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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 4 octobre 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1963-10-04, Collections de BAnQ.

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[" Imprimé et publié 1563, rue Royale Tél.378-8404 rois-Rivières, P.Q.Abonnement $2.00 par année aux E.-U.$3.00 5 sous la copie Ze ANNEE \u2014 No 40 \u2014 TROIS-RIVIERES, VENDREDI, 4 OCTOBRE 1963 \u201cLe Ministère des Postes à Ottawa a autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi, comme objet postal de deuxième classe, de la présente publication.\u201d BRES IPINIONS \u2014\u2014 rpg Les partisans du Bill 60 et tains progressistes vou- moient que tous les jeunes issent avoir accès à l\u2019Unirsité.Nous voulons bien que ute la jeunesse puisse attein- : un niveau moyen de cul- re; mais vouloir trop géné- iser les hautes études uni- sitaires nous paraît une opie; cela nous paraît un golitarisme = révolutionnaire, i donnerait à la fin une été monstreuse; car, dans corps social, s\u2019il faut une e, il faut aussi des mains et 4 pieds.Avec l'automatisation, nous rons besoin d'ingénieurs et > techniciens spécialisés; ce- ndant, il nous faudra tours des manoeuvres, des ar- wns, des cultivateurs, des ommes de métier, des ou- ler.Un auteur de France, aussi igoureux qu\u2019original, ROBERT OULET, vient de publier aux ditions Denoél un ouvrage itulé Contre la Jeunesse, où apprécie comme suit les mé- ode d'enseignement de nos urs (nos Billieux 60 pour- ient en faire leur profit).C'est sans doute l\u2019enseigne- ent, dont notre siècle a la perstition, qui cause la crise infantilisme dont l\u2019humanité aujourd'hui donne tous les gnes.ll manque à notre so- été la solide sub-structure i fait les races fortes.Le temps où le monde se loint des moeurs et de l\u2018atti- de de la jeunesse, est aussi temps des éducateurs, des Sychologues, des psychiâtres, pédagogues à système et s faiseurs de tests.Ceux qui regardent l\u2018ensei- ement comme une.manière sacerdoce, ne le voient ja- -Le FREUDISME Rien de plus démodé, grace & Dieu, que le FREUDISME, tout juste n désormais à engraisser des charlatans améri- Cains et à satisfaire la Marotte de quelques agré- :9ês timbrés, tel celui qui Yeut ramener tout, Sainte- Beuve à un \u2018\u2019complexe de la-mamelle\u201d, - RIVAROL gt mais que s'appliquant à un petit pauvre dont le génie, s\u2019éveillant au contact des livres, se traduira demain par des écrits qui élèveront l'humanité ou par des inventions qui la rendront heureuse et prospère.Ce cas théorique ne se produit pas dix fois par siècle.Il n\u2019y a qu'un petit nombre d'êtres qui soient capables de faire un bon usage des connaissances scolaires (universitaires) ; aux autres êtres, elles ne font que du tort et, pour un tel résultat, les nations modernes dépensent un temps précieux et des sommes immenses.N\u2018y aurait-il pas de moyen moins coûteux et moins absurde que celui.qui consiste.à tôter pendant dix ans la cervelle de cent mille galopins, dans l\u2019espoir qu\u2019un seul d\u2019entre eux aura quelque chance d'être un jour un Pascal ou un Galilée?Aujourd\u2019hui, les études ont pour fin de préparer à la vie active, dans des conditions favorables, le plus grand nombre possible de jeunes gens.Tout y est donc régi par un souci d'efficacité sur le terrain pratique.Veut-on former des ingénieurs, des contre-maîtres?Inutile de les faire disserter sur Pascal et sur Molière.Inutile de les traiter comme de futurs dépositaires de la culture, alors qu\u2019ils ne sont destinés qu'à soutenir la fabrication des boutons de culotte! Les maîtres d'école, dans ces conditions, seraient mal venus à revendiquer l\u2019honneur qui s\u2019attache aux.éducateurs, prêtres de la pensée.ll s'agit pour eux de préparer des citoyens utiles; ce n'est plus qu'une fonction économique comme les autres.\u201c Propos inouïs, que fon n'a jomais entendus, depuis ton- tôt vingt ans de triomphe démagogique.Chez nous, la Commission Parent n\u2018a-t-clle pas, dans son premier rapport, établi comme premier but de la réforme de notre système d'éducation, \u2018\u2019la préparation à la vie active\u201c?Avec Robert Poulet, nous sommes pour la culture généralisée, mois pas au même niveau pour tout le monde, ce qui serait utopique et inutile.Vues originales sur l\u2019éducation Sous les auspices de la Société des Ecrivains nous sommes tous réunis nous qui croyons encore au prestige des Lettres, dans la sympathique salle Molière du Motel de Ville d\u2019Eastview.Face aux murales qui nous rappellent le beau siècle de Louis XIV, des artistes de la région d\u2019Ottawa défilent porteurs des plus beaux vers de poètes canadiens qui ont atteint à la célébrité, et sont présents pour donner plus d\u2019éclat à cette fête de l\u2019esprit.Une salle comble justifie les efforts des organisateurs dont Jean-Marc Poliquin, Madeleine LeBlanc, Charles-Marie Boissonnault, Claire Martin.La soirée est rehaussée de la présence de Robert Choquette dénommé le Prince des poètes, de Roger Duhamel, de Pierre Daviault, de Jean Ménard.Pendant plus de deux heures, l\u2019auditoire composé de l\u2019élite intellectuelle de la région d\u2019Ottawa reprend contact avec les plus beaux vers de notre littérature, ceux de Paul Morin, Emile Nelligan, Clément Marchand, Robert Choquette, Alain Grandbois, Cécile Chabot, Anne Hébert, etc.Soirée inoubliable, trait de lumière dans une saison artistique.Preuve que la poésie n\u2019est pas délaissée de cette génération comme en PAS MORTE, LA POÉSIE témoignent les essais des plus jeunes auteurs qui ne démontrent pas moins d\u2019intensit# dans les sentiments que leurs aînés, mais qui plus qu\u2019eux, ont du mérite de reprendre le flambeau au sein des occupations et des distractions de ce siècle.Cette soirée de poésie a présenté un aspect intéressant par les chansons du talentueux François Dompierre qui a habillé de sa musique originale quelques-unes de nos plus belles et prenantes poésies, celles surtout qui s\u2019inspirent du dolorisme.Si nos jeunes musiciens s\u2019appliquaient ainsi plus souvent à composer de solides mélodies pour exalter les plus beaux vers écrits chez-nous, nous aurions vite un recueil de chansons qui n\u2019auraient rien à envier à un Fauré ou à un Duparc de la belle France.Une chanson est un tout.Paroles et musique doivent avoir la même force.C\u2019est à la recherche de cet équilibre que ceux qui composent des chansons au Canada doivent viser.Le jeune Dompierre donne un exemple, à suivre, notamment dans la Folle aux Cloches de Nelligan, poème qu\u2019il a su nous faire goûter pleinement en lui donnant toute sa dimension par une musique qui l\u2019habille comme un gant.Maurice HUOT Des cours de formation nationale Saint-Hyacinthe (Speciale).\u201cLes Canadiens français constituent une nation et ils ont besoin pour parfaire leur personnalité nationale que la langue française soit vraiment l\u2019expression dynamique de leur culture adaptée aux exigences modernes de la vie politique et économique.\u201d Ce sont, a fait remarquer le Dr Marcel Frenette, Président général, les termes d\u2019une résolution adoptée lors du dernier congrès de la Fédération des Sociétés Saint-Jean-Bap- tiste du Québec.Cette résolution, ajoute le Dr Frenette, a inspiré le théme de la pro- chaiñe session des cours de formation nationale organisée sous les auspices dé là Fédération des Sociétés Saint- Jean-Baptiste du Québec, et \u2018promotion sociale.i Commerce de l\u2019Université de Sherbrooke, les 5 et 6 octobre 1963.Le thème développé dans cette série de cours: le Français Parlé.Si nous voulons, continue le Dr Frenette, que le français devienne la clef de l\u2019épanouissement du milieu social, politique et économique de la nation canadienne-française, encore faudrait-il connaître son état actuel au pays du Québec, sa situation par rapport aux différents milieux, sa situation dans l'enseignement pour en arriver à une motivation forte qui ferait réellement du français, la langue utile au travail et un outil de Ces différentes propositions ciers de marque, tels: messieurs Jean-Marc Léger, journaliste au Devoir, Gilles-R.Lefebvre, professeur à la Faculté des Lettres de l\u2019Université de Montréal, Maurice Beaulieu, directeur intérimaire de l\u2019Office de la Langue française et du Révérend Père Pierre Angers, S.J., professeur émérite au Collége Jean-de- Brébeuf.C\u2019est enfin un effort collectif de valorisation de la langue française que les Sociétés Saint-Jean-Baptiste veulent entreprendre lors de leur prochaine session des cours de formation nationale.Je suis persuadé, conclut le Dr Frenette, que nous en tirerons tous un grand profit, et sur- | tout que la nation canadienne- francaise y trouvera son XXX |idui aura lieu, à la Faculté de analysées par des\u2018 conféren- compte.\u2019 PAGE DEUX L'EDUCATION PEUT COMMENCER AU BERCEAU Le Sélection d'octobre 1963 contient un article d'un intérêt exceptionnel.ll porte ce titre significatif, et je me permets de le reproduire largement, car il peut être profitable à tous les parents.J'insisterai toutefois sur certains points qui ne sont pas dans le texte original.\u201cJe tenais dans mes bras notre premier-né, rouge et vagissant, quand mon mari m\u2018a dit: \u2014 Îl fout que nous tâchions d'être autre chose que des nourrices.Lui donner le biberon, l\u2019habiller, le border, c'est très joli, mais on vo essayer de faire plus! Tous les parents ont la même idée, c'est évident.Mais à mesure que passent les mois et les années et que l'enfant grandit, pourvoir à ses besoins essentiels est une tâche si absorbante qu'il est facile d'oublier cette résolution.\u2018\u2019Et pourtant les tout-petits sont doués d\u2019une extraordinaire réceptivité, Leur esprit,opparemment incapable de se fixer, réagit à la manière d\u2019un papier buvard qui absorbe tout.Et ce que l\u2018enfant connaît, un tableau, le nom d'une fleur, la façon de faire une chose, est enregistré en lui\u201d.Ce point est capital pour l'éducation: l'enfant est réceptif au plus haut degré.Une parole prononcée en badinant, ou une réflexion échappée au hasard, l'enfant a relève, et vous la répètera à l\u2019occasion.Sa petite intelligence fonctionne à la manière d'une enrégistreuse: tout se grave sans effort, et tout sera reproduit à propos de tout et à propos de rien.\u201cPrenons par exemple le domaine artistique.Je collectionne les reproductions publiées dans les magazines; ce n\u2019est pas une grande perte si elles sont par la suite déchirées ou barbouillées de confiture.On trouve dans les librairies et les grands magasins des reproductions peu coûteuses.Je les range à plat dans une grande boîte de carton.Je les affiche aussi sur le mur de la cuisine, au-dessus de la table où mangent les enfants.Je les change périodiquement et, au moment de les poser ou de les retirer, je dis aux petits le titre de l'oeuvre et le nom de I\u2018artiste.Des vues de beaux paysages et de sites célèbres, ainsi que des cartes géographiques, les familiarisent avec le prodigieux visage de la terre\u201d.En visite de paroisse, je voyais le cahier d\u2018images d\u2019un bambin de 3 ans.Ce cahier contenait les photos de divers animaux: boeuf, vache, veau, cheval, et d'autres animaux peu familiers aux enfants des villes.Et je me suis amusé à lui faire nommer l\u2019animal d'après l\u2019image que le cahier me fournissait.L'enfant n\u2018en a pas manqué un seul.À peine voyait- il l'image, qu\u2018aussitôt, il disait son nom.Pour lui, c'était un jeu.On peut utiliser cette forme de jeu pour initier graduellement l'enfant à l\u2019art ou à la musique, à condition de dispenser l'enseignement par petites doses et au bon moment.- - \u2018\u2019Regardons autour de nous les beautés de la nature.Au début, je leur disais: \u2018\u2019Voyez la jolie fleur!\u201d Dix-sept fois la même phrase pour 17 sortes de fleurs différentes, ça n\u2019était pas très amusant pour eux! Je me suis mise alors à désigner les fleurs par leurs noms, et les enfants les répétaient avec ravissement.Mes maigres connaissances épuisées, j'ai consulté un ouvrage de vulgarisation, puis des livres empruntés à la bibliothèque.Et maintenant j'entends de petites voix crier dans le jardin: Regarde les pourpiers, les ancolies, les arums! Pour eux les fleurs existent, ce sont des amies.\u2018\u2019Chaque jour nous faisons une promenade d'une dizaine de minutes, même en hiver; celà stimule les enfants et me procure une évasion salutaire.Nous rapportons une feuille, une fleur, une pierre, un insecte, une brindiile, et nous tentons de Iidentifier.Ou encore, nous essayons de nous rappeler un cri d'Oisau que nous avons entendu, et nous le recherchons dans un guide.Nous trouvons le nom de l'oiseau et nous le reconnaissons sans l'avoir jamais vu.Instruire des tout-petits demande peu de temps.I! suffit d'avoir quelque chose à leur dire ou à leur montrer chaque fois que se présente un moment de calme et de loisir.Le secret est là: PROFITER EXCLUSIVEMENT DES MOMENTS DE DETENTE.On ne peut pas bourrer de connaissances un enfant distrait comme on farcit une volaille.Il est également vain de lui dire: \u2018\u2019Si tu apprends cela, tu auras un bonbon\u201d.\u201cJe trouve que I'heure du déjeuner, pour les enfants qui ne sont pas encore à l'école, est un des moments les plus agréa- \u201c bles de la journée.Ils ne sont pas encore excités et babillent volontiers tout en absorban eurs céréales.\u2019 À l'heure du coucher aussi, ils sont naturellement disposés a s\u2019instruire.Nous con- : Sacrons ce moment à la musique et aux histoires.Nous écoutons des disques pour enfants, et, en terminant, j'en choisis un .des miens.Peu à peu, les petits se familiarisent avec les grondes oeuvres et apprennent, sans aucune contrainte, à les aimer.Chaque fois que je fais tourner un disque, je leur dis le titre de l'oeuvre et le nom du compositeur; cela suffit pour qu'ils les retiennent.\u2019 .a Il y aurait encore à dire, mais tel quel, cet article mérite d'être lu et relu, et surtout mis en pratique par les parents.Heureux ces enfants qui ont près d'eux de tels parents-édu- cateurs.François MARCHAND, ptre- J.H.René de Cotret, L.A.Gérard Camirand, C.A.Roland Nobert, C.A.Paul René de Cotret, C.A.André St-Arnaud, C.A.| J.Robert Lacroix, C.A.\"RENE DE COTRET, FERRON, NOB & CIE Henrl Ferron, C.A.ERT Comptables Agréés - Trois-Rivières Shawinigan LE BIEN PUBLIC LE PRÊT D'HONNEUR Lors de sa campagne annuelle 1963, le Prêt d'Honneur SJB recueillera du public de notre diocèse, les argents nécessaires pour lui permettre d'aider nos jeunes talents à poursuivre leurs études universitaires.; Encore cette année, les demandes furent très nombreuses.Les possibilités financières du Prêt d'Honneur étant limitées aux sommes souscrites par le public, il faudrait réduire le plus possible le nombre de refus, en souscrivant le plus généresuement.Les responsables du Prêt d'Honneur, tout comme les candidats, espèrent que la générosité des diocésains comblera les désirs d'un chacun.Quatre-vingt-quatre candidats, tous éligibles, attendent avec une anxiété concevable que le Prêt d'Honneur pourra récolter le montant total requis pour que tous puissent être dispensés de tracas financiers.C'est une augmentation de 24 sur l\u2019an passé.Monsieur Charlemagne Brouillette, président du Comité régional de la souscription, a une très grande confiance que l'objectif minimum sera souscrit et même dépassé.Les cadres de l\u2019organisation sont définis et les responsables ont déjà commencé l\u2019élaboration de la campagne du Prêt d'Honneur dans leurs paroisses respectives.Du 21 octobre au 3 novembre, les solliciteurs visiteront les souscripteurs spéciaux, La campagne- éclair sera déclenchée à 6.30 hres p.m,, lundi le 4 novembre.Des centaines de solliciteurs répartis dans le diocèse frapperont aux portes et cueilleront l'obole en faveur du Prêt d'Honneur.Un programme télévisé et animé par l'abbé Gilles Boulet, sera en onde au même moment.$1,000.00 seront tirés au sort parmi les souscripteurs.À cette fin, le solliciteur remettra un stylo dans un contenant numéroté à chacun des souscripteurs d\u2019un dollar.Les prix seront comme suit: un de $500.00; un de $100.00, et huit de $50.00.Le tirage se déroulera dans les studios du Canal 13, le dimanche suivant.Alors tous ensemble il faut souscrire au Prêt d'Honneur.\u201cSOUSCRIRE AU PRET- D'HONNEUR, C'EST INVESTIR DANS L\u2019AVENIR DU QUEBEC\u201d Tél.FR.5-1985 x J.A.TRUDEL Notaire * 306, rue Radisson, Trois-Rivières POUR VOS ASSURANCES + Incendie # Accidents * Responsabilité * Automobil obie - RICHARD BERGERON Courtier en \u2018A rue, Ste: Julie + Treis-Riviti + pee 8.5-2688 VENDREDI, 4 OCTOBRE 19 Téléphone: FR.6-6944 Ernest L.-Denoncourt, B.A.A.Maurice L.-Denoncourt, A.D,g DENONCOURT & DENONCOURT WA, Architecte tecte Trois-Rivière, 1240, rue Royale Assurances ü Dans le commerce de la chaussure le nom de J.A.GOSSELIN signifie toujours élégance, qualité, prix modérés Prenez la bonne habitude de vous chausser chez J.A.GOSSELIN Rue Royale, Trois-Riviéres à LES ENFANTS DÉCOUVRENT LE CANADA À BORD DU \u201cCanadien\u201d Dans les voitures-dôme du \u2018Canadien\u2019, les enfants \u201c explorent les vastes régions sauvages qu'ont franchies les premiers explorateurs.Ils apprennent l\u2019histoire du Canada d'une façon agréable.Le \u201cCanadien\u201d est doté de toutes les commodités modernes: climatisation, deux salons, salle à manger, voiture-buffet, musique diffusée dans toutes les voitures.Le \u2018\u201cCanadien\u201d fait le trajet Montréal Vancouver, tous les jours, dans les deux directions.Projetez un voyage à bord du \u201cCanadien\u201d Bientôt.[ J.E.DOYON - Tél.FR.65-0771 2 à vVoyacEz ; ; Ve e > Lu eC \u201cTRAING/CAMIONNAGE/BATEAUX/AVIONS/HÔTELE/TÉLÉcOMMUNICATIONS \"LA\"COMPAGNIE DE TRANSPORT LA PLUS COMPLÈTE DUIMONDE J AL ENDREDI, 4 OCTOBRE 1963 - La compagnie Canadian Intertional Paper vient de lancer les chantiers de ses opéra- ons forestières une grande cam- gne de sécurité qui durera du er au 10 octobre.Dans la division forestière de la auricie le nombre de blessures considérablement diminué au urs des dernières années.Ainsi : nombre de blessures compensa- es est passé de 448 en 1957 à 8 en 1962.Cependant il reste Canadian International Paper Company lance une autre \u2018Opération Sécurité\u201d a presque laissé sa hache de côté, Ainsi aujourd\u2019hui l\u2019ébranchage se pour cause la scie mécanique s\u2019élevait à 2,600 jours.Voilà pour- nier, à laquelle runion prirent part les officiers de la Compagnie, les surintendants et plusieurs employés de la division forestière.On a élaboré lors de cette rencontre les grandes lignes du programme de Sécurité qui sera mis de l\u2019avant dans chacun des chantiers au cours des dix jours que durera l'opération., .ANNEES 1957 a 1962 7 397 2 325 LE BIEN PUBLIC d'augmenter de beaucoup sa production.Cependant, il doit être constamment en alerte contre les dangers d'accidents.Les statistiques fournis par la division fores- tièr de la Compagnie à La Tuque révèlent que durant l'année 1962, 37% de toutes les blessures compensables avaient pour cause la scie mécanique, De plus, le nombre de jours perdus attribuables tion seront continuellement à l\u2019attention des bûcherons.On distribuera des brochures sur l'entretien et le limage de la scie à chaf- ne; des livrets sur la sécurité au travail; en somme, rien ne sera négligé pour rendre effective cette campagne de propagande sur la sécurité.Enfin, une copie d'un rapport genre questionnaire sera émis à chaque surveillant, inspecteur, et mesureur afin que ceux-ci puissent rendre compte de leurs activités durant cette période et aussi y faire des suggestions qui peuvent aider à la prévention des blessures.aux blessures compensables ayant valeur des vêtements de sécurité que les travailleurs de la forest TENDANCE DES BLESSURES COMPENSABLES beaucoup à faire.Vu l\u2019am- leur des opérations forestières ce temps-ci de l'année, alors ve les chantiers sont en pleine civité, les officiers de la Compae ont jugé bon d'organiser une pagne spéciale afin de rappe- sécurité.En 1963, le bûcheron utilise sa e de la campagne sera \u201cPRU- ENCE ET RENDEMENT AVEC SCIE\u201d, Les derniers jalons de cette pération de sécurité, CLP.ont té pesés lors d'une réunion au de la Grosse Isle mardi der- Et nous A \u2018peine CE GRAPHIQUE | CI-HAUT ST.MAURICE EST PASS = BR 7 - 7 164 148 Ce programme comprend plusieurs grandes activités conçues dans le but d'atteindre chacun des bûcherons et lui faire comprendre la nécessité d'agir prudemment avec sa scie.Au niveau de chaque district de la division forestière et de chaque camp, tout le personnel surveillant, surintendants, inspecteurs, entrepreneurs, contremaîtres, mesureurs et même commis, ont pour tâche de discuter avec les employés des conditions de sécurité au travail et de leur donner des conseils appropriés concernant le bon usage de leur scie à chaîne.L'on fera aussi une inspection plus étroite des vêtements de protection.L'opération servira également à faire une grande promotion de la fait presque entièrement avec la scie, ce qui permet au bûcheron L'ILLUSION Le vrai n\u2019est pas toujours aimable J'aime mieux dans un beau décor L\u2019illusion aux ailes d\u2019or - Qui seule atteint l\u2019insaisisissable.Quand passe le semeur de sable, Ou le matin lorsque tout dort, Elle éveille d\u2019un tendre accord La chanson du réve adorable.\u2018Et tout est rose, clair et bleu, avons vingt ans, il pleut Des riyons sur nous, du mystère, wPendant
de

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