Le bien public, 19 janvier 1973, vendredi 19 janvier 1973
[" he Je Raymond Denault 19 rue Le Royer Ouest Montreal fev.\" ble année Trois-Rivières, No 3 * Vendredi, le 19 Janvier 1973 1563, rue Royale Trois-Rivières, Qué.Tél.378-8404 DU TRIF IEN M.Trudeau a été lent à se décider à parler.C'est qu'il n\u2019a rien de l\u2019émotif qui dramatise le moindre contretemps.Maître de tous ses reflexes, il allie à l'acuité de vision, la rapidité de pensée que vient tempérer un don remarquable de synthèse.A l'encontre de la plupart des parlementaires fédéraux, M.Trudeau ne parle qu\u2019en dernière analyse, après avoir bien circonscrit l'objet de la discussion.Et c\u2019est ce qui, jusqu'ici, le place dans une classe à part, à Ottawa, sur une scène qu'il domine des hauteurs de son intelligence et de sa formation.Rarement il s'est laissé entraîner sur un terrain qu\u2019il ne connaissait pas.Même si, comme on l'a souvent noté, elles s\u2019inspirent parfois d\u2019un certain machiavelisme, la plupart de ses interventions sont marquées au coin d'un réalisme politique qui échappe à ces politiciens primaires, produits des high school, dont la majorité forme le parlement.Quand donc M.Trudeau se met en frais de réagir et de déclarer quelque chose, c'est qu\u2019une motivation impérieuse est survenue, le forçant à rompre un silence prudent et à formuler une opinion.Ce qui est souvent pour lui une façon d'engager la bataille contre des députés balourds du genre de M.Wagner.Ceux qui ont bien étudié M.Trudeau savent qu'il n'aime pas se compromettre, encore moins s'abaisser inutilement devant un opposant qui ne le vaut pas ou renoncer à son tempérament pour se soumettre la vedette à Sainte-Anne de la Pérade à la volonté des autres.Aux dernières élec- De telles scènes se répètent constamment à Sainte-Anne-de- la-Pérade, à 50 milles au sud-ouest de Québec, de décembre à février.C'est la saison de la pêche des petits poissons des chenaux; la glace de la rivière Sainte-Anne se couvre d\u2019un véritable village de cabanes où, de tous les coins du pays, les pêcheurs affluent par milliers; dans chaque cabane, on perce un trou à travers la glace pour capturer les poissons.Cette année, on se montre très optimiste quant au succès de la pêche.Depuis que le service de la faune du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche enregistre des statistiques de pêches à La Pérade, c\u2019est la saison de 1971-1972 qui s'est avérée la plus fructueuse à de nombreux points de vue; le nombre de poulamons capturés a atteint officiellement 4,442,854, ce qui depassait largement les 2,874,496 de 1970- 1971.Il faut toutefois noter que le total officiel des captures représente uniquement le nombre de poissons pris au moment de la visite de l\u2018inspecteur; les poissons capturés par la suite ne sont donc pas dénombrés; le nombre réel de captures devrait s'élever au double des chiffres cités.za Jean-Paul Belleville nommé directeur d'un important service M.Jean-Paul Belleville a été nommé direc- recteur du Service des Relations Publiques de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières.La nomination vient d'être annoncée par le Recteur, M.Gilles Boulet.Depuis 1970, M.Belleville dirigeait le srr- vice des Relations Publiques à la Commission de transport de la Communauté Urbaine de Québec.De 1962 à 1970, il avait occupé le poste de directeur exécutif de la Commission de la it poisson © Le pet S oa Nouveau président du Richelieu rs Tps Communications Sociales à Montréal.Fils de M.et Mme Wilbrod Belleville, famille bien connue de notre ville, M.Belleville a fait ses études au Séminaigçe de Trois-Riviè- res.Boursier de la Fondation Jean-Louis Léves- CK que et du Gouvernement de la Province de Qué- \u2018 bec, il s\u2019est spécialisé en audio-visuel à Paris.Membre délégué au Bureau exécutif de l\u2019Association catholique internationale pour la radio \u201d et la télévision (UNDA), il a fait partie, à cinq * X reprises, du jury au Festival catholique international de Télévision à Monte-Carlo.M.Belleville est membre de la Société canadienne des Relations Publiques.! Le Service des Relations Publiques a été récemment institué pour mieux répondre aux besoins suscités par le développement de 1'Université du Québec a Trois-Rivieres.Le titulaire de ce nouveau poste assumera également la direction de la publicité et de I'information.M.Paul-Emile Guy, antérieurement -directeur du Bureau de l\u2019information, -dirigera désormais le Centre de documentation administrative au Secrétariat général de l\u2019Université du Québec à Trois-Rivières.rer A1 à 8 en ES Depuis quelque temps, te Club Richelieu de Trois-Rivières possède un nouveau président en la personne de M.René Ferron, directeur de la rédaction au journal \u2018\u201c\u2019Le Nouvelliste, en remplacement de M.Raynald Juneau, président ex-officio qui remet au premier le bouton emblématique de la présidence sous l\u2018oeil attentif de Claude\u2019 G.Gagné, de la firme Gagné de Saint-Justin, lieutenant-gouverneur du district, au cours du diner réunissant, plusieurs Membres-Riche- lieu.(A.B) SIC Ir UNE VOLEE DE BOS VERT Enregistrement numéro 0475 Courrier de la Deuxième classe Port de retour garanti Abonnement: $3.00 par année * La copie: 10 cents tions, il ne fait plus aucun doute que le Canada anglais a tenté de lui donner une bonne leçon.Il s'agissait, par un vote négatif, de le punir exemplairement pour s'être rendu coupable de passe-droits envers le Québec.Ceux qui ont pensé que M.Trudeau accepterait la correction sans regimber le connaissent mal.D'une seule volée de bois vert, en quelques mots, le chef libéral a dit son fait au Canada anglais qui, selon ses propres termes, se manifeste moins franchemnt que les séparatistes québécois.ll a fallu que M.Trudeau soit rudement piqué au vif par les campagnes antiquébécoises de la dernière élection pour lancer une telle remarque du côté de la majorité.Comme on s\u2019en est rendu compte, M.Trudeau n'a rien de spécialemnt québécois.!l est plutôt l'incarnation du parfait Canadian dont la foi se donne sans partage au fédéralisme le plus jaloux.Aveuglé par un fanatisme aberrant, le Canada anglais n\u2019a pas compris que l'idéologie d'un canadianisme dominé par les anglophones n'avait jamais eu de plus ardent champion que M.Trudeau.Aussi, sa réaction contre les « habiletés » dont M.Trudeau dut s'entourer pour freiner les aspirations autonomistes du Québec relève de la stupidité.Et c\u2019est ce comoorte- ment enfantin des anglophones francophobes qui a fait sursauter le premier ministre.Avant lui, Jean Marchand, le chef déchu de la « french maffia », était allé encore plus loin en frappant plus durement.« Si les anglophones nous poussent à bout, nous les combattrons, » avait-il substantiellement crié dans un accès de rage.Pas plus que son chef M.Trudeau, le ministre Jean Marchand n'est prêt à accepter la formule unilatérale de fédéralisme que les anglophones souhaiteraient appliquer au Canada, après avoir saboté tout le travail entrepris précédemment par l'équipe Trudeau pour cimenter l'unité nationale.Même pour une majorité toute-puissante comme celle dont dispose le Canada anglais, il est de ces satisfactions offensantes et partisanes qui se paient très cher, quand elles ne s'avèrent pas ruineuses.Nous pensons que le Canada anglais, à la suite des déclarations de Pierre Trudeau et de Jean Marchand, a compris qu\u2019il ne devait pas aller plus loin à Ottawa dans la voie de la mainmise et de l\u2019accaparement.Clément Marchand radio et de la télévision à l\u2019Office national des - CCE W 2 À A NN Page 2 I Pour avoir pratiqué longtemps les poètes français jusque dans ma jeunesse avancée, il fut un temps où j'ignorais peu de chose de ceux que j'appelle les descendants de Baudelaire, ceux-là qui me paraissent les plus représentatifs par le sentiment de la forme.Je rappelle au hasard, pour raviver mes souvenirs et m\u2019enchanter moi-même un peu, des noms aussi inconnus aujourd'hui que ceux de Marie Noël et Cécile Sauvage, de la comtesse de Noailles, d'Albert Samain et Charles Guérin, Maurice Rollinat et Maurice Magre, Pierre de Nolhac, Jean-Marc Bernard, Tristan Deréme, Paul-Jean Toulet, Charles Derennes, André Lamandé.; Je n\u2019ose avoir de préférence, mais rien ne me paraît plus parfait, dans l\u2019ordre de la réflexion et de la structure que certains poèmes de Marie Noël, Derennes ou Lamandé.C\u2019est à dessein que la liste ci-dessus oublie les grands élégiaques que sont Verlaine et Claudel, appartenant à une classe à part; Rimbaud, que je ne goûte qu\u2019à moitié, en vers ou en prose poétique; Mallarmé, aussi incompréhensible pour moi que Valéry; des truculents comme Jean Richepin et son ami Raoul Ponchon \u2014 un des plus merveilleux artistes du vers que l\u2019on connaisse ou Edmond Rostand, qui en est un autre suntout dans ses Musardises.Pour Jes autres, il en reste des centaines ou des milliers, qui peut-étre méritent de ne point dispa- raitre, mais ne donnent pas de satisfactions en profondeur.* * * En regard des noms évoqués, de recueils souvent.incomparablees, on s\u2019attriste de ce que nous apportent les poètes du Canada français, hors des pionniers comme Nérée Beauchemin, Paul Morin et Albert Lozeau, hors de René Chopin, Lucien Rainier, Alfred Desrochers et C ment Marchand, Jovetto Bernier Rina Lasnier et quelques autres, Il paraît que l\u2019on doit faire cas de Saint-Denys- Garneau et de sa cousine Anne Hébert, d'Alain Grandbois, mais ils appartiennent à cette race d\u2019écrivains qui m'émerveillent et déconcertent à la fois, pour des raisons différentes \u2014 ou les mêmes.Cessons d\u2019oublier nos amis les poètes, en France et au Canada L\u2019ILLETTRÉ Je n\u2019en veux d'aucune manière à Robert Choquette, que je ne jalouse pas non plus, mais je l\u2019exclus pour le moment de mon palmarès, comme j'ignore de l'autre côté de l\u2019eau, les chefs reconnus de l\u2019école romantique : Hugo, Mus~ set, Vigny, Lamartine, ce dernier ayant toujours été, à mon sens, le dernier des quatre.N\u2019ai-je pris la précaution, aux premières lignes de ce papier, de préciser que je m'\u2019attarderais en mes remarques aux fils de Baudelaire, sous un angle ou autre, et ne remonterais pas plus loin ?Choquette me paraît un continuateur de Victor Hugo, plutôt que de Charles Baudelaire, beau-fils du sévère général Aupick, ou je ne m\u2019y connais pas.\u201c+= * Pour ce qui est des modernes ou des contemporains, tant en France qu\u2019en terre québecoise, je ne me sens pas à l\u2019aise avec eux.Chez les cousins de Paris, j'eus longtemps de l\u2019admiration pour Jacques Prévert, pour m\u2019apercevoir un jour qu\u2019il est un de ces jeunes, nés en 1890.Chez les vrais jeunes, autant admettre que je ne connais personne de valable.Pas plus qu\u2019au Canada français, où le plus original que je sache, par son acharnement à coller l\u2019un à l\u2019autre des mots qui n\u2019ont pas de rapports entre eux, est ce sympathique barbu de Jacques Bernier, fils d\u2019un de mes amis de collège, qui vient d\u2019ajouter ses Vaines veinules à ses Luminescences, l\u2019un et l\u2019autre recueil de la responsabilité de Jacques Hébert, aux Editions du Jour, Rien ne me passionne autant que de lire ce Bernier, qui n\u2019écrit pas en vers et refuse de s\u2019exprimer en prose, et qui a des trouvailles comme celles-ci: J'ai la voix d\u2019un fouet dans ma gorge murée et j'ai l\u2019oeil de ma gorge dans les Sous-Terrains dont mes lentes échappées sous herbes se gratifient de toi.\u2026 mais le savoir des lèvres débordait les lèvres elles- mêmes étant une lampe attachée à chaque dent une lumière renouvelée jusqu\u2019à l'accablement jusqu'à la vacuité, .Il y en a comme ça près de cent pages sur papier de qualité, aussi claires et LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 19 janvier 1973 Huit ans après sa mort il reste toujours présent parmis nous Les années passent vite et l\u2019on s\u2019en rend particulièrement compte lorsque l\u2019on se réfère au souvenir des amis disparus.Il y a déjà huit ans que Louis-D.Durand nous a quittés.I] mourait en effet dans un hôpital trifluvien le 12 janvier 1965.Il avait continué à écrire presque jusqu\u2019à la fin.; L\u2019écrivain et juriste qui fut le président de nos fêtes trifluviennes les plus prestigieuses, celles du Troisième Centenaire, l\u2019auteur de deux livres charmants sur l\u2019histoire des Trois-Rivières et sur les moeurs des anciens Canadiens nous apparait, après ces années, comme un être altruiste et généreux qui a beaucoup donné à ses concitoyens.Il a inlassablement travaillé à l\u2019avancement de la culture chez les siens.Que de mouvements il a présidés, que d\u2019activités il a dirigées pour différents organismes, que de conférences il a faites sur des sujets historiques et culturels ! Il fut, avec Mgr Tessier, Raymond Douville, Ernest Denoncourt et quelques autres, l\u2019un des véritables artisans du réveil trifluvien.Il a constamment payé de sa personne et de son avoir pour donner un sens à tant d\u2019entreprises difficiles auxquelles le mélèrent son désintéressement sincère et ce véritable culte qu\u2019il avait pour le passé et ses valeurs restées permanentes dans le présent.Louis-D.Durand n\u2019est plus depuis huit ans mais son oeuvre demeure, avec les idées et les gens qu\u2019elle évoque si bien.Nous comprenons la critique d\u2019avoir, dès la publication de ses livres, reconnu à cet écrivain de chez nous un authentique talent d\u2019historien et d\u2019essayiste.D'un simple mot, nous avons voulu, à l\u2019occasion d\u2019un anniversaire, rappeler le souvenir de cet homme cultivé et raffiné dont la vie a marqué à Trois- Rivières et dans le milieu littéraire du Canada français.Ce souvenir encore chaud reste présent parmi les oeuvres d\u2019art, les livres et les meubles qu\u2019il avait choisis pour décor de sa vie et dont sa soeur Germaine, très dévouée à sa mémoire, a gardé la familière ordonnance, comme au temps où il vivait parmi nous.Clément Marchand LE VENERABLE MGR ZEPHIRIN MOREAU Le 21 décembre dernier (1972), je recevais de Monseigneur Albert Sanschagrin, évêque de Saint-Hya- cinthe, une copie de la lettre suivante : «Une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple une grande joie, «disait Mgr Sanschagrin en reprenant les paroles de l\u2019Ange aux bergers de Bethléem.Et nous pouvons ajouter, «un sauveur nous est né\u2026 un «saint nous est donné!» En reconnaissant l\u2019héroï cité des vertus d\u2019un Serviteur de Dieu, l\u2019Eglise reconnaît par le fait même sa sainteté réelle.«Les vertus héroïques dûment prouvées, écrit un spécialiste, sont une preuve péremptoire de la sainteté et de la gloire du Serviteur de Dieu.» Même avant d\u2019avoir en mains le texte du Décret fines, et révélatrices, les unes que les autres.Disons, pour être juste, que Jacques Bernier, né à Saint-Hyacinthe et qui ne cesse d\u2019y vivre, n\u2019est pas seul de sa bande.D\u2019autres paraissent issus de la même souche \u2014 intellectuelle, s\u2019entend \u2014 qui l\u2019accompagnent et le suivent, mais jamais ne le dépassent, dans l\u2019incompréhension dont ils m\u2019enveloppent.Nommons Luc Racine, Louis Geoffroy, Michel Beaulieu.Gilbert Langevin, Yvon Paré, Jean-Yves .Théberge.Quels beaux noms de chez nous, auxquels nous reviendrons.pontifical nous devons nous réjouir de cette déclaration, de l\u2019Eglise.Le Vénérable Monseigneur Zéphirin MOREAU, quatrième évéque de Saint-Hyacinthe, est un illustre et digne héritier du Vénérable Monseigneur de LAVAL, premier évêque de l'Eglise du Canada.Aujourd\u2019hui l\u2019Eglise du Québec, comme l\u2019Eglise du Canada a besoin d\u2019un protecteur céleste, qui la garde dans le vrai chemin de la foi, dans l\u2019attachement à la pure tradition catholique et dans la fidélité au Vicaire de Jésus- Christ.Mgr J.-Ls Beaumier 8 janvier 1973 Evéché de Saint-Hyacinthe le 19 décembre 1972.Bien chers collaborateurs, Cette brève lettre ne veut que vous transmettre le texte d'un cablogramme reçu au- jourd'hui même de Rome: SAINT-PERE A APPROUVE SEIZE DECEMBRE HEROICI- TE DES VERTUS VENERA- BLES MONSEIGNEUR MOREAU STOP DECRET EN PREPARATION STOP LECTURE OFFFICIELLE SUIVRA.PERE ANGELO MITRI POSTULATEUR Cette nouvelle réjouira pour sûr tous les prêtres, religieux (ses) et fidèles du diocèse.Il s'agit d\u2019une étape très importante dans la Cause du qua- trème évêque de Saint-Hya- cinthe.Nous devons en rendre grâce au Seigneur.J'aurai l\u2019occasion de revenir bientôt sur cette excellente nouvelle, qui nous permet dès maintenant d'attribuer à Mgr Moreau le titre de VENERABLE.Je vous redis toute mon amitié et vous renouvelle mes meilleurs voeux pour un Joyeux Noël et une Bonne, Heureuse et Sainte Amnée 1973.1 Albert Sanschagrin, o.m.i.Evêque de Saint-Hyacinthe POUR VOS ASSURANCES © Automobile ® Accidents © Responsabilité © Incendie RICHARD BERGERON Courtier en Assurance Tél.: 375-2655 573, rue Bonaventure Trois-Rivières RENÉ DE COTRET, Comptables agréés André Saint-Arnaud, C.A.Paul René de Cotret, C.A.ST-ARNAUD & CIE 1300, Notre-Dame Case postale 1464 Tél: 378-4831 Junananinemn Vendredi, le 19 janvier 1973 BEBCCBEBBE p supose Be ur le bien EBGEGECEELEUELELE LE BIEN PUBLIC Comprendre les jeunes PAR ALAIN DUFAULT En quête d\u2019idéal et de non-conformisme se présente le jeune, l\u2019être qui vous fuit sans cesse.D\u2019ailleurs tous s\u2019intéressent à lui et le choient; on le dit homme en devenir, possesseur du futur, et voilà pourquoi les audultes cherchent à camoufler leur âge ou encore à adopter l\u2019habillement, le vocabulaire et les attitudes des jeunes.La jeunesse tente de se lier au concept de culture pour exister sur un plan supérieur.En voici les émanations: la culture traditionnelle, la culture scientifique et technologique et l\u2019anticulture ou nouvelle culture.Pour sa part, l\u2019anticulture s'oppose aux précédentes.La nouvelle culture quelque peu insolite se manifeste à l\u2019intérieur de la poésie, des lettres, de l\u2019an- ti-théâtre, de l\u2019art ou de sa négation, du sentiment religieux, du cinéma, de la danse, du vêtement, du bruit, du cri, et même du silence et de la solitude.Considérée comme mode de vie, l\u2019anticulture s\u2019exprime également dans les occupations et les divertissements des jeunes tels les chansons, les films, les disques, les journaux, les revues, les discothèques, les danses, les vernissages, les expositions et les autres manifestations du même genre.C\u2019est pour tout dire une négation quasi globale de tout ce qui vient du passé.Les adolescents canalisent par l\u2019anti- culture leur trop plein de spontanéité et de créativité.Sans racines profondes, l\u2019an- ticulture se répand comme l'herbe des champs, atteignant toujours plus de jeunes.Elle s\u2019attache au moi, à l\u2019autre, au milieu et à l\u2019environnement.Les jeunes ne parlent que de communauté, de consultation et de participation.Qui veut les gagner à la théorie du décloisonnement se rend compte que les jeunes n\u2019accordent d'intérét qu\u2019a la vie en groupes.Cependant l\u2019anticulture et les manifestations qui s\u2019y rattachent n\u2019a pas d\u2019emprise sur l\u2019ouvrier et le col blanc pour qui les impératifs et les obligations de la société de consommation prennent force d'arguments.Profitant de l\u2019engoûment de la génération des « pousse-vite » pour l\u2019anticul- ture, des marchands d\u2019illusion, par exemple, ont misé sur l\u2019émotivité de la clientèle en créant spécialement pour elle des pièces de théâtres.D\u2019autres sont entrés dans le domaine de la danse.On danse de plus en plus chez les jeunes pour qui la danse est devenue un rite sacré de défoulement.Aussi les rédacteurs, les coiffeurs, les dessinateurs et les décorateurs lancent des modes agressives et manipulent les aspirations et les tempéraments des jeunes au moyen de réclames.Dans le tourbillon de superficialité et de postulats dont la valeur semble alliée à la publicité, les adolescents, à l\u2019affût des doctrines d\u2019un jour rejettent en bloc l\u2019histoire et les humanités; ils optent plutôt pour l\u2019actualité et la nouveauté, en somme l\u2019histoire semble commencer pour eux en 1960.Les adolecents idéalisent donc la société actuelle qui a commencé avec eux et divaguent en fumant de la marijuana.Ces jeunes tendus vers l\u2019avenir oublient que la culture s\u2019enracine dans le passé.Le commun se sent apte à bâtir des empires à partir de simplifications, ne réalisant pas la nécessité d\u2019études au C.E.G.E.P.et à l\u2019université.L\u2019anticulture des jeunes sévit d\u2019abord parmi eux mais ne s'impose pas moins à l'attention des adultes et du troisième âge.De plus les jeunes refusent la culture traditionnelle qui, paraît-il, est le véhicule de valeurs en voie de disparition.Qu\u2019elle se maintienne ou qu\u2019elle s\u2019effondre, l\u2019anticulture n\u2019en est pas moins le propre des jeunes, une manifestation de leur nature profonde, une façon à eux d\u2019être actuels.On fut dadaïste autrefois; aujourd\u2019hui on est tout simplement alitté- raires et anti-culture.Connaissant bien cette propension des jeunes à se différencier de leurs devanciers, nous les comprendrons mieux désormais et ce sera un jeu de leur insuffler des principes.Page 3 PUDIIC:-22o2ocovose ECULELLECELEUELEEUEE IL NOUS EST DIFFICILE D'ATTIRER DE L'INDUSTRIE Ce n\u2019est pas une chose facile de faire de la promotion industrielle de nos jours, plusieurs facteurs peuvent influencer la décision des investisseurs.Que l\u2019on songe aux subventions gouvernementales qui favorisent certaines régions; |\u2018annonce de la nouvelle avant le temps, par des journalistes en mal de primeurs; la compétition ardue entre les villes de tous les pays.Ajoutez à cela, que bien souvent on doit se méfier de l\u2018ingérence des politiciens qui veulent être dans les honneurs risquent à l\u2019occasion de compromettre un projet.Oui vraiment les membres de la Commision d\u2018expansion économique et industrielle ont du mérite car ils travaillent dans l'ombre et de plus ils ne peuvent parler de leur \u201c\u2019prospect\u2019\u2019 sans quoi ils risquent d\u2019éventer la mêche et se faire voler une entreprise par une autre, ville, comme la chose s\u2019est produite dans le passé.Nous croyons donc, qu'à la suite de la réunion de mardi, que l\u2019occasion est toute choisie pour faire connaître cet organisme composé de 7 hommes d'affaires, qui bénévolement s\u2019occupent de promouvoir l\u2019économie de notre ville et région et cont le directeur a son bureau à l'hôtel de ville.Jusqu'à présent, le gros des efforts a été concentré sur la venue de la Westinghouse et la Fudjy dans la zone industrielle numéro 2, mais aussi sur l\u2018\u2019analyse et l\u2018\u2019inventaire de toutes les ressources qu'offrent la ville et la région aux investisseurs éventuels.Ces données ont été assemblées en un cahier, qui constitue un outil de travail important et efficace qui permet à la ville d'être présente partout et de multiplier ses relations avec de nombreuses villes européennes et nord américaines.En cette quatrième année d'existence, le Service d'expansion entend élargir son champ d'action et espère mettre sur pied une aide technique et financière à certaines industries voire même la location de bâtisses.Comme on peut le voir, l'organisme présidé par M.Jean-Paul Lamy, ne manque pas d'audace voire même de courage pour s'attaquer de la sorte à la promotion industrielle.Le conseil municipal qui contrairement à d\u2019autre a compris l\u2019importance de ce nouveau service et il a augmenté de $15, OOO son budget pour l\u2019année 1973, Cependant, sur le plan métropolitain, beaucoup plus devrait et pourrait être fait afin de donner à nos villes un véritable essor économique et industriel.Comme le maire Desrosier et beaucoup d\u2019autres, nous croyons que le temps est venu d'avoir recours à l\u2019aide gouvernemental disponible pour doter notre région d\u2019un service d\u2019expansion digne d'une population de 100,000 âmes.Arrétons d'en parler et passons à l\u2019action, ça ne coûtera rien aux contribuables et ça peut rapporter beaucoup.JACQUES GINGRAS UN DROIT SACRE, IMMIGRER Pour un service PROMPT ET Des nouvelles sont parvenues voulant que nombre de Juifs qui le désirent pourraient quitter l'URSS pour émigrer soit en Israel ou ailleurs.Les plaintes énergiques des Juifs, leur action persévérante pour se libérer d'un pays où ils ne désirent plus vivre parce qu'on y brime leurs aspirations religieuses et culturelles ont donc porté fruit.Il faut s'en réjouir.Au nom de la liberté, des droits de l'homme les plus sacrés, pourquoi un pays empêcherait-il certains de ses concitoyens d'émigrer s'ils ne s'y sentent pas à l'aise et qu'ils croient mieux se réaliser ailleurs ?Emigrer devrait compter parmi les droits fondamentaux reconnus universellement.Un pays ne doit jamais devenir une prison, si grand fut-il.Mais si les Juifs ont obtenu une belle victoire de par les agissements de leur réseau d'associations à travers le monde, ne croyons pas que l'URSS accordera le droit d'émigrer a tous les Juifs.Des restrictions s'abattent encore sur les citoyens israélo-rus- ses qui représentent un apport industriel ou technique pour le pays ou qui \"\u201cpourraient constituer un risque pour les intérêts de l'Etat en émigrant\u201d.Parmi ceux qu'on laissera aller, on comptera surtout ceux qui constituent une charge pour l'Etat soit par leur âge ou leur état de santé.La victoire n'est pas complète mais elle mérite d'être signalée car la frontière était jusqu'ici hermétiquement fermée.Il n'y aurait plus d'offense maintenant à demander un permis d'émigrer de l'URSS pour les Juifs.C'est a la fois une victoire morale et sociale.Le progrès obtenu par les Juifs de l'URSS devrait bénéficier à d'autres cultures empêchées de se réaliser parce que faisant face à une idéologie opposée.MAURICE HUOT COURTOIS LUCIEN DEFOY \u201cHuile à chauffage Entretien et réparations de brûleurs à l\u2019huile 691 Hertel, Trois-Rivières - Tél.: 375-9666 J 0 Bt po TÉL.: (619) 376-3007 A.L.DISTRIBUTION ENR.ALFRED LAFRENIÈRE & FILS TRANSPORT GÉNÉRAL Distributeur de CIRCULAIRES JOURNAUX.CALENDRIERS, ETC 113, VAILLANCOURT CAP-DE-LA-MADELEINE RÉGINALD DUBOIS conselller-prog.successora! 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LA VOIX DES EXPOS la Voix Française du réseau radiophonique des Expos de Montréal était présente ces jours derniers au Club Kiwanis de Trois-Rivières.Ce que nous avons aimé c'est le langage franc de M.Roy.À preuve notamment ce qui suit: \u201cCe n'est pas avec de beaux terrains que nous attirerons les jeunes mais bien en leur donnart un peu de notre temps pour les encourager.On ne peut avoir d'excellents compétiteurs si nos cegeps ne possèdent pas la possibilité d\u2018en former.Nous devons inspirer à nos jeunes le désir de maîtriser un sport quelqu'il soit.Quand nous aurons fait cela, il n'y aura pas de problème de drogue etc.et si nous continuons dans cette li gne, nous aurons des membres d'une communauté saine voire professionnels\u201d.C'est ainsi que s\u2019exprimaient M.Roy dernièrement en présence des Kiwaniens et des journalistes.On peut reconnaître ce dernier avec à ses côtés M.Guy Guindon qui l\u2018a présenté et M.B.de Carufel, président du Club.(A.B.) « Le fil d'Ariane M.Roméo Robert exhibe ici une pièce intéressante de tissage, oeuvre d'un artisan handicapé.Une exposition de ces pièces d'artisanat dues à des travailleurs handicapés a eu lieu récemment au Centre Culturel.On pouvait y admirer plusieurs réussites se rattachant à la décoration du foyer.Ce groupe de tisserands s'appelle \u201cLe Fil d'Ariane)\" (A.B.) Vendredi, le 19 janvier 1973 L'Association des Manufacturiers, (Section Mauricie) tenait une importante conférence récemment.Cet organisme qui groupe les représenta-ts des principales compagnies manufacturières locales recevaient M.Jacques Villeneuve président de l'Association des Manufaciuriers Canadiens qui denna un excellent exposé sur la rentabilité des industries et qui déclarait \u201cQue toute industrie pour être rentable se doit de réaliser des profits tout en développant les buts de l\u2018Association et du bill 89 sur les services essentiels.Sur la photo, outre le conférencier lui-même M Jack Tebbutt, président, Charles Bégin et Claude Cardinal, secrétaire-trésorier.(Murielle St-Germain) TRS 5 0 PEINTURER en HIVER?Pas de problème EXCLUSIF PEINTURE UNE COUCHE SANS ODEUR NON TOXIQUE \u2014 PLUSIEURS FINIS ca SICO inc.A PRIX ~~ RONA Quincaillerie St Pierre LTEE Tél.: 374-3541 926 St-Maurice Trois-Rivières Vendredi, le 19 janvier 1973 LE BIEN PUBLIC ) Page 5 On veut vendre Trois-Rivières aux investisseurs \u2018Réaliser une expansion industrielle et économique\u201d, tel est |\u2018objectif du Service d'Expansion Economique et Industrielle de Trois-Rivières.Les étapes en vue de le réaliser sont NOUS l'inventaire et l'analyse des [J ASSURONS ressources de la région, une ALBERT H.CONFORT.présentation adéquate de celles-ci, la mise en valeur de tous les facteurs favorables, l\u2019instigation de programmes favorisant l\u2018expansion industrielle et économique et la création d'un climat propice à l\u2019investissement, voilà ce que propose le service d'expansion sous la présidence de M.Jean-Paul Lamy, à l\u2019extrême droite sur la photo.C'est ce qu'était annoncé récemment au cours d\u2019une conférence à laquelle assistaient le député Guy Bacon, le Maire J.-R.Des- Rosiers, le Maire Gilles Beaudoin, Bill McLellan et quelques hommes d\u2018affaires de Trois-Rivières.On sait que le nouveau commissaire industrielle de Trois-Rivières est M.Jean- Paul Pépin, trifluvien authentique.(A.B.) T.THT VIN: INC.® _@ HEURES PAR JOUR.VENEZ HABITER MAINTENANT Une maison pas comme les autres 45 FUTURA vendues ET oh 5 SA Aa PSS 5400.de rabais pour le temps des Fêtes COMMENCEZ A PAYER LE ler FEVRIER 1973 a.Visites : 2 à 5 h.\u2014 7 à 9 h.tous les jours.40, rue OUIMET \u2014 PROXIMITE NOUVEAU PONT 374-3478 \u2014 378-3955 \u2014 378-6888 \u2014 379-3037 CLAUDE-G.LAJOIE LTÉE x 0 DE REDUCTION a SUR TOUTE NOTRE 0 MARCHANDISE FÉGULIÈRE ! 4 POUR HOMMES, FEMMES, ENFANTS BOTTES D'HIVER 2% 209, 60%.ENFANTS >.CONFORT AU FOYER GULF (CHARBONNERIE ST-LAURENT) » Location de chauffe-eau > » De l'eau chaude en tout temps SOULIERS POUR DAMES | SOULIERS POUR DAMES » Satisfaction assurée RÉDUIT S 1 2 95 Hu $3 95 » Service fait par des experts $25.95 BOTTILLONS POUR DAMES | SOULIERS POUR ENFANTS pointures désassorties Savage, Buster Brown joes $H95 $295 p Rég.: $10.95 825.95 CONFORT AU FOYER GULF , (CHARBONNERIE ST-LAURENT) mr \u2018 a] A | t FER : M.GUY PLOURDE | è u : REPRÉSENTANT DES VENTES Cn NY, ine : Madelaine CENTRE OU CONFORT.AU FOYER 2620 NOTRE-DAME, TROIS-MIVIERES, P.O.BUREAU 374-622) \u2014 RES.274-2897 Face 4 1a Caisse Ste Madeleine Page 6 LE BIEN PUBLIC Vendredi, le 19 janvier 1973 Notules et commentaires Le juge Léon Girard Le juge Girard, un de nos magistrats les plus compétents et en même temps un des plus sympathiques, vient de prendre sa retraite, après vingt années passées au tribunal des Sessions de la Paix, organisme dont il était le doyen.Ses collègues de la magistrature et du barreau ont souligné ses qualités d\u2019intégrité et de compétence lors d\u2019une réunion au palais de Justice à l\u2019époque de Noël.Lui-méme les a reçus pour un témoignage d\u2019adieu ces jours derniers, à son hospitalière maison natale, rue Bonaventure.Léon Girard, chacun le sait, appartient à une des plus honorables familles de Trois-Rivières, à la réputation de laquelle lui-même a largement contribué.Il fut un avocat de grand talent, aux connaissances étendues, puis un juge aux décisions sûres.Il fut également membre de divers clubs sociaux et aussi un grand sportif, membre du club de tennis Bellevue pendant de nombreuse années, il en fut un des piliers et souvent champion dans les compétitions annuelles.Le moment est arrivé pour lui, comme à tous un jour ou l\u2019autre, de prendre sa retraite.Retraite mathématique, si l\u2019on peut dire, car il ne restera pas inactif.Il continuera d\u2019éclairer ses concitoyens de son optimisme et de sa bonne humeur proverbiale.Il fut, il est et restera l\u2019ami de tous les Trifluviens, ses compatriotes de toujours.\u2014 0 \u2014 Franc Nohain, et les jeunes Trifluviennes de 1934 Une note, puisée dans une revue francaise, nous apprend que le Musée de Montmartre, a Paris, présente une exposition sur Franc Nohain à l\u2019occasion du centenaire de sa naissance.Poète, journaliste, chansonnier, il est le père du comédien Claude Dauphin.Il fut un des plus célèbres hommes de lettres de son époque.L\u2019exposition présente entre autres des dessins de ses amis, Sennep, Sacha Guitry, Bonnard, Cappiello, ainsi que de nombreux souvenirs recueillis auprès de Tristan Bernard, Anatole France, Jules Renard, Maurice Ravel, Alphonse Allais, etc.Car cet excellent et sympathique journaliste ne comptait que des amis.Si nous faisons écho ici a cette exposition, c'est due Franc Nohain (de son vrai nom Maurice Legrand) a laissé à Trois-Rivières un souvenir inoubliable, à l\u2019issue des fêtes du troisième centenaire de 1934.Il faisait partie de la délégation française, composée de nombreuses personnalités, dont le ministre Pierre-Etienne Flandin (plus tard premier ministre), le romancier Henry Bordeaux, le duc de Levis-Mirepoix, le poète Fernand Gregh, l\u2019essayiste Fortunat Strowski, M.Charlety, recteur de l\u2019université de Paris, et plusieurs autres.Au cours de son voyage, Franc Nohain a été particulièrement frappé de l\u2019hospitalité des Trifluviens et surtout du charme des jeunes trifluviennes d\u2019alors.Dès son retour, il écrivit dans le grand quotidien I\u2019Echo de Paris, dont il était le rédacteur-en-chef, un élogieux article qui fit son tour de presse et qu\u2019il avait intitulé « Les jeunes filles de Trois-Riviéres ».Article tout de spontanéité et de fraicheur, méme si les jeunes filles d\u2019alors sont aujourd\u2019hui devenues mères, et même grand-mères ! Il écrivait entre autres: «J\u2019ai dit que les enfants étaient la parure du Canada.Les enfants et les jeunes filles.Mais des jeunes filles comme celles-ci, frai- ches, et franches, toute grâce et toute santé, et pas compliquées pour un sou, de vraies jeunes filles, ne sont-ce pas des enfants qui continuent ?«.Bien sr que tous les foyers canadiens s\u2019émaillent de ces fleurs ravissantes; mais, cest à Trois-Rivieres qu\u2019il nous fut donné d\u2019en admirer, d\u2019un coup, la plus merveilleuse floraison.» TH] continuait ainsi, toujours sous le charme de nos beautés trifluviennes.Aussi ce fut avec consternation que les Trifluviens apprirent sa mort, peu de temps après son retour à Paris, à la suite d\u2019une opération d\u2019urgence.Les Trifluviens et les Trifluviennes de 1934 conservent pieusement le souvenir de cet homme charmant et d\u2019une si lumineuse simplicité.\u2014 0 \u2014 Un hommage a J.-Oscar Houde Un des plus sympathiques citoyens de toute la Mauricie vient d\u2019être honoré de façon particulière par les autorités de sa ville natale, Shawinigan.Il convient que Trois-Rivières souligne cet événement, car il comptait dans notre ville de nombreux amis.Oscar Houde, durant de nombreuses années employé de la compagnie Shawinigan Water & Power, puis de l\u2019Hydro-Québec, a pris sa retraite il y a quelques mois.Il eut une carrière très active et méritoire.En marge de son emploi régulier, il s\u2019est toujours occupé d\u2019oeuvres sociales et philanthropiques, connexes à son travail régulier.Le dernier numéro de Forét-Conservation résume ainsi son action : « Il s\u2019est toujours distingué par son altruisme, et nombreuses sont les associations qui ont profité de ses conseils et de sa collaboration désintéressée.L\u2019Association forestière québecoi- se et les Clubs 4-H ont largement bénéficié de la participation active de ce militant de la conservation à la mise sur pied et à l\u2019élaboration de leurs programmes d\u2019action.Sur la scène sportive, M.Houde participe depuis plusieurs années aux destinées du groupement.«Les Pêcheurs et Chasseurs de Montréal».Il fut président de cet organisme de 1960 à 1962.L\u2019Association des journaux hebdomadaires le compte depuis longtemps au nombre de ses amis.Il a assisté à plusieurs congrès et sa présence était toujours estimée, en raison de sa bonne humeur constante et de son esprit primesautier.Sa ville natale de Shawinigan vient de lui décerner le titre de citoyen d\u2019honneur.Il le mérite bien car, sans faire de bruit il a fait beaucoup de bien.Cette dignité honore la Mauricie toute entiére, qu\u2019il a bien servie.Nous lui souhaitons une heureuse et paisible retrai- traite, mais nous savons que là ne s\u2019arrêteront pas ses activités dans une foule de domaine.\u2014 0 \u2014 Notre artisanat québecois Il serait depuis longtemps du domaine du passé si des groupements privés ne se chargeaient pas, de le maintenir.Même s\u2019il existe un service officiel du gouvernement nanti d\u2019un octroi ridicule, ce service ne peut remplir son rôle d\u2019éducatinn, de formation et de traditionnalisme québecois, parce que peu « rentable », prétendent ceux qui président aux destinées du budget provincial.Pourtant, l\u2019artisanat est un de nos plus purs et riches joyaux nationaux.Sous le titre évocateur «Un héritage artisanal», la compagnie C-I-L vient de publier une élégante brochure bien propre à nous faire réfléchir sur ce que l\u2019artisanat représente pour notre peuple.Car cet art remonte aux premiers temps de la colonie.C\u2019est l\u2019intendant Talon qui introduisit le filage et le tissage en Nouvelle- France; en aménageant une station expérimentale d\u2019élevage de moutons et de culture du lin dans l\u2019île de Montréal.Puis il demanda à Marguerite Bourgeois d\u2019enseigner ces métiers aux jeunes filles de son école.Des prix, offerts par le Roi, récompensaient les efforts des jeunes filles.Certaines pièces nous sont restées de cette époque lointaine, et sont fort remarquées dans les musées.; Nos colons firent aussi preuve de grand talent dans plusieurs autres disciplines artisanales.Ainsi, le forgeron de village ne se contentait pas de fabriquer des fers à cheval ou des socs de charrue, mais il façonnait avec adresse, sinon avec art, des décorations et d\u2019élégantes grilles.Les ceintures fléchées de l'Assomption rendaient orgueilleux les coureurs de bois.La tradition s\u2019est perpétuée dans les campagnes.Nous avons vu récemment, au Centre culturel de Trois- Rivières, une exposition de produits d\u2019artisanat de nos fermières d\u2019il y a un siècle.Ces travaux démontrent un sens artistique remarquable.Aujourd\u2019hui encore, nos artisans et nos artistes accomplissent un admirable travail.Ils sont ingénieux et plusieurs possèdent un sens artistique qui s\u2019inspire de nos meilleures traditions.Ils ne sont pas suffisamment encouragés.Des propagandistes comme Jean-Marie Gauvreau, Paul Gouin, Gérard Morisset et plusieurs autres ont passé leur vie à promouvoir notre art traditionnel.Sans eux, sans leur ténacité, leur énergie, leur courage, depuis longtemps tout serait oublié.Mais il reste heureusement des artisans soucieux de leur apostolat et conscients (ou inconscients)que leur art est une expression de vie humaine, qui continuent à travailler dans leur obscur atelier et à fabriquer des oeuvres d'art.Quelques-uns sont encouragés et appuyés par des mécènes et tout simplement par des gens qui aiment et apprécient le beau de chez nous.C\u2019est un \u2014 ou une \u2014 de ce groupe, assez nombreux il faut le dire, qui devrait être à la tête du ministère des Affaires culturelles, ou du moins le conseiller.Une petite réflexion en L'AGENCE DE DISTRIBUTION C.R.R.inc.= invite les commerçants, maisons d'affaires, industries à se prévaloir de son service de distribution de MACHINES A CIGARETTES ® Pour de plus amples informations : A Tél.résidence: 374-9348 ou Bureau: 374-6939 = DARDARDARDARDAR PAR PAPA OA0 OO PAR DIROIA PAPA PAM DRO INPI OI MINE terminant.C\u2019est beau la francophonie.Mais Ja « québecoisie», qu\u2019est-ce qu\u2019on en fait ?.Laurier au pouvoir, la très \u2014 0 \u2014 Le docteur Hudon Normand La mort du docteur Hudon Normand, survenue dimanche dernier, ferme une autre page de l\u2019histoire médicale trifluvienne.Le nom de son père, le docteur Louis - Philippe Normand, est encore dans toutes les mémoires.Il était de la lignée de nos grands médecins de famille d\u2019il y a trois quarts de siècle.Le docteur Hudon et son frère Jos.ont suivi ses traces et ont hérité de ses grandes qualités d\u2019humanité et de dévouement.Et la tradition médicale continue dans la famille.Nos sincères sympathie à tous les siens.\u2014 0 \u2014 Bravo ! | Dans cette chronique, on l'aura sans doute remarqué, nous nous abstenons de propos politiques, sauf lorsqu\u2019il s\u2019agit de l\u2019intérêt public.Aussi nous ne croyons pas entrer dans le champ de la politique pure \u2014 ou impure \u2014 en faisant écho au discours prononcé aux Communes vendredi dernier par le ministre Jean Marchand.Depuis plus de cent ans, c'est-à-dire depuis qu\u2019existe la Confédération, le public canadien-français attend qu\u2019on parle de cette façon.Mais pourquoi avons- nous attendu cent ans ?De temps en temps une voix s\u2019est élevée, mais est restée sans écho.Cette fois, le cri d\u2019alarme est lancé par un des ministres les plus écoutés du gouvernement.Il a mis les points sur les «i».Il faut se tenir debout.Que ses collègues de langue française à travers le Canada l\u2019'appuient, au-dessus des allégeances de parti.Depuis l'avènement de Laurier au pouvoir, le très grande majorité de nos députés ont été des aplatven- tristes et des avachis.Il est temps que nous ayons des «beus», avec des cornes bien pointues et sans cesse prêtes à foncer.Dans ce sens le bouillant Jean Marchand vient de donner l'exemple.Que nos députés le suivent, comme autrefois les bisons suivaient leur chef et martelaient les plaines de l\u2019Ouest.Villeray Vendredi, le 19 janvier 1973 CIl C De bons textes d'abord Le musicien compositeur Léveillé a mis en musique le beau poème d'Emile Nelligan \u201cAh, comme la neige a neigé\u201d! Estelle Caron, l'a très bien chanté l'autre jour.De la bonne musique sur un excellent poème, quoi désirer de mieux?Cela fait songer que si nos compositeurs modernes appliquaient comme Léveillé de bonnes mélodies à des poèmes qui en valent la peine cela nous reposerait des chansons idiotes sur des rythmes impossibles qui foisonnent sur nos ondes et sur disques et qui le plus souvent sont beuglées par une kyrielle de faux artistes qui feraient mieux d'exercer un autre métier que d'amocher l'Art à plein régime.Il en est ainsi pour le cinéma.Au lieu de mettre en images des scénarios sans densité, sans dialogues valables pourquoi ne pas puiser dans notre production romanesque éprouvée pour tourner des films qui se tiennent.On pré- fére cabotier, érosier et produire des navets | La lecture Malgré le monde des images dans lequel on est plongé, cinéma et télévision, la lecture demeure le grand moyen de s'instruire et de diversifier ses connaissances.Mais, dit-on, les jeunes ne lisent que ce qu'il leur est indispensable pour passer leurs examens s'ils sont aux études.Un grand nombre qui sont sur le marché du.travail ne lisent que des magazines et souvent les moins sérieux.La plupart des gens, notamment de très nombreux adultes se gavent d'images.Il reste que ceux qui seront fidèles à la lecture, aux lectures substantielles évidemment, celles qui meublent l'esprit, tompheront de l'abrutissement des divertissements sans valeur qui sollicitent nos contemporains et se préparent à apprendre à vivre avec eux-mêmes quand la maladie, la vieillesse ou la retraite seront leur lot.Il est clair que l'on ne saurait tirer de son cerveau que ce qu'on y a d'abord mis.La lecture est le moyen le plus direct et le plus simple d'y mettre quelque chose de grand et d'utile.A Ottawa A Ottawa, l'on retourne en arrière pour tenter de s'expliquer l'échec du -gouvernement au 31 octobre dernier, notamment hors du Québec.Les uns blament le ressac contre le \u201cfrench power\u201d de la:part des électeurs anglopho- LE BIEN PUBLIC nes pour le recul des forces libérales, D'autres, et ils ont probablernent raison, attribuent le demi-échec ou la déconfiture libérale aux conditions économiques.A ce point'de vue, n'importe quel gouvernement eut rencontré des difficultés, car les difficultés économiques qu'éprouvent le Canada tiennent à une foule de facteurs extérieurs qui s'additionnent aussi évidemment aux fautes de manoeuvres intérieures.Il faut être juste et ne pas aveuglément jeter le blame ou il ne saurait porter.Pour étre objectif il faut penser que méme si M.Stanfield eut été au pouvoir durant les derniéres années, il eut rencontré les mémes difficultés que le gouvernement Trudeau au point de vue économique, les mémes crises intérieures aussi et qu'il eut abouti pratiquement aux mêmes résultats globaux.Mais de constater cela ne fait pas avancer le charriot de l'Etat.Dans l'état actuel du Parlement il s'agit moins de savoir pour l'homme de la rue qui mènera dans les mois à venir, mais comment on mènera ! Les combats de cogs, les reproches mutuels, l'assouvissement de rancunes d'ordre électoral doivent céder la place à l'union de tous les cerveaux capables de juguler l'inflation, de mettre un frein à l'ascension des coûts, des impôts, et des prix.Certes la précarité numérique du gouvernement n\u2019aidera pas, mais d'ici aux prochaines élections, il faudra composer en attendant un gouvernement qui ait les mains plus libres d'agir avec une certaine force.Quant au fameux back lash anglophone contre la montée ou la tentative de montée francophone au pays, il est certain dans l'opinion de plusieurs observateurs, qu'il a pu jouer un rôle déterminant aux dernières élections fédérales, mais surtout dans les milieux étroits et fanatiques qui d'ailleurs ont toujours lutté contre l'expansion du français au pays.Ces fanatiques ont pu entraîner une partie importante de 1'électorat parce qu'ils ont de la puissance, de l'argent, et qu'ils connaissent bien les moyens de noyauter l'opinion.Cependant, les questions économiques ont constitué le facteur principal de la tournure des des événements aux dernières élections.La multiplicité des malaises et des points chauds de l'opinion a fait le reste.Certains points chauds ont été aussi savamment entretenus par des activistes qui se fichent de l'unité nationale comme de leur première culotte.Ceuxlà agitent la soupe dans le sens de leurs intérêts idéologiques dont la source git dans les pays:socialistes avancés.Il reste aux Canaäiens à veiller et à voir clair dans toutes ces combines plus ou moins obscures s'ils veulent gar- Page 7 es mots.@© © © Maurice Huot der au pays la paix entre classes et s'ils veulent vivre en liberté dans le régime que nous connaissons et qui vaut encore infiniment mieux que certains régimes étrangers qu'on voudrait nous imposer.Quand on abat l'espoir Le suicide a toujours été un mal, mais les suicides étaient plus rares autrefois, surtout parmi les jeunes.Quand on a la jeunesse et l'avenir devant soi, on devrait étre fort éloigné de cette solution de la vie.Si les jeunes se suicident, c'est que sous prétexte de leur donner une éducation dite moderne, certains courants d'idées circulent qui empoisonnent les Gmes.Une société qui rabaisse les valeurs morales, qui s'en moque au cinéma, au théâtre, dans le roman, la télévision et qui enlève aux jeunes le goût de poursuivre les buts ultimes de la vie, qui lui masque l'espérance en une vie future, qui nie trop largement les vérités de la religion, jette le trouble dans les esprits, le doute et la désespérance.Cette illusion de la liberté totale qu'elle prêche aux jeunes, ce paradis sur terre, sans travail sérieux, sans effort, sans acceptation de la souffrance inévitable en ce monde que les matérialistes voudraient instaurer ne portent que des fruits de mort.Mais si le suicide est l'aboutissement extrême de cette perversion généralisée, beaucoup d'autres désordres peuvent naître d'une telle mentalité coupée de toute spiritualité.La drogue est un autre exemple de ce désordre.Une tentative d'esquiver la réalité.Or personne n'échappe aux lois de la nature, personne ne peut faire descendre le Paradis sur Terre.Il faut la montée vers les sommets dans toute vie.Il faut l'effort.Il faut l'amour, mais non pas uniquement le sexe qui est souvent une caricature de l'amour, un égois- me à deux.L'amour est don de soi, non pas simple échange de bons procédés, entre les êtres.On a galvaudé le sens de l'amour qui dans sa forme la plushau- te exige d'abolir la haine des ennemis, qui fait que l'on se porte vers les plus démunis sans espoir de retour et d'avantages pour soi.Mais que voit-on partout sinon la négation de cette vérité.Le Christ a dit que quiconque tentera de se sauver se perdra tandis que celui qui risquera sa vie, qui donnera sa vie, sa santé, ses talents, ses richesses aux autres, celui-là se sauvera.C'est un enseignement en pleine contradiction avec ce que le monde enseigne.Mais c'est une contradiction dont il faut tenir compte et qui exige tout de l'homme.Il faudra bien revenir sans cesse à cela puisque c'est là la seule-voie possible. Page 8 LE BIEN PUBLIC Guy Trachy devient directeur de l\u2018A.C.G.P.Une belle nomination que celle de l\u2019ami Guy Trachy de Trois-Rivières nommé récemment au poste de directeur exécutif de l\u2019Association Canadienne de golf professionnel (A.C.G.P.).Ce dernier succède a M.Luc Brien de Montréal accédant à un autre poste à l\u2019extérieur de cet organisme.La nomination de Guy Trachy est heureuse si l\u2019on con- sidére qu'il est bien connu dans les Cercles golfiques, peur avoir fait ses preuves comme joueur à plus d\u2019une reprise.Son rôle sera de coordonner tous les comités de I\u2019A.C.G.P.en ce qui concerne les tournois, les contrats des professionnels ainsi que la publicité.Nous croyons que Guy Trachy sera a la hauteur de sa tâche vu son entregent et ses aptitudes de relationniste.M.Trachy, son père surnommé Une action importante: Les Achats, tel est le troisième thème d\u2019Educo-pop des Caisses Populaires Desjardins.En effet, conscientes que l\u2019éducation à la consommation doit nécessairement = tenir \u201cRex\u201d, lui fit connaître le monde des affaires.Nos meilleurs voeux I'accompagnent dans son nouveau travail.(A.B.) compte du comportement de la pcoulation à l'endroit des biens et des services, les Caisses croient utile de mettre à leur «disposition de la documentation inédite sur le sujet.Les deux thèmes précédents étaient l\u2019achat d\u2019une automobile, l'épargne et le crédit.Le but de ces publications est de mettre en garde le consommateur lui-même contre la hâte et le manque dinformation Vendredi, le: 19.janvier 1973 les achats tout en amenant le consommateur à se :poser des questions sur les motifs à se procurer tel bien ou tel service, en confrontant besoins et capacités financières avec la multiplicité des marchandises offertes sur le marché.Une campagne qu\u2019il fait bon d\u2019encourager et ne pouvant être qu\u2019à l\u2019honneur des \u2018caisses pop\u201d et à l\u2019avantage du public acheteur.COURSYAUX\u20acADUL:TES Service de l\u2019éducation permanente 2e session FORMATION ACADÉMIQUE temps partiel Cours DU SOIR POUR ADULTES SESSION 12 février au 31 mai POLYVALENTE DE LA SALLE ET DU CAP-DE-LA-MADELEINE EDUCATION POPULA IRE COURS SUBVENTIONNES: 30 HEURES INSCRIPTION: $4.LUNDI 108 MARDI MERCREDI JEUDI ÿ \u2014ALIMENTATION I-III (frais $6.) SEXOLOGIE Frames 111 arithmétique 111 \u2014 COUTURE HABILLEMENT 1-11 \u2014TRAVAIL DE GROUPE ANIMATION) Français ! 21 Géométrie 121 Algsbre ! 2 Sciences 132 \u2014ARTS PLASTIQUES I-If (frais $6.) \u2014EDUCATION À LA CONSOMMATION Français 141 Chimie 141 Algèbre 141 } \u2014 (CERAMIQUE-PEINTURE-SCULPTURE) \u2014POUR COMPRENDRE L'ÉCONOMIQUE Tr Baan.oder 154 pur 155 =\u2014BRICOLAGE I-II (frais $6.) \u2014SOCIÉTÉ EN CHANGEMENT *Anglais 121 *Anglais 121 \u2014AUTOMOBILE POUR TOUS \u2014{U'EST-CE QUI SE PASSE EN ÉDUCATION eta Ane 1a1 \u2014PSYCHOLOGIE DE L'ENFANT \u2014LE CITOYEN FACE AU POUVOIR a Conversation Ang.| = Conversation Angl | \u2014PSYCHOLOGIE DE L'ADOLESCENT \u2014INFORMATION EN DÉFICIENCE MENTALE onversation Angl.onversatio ngl.*Conversation \u2014 In * Conversation Ang m \u2014PSYCHOLOGIE DU COUPLE.- Physique 141 Rel.Humaines 162 Rel.Humaines 153 Physique 151 Physique 152 Chimie 151 Géographie 151 .Math.Modernes 153 Chimie 152 C $ Philosophie 1 51 Histoire 151 Sociologie 151 Psychologie 151 COURS AUTO-FINAN Ë LOUISEVILLE \u2014\u2014DESSIN-ART COMMERCIAL ittustrations-caricatures) 30h - PAIX: $20 SECONDAIRE | mm \u2014DANSE SOCIALE 20h - PRIX: $30 SECONDAIRE Il GUITARE CLASSIQUE 20h - PRIX: $20 SECONDAIRE Ill ~\u2014DACTYLO POUR TOUS 30h - PRIX: $20 SECONDAIRE IV \u2014 .PRIX SECONDAIRE V FRANÇAIS - MATHÉMATIQUES MODERNES - CHIMIE - PHYSIQUE.hy i a o ic er UN MEUBLE 2h ; ne he REMARQUES EE ou dd SO RU 2 F111 \u2014EXPRESSION CORPORELLE 20h - PRIX: $15 Tous les autres cours: 45 heures.HORAIRE DES COURS: de 7h à 10h p.m.DATES D'INSCRIPTION: 22-23-24 janv.1973 \u2014 29-30-31 janvier 1973.ENDROIT: POLYVALENTE DE LA SALLE POLYVALENTE DU CAP.POLYVALENTE DE LOUISEVILLE, DATE DU DÉBUT DES COURS: 12 sévrier 1973 FRAIS D'INSCRIPTION: $2.00 du Crédit.45 heures de cours équivalent à trois crédits aucune inscription par téléphone.Se présenter aux divers centres.\u2018 COURS À PLEIN TEMPS: ils s'adressent à ceux qui désirant parfaire leur scolarité ou qui envisagent une formation professionnelle.Ce sont des cours de première année jusqu'au niveau de Secondaire V.Ces cours sont habituellement dispensés le soir, du lundi au vendredi inclusivement.Les intéressés doivent s'adresser au Centre de Maind'Oeuvre de leur localité, pour connaître les modalités d\u2018'admission à un cours à plein temps.S FÉVRIER 1973 Dates d'inscription: 22-23-24-25 janvier entre 7h et 9h30 p.m.ENDROITS: ÉCOLE SECONDAIRE LAVÉRENDRYE 874, St-Pierre, Trois-Rivières ÉCOLE SECONDAIRE STE-URSULE 1725, Du Carmel, Trois-Rivières ÉCOLE POLYVALENTE DE LA SALLE 3725, Boul.Des Forges, Trois-Rivières ÉCOLE POLYVALENTE DU CAP \u2018501, Des Erables, Cap-de-la-Madeleine ÉCOLE POLYVALENTE DE LOUISEVILLE 491, Lupien, Louiseville, É DES COURS: Semaine du 29 janvier N.B.: AUCUNE INSCRIPTION PAR TÉLÉPHONE 15 JANVIER 1973 12 FÉVRIER 1973 PRÉ-SECONDAIRE SECONDAIRE il SECONDAIRE Il! SECONDAIRE IV SECONDAIRE V SECONDAIRE IV Inscription au C.M.C.550, BONAVENTURE \u2014 C.M.C.de LOUISEVILLE- COMMISSION SCOLAIRE | REGIONALE DESQVIEILLES-FORGES CASE IRL: Fo TES RIVIÈRES RATÉ.: Tr Poste 319 "]
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