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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 22 octobre 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1971-10-22, Collections de BAnQ.

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[" Me 19 rue Le RO Montreal Soixantième année * Trois-Rivières No 42 Vendredi, le 22 Octobre 1971 1563, e Royale Trois-Rivières, Qué.J.Raymond Denault yer Quest fev.[© Bie ORGAN D Enregistrement numéro Courrier de la Deuxième classe Port de retour garanti Abonnement: $3.00 par année * La copie: 10 cents Pour sauver le commerce du Centre-Ville On connait la situation actuelle des établissements d\u2019affaires dans le centre-ville.Elle est plutôt précaire.Surtout en ce qui a trait aux magasins de détail dont la clientèle a dramatiquement diminué depuis l'ouverture du Centre Les Rivières.Ce centre commercial fait flores, comme cela était prévu.Bientôt, le Centre d\u2019Achats (sic) de Trois-Rivières-Ouest, actuellement en réfection, prendra à son tour l\u2019acheteur en chasse.Que restera-t-il pour les ensuite, et surtout, à résoudre l'épineux problème du stationnement.On a souvent dit que les abus dans l\u2019exploitation des parcomètres chasseraient éventuellement les acheteurs des rues du Centre.Aujourd'hui, on commence à penser que cela pourrait être vrai.Jusqu'ici, la ville n\u2019a rien trouvé de mieux que l'achat, à des conditions avantageuses, (paraît-il), de 286 parcomètres anti-vol au coût de $60,000.Mais voyons! ce n\u2019est pas de parcomètres dont le centre-ville a besoin en ce moment, mais bien plutôt de stationnement gratuit pour tenter d\u2019en prévenir la désaffection.En multipliant les parcomèë- tres, on augmente les recettes de la municipalité, mais pas nécessairement ses revenus.Par contre l\u2019utilisation des parcomètres dans le Centre-ville est devenue nocive pour tous les établissements qui s\u2019y trouvent.Dans quelques années, au rythme actuel de l\u2019évolution, les parcs de stationnement des cen- tres-ville seront surtout oceu- pés par les voitures des patrons et des employés.Alors, pourquoi avoir investi un nouveau $60,000.dans les parcomé- tres?Ce n\u2019est sûrement pas ce que :es marchands du Carré des Forges attendaient.La ville ne retire-t-elle pas plus des taxes foncières que du travail de ces petits engins gobe-sous que d'ailleurs l\u2019on songe à mettre au rancart en beaucoup d\u2019endroits: ils coûtent trop cher d\u2019administration.Nous savons que des membres du Conseil dont le Maire n\u2019étaient guère en faveur de cette dépense dans les conditions actuelles, et nous les comprenons.Pourquoi n'avoir pas investi cet argent dans l'aménagement d'un mail digne de ce nom?Car si le Centre-ville doit survivre, il lui faut présenter un nouveau visage, débarassé cette fois des verrues que sont les parcomè- tras.C.Mcommerçants du centre-ville?Bien peu, à la vérité, sinon des comptes et des salaires à payer.C\u2019est l\u2019époque où les maisons bien établies devront compter sur leurs réserves avant de connaître de sérieuses dfficultés.Il ne faut pas oublier que, si la concurrence devient plus vive, le pouvoir d'achat reste le même, avec une tendance chez ce dernier à se concentrer dans les établissements dernier cri.4 Le Souvenir de Mme -4 Rousseau au Centre Culturel Lors de l\u2018ouverture officielle de la semaine du Centre Culiurel, M.le maire Gilles Beaudoin adressa de chaudes et vibrantes paroles sur le rôle du Centre, devant les dignitaires invités.Profitant de l\u2018occasion qui lui était donnée, il dévoila la photographie d'une grande dame qui fit beaucoup pour la musique et pour l\u2018organisation des Jeunesses Musicales.Si l'on envisage avec réalisme la situation du commerce au centre ville, force nous est donc d'en saisir la gravité.Un certain nombre d\u2019établisssements devront fermer leurs portes, a moins que l'on trouve moyen de les aider.Désormais, la Salle de Concert du Centre Culturel se nommera: SALLE ANAÏS ROUSSEAU, en l\u2019honneur de cette dernière.Pour la circonstance, toute la famille Rousseau était présente.Nous apercevons de gauche à droite le photographe-reporter Pierre Wibeault, le maire Gilles Beaudoin et Madame ainsi que M.Arthur Rousseau.Ce dernier était Maire de Trois-Rivières quand Mme Rousseau commença sa carrière d\u2018animatrice culturelle.Les aider comment?En n\u2019augmentant pas indûment le montant de l'évaluation à la moindre réparation, en travaillant PW WWW Ww YY YY YY YY YYYYYYY do bo bb A AA AMA A AA rYw \u2018\u2019la Messe du Couronnement par les Petits Chanteurs\u201d Le Ministre de là Justice parmi nous TE CNE = Tx Le > les Petits Chanteurs de Trois-Rivières et leur dynamique directeur, l'abbé Claude Thompson, viennent \u2018de lancer leur premier microsillon.Il s\u2019agit de LA MESSE DU COURONNEMENT de Mozart, qui fut enregistrés en direct à la Cathédrale de Trois-Rivières.Le lancement avait lieu & l'hôtel de ville de Trois-Rivières-Ouest.Sur la photo M.l\u2018abbé Claude Thompson, et les invités spéciaux représentant les différents ordres de gouvernement, Mme Normand Toupin, Mme Jacqueline Hébert-Argall, présidente de la Commission Scolaire de Trois-Rivières, M.Guy Bacon, M.P.P., Me Robert Gouin, maire de Trois-Rivières-Ouest et l\u2019échevin Antoine Gauthier.AR: Rad) 9 4; SN 5 \u2019 \u2019 5 i iA \\ ici le Ministre québecois de la Justice, à l'issue du Congrès des Avocats de la province vont à tes \"côtés dans l'ordre usuel: M.le bâtonnier Yvon Jasmin, Me Michel Caïn, nouveau président élu de l\u2019Association, Me Claude Dugas, président sortant de charge et Me Remi Paul, ancien Ministre de la \u2018Justice, député de Maskinongé, bâtonnier de Trois-Rivières.On lira dans une autre page le résumé d'une entrevue exclusive avec M.Jérôme Choquette. Page 2 De la conduite des Anglais au Canada, après la conquête L\u2019Illettré Il s\u2019est écrit par mal de sottises, dont quelques-unes plus naïves que voulues, sur la conduite des sujets canadiens, au lendemain de la conquête anglaise.On répandit, par exemple, cette inexactitude que la classe dirigeante s\u2019empressa de rentrer en France, laissant le peuple sans direction et sans chefs.On écrivit que les con- quérents anglais se conduisirent comme des malappris, et de véritables bourreaux, à l\u2019endroit des habitants.On prétend que des commercants anglais, suivant les troupes sur les talons, firent des pieds et des mains pour s\u2019emparer du commerce, raflant les fourrures a vil prix et vendant de l\u2019alcool comme du fil à coudre.S'il y a un semblant de vérité dans ces histoires, elle s\u2019applique à des exceptions ou relève de l\u2019exagération.Le stricte vérité est plus simple et moins vilaine.S'il est vrai que certains dirigeants retournèrent à la mère-patrie, quand on les laissa libres de choisir entre l\u2019ancienne et la nouvelle France, celle-ci pasée à la Couronne britannique, il reste que c\u2019est la minorité.Il faut aussi distinguer entre les officiers, envoyés par la France, et ceux, plus nombreux à Montréal qu\u2019à Québec, nés au pays et déjà appelés Canadiens, non plus Français, Si ces derniers partent, c\u2019est qu\u2019ils servent dans les troupes de la marine et suivent leurs unités, mais plus de la moitié reviendront.Proportions gardées, les départs définitifs sont plus nombreux dans le district de Québec que dans celui de Montréal, * % # La cession du pays étant consommée et Georges III y règnant, les Canadiens craignent le pire, n\u2019ayant oublié le dépouillement ni la déportation des Acadiens.Ils sont d\u2019ailleurs payés pour savoir que les conquérants n\u2019ont pas la main légère.Pendant le siège de Québec, les généraux de Wolfe ne se gênent pas pour brutaliser les prisonniers canadiens, et ceux de Murray sont aussi à redouter, pendant la marche de l\u2019armée vers Trois-Rivières et Montréal, Si les premiers contacts sont de mauvais augure, les autres sont tels qu\u2019on dresse la tête et les oreilles, se demandant ce qui se passe.C\u2019est que les maîtres pro- \u2019 visoires, se sentant maîtres définitifs, cherchent à se concilier les habitants, compatriotes de demain.Devant la déférence et la bonne volonté du chanoine Briand, grand vicaire de Québec, Murray lui demande la liste des familles nécessiteuses, par suite de la guerre, dans le territoire relevant de sa juridiction.I] lance une souscription pour leur venir en aide, parmi les officiers et les soldats de la garnison, s\u2019adresse aux marchands anglais qui s'affairent déjà dans la ville.A Montréal, Amherst demande aux colonies anglaises\u201ctoutes sortes de denrées et de rafraichissements\u201d pour la population ramasse les armes, organise une administration provisoire en réduisant au minimum les changements, recommande de ne pas déranger la vie quotidienne des habitants, annonce que les marchandises et services fournis aux troupes se paieront \u201cen es- péces sonnantes.\u201d Une fois de plus, I'Anglais se veut bon colonisateur.+ * + Les précisions, on les doit à Robert Rumilly, qui prend prétexte de son Histoire de Montréal, rendue à son second tome, pour dissiper certaines légendes.(1) I1 donne aussi, en passant une chiquenaude à ceux qui ne manquent jamais de flétrir les coureurs de bois et les autres Canadiens, à cause de leur prétendu commerce d\u2019alcool avec les indigènes.Car les régiments anglais sont à peine entrés au pays que des commerçants de bas étage les suivent, qui vendent de l'alcool sans permis et permettent aux soldats de s\u2019enivrer.LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 22 octobre 1971 Chasser à deux dollars c'est pas cher ! Lorsque Mme Claire K.Casgrain fit part à la population du projet qu'avait son ministère d'abolir graduellement les clubs privés de chasse et de pêche, la majorité des sportifs de la province se réjouirent.On se plaignait depuis longtemps de cette situation qui faisait que les meilleurs territoires n'étaient ouverts qu'à une minorité capable de payer.La majorité des gagne-petit, une fois de plus, jouait le rôle de la victime, confinée qu'elle était dans des territoires trop restreints pour le très grand nombre de chasseurs à revenus moyens qui les parcouraient.Or, depuis que le projet du gouvernement a été mis en application, la situation a passablement changé: les territoires autrefois privés sont maintenant ouverts à tous.Certains reprochent cependant à ce même gouvernement la grande sévérité dont il fait preuve dans les règlements de la chasse sans penser un seul instant, vu la possibilité qu'ont maintenant tous les chasseurs d'accéder à tous les territoires, qu'ils ont été sanctionnés pour assurer la protection de la faune.Aucune réalisation, si bonne soit-elle, ne peut se vanter de comporter seulement des avantages: un côté de la médaille est toujours moins plaisant.Cependant, si les contrariétés sont minimes comparées aux avantages et si-elles sont absolument nécessaires à l'obtention de ces derniers, il serait vraiment mesquin d'insister constamment sur les déavantages et de s'y appuyer pour rejeter la réalisation dans son entier.Deux types d'hommes seulement, à mon avis, peuvent donc critiquer la dernière réalisation du ministère de Mme Casgrain: soit le braconnier incommodé par ces mesures draconniennes inattendues, soit l'homme qui a des préjugés face aux femmes de carrières (surtout en politique et encore davantage à ce ministère précis), et qui n'approuvera jamais les réalisations positives du ministère du tourisme, de la chasse et de la pêche, tant qu'une femme en assumera la direction.Ni un ni l'autre, symbole vivants des obstacles qui, de tout temps, ont ralenti le progrès, ne mérite notre attention.Peut-être que le prix du permis est plus élevé, peut-être qu'il en coûte un petit quelque chose par jour ($2.00) pour pouvoir chasser dans les réserves, peut-être que les amendes encourues pour infractions aux règlements sont très sévères, mais cela n'en vaut-il pas la peine ?Nous pouvons, de cette façon, aller partout et chasser dans des conditions plaisantes et sécuritaires.Comme dans tous les autres domaines, le progrès, dans les loisirs, ça se paie.JEAN LAMONTAGE Connaissez-vous le Bon Père Frédéric ?la fois documentaire et il- (\"Le Souvenir du Bon Père Frédéric, O.F.M.\u2018 nouvelle série annuelle, no |, automne 1971).A cette question le lecteur trouvera des réponses pertinentes: des études étoffées sur la vie, les écrits, la physionomie morale du serviteur de Dieu inhumé a Trois-Rivières, le P.Frédé- Ces mercantis ont avec eux des marchandises qu'ils échangent pour des fourrures, et du whisky pour qui en désire.Après une bombance chez les hommes de la troupe, deux individus sont arrêtés, qui se nomment William et Isaac Lawrencee ne sont pas là des patronymes canadiens-français.Jugés coupables de commerce illicite, les deux compères reçoivent le fouet \u2014 deux cents coups chacun, paraît-il \u2014 et sont chassés de Montréal au son du tambour.L\u2019IMettré (Editions Fides, Montréal.) ric Janssoone, O.F.M.(1838-1916), par le P.Romain Légaré, O.F.M., vice- postulateur de la cause de béatification et critique littéraire; des pages choisies du P.Frédéric ; une étude du P.Gilbert Cabana, O.F, M.Cap., sur le 75e anniversaire du chemin de la croix de la \u201cRéparation\u2019 (Pointe - aux - Trembles, Montréal) et le \u2018\u2019saint\u2019\u2019 Père Frédéric, apôtre des pèlerinages ; des témoignages éloquents de personnalités qui ont connu le P.Frédéric, tels l'abbé Emile Bégin, les Péres G.-A.Laplante et Ephrem Longpré, O.F.M., ou d\u2019autres qui lui doivent des faveurs insignes soit personnelles ou familiales, comme M.Hervé Biron, ancien journaliste de Trois-Rivières, I\u2019honorable Frédéric Dorion, juge en chef de la cour Supérieure à Québec, qui doit son prénom à l\u2019intervention du P.Frédéric, M.et Mme Raphoël Brown, des Etatsnis, grands apôtres du serviteur de Dieu.Cette brochure inaugure, sous une nouvelle formule à lustrée, une série annuelle série de l\u2019ancien bullletin de la cause de béatification, \u201cLe Souvenir du Bon Père Frédéric\u2019.De son temps, le Bon Pére Frédéric était un personnage légendaire, une célébrité apostolique dont la renommée n'\u2018a fait que grandir.Son procès de béatification est rendu, & Rome, a l'une des derniéres phases.Puisse la prière, jointe à une meilleure connaissance, le faire aboutir bientôt ! En vente aux Editions du Bon Père Frédéric, 890, rue Saint-Maurice, Trois-Riviè- res, Québec, et à quelques librairies, 56 pages, illustré, prix $1.50.« EN EN EEN H auisomneau À CROIX- 1 _ ROUGE; Vendredi, le 22 octobre 1971 LE BIEN PUBLIC Page 3 POUR LE BIEN PUBLIC UNE HISTOIRE DE FANTOME Les immigrants francais Il se passe parfois d'étranges choses, quand vient l\u2019automne, dans le mystère de la Vieille Capitale.Certains soirs de brume, l\u2019on a l'impression que les rues étroites et les maisons vétustes du Quartier Latin sont hantées par une présence, souvenirs des temps passés, ou esprits de ceux qui ont habité ce haut lieu de notre Hitoire au cours des siècles passés.Comme je m'étais attardé à veiller plus que de coutume, hier soir, et que je profitais de la paix et du silence de la nuit pour ré- vasser, en fumant ma pipe, sur les grandeurs et les misères de la vie de journaliste, il m'est arrivé une aventure telle qu\u2019il doit s'en produire rarement dans la vie d'un mortel.Imaginez : une lumière tamisée, pas un bruit, pas un souffle, le farniente complet, la fuite hors du temps.Seul le ronron amical de mon chat Mistigri, paresseusement étendu sur les genoux de son maître, accompagnait mes rêveries nocturnes.Soudain, un courant d\u2019air glacé venu de nulle part me fit frissonner ; il charriait avec lui les effluves d\u2019un cigare de première qualité, tels que seuls les ministres les plus jouisseurs se permettent d'en fumer.Jetant un coup d'oeil inquiet par-dessus mon épaule, je demeurai pétrifié sur place en apercevant nul autre que le fantôme de Maurice Duplessis, qui pompait allègrement son éternel havane comme aux plus beaux jours de son règne.Mistigri, tout effaré, le poil hérissé comme un porc- épic, alla se terrer peureusement sous un vaste fauteuil en poussant des miaous plaintifs, tandis que je me tenais, tremblant de tous mes membres, devant l\u2018inquiétante apparition.Je n\u2019eus pas le temps d'ouvrir la bouche que le joyeux fantôme l\u2018oeil rusé, la trogne émerillonnée et le geste au- par Pierre VILLEMURE toritaire, m\u2019adressa la parole en ces termes: \u201cMon petit Villemure ! Le garçon d'Arcadius ! ça tombe juste à pic ! Je cherchais justement un journaliste pour lui confier mes impressions sur ce qui se passe actuellement dans \u201c\u201cma\u2019\u2019 Province.Laisse-moi te dire que j'en ai gros sur le coeur contre le tas de poules mouillées qui gouvernent à Québec depuis quelques années, des gars sans envergure et sans caractère qui passent leur temps à se laisser manger la laine sur le dos par Ottawa.Dans mon temps, ça se passait pas comme ça ! Moi, je savais faire respecter l'autonomie provinciale ; j'avais la main ferme ; je ne me laissais pas passer des sapins en série et mener por le bout du nez par le Fédéral.\u2014Mais ne croyez - vous pas, Monsieur le Fantômeje veux dire Monsieur Duplessis.\u2014Toé, tai-toé ! et puis écoute donc ce que je dis ! On ne m'a jamais coupé la parole de mon vivant.Dans le temps, c'est moi qui menais la barque québécoise, et ça allait joliment mieux qu\u2018aujourd\u2019hui, avec des pygmées comme le petit Jean-Jacques Bertrand et son successeur le petit Robert Bourassa.Des enfants d'école, que je te dis ! \u2014Mais il me semble.\u2014Tais-toé ! L'heure est grave ! Avec les mini-chefs d\u2019Etat qu'il subit ces an- nées-ci, le Québec s'en va chez le diable.Encore deux ans de ce régime-là, et puis c'est le gouvernement fédéral qui va tout mener au Québec.Quand je pense que je leur avais envoyé Jean- Guy Cardinal et Claude Wagner pour rétablir la situation, et qu'ils n'ont pas été assez fins pour les prendre comme chefs ! C'est une vraie malédiction que je sois mort ! Avec moi vivant, Trudeau en aurait pas mené large, c'est moi qui te le dis.C'est bien simple, si ça continue sur ce train-la, Bourassa va téléphoner a Trudeau pour lui demander la permission à chaque fois qu'il va vouloir changer de culotte ou s'acheter une cravate neuve.\u2014Sauf votre respect, Monsieur Duplessis.\u2014Tais-toé donc, et puis prends des notes ! Pour en revenir à ce qui Se passe dans ma Province, laisse- moi te dire encore une chose: si ça continue comme ça, ça va finir mal ! Vous en avez déjà des échantillons.Y a toujours une limite pour faire les moutons ! Maintenant que je vois tout ça d'en hout, je me rends compte que les vieux partis politiques ne valent pas grand chose ; il y a seulement l\u2019argent qui les tient encore debout.La caisse électorale la mieux garnie, c\u2019est elle qui mène le bal.Je sais de quoi je parle ! En tout cas, c\u2019est bien simple: avec tout ce que je sais, maintenant que je suis rendu dans l\u2019autre Monde, si j'avais à revenir pour me relancer dans la politique, je laisserais tomber l\u2019Union Nationale et puis j'entrerais au Parti Québécois.a condition, bien entendu, que ce soit moi qui mène ! Tout en parlant, le fantôme de Duplessis continuait de fumer sans arrêt son gros havane (probablement un \u201cRoméo et Juliette\u201d, sa marque favorite), et il flottait au milieu d\u2019une épaisse fumée d'où émergeait son grand nez aggressif.J'aurais eu une foule de questions à lui poser, et je me préporais à faire une interview en règle avec un visiteur aussi insolite, quand celui-ci commença à s'estomper dans la pénombre et la voix du \u2018\u2018cheuf\u2019 se fit de plus en plus lointaine.J'eus tout juste le temps de saisir encore quelques bribes avant que le spectre ne disparût complètement : \u2018Si vous ne vous hâtez pas d'élire des vrais chefs à Québec, et à vous battre sans reculer, comme des hommes, pour vos droits, vous êtes fichus\u2026 dans quelques années il sera trop tard.\u201d Je n\u2018ai pu malheureuse- et le Quebec Un français mécontent de son expérience d\u2019immigrant au Québec vient de publier un réquisitoire cn règle contre nos services de l\u2019immigration à Paris.Selon notre auteur, ces services mentent au public français en lui présentant le Québec comme la mecque des déshérités, alors que, le plus souvent pour l\u2019étranger naïf, il n\u2019est qu\u2019une terre de désillusions.Malgré les outrances de ses affirmations, ce Français n\u2019a pas tout à fait tort car le Québec n\u2019est guère hospitalier aux Français, gens tenus pour suspects par nos institutions colonisées.Notre peuple, volontiers xénophobe, a toujours été, surtout, antifrangais, comme on le lui a appris.Pour les gens de chez nous, habilement cuisinés par la propagande d\u2019un régime conservatiste, iu faut se méfier des immigrants qui nous viennent de cette terre de perdition qu\u2019est l\u2019ancienne mère-patrie.Soucieux de bonnes moeurs et de paix civique, le peuple du Québec semble avoir béni le jour qui vit chez nous un changement d\u2019allégeance, après la défaite française de 1760.Au lendemain de la dernière guerre, il était difficile à un immigrant français de s\u2019intégrer dans un milieu qui le suspectait de tares morales et le repoussait pour des raisons d\u2019ordre public.Les temps ont heureusement quelque peu changé.Notre naïveté a fait place à plus de clairvoyance.Nous comprenons mieux que les Français sont des immigrants désirables, susceptibles de devenir nos alliés dans la lutte que nous avons entreprise pour la sauvegarde de notre identité.Malgré tout, les Français qui viennent à nous, n\u2019ont pas la vie facile, comme en témoigne le livre cité plus haut.De ses dernières conversations à Paris, le ministre François Cloutier a rapporté des chiffres: sur 30,000 à 40,000 Français qui s\u2019intallent chaque année à l\u2019étranger, environ 3,000 seulement se rendent au Québec.Les Français n\u2019ont pas attendu ce livre publié par Parti-pris pour savoir que le Québec pourrait leur être inhospitalier.Par exemple, ils ont.depuis longtemps appris que les diplômes français n\u2019étaient pas reconnus au Québec, en vertu d\u2019un protectionnisme indéfendable.Et combien de procédés vexatoires leur a-t-on appliqués sous couvert d\u2019un méfiance que rien ne justifie.Comment les immigrants français ont-il réagi devant ces sequelles de francophobie encore présentes dans la vie quotidienne des Québécois ?Un bon nombre ont réussi, à force de gentillesse, à se faire agréer.Les autres, devant trop d\u2019incompréhension, y ont renoncé, préférant se joindre à la minorité influente, s\u2019angliciser, pour nous devenir finalement indifférents ou hostiles.Qui ne les comprendrait pas de cette option égoïste peut-être mais assurément réaliste ?Clément Marchand ment saisir le reste, car le fantôme du fondateur de l\u2019Union Nationale et son ci- eurs qui perçaient timidement à travers mes volets clos.gore disparurent aussi mystérieusement qu'ils étaient apparus, C'est alors que j'aperçus les premières lu- Je me suis précipité immédiatement sur ma machine à écrire pour vous raconter mon aventure. Page 4 LE BIEN PUBLIC La louange de [\u2019herbe Il faisait tellement beau que grand-père se leva de sa chaise à bascule et nous proposa une courte promenade aux alentours du village.Tous nous étions d\u2019accord car c\u2019était vraiment un après-midi merveilleux de l'automne.Aucun lambeau de nuage sur l\u2019azur du manteau de la Ste Vierge, au ciel.Arrivés au seuil de la forêt qui entoure le village, un spectacle prodigieux s\u2019étalait devant nous.Les couleurs si variées du feuilia- ge des arbres brillaient dans les rayons presque aveuglants du soleil.Nous nous arrêtâmes, bouche bée.Ici, les feuilles des chênes montraient toutes sortes de rouges : rosé, mauve, rouillé, pourpre jusqu\u2019à la violette.Là, celles des peupliers irradiaient les variations de la teinte ocreuse.Les érables, les hétres et autres espéces d\u2019arbres mé- laient une véritable orgie de couleurs.En vérité, ce spectacle est indescriptible! Le vert des pointes de sapins éparpillés semblait plutôt noir en comparaison de ce tourbillon fantastique.Oui, nous étions ravis; tout de même un sentiment d'inquiétude, quelque chose inexplicable frissonnait sur notre dos.Soudain, ce fut notre petite soeur Lucie qui brisa le silence.Avec sa candeur enfantine, elle formula cette remarque : \u2014 Grand\u2019pa! il me semble que les pauvres sapins sont très tristes parce qu\u2019ils ne peuvent changer leur robe de tous les jours en une autre plus colorée.Pour instant, grand-pe- re ne répondit rien.Il semblait dans ses pensées.Entre temps, nous avons atteint le bout de la pente.\u2014Asseyons-nous, mes en- fanst, dit alors grand-père et j\u2019essaierai de vous exprimer ce que m\u2019inspire le spectacle de l\u2019automne en forêt.Nous l\u2019entourâmes assis et il commença à parler : \u2014Je comprends bien votre éblouissement devant cette splendeur de la nature automnale.Toutefois, vous n\u2019avez contemplé que les couleurs si éclatantes des arbres.Sans doute, sans doute, c\u2019est compréhensible, murmura grand-père et il se tut là-dessus.Nous en restâmes surpris et en même temps piqués de curosité.À quoi voulait-il (fabulette inédite) M.-A.Clauser en venir ?Nous avions remarqué un brin d\u2019ironie fuyant à travers ses sourcils épais.\u2014Est-ce qu\u2019il nous échappait quelque chose ?demanda enfin timidement Pierre, mon frère cadet.\u2014Oh oui! et pas la moindre, répondit gravement grand-père.\u2014Mais révelez-nous-le, s\u2019il vous plaît, s\u2019impatienta Lucie.\u2014Or, regardez autour de vous et dites-moi qu\u2019est-ce que vous voyez ?\u2014Nous ne voyons qu\u2019un grand parterre d\u2019herbes\u2014, fis-je avec assurance.\u2014Dans ta réponse, petit, tout le monde saura retenir une méprise injuste.Tu déclares que vous ne voyez que des herbes.Eh bien, si vous contempliez un peu plus attentivement ce beau champ, vous pourriez découvrir, d\u2019abord, une verdure aussi majestueuse que calmante.Ce magnifique tapis de gazon est si rafrai- chissant et, à la fois, croyez- moi, révélateur du plan divin.Ou bien pensez-vous que le bon Dieu l\u2019eût créée en vain l\u2019herbe ?\u2014Non, non ! avons-nous répliqué unanimement.\u2014Bon! regardons maintenant de près cette humble créature oubliée.Vous avez bien observé que les feuilles fanées de ces arbres-là commencent déjà à tomber.et il est trés probable que, dans une semaine, elles auront disparu comple- tement.Une nuit de gel, un coup de vent et toute cette magie s\u2019évanouira.\u2014 L\u2019herbe, la pauvre herbe méconnue demeurera verte, les nuées distilleront sur elle la rosée vivifiante et l'herbe ne s\u2019éclipsera que sous la couverture de la neige.Et jusqu\u2019alors combien de gens, combien d\u2019animaux vont encore la fouler, la broyer ! la pauvre petite herbe ! L'hiver terminé, cette créature serviable sera encore la première à annoncer l\u2019arrivée du printemps.Les arbres dormiront encore, peu empressés à sortir de leur léthargie, cependant l\u2019herbe se réveillera et se fera partout conquérante.\u2014Tout ceci est si vrai, si beau ! s\u2019écria Lucie, pleine d\u2019admiration.Puis elle ajouta judicieusement: Mais certainement tu nous diras maintenant pourquoi le bon Dieu a ordonné qu\u2019il en soit ainsi.Dans ta question, il y a déja la lueur du bon sens des humbles, opina le vieillard.À mon avis, l\u2019herbe nous enseigne deux choses: Premièrement, malgré sa petitesse, elle nous montre une endurance à toute épreuve.Deuxièmement, vous connaissez ce que Notre Seigneur dit un jour : \u201cQuiconque s\u2019élèvera sera abaissé, et quiconque s\u2019abaissera sera élevé.\u201d La victime est-elle coupable ?Que la relation criminel- meurtre-victime soit une structure, selon le langage à la mode, dont les trois composantes sont indissociables, n\u2019est pas du tout évident à considérer le manque de renseignements sur les victimes d\u2019agression fatale dans les dossiers judiciaires.Que le choix d\u2019une victime particulière soit le résultat d\u2019un cheminement \u201cnaturel\u201d, voire logique, de la part du criminel, que la victime provoque même parfois son agresseur, voilà les problèmes que pose La Victime est-elle coupable ?Le rôle de la victime dans le meurtre en vue de vol, d'Ezzat Abdel Fattah, professeur au Département de criminologie de l'Université, ouvrage préfacé par Henri F.Ellenberger et qui vient de paraître aux Presses de l'Université de Montréal.La raison du choix du meurtre en vue de vol est que, de toutes les catégories (meurtres passionnels, sexuels, de vengeance, d'élimination .), c\u2019est apparemment le moins susceptible de frapper une victime prédéterminée, Jl'appât étant plutôt le gain.La plupart des cinquante cas étudiés présentent des phénomènes victimologiques remarquables: les victimes avaient des prédispositions bio - physiologiques (âge avancé, absorption d\u2019alcool.), sociales (isolement physique, isolement moral dû à des activités louches.) ou psychologiques (homosexuels cherchant un compagnon.); elles avaient ou avaient eu des relations avec leur agresseur (famille, érotisme, amitié, travail, voisinage, commerce\u2026); elles avaient joué un rôle dans la genèse du crime, ayant donné l\u2019idée soit du gain possible, soit de leur propre faiblesse; dans son exécution.ayant fourni tantôt l\u2019occasion, tantôt les moyens à l\u2019agresseur.Ces données sont rassemblées en tableaux qui facilitent la synthèse des exposés.L'auteur termine en donnant des suggestions d'ordre pratique de prévention et de détection du crime.La victime est-elle coupable?Le rôle de la victime dans le meurtre en vue de vol, par Ezzat Abdel Fattah.1971.Un volume de XIV et 260 pages: $8.50.Vendredi, le 22 octobre 1971 Une entrevue avec le Ministre de la Justice La valorisation indi viduelle complique la tâche de la justice Lors de sa participation au 44e Congrès de l\u2019Association des avocats de province, au Château de Blois, le ministre de la Justice, Me Jérôme Choquette nous a accordé une brève entrevue dont il ressort les points suivants : 1) L'application des pres criptions contenues dans le Livre blanc sur la justice se fait d\u2019une façon progressive et sans heurt dans tout le Québec.2) L'intégration policière sur l\u2019Ile de Montréal se pour suit malgré des difficultés qui, cependant, ne sont pas insurmontables.3) Il existe actuellement un certain flottement d\u2019opinion dans toutes les clus- ses de la société, à cause d\u2019une définition encore imprécise de certaines options politiques et sociales.4) La valorisation individuelle sur le plan social et économique devient de plus en plus impérieuse et impatiente.Ce qui a pour effet de rendre l\u2019administration de la justice plus difficile en compliquant la tâche des tribunaux et en surchargeant les cours de justice.Pour pallier ces difficultés inhérentes à toute évolution trop rapide, Me Choquette préconise application de deux remèdes: tout d\u2019abord la rationalisation de la justice et la modernisation des tribunaux pour rattraper les retards accumulés, ensuite la \u2018pratique du sens civique lorsque survient une crise comme celle d\u2019octobre 1970.Pour terminer, Me Choquette s\u2019est dit d\u2019avis que chaque situation exige un traitement particulier.Il n\u2019est pas dit que la ligne dure soit toujours la meilleure, méme si le gouvernement se doit de l\u2019appliquer dans cer tains cas pour empêcher le désordre de s\u2019installer.Selon M.Choquette, lorsqu\u2019une crise éclate, il faut savoir prendre le plus tôt possible le moyen d\u2019en limiter les implications.Me Choquette était.gardé par de nombreux policiers, durant son séjour à Trois- Rivières.Sans doute pour parer aux dangers que peut comporter pour lui l\u2019anniversaire de l\u2019octobre québécois.André Bouchard La vie domestique Forme fautive Vidanges Frigidaire (non déposé) Mop Lévier Fourneau Carosse (voiture d\u2019enfant) Forme correcte ordures ménagères réfrigérateur (sens général) balai (vadrouille) évier (dans la cuisine) lavabo (dans la salle de bain) four (d\u2019une cuisinière) landau (voiture couverte) poussette (voiture non couverte) AUTOUR DE LA \"VIELLESSE MONTANTE\" Le premier Congrés annuel de la Fédération de l\u2019Age d'Or du Québec (F.A.D.0.Q.) qui s\u2019est déroulé en fin de semaine a été l'occasion d\u2019une participation enthousiaste à une rencontre merveilleuse.À la première journée, on a présenté les diapositives des quatre voyages proposés pour la saison à venir, avec les commentaires de M.Uldéric Lafrance.Au cours de la deuxième journée, c\u2019était le congrès proprement dit par M.Jean-Paul Ramsay, président de la Fédération.Deux causeries fort captivantes furent prononcées.La première avait pour thème: \u201cL'âge d'or et son avenir\u201d par M.Hubert de Ravinel, tandis que la deuxième était: \u201cVers une politique de vieillesse au Québec\u201d par M.Mario Cypriani, de Paris, Rome.C\u2019est pourquoi, la Fédération de l\u2019âge d'or veut organiser un programme de sécurité sur le plan voyage, loisirs et habitats.La fédération qui compte près de 50,000 membres est une force auprès des différents ministères selon le sous-ministre Edmond Guay représentant le Ministre Claude Castonguay qui reconnaît cette vieillesse montante.Une soirée récréative et un vin d'honneur clôturèrent cette deuxième journée dont le lendemain fut suivie par une mes- Se communautaire à l'Auberge de la Basilique.Chacun y retrouva les amis, afin que vive l'Age d\u2019Or, partout au Québec.(En collaboration avec Fernand anal, secrétaire de l\u2019âge \u2018or). Vendredi, le 22 octobre 1971 La Librairie Mor AH, pi f La Librairie Morin de la cité Madelinoise a fait un grand saut ces derniers temps.Toujours soucieux de mieux ac- comoder sa clientèle de plus en plus nombreuse, elle n\u2019a pas craint d'ouvrir une filiale au nouveau Centre d\u2019Achat Les Rivières.Bibelots, livres, revues, articles de bureaux, Une firme qui a fait sa marque au Centre Les Rivières C'est la firme d'ingénieurs conseils Provencher et Desjardins qui a fait la surveillance d'importants travaux de génie pour le Centre d\u2018Achat Les Rivières.Il n'y a pas de doute qu'avec un tel travail professionnel dans le domaine de l\u2018électricité et du chauffage, cette firme trifluvienne a LE BIEN PUBLIC papeteries sont autant d'items que l'on peut trouver chez ce libraire de confiance dont le dynamique président est M.Clément Morin avec qui nous voyons M.Jeannot Guy, gérant de Succursale, et quelques employés et visiteurs, lors de l\u2019ouverture.(A.B.) Maisons d'affaires qui recherchent la sécurité dans ces domaines nécessitant beaucoup de précision.Nous reconnaissons l\u2018ingénieur Marcel Desjardins et sa charmante épouse, 2ème dans l\u2019ordre, et deux amies.(A.B.) Un commissaire-priseur peu banal chez les Rofariens | A aN l'Encan du Club Rotary a remporté un succès relatif.C'est ce que faisait remarquer le président du Club Rotary.Ce demi-succès serait attribuable à l\u2019ouverture du Centre d'Achat Les Rivières.|| demeure que l'expérience sera sans doute répétée si lon considère qu\u2019un meilleur rodage aidera les choses l\u2018an prochain.C'est M.Lorenzo St-Arnaud encan- a teur licencié reconnu comme un spécialiste typique dans le domaine qui mettait les différents objets de toutes sortes en vente.Les bénéfices du club sont en vue de l'achat d'une ambulance pour la clinique de réhabilitation.(A.B) 2e 30 F50$ 258 §:l0¢3 223 19903 H 1200 RB 0c?bsgoo ee soe\u201d R.co< < 107330050004 094200300584 10 STE 200 GO 000.SO 2040 00092 Yo0ou 0500883000 N eo 9 La Maison Diamond reconnue comme le \u2018Sommet du Chic\u2018 à Trois-Rivières est toujours à l'avant-garde du progrès ne demeure pas en reste.C'est ainsi qu'une succursale élait ouverte au nouveau Centre d'Achats Les Rivières dont le gérant sera le sympathique Bernard Diamond.Nous voyons ce dernier avec ses frères, MM.Roger Diamond et Jean-Paul Diamond, accompagné de ss charmante épouse.À n'en pas douter, les clients de la nouvelle boutique seront bien servis.Beaucoup de trifluviens ont fait de grands éloges sur le style et la décoration du.nouvel établissement Diamond au Centre Les Rivières.Jeudi, 28 octobre 1971 ANNA CHORNODOLSKA - soprano BRUNO LAPLANTE - boryton Colombe Pelletier au piano.Canada Centre Culturel Trois-Rivières 21 h.00 Moibleurs voeux de succes aux Srunesses Musicales Pharmacie Matteau PRESCRIPTION \u2014 LIVRAISON 1394, rue Laviolette 374-6284 TROIS-RIVIERES Page 6 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 22 octobre 1971 L'OCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUEBEC An IESE MERCREDI 1?; FEVRIER FV {1 $30 | 6 20 heures 30 [3X7 a 20 heures 30 v3 MANNINO BEM OZ Ramée 0 Juione ofr NOTES BIOGRAPHIQUE REGIS PASQUIER, VIOLONISTE, FILS déjà célèbre d\u2018un père célèbre, Pierre Pasquier, Régis est issu d'une famille qui produit depuis plusieurs générations des musiciens de grande classe.Bruno, son frère considéré comme un des plus brillants altistes de France tandis que Régis que les québécois ont eu le plaisir d'entendre à l'OSQ en décembre 1967, est déjà considéré comme un des plus brillants jeunes violonistes au monde.Nul autre que le grand Zino Francescatti lui a prédit une étincelante carrière.Ayant débuté sa carrière de soliste à l'à de d , il a déjà, à vingt- , d éri d è - an Lage e douze ans, il a déjà, à vingt-quatre ans, une grande expérience des scènes mon pus Tu \u201d ét 4 $o \\ Tel-378-4243 eu 378-5150 GLENGARRY TRANSPORT (teteg 2 Mn Zl \u201d GRAND'MERE u, o is ant @ SHAWINIGAN Q S nos @ 7RO/S-RIVIÈRES ervice s \u20ac RÉGIONS « Ww °° roronro @ Announ©- ces ° ¥ 0 HAMILTON New Se BRANTFORD @ Trois-Rivières « Cap de la Madeleine Shawinigan * Grand'mère 374-4401 > 536-5685 TSG TTE ee FV NES ALEXANDRIA (613) 525-1433 LA TUQUE (819) 523.4508 COMPAGNIES AFFILIEES BRANTFORD (416) 547.1444 MONTREAL (514) 683.7810 mg J CEE mean Gna LO GLENG AR RY TRANSPO RT LIMITED ===>) GRAND'MERE (819) 536.5685 SHAWINIGAN (819) 536.5685 ) HAMILTON (416) 547-1444 TORONTO (416) 789-7103 ET SES DIVISIONS HAWKESBURY (613) 632-7109 TROIS-RIVIERES (819) 374-4401 HANSON BROS.CARTAGE \u2014 ROY DUNCAN TRANSPORT HULL (613) 236-7955 \u2018 VALLEYFIELO (514) 371-2141 SHAWINIGAN TRANSPORT (1963) INC. Vendredi, le 22 octobre 1971] SI.TU NE LE FAIS PAS RIEN NE SE FERA LA FEDERATION DES OEUVRES A BESOIN DE or SOUS POUR MAINTENIR CES SERVICES Alerte à la drogue se penche sur le phénomène de la drogue afin d'informer la population et projette l\u2019ouverture de cliniques secours pour toxicomanes.Abitation Jean-Nicollet promotion et analyse des besoins de logements pour personnes âgées.Association des Infirmes secours aux infirmes, organisation de loisirs et support nécessaire à la santé.Atelier des Vieilles Forges réadaptation du jeune chômeur et formation en vue d\u2019un retour sur le marché du travail.Centre Bénévolat Mauricie service de bénévoles pour -les gens dans le besoin, personnes âgées, malades.Popote Volante.Service de repas chauds à domicile pour personnes dans le besoin.Centre de Référence et d\u2019information, oriente les personnes vers les services publics et privés où ils peuvent obtenir solution à leurs problèmes.Conseil régional de bien-être de la Mauricie.Promouvoir le développement social de la région.Entrepôt de la Joie.Distribue des cadeaux aux enfants pauvres à Noël Fédération des Loisirs.Assure la planification des loisirs de la région.Société de criminologie.Veut enrayer la criminalité et la délinquance chez jeunes et adultes.Vient en aide aux sinistrés.S OS Fédération.LES BESOINS SONT NOMBREUX SOUSCRIVONS GENEREUSEMENT du 24 au 31 octobre Objectif: $175,000.00 LE BIEN PUBLIC Il y a 75 ans le compositeur Anton Bruckner mourait Depuis quelque temps déjà, les pays latins, qui étaient passablement hostiles à l'oeuvre de Bruckner, semblent revenir sur leur jugement.Dans les pays germaniques et en Amérique, Bruckner est considéré comme l\u2019un des plus grands compositeurs de notre temps.Sa discographie est de plus en plus abondante.Pour saluer le soixante - quinzième anniversaire de sa mort, à Vienne, le 11 octobre 189\u20ac, empruntons ces lignes au Grand Larousse Encyclopédique : \u201cMusicien - instituteur, comme tous les membres de sa famille, il est aussi compositeur, organiste, violoniste à Linz et à Saint-Florian.En 1861, il obtient, à Vienne, le titre de \u201cmaître de musique\u201d et s'oriente vers la musique symphonique (lère symphonie en ut mineur, 1865-1866).En 1868, il devient professeur d'orgue, d'harmonie et de contrepoint au conservatoire de Vienne, et organiste à la Cour.Aux orgues de Nancy, Notre-Dame de Paris, Londres, il remporie de grands succès.Il rencontre Wagner, à qui il dédie sa IIIe symphonie.Alternant avec un quintette et des oeuvres religieuses (messes, psaumes, cantates), les symphonies se succèdent jusqu\u2019à la IXe, qu\u2019il ne terminera pas.Il n\u2019a presque rien écrit pour l'orgue.Il est abondant, sentimental et romantique comme Schubert, et il a tenté de fonder la symphonie sur trois thèmes.\u201d Disparition prochaine de l\u2019ours polaire Depuis quelques l\u2019ours polaire a été facilement traqué dans son habitat naturel.Il s\u2019en est ensuivi une chasse intensive de ce superbe animal.Le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche vient d'adopter certaines mesures en vue d\u2019un meilleur contrôle du commerce de la peau de l\u2019ours polaire, car le nombre des cours a diminué au point de Page 7 J\u2019AI PENSE.Les hommes s\u2019éteignent, leurs créations restent ! ! Que dire de ces Rembrandt, de ces Renoirou bien, de ces Laviolette ?Ils vivent pendant un certain nombre d\u2019années; dans le temps fugitif.Cependant, leurs oeuvres, leurs constructions défient ce même temps, pour demeurer dans la durée.Ces ouvrages n\u2019ont pas d\u2019âge; se moquant des siècles, elles se valorisent.L'histoire est cyclique ; elle se répète.Saiton imiter ces hommes ! Dans notre monde bouleversé, les adultes se cherchent, aussi bien que les adolescents.Savons-nous, citoyens du Québec, Trifluviens, découvrir comment nos ancêtres ont su, eux, s\u2019illustrer en accomplissant pleinement leur destin d'homme ?Un ami me disait : \u201cIl est plus facile de mourir en héros que de vivre en homme\u201d.Il n\u2019avait pas prononcé ces mots à la légère ! Rien ne changera parce que nous sommes un témoignage.De nous-mêmes et de nos destinées nous navons compris clairement que ce devoir-là : persister ct nous maintenir.Et nous nous sommes maintenus, peut-être afin que plusieurs siècles encore le monde se tourne vers nous et dise : \u201cCes gens sont d'une race qui ne sait pas mourir.\u201d 1 Vivre au Québec est un défi de taille! Seuls, les canadiens-français savent affronter celte réalité s\u2019ils accomplissent avec sens de la grandeur, dans leur vie quotidienne, des choses simples.Que veut dire \u201cvivre en homme\u201d dans la nation adolescente du Québec ?Chaque québécois doit accomplir des actes responsables pour sauver la race.Comme disait Félix-Antoine Savard dans Meannées,\u2019 naud Maître-Draveur: à fonder un pays fort ! Étudiant à l'U.Q.T.R.Sachons imiter les fondateurs de notre nation et retrouvons les mêmes motifs qui les poussaient 1.Savard, Félix-Antoine, Menaud Maître-Draveur, Montréal, Nénuphar, 1959, 133 p., p.14-15, ALAIN DUFAULT Fides, faire craindre la diparition de ces animaux.A partir du ler janvier 1972, toute peau d'ours polaire provenant d'une province ou d\u2019un territoire en dehors du Québec ne pourra être dorénavant importée et mise en marché dans le Québec, ou transportée à l'intérieur du Québec, sans qu'y soit attaché le sceau officiel de la province ou du territoire canadien d\u2019origine.L\u2019ours polaire, orgueil du grand nord, est menacé d'extinction à très brève échéance.VF TRIB L'image que les journaux ont faite de Phil Cossette, candidat à la chefferie du parti Crédit Social, lui était favorable au départ.(ET TE Le congrès du parti Crédit Social, à Hull, apporte la preuve que la trudeaumanie a perdu sa - vogue et qu\u2019elle est en voie de disparition.Québec.Cependant, l'image que les délégués québécois ont vue de Phil Cossette, dans sa tenue vestimentaire \u201ctrudeaumanienne\u201d, lui a été défavorable au congrès, L\u2019habit ne fait pas le moine ! dit le proverbe.Mais les délégués d\u2019âge moyen n\u2019ont pas voulu prendre le risque d\u2019élire un second Trudeau comme chef du parti Crédit Social.y Trudeaumanie De 40% des votes que Phil Cossette prévoyait recevoir, il n\u2019a recueilli que 15%; ce qui prouve que la trudeaumanie est au déclin.MAURICE DUSSAULT, 155 est, Boulevard Charest, N.de la r\u2014Selon nous qui connaissons bien Phil Cossette, rien n\u2019est plus différent du genre arrogant et tape-l'oeil de M.Trudeau que celui ) pratiqué par le jeune candidat à la chefferie créditiste.M.Cossette s'habille comme tous les jeunes de son âge; il ne verse pas, autant, dans ce culte de la personnalité qui a nom \u2018\u201ctrudeau- manie\u201d chez nous. Page 8 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 22 octobre 1971 Jacques-Yvan Morin parlera du marasme économique en Mauricie Le président de la Fédération des SSJB du Québec, Me Jacques Yvan Morin, sera le conférencier invité, lors du prochain diner-causeric de la SS JB de la région des Trois-Ri- viéres, dimanche le 24 octobre, à 7 heures p.m.au Pavillon Central de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières, 3351.boulevard des Forges, aux Trois-Rivières.La conférence de Me J.Yvan Morin, traitera de \u201cLa charte de Victoria et le marasme économique en Mauricie\u201d.Elle devrait susciter l\u2019intérêt de nombreuses personnes en Mauricie.Des billets sont disponibles dès maintenant au secrétariat de la SSJB, au 3239 Papineau, Trois-Rivières ; à la Librairie Morin, 397 boulevard Ste-Ma- deleine, Cap-de-la-Madeleine ; au magasin d'ameublement Jean-Marie Houde, 191 est, rue Trudel, à St-Boniface de Shawinigan ; chez M.Henri-Jean Lord, 1291, 8e Avenue, à Grand\u2019 Mère; à la Caisse Populaire Val-Mauricie, 1500, 5iéme Avenue, à Shawinigan Sud; à la Caisse Populaire de Louiseville, rue Notre-Dame, à Louiseville et à la Caisse Populaire Ste-Famille, 55, rue Fusey, Cap-de-la-Madeleine.Le prix du billet est de $3.00.600 personnes prennent part à ce ralliement Dans le cadre des activités \u201cPerspectives - Jeunesse\u201d, un grand ralliement avait lieu der- niérement, au Lac-à-la-Tortue de tous les Foyers d'hébergement du Diocèse sur les terrains de la Colonie des vacances \u201cBelle-Joie\u201d, dont M.l'abbé Bourassa est le responsable.Plus de 625 personnes s\u2019y sont rencontrées dans une atmosphère qu'on voulait familiale.Parmi ces gens du 3e âge, il fut d'avis que les Cercles de l'Age d'Or de la Région de Trois-Rivières et Mauricie seraient invités à prendre part à ces activités et ainsi bénéficier d'un dimer communautaire dans un endroit merveilleux.Dés 9 hres a.m.un groupe de bénévoles (étudiants géna- gogues pour la majorité) s\u2019affairaient à la préparation de réception des personnes âgées prévue pour 10:30 heures.Vu le nombre considérabla d'invités qui ont répondu, l\u2019un des animateurs.nous confiait : \u201cVotre Age d'Or\u201d je commence à y croire.c\u2019est un mouvement qui est vivant\u201d.Nous avions une douzaine d'autobus qui ont passé, soit aux Foyers, soit devant les églises paroissiales afin d\u2019accommoder toutes ces personnes qui sont très heureuses d'appartenir à leur Cercle de l\u2019AÂge d\u2019Or.Une fois de plus, les gens du 3e âge ont prouvé à des étudiants de l'UQ à TR, qu'ils pouvaient et devaient sensibiliser la Société à leurs besoins loisirs et socio-culturels.A la suite de jeux organisés, plusieurs prix furent distribués et nous nous sommes séparés sur une note de gaieté en fredonnant: Ce n\u2019est qu\u2019un AU REVOIR.La miraculée de N.Ddu Cap (Claudette Larochelle) étaient du nombre des invités.A la maison natale d\u2019Alain Grandbois à Saint-Casimir de Portneuf La Société des Poètes Canadiens français a tenu ses journées de poésie en fin de semaine.L'Assemblée générale des membres a décerné le titre de Membre d'honneur à la présidente sortant de charge, Mme Alice Lemieux-Lévesque.Le nouveau bureau de direction se compose de Mme Reine Malouin, présidente; Jean-Louis Dugré, ler vice-président; Me Andrée - Anne Charbonneau, c.r, 2ème vice-présidente; Corinne Normand-Hudon, secré- taire; Léopold Lépine, trésorier.Les autres directeurs sont Madeleine Guimont, Claire Dubé, Jocelyne Hudon, Doris Drolet, Georgette Lacroix, Roger Géaniton, Ghislaine Pesant, Pierre- Paul Huard.Samedi, une séance de créativité a réuni une soixantaine de poètes, de même qu\u2019un récital et, le dimanche, un voyage avait été organisé, afin que tous les poètes puissent assister à l'hommage rendu à Alain Grandbois et au dévoilement de la plaque de bronze qui sera placée sur la propriété de M.Marc Sauvageau, maison natale d\u2019Alain Grandbois, à St- Casimir de Portneuf.Après la cérémonie, le maire et madame Guy Tessier ont reçu au nom de la Municipalité.Tournée du \u201cThéâtre des Pissenlits\u201d Plusieurs enfants de la région Mauricie, Bois-Francs auront la possibilité de voir une pièce de théâtre conçue spécialement pour eux.En effet, le \u201cThéâtre des Pissenlits\u201d présentera la pièce Asteroide B.\u2026 612 tirée du célèbre conte de Saint-Exu- péry Le petit prince.Ces comédiens visiteront de nombreuses écoles grâce à la collaboration des commissions scolaires concernées, notamment celles de Trois-Rivières, Louiseville et Saint-Tite.Cette intiative du bureau régional des Affaires culturelles de notre région permettra aux enfants de se familiariser avec le monde fantaisiste du théâtre.Michel Giroux, Responsable du bureau régional des Affaires culturelles Mauricie, Bois-francs.Nouvelles activités des Petits Chanteurs A la suite de la tournée triomphale des Petits Chanteurs cet été en Europe, le lancement du disque long jeu de la Messe du Couronnement et de chants religieux a été l\u2019événement dominant de la semaine du 17 au 24 octobre.Le disque a été lancé mardi le 19 à, cinq heures à l'hôtel de ville de Trois-Rivières-Ouest.C'était là l'une des manifestations prévues pour la Semaine des Petits Chanteurs.Un grand spectacle audio-vi- suel, jeudi le 21 à 8 hres p.m.au Séminaire de Trois-Rivières, a permis à tous de partager le voyage culturel des Petits Chanteurs en Europe tout en appréciant la grande qualité de leur travail et l\u2019importance de l'Ecole des Petits Chanteurs de Trois-Rivières dans la formation de la jeunesse.La Semaine s\u2019est terminée par une participation des Petits Chanteurs à un souper-partage à l\u2019occasion du dimanche des Missions au sous-sol de la cathédrale, dimanche le 24 à 6 VEUILLEZ ADRESSER .LE BIEN PUBLIC POUR UN AN A Paiement inclus.| Paiement sur facture.| C'est un renouvellement.C\u2019est un abonnement-cadeau au | destinataire dont adresse apparaissent ci-dessous, | les noms et suivis de mes propres noms et | adresse.Le Bien Public, 1563 rue Royale, Q Adresse > oun 2 2 Ville 2 b= o Découpez et adressez à : (vos noms et adresse s'il s\u2019agit d'un abonnement-cadeau) | | Nom | | | | \u201cON NE SAURAIT SE DISPENSER DE FAIRE LA CHARITE.S.E.Mgr G.-L.Pelletier Trois-Rivières \u2014 L\u2019évéque de Trois-Rivières, Mgr Georges- Léon Pelletier, a invité les fidèles du diocèse à prendre pleinement conscience de tous les problèmes et de toutes les misères dont sont affligés de nombreuses personnes, invitant la population à se montrer des plus généreuses lors de la campagne annuelle de la Fédération des oeuvres de la Mauricie.Soulignant que la campagne de la Fédération des oeuvres exigeait énormément de travail de collaboration et de dévouement, Mgr Pelletier a dit que le public pourrait rendre plus efficace et assurer un meilleur succès à cette campagne, si chacun était encore mieux informé sur les besoins des miséreux qui vivent, ou plus exactement végètent, au milieu de nous, \u201cSans doute, dit-il, les services gouvernementaux ont déjà pris une bonne part de I\u2019assistance sqciale, mais tous les champs sont loin d\u2019être couverts.Il reste encore plus d\u2019appels que notre charité généreuse pourrait combler.C\u2019est donc heureux, car on n\u2019est jamais dispensé de faire la charité.\u201d \u201cC\u2019est bien peu, ajoute-t-il, cing ou six mois, pour connai- tre en détail les besoins de chez nous et voir comment, avec le sens chrétien qui nous anime, répondre par un don qui démontre toute notre sincérité et notre amour complet.Si, d'une part, les pauvres et les miséreux doivent faire tout ce qui est en leur possible pour retrouver une vie normale, c'est à nous d\u2019assurer avec eux le dernier cheminement qui y conduit.Voilà à la fois le sens du travail de la Fédération et celui de notre répuonse.\u201d C\u2019est du 24 au 30 octobre que la population sera sollicitée à l'occasion de la campagne de la Fédération des oeuvres de la Mauricie.Plusieurs centaines de bénévoles parcoureront la région afin d\u2019amasser les $175, 000.dont la Fédération a besoin pour subvenir à ses nombreux services et pour répondre aux besoins toujours constants.Jean-Claude Piguet ouvrira le cycle des conférences au cercle de Philosophie Le Cercle de Philosophie de l\u2019Université du Québec à Trois- Rivières reprendra ses activités le mercredi 27 octobre 1971, à 20 h.30, au Centre culturel de Trois-Rivières.Le conférencier invité pour ouvrir le cycle des conférences de l'année académique 1971- 1972 est Monsieur Jean-Claude Piguet, professeur de philosophie à la Hochschule für Wirstchaft-und Sozialwisseenschaftten de saint-Gall (Suisse), qui présentera un exposé intitulé: ESTHETIQUE ou ETHIQUE DE L\u2019AMOUR ?Le professeur J.-C.Piguet est membre de la Société européenne de culture (Venise), du Comité de la Société suisse de Philosophie (Berne), et du Conseil de Direction de l\u2019Orchestre de la Suisse romande (Genève).Il est co-rédacteur à la \u201cRevue heures p.m.Il s\u2019agit on le sait de partager avec les plus pauvres.Manifestation de vitalité artistique et de reconnaissance à l\u2019équipe responsable de cette belle oeuvre, tel est le sens de cette Semaine des Petits Chanteurs.de Théologie et de Philosophie\" de Lausanne, En outre, M.Piguet est président de 1\u2019Aliiance Française de Saint-Gall.M.Piguet a écrit de nombreux ouvrages, notamment: Découverte de la musique, Neuchâtel, 1968 (trad.en japonais); De l'Esthétique à la Métaphysique, La Haye, 1959; L'oeuvre de philosophie, Neuchâtel, 1960; Ernest Ansermet et les fondements de la musique, Lausanne, 1964; Entretiens sur la musique, 2 vol, Lausanne, 1967-68.Rappelons ici que le Cercle de Philosophie a été fondé en 1965 par le professeur Alexis Klimov qui en assume la présidence.Environ cent cinquante conférenciers, venus des quatre coins du monde, ont déjà pris la parole devant les membres du Cercle.Cette année, au mois de septembre, au cours de la réunion annuelle de l\u2019Association des Sociétés de Philosophie de langue française, le Cercle de Philosophie de Trois- Rivières, a été admis, après une présentation et un historique faits par M.A.Klimov, et à l'unanimité des voix, à faire \u2018partie des sociétés membres de cet important organisme international.+++ ttes LE BIEN PUBLIC 1563, rue Royale, Trois-Rivières 1-819-378-8404 Abonnement : $3.par année Vendredi, le 22 octobre 1971 En potinant | Les travailleurs privilégiés Si l\u2019on a eu la faiblesse de céder au chantage des policiers de Montréal il ne reste plus qu\u2019à obtempérer aux demandes des pompiers.Tous ces gens exigent actuellement la parité de salaire avec Toronto.Quand ils l\u2019auront obtenue, ils exigeront de la dépasser, comme l\u2019ont fait les employés de bureau de Concordia, qui sont devenus les \u201ccollets blancs\u201d municipaux les mieux payés du pays.Nous favorisons une valorisation saine des travailleurs, une équitable répartition des biens disponibles, une promotion équilibrée des salaires, mais non point une exploitation systématique des pouvoirs publics, incapables de se défendre, parce que trop engagés dans les voies de l\u2019électoralisme.Les policiers, les pompiers, les professeurs, les fonctionnaires à tous les échelons deviennent; rapidement des travailleurs privilégiés.Qu'ils en profitent ! La vénalité politique du régime, l\u2019hébètude des masses et la naïveté de l\u2019électorat font que le concept de justice sociale est de plus en plus perdu dans la brume des improbabilités.71-652P MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS DU CANADA SOUMISSIONS DES SOUMISSIONS CACHE- TEES, adressées au Directeur, Services Administratifs, Ministère des Travaux Publics du Canada, 1631 avenue Delorimier, Montréal 133, Quéet portant la mention: \u201cSOUMISSION POUR FOURNIR et INSTALLER DES DRAPERIES \u2014 EDIFICE FEDERAL \u2014 SHAWINIGAN, P.Q.\u201d seront reçues jusqu'à trois heures de l\u2019après-midi (heure normale de l\u2019est), mercredi le 3 novembre 1971.On peut prendre connaissance des plans, devis et formules de soumission, ou se les procurer au Ministère des Travaux Publics du Canada, Bureau des Soumissions (283-6553), 1631 avenue Delorimier, Montréal 133, Quéet on peut les consulter aux bureaux de poste de Shawinigan, Grand\u2019Mère et Trois-Rivières, P.Q.On ne tiendra compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules imprimées fournies par le Ministére et faites en conformité des conditions qui y sont stipulées.On n\u2019acceptera pas nécessairement ni la plus basse, ni aucune des soumissions.D.B.Norwood, Directeur, Services Administratifs.Le goût de tuer Instinct de primate que celui de tuer! Encore, les carnassiers ne tuent que pour manger.L'homme, lui, surtout s\u2019il est peu évolué, éprouve le besoin maladif de tuer pour le plaisir.I} ressent davantage la volupté de l\u2019existence quand il en prive un autre être vivant par la mort.Ces quelques lignes nous sont inspirées par la vue d\u2019un petit loup marin que l\u2019on a pêché à la gaffe dans le Saint-Laurent.Autrefois, selon les récits des premiers voyageurs, cette es- pece animale proliférait dans les eaux du grand fleuve.La faune canadienne s\u2019appauvrit; que d\u2019espèces sont en voie d'extinction! C\u2019est très curieux que la plupart des hommes ne songent qu\u2019à immobiliser à tout jamais tout ce qui bouge, à supprimer tout ce qui est sans rapport avec les utilités de la vie.C.M.Les manuels scolaires La vente des livres est un commerce florissant.En effet, ces objets de luxe sont soumis à des hausses successives.Bien qu\u2019ils intéressent une clientèle diversifiée, une catégorie d\u2019acheteurs est plus affectée.Les étudiants des C.E.G.E.P.et des universités souffrent de ces augmentations.À Trois-Rivières, la situation est aigue et même critique.Il existe de très bons libraires de type professionnel, mais il en est quelques-uns qui tiennent vraiment la dragée haute aux étudiants se fiant sur leur pressant besoin de livres.Les manuels scolaires constituent une partie importante du chiffre d\u2019affaires des libraires.À Trois- Rivières, les cégépiens et les universitaires doivent fréquenter certains comptoirs pour leurs livres de classe.Ils ne peuvent tous se permettre d'aller a Montréal pour trouver ces articles nécessaires à leur culture.D'ailleurs pourquoi chercher ailleurs ce qui se trouve ici.Néanmoins, ceux qui se donnent la peine de se déplacer du côté de la métropole sont parfois surpris des bas prix.Il n\u2019est pas étonnant que quelques-uns de nos libraires trifluvens voient leurs ventes de manuels scolaires baisser de plus en plus.Les étudiants aux maigres revenus se voient forcés de regarder a la dépense quand ils bouquinent.Alain Dufault LE BIEN PUBLIC Le problème des congés Il est surprenant de constater le nombre de congés que peuvent prendre les fonctionnaires municipaux par rapport au nombre de jours ouvrables.C\u2019est sur cette question que l\u2019on s\u2019est penché au récent conseil, En pourcentage, il faut noter que, chez les fonction- -naires proprement dits, une plus grande absence se manifeste le mercredi soit 31%, chez les policiers 20%, également le mercredi et chez les ouvriers des travaux publics, le jeudi, 23.1%.Ceci équivaut, d\u2019après la compilation du gérant Jacques Charette à deux ans de jours ouvrables.On se demande au Conseil si une telle situation est normale.A.B.Six nouveaux policiers Les membres du conseil ont approuvé le nom de six policiers qui s\u2019entrainent comme cadets à l\u2019Institut de Police de Nicolet, lors d\u2019une séance du conseil.Les candidats choisis sont: Robert Boissel, 27 ans, Serge Provencher, 22 ans, Pierre Boucher, 21 ans, Michel Gervais, 24 ans, Louis Proulx, 19 ans et Michel Legault, 23 ans.A remarquer que ceux-ci suivront leur cours pendant une période de quatre mois et qu\u2019ils ont été sélectionnés dans le but de parfaire leur formation policière.POUR VOS ASSURANCES © Automobile ® Accidents e Responsabilité e Incendie RICHARD BERGERON Courtier en Assurance * Tél: 375-2655 573, rue Bonaventure Trois-Rivières Page 9 VIVE LE PASSE! Il faut respecter le passé Qui semble bien nous dépasser.Les vieilles choses sont si belles Aupres des abstraites nouvelles ! On ne comprend plus rien de l\u2019art Qui ne vaut guère mieux qu\u2019un fard.Devant les oeuvres, tu recules Car elles sont si ridicules ! Les animaux deviennent bleus, Et le brun colore les cieux ! Parfois les accords en musique, Font frémir l\u2019oreille artistique.Et pas de rimes dans les vers ! Les syllabes sont de travers ; Il n\u2019existe aucune cadence Dans un sonnet plein de démence ! Le nouveau n\u2019est pas un progrès.Tous les novateurs font les FRAIS, Mais le bon sens demeure encore Et le couchant n\u2019est pas l\u2019aurore ! Comme tout est bouleversé Dans notre monde renversé ! Mais avec foi levons les yeux : La beauté règne dans les cieux ! MILLICENT CHLNSS SE LA STATION JEUNE ADULTE - À VOTRE SERVICE 24 HEURES PAR JOUR L'ANNÉE DURANT POUR UN SERVICE PROMPT ET COURTOIS LUCIEN DEFOY \u2018Huile à chauffage\u2019 2 ENTRETIEN ET REPARATIONS de brileur a Vhuile 691 Hertel, Trois-Rivières Tél.: 375-9666 VENEZ PASSER UNE MAGNIFIQUE SOIREE AU Club de Courses Laviolette Inc.Quinella, Exacta Licence complète Tous les mercredis, samedis et dimanches Départ 8 hres p.m. LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 22 octobre 1971 l\u2019ensemble vocal \u201cFeuille de Gui\u201d vous invite DU 15 AU 30 OCTOBRE: CAMPAGNE | \u2018ire Lors de la semaine de la femme d'affaire à Trois-Rivières, l\u2019une des organisatrices les plus dévouées fut Mme Yvette Pelletier qui s'est occupé de promotion publici- notamment en préparant trois pages dans notre journal sur le Club des DE SOUSCRIPTION POUR LA S.C.P.A.La Société Canadienne de Protection des Animaux fête cette année sa 102e année de fondation à Montréal, et comme tout autre organisme philanthropique, cette Société compte sur les deniers du public pour survivre et continuer son oeuvre.Ayant pour but principal de prévenir la cruauté contre les animaux, la SCPA insiste parti- Femmes de Carrières.nos amis de toujours les animaux.Cette année, comme on peut le constater dans la photo ci-haut, Jean Béliveau a accepté la présidence d'honneur de cette campagne de souscription.On le voit ici entouré d'une meute de chiens alors qu\u2019il rendait récemment visite au Refuge de la S.C.l'ensemble vocal \u201cFeuille de Gui\u201d, dont le directeur musical est M.Roland B.Lemyre, a tenu récemment ses élections annuelles en vue d'élire son nouvel exécutif.Celui-ci se compose désormais comme suit: Jeanne-d'Arc Hébert, v.-p.Lucien Lacoursière, prés, Thérèse Boisonneault, sec, Thérèet Mar- se-M.Landry, publiciste, Roland B.Lemyre, dir.guerite Dionne, trés.N\u2019apparaissent pas sur la photo: le vice-président Jean-Louis Laliberté et [\u2018archiviste Jeen- Pierre Beaudry.Les personnes intéressées à faire jpartie de ce dynamique choeur, n'ont qu\u2019à se présenter au Centre Culturel Madelinois, le lundi soir.(A.B.) culièrement sur la nécessité d'éduquer P.A., les enfants dans es soins à donner à réal.rue Jean-Talon ouest, à Mont- Les intérêfs frifluviens au Centre Les Rivières Parmi les grandes entreprises trifluviennes qui défendent le drapeau de la Cité au nouveau Centre Les Rivières, il faut compter, au premier rang, la maison à succursales Ses comptoirs ont connu un fort achalandage dès les premiers Le mérite en revient sûrement aux trois dirigeants de la firme que nous voyons ici, de gauche à droite: M.Robert Beaudry, gérant général, P.A.Gouin Ltéejours.ac A Tian Lip mE bh ry a + Sk mien cor rune SEL see I M.Jean-Pierre Gauthier, président, et M.Yvon Cloutier, gérant de la succursale Les Rivières.Cette photo rappelle l\u2018ouverture du nouveau Centre Commercial.Pour mieux connaître les vrais Canadiens de souche Dimanche dernier avait lieu l'ouverture officielle de la semaine du Centre Culturel, sous le thème : \u2018les Indiens et les Esquimaux du Canada.\u201d Ce sujet sera développé tout au cours de l'année, afin de faire connaître au public de notre ville et d'ailleurs, les implications sociales, économiques et culturelles du contact entre les Indiens et les Esquimaux d\u2018une part et les Blancs, d'autre part, et cela depuis trois cents ans.La semaine culturelle offrit des activités telles que: l\u2018art primitif et contemporain des Indiens et des Esquimaux, Un montage audio-visuel, du cinéma, des conférences et tables rondes, du théâtre pour enfants pour se terminer avec des danses, des chants et du folklore indien.Sur la photo nous pouvons remarquer la présence d'importantes personnalités, de gauche à droite: M.André Brousseau, président du Centre Culturel, S.Exc.Mgr Georges- Léon Pelletier, M.et Mme Max Gros-Louis, le maire Gilles Beaudoin, l\u2019invité d'honneur coupant le ruban, M.Jean Chrétien, ministre des Affaires Indiennes et du Grand Nord Canadien, M.Michel Robert, directeur du Centre, ainsi que M.Arthur Rousseau, ancien maire.Une nouvelle organisation artistique vient de se former à Trois-Rivières.Fondé par cinq professeurs dans le domaine de la céramique, il s\u2019agit du Club Mauricien de Céramique dont le but est de permettre aux gens par le biais de l\u2018atelier libre de pratiquer cet art.Celui-ci est ouvert au public, moyennant une carie de membre pour une modique somme.Son origine est le fait que les gens demandent beaucoup et dans le contexte actuel, ils n\u2019ont pas suffisamment de passe-temps pour se défouler et que l\u2019humanisme intégral est en train de se perdre de nos jours.Dans le cadre des activités, une cédule est envisagée selon le désir des participants.Les principaux responsables de ce club qui se veut dynamique sont Viateur Perreault, adm, Rolland Roux, tech, Roger Bornais, Guy Gagnon, pub.et Huguette Frigon, sec.Etaient présents pour l\u2018ouverture, le député Guy Bacon, M.et Mme Normand Toupin, cette dernière faisant également partie de l\u2019organisation.(A.B.) JE VOUS PROPOSE oc ns NOS TT MODELES DOMAINES du PARC \u2014 cravoe [INES COURTIER CONSTAUCTEUR 76.AUE DE Lancet CaP SE LA MADELEINE TL 376-2078 ted gm far Représentant: Rogunnis migacauit Tet : 374-2002 Pors Henrichon Photographie commerciale] et industrielle Robert Sauvageau Bur.: 374-6104 Rés.: 376-2823 425, St-Georges Trois-Rivières "]
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