait apprendre une fois pour toutes que le Canada n\u2019est pas une colonie et que nous entendons (tout comme le Royau- me-Uni) faire des \u2018affaires dans notre propre \u2018intérêt.L'invasion du marché canadien par les produits anglais n'empêche pas le Royaume-Uni de s'\u2018approvisionner de blé en Argentine et en Ukraine communiste quant nous en o- vons un immense surplus, Le chômage sévit dans une centaine de villes et de villages de la province de Québec, dans la vallée de l'Outaouais et au Nouveau-Brunswick parce que nos droits de douane sont trop bas.Nous avons bien le droit de penser à nos propres chômeurs avant de songer à la prospérité du Royaume-Uni, Au surplus, nous constatons, fait curieux, que notre commerce avec le Royaume- Uni, \u2014 nous voulons dire nos ventes ou Royaume-Uni, \u2014 diminue précisément alors que la prospérité de ce pays se stabilise, que ses réserves monétaires augmentent, que son avenir économique s'annonce brillant, que ses hommes d'\u2019affaires se font plus agressifs.Pour ces raisons, et bien d'autres, nous ne voyons pas pourquoi nous ferions des sacrifices pour l\u2019industrie anglaise.L'HEURE QUI PASSE ., # : 1 | ?Les annees 20\u201d Revues à grands déploiements ballets évocateurs d\u2019élégances en allées, films évoquant l\u2019atmosphère des \u201cgolden twenties\u201d, modes etc; les signes se multiplient, -les années 20 vont être à la mode.Une époque heureuse.La der- niére oasis, le dernier souffle libre d'un siècle qui ne respire plus que dans un poumon d'acier.L'histoire a pris soin d\u2019en fixer les limites avec une rare précision : les années 20 commencent avec la sonnerie de clairon de l'Armistice; elles s'achèvent avec le signal qui mit fin à la séance de la Bourse le 23 octobre 1929 à Wall Street.Entre les deux, une immense espérance est passée comme une comète.De ces années, folles, heureuses, romantiques et qui jouissent d\u2019un prestige vertigineux aujourd'hui, il me semble que anecdote la plus caractéristique est celle de Deschanel sautant de son wagon- lit, courant en pyjama sur le ballast de la voie ferrée et se présentant à minuit chez \u2018une garde- barrière, lui disant : le .suis le Président de la République .! .S.M.le Roi d\u2019Espagne, sous le nom de duc de Toledo, avait loué une des plus fastueuses villas de la côte, jouait au polo, souriait à de belles amies et dansait aux Ambassadeurs.Un soir où il avait invité une jeune Américaine a danser (c\u2019était l\u2019un des premiers \u201cshimmys\"\u201d), cette jeune et charmante personne, éblouie par cette invitation impromptue, avait tenu à la faire connaître à son père sur- le-champ.Abandonnant le Roi, elle s'était précipitée vers sa famille pour annoncer la grande nouvelle : \u2014Père, regardez, regardez, suis dansant avec le Roi ! ; Tre page Hy je EEYTII I 61 PAGE DEUX Les forestiers de la Consolidated Paper sont à organiser la coupe du bois à pâte Ceux qui surveillent l'exécution du programme de rendement perpétuel de cette compagnie ont une lourde tâche.Dans ce numéro, la Consol rend hommage à ses \u2018\u2019capitaines de la coupe\u201d.La plupart des gens savent, en général, que la forêt cahadienne est une de nos richesses les plus importantes, mais peu d\u2019entre eux se rendent compte que sur chaque $100 de revenu national, $25 proviennent de nos arbres.Ce fait a été établi en 1947 quand une banque canadienne a mené une enquête très poussée sur nos industries forestières.Depuis lors l\u2019apport de la forêt à notre économie nationale s\u2019est avéré encore plus considérable.Etienne Gubeil, de Grand'Mère, un des \u201cvétérans\u201d forestiers de la Consolidated Paper Corporation.Diplômé de l'Ecole de génie forestier de l'Université Laval, il est à l'emploi de la Consolidated Paper depuis 1917.Dans plusieurs parties du pays, et dans la nôtre en particulier, la forêt est la principale source de travail.Mais les emplois qu\u2019elle procure n'auraient pas une permanence totale si l\u2019on ne prenait dès aujourd\u2019hui les mesures requises pour empêcher cet héritage forestier d\u2019être dilapidé.C'est là la mission du forestier et, pour rendre hommage à sa valeur, la Consolidated Paper Corporation publiera une série d\u2019annonces qui met en lumière l\u2019oeuvre consciencieuse et efficace de ses propres forestiers.La première de ces annonces paraît en page sept de ce numéro.Comme prototype de ses habiles forestiers, la compagnie a choisi Etienne Gobeil dont la tâche est décrite dans la première annonce.M.Gobeil habite Grand\u2019Mère où il est aussi bien connu et respecté qu'il l'est au sein de l'équipe forestière dont il dirige l\u2019activité.M.Gobeil a consacré sa vie à la forêt, ayant obtenu son brevet de l\u2019Ecole de génie forestier de l'Université Laval avant d'entrer au service de la Consol il y a 37 ans.Durant son stage, M.Gobeil a vu un grand changement s\u2019opérer dans les méthodes de récolte.forestière employées pour moissonner l'accroissement annuel.Et il parle avec satisfaction des efforts que s'impose la Consolidated Paper pour assurer la perpétuité de ses boisés.Au cours des années, la compagnie a réparti ses concessions en vingt régions forestières administrées dont elle a dressé dés cartes et des inventaires complets.La nature et l'âge des arbres dans chacun des parterres qui constituent ces régions ont été déterminés, vérifiés, puis vérifiés de nouveau.Ainsi, quand ia compagnie établit ses programmes de coupe décennaux elle sait exactement où elle peut moissonner les sujets qui ont atteint ou dépassé la maturité, donnant aux jeunes arbres la chance de croître plus rapidement.: La forêt est à plusieurs titres une agglomération d'hümains: sa po-.pulation naît, croît sous la protection des aînés, atteint la maturité et, enfin de compte, la mort.C\u2019est le devoir du forestier de ne faire couper que les arbres qui ; sont d'âge et de taille voulus pour que leur disparition n'entrave pas le développement de ceux qui restent, mais, au contraire, encourage leur croissance.Etienne Gobeil nous signale que les projets à longue échéance de la compagnie dont il gère la réalisation dans son district, ont pour fin d\u2019assurer une population forestière bien équilibrée consistant en sujets de tous les âges.Ainsi, des générations successives d'arbres atteignent, à intervales réguliers, l\u2019âge et la taille où l\u2019on peut les abattre.En tant que citoyen de Grand\u2019 Mère, M.Gobeil a eu l\u2019occasion ; d'observer les plantations importantes d'arbres de la Consol dans LE BIEN PUBLIC cette région.Dans ces plantations, les conditions de repoussement sont étudiées, et l'on recueille des informations très utiles quant aux meilleurs moyens de combattre les insectes et la maladie qui, sans une lutte acharnée, causeraient des dommages innombrables.Mais bien qu'il ait plus de chance que la majorité de voir de près les résultats atteints au moyen de la regénération artificielle, il considère dans son fort intérieur que le reboisement naturel, encouragé par les coupes d\u2019éclaircissement scientifiques qu\u2019il prône et qu\u2019il applique, produira d'aussi bons résultats.M.Gobeil fait écho aux sentl- ments exprimés il y a quelques années par S.E.Mgr Labrie, évêque du Golfe St-Laurent, quand il déclarait dans une lettre pastorale: \u201cUn jour viendra où les mines auront donné leur dernier lingot, mais la forét, elle, continuera de pousser des arbres toujours plus beaux et plus riches pourvu que nous nous donnions la peine de l'aimer et de la traiter avec intelligence dans un esprit de prévoyance.\u201d Etienne Gobeil a vu la ville de truite autour du moulin qui est devenu l\u2018\u2019\u2019usine Laurentide de la Consolidated Paper Corporation, grandir et devenir une ville attrayante et propspère.Il se rend compte que les emplois qu'offrent | et l\u2019usine papetière et y ex tion forestière qui l'alim holt ente, sed miére n'était pas administrée \u20ac i vue d'un rendement perpétue) Grand\u2019Mére, originairement cons- Yous ne pouvez ni oublier ni remettre ou lendemain.Vous n'avez qu'à choisir de payer vos Obligations d'Epargne du Canada de lo façon qui vous convient le mieux.Les versements sont déduits automatiquement de votre compte de banque, si vous avez recours au Mode d'Epargne Mensuel, ou de votre poye, si vous vous prévalez du Mode d'Epargne sur le Salaireépargne automatique Iapp Comme placement de tout repos, qui s'ercaisse en tout temps, les Obligations d\u2018Epargne du Canada rapportent de très bons intérêts: 34% par année, calculés au mois, depuis l'achat jusqu'à l'encaissement.Les Obligations d'Epargne du Canada rapportent de bons intérêts aussi longtemps que-vous les conservez.ortent de bons intérêts Les Obligations d'Epargne du Canada de la ÿe émission seront en vente à partir du 18 octobre.Ces Obligations porteront la date du ler novembre 1954 et atteindront leur échéance douze années plus tard, soit le ler novembre 1966.Elles rapporteront 34% d'intérêt par année jusqu\u2019à leur échéance.Douze coupons d'intérêt annuel y seront attachés.Elles seront en vente à leur valeur nominale jusqu\u2019au 15 novembre 1954, en coupures de $50, $100, $500, $1,000 et $5,000.Toute Obligation d'Epargne doit porter le nom d'un particulier, mineur ou majeur.Cet enregistrement constitue une protection en cas de perte ou de vol.L'intérêt couru s'ajoutera au prix d'achat après le 15 novembre 1954.est payé par chèque.Ces avantages, ajoutés aux autres caractéristiques des Obligations d'Epargne du Canada, en font un placement de premier choix 1 En plus des Obligations enregistrées quant au capital seulement, ot auxquelles sont attachés les coupons, il y a des Obligations d'Epargne du Canada entièrement enregistrées (quant au capital et à l'intéré!).Ces Obligations sont offertes en coupures de $500, $1,000 et $5,000.Ces deux genres d'Obligations peuvent être interchangés en tout temps.Une même personne peut posséder des Obligations d'Epargne de la 9e émission jusqu'à concurrence de $5,000 seulement.Mais, tous les membres d'une même famille peuvent en avoir pour ce montant.Communiquez avec votre banque, votre courtier de placement, une société de fiducie ou de prêts et fixez dès maintenant le montant d'Obligetions d'Epargne du Canada de la 9e émission que vous achèterez au comptant ou par versements.Achetez-en par retenues sur votre salaire.j A chacun sa raison d'économiser Obligations d'Epargne du Canada En effet, les Obligations d'Epargne sont mieux que du comptant.Votre argent vous rapporte de bons intéréts aussi longtemps qu\u2019il est placé dans les Obligations d'Epargne du Canada.Et vous pouvez, si vous le désirez, encaisser vos Obligations en fout Temps, à n'importe quelle banque, à leur prix d'achat, plus les intérêts.Les Obligations d'Epargne du Canada sont offertes en cou- ures qui les mettent à la portée de tous: $50, $100, $500, $1,000 et $5,000.Il y a aussi les Obligations d'Epargne entièrement enregistrées (quant au capital et à l\u2018intérêt) en coupures de $500, $1,000 et $5,000.L'intérêt dans ce cas Lega aN. VENDREDI, 21 OCTOBRE 195 liye sept ans Toute la Province appuyait déja le projet de la route La Tuque-Roberval \u2014 La Fédération des Municipalités de la Province avait adopté à l'unanimité lors d\u2018un congrès à Hull, une résolution priant le gouvernement de procéder le plus tôt possible à l\u2019ouverture de cette route.\u2014 Il y aura sept ans en novembre, la Fédération des Municipalités de la province, en congrès à Hull, adoptait à l'unanimité une résolution demandant au gouvernement provincial l'ouverture d'une route entre La Tuque et Roberval.Cette résolution s'appuyait sur les faits suivants : La ville de La Tuque est un centre industriel d'une population de 14,000 âmes.Elle est aussi un centre de potentiel considérable d'énergie électrique, puisqu'il existe dans La Tuque même, une centrale hydro-électrique d'une capacité de 222,500 chevaux-vapeur et de nombreux barrages sont érigés dans les environs.Roberval dont la population est de 5,083 âmes (aujourd'hui 7,500) est le chef-lieu de la région qui compte 70,000 habitants; la superficie approximative des terres arables se chiffre à 22 millions d\u2019acres.La région du Lac-St-Jean con- nait actuellement un développement industriel considérable.Il y aurait avantage, tänt.pour cette région que pour celle de la Mauricie que l'ouverture naturelle et normale d\u2019une route entre ces deux points, soit parachevée.Le montant nécessaire pour l'ouverture d\u2019une telle route peut s\u2019évaluer à la somme de $500,000.Cette somme comprendrait aussi la construction de ponts, dont deux seraient assez importants.La distance entre La Tuque et Roberval étant de 82 milles en ligne directe et prés de 47 milles étant déja carrossables, il ne reste plus qu\u2019une longueur approximative de 35 milles où les travaux n'ont jamais été entrepris ni effectués.La Fédération des Municipalités de la province est d'avis, en prenant en considération le développement industriel actuellement en cours dans les régions de la Mauricie et du Lac-St-Jean, qu\u2019il y a urgence que cette route soit construite et elle prie en conséquence le Gouvernement provincial de prendre les dispositions voulues à cé sujet.(Extrait de L'Etoile du Lac, 13 novembre 1947, première page) La campagne d'épargne-salaire L'organisation de la campagne annuelle de l\u2019épargne salaire est complétée et la vente des bons d'épargne du Canada a commencé lundi le 18 octobre dans les différentes industries des Trois-Ri- vières et du Cap-de-la-Madeleine.Une croûte dorée en six heures avec la Fariné à tout usage Robin Hood LE BIEN PUBLIC L\u2019an dernier, on avait compté 2,891 souscripteurs pour un montant total de $981,550.Cette année, on insiste sur le fait que le Montant de participation individuelle devrait être augmenté, étant donné surtout qu\u2019il s\u2019agit d'une campagne de formation à l'épargne populaire.Dans toutes les entreprises, une ou plusieurs personnes \u2018 ont \u2018été désignées pour recueillir les demandes d'obligations d'épargne du Canada.On s\u2019attend que la campagne remporte un grand succès principalement dans le nombre de souscripteurs.L'épargne-salaire permet aux employés des industries d'acheter par versements des obligations qui rapportent un intérêt de 34% et sont remboursables en tout temps.Les personnes qui seraient intéressés à obtenir des informations additionnelles sont priées de s\u2019adresser à M.Pierre Cing-Mars, organisateur régional, dont les bureaux sont installés au Château de Blois.Un hommage à l'Acadie Le calendrier du Conseil de la vie française pour 1955 sort des presses.Il est consacré à l\u2019Acadie.Douze dessins originaux, de deux artistes montréalais, illustrent les principaux faits de 'Histoire acadienne, notamment la Dispersion, dont on fétera le deuxiéme centenaire 1'an prochain.Des extraits du poéme Evangéline par Longfellow et Lemay, de nombreuses dates historiques complétent cette évocation du passé acadien.Avec ses douze feuilles grand format en quatre couleurs, ce calendrier attire l'oeil, retient l\u2019attention.Il est Un instrument d\u2019éducation patriotique.On peut se le procurer au même prix que les années passées, en s'adressant au niversité Laval, à Québec.Le calendrier cst un compagnon de tous les jours.Se procurer celui du Conseil de la vie française, c\u2019est se maintenir toute l\u2019année dans un climat bien canadien français, se remettre dans la mémoire des événements historiques Conseil de la vie française, à l'U-' importants, se rappeler sans cesse \u2018ses devoirs envers la race et la culture francaise.Quelque 35 machines fabriquent des papiers fins au Canada.Encouragez votre journal local et faites-le lire.SCOTCH Fournisseurs Brevetés de feu sa Mojesté George VI Il en dit long sur votre bon goût BUCHANAN'S BLACK: WHITE WHISKY Le Secret reside dans le Melange Distilloteurs de Scotch Whisky James Buchanan & Co.Lid.\u201c Distillation, Mélange et Embouteillage faits en Ecosse EN BOUTEILLES DE 40, DE 26% ET 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l'opinion publique devra rester vigilante, i la fois contre les positions de principes inacceptables de M.St-Laurent et contre les faiblesses possibles du gouvernement Duplessis.Le grand danger réside toutefois pour l\u2019heure, dans les.positions de.M.St-Laurent.Malgré la détente politique du moment, il reste donc nécessaire de réagir vigoureusement contre les principes que l'actuel premier ministre du Canada entend mettre à la base de ses propositions, .Le discours de M.St-Laurent a Québec est en tous points indigne de la réputation d'honnêteté intellectuelle et de bonne foi politique que tout le monde, dans la province de Québec, s'est plu à lui reconnaître jusqu'ici.Il contient des affirmations évidemment contraires au fait et frisant parfois le ridicule, des raisonnements d\u2019un simplisme à faire désespérer de la raison humaine et, ce qui est plus grave, des prises de position inconciliables avec les légitimes intérêts de la nation canadienne- française, tels que déjà reconnus d'ailleurs par tous les Canadiens dans le texte constitutionnel de 1867.Sont évidemment contraires aux faits les plus patents les affirmations à l'effet que : l\u2014certaines parties de la province de Québec considérent avec dépit les progrès du Canada et la place de plus en plus importante qu\u2019il joue dans le concert des nations; 2\u2014l'expansion du Canada nuit à la thèse séparatiste de l'abbé Groulx.Ne nous y attardons donc pas! Si M.St-Laurent ne s'est pas laissé entraîner là dans un mouvement de mesquine politicaillerie, il faudra se demander si l'adulation dont il est l\u2019objet chez les Anglo- Canadiens ne lui tourne pas la tê- te.Qu'il ne confonde pas sa propre personne et la politique de son - parti avec Jl\u2019entité canadienne.Personne ne boude une politique de grandeur à l\u2019écheile canadienne.Beaucoup cependant douteht que le militarisme et le centralisme caractéristique de la politique Ilbérale depuis quinze ans en soient la véritable expression.Mais passons aux raisonnements simplistes, mais quand même dangereux dans leur présentation fallacieuse.M.St-Laurent s\u2019offusque, par exemple, de ce que sa politique \u201cpour promouvoir l'unité de notre nation d'un océan à l\u2019autre\u201d, soit considérée comme une centralisation, nuisible à.l\u2019autonomie des provinces.\u201cCe n\u2019est pas la vérité\", affirme-t-il.Mais LE BIEN PUBLIC Organe du réveil trifluvien Directeurs-propriétaires Raymond Douville et Clément Marchand a Imprimé par l\u2019Imprimerie du Bien Public 1563, rue Royale Trols-Riviéres Téléphone 6-8404 -vince comme les autres.le discours M.St-Laurent la vérité pourrait-elle contrarier l\u2019évidence?Quoi qu'en puisse dire M.St-Laurent, obtenir des Provinces qu\u2019elles abandonnent leur droit de perception sur les impôts directs pour s'en remettre à des subsides fédéraux limités, c\u2019est par définition même centraliser la perception des Impôts à Ottawa et diminuer la liberté d'action des provinces.Seule la mauvaise foi politique peut brouiller des no- cons aussi claires.Que M.St- Laurent vienne nous dire franchement, comme ses conseillers techniques le font dans leurs exposés théoriques, que la centralisation 2st indispensable au bien du Canada et des Canadiens français : nous en discuterons! Mais qu'il n'essaie pds de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, parce qu\u2019il sait fort bien que la population de la province de Quédec rejetterait un gouvernement ouvertement rallié à une politique de centralisation des pouvoirs à Ottawa.Il est pénible de voir ensuite M.St-Laurent, au nom d\u2019une fierté française hautement affirmée, puis d'une Providence \u201cqui nous a destinée à vivre, sinon ensemble (avec les Anglo-Canadiens), du moins à côté les uns des autres\u201d, soutenir que sa politique des accords fiscaux et de l\u2019administration fédérale des institutions sociales (sécurité sociale par exemple) est en quelque sorte conforme aux exigences de notre situation et de nos traditions.Peut-on être éminent juriste, premier ministre du Canada, membre de la communauté canadienne-françai- se au surplus, et raisonner d\u2019une façon aussi sophistique contre les véritables intérêts de la nation à laquelle on appartient?\u201cPlacer (nos institutions) à côté (.) de n'importe quelle au- se institution dans notre nation :anadienne\u201d, sans crainte aucune de perdre la face, cela peut-il si- snifier que le contrôle et l\u2019admi- aistration en doivent être enlevée la majorité franco-catholique de Québec pour être confiés à la majorité anglo-protestante d\u2019'Ottawa?Mettre à côté l\u2019un de l\u2019autre, deviendrait-il, par quelque subversion centralisatrice de la langue française, synonyme de eu- bordonner l'un à l\u2019autre?C\u2019est-à- dire, de toute nécessité en définitive, synonyme d'accepter la substitution graduelle des institutions anglo-protestantes aux institutions franco-catholiques?Estce là une thèse soutenable de la fierté française dont M: St-Lau- rent se réclame si fort?Faudraitil craindre encore ici que sa fierté frinçaise affichée soit davantage fondée dans une raison politique électorale que dans des convictions vrofondes ?, Il y a d'ailleurs plus cocasse en fait de raisonnement fallacieux au sujet de la Providence.Il paraît qu\u2019il nous faut nous soumettre aux diktats fédéraux sans plus, car \u201cles gens qui sont à la tête des gouvernements ne sont que des instruments pour la réalisation des desseins de la Providence .\u201d M.St-Laurent n\u2019'a' oublié qu\u2019une cho- |se.C\u2019est que dans cette perspective, M.Duplessis est autant l\u2019instrument de la Providence en exigeant la déductibilité, que M, St- Laurent en la refusant! Franchement nous sommes tombés ici au niveau de l\u2019enfantillage! ; * Mais le plus grave\u2019 n\u2019est pas là.M.St-Laurent ne raisonne que parce qu\u2019au fond de lui-même, il entretient des opinions radicalement anticanadiennes - françaises.S'appuyant sur une déclaration de Gérard Filion, à l'effet que la province de Québec ne peut pas être une province comme les autres, M.St-Laurent nous donne sa profession de foi : \u201cMoi, je ne suis pas de cet avis-là.Je crois que la province de Québec peut être une province comme les autres\u201d.Bien \u2018plus, tout le contexte de son discours\u2019 implique que la province de Québec doit devenir une pro- Au Canada, c'est la règle de la majorité qui doit prévaloir.Une province ne doit pas s\u2019estimer plus importante que les autres et prétendre Retour à Par Francis de Miomandre Tout le monde aujourd\u2019hui parle de la rapidité avec laquelle la \u201cmécanisation\u201d se ge- néralise et menace de dévorer mainte valeur précieuse de notre civilisation.Tout le monde en parle et beaucoup s\u2019en plaignent.Ces derniers ont comme contradicteurs immédiats, un certain nombre de théoriciens qui trouvent que \u201c tout est bien comme ça\u201d, qu\u2019il faut marcher avec son temps, que l'individualisme est passé de mode, et que l'avenir, implacablement soumis aux lois de l\u2019évolution historique, sera celui d\u2019une humanité toute nouvelle, procédant par masses et d\u2019où seront soigneusement extirpés les germes de volonté personnelle, considérée comme anarchique.Je n\u2019ai pas la moindre intention de prendre part dans ce tournoi idéologique, car j\u2019estime que rien n\u2019est plus vain que ces sortes de discussions dans le vide.Les choses sont ce qu\u2019elles sont, et il y a en effet je ne sais quoi de dérisoire dans la prétention de s\u2019opposer, en paroles, à l\u2019irrésistible mouvement qui entraîne le monde vers d'autres formes de la culture.Quoique, après tout (dans le cas présent) il soit tout à fait logique de penser que les hommes se ressaisiront un jour ou l'autre et, après avoir d\u2019abord subi l\u2019esclavage de la machine, sauront s\u2019en emparer à leur tour et la faire servir à leur dessein légitime et bien naturel; réduire les heures de travail pour le plus grand bénéfice de la méditation et du repos.iNous n\u2019en sommes pas là.Mais, en attendant, nous pouvons, au milieu de cette inondation machiniste, réserver si je puis dire quelques ilôts, quelques espaces encore intacts pour le travail libre.Or, de tous les noms que peut porter le travail libre, le plus fréquent, \u2014 et selbn moi le plus beau, \u2014 c\u2019est celui de l\u2019'ARTISANAT.Et c\u2019est.je crois, en France que l'artisanat s'obstine à vivre avec le plus de ténacité.Il suffit, pour s\u2019en rendre compte, d\u2019une flânerie de quelques heures dans certains quartiers populaires de Paris où abondent les ouvriers en chambre, fabricants de bibelots divers ou de petits meubles, et l'on assiste, presque sans le vouloir, à leur labeur quotidien, que certains (tels les ébénistes) exercent presque à cie! ouvert, dans leurs ateliers qui donnent sur le trottoir même.Et je viens de lire une étude, ma foi fort émouvante, consacrée au Maître-Ferronnier Coque, lequel, en plein vingtième siècle, travaille à la main cette immémorable matière avec les instruments ultra-primitifs dont se servait Tubalcain, et il réalise ainsi des chefs- d\u2019oeuvre.Je connais des gens qui haussent les épaules quand on leur parle de cette survivance des petits métiers.Ils prétendent qu\u2019il ne s\u2019agit là que d\u2019une chose désuète et condamnée par le progrès, et c\u2019est tout juste s\u2019ils ne se réjouissent pas de cette prochaine \u2018disparition.Ils ont à mon avis doublement tort.D'abord aux points de vue, si je puis dire ethnique et moral.Ils attribuent à une sorte de respect superstitieux de la tradition cette persistance; comme si, dans leur timidité, et conscients de leur inadaptation, les artisans s\u2019obstinaient à rester fidèles à leurs vieilles techniques, comme s'ils sentaient d\u2019avance qu\u2019ils seraient incapables des initiatives suf- résister à ce que la majorité des autres provinces ou du pays désire.Faut-il souligner qu\u2019une telle attitude est révolutionnaire chez nous, c'est-à-dire \u2014 absolument contraire à la lettre et à l\u2019esprit de TA.A.B.N.Notre Constitution a évidemment voulu que sur certaines questions le gouvernement des arovinces fût plus important que le gouvernement central, au point d\u2019exclure complètement ce dernier.C'est parce que le gouvernement central a systématiquement violé la constitution par ses empiètements dans ces domaines que sont soulevées les discussions auxquelles M.St-Laurent prend part pour adopter l'attitude des centralisateurs.Comme eux, il envisage l\u2019avenir du Canada dans la nersvective d\u2019un pays unitaire, où | ! 1 n\u2019y aürait plus qu\u2019une majori- \u20188, sans distinction d'origine eth- tique, de culture ou de religion.toutes père\u201d, lions, Ce type d'idéal canadien, la province de Québec n\u2019en a voulu et n'en voudra jamais ! Cela ne signifie cependant pas comme le laisse entendre M, St- Laurent, qu\u2019il faille\u2019 contester le principe du prélèvement \u201cde fonds pour les répartir ensuite entre les provinces équitable\u201d, afin que demeurât raisonnablement pros- Ce qui a été contesté, c\u2019est que pour assurer cette répartition; qui ne nécessiterait la peréeption que de quelques dizaines de mil- -le gouvernement doive exiger l'abandon par toutes les provinces, de leurs droits fiscaux, Quoi qu\u2019en dise M.St-Lau- rent \u2014 et il sait pertinemment le contraire \u2014 la solution de la cen-|donner son autonomie, Ci tralisation fiscale n\u2019est pas la seu- | dire le contrôle de la bec sur e qui ait été proposée pour ré- | frarco-catholique du QU et los soudre ce problème.Les Chambres Ja .vi de Commerce ont \u2018proposé \u2018dès.1947, \u2018un système\u2019 décentrâlisé' de a l'artisanat fisantes pour les transformer, ou les perfec.tioner.Bref des pauvres d\u2019esprit et dest paresseux.Or, c\u2019est exactement le contraire qui estf vrai.Si les artisans restent ainsi attachés aux méthodes du passé, c\u2019est justement parcel- qu\u2019ils savent que, grâce à ces méthodes, leurs f prédécesseurs ont réussi des objets dont l'y tilité, la beauté et le charme n\u2019ont rien à voir L avec la froide et monotone perfection des objets analogues fabriqués en série, Ils savent également qu\u2019il existe des af-f finités profondes entre la matière et l\u2019homme qui la travaille.Ecoutez parler un ébéniste et vous serez surpris de tout ce qu\u2019il vous dira concernant les divers bois employés par lui: chêne, noyer, palissandre, sapin, olivier, etc.leur plus ou moins de résistance à l'ou- | § til, leur durée, les surprises qu\u2019ils peuvent r¢.k server, bref leur vie.Vous aurez parfois l\u2019im.F pression d'entendre un luthier discourir surf le bois dont il fait ses violons.C\u2019est que l'artisan digne de ce nom, à 1 force de pratiquer le \u201cmatériau\u201d dont il se f sert, finit par ressentir à son égard ce mé-l{ lange mystérieux d\u2019hostilité et de tendresse Ÿ qui est le propre des véritables amours.Il le respecte.Il compose avec lui, il le considère H comme un collaborateur, modeste mais indispensable, et ce n\u2019est pas sans un vague chagrin qu\u2019il s\u2019en sépare quand l\u2019heure est venue i de livrer au client l\u2019objet achevé, et qui a | coûté tant de peines.Ai-je besoin de dire que cette sorte de ?travail, qui n\u2019a rien de mécanique et d'\u2019abs- | trait, rien non plus de force puisque, au contraire, une part de loisir et de rêverie lui est fort avantageuse, ne peut aucunement s'assi- : miler au labeur \u201cà la chaîne\u201d qui tend partout à s\u2019y substituer.Le contact de ces ma- } tières, dont quelques unes comme les tissus | sont déjà en quelque -sorte humanisées ne | \u2018peut que donner à l'artisan un sentiment de communion avec la nature et les forces élé- § mentaires.Sentiment certes très obscur et | presque inconscient, mais d\u2019autant plus pro- # fond, et qui marque son \u201cpsychisme\u201d de quel- § que chose qui diffère radicalement de ce qui j§ empreint celui des ouvriers de l\u2019autre bord.} On a beau diminuer jusqu\u2019à l'extrême possible le nombre d\u2019heures exigé par le travail à la chaîne, par exemple, on ne peut | éviter que sa monotonie fonctionnelle et son | caractère inintelligible n\u2019engendrent très vite un ennui terrible, dont les conséquences sur le plan social peuvent devenir incalculables.Peut-être qu'au point de vue biblique le travail est une malédiction.N\u2019empêche que, de- | puis des millénaires, la sagesse de l\u2019homme l\u2019a peu à peu transformé en instrument de satisfaction.Encore faut-il qu\u2019il garde (condition essentielle) son caractère d'utilité, ce je ne sais quoi de cordial et de personnel, sans quoi il est en effet une monstrueuse punition.Que l'on me permettre d\u2019ailleurs, pour conclure, une petite \u201canticipation\u201d.Je suis intimement persuadé qu'apres avoir fait l\u2019amère expérience du travail mê canisé (en série, à la chaîne, etc.), l'homme, ayant compris son erreur d\u2019aiguillage, en reviendra aux traditions authentiques et saura restaurer l\u2019'ARTISANAT, sur des bases certes élargies, et en y intégrant la Machine, mais à § la place subalterne -qui lui revient.err \u2014\u2014 éréquation aussi facilement aPplicable que les solutions fédérales actuèlles.Ce n'est pas parce que rien d'autre n'a été propos que nous en sommes là, ainsi qu le laisse.entendre M.st parees mais parco que les conse manciers.et \u201ctechniques d'Ottans rejettent a \u2018priori toute solution i décentralisatrice, C'est la ponts lisation qu\u2019ils veulent avant m la péréquation ! C\u2019est donc à la thèse de la cen tralisation que M.St-Laurent ap porte son concours.Ce qu il J ae vicie dans la campagne est cation populaire qu'il amorce, qu'elle est toute faite de ne prétextes.Au nom de auton omic la population est suppliée jamais de façon \u201ctout le pays fédéral e.de ses institutions moyénsifinanciers de les 80 mr ih -\u2014\u201c(Süite à la pâge 8) utenir.vot VENDREDI; 21 OCTOBRE 1954 REMISES DES TROPHEES DU BASEBALL MINEUR DE L'OTJ.\u2014 C'est lundi soir dernier que s\u2019est déroulée au Parc Pie 12 la cérémonie de clôture du baseball des ligues de l\u2019Oeuvre des Terrains de Jeux alors que de jeunes athlètes trifluviens et transpontins reçurent leurs récompenses en présence de nombreux dignitaires de l'oeuvre.Au cours de la dernière salson qui vient de se terminer, sous l'habile direction du Moniteur en Chef Claude Mongrain, plus de 950 jeunes gens participèrent aux 550 joutes qui furent disputées sur les ter- mains de baseball locaux.54 clubs répartis en 9 ligues de différentes catégories dont l'âge variait de 9 ans à 21 ans Jouérent I'imposant total de 550 joutes.Comme on peut le constater, c'est une grande amélioration depuis les débuts de l\u2019Oeuvre des Terrains de\u2019 Jeux en 1949 alors seulement 311 joutes furent disputées cette année là.Les clubs qui étaient de sæulement 15 à leurs débuts étaient cette saison 54 et plus de 16 joutes turent disputées la même journée, ce qui donne une Idée de cette bril- Jante organisation.Il nous fait plaisir de féliciter le club St-François d'Assise qui terminait en première position du Circuit Junior ct de ce fait se mérite le magnifique Trophée Mgr St-Arnaud, qui fut le premier aumônier de l'Oeuvre des Terrains de Jeux.Ce trophée fut présenté au Capitine du St-Frangols, Jean Jacques Côté, le meilleur joueur de la Ligue Junior.: Aux nombreux bienfaiteurs de l'Oeuvre s'ajoute cette année, le nom d'un autre populaire sportsman, Roland Bornais qui a bien voulu décerner Un Trophée à Maurice Plourde qui fut désigné la meilleure recrue de la Ligue Junior.Nous espérons que le geste sportif de Monsieur Roland Bornals sera répété par d'autres sportifs.Dans la classe Juvénile, Claude Boulard, gérant du Ste-Marguerite reçut Un trophée pour avoir conduit son équipe au championnat.Raymond Plante du St-Sacrement reçut le trophée pour l'équipe championne Midget \u201cA\u201d.Pour le Midget \u201cB\", ce fut Jacques Bergeron gé- tant du club Ste-Famille du Cap qui reçut le trophée pour avoir remporté les honneurs de sa division.Réal Deshaies, gérant du St-Philippe dans la classe \u201cA\u201d et Plerre Boulard du Ste- Marguerite dans la classe \u201cB\u201d reçurent aussi de magnifiques trophées pour leurs succès rempor- tis dans leurs ligues respectives.À ces noms là, on'devra ajouter les autres gérants qui furent récompensés pour leurs magnifiques efforts.Ce sont: Claude Carle, gérant du Ste-Marle dans la Ligue \u201cPee Wee\u201d Richard Normand, gérant du Ste-Marie dans la ligue des Poids Coqs et finalement le jeune Jean Gravel qui remportait avec son équipe le St-Jean, le Champlonnat dans la Petite Provinciale.Nous nous en voudrions de passer sous silence le magnifique tra- vall des moniteurs qui secondèrent si habllement monsieur Claude Mongrain dans sa lourde tâche et ces Jeunes gens qui ont sacrifié leurs vacances pour se dévouer à notre jeunesse méritent toute notre reconnaissance, ) Les laïcs méritent aussi nos remerclements pour s'être dévoués au service de nos jeunes et Il nous fait plaisir de souligner ici le gros tra- vil effectué par Messieurs Jean Duguay, le Pilier du Baseball Junior tt Senior non seulement dans notre ville, mais aussi dans la Mauricle, de même que son collaborateur Intime, Monsleur Alex Michaud, un wortlf avertl, Monsieur Marcel Carle et Monsieur Fernand Bédard wnt deux autres jeunes qui n\u2019ont pas hésité à donner de leur temps pour aider la cause de la jeunesse et à eux aussi nous disons un grand merci.Nous tenons à souligner ici, que le baseball chez les Jeunes de notre ville, prend de plus en plus d'ampleur, grâce à la magnifique organisation de l\u2019Oeuvre des Terrains de Jeux et à son dévoué Directur Spirituel, l\u2019abbé Pierre Demers qui ne ménage ni son temps ni ses forces., : Notre ligue Junior a tellement suscité d'Intérêt que d'autres villes ent demandé à rencontrer nos équipes au cours de la dernière saison, Ntamment: Lévis, Montréal, Québec et même Dolbeau.A cette soirée de remises des Trophées, on notait plusieurs dignitaires, notamment: Monsieur le Juge Maurice Laurin, le président de lOT.J: Monsieur I'abbé Plerre Demers, Monsieur Paul Marchildon, le président des Ligues Mineures de l'O.T.J; Jean Paul Pépin, com- Mentateur sportif; Monsieur Gérard Gravel, un sportif qui se dévoue 11a cause de la Jeunesse et Monsieur Roland Bornais, le donateur du Trophée décerné a la- meilleure recrue dans la Ligue Junior.Maintenant que la saison du baseball est chose du passé, 1'Oeuvre des Terrains de Jeux entreprendra sa saison de hockey et le Président stra encore Gilles Bellefeullle, assisté de Monsieur le Docteur Fernand Beaudoin qui sûrent si blen s'acquitter de leur, lourde tâche l'an der- Mer.Nous leur souhaltons un aussi bon succès sinon meilleur que tlui de l\u2019an dernier.memes, POTINS SPORTIFS L'équipe à battre dans la Ligue Professionnelle du Québec, sera \u201celle des Cataractes de Shawiniln.Quand on aligne une équipe de la force des Cataractes et que le club joue devant des assistan- maître mais aussi l'encouragement de leurs citoyens.Il ne fait aucun doute que cette équipe sera certainement celle qui aura le plus de \u2018couleur dans ce circuit et si elle n\u2019est pas démembrée au cours de la saison, elle ne terminera pas bien loin de la première position.* \u2018es de 5,000 spectateurs affamés de hockey, l'équipe ne peut'faire| Lorsqu'on annonça dernièrement que Art Ross résignait ses Succès.Ce fut le meilleur coup | fonctions comme gérant général réussi par le Forum de donner une |des Bruins, plusieurs spéculèrent.vipe à la ville de -Shawinigan-avec la nomination de Lynn Patautrement que de connaître des marquérent le numéro .15, Milt Schmidt faire son apparition sur la glace.Schmidt entreprenait ainsi sa 16ème saison et il est le plus vieux joueur de la Ligue Nationale.; * Les experts viennent de choisir les Reds Wings de Détroit pour répéter leur exploit de I'an dernier avec les Canadiens pour terminer en deuxiéme place.* Maurice Richard n'a plus que 13 buts à compter pour devenir le premier joueur dans l'histoire du hockey à avoir compter 400 buts.Ce chiffre que l\u2019on considérait impossible à atteindre sera atteint vers le début de décembre.* Les Canadiens ont donné avis au club Détroit qu\u2019ils seraient encore dans la course aux grands honneurs cet hiver en allant vaincre chez eux les détenteurs de la Coupe Stanley, lors de leur première visite dans la ville de l\u2019automobile.* Un autre chandail des Canadiens vient d\u2019être retiré du jeu, en effet, le No 16 que portait Elmer Lack, ne sera plus porté par aucun joueur à l'avenir.* Dans la joute disputée entre les Canadiens et le Détroit samedi dernier à Détroit, neuf punitions furent distribuées aux joueurs de Détroit par l'officiel Red Storey.On peut s'attendre à ce que Jack Adams fasse un rapport de l'incompétence de Storey à Clarence Campbell.* Les équipes de la Ligue Nationale ont encore gardé pour cette saison les mêmes joueurs comme Capitaines, ce sont: Milt Schmidt pour Boston, Emile Bouchard pour les Canadiens, Ted Kennedy pour Toronto, Bill Gadsby pour Chicago, Ted Lindsay pour le Détroit et Don Raleigh pour les Rangers.* Emile Bouchard et Maurice Richard, sont les deux seuls membres de l'édition 1954-55 des Canadiens de Montréal qui s\u2019alignaient sur la puissante équipe de 1943-44 qui remporta le championnat de la Ligue.Au cours de cette mémorable saison, le Bleu Blanc Rouge n\u2019avait pas connu la défaite une seule fois sur sa propre glace et avait remporté la coupe Stanley, en neuf joutes seulement contre le Toronto et le Chicago.* * ; La Ligue Nationale de Hockey présente cet hiver quatre nouveaux officiels, ce sont Tan \u201cScotty\u201d Morrison que les amateurs se rappellent pour l'avoir déjà vu à l'oeuvre comme joueur dans la Ligue Junior qui agira comme arbitre, tandis que Eddie Barry, la.| LAURENTIENNE Compagnie d\u2019Ascurance-Vie Roland Paoillé Gérant de District.Pour faire partie de la Ligue Pro- | rick \u2018comme successeur de Ross, ssionnelle du Québec.Les ins- | que Milt Schmidt avait terminé sa | lgateurs du projet du retour dü|carrière et serait nommé coach Shawinigan dans cet important | des Bruins.Quelle ne fut pas la: lreuit méritent non seulement |surprise des amateurs à Boston, des télicitations pour leur coup de | lors de Vouverture \u2018quand ils re- 137 Radisson T6).8-3116 | Trols-Alvidres \u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 LE BIEN PUBLIC Cliff Thompson et Jim Edgeworth agiront comme juges de lignes.Si Jacques Plante continue d'afficher la brillante tenue des six premiéres joutes, il pourrait bien décrocher deux trophées; la meilleure recrue et le meilleur gardien de buts.Après six joutes, la moyenne de Plante n'était que de 1.50 par joute.Meilleure que Terry Sawchuk.* Carl Voss, l'arbitre en chef de la Ligue Nationale vient d'émettre un nouvel ordre à ses arbitres.À l'avenir, quand une bataille éclatera alors qu'il ne reste que deux minutes soit dans la première ou deuxième période, les officiels ont été avertis d\u2019avoir à renvoyer les joueurs dans leurs chambres respectives.Ces deux minutes ou moins seront alors ajoutées aux périodes suivantes, de la sorte, les batailles cesseront plus vite et l'ordre sera rétabli plus rapidement.* A l\u2019occasion de la joute Cana- diens-Toronto disputée à Montréal jeudi dernier, Elmer Lach s'est amené sur la patinoire.Non pas comme joueur, mais en civil, et il reçut en compagnie de Maurice Richard, un trophée donné par nul autre que: CONNIE SMYTHE.C'est un trophée que les deux étoiles du Canadien remportèrent lors de l'important tournoi de Golf Labatt Omnium, disputé entre les joueurs de la Ligue Nationale.Richard et Lach eurent le dessus sur les représentants des .* Maurice Richard et Gordie Howe ainsi que Bernard Gcoffrion mènent le circuit Campbell chez les compteurs pour la premiére semaine d'activité.* Alors que plusieurs étaient d\u2019a- |équipes de Boston, Détroit et vis que ce serait Jean Béliveau |Leafsqui aurait le plus de chance de battre le record de 50 francs buts dans une saison, le Coach Dick A LA RADIO Irvin vient de déclarer que selon lui, seul, Bernard Geoffrion serait capable d'abaisser le record du Rocket.Les auditeurs de la réglon de Trois-Rivières et de Shawinigan Falls pourront écouter une description détaillée de la Joute de hockey qui mettra aux prises les clubs de Shawinigan et de Québec, dimanche le 24 octobre, à 2 h.45, au \u2018Hockey de Chez-Nous\u201d, * A la suite de la brillante tenue de Jackie Leclair des Canadiens depuis le début de la saison, la Direction de cette équipe doit être contente que ce jeune joueur de |diffusé par les postes CHLN, centre n\u2019ait pas été pris dans le | Trois-Rivières et CKSM, Shawinirepéchage.Par son aggressivité | gan Falls.Le commentateur Del Dugré fera une description de la partie directement du Colisée de Québec et Gllles Trude! donnera le sommaire entre les périodes.HASSEURS |! 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