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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 1 avril 1966
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1966-04-01, Collections de BAnQ.

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[" ae Le imprimé et publié 1563, rue Royale 45 ORGANE DU REV Abonnement $2.00 par année aux E.-U, $3.00 5 sous la copie 55e année \u2014 No 13 \u2014 Trois-Rivières, vendredi, le ler avril 1966 \u201cLe Minist ère des Postes à Ottawa a autorisé l'affranchissement en numéraire et envoi, comme objet postal de deuxième classe, de la présente publication.\u201d SUITE A L\u2019ADOPTION DES BUDGETS Jon la ligne quelque pant Le coût de la vie ne cesse d\u2019augmenter à tous les postes des produits et des services.L\u2019augmentation parfois .insidieuse parfois brusque, des prix, combinée avec l\u2019imposition de nouvelles taxes ou l\u2019augmentation des anciennes, font que le point névralgique où toute l\u2019économie est à la veille de craquer est proche d\u2019être atteint.Vu le nombre relativement faible de la population capable d\u2019absorber ces hausses incessantes du coût de la vie et vu le grand nombre de personnes dont le revenu est trop faible pour joindre les deux bouts, des mesures énergiques doivent être en haut lieu pour abaisser les taxes et interdire toute nouvelle hausse des produits essentiels, Les gouvernements fédéral et provincial viennent d\u2019adopter tour à tour leur budget où rien n\u2019a été prévu pour le contrôle efficace d\u2019une inflation qui menace l\u2019économie.Les gouvernements ambitionnent des programmes d\u2019action qui dépassent les moyens de la masse.Quand les gouvernements veulent de nouvelles sources de revenus ils songent a taxer davantage.Cela est l\u2019équivaleñt de passer le chapeau.Rien n\u2019est plus facile que de taxer davantage.Il n\u2019est pas besoin d\u2019être bien futé pour trouver cette solution de facilité.N\u2019importe quel économiste à la manque peut songer à cette solution et l\u2019appliquer s\u2019il est au pouvoir.Autre chose cependant, est de diriger l\u2019économie de façon à ce qu\u2019elle progresse sans alourdir le fardeau des contribuables.Pour cela, il faut penser, élaborer des plans, corriger les excès d\u2019une économie laissée la bride sur le cou, empêcher les exploiteurs d\u2019ambitionner.Il faut, par exemple, avoir le courage de geler les salaires mais aussi du même coup les prix des produitts et des services.Pour cela, il faut de l\u2019activité cérébrale et de la poigne.Nos gouvernants en manque- raient-ils.?Trouveront-ils autre chose à répondre pour expliquer la hausse vertigineuse du coût de la vie que c\u2019est là le résultat de l\u2019offre et de la demande?Savent-ils que, si cela continue, il n\u2019y aura plus d\u2019offre et donc pas de demande car personne ne pourra rien acheter hormis le strict nécessaire.L\u2019action est à nos gouvernants qui ne sont pas payés $18,000 et plus par an pour se croiser les bras devant la misère de leurs électeurs.Maurice HUOT QUAND JE BOUQUINAIS AU SEMINAIRE Dans plusieurs domaines, nos collèges classiques furent à l\u2019avant-garde! Com- Me nous sommes dans la Semaine du Livre, profitons de l\u2019occasion pour rappeler que le Séminaire Saint-Joseph de notre ville, a aidé a la propagation de la lecture chez ses élèves, longtemps avant l\u2019institu- lon des \u201ccoopératives étudiantes\u201d qui devaient voir le jour une décennie plus lard et qui devaient vendre des livres aux élèves.: Pages 4 et 5 § LHYDRO-QUEBEC § EN MAURICIE En effet, dès 1930, les élèves pouvaient se procurer à des prix \u201cridiculeusement bas\u201d, la plupart des livres canadiens et français, sans oublier, dès 1933, les ouvrages d'auteurs triflu- viens, ouvrages qui paraissaient dans la désormais célèbre collection des \u201cPages trifluviennes\u201d, éditées au Bien Public.De plus une section de livres usagés était .à la disposition des élèves qui voulaient payer encore meilleur marché, car dans le temps, l\u2019argent était rare chez la gent étudiante.L\u2019animateur de ce service \u201cdéficitaire\u201d offert aux élèves, était le Préfet des études, l\u2019abbé Albert Tessier qui, dans le bureau adjacent au sien, tenait des centaines de livres mis à la disposition de l\u2019éventuel client- étudiant.Il y avait aussi un choix abondant de brochures (populaires dans le temps) sans oublier aussi, des centaines de numéros de revues littéraires, musi- sales et artistiques.Il y avait aussi de vieux almanachs qui piquaient la curiosité des élèves.Il ne fait pas de doute que c\u2019est en fréquentant cet \u201cantre\u201d que plusieurs étudiants prirent goût à la lecture et qu\u2019ils prirent la sage décision de se \u201cmonter\u201d une bibliothèque personnelle.C\u2019est un souvenir agréable à se rappeler, encore, quand parfois, on voit dans sa bibliothèque quelques volumes achetés là.il y a déjà longtemps.J.-M.Houle Dans le vent.ou la tempête Les jeunes de maintenant veulent être dans le vent, mais il faut savoir quel vent.Souffle-t-il à droite ou à gauche?Est-ce un air pur ou un air empoisonné?Est-ce une douce brise rafraîchissante, ou un vent de tempête, un cyclone dévastateur?L\u2019apôtre SAINT PAUL lui-même nous met en garde et nous invite à distinguer entre le vent du Saint-Esprit qui commença de souffler autour du Cénacle, le jour de la Pentecôte, et le vent des fausses doctrines qui risquent de ruiner l\u2019oeuvre du Christ.Ce qu\u2019explique la revue L\u2019ETENDARD : C\u2019est encourageant de se faire dire qu\u2019on est dans le vent du Saint-Esprit.Saint Paul nous assure qu\u2019on peut en avoir la certitude, car \u201cl\u2019Esprit lui- même, de concert avec notre esprit, atteste que nous sommes enfants de Dieu\u201d (Ep.aux Romains, 8, 16).Cette certitude, Dieu nous donne de ne pas l\u2019éteindre.Le vent qui doit nous inspirer est celui de la PENTECOTE (Actes, 2, 2).Il y a l\u2019autre vent.Saint Paul exhorte les Ephésiens à ne plus être des enfants (le terme de l'original grec veut dire: bébés au péjoratif): \u201cdes bébés ballotés et emportés par tout vent de doctrine, au gré de la malice des hommes et de leurs artifices trompeurs\u201d.(Ephésiens, 4, 14) De nos jours, on sent la présence d\u2019une doctrine fausse, d'hommes fourbes qui la propagent, d\u2019un nihilisme existentialiste, de l\u2019esprit du mal.Saint Jude accumule les métaphores de tempête pour décrire ces \u201cnuées sans eau, emportées par les vents, arbres d\u2019automne sans fruits, déracinés, deux fois morts; vagues furieuses de la mer, jetant l\u2019écume de leurs impuretés; astres errants, auxquels l\u2019obscurité des ténèbres est réservée pour l\u2019éternité.\u201d (S.Jude, 12) L'essentiel n\u2019est donc pas d\u2019être dans le vent, mais d\u2019être conduit par l\u2019Esprit de Dieu.LA PRESSE LIBRE Depuis qu\u2019il y a des journaux, la tentation a toujours été grande et hélas l\u2019on y a souvent cédé de les museler.Des intérêts puissants s\u2019y essaient encore.Cependant, la liberté de la presse reste un grand bienfait du monde libre.Ceux qui, à cause d\u2019intérêts étroits, voudraient museler les journaux bénéficient de leur liberté car sans elle ils seraient eux-mêmes privés de savoir ce qui se passe.Sans doute certaines feuilles, certains journalistes, abusent de cette liberté, mais les maux qu\u2019ils peuvent causer ne sont rien en comparaison de ce que serait une presse asservie au pouvoir et ne reflétant que sa propagande.Une presse alerte et libre empêche les coquins de tramer dans l\u2019ombre de noirs desseins.La peur d'être découverts et dénoncés, leur inspire une crainte salutaire.Une presse libre est comme la police de nos sociétés démocratiques, elle corrige et prévient beaucoup de maux.M.H. Page deux On n\u2019imagine pas la province de Québec en guerre avec la ville de New-York, ni M.Jean Lesage, premier ministre, mettant sur pied un corps d'armée chargé de la réduire à quia, appuyé par mer de deux ou trois vaisseaux devant mouiller en rade de Manhattan.Une situation du genre se présenta pourtant, il y a près de trois siècles.Qu\u2019on le croie ou non, le gouverneur de la Nouvelle- France, voulant en finir avec les escarmouches iroquoises, financées par les Anglais établis dans cette partie du littoral où se trouve aujourd\u2019hui la métropole américaine, songea à conquérir par force le New- York d'alors.- Louis de Buade, comte de Palluau et de Frontenac, à son second terme de gouverneur, décida en 1689 de marcher contre New-York, dans la double intention de pacifier les Iroquois, en leur faisant comprendre qu\u2019ils étaient les instruments des Anglais, dans leurs pillages périodiques du Québec d'alors, et de donner à ces Anglais une lecon qu\u2019ils n\u2019oublieraient de longtemps.C\u2019était là une idée déjà ancienne, mise de l\u2019avant par lintendant Talon en 1667.que celle de s\u2019approprier le territoire de Manatte et Orange, appelé a devenir la Nouvelle York, ou \u201cpar voye de conquéte ou par celle d'acquisition.\u201d Quatorze ans plus tard, la question revient sur le tapis, et l\u2019intendant Duchesneau propose d'acheter l'établissement anglais de la Nouvelle York, pour POUR VOS ASSURANCES eo Incendie eo Accidents e Responsabilité © Automobile RICHARD BERGERON Courtier en Assurances 1244, rue St-Olivier Tél.5-2655 Trois-Rivières LE BIEN PUBLIC Vendredi, le ler avril 1966 Quand Frontenac projeta la conquête de New-York s'assurer en entier le commerce des fourrures en provenance du sud.* * * En janvier 1689, il ne s\u2019agit plus d\u2019acheter.Seules les armes, semble- t-il, auront raison de l\u2019établissement de New-York, devenu anglais, et des hommes qui persécutent de là- bas les Français du Canada, par le moyen des Iroquois.On avait établi depuis longtemps que ces indigènes, qui pénétraient au Québec par le lac Champlain et la rivière Richelieu \u2014 laquelle ne portait.pas alors ce nom \u2014 utilisaient dans leurs massacres des mousquets anglais, de la poudre et du plomb anglais, des hachettes et des couteaux anglais.On savait aussi que les fonctionnaires de New- York et d\u2019Albany excitaient les Iroquois à la guerre, leur facilitant les choses et leur abandonnant tout butin, hors les pelleteries.Or, en juin 1689, Frontenac reçoit de France l\u2019ordre de se porter à l'attaque d\u2019Albany par le lac Champlain, ou il n'y a que 450 hommes, de marcher ensuite contre New-York, ou l\u2019on compte a peine 550 défenseurs.Pour sa part, il dépose de 1,400 soldats, de 600 miliciens, et il sera appuyé de deux navires de guerre qui attaqueront par la côte, en même temps que ses troupes, de l'intérieur.Le projet paraît simple et il a chance de réussir, à ce que l\u2019on croit.Pour diverses raisons, qui ont trait à la situation internationale du temps, on part trop tard dans l\u2019année et l\u2019expédition n\u2019a pas lieu.Peu après, ce sont les massacres de Lachine et La Chesnaye, par les Iroquois.* * * Ce sont la les préoccupations premiéres de Frontenac dés son retour de France, après un interrègne de sept années.On sait qu\u2019il fut deux fois gouverneur de la Nouvélle- France, sôn premier gouvernement s'étendant de 1672 à 1682, le second, de 1689 à 1698.Frontenac n\u2019était pas de caractère commode et il avait été démis de ses [onctions, rappelé en France et condamné en quelque sorte à la retraite, en 1682.On lui reprochait entre autres choses son autrocra- tie violente et la part prise, a son bénéfice personnel, à la traite des fourrures.Il n'en avait pas moins des qualités réelles, et l'échec de son successeur Denonville fut tel.pendant les années que dura son absence forcée, que Louis XIV ne crut faire mieux que de recourir une autre fois à ses services, Aussi fut-il nommé de nouveau gouverneur du Canada.avec instructions de ne rien négliger pour rétablir la paix en Nou- velle-France, et de ne souffrir aucun commerce sous son nom.Frontenac avait soixante- sept ans et il n\u2019avait gouté qu\u2019à demi son séjour en marge de la Cour, malgré I'amitie et la protection du maréchal de Bellefonds.Avant appris sa lecon, il ctait prêt à servir selon les ordres et désirs du Roi.Cette histoire et d\u2019autres d'un égal intérêt, que nous riens du pays et des plus vivants, qu\u2019on ne lit sans plaisir ni profit.ne savons plus, que nous avons oubliées, ou que nous n'avons jamais sues, se trouvent dans le second tome de l'Histoire du Canada! de Gustave Lanctôt, l\u2019un des meilleurs histo- L'Illettré 1 Editions Beauchemin, Mnréal.As SR 51.1 Agréés, ps Tousignant & Fi] Courtiers CIT Incendie \u2014 Accidents \u2014 Responsabilité Automobile \u2014 Voi Dans le commerce de la chaussure le nom de A.GOSSELIN & FILS signifie toujours élégance, qualité.prix modérés Prenez la bonne habitude de vous chausser chez : J.A.GOSSELIN Rue Royale, Trois-Rivières SURCENDOOUGCRSRIONODONDSEONSOIENSOSOGHUGHUNODANEDOEGEEOENEUNSGUDONSUSSEIINILISA0CCENITIES Vendredi, le ler avril 1966 Depuis quelques semaines, le réseau français de télévision de Radio- Canada présente chaque dimanche soir à 10 h.30 une série de seporta es sur la Grande Guerre.On voit ici une scène, tirée d'un des épi s.Cest le baiser d'adieu.La France est entrée en guerre et c'est le départ a la gare ds Lyon.LE BONNE CUISINE GRACIEUSETE DE CARNATION COMPANY, LIMITED la Créme line & I\" un dessert rafralchi t & nul outre pareil, n'esi qu'un des nombreux mets populaires à base de lait évaporé.On soit que le lait évaporé est un produit économique qui donne un velouté incomparable aux soupes et aux sauces, et qui rend les pains de viande plus juteux.Vous trouverez d'autres recettes au lait évaporé dans un livret intitulé \u201cla bonne cuisine\", publié por la compagnie Carnation.Illustré en couleurs, ce recueil contient des recettes de plats principaux, soupes, desseris, etc.Demandez-en un exemplaire graduit en envoyant vos nom et adresse à: Carnation Company, Limited; Dept.BV-66; Sherbrooke, Quebec.CRÈME MOUSSELINE À L'ANANAS té PORTIONS) Ï boite (20 on) de morceaux d'unanos, non égouttés de l'eau 1 paquet (3 on) de poudre pour Belée au citron l tasse de lait évaporé non dilué 2 \u20ac à soupe de jus de citron l tasse de noix hachées grossièrement Egouller l'ananas et recueillir le sirop dans une fasse à mesurer.Compléter le volume à vne fasse avec de l'eau.Chauffer le sirop jusqu'au point d'ébullition; verser sur la gelée en poudre dans un grand bol et remuer jusqu'à ce qu'elle soit dissoute.Laisser prendre au réfrigérateur jusqu'à consistance de blanc d'oeuf.Refroiïdir le lait évaporé dans un bac du congélateur jusqu'à formation de légers cristaux de glace sur lo paroi du bac (15 à 20 minutes).Fouetter en neige ferme (environ 1 minute).Ajouter le jus de citron.Fouetier en neige très ferme (environ 2 minutes).Incorporer les noix et le lait évaporé fouetté à la gelée au citron.Déposer en couches dans un plat à servir en alternant la crème et l'ananas.Laisser prendre ferme au réfrigérateur.Parsermer de noix entières, ou goût.\u2014 er LA LAURENTIENNE COMPAGNIE MUTUELLE D'ASSURANCE Roland Paillé, gérant Division des Trois-Rivières 1185, rue Hart Sr Trois-Rivières Tél.375-3115 BIEN PUBLIC + La construction du pavillon scandinave à l\u2018Expo 67 avance très rapidement et l\u2019on s'attend à pouvoir y monter les différents étalages dès septembre de cette année.Conçu par une équipe de cinq architectes LVEF représentant chacun de ces pays scandi- en A ea naves, le pavillon sera typiquement scandinave: simple, fonctionnel et élégant tout à la fois.L'Exposition universelle et internationale de 1967 aura lieu à Montréal du 28 avril au 27 octobre 1967.Page trois ord RA al ery La pensée de la semaine: De nos jours on est trés fier des machines à penser, mais on se méfie de tout homme qui s\u2019efforce de penser par lui-même.\u2014H.M.J.© Petite anecdote du temps de lord Durham; Stat nominis umbra: \u2014Buller, J'ai fait un mauvais rêve, nous ne visiterons pas les loyaux de Trois-Rivières, dit lord Durham, avant son départ de Québec pour le Haut-Canada.\u2014C'est fâcheux, milord, car l'on dit les loyaux en grand nombre, et il y a aussi des volontaires, des honorables et des robes de soie.\u2014Cela se peut mon cher Buller, mais je ne me risquerai pas; je tiens pour bon l\u2019avertissement que j'ai reçu, et le voici \u2014 \u201cn\u2019arrêtez pas longtemps devant la ville des Trois-Rivières, mais surtout n'y débarquez pas \u2014 car il n'y a dans cette ville que le nombre de justes qu\u2019il faut pour l'empêcher d'éprouver le sort de Sodome, vous détruiriez l\u2019équilibre et mettriez fin à votre mission\u201d.\u2014Hélas, dit Buller, ce que c'est que de nous! (De: Le Fantasque, Québec, 10 nov.1838) © Le nouveau budget fédéral augmente sensiblement les impôts pour les revenus moyens; mais, il réflète encore plus la main-mise du \u201cBrain™ américain\u201d sur la politique libérale fédérale canadienne.Malis ce n'est pas nouveau.loin de là! A preuve, cette courte notice qui en dit long, , parue dans un journal québé- cols du mois de juin 1838: \"Chaque malle du Haut-Canada nous apporte la relation de quelques nouvelles déprada- tions de la part des américains.Réellement ces gens n'auront de paix que lorsqu'on leur fera la guerre\u201d.Flaneur.Et c'est signé Le e Un nouveau journal d'inspiration chrétienne - paraît à Montréal, sous le titre \u201cLiberté\u201d.Idées excellentes mais piètrement présentées.Préoccupations trop évidentes de prosélytisme socialo-religieux.Espérons que la formule de ce journal ira s'élargissant et qu'on y fera plus de place à tout ce sur quoi s'appuie une véritable culiure.La direction devrait tendre à de sensibles améliorations dans la toilette typrographique de ce journal et le meilleur moyen d'y arriver sera sûrement de changer son mode de composition technique et mise en page.e Les menaces de grève se multiplient dans la sphère gouvernementale.Tous ceux dont la subsistance dépend des deniers publics en demandent sans cesse davantage.Les salaires augmentent plus vite dans le fonctionnarisme aux secteurs multiples que partout ailleurs.Cette surenchère fà- cheuse que l'état est impuissant à enrayer en arrive à menacer l\u2019économie du Québec.M.Gérin-Lajoie a raison de dire que nous voguons ainsi vers l'inflation.© La brasserie Dow a jugé bon de confier aux égouts la bière qu'elle fabriquait à Québec.C\u2019est un dur coup pour cette entreprise qui a décidé d'agir ainsi à la suite de plusieurs décès survenus dans la région de Québec chez les gros buveurs de bière.Il n'est cependant pas prouvé qu'une marque de bière soit reliée directement à la myocardie mortelle qui a emporté des dizaines d'habitants de la Vieille Capitale.Quels que soient les Intérêts financiers au jeu, le public doit être protégé.Les enquêtes actuellement en cours devront identifier les responsabilités dans cette affaire.Que la bière n'ait pas provoqué ces décès, nous le souhaitons vivement! Mais, en attendant, comme tout le monde.nous exigeons d\u2019être rassurés.© Beaucoup de gens aux énergies défaillantes, par cette fin d'hiver maussade qui a valu de bonnes grippes aux moins robustes.Espérons que le soleil finira par se remonter pour de bon, lui qui se fait prier depuls plus de six mois.© Trois-Rivières change sous nos yeux.Un vieux trifluvien nous revenant après une absence de quelques années ne se \u201creconnaîtrait\u2019\u201d plus en cireu- lant dans certaines parties de notre ville; particulièrement dans ce secteur que l\u2019on avait devant soi en sortant de la cathédrale.© En parlant de notre cathédrale, disons que le vieux tem- pie si cher au coeur des triflu- viens est l\u2019objet présent de grands travaux de restauration.Nous formons des voeux pour que cette tâche délicate soit menée à bien.© Comme le suggèrent certal- nes avaries déjà survenues sur les chantiers du fleuve, il faudra sans cesse protéger les pil- liers du pont de Trols-Rivit- res contre le mouvement des glaces se détachant du lac Saint-Pierre.© La Semaine du Cinéma présente cette année aux amateurs trifluviens des filme d\u2019une exceptionnelle qualité, signés par les plus grands noms du cinéma.Que l'on se presse nombreux au Cinéma Baronnet pour applaudir des superproductions! Cette semaine nous relle soudainement avec ce que le monde a produit de plus merveilleux dans le domaine du septième art. Le poste terminus du Rochon, oi Hydro-Québec va dépenser $750,000 cette année of Pan prochain en divers travaux d'expansion et d aménagement.Dans notre dernier numéro, nous avons résumé à grands traits la visite de quelques dirigeants de l'Hydro-Québec aux hommes d'affaires trifluviens.Cette visite du 22 mars 1966 a été marquée de plusieurs discours importants, dont celui de M.Jean-Paul Gignac, Commissaire, qui à admirablement décrit le rôle de l\u2019'Hydro-Québec dans l'économie québécoise.En rappel de cet événement, nous reproduisons ci-dessous, la cornmunication de M.Robert A.Boyd, sur l'Hydro et la Mauricie.LA REGION dela Mauricie fait partie de nos nouvelles structures admi- nistratives, elle fait partie intégrante de la grande réalité que nous représentons au Québec.Je pense que l'Hydro- Québec vous doit des explications.Depuis quelques semaines déja, nous avons fait des changements sans vous en dire toute la portée.Vous étes au courant des grandes lignes de ces changements.Depuis le ler janvier 1966, le siège régional de l'Hydro-Québec à Trois-Ri- vières est dirigé par un tri- fluvien, M.Pierre Godin.Vous savez aussi que Shawinigan est devenue le chef-lieu d\u2019une des quatre zones de production et de transport, la Zone Centre, et que M.Alain Gaudette y exerce maintenant les fonctions de directeur. ns le do- mu au poste de directeur - Zone inguggion de centre - au sein de la direction gé- pide peu ., .é i nsport.5 un ac- Le directeur général de l'Hydro-Québec, nérale, Production et Transpo M.ALAIN GAUDETTE issial de M.Robert A.Boyd, à annoncé M.Gaudette est bre de 1 Di 7 till.Or.un investissement de $2,115,000 c .pe or \u20ac es.mem py Q a wr ecteur - Lone centre - co nee et dans Trois-Rivières, en 1966 et 1967.orpora lon es Ingénieurs u Yue- Production et Transport Québ bec et de l'American Institute of E-
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