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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
vendredi 16 juin 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1972-06-16, Collections de BAnQ.

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[" ymond Ponault .J.Raym 5 rue Le Royer Ouest Montreal fev.6le année Trois-Rivières No 23 * Vendredi, le 16 juin 1972 le 1563, rue Royale Trois-Rivières, Qué.Tél: 378-8404 ORGAN Bier; TEI Enregistrement numéro 0475 Courrier de la Deuxième classe Port de retour garanti Abonnement: $3.00 par année * La copie: 10 cents On nous a volé Churchill Falls II y a quelques jours, on pouvait observer un grand branle-bas de festivités dans ce coin perdu de nature, au creux d\u2019un cirque de basses montagnes où, d\u2019une caverne cyclopéenne taillée dans le roc à mille pieds sous terre, en pressant sur un bouton, on venait de projeter pour la première fois l\u2019influx énergétique des Chutes Churchill vers de grandes villes d\u2019'Amérique, Les niaises palabres qui ont souligné l'événement nous ont rappelé que, et c\u2019est là la conclusion d\u2019une commission appointée à cette étude, le Labrador est terre du Québec, selon la logique de la géographie et les données du passé.Le complexe gigantesque de Churchill Falls nous .à été ravi par traîtrise, Et nous avons ainsi perdu le bénéfice de l\u2019une des plus riches exploitations de houille blanche sur ce continent.Ce fait rempli d\u2019injustice et de provocation est de nature à transformer chaque Québecois en ennemi irréductible d\u2019un système aussi singulièrement abusif.A lui seul, le vol du Labrador suffit à légitimer le mouvement indépendantiste.Si un jour le Québec se sépare d\u2019un Canada dont il fut toujours le paria, ce sera par une réaction fatale à une telle dépossession.Dans sa tournée européenne qui s'achève, on est surpris que René Lévesque ne se soit pas servi, dans ses plaidoyers, de cet exemple de brigan- La douceur de l'été, au coeur r du ! Québec La douceur de l'été 5 québécois se reflète dans ce splendide tableau grand dage colonialiste pour fustiger vigoureusement ceux qui ont pratiqué ce découpage frauduleux pour affaiblir le Québec il y a quelques décennies.C\u2019est par un arrêt du Conseil Privé de Londres que ce riche territoire labradorien a été détaché de la plus vieille province canadienne pour être donné en cadeau à Terre- Neuve, la plus ancienne colonie britannique.À l\u2019époque, tout imbus d\u2019un impérialisme indécent, les Lords de la Chambre Haute ont tranché dans notre territoire comme dans un gâteau de fête.Il s'agissait pour eux, semble-t-il, d\u2019équilibrer des forces et surtout d\u2019éviter que l'une d\u2019elles finisse par devenir une menace pour I'hégémonie britannique en terre canadienne.Lors de l'inauguration du plus important complexe hydro-électrique en Occident, Trudeau a pu atteindre à un haut lyrisme pour vanter une réussite basée sur la collaboration de deux provinces.En vérité, c\u2019est avant tout une réussite québécoise.Tout a été manufacturé chez nous et mis en place là-bas par les nôtres.Tout est donc très bien, sauf que, dans cetle affaire, nous avons travaillé pour Terre-Neuve et sa protectrice du temps, la Grande-Bretagne.L\u2019Hydro- Québec, seul acheteur important de l\u2019électricité de Churchill Falls, devra maintenant payer des factures à la Brinco pendant 65 ans, si les choses en restent là.format de Rodolphe Duguay, intitulé \u201cLA MAISON FRANÇOIS ROY, À NICOLET.Les oeuvres de ce grand peintre qui vit encore, reflètent l\u2019influence d\u2019un long séjour dans le Sud de la France.C\u2019est ainsi que l\u2019on retrouve jusque dans les ciels québécois de Duguay une luminosité et certains coloris propres au Midipartient au Musée du Québec où il est exposé.Ce superbe tableau peint en 1933 ap- C\u2019est l\u2019une des oeuvres les plus caractéristiques de ce grand paysagiste québécois'qui continue à peindre, à plus de quatre-vingts ans, à sa retraite nicolétaine.Mais, justement, la situation pourrait évoluer rapidement dans un sens que n\u2019auront pas prévu les obligeants lords anglais.Il se pourrait qu'avant l\u2019expiration de l\u2019entente le Québec ait déclaré son indépendance et, qui sait, se soit fait justice en reprenant Churchill Falls et tout le Labrador.Trudeau avait bien raison, devant une telle réalisation, d\u2019affirmer que le Canada ne serait pas viable sans le Québec.Mais le problème se pose avec plus d\u2019acuité que jamais: comment retenir plus longtemps le Québec dans le giron d\u2019un état à la démocratie partisane qui n\u2019a jamais perdu une occasion d'exploiter un groupement au profit d\u2019un autre?Les notions de justice agitées si noblement aujourd'hui par le premier ministre Trudeau ne viennent-elles pas trop tard, en plus d\u2019être dénuées de toute signification.Quand l\u2019histoire du Labrador et de Churchill Falls sera connue de nos petits-neveux, depuis longtemps déjà les reliquats de ce pénible épisode auront fixé ici, au Québec, cette laborieuse indépendance issue d'un irrépressible mouvement de révolte.Car, n\u2019en déplaise à nos « amis » d'Ottawa, le concept d'un Canada uni ne saurait résister à la connaissnce d\u2019un passé qui est un long tissu de malversations et d\u2019injustices subies par la minorité ethnique du Québec.Clément Marchand VU par pierre renaud EE EL TL LOL TL LLL, poor oe ee ee\" \"a \"a a a a Tn \"a Ya Oe \"a EO TOOT L comédien JEAN DUCEPPE ou le « Chef » réincarné \u2018aaa sn\" \"0\" n\" sa\" \"s\"a\"s\"s oan enn\" a \"a LA VALEUR N'ATTEND PAS.Michel Vézina, jeune auteur de 14 ans, vient de publier aux Editions de l'ACTUELLE, un roman d\u2018aventures \u201cPORTE SUR L'ENFER\" dont l'intrigue se déroule sur une île perdue du Pacifique.Michel Vézina étudie présentement à l'école secondaire St-Luc et termine sa 10e année. Page 2 Il n\u2019y a pas à s\u2019étonner de l\u2019honneur échu à Victor- Lévy Beaulieu, recevant le prix de littérature de la ville de Montréal, pour son récit intitulé « Les Grands- Pères », (Editions du Jour).Il s\u2019agit du prix de 1971 et il l\u2019obtint de justesse, son livre paraissant, d\u2019après l'achevé d'imprimer des Editions Marquis, de Montmagny, le 30 décembre 1971.Il Jl\u2019obtint de justesse, avec justice aussi, car il a beaucoup de talent, et c\u2019est banalité de le répéter.S'il ne donnait dans les exagérations des hommes de son âge, on pourrait di: re qu\u2019il est un des plus sûrs espoirs, non pas de la génération qui monte, mais de celle arrivée.Arrivée ou presque, car les limites restent imprécises entre la réussite et ce qui le paraît.Où l\u2019homme exagère, c\u2019est dans l\u2019abus de grossièretés et de mots grossiers, incapables d'apporter de l\u2019originalité à une oeuvre, comme dans l\u2019emploi de mots anglais qui n\u2019ont pas même le mérite du déguisement : arborite de la pentrie, canisses, kodaque, bogué, ouaguine, flasque, chède.Il y a joual et joual, et celui qui est de l\u2019anglais monté en épingle ne vaut pas l\u2019autre.Chacun son goût, dira-t- on, mais l\u2019auteur trouverait peut-être profit à comparer le sien à celüi d\u2019autrui \u2014 même des aînés.x x # Il arrive à Beaulieu de se raconter en même temps qu\u2019il raconte, dans ses livres, Le dernier livre de Victor-Lévy Beaulieu sa pénible jeunesse et son grand rêve L\u2019ILLETTRE Nous savons grâce à lui qu\u2019il dut écourter ses études, terminées par la lecture des maitres.Hugo d'abord, qui le marquera plus qu\u2019aucun autre, puis Jean Giono, dont certains romans le bouleversent, parce qu\u2019il y retrouve celui de sa propre enfance, «embelli mille fois par les belles phrases de Giono, savoureuses comme ces bons fruits que nous commencions enfin à manger », Il faut, pour comprendre, savoir certaines choses.C\u2019est que Victor-Lévy Beaulieu est l\u2019un des treize enfants d\u2019un journalier, si pauvre que les siens doivent multiplier les sacrifices pour que la famille arrive, non pas sortir de l\u2019ornière, mais à survivre, Les déménagements se suivent et la mère répète, à qui veut l'entendre, que l\u2019essentiel est la nourriture et le gite.L'auteur d\u2019ajouter: « Pour le reste, il fallait attendre puisque nous n\u2019avons pas les moyens de nous le payer ».IF fallait attendre pour les fruits, comme pour les livres et les autres moyens de s\u2019instruire.Un professeur amena un jour le jeune Beaulieu à la bibliothèque municipale de Montréal et ce fut pour lui, non pas la découverte d\u2019un monde, mais celle d\u2019un monde accessible, C\u2019est par elle qu\u2019il connut Hugo, Flaubert, Marcel Proust, Mauriac et Gide, son cher Giono, Julien Green et d'autres, après avoir dévoré des poètes canadiens, comme Crémazie, RENÉ DE COTRET, ST-ARNAUD & CIE Comptables agréés André Saint-Arnaud, C.A.Paul René de Cotret, C.A.1300, Notre-Dame Case postale 1464 Tél.: 378-4831 LE BIEN PUBLIC Alain Grändbois, Alfred Desrochers.Il lui fallut abandonner tôt les poètes, parce que leurs recueils offrent assez peu de matière à lire, et qu\u2019il lui fallait vite retourner à la bibliothèque\u2014 ce qui finissait par coûter cher en billets d\u2019autobus, de Rivières-des-Prairies au Pare Lafontaine.Beaulieu finit par apprendre à écrire de façon convenable sans maîtriser toutefois la concordance des temps : «Il ne fallait pas \u2018qu\u2019il sache ».\u2026., p- 17) ; ni se contenter du vocabulaire des gens ordinaires, en créant un pour lui: a- guirres ou aguir (peut-être haïr, écores, sapements, a- gousser (peut-être agouser, agacer).Ce qui le rend parfois difficile, non pas a lire, mais à comprendre.Pour le reste, son récit se tient, qui est une sorte de monologue d\u2019un réalisme et d\u2019une âpreté remarquables, au cours duquel un vieillard revit sa vie manquée en partie, pendant qu\u2019il s'imagine la mort qu\u2019il redoute, qui viendra demain ou plus tard, mais ne l\u2019oubliera pas.Beaulieu, semble-t-il, n\u2019a pas fini de se chercher, qui ne possède encore l\u2019instrument qu\u2019il voudrait, Si j\u2019avais à lui conseiller de nouveaux maîtres, à ajouter aux autres, je n\u2019hésiterais pas un moment : Maupassant, Jules Renard, Colette- Qu'il les lise et m\u2019en dise des nouvelles.L\u2019Illettré ESPOIR.O Volupté d\u2019un amour d'été.Que ça sent hon le baiser volé ! Nouveau venu Nouveau poème Mon âme encore.endolorie.A su murmurer.je t'aime, .Instant ténu Emoi suprême Douce griserie Les cerisiers ont fleuri La Nature est dans l\u2019ivresse! Mon coeur.De bonheur.Chante le désir.la caresse.D\u2019un échange.d\u2019une promesse.Céline Leblanc.Vendredi, le 16 juin 1972 Pour rendez-vous Tél.: 375-2944 Dr Denis Morin OPTOMETRISTE Verres de contact.110A, des Forges Trois-Rivières.PAPAPARAAPARA LAPP VAI ADAP SEP L'AGENCE DE DISTRIBUTION CRR.inc.invite les commençants, maisons d\u2019affaires, of PA Étries à se prévaloir de son service de distribution de MACHINES A CIGARETTES ® Pour de plus amples informations : Tél.résidence: 374-9348 ou Bureau: 374-6939 ZEVOVONONTONTONA VONT WON RC \u2014\u2014_ Une vue nouvelle et originale de notre passé religieux.Un sujet grave traité avec la verve du romancier.HISTOIRE de L\u2019EGLISE CATHOLIQUE AU CANADA (1604 - 1886) par l'abbé Hermann Plante 520 PAGES: $8.00 EDITIONS DU BIEN PUBLIC 1563, rue Royale Trois-Riviéres, Qué.Avec Del Dugré pour tout l'monde L'agent Molson?Certain\u2019ment! Vendredi, le 16 juin 1972 LE BIEN PUBLIC Page 3 POUR LE BIEN PUBLIC Conclusion d'une enquête Le gratte-ciel en feu Monstrueux de taille, les gratte-ciel, issus des derniers progrès techniques, se transforment lors dfincen- dies en hauts-fournaux, alimentés par les meubles et les accessoires d'utilité en matière plastique.C'est ce qui ressort d'une enquête récente, Tous les gratte-ciel, déclarent leurs propriétaires, sont entièrement à l\u2019épreuve du feu, ce qu'infirme le commissaire aux incendies après le sinistre.Dans ces édifices, l'acier se tord et le béton se désagrège lors du brûlant événement.Les matériaux plastiques, isolants, les fils électriques, les cloisons, les plafonds en carreaux insonorisant, tout se consume.Vu la quantité de matières plastiques et les fibres synthétiques, le feu se propage à tous les étages comme une traînée de poudre.Méme muni de boyaux à incendie et d\u2019un signal d'alarme, l'édifice est encore vulnérable au feu.La présence de gicleurs automatiques, de détecteurs de fumée et de signaux avertisseurs de feu s'avère essentielle pour les hauts immeubles.L\u2019ignorance et l\u2018imprévoyance font qu\u2019on se soucie peu d'informer le personnel de |'édifice des gestes à poser lors de conflagrations ; les écoliers des classes primaires et secondaires mis au courant par la direction de leur école, se comportent mieux que les adultes en ces circonstances.Le gratte-ciel, à évacuation forcément lente, vu so hauteur, oblige à combattre le feu de l\u2019intérieur.Les fenétres, hermétiquement closes, le mobilier et les éléments décoratifs s'enflamment rapidement.Les murs, ignifuges, jouent le même rôle que les \u2018parois d'une fournaise, permettant a la température de s'élever, dans la pièce jusqu\u2018à 1500° Fahrenheit.Les masses d'air chaud s'élèvent aux étages supérieurs par les escaliers, les puits d'ascenseurs et les canalisations du système de ventilation.Les plus hautes échelles, ne dépassant pas cent pieds, permettent, à peine, d'atteindre les sixième et septième étages, l\u2019au - delà demeurant inaccessible, sauf du dedans.Les ascenseurs, toujours paralysés lors des sinistres, seuls les escaliers, lorqu\u2018ils ne sont pas envahis par la fumée, peuvent être utilisés.L\u2018évacuation de centaines et de milliers de personnes pose aussi un probléme.Sachant la lenteur de cette opération par l\u2019échelle, les polémistes fustigeront la non-efficacité de nos services d'incendie.En somme, les troublants feux de gratte-ciel, offir- ment les experts en sécurité, ne sauraient être évités sans le concours discret du système de gicleurs automatiques.Pour cette installation, le personnel peut rester dans l'édifice, et les pompiers siroter un café au poste.Une grande économie d\u2019énergie, quoi ! ALAIN DUFAULT L'Auberge de Jeunesse Gavroche Le site de l\u2019auberge de jeunesse, subventionnée dans le cadre de Perspective-Jeunesse, est maintenant connu.En effet, à la suite de suggestions, le domaine Gavroche de Saint- Louis-de-France a été choisi.Il va s\u2019en dire que le fait que l'auberge soit située sur le boulevard St-Alexis-Ouest à proximité de la route 19 et puisse ainsi plus facilement desservir la Mauricie en général n'a pas été sans influer sur la décision des membres de 1'auberge.\u201c \\ De plus, l'auberge, fort originale puisqu\u2019elle est sous tente, permettra ainsi aux itinérants de jouir d'un plein-air enchanteur et reposant tout en offrant les commodités habituelles d\u2019alimentation, d'information et d\u2019animation dans son chalet central.L'Auberge de Jeunesse Gavroche pourra donc comme prévu accueillir les itinérants à partir du lundi 11 juin.Gilles Morin, responsable par Jean Saint-Arnaud Cinq prêtres: 242 ans de sacerdoce ! A la Résidence Saint- Louis, attachée à la chapelle du Précieux-Song de notre ville, nous vivons cinq prêtres dont quatre à lo retraite, ainsi que l\u2019aumônier des religieuses.A l\u2019occasion de l\u2019anniversaire de notre ordination à la prêtrise, nous avons adressé une lettre au Saint- Père, pour exprimer notre témoignage de fidélité au sacerdoce de Jésus-Christ, et pour remercier le Pape de son remarquable discours sur le Sacerdoce, prononcé en février dernier.Vétérans du sacerdoce, nous totalisons 368 ans d\u2018âge et 242 ans de vie sacerdotale.Notre heureuse longévité de consacrés à Dieu est déjà un témoignage de fidélité à Dieu et à l'Eglise.Dans la lettre au Saint- Père, nous exprimons la joie et la consolation que nous a apportées le discours de S.S.Paul VI sur le Sacerdoce de Jésus-Christ.Le prêtre n\u2019est pas un fonctionnaire religieux quelconque; ce n'est pas un élu de la \u201ccommunauté chrétienne\u2019; il n'est pas non plus un \u201chomme de métier ou de profession\u2019\u2019 au milieu du peuple.|| est un appelé de Dieu, un disciple du Maître Jésus, un apôtre du Christ auprès des âmes.Le vrai prêtre catholique ne sera jamais autre, ni mieux que cela.C'est ce que nous avons voulu être, malgré toute notre indignité.Dans ces conditions, pas de problèmes dans la vie; pas de doute sur notre \u2018\u2019identité\u201d\u201c; des épreuves, oui; des peines, oui; des travaux, oui.Mais qu\u2019est-ce que celo, quand on a l'assurance d'ê- tre un appelé, un disciple, un apôtre de Jésus-Christ ?Notre vocation ?Elle a été ce que le Pape nous en dit: \u2018Cette vocation.a marqué le moment le plus caractéristique dans l\u2019usage de notre liberté, qui a pensé, réfléchi, voulu, décidé.Elle a provoqué le grand choix de notre vie ; analogue au \u2018\u2019oui\u2019\u2019 de celui qui contracte un mariage, notre réponse, s'inscrivant & l\u2018encontre de l'inconstance de l\u2019homme qui vit sans idéal supérieur à lui-même, a engagé notre existence: la forme, la mesure, la durée de notre offrande, c'est donc la page historique la plus belle, la plus idéale : malgré à qui la dévaluerait ! (Oss.Rom.25 fév.1972).Oui, malheur à qui dévalue l\u2019histoire \u2018sainte\u2019 d\u2018une vocation sacerdotale ! Notre \u2018\u2019sécurité de vieillesse\u201d\u2019 ne consiste pas dans des \u2018assurances sociales\u201d, même les plus généreuses, mais dans une \u2018jeunesse d'âme\u2018\u2019 objet de notre prière sacerdotale pendant plus de quarante ans: \u2018\u2019Je monterai à l\u2018outel de Dieu, du Dieu qui réjouit ma jeunesse.\u2018\u201c (Ps.42).Les prêtres de la Résidence St-Louis, par Mgr Joseph-Louis Beaumier, ptre Les oubliés de la Baie James Un Robert Bourassa vantera les « progrès » découlant de l\u2019aménagement de la Baie James.Il rencherira: « Une décision réfléchie».«Un projet sérieux », et nous savons désormais que ce vocable résume l\u2019idée de lenteur et d\u2019inefficacité, Et, cette baie contient des «ressources exceptionnelles ».Essouflé d'arguments «le grand Bob» prend à témoin les sommités, tel le célèbre Roland Giroux, président de l\u2019Hydro-Québcc, et spécialiste en hausses de tarifs.En revanche, le Comité des amis du Nord, formé de sociologues, crie au génocide.On parle même d'impératives poursuites judiciaires comme le prévoit la convention des Nations-Unies.L\u2019aménagement de la Baie James provoque le départ de 7000 indiens de race Cris, résidents du territoire exploité.L'inondation de plusieurs milles de «territoire exploité» pour des fins industriclles éloignera la faune, compromettant la survie des autochtones.Les Cris vitupèrent l\u2019aménagement de leur propre territoire, perte de leur forêt.Ils font la moue devant les fumeuses promesses d'emplois éphémères, eux qui vivent au rythme de la nature, au contact des bêtes et des plantes, On raille de façon infantile le terme de génn- cide.Peu de québécois ont pris la part des indiens Cris! La transformation du sol de cette région oubliée du Québec a une portée sociale et nous a permis de découvrir cette minorité ethnique dont l\u2019approche sera une source d\u2019enrichissement pour nos ethnologues.Si les forces de l\u2019industrie ne s\u2019'humanisent pas un peu, le gouvernement, bourreau sans merci pour les faibles, chassera les indiens Cris dans un recoin du Québec comme il l\u2019a fait pour les populations du Nord-Ouest canadien.Le problème écologique découlant de l\u2019aménagement de l'aéroport de Sainte-Scholastique se répète dans le cas de la Baie James.Voici du pain sur la planche pour nos dévoués écologistes.ALAIN DUFAULT PAGE 4 LE BIEN PUBLIC Les samedis d\u2019Albert Pelletier Les idées neuves, les orientations véritables prennent souvent naissance dans le secret des demeures anonymes.Une demi-obscurité favorise leur éclosion et leur maturation.Quand, plus tard, on en découvre l\u2019existence, elle sont déjà fortes et capables de s'imposer.Quand j'évoque le sévère alignement de certaines façades bourgeoises, rue Saint- Hubert, c\u2019est à ce curieux déterminisme que je pense.Dans cette ambiance feutrée, propice à l\u2019immobilisme, devait surgir, en même temps qu\u2019une revue dynamique, une école très libre de pensée dont le Québec des année trente se trouva marqué.L'entrée d\u2019Albert Pelletier dans mon existence est pour moi mysté- ricuse.Comment je suis devenu l\u2019un de ses plus jeunes amis, à l\u2019époque, reste imprécis dans mon esprit, après plus de trente-cinq ans de cette période illuminée pour moi de ces éclairs magiques qui brusquent les découvertes.Je crois que c\u2019est en ma qualité de collaburateur de L\u2019Ordre que j\u2019étais admis aux samedis d'Albert Pelletier.Je revois encore le modeste appartement précédé d\u2019un long escalier où le maître et sa femme accueillaient les invités.Dans le petit salon aux lourdes tentures de velours se trouvaient réunis quelques intellectuels aux statures inégales dont quelques-uns jouaient un rôle et détenaient une certaine influence.Un mot d\u2019invite ass.° de commentaires piquants me pz.-enait au milieu de la semaine; je devais étre là; on m\u2019y attendait.Comme on me savait quelque peu démuni, on m\u2019offrait le coucher après la soirée.Le matin, au petit déjeuner, Albert Pelletier rediscutait brièvement des opinions émises la veille, devant ses enfants attentifs.Et c\u2019était pour moi, chaque quinzaine, le retour un peu mélancolique vers mon coin de province, dans la sérénité impressionnante d\u2019un jour de dimanche.C\u2019est chez Albert Pelletier que se faisait la littérature de l\u2019époque.On peut même dire que le mouvement socio-politique d\u2019un Québec futur y subissait un premier rodage.Bachelier satisfait, frais émoulu des bancs du séminaire, il m'était donné d'observer les façons de cette gent peu commune dont les préoccupations me parurent nettement en avance eur les acquis de nos institutions, Pendant de trop bréves années, une bonne vingtaine d\u2019écrivains et de journalistes de toutes tendances formèrent autour d\u2019Albert Pelletier un cercle animé, à l'esprit ouvert.La plus franche camaraderie, tout comme la bière blonde, était de mise à ces rencontres dont les plus assidus furent, à ma connaissance, Claude- Henri Grignon, déjà surmommé lc lion du Nord, dont paraissait \u201cLe déserteur\u201d, Alfred Desrochers, deu- noclaste, et Robert Choquette, fost réservé, tous deux poètes acclamés dans toute la francophonie, Jovetre Bernier, une comtesse de Noailles bien à nous, Olivar Asselin, toujous énigmatique, dont j'avais découvert que le sourire était voltairien, Eucien Parizeau, étincelant d\u2019aphorismes, à l\u2019allure aussi correcte que sa prose, Françoise Gaudet, intarrissa- ble conteuse sans rien de l\u2019anecdotière, Edmond Turcotte, venu trouver ici le sujet d\u2019un article, Medjé Vézina, aussi attachante qu\u2019une Renée Vivien, Roger Brien, au verbe exubérant, et aussi, quelquefois Raymond Douville, intimement à ia plupart de ces écrivains.Albert Pelletier était l\u2019âme du groupe.Une flamme intérieure brillait dans son regard ombré d\u2019épais sourcils blonds.Il aimait la discos.sion, dialoguait avec passion.Il n\u2019imposait pas ses idées pour autant, mais le naturel de leur invention, la logique de leur portée et la persuasion de leur ingénieuse dialectique forgaient le plus souvent l\u2019adhésion.Peut-être à son insu, l\u2019impitoyable auteur de \u201cCarquois\u201d était devenu chef de file, mais sans rien de convenu et de conformiste.Dans cette atmosphère, il fonda \u201cLes Idées\u201d et publia les livres de ses amis à l\u2019enseigne des Elzévirs.Bientôt, au contact de cette pensée vigoureuse et personnelle, le Québec d'alors découvrait des vues créatrices susceptibles d\u2019agrandir les limites d\u2019un étroit provincialisme.Quelle est cette pensée ?On la définit assez bien en notant que la mort de l\u2019académisme et lu fin d\u2019une longue période d\u2019imitation en étaient les principaux postulats.Il n\u2019est pas douteux que le dynamisme singulier de cette pensée élargissante a influencé chez nous la marche des idées, dans les dernières années de l\u2019entre-deux guerres.Dans la fumée bleue qui tamis- sait l\u2019éclairage, je revois toujours sor port un peu raide, sa figure anguleuse aux traits mouvants et le geste accoutumé de la main portant le long fume-cigarettes aux lèvres.J\u2019entends encore, parmi d\u2019autres au son plus clair, sa voix assourdie, presque rauque, tirant du poumon, cette voix où toute sa frénésie d\u2019expression se résumait, qui servait une démonstration, s'étonnait, exigeait un arrét, enchainait.La mobilité du personnage était extrême, sans que l\u2019on pût parler de maintien nerveux, car un grand calme intérieur, au moment de la réflexion, m\u2019a toujours paru le point de ralliement de toutes les forces qui l\u2019habitaient.Pelletier formula dans \u201cLes fdées\u201d des vérités premières qu\u2019on n\u2019aimait guère à entendre à l\u2019époque.Ses théories sur l\u2019avenir culturel des Québécois étaient fondées sur l\u2019observation et le sens commun.Le sommaire de la revue atteste sa préoccupation constante de s\u2019ajuster aux réalités, d\u2019éveiller les esprits aux vrais problèmes du milieu, dans le refus des solutions toutes faites et le rejet d\u2019un conformisme aliénant.Il appelait sur notre système d'éducation les effets régénérateurs d\u2019une culture libérée de certains tabous, universalisée, déclirécalisée, ce qui lui valut de se trouver fréquemment au centre d\u2019acerbes polémiques.Il voulait que l\u2019écrivain se mît à l\u2019école des bons maîtres français mais qu\u2019une fois en possession de la technique il se montrât lui-même dans l\u2019expression d'une identité retrouvée.Il s\u2019en est pris, non sans violence, à tous les maînteneurs d\u2019un syzième libertaire mais où régnait au fon une espèce de totalitarisme base sur la peur intellectuelle, peur qui barrait la route au franc-parler et empêchait l'originalité de se faire valoir.Il aura vécu assez longtemps pour vérifier à son compte la véracité de l\u2019axiome selon lequel la semence des idées, même en des conditions précaires, cst toujours suivie d\u2019une germination équivalente d\u2019actes et de faits au niveau de la quotidienneté d\u2019une ethnie qui, comme la nôtre, expérimente dans tous les sens et se cherche un point d\u2019arrivée après les démarches infructueuses de l\u2019histoire.Ne l\u2019ayant pas revu depuis cette époque, je ne sais ce qu\u2019il pensait en ces derniers temps des événements au Québec, de l\u2019évolution rapide de notre société vers un progressisme nationalisant, avec tout ce qu\u2019une expérience de ce type suppose d\u2019abandons et de risques dans la poursuite de nouvelles orientations.Il avait souhaité les changements actuels mais, peut-être, à cause des accidents de parcours, n\u2019en approuvait- il pas toutes les implications ?S\u2019il n\u2019avait choisi de s\u2019isoler depuis longtemps dans le silence, comme il eût été intéressant de connaître son avis sur la situation présente.Cher Albert Pelletier, à l\u2019esprit imaginatif et généreux, le Québec te doit d\u2019importantes acquisitions, d\u2019utiles victoires, mais le sait-il encore?On est toujours surpris de constater la solution de continuité qui sévit à tous les niveaux de notre activité littéraire.CLEMENT MARCHAND \u201cEcrits du Canada Français\u201d, (dans volume 34, Montréal 1972.) Vendredi, le 16 juin 1972 2d?lé Avis légaux CANADA PROVINCE DE QUEBEC District de Trois-Rivières No 4735-D COUR SUPERIEURE (Division du Divorce) JEANNE CORMIER, Requérant, vs : JACQUES BEAUMIER, Intimé.ORDONNANCE Il est ordonné à l'intimé de comparaître dans un délai de quarante (40) jours à compter de la première publication du présent ordre dans: Le Bien Public (deux fois).PRENEZ AVIS qu\u2019une copie de la requête en divorce a été déposée au Greffe, à votre intention.Québec, le 9 juin 1972.(e) JACQUES FORTIN, Régistraire du Divorce, CANADA PROVINCE DE QUEBEC District of Trois-Riviéres No: 4735-D SUPERIOR COURT (Divorce Division) JEANNE CORMIER, Petitioner, vs JACQUES BEAUMIER, Respondent.CRDER BY ORDER OF THE COURT: The Respondent Jacques Beaumier is hereby called upon to appear within forty (40) days following the first publication in: Le Bien Public (twice) A copy of the Divorce Petition has been left for him at the office Divorce Registration of Quebec.AND FURTHER TAKE NOTICE that in default of your service and filing such appearance or contestation within the time prescribed above, the Petition may proceed here in by default and a divorce degree and other relief may be granted without notice to you.Quebec, June 9, 1972.(s) JACQUES FORTIN Divorce Registrar.TERRASSE STE-MARIE Réservez votre emplacement sur la TERRASSE STE-MARIE en plein centre hospitalier et institutionnel.Quelques terrains de disponibles pour constructon œésiden- tielles unifamiliales, bifamilia- les ct multifamiliales.Bureaux ou agents d\u2019affaires, (permis ou agent d\u2019affaires, (permis dans le domicile).La Terrasse Ste-Marie s\u2019étendra à l\u2019arrière de l\u2019Hôpital Ste-Marie, de la rue de La Terrière jusqu\u2019à Laviolette.RENSEIGNEMENTS: 376-6500 POUR VOS ASSURANCES © Automobile ® Accidents e Responsabilité e Incendie RICHARD BERGERON Courtier en Assurance Tél: 375.2656 573, rue Bonaventure Trois-Rivières Vendredi, le 16 juin 1972 C'est du 8 au 17 septembre prochain qu\u2019aura lieu le cinquième \u2018\u2018\u2019Festival Western de St-Tite\u201d\u2019, annonçaient les organisateurs à l'hôtel Kapibouska de l\u2019endroit.Parmi les activités prévues on retrouvera l'encan de chevaux, le Mariage Western, le spectacle d'artistes réputés de la T.V.et du disque, la grande porade de chars allégoriques typiquement Western, la présentation de spectacles de prestige de la G.R.C., le bal de la Reine, la dégustation de bison rôti De l'entrain et de la jeunesse au Festival Western LE BIEN PUBLIC sur la broche, la journée industrielle, la journée des jeunes, l'exposition de peintures photos et arts et le Maxi-Rodéo.|| fut également annoncé qu\u2018un nouveau centre récréatif d\u2018une capacité de 15,000 personnes sera construit à temps pour le Festival.On reconnaît sur la photo dans l\u2019ordre, outre la Reine Cécile, M.Roger Marchand, président du Festival, M.Denis Pronovost, maitre de cérémonie ainsi que André Leveillé, et l\u2019ex-maire Claude Sore.(A.B.) L'autoroute Berthier-Trois-Rivières complétée à l'automne de 1973 PE [RP Le 9 juin dernier avait lieu l'inauguration des travaux de prolongement de l'autoroute de la Rive-Nord, entre Berthier et Trois-Rivières, au coût de $27,006,746.30.Le lien routier de 29.64 milles comportera plusieurs caractéristiques intéressantes au plan de l\u2019environnement et de la sécurité routière.Le ministre de la voirie M.Bernard Pinard levra la première pelletée de terre et visita le chantier de construc- , tion de l\u2018autoroute en compagnie du député de Trois-Riviè- res M.Guy Bacon et de plusieurs citoyens de la région du centre du Québec.Un grand nombre de représentants de la presse ont survolé tous les travaux de voirie en cours au Coeur du Québec, à bord de l\u2018un des bi-mo- teurs touristes du Gouvernement.Nous reconnaissons ces deux derniers M.Gérald Harvey, le Ministre du Revenu et le député fédéral Claude G.Lajoie.(Murielle St-Germain) A / occasion de ka Saint- Jean-lSaptiste fo nationale des Canadiens Francais Hommage a nos concitoyens phases | mademoiselle inc.Trois-Rivières 334, rue des Forges Page 5 Tout en soulignant le deuxième anniversaire de l'élection du député Guy Bacon, l'Association libérale du comté de Trois- Rivières avait mis sur pied une soirée bavaroise qui attira quelques centaines de personnes au Sheraton Château de Blois.Le principal responsable de cette soirée plutôt délirante et de franche gaïeté était M.Pierre Loforte qui, on le sait, est le président local de l'association, avec qui l\u2019on reconnait le député lui-même et Mme Thérèse Caron, vice-présidente.(A.B.A l'occasion de la Saint-Jean-Baptiste, fête nationale des Canadiens-Francais hommage à nos concitoyens.Maison typiquement trifluvienne établie en 1914 Q À StPierre LTÉE.QUINCAILLERIE 926, rue St-Maurice, Trois-Rivières, Qué.Téléphone 374.3541 ST-MAURICE MUSIC GORE ALAN) 1538 Champlain-Trois-Rivieres LOUIS VETERE, Gérant VERIFIEZ AU MAGASIN NOTRE SPECIAL DE LA SEMAINE.LOCATION DE PHONOS {orthophoniques) MACHINES D'AMUSEMENT Choix de DISQUES CASSETTES Page 6 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 16 juin 1972 La Cie Sangamo réinvestit à Trois-Rivières Un nouveau service vient d'être créé à la Société des Artisans, Coop-vie tout récemment.En l\u2018occurence, il s\u2019agit de celui de la programmation successorale dont le responsable sera M.Réginald Dubois dont le nom n\u2019est plus à faire dans l'Assurance-vie, On sait que tou! récemment, cette société bien de chez-nous atteignait le milliard en assurance-vie et que le président du conseil d'administration était présent pour souligner ce sommet.Un bal s'est tenu au Shératon Château de Blois à l\u2019intention des assurés et amis, pour la circonstance.On reconnait sur la photo dans l\u2019ordre M.Raymond Normandin, gérant régional, M.Emilien Labarre, officier pour la région et M.Réginald Dubois lui-même.Le B juin 1972, la compagnie Sangamo Ltée, inaugurait | Après, cette agréable visite, un souper fut offert au Motel te nouvelle expansion de son usine, Cetle industrie, établie au Québec depuis 1956, fit un prem'er agrandissement en 1961 et un autre aujourd'hui de 1200 i.carrés au coût de $100,009., ce qui porte la valeur de la bâtisse, la machinerie pour les années 71-72 à $400,000.Elle augmentera également le nombre d'employés à ure certaine de personnes environ.Lors de la cérémonie d'ouverture, les personnes présentes furent invitées à visiter l'industrie, en compagnie de MM.D.Veilleux, gérant des services manufacturiers et J.Guesry, ingénieur industriel chargé de la production des moteurs et J.-P.Houde, contremaitre & la production Montclair.A cette occasion M.Guy Bacon, Député de T.-R.à Québec, Claude Lajoie, Député de T.-R., à Ottawa Gilles Beaudoin maire de T.-R., A.E.Van Clieaf président de la compagnie Sangamo Ltée, Léo Roy, conseiller spécial auprès de la Commission Hydro-Québec, adressèrent la parole.M.J.Paré, gérant des ventes, agissait comme maître de cérémonie.M.N.Matton, adressa le mot de b'envenue, Sur la photo, de gauche à droite M.Gilles Beaudoin M.D.Veilleux, Guy Bacon, M.Dickson, Claud» Laio\u2019c M.A.E.Van Clieaf, et à l'arrière plan M.Matton, M.P.Gregg, v.p.principaux resporsables de cette journée d'ouverture.T = =
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