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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 22 mai 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1873-05-22, Collections de BAnQ.

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[" 11e année Ste.Anne de la Pocatière (P.Q) 98 mai 1873 Muméro 88 GAZETTE DES CAMPAGNES Journal du Cultivateur et du Colen, paraissant tous les Jeudis Sditeur-Propriétaire FIRMIN H PROULE ___\" * À qui toutes foitres concer-\"* \"5 : vant l\u2019administration de ie | * Gazette et les demandes pour sbonnernent devront tre adressées franco.L'abonnement est de 8L an, payable d'avance.a ne e\u2019abonne pour moins d\u2019une année.L'avis de discontinuation doit être donné par écrit à ce Burean un mois d\u2019a- vence.Les arrerages devront avoir été payés, sans quoi l\u2019abonnermenl sera sensé continuer, malgré le refou de ja - Rédactenr .J.D.SCEMOUTE\u2019 Toutes leitres, correspon- * dances, concernant Eb daction, devront être di- vectement adressées au Rédacteur, ANNONCES : Lère insertion, 10 ots.la ligne ; Qme insertion, Neto.3 cte.par ligne.Pour les annonces # long -tenws, oonditions libé- ales.Que ceux qui déairent s\u2019adresser aux cultivatears annoncent dans notre Gazette agricole.Bi le guerre est la dernière raison des peuples, l'agriculture doit en être la première.Emparons-nous du sol, el nous voulons conserver notre nationalité.SOMMAIRE: vineial.\u2014 Délibération de lu Chambre Fédérale.Sujets divers : Un engrain pour le melon.\u2014 Nourriture bco- nomique des poules.\u2014 Elevage économique des veaux.\u2014 Le Dindon, élevage, maladies, engraissement, ete.(Suite).\u2014 La fraise.\u2014 Fécondi:é de Is pouls.\u2014 Le petit Manuel d\u2019agricuiture de M.F.H.LaRue.\u2014 Culture du chanvre.Correspondance + Un nouvel engrais.Petite chronique : Le reboisement.Hecette : Reméde contre la jaunisse.\u2014 Reméde contre les chutes et blessures.\u2014 Recette pour préserver de l\u2019humidité les caisson de marchandises.- Motre Feuilleton.Nous vapédierone da proche numéro Auis pages ds feuil- Jos jen] rom) quatre pages qui manqueat au- jourd hui, CAUSERILE AGRICOLE LA SITUATION.Le En face de la situation malheureuse où nous placent ac- tuellemeat la chanore de l'émigrætion, le dépeuplement des com ot lo déclassement foroes actives, il fait pla sir de suivre le travail qui s\u2019opère depuis quelques mois dans les idées de la clame agricole.Quand nous disons depuis Quelques mois, nous Be sommes pas tout à fait exact, car le travail que pous remsatquons est commencé depuis plusieurs années; mais see jers pas furent très-lents, presque im- peroeptibles.Los oultivateurs, naturellement prudents et pou disposés à vo ator tête baissée dans In voie du progrès que les amis de l'agriculture leur montraien! rent > Mais avant d'étudier l\u2019état présent de l\u2019agrioultare je- ; wi les EIN Sora ga 2 \u201c \u2018abord, In situation de I'sgrioulture, ue brillante, semble asses bonne aux vetoes maine ll suff.sait à leurs besoins ; mais bientôt arriva le moment où la terre, fatiguée d'un système de oulture ruineux, se trouva dans l'impossibilité de satisfaire aux exigenoes de son ox- ploitant.Son immense richesse était disparue, et an force productive considérablement diminuée.Presque au même instant le marché étranger fut formé aux produits canadiens ; les Etats-Unis venaient de refuser In continuation du traité de réciprocité et d'imposer des droits énormes sur les importations ; le nôtre, au contraire, était ouvert à la libre conourrende facilités par de bonnes voies de commuvications et par les avantages accordés par vos Législatures aux entreprises commerciales.Nous ne voulons faire de reproehe à personne ; nous oro.Fons fermement que nos gouvernants ont agi, en tout oi, por le plus gran bieu des populations canadiennes.Leur ut était d'enrichir le pays et de nous rendre la vie facile.Malheureusement, ils ont oublié qu\u2019il n\u2019y à pas de fortune publique stable si elle n\u2019est appuyée sur is production indigène et partioulièrement sur l'a ture.Les lois protectrices du commerce qu\u2019ils ont passbes, ia sommes immenses dépensées pour la confection et l\u2019élargissement des canaux, |n protection et l\u2019encouragement aceor- déa à la construction \u2018les voies ferrées, ont certainemient 68 l'effet qu'ils en attendaient : l'augmentation dos affaires commerciales.Les importateurs out fait des fortunes colossales en peu d'années, le coffre public a regorgé de capitaux et le Gouvernement « pa rencontrer toutes nee dépenses ob même eu d'immenses travaux d'utilité publique vans être obligé de trop demander à l\u2019emprant, O'était bien le tempe de chanter sur tous les tons la pros- longtemps sux ooursote qui les entratoaiens- force vers lee eméllorations, vers une meilleure utilisation du sol 6 des moyens do production.LL.périté du Ountuls, \u2018où lon optinistés n°7 madtièrent que, a voij2ud) ap IPISU2H-reurdon \u2018ujower - aye * - i., GAZETTE DES OAMPAGNES ch'aru +2 edung ol.my Mais dans 06 même temps que se passait-il dans la classe ricole, que faisait l\u2019agriculture cette mère nourricière de toutes les nations ?Bien peu d'écrivains se sont fait cette question avant nous : pourtant c\u2019est une question vitale.Confiant dans cette prospérité factice que nous proourait l\u2019extension de nos relations commerciales, on à laissé l\u2019agriculture se débattre comme elle le pouvait.Cette pauvre agri- | oulture se mourait faute de protection, ses produits dépréciés sur notre propre marché se vendaient à vils prix, Jes cultivateure, reconnaiseant qu'ils ne pouvaient lutter avante- usement contre la concurrence étrangère, restreigoaiont urs dépenses de culture, dimiouaient leurs travaux autant que possible et les ouvriers de la campague, ne trouvant que peu d'occasions d'exercer leur activité et voyant le pain sur le point de leur manquer, s'enfuyaicat aux Etats-Unis où l'ouvrage était abondant.Ce fut la première cause, le point de départ de l'émigration actuelle.Cette cause persiste encore au moment où nous écrivone, et l\u2019émigration continue, que disons nous, clle augmente dans une cffrayante proportion, Au commencement, los jeunes gens seuls s'expatriaient avec l'espérance de revenir au sein de leur famille vivre de leurs épargues.Aujourd'hui ce sont des familles entières qui quittent parcuts et aim pour aller servir le peuple dur et égoïste des Etutsnie.L'ouvrier canadien émigre parce qu'il oe trouve pas assez d'ouvrage dans sa patrie et que son salaire n'est pas assez élevé pour lui permettre de pourvoir convenablement aux besoins de sa famille.Le oultivateur de sou côté fait moins de travaux et paie ses ouvriers moins cher, parce qu\u2019il oroit qu'il lui sera plus facile de vivre avec les produits de sa terre.Cette manière d'agir est certainement erronée.Ce n\u2019est en diminuant les travaux de culture, que l\u2019on abaissera prix de revient des denrées agricoles; mais on a adopté le premier remède qui s'est présenté sans réfléchir que ce remède conduirait à la ruine.Le meilleur moyen de prévenir cette situation aurait été In protection des intérêts agricoles; mais une protection efficace qui aurait empêché les denrées étrangères d'avilir nos produite sur notre propre marché.On ne l'a pas voulu; il \u2018allait rendre le commerce prospère et emplir les coffres publies; qu'importait les souffrances de l\u2019agriculture.C'est à peine ei l\u2019on en faisait quelques mentions incidentes dans tout le cour d\u2019une session.Nous ne sommes pas entiché de la soi-disant prospérité des Etats de l\u2019Union américaine, loin de là.Cependant nous né pouvons nous empêcher de faire un rapprochement entre 1s politique commerciale des Etats-Unis et la nôtre.à, le paiement d\u2019une dette publique énorme oblige le ivernement à se créer de nombreuses sources de revenus; les taxes y sont beaucoup plus élevées qu'au Canada ; néanmoins l'agriculture et toutes les industries y sont prospères, Pourquoi ?Parce que tous les produits étrangers y paient de forts droitsd\u2019entrée ; et qu'un bien petit nombre y sont admis en franchise.Chose digne de remarque, l'imposition des droits sur les marchandises importées, qui, au point de vue de nos hommes d\u2019état, serait notre ruine, est précisément ce qui a fait le fortune des Etats-Unis.Ces droits, étant la lus efficace de toutes les protections, ont permis à toutes industries d'y devenir prospères et d'y appeler une nom- brouse immigration.Tous les pays de la terre fournissent un énorme contingent à la population américaine et y apportent leur expérience pratique et leur activité.Ii, au contraire, on veut faire du libre-éohange quand Bts ; em traite d'étaignoirs où d\u2019égelstes oonx Qui oo battent en faveur de la protection ; et l'on ruine le pays, l'on arrête l\u2019activité des populations ef l\u2019on tue même les industries naissantes pour le plaisir de faire prévaloir une théorie impossible, du moios pour un pays comme le nôtre qui ne qui ne fait qu\u2019entrer dans la voie du progrès.Dans la position où nous nous trouvions vis-à-vis de nos voisins, la protection de notre production indigène n'aurait pas été un égoïsmo, ce n'aurait été tout au plus qu\u2019ane simple réciprocité.Le gouvernement américain & imposé des droits sur nos beurres, nos fromages, nos viandes, nos animaux, nos grains, cto., le Gouvernement onnadien aurait dû en agir de même vis-à-vis des produits américains.La production indigène saurait ainei été protégée, le cultivateur aurait obtenu de ses produits des prix rénumérateurs et les industries agricoles et manufacturières auraient prospéré.Au lieu de cela on s\u2019est lancé dans le libre-échangiame à corps perdu, on « voulu diminuer le prix des denrées alimentaires, rendre la vi facile, et l'émigration en « été la conséquence., Cependant, tout n'est pas la faute de nos gouvernants dans la situation dont nous souffrons ; le cultivateur, le producteur lui aussi, doit avoir sa part de responsabilité.Puisque la protection lui était refusée, devait-il rester attaché à son système cultural ?puisque la terre ne produisait plus assez pour le payer de ses pcines ne devait-il pas chercher quelque moyeu de reudre son iudustrio plus prospère ?Ba situation était devenue impossible; néanmoins il à persisté dans ses anciens errements.Tl existait et il existe encore un excellent remède à oette situation, ce remède c'est l'amélioration du système cultural, mais l\u2019instruction spéciale fait défaut et on a trop oraint de se lancer dans l'inconna.Au lieu de refuser de l'ouvrage aux ouvriers de la cam- pegue, on aurait dû les employer à la confection d\u2019utiles travaux de perfectionnement.En agriculture comme dans toute autre industrie, le travail est un précieux capital qui, bien utilisé, donne des profits élevés.La culture des plantes ne produit toujours qu\u2019en proportion des soins qu'on lui consacre.Un arpent de blé bien cultivé produit le double de celui qui est travaillé incomplètement ou avec négligence.Les travaux de perfectionnement sont nombreux dans notre systèmo agricole et pour qui le veut, il existe mille moyeus d'utiliser l'activité des travailleurs.La plupart de nos terres ont toutes plus ou moius besoin d\u2019être épierrées égouttées, nettoyées, amcublies et engraissées.L'épiorrement eat une des plus importantes opérations de la culture et cependant que de cultivateurs le négligent | Nous connaissons nombre de champs dont près d'un, sixième est ocoupé par lon pierres et par conséquent perdu pour la production.Pendant do longues générations ces pierres sont restées étendues par petits tas sur la surface des terrsios cultivés, retardant les travaux d'exploitation, exposant les instruments A 8tre brisés à tout instant et surtout constituant une véritable pépinière de mauvaises herbes, qui, se développant et murissant leurs graines en toute liberté, sont répandues ensuite sur les champs voisins et font subir à la produetion une dimioution notable.Le cultivateur qui entend bien son art et qui veut en obtenir des produits rémunérateurs ne peut pas laisser ses champs couverts de ces monoeaux de pierres, il nous semble qu\u2019il ne peut exéouter ses travaux avec goût tant qu'ils ez- isteront.Délivrons-en dono nos champs, faisons-en des clôtures ou enfouissons-les dans les entrailles du sol à une profondeur suffisante pour qu'ils ne puissent jamais deveais 29 obataslo à la ouiture la plus progressive, GAZETTS DES OAMPAGNBA 288 \u2014\u2014em = L\u2019égouttement est le point de dé de toute bonne culture.En vain, l'on voudra faire de la culture améliorée, en vaio l'on engraissera et l'on ameublira les champs le plus complètement possible, s'ils ne sont pas égouttés, ih ne Son peront toujours que de chétifs produits.Tout lo monde re connaît cette vérité et cependant on pousse assez souvent l'économie jusqu'à refuser à la terre l\u2019assainissement qu\u2019elle exige.Que dirone-nous du nettoiement, de I'ameublissement et de l'engraissement de nos terres ?Nous avons presque fati- guè nos lecteurs par nos écrits sur ces importantes questions.Nous leur avons montré les mauvaises herbes prenant la place et la pourriture destinées aux plantes cultivées et appauvrissant inutilement les sols.Nous leur avons déjà fait toucher du doigt les immenses avantages d'un ameul lisse- ment complet ; et nour avons pris un soin tout particalier à leur enseigner les moyens d'enrichir leurs terres.Nous n\u2019avons pas travaillé en pure perte; mais les succès n\u2019ont pas répondu à notre attente.La situation agricole du pays vent que cet état de chose change et qu'elle change au plus tôt, saus quoi nous nous ruinons infailliblement.(A continuer.) FR eer REVUE DE LA SEMAINE Le sioquième sonoile provincial de Québec s'est ouvert dimanche le 18 courant, su milieu d\u2019un grand concours de upié.re neuf heures précises la procession solennelle laissait l'Archevéché au eon des cloches de la Cathédrale.Dès que les Pères du Concile eurent pris place dans le chœur, Mgr.l'Arohevêque commenga la messe du 8t.Esrit.\u2018 ?Ce fat Mgr.Guigues, évêque d'Ottawe, qui donna Te scr mon de circonstanoe.\u2014 Dans Is Chambre des Communes, à Ottawa, le 8 mai courant, M.Mackensie a violemment attaqué le Gouvernement au sujet de l'intervention officielle d\u2019un inspecteur des postes dans la dernière élection.du comté de Welland.Cet irspeoteur des postes est un monsieur Grifn lequel écrivit à M.Kennie, maître de poste à Allenburgh, que e'il tenait à garder son emploi il ne devait point prendre part contre l'élection du Dr.King, député ministériel.À ce sujet, M.Mackenzie propose qu'il est indigne des ministres où des employés de la couronue de se servir direo- tement ou indirectement de leur position pour influencer les élections des membres du parlement et que la conduite de M.Gilbert Griffin, inspecteur des bureaux de postes, pendant la dernière élection de Welland, mérite la censure de 1s Chambre.L'Hon.M.Tupper défend avec énergie ls conduite du Gouvernement & I'égard de ses employés et soutient qu\u2019il L\u2019exerce aucune influence sur ces derniers pendant les élections.Li cité un ons où l'honorable Ministre des Travaux Publies, s'étant rendu à une assemblée électorale, fut ri- gourensement opposé par un maître de poste, et cependant cet officier occupe eucore ln même position.Après avoir dit que les employés civils ne devraient, dans l'intérêt du pays, prendre aucune part active dans les élections soit pour un parti on un autre, il propose, en amendement à la motion de M.Mackensie, que la Chambre passe à l'Ordre du jour.Puis la discussion continue encore longtemps vive-et animée, mais fiueloment l'amendement de l'Hon.M.Tupper ee | est adopté et la Ohambre abandonne cette question.Dans cette même séance, Sir John A.MacDonald proposa l'examen de la résolution suivante relative aux sslsires des lieutenantz-gouverneurs et autres : Qu'il est expédient d'augmenter les hovorsires des Lieutenants\u2018Gouverneurs des provinces de $2,000 par année; d'ajouter 20 par cent aux salaires des juges de la Cour Supérieure dans les provinces d\u2019Oatario, Québec, Nouvells-Ecosse et Nouveau- Brunswick; d'ajouter 25 cent aux salaires des rn qui regoivent moins de $5,000 par année ; d'ajouter $1,000 aux eslaires des juges qui président les cours d'erreurs ob d'appel.dvi est expédient que dans la Cour supérieure de la Province de Québee, les 25 j puisnée reçoivent des émoluments de $4,000; $3,200 ot $2, 0 et quo l'augmentation de ces salaires soit de 25 par cent.Qu'il est expédiont d'accorder aux membres du Sénat st de la Chambre des Communes une indemnité de $8 par jour, ei la session ne dure pas plus do trente jours et de $1,000 si ello dure plas longtemps.Qu'il est expédient d'élever les salaires des Orateurs du Sénat et de la Chambre des Communes à la somme de $4,000 par année ; d'approprier la somme de $75,000 pour permettre à son Excellence le Gouverneur-Générsl de proportionner les salaires des employés civils du Canada, pendant l'année commengant au 30 juin 1873; d\u2019approprier la somme de $2,500 pour proportionner les salaires des employés du Sénat et la somme do $5,000 pour proportionner les salaires des employés de la Chambre des Communes.: TI s'ensuivit une longue discussion dans laquelle quelques orateurs proposèrent d'augmenter les salaires des ministres du Cabinet.Après quoi, les résolutions furent adoptées.Dans la séance du 9 mai M.Bodwell présents le second rapport du Comité chargé d'examiner le projet de loi relatif à h prohibition des liqueurs epiritueuses.Je rapport énumère tous les maux causés par les liqueurs enivrantes et dit que le peuple est en faveur d'une oi prohibitive et que cette loi diminuerait de beaucoup les maux sctuels.Le ra port donne les raisons qui out porté le comité à adopter telles conclusions.Puis tout le reste de la séance fut presque uniquement em- loyé à l'examen du bill sur le pilotage.Cependant M.Joh trouva le moyen d'attirer une fois de plus l'attention du Gouvernement sur la fabrication du suore de betterave et il regat la promesse que la\u2019 Chambre sen occuperait bientôt.La séance du 10 fat consacrée au Chemin de fer du Pacifique, aux estimés supplémentaires et à une violente attaque contre le manque de politique du Gouvernement, Ce fut M.Blake qui conduisit l'attaque.Il ap le l'at tention de la Chambre sur le clause treizième de l'acte da Chemin du Paoifique, relative à l'octroi des terres.Si la Chambre n'adopte pas cette clause, dit-il, le paye no saurs pas si la charte à été complétée ; et cette clause non sanoti- cnnée laisse Ja charte sans force pratique.Il me semble que le Gouvernement ait mis le aystème des délais en prinoipe dans cette question du Pacifique.Le ministère avait pourtant promis avant l'ouverture de oette session de ne risa négliger sous 06 rapport et d'agir aveo romptitude.L\u2019année dernière, à la fin de Ia session, le Gouvernement avait promis d'adopter le projet de loi relatif aux élections contestées, projet proposé par un n'embre de l'opposition et avec cette promesse il à asauré l'élection de ses partisans.Mais aujourd'hui cs projet de loi n's pas encore subi sa seconde lecture.Les mesures les plus importantes ont été renvoyées à la fin de la scesion, et la plus importante de toutes, ls HTT RRA Nia D SE SMS \u2018 ; 84 , GAZETTE DNS CAMPAGNES sanction de la clause mentionnée, n'a pas encore été présentée, N'est-til donc pas juste que le Gouvernement ré- poude à une question qui le concerne ?Cette manière de procéder est indigne et mérite la censure de la Chambre.Il continua ainsi, accusant l'admivistration de tromper le pays, de retarder les affaires, de n'avoir point de politique, et d\u2019avoir gaspillé une session de deux mois et demi.L'Hoo.M.Tupper répondit qu'à l'époque sotuelle de-la session, aveo l'abondante © qui reste encere à terminer, l'hon.Orateur aurait dû avoir égard aux exigences des sffuires publiques et ne pas ocouper aussi longtemps l\u2019attention de ls Chambre.M, Blake s'est plaint, dit-il, d\u2019une chose que jamais homme politique D'a regrettée publiquement.II s'est plaïnt de ce qu'on n'a pas adopté sa politique.Le Gouvernement ne s'est pas éloigné du plan qu'il s'est tracé.Lorsque le temps sera venu de satisfaire les demandes de l'opposition, elles seront satisfaites.II à promis eu pays d'en agir aint et il a été fidèle à sa promesse, L'Hon.Orateur parla ensuite de Ia loi concernant les élections, puis il ajouta: La question du Chemin de fer du Pacifique est sans contredit d\u2019une importance majeure ; oce- peudant l'opposition n'a pas manqué de faire tous ses efforts pour nuire à l\u2019entreprise.Le pays tout entier approuvait une @avre qui doit lui être avantageuse sous tous lea Tap: ports et qui sers inscrite eur l'une des pages les plus mémorables de son histoire.Le Gouvernement était avec le pays et l'éorasante majorité qu'il & donnée sur cette question le témoignent hautement.Néanmoins l\u2019opposition, pour le plaisir de renverser le Gouvernement n'a pas craint de choisir l'ocemsion où, en triomphant, elle aurait ruiné l'œuvre nationale du Chemin du Pacifique.C\u2019est le patriotisme dont elle peut se vanter.Le 12 Ia Chambre s'ocoups encore longuement du Chemin de fer du Pacifique.Le sujet fut amené par une motion de M.Mackenzie proposant que toute personne syant des intérêts pécuniaires ou an contrat dans le chemin de fer du Pacifique, ne pourra pas être élue membre ou voter dans ce parlement.M.Mackenzie prétend que, si les contraoteurs sont choisia parmi des perronnes qui occupent des siéges en Chambre, rien n\u2019est plus naturel de supposer qu'ils exerceront leur influence pour obtenir des conditions plas avantageuses.Il pense done qu'il serait désirable, sfin qu'une telle influence de puisse être exercée, que les personnes intéressées ne fassent pas partie de cette Chambre.L'Hon.M.Tupper reconnait qu\u2019il y a beaucoup de force dans l\u2019argument de M, Mackenzie, cependant l\u2019adoption d\u2019une telle mesure créerait beaucoup de diffioultés, dont la plupart sont insurmootables.Le Chemin du Pacifique est une œuvre éminemment nationale et il est à désirer que le plus grand nombre possible de canadiens aient des iutérôts péouniaires dans la construction de cette voie ferrée.L'effet de cette mesure serait d'exclure un grand nombre de citoyens les plus influents et les plus entreprenants, Bir John À.MacDonal-l traits aussi la question au point de vue des principes et détmaontra que les avancés de M.Mackenzie étaient tout simplement absurdes.Fiunlement la réolution de M.Mackenzie fat rejotéesur une division de 63 contre 86.Le fait le plus important de la séante du 13 mai est la présentation par M.Joly d'une résolution par laquelle la Chambre s\u2019engage à n'imposer pendant dix 209 aucuns taxe sur le suore de betterave qui pourrait être fabriqué dans le ri représentation canadienne a compris que la fabrica- \u2014 \u2014 SSP tion du suoro de betterave est que question vitale pour l'u.grioulture et l'industrie de la Puissanos.Aussi la grande majorité de nos députés, les libres-échangistes ausei bien que les protectionnistes, ont-ils soutenu la résolution de M, oly.L'Ho.Ministre des Finances dit que ostte résolution tend 4 lier les mains du Gouvernement et 4 établir un principe nonveau dans l\u2019économie oivile, Il comprend qu'il faudrait enoourager la fabrication de ootte denrée ; mais suivant lui, si ce que demande la résolution cat accordé ce ne dovrait être que pour 5 où 6 ans.En Allemagne, le droit sur le sucre de canne est de 3.10 par quiotal, tandis que sur le suore de betterave il est de 2-37.Malgré cels, les cinq sixièmes du revenu du pays proriennent du sucre de betterave.Eo France un foe le $4 4 $5.37 par quintal à été imposé sur le sucre de oaune provenant des colonies, tandis que le suore de betterave a été frappé de 4.10; malgré cola, une grande partie du revenu provient de cette dernière industrie, Hl n°5 & dono aucuns motif qui empêche que dans une période limitée la fabrication du sucre de betterave ne regoive une semblable impulsion.Mais M.Joly démontra qu'il avait faila plus de 20 ans de proteetion pour établir solidement cette industrie et l'Hon.M.Tapper n'osa pas amonder la résolution ni de- mauder une réduction du nombre d'aonées que doit durer la protection.Sir Prangois Hincks qualifia cette résolution de mesure monstrueuse de protection, \u201d et dit que c'est une erreur que d'encourager le peuple à se livrer à une industrie qui exige une protection de 43 pour cent.Cependant le sentiment de la Chambre se montra tellement unanime en faveur de is protestion que le résolution de M.Joly fut adoptée en comité général et lue une première et une deuxième fois, C'est un grand et beau succès dans la voie de la protee- tion.Espérons qu'on v6 s'arrêtera pas là et que sous cetts égide bienfaisante, le paye va faire dans ete voie des progrès rapides.Les amie de la liberté religieuse ont remporté ane grande victoire dans la séance du 14 courant, sur la question des Ecoles du Nouveau-Brunswick.C'est M.Costigan qui entama le sujet.II eat urgent, dit il, que, vu l\u2019appel encore pendant devant le Oon-eil Privé, appel concernant la constitutionnalité de la loi de 1871 oe qui empêche le Gouvernement d'adopter d\u2019autres mesures, et vu qu\u2019un nouvel sote ameudant la loi de 1871 a été an.oulé par les Cours, le Gouvernement soit prié de désavouer les aotes passés à la dernière sseaion de la Législatare de la Provinoe pour légaliser les taxes prélevées en vertu de l'acte des Ecoles de 1871, Il soutient de plus que c'est non-seulement le droit du Gouvernement do la Puissance, mais que c'est encore pour lui un devoir sacré de protéger les droits des minorités Sees tout le pays.Les votes passés en 1871 sont injustes ot portent préjudice à ln minorité du Nouvesu Brunswick, o'est pourquoi il propose la résolution suivante : .Que cette Chambre regrette que l'acte des Ecoles du Nouveau-Brunswick ne rencontre pas les basoins d'une partie des habitants de cette Province, et espère que le dit acte sers suffisamment modifié à la procheine session de la Législature du Nouvesu-Branswick, pour faire disparaître tous les sujets de mécontentement qui existent actuellement et u\u2019il parait expédient à cette chambre que l'opinion des of ra en loi de In Couronne en Augleterre et celle du o0-.; GAEWTTE DBS OAMPAGNSS \u2018 = SR veep \u2014 with Judiciaire du Conseil Privé soient obtenues relative ment au droit do ln Législature du N.B.d'adopter telles modifications à la loi des Ecoles, comme privant les catholiques romains des prévil dont ils jouissaient à l\u2019époque de l\u2019Union, au eujet de l'éducation religieuse dans les Evoles Communes, eto, Sir Jobn A.MacDonald s'opposs & cette résolution, lo.pares que c'est empiéter eur les prérogatives de ls Couronne et 20.paroe que ls Législature ne doit pas enseigner à ls Couronne comment elle doit exercer sea prérogatives.- Malgré l'opposition du Cabinet, la motion Costigan fut adoptée par un vote de 98 contre 63, Un engrais pour le melon Ou salt que le maro de café eet un des engrais les plus riches on matidre asotée et en phosphate de chsux.M.Pa- Jen en a constaté la haute valeur dans ses travaux de chimie agricole.En outre, le café développe par sa torréfaction uo peu d'acide pyrogallique qui a ln propriété d\u2019éloigner les inscotes et les mollusques voraces ; il a la vertu non moins précieuse de développer la végétation des melons et de leur donner va bon goût, Done, avis aux amateurs de melons fins et succulents ! Pour que le maro de café produise son effet en temps utile, il faut le mélanger de bonne bears dane le terreau qui forme la gouche des melons, afin que sa dissolution soit opérée au moment où les racines commencent à se développer.Nous nous proposons d'essayer nous-même de cet eugrais aromatique.Nous dirons sincèrement le résultat de set essai qui nous a été conseillé par un bortionlteur émérite.;, \u2014e\u2014ums Nourriture économique des poules À le campagne, quand la ponle vague autour des maisons, elle trouve Es bcndanos des graines, des détritus, des épluchures, d\u2019innombrables insectes, ete; mais lorsqu'elle vit coustamment dans une basse-cour étroite ou dans une voli- dro, elle peut, à la rigueur, 6e contenter d\u2019une nourriture plus uniforme.Les criblares de céréales, le sarrasio, le ma- Is, Ia vesce, les pois, les lentilles, les légumes et les herbes cuites ou orus, les vers, la viande, los résidus de brasserie et d'amidennerie, et mille autres choses peuvent, isolément ou réunis, former la base de l'alimentation des volailles, Dans chaque psys, la ménagère sait trouver, suivant les ressources dont elle dispose, la nourriture la plus économique ; elle s'efforce de la rendre échauffante aux époques de production et pendant les jours froids et humides, et rafraîchissante le reste du tempe.L'assentiel est de consulter la santé des volailles et les prix du marché; c'est sur la rémunération que se base la distribution des aliments.L'avoine, l'orge, le millet, le sarrasin, la vesce et le chenevis conviennent aux poules qui veulent pondre, Quand la femelle recherche le ooû, il faut le rafraîchir ; lorsqu'elle le fuit, il convient de l'echauffer aveo du chenevis; ai elle tourne à la graime , il importe de retrancher le sarrasin et de se servir le chenevis ; ai elie devient maigre, il est bon alors de lui Pre pe Dar lorsqu'il n\u2019est pas che t blé n\u2019est avantageux que u\u2019il n\u2019est r; dans Io ou contraire, il vaut mieux le remplacer par du serrasin, qui est beaucoup plus nourrissant.L'orge doit être concassée ; le ris et le maïs deviennent plus profitables quand ils sont ouits.La farine d'orge, le son, les patates, les légumes secs et les horbages cuits et préparés au petit- lait ou à Peau de vaisselle constituent des pétées très-nour- rissantes ot fort recherchées de la gent gloussante.On peut régler les repas des poules renformées de la manière suivante : ie premier à six heures du matin en été, où à sept heures en hiver ; le second A onze heures dans la belle saison, et À midi dans la mauväise ; le troisième, qui est toujours le moios abondant, eur les deux ou trois heures du soir.\u2014A.B.* - \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 rere.Elevage économique des veaux Monsieur le directeur, Dans vos derniers numéros plusieurs articles démontrent victorieurement que, dans notre pays comme ailleurs, l'avenir est à l'ÉLEVAGE DU BÉTAIL.Sers-til permis À un de vos abonnés d'indiquer aujour- d'hui à vos nombreux lecteurs une méthode économique d'élevage, à l'aide de laquelle, en Angleterre, on parvient à nourrir quatre veaux avec le lait d'une seule vache ?Ce procédé consiste en un mélange de lait et d'eau de son.On met, dans une terrine couverte, du foin fin et doux haché menu, autant que le récipient peut en contenir ; on foule légèrement avec la main, puis où emplit la terrine d\u2019eau bouillante et on la tient bien close, Au bout de deux heures, l\u2019eau à pris la force et la vertu du foin et une couleur brune comme une infusion de thé.Cette eau se oon- serve deux jours, même en été.Pendant les trois premiers jours qui suivent la naissance du veau, on le laisse téter Is mère.À partir du quatrième jour, on lai donne d\u2019abord matin et soir un brauvage tiède, un composé d'un quart d'eau de foin et de deux tiors de lait.Ce breuvage doit avoir le degré de chaleur du lait de la vache (26 degrés.) On diminue graduellement du bout de quelques jours, la proportion de lait, de sorte qu'au eommencement du den- ième mois on doune trois quarts d'eau de foin et un quart de lait.II est prudent alors d'offrir au veau une poignée de foin doux qu\u2019il s'habitue à consommer petit à petit, Le régime est continué pendant trois mois: ai le veau, à la fin de ce tempe, commence à bien pâturer, on met dans la portion d\u2019eau de foin un peu moins d'un quart de lait, ot même quelquefois on se sert de lait éoremé.Il suffit, à l'expiration du troisième mois, de donner an veau, uno fois par jour, de l\u2019eau de foin qu\u2019on ne fait plus chauffer, ai l'on est en été \u2014 UN ABONNÉ.Excellent conseil pour les contrées où les éleveurs veudens trop tôt leurs veaux pour économiser le lait des mères.\u2014 Gazette des Campagnes de Paris.Le Dindon, élevage, malndios.engraissement, eto.e).Elevage de dindonneaux.\u2014Il n\u2019y a pas bien longtemps qu'on sait élever les diadonneaux.On peut dire aujourd\u2019hui ne l\u2019élovage de ces jeunes oiseaux n\u2019est pas beaucoup plus dificite que celui des jeunes poulets ; inais les bonnes méthodes ne sont pas encore répandues.Au moment où le dindon vient au monde, il a l\u2019air stupide et hébété ; il reste assez longtemps sans manger de lui-même.On « l\u2019habitude de lui ouvrir le beo de force, afin de lui introduire des aliments ;\u2014on lui plonge le bec dans du fait tiède pour le contraindre à boire.\u2014Ces pratiques sont mauvaises et souvent dangereuses.1! vaut mieux laisser un peu souffrir le dindonneau que de le contraindre à boire et à manger quand son instinct ne l\u2019y pousse pas encore.En Angleterre, on emploie un moyen charmant et bien simple pour 2pprendre au dindonnesu à manger seul.Le huitième jour de l\u2019incubation, l\u2019on introduit parmi les œufs de la dinde deux où trois œufs de poule ; ces œufs n\u2019ont besoin pour éclore que de vingt où vingt et un jours ; les poussins arrives: 0 TE ISG IVAREINE cons arg os apy SRA es TR a ie 888 GAZETTE DES CAMPAGNES EE mm \u2014\u2014 \u2014 en même temps que les dindonneaux, et, comme ils se mettent romptement à manger, les dindonneaux les imitent, et dès le jendemain de leur naissance, ils ee mettent à boire et à manger d'eux-mêmes.C\u2019est une coutnme que nous recommandons.La meilleure pâtée à donner aux dindonneaux est ainsi com- osée :\u2014 On -émistte du pain rassis, on y mêle des feuilles de pissenliLou d\u2019ortie, finement hachées, et de la farine d'avoine ; on pétrit le tout à l\u2019état de pâte molle, avec un peu d\u2019eau tiède ou de lait et un œuf pas trop cuit.Il ne faut pas préparer celte pâtés en trop grande quantité ; elle aigrirait.I! ne faut pas non plua en donner trop à la fois, mais souvent.La feuille de pissenlit est préférable à In feuille d\u2019ortie, du moins cela est admis aujourd\u2019hui ; elle préserve les dindon- peaux de ln plupart des maladies auxquelles ils sont aujets.Après chaque repas, il faut donner à boire aux dindonneaux ; on leur donue de l\u2019eau pure bien propre et de temps en temps du lait de bourse pt de l\u2019eau mêlée de vin pour leur donner de Ia vigueur.On s'apercevra facilement que les dindonneaux sont échauffés quand leur fiente sera dure et rare.Il faudra alors leur donner quelgne nourriture rafraichissante, par exemple des feuilles de lnitues bouillies et hachées bien menu, que l\u2019on mélera avec des miettes de pain, du fromage mou.Tout le secret de leur nourriture consiste à leur donner le plus de vigueur possible sans les trop échauffer.Ils aiment les graines d\u2019ortie, la soupe au vin, mais il ne faut.pas abuser de ces nourritures échaoffantes ; les dindonnesux sont familiers, ilu aiment â manger dans la main de celui qui les soigne.Ce n\u2019est pas tout de bien nourrir les dindonneaux, il faut les bien loger.N'oubliez jamais que le dindonneau craint avant tout le froid et l\u2019humidité.Il faut à tout prix le préserver de ces influences mortelles.Affectez done un endroit bien sec, bien clos et peu éclairé, à la dinde et à sea petits, qui n\u2019en doivent jamais sortir, non- seulement quand il pleut, mais même quand le temps est froid et couvert, pas plus que par de trop fortes chaleurs.Sur le sol de cette pièce, répandez du fumier de cheval bien sec et bien menu, on toute autre litière «haude et fine.A mesure que les dindonneaux grossiront, vous diminuerez dans la pâtés la proportion de farine d\u2019avoine, et vous la rem- lacorez par de la farine d\u2019orga.Quand i!s auront atteint l\u2019âge le deux mois, vous ne leur donnerez plus que de la farine d\u2019orge et des paiaies cuites.À neuf semaines, les plumes du dindonneau sont assez poussées ponr qu\u2019elles le protégent dé- à on pe contre les intempéries ; on peut lui donner plus de iberté.Le rouge.\u2014Remède de la reine d\u2019 Angleterre.\u2014 Nous arrivons au moment le plus dangereux dans l'élevage des dindonneaux : c\u2019est celui où leur mére les abandonne pour faire ea seconde ponte; il coincide habituellement avec celui où île prennent le rouge.C\u2019est le moment critique.C\u2019est alors que se développent sur la tête et le cou les caroncules où excroissances d'un rouge vif dépourvues de plumes.Dans les années où les commencements de juin sont humides, on est exposé à perdre los deux tiers de ses dindonneaux.Depuis une dizaine d'années, on a découvert un préservatif contre les dangers de ce moment critique de la vie des dindonneaux.Ceite découverte est due à $.M.la reine Victoria, qui ne dédaigne pas de présider elle-même au gouvernement le magnifique basss-cour de Windsar.Toute reine qu\u2019ello était, S.M.ne pouvait, au moment du noucE, empécher une partie de ses dindonneaux de succomber # In crise ; elle avait cependant essayé de bien des remèdes, lorsqu'elle s\u2019aperçut que les dindonneaux malades recher- chment dans les épluchures de légumes les débris d'oignons.ve fat pour elle un trait de lumière.Elle ordonna qu\u2019on méift & leurs alimente des oigoons avec leurs feuilles bien hachées ; dès lors, la mortalité s'arrêta.Le mélange ealutaire fut régulièrement distribué aux jeunes diudons ; il eut constamment les lue heureux résultats.Les journaux donnèrent la plus grande publicité à ce fait, et aujourd\u2019hui le reméde passe pour être d\u2019une vfficacité incontestable.Un agronome distingué, M.Jourdain, a publié dans le tempe le résultat de sos expéristops, ot'la manière dont il los à féites.Nous ne pouvons mieux faire que de le citer : « En ce qui me concerne, dit-il, j'ai fait l\u2019éprouve de ortte recette à ma plus grande satisfaction ; tous les dindonneaux élevés à mu ferme ont été sournis à cette alimentation composée de pain trempé, d\u2019œufs durs et d'oignons par parties égales, hachés ensemble ; à la fin du premier mois, les œufs peuvent être supprimés; tous les élèves, moins un, ont paseb cette période ei funeste du rouge sans être incommodés.Les dindonneaux sont extrémement friands de cette nour riture.Île l\u2019attendent avec impatience ei la reçoivent avec une joie turbulente ; les parties blanches de l\u2019oignon sont les pre- - mières mangées, la hampe vient ensuite, at sur la fin du repas il ne reste que ie pait, qu\u2019ils finissent aussi par ranger.» Ces observations sont concluantes: nous conseillons done d'ajouter l\u2019oignon aux aliments après les premiers quinze jours.Quand le dindon œ pousté le rouge, il est sauvé.Cet oiseau si délicat, si reneible, si frileux, ai impressionnable, ve devenir le plus rustique de la basse-cour ; il bravora les intempéries, il couctiera en plein air, il n\u2019accommodera des nourritures les plus communes ; herbes coupées, raines, caroites, navets, betteraves coupées, limaçons, sauterelles, presque tout ce qui se mange, et ii en mange en quantité prodigieuss sans en être jamais incommodé.Spéculation.\u2014L\u2019élevage des dindons n\u2019est vraiment profi table qu\u2019aux propriétaires qui ont des pâturages où ile peuvent les envoyer où les parquer, car alors leur nourriture ne coûte plus rien.Ils se nourrissent d\u2019herbes, d\u2019insectes, qu'ils recherchent avec avidité, des mûres sauvages, des baies de différents arbustes.Quand on a un pare où on peut les laisser errer, il faut leur en donner la liberté; ils se plaisent beaucoup dans les bois, parce qu\u2019ils y trouvent en quantité vermisseaut ot chrysalides exquis, mais rieu ne rend cette chair plus déii- cate que de les envoyer dans los vignes quand les vendanges sont faites.Ur y ramassent tous les grains de raisins oubliés per le vendangeur- On peut ausei les lsisser errer sus les pelogees quand l\u2019herbe est pelite ; comme ils ne grattent pas, ils ne causent auoug dommage, il faut seulement leur rendre le potager inscoes- sible.Dans les petites propriétés, je ne conseillerais l\u2019élevage des dindons que comme objet d\u2019agrément ou de ouriouité, car ils sont très-voraces, leur nourriture coûte cher sion est obligé de l\u2019acheter.J'avoue cependant qu\u2019il y à certain plaisir à vaincre les difficoltés de l\u2019élovage des dindonneaux.C\u2019est presque ea triomphe quand on réussit.Dane les fermes, l'élevage des dindons est très-profitable ; on utilise ea voracité et ea faculté digestive de plusieurs ma- nieres.On les laisse courir dane les champs infestés de petites lie maces, de saulorelles, d\u2019insectes quelcongnes : ils les ont bientôt purgés., \u2014 D\u2019autre fois, on les conduit derrière les laboureurs uand, sprès l\u2019hiver, la charrue retourne la terre, met à no les larves de hanneton (vers blancs).On peut être sûr que pus on de ces dangereux coléopières n\u2019échappera à l\u2019œil du dindon avide.- En résumé, le dindon eet va animal qu\u2019il ne faut élever per spéculation que ai on à des pâturages à lui faire parcourir.Quand on à des dindons oe plaisir seulement, il faut élever les blancs, par la beauté de leur plumage, et les bronsée de Norfolk, qui sont les plus beaux, les plus forte, les plus volumineux.Dans les basees-cours bien ordonnées, les dindons ne logent pas habituellement avec les poules qu\u2019ils tourmentent : on lear donne un quartier à part.L'été, on les laisse soucher av dehors sur un juchoir solide, par exemple, eur une vieille roue fixée on l\u2019air horizontalemeut.Dans la froide enison, on les force à coucher sous le toit.Engraissement.-L\u2019engraissement du dindon est facile; on le chaponne rarement, car l\u2019opération est dangereuse et difficile.Mais si on veut se donner cette peiue et courif ce dan- fer on obtiendra des dindons gras d\u2019un volume extraordinaire.in atteindront facilement le poids de 15 livres, tandis que, non chaponnée, où aura &s plos buit livres. \u201c GANATTE DES CAMPAGNES 267 mr \u2014 _\u2014 Soit qu\u2019on chaponne le dindon, soit qu\u2019on recule devant les difficoltse de l\u2019opération, on rriendee facilement à lui faire re la graisse, sx vorsoité aident.II suffira de l\u2019enfermer dans un lieu sec, étroit et obscur, et lé de lai donner copieusement à manger.Mais il ne faut pas vouloir sngraisser lo dindon trop jeune.Tant qu\u2019il n\u2019a pas ao- compli sa croissance, il n\u2019engraisse pas.Il ne faut pès non plus le soumettre brusquement au régime de la captivité.L\u2019epgraissement dure deux mois.Dans les commencements, on le laisse sortir, aller au pâturage ; on se borne & lui donner malin et soir un repas copieux de graine ou de criblores.Après quinze jours de ce régime, on lui laiese moins de liberté et on lui donne diverses nourritures engraissantes.Les une disent: une pélés composée de panne de creton ou mare de anif bouilli et d\u2019orties hâchées menu auxquelles on ajoute, après l\u2019ébullition, de_la farine d\u2019orge on de mais.Les autres conseillent des pâtées de farine d\u2019orge où de sarrasin, pétrie avec des patates cuites, écrasées.La dore est moyenne de une livre, suivant la force et Is voracité du dindon.Il y on a, enfin, qui conseillent de leur donner des noix avec leur coque, des Shbtaignes.En Angleterre, les femeux din- dous de Norfolk sont engraiseds avec les graines de cette belle plante qui, dans nos jardins, est connue sous le nom de soleil ou tournesol (Aelianthus annuus).\u2014Choisissez parmi ces nourritures celle que vous aurez à meilleur compte.\u2014 Pendant le dernière semaine de l'engraissement, lea dindons sont pia- cés dans une obecurité et un repos complets, et ile continuent à recevoir les nourritares ci-dessus désignées.Maladies et remèdes.\u2014 Les dindons sont exposée aux mêmes maladies que ia plapart des volailles.\u2014Il en est qui leur sont particulidres.La goutte.\u2014 Quand ils aent jeunes, s\u2019ile ont trop.de frafchaur nux pieds, ila en sont tellement attaqués, qu\u2019ils ne peuvent resque plus marcher, On les én guérit difficilement: il faut les tenir trés-chaudement et leur laver les pieds et les jambes aveo de la chauf éteinte sitôt qu\u2019on les voit pris de cette ma- Les dindons sont aussi snjets 4 la figus et aur ourses.On prévient cas maladies plus facilement qu\u2019on ne les guérit ; il soffit de mettre un morcean de fer ou de mâchefer dans l\u2019eau qu\u2019on leur donne à boire.I] faut avoir soin de crever avec vne épingle les petites ves- sien qui se forment sous la langue et sous le croupion.Quelquefois les dindons ont un air triste et ne mangent plus.Aussitôt qu\u2019on s'aperçoit de ces fâcheusee dispositions, il faut prendre du poire en grain, blanc ou noir, et en faire avaler trols quarts de grain à chacun.\u2014 (Journal de la Gironde ) mr La fraise Monsieur le Rédacteur, Permettez-moi de rendre compte en deux mots d\u2019une amé- liovation iquée dans mon earré de fraisier.Depuis bon nombre d années, je possédais des fraisiers dans mon jardin; mais quand je visitais le marché de Montréal, j'étais toujours surpris de voir combien les fraises vendues la l\u2019emportaient eur les miennes en grosseur et en beauté.Il y a deux ans, un jardinier r\u2019apprit qu'il plantait ses fraisiers par rangs distante de 24 pieds les une des autres at laissait un espace d\u2019un pied entre chaque dans le rang J'ai suivi ceite méthode, qui est tout l\u2019op de mon ancien eystème, j'ai cessé d\u2019étouffer mes fraisiera, je leur ai donné de l\u2019air et du soleil et l\u2019an dernier ma famille « mangé des fraises ec quantité considérable, mesurant la plopart de 3 à 4 pouces de circonférence.Je oensaiile à tous les cultivateurs de se planter on carré en fraisier : o\u2019eat un fruit excellent à manger cru, et il ent également délicieux ai on en fait des conserves pour l\u2019biver.- Cantons ds P Est.\u2014 Féoondité de 1s poule.La poule à dans eon orate sovisga six sont œnfe qu'elle & t .Dans le eodrs de son existence, Tio to pd ans Le prière enste vingt dass Is eovends, cent trente ; dans la troisième, cent trente-oïnq ; dans la quatrième, cent quatorze.Pendant les quatre années suivantes, ce nombre diminue constamment de vingt, et la neuvième année ia pouts en vient à ne pondre que dix œufs dans les circonstances les plus favorables.Celui dono qui veut que son prodoit soit en rapport aves sa dépense de nourriture ne devra conserver de poule au- delà de la quatrième ennée inclusivement, à moine qu'il ne s'agisse de Is reproduction d\u2019sepéces rares.\u2014 La pour tous.us \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Ca Le Petit Manuel d\u2019Agrioulture du Dr.H.LaRue, Dana le cour de l\u2019automne dernier le ministre de l\u2019Agridultare de la Province de Québec, l\u2019honorable L.Archambeauli a eu la bonne idée de demander une édition spéciale du Manuel d'Agriculture du Dr.Hubert LaRue, en vue de répandre cet excellent ouvrage agricole parmi la population de nos campagnes.Voulant s\u2019assurer le concours du clergé dans cette patriotique entreprise, l\u2019honorable ministre a fait adresser 4 Messieurs les curés de la Province un exemplaire de l\u2019ouvrage ao- compagné de la circulaire suivante : « Département de l'Agriculture et des Travaux Publics.« Québec, 29 Janvier 1873, « Monsieur le Curé, & L'Honorable Commissaire désirant répandre le plus possible le Petit Manuel d'Agriculture du Dr.LaRue, me de vous transmettre un exemplaire de cet excellent ouvrage, avec prière de le recommander à vos paroissiens.* Les précepies contenus dans ce Manuel, révétus comme ils le sont, de l\u2019approbation du Conseil d\u2019Agriculture, se recommandent d'eux-mêmes à nos cultivateurs, et tous.sont à la portée d\u2019en faire l\u2019application.Si vous voulez bien nous pre.ter votre concours pout vulgariser les bonnes méthodes de eul- ture développées dans ce petit livre, il peut en réenlter un grand bien.- « Veuillez agréer, Monsieur, \u201c L'assurance de ma considération tré s-distinguée, (Signé,) «\u2018 E.Monzav, Secrétaire.** Cuiture du Chanvre , Nons croyons devoir, quoiqu\u2019en pau de mote, attirer l'atton- tion sur aa projet qui, s\u2019il est mis à execution, pourra en peu d'années donner au pays une nouvelle source de richesses pour Pagriculiure, l\u2019industrie et le commerce, I! s\u2019agit de la culture du chanvre, dont la filasse est employée pour confectionner des câbles et des toiles à voiles de navires.Cette culture et cette industrie font la richesse de toutes les provinces où l\u2019on pent les exploiter.Ainsi en France, si l\u2019Anjou et la Touraine sont deux des provinces les plus riches, c\u2019est surtout au chanvre u\u2019elles le doivent.Un champ de chanvre y donne, année or- inaire, trois fois autant qu\u2019un champ du plus beau blé.De lé, on comprend quels avantages trouvera le Canada, si nos habitants veulent se donner la peine de se livrer à cette oultare ; elle deviendra pour eux une source de richesses ; s: l\u2019en établit des manufactures de câbles et de toiles à voiles ce sera une nouvelle branche d\u2019industrie, et ne dût-on que vendre la filasse à la France ou 4 I\u2019Angleterre qui n\u2019en ont jamais asses, ce aera une nouvelle branche d'exportation pour le commerce.D\u2019après le témoignage d\u2019un des plus célèbres cultivateurs d\u2019Europe, M.Leroi, d'Angers, qui a visité récemment le Canada, toute la vallée de St.Laurent est trés propice à {a oul.ture du chanvre, et differentes expériences déjà tentées confis- ment cette appréciation ; le chanvre qu\u2019ou à semé est veng fort beau, ayant aiteint une hauteur d'environ huit pieds.Les cultivateure qui désirent en faire l\u2019essai, trouveront d la graine au Séminaire de Montréai : ils n'auront que la peine d'en demander, car elle ne coûtera rien.Celui des Messieurs qui en à le dépôt, s\u2019estime trop heareux de pouvoir contribuer \u20ac une œuvre qui intéresse le pays @ tal point, pour vouloir exiger quoique ce soit, NE -0n trouvers aussi eu Sémlisalre quelques winats do - eee es 2224200) 9p [R2q0an-ToudORE oe. D rs PE Fe a Sule 3 > ; 1 288 GAZETTE DES OAMPAGNES sine du plus beau lin de printemps, venue de France ; elle ne coûtera pas plus cher que le chanvre, pour ceux qui désireront en semer daus leurs t-rres.\u2014 (Communiqué.) Un nouvel engrais Nous publions avec laisir les quelques lignes suivantes qu'un ami de notre feuille vient de nous faire parvenir: M.le Rédacteur.\u2018 Dans la Chronique de Jersey \u201d\u2019 que je viens de recevoir, je lis ce qui suit: Engrais méconnu.\u2014Notre siècle qui, à côté des glorieuse® conceptions, & conservé l\u2019idolairie du tabac et du café, uee de ce dernier surtout avec une faveur bien marquée ; eette bois- don se consônime par tonneaux les jours de foire et de marché.Loin de nous de vouloir enlever à ceux qui ['siment cette jouissance, mais nous nous étonnous toujoure de voir abandonné au hasard le marc de café, qui devrait être, au contraire, ramassé avec soin.Cette substance, dont on a longtemps ighoré la vertu, eat non-seulement précieuse comme engrais énergique, mais encore par la propriété qu'elle posséde de détruire radicalement ios mauvaises herbes et de préserver de tous insectes et pucerons les plantes qui sont soumises à son contact, Son arôme la rend en outre rivale pour les melonnières.Employé avec le terreau, elle active les plants de melon et procure à tous les fruits un parfum excellent.T, Québec, 18 mai 1873.eme Petite Chronique Le Reboisement.\u2014Nous lisons dane la Gazette de Joliette : Nous avons lu dernièrement sur un journal le rapport d\u2019une assemblée publique, tenue à St.Jérôme au sujet de cette question importante, * le R-boisement.** M.La.Lévesque, le résident de notre socièté d'agriculture et de l\u2019association de eboisement de cette Province, était, si rios souvenirs sont ex- nets, le promoteur de cette réunion.M.Lèvesque, disons-le en passant, ne néglige aucune oo- masion de se rendre utile à lu classe des cultivateurs et les of- forts qu\u2019il fuit dans ce sens, ne sauraient être passés sous silence.11 y n quelque tempo, nous avons dit un mot du reboissment, de son apportnnité, de ea nécessité.Aujourd\u2019hui nous devo:.s de nouveau rappeler ce aujet à la considération de nos lecieurs.Voici la temps favorable poor la Jantstion des arbres, que l\u2019on peut effectuer avec succés dans les premiers jour de mai de même que dans les premiers jours de novembre.; Nous invilons done cenx qui voudraient s\u2019associer 4 ce mouvement patriotique de profiter de ces quelques jours pour planter des arbres, et donner le bon exemple.Une foin que le branle sera donné, la chose marchera bien ; et si l\u2019on comprend ses véritables intérêls dans cetle Province, Je rebeisement devra occuper une large part de attention de tous, mais principalement des cultivateurs.La récolte au Texas.\u2014Des télégrammes reçues de 23 com- téa disent que de fortes gelées ont détruit les récoltes et les fruite au Texas.On à commencé de nouvelles plantations.Les comtés qui ont souffert comprennent une graude portion de la région cotonnière.\u2014 Courrier de t'Htinots.Pour Manitobz.\u2014 Les arpenteurs F.A.Martin, John Hill, de Rimouski, M.Dusmeules, de ia Maibaie, et M.Arthur Bourget, de Saint-Joseph de Lévis, sont partis, il y « quelques semaines en route pour Manitobaen rr rar BEGETTES Reméde contre ls jaunisse On nous écrit de St Anselme ils date du 11 mai conrant.« Dane nos lovalités, nous employons souvent les raoÿpes de pleuniala eontre la jaunisso et noue le considérons comre an \u2014_ \u2014 2 remède infaillibte.Voici comment nous le préparons: - « None prenons trois têtes dà racines de plantain, et nets les faisons infuses dans trois demiarde d\u2019eau bouillante.« Dans les cas de jacnisse nous prenons ces trois demisrds en quatre fois avant chaque repas et nous continuons le reméde pendant S où 9 jours, La maladie cède infailliblement à Ge traitement.\u201d* : Nous laissons à notre correspondant la responsabilité de cette recette, car nous n\u2019en avons fait aucune expérience.Mais nous savons que la racine du plantain est douée d'excellentes propriétés febriges, qu\u2019elle est légèrement astriogentes et que l\u2019on prépare avec elles une eau distillés employée centre les muux d\u2019youx.; Rembde contre les chates et blessures.L'arniea est le meilleur remède pour les lésions extérieures, depuis la simple contusion jnaqu\u2019sn plaies les plus graves, on lPemploie à l\u2019intérieur, en pansement et en boisson.Le pansement consiste dans l\u2019applioation continae de compresses trempées daus un mélange d\u2019eau et de tinture d\u2019arnios dans les proportions suivantes: eau un demiard ; tintare d\u2019arnica à once, soit une cueilierée à soupe.La portion consiste en : eau 123 gouttes, tinture srnica 10 gouttes.Une cusillerée de 4 en 4 heures, soit 6 cueillerbes dans les 24 heures.Ce traitement guérit rapidement les pisies compliquées des plus grands désordres, eaua inflammation, sans supparation, sans auoune de cos redoutables accidents qui emportent tant de blessés.\u2014 Revue d'Æconomie Rurale.Recette pour préserver de l'hamidité les caisses de marghan- dises.Les Chinois usent, pour préserver de l\u2019humiidité les caisses de marchandises, d\u2019un vernie imperméable, dont la Æansa fait l\u2019éloge et donne ainsi la recette : Pour l\u2019obtenir, on mélange avec soin quatre parties de sang traîchement tiré, quatre parties de chaux dieinte en poudre et un pen d\u2019alon, Une, deux ou trois couches de cette masse lé- gérement visqueuse suffisent pour obtenir une imperméabilith si parfaite des caisses sur lesquelles on l\u2019a appliquée, que les enveloppes si coûteuse de feuilles de zino deviennent toat à fait superfives.Le vernis est excellent pour les caisess de aucre, de café ou da tabac, et, en général, pour tous les colis qui orai- gnent l\u2019humidité.=\u2014\u2014=\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 DEPARTEMENT DES DOUANES | Ouaws, avril, 1873.L'EsconTE AUTORISÉ our les ENVOI AMERICAINS, jusqu\u2019à nouvel ordre, sera de 15 pour cent.R.8.M.BOUCHETTE, Commissaire des Douanes.tS L'avis ci-dessus est le seul qui devra paraître dans los journaux autorisée à le publier.A VENDRE NE MAGNIFIQUE PROPRIÉTÉ située duns lo Faobourg de la Paroisse de STE.ANNE DE LA POCA- TIERE, contenant quarants arpeñts ea superficie, en parfait état de culture améliorbe.La maison agréablement sityée sa milies a plas vergers ontou:és de haies vives, une résidenee des pe cieuses.Conditions faciles.Aussi à vendre : Un superbe plana S\u2019adresser, sur les Tex, & 8 Dall Les mai RE | gi "]
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