Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 18 novembre 1875, jeudi 18 novembre 1875
[" \u2018 14me année Ste.Anne de la Pocatidre (P.Q.), 18 novembre 1875 Si la guerre ext 1a dern'dre ruison des penples, Vagriculture doit en étro Io premidre.Emparons-nous dn sol, si nous vunlons conserver notre ustionalité.n >> = \u2014_\u2014\u2014 ABONNEMENT : BL PAK AN.= = SOMMAIRE Causeris agricole : vgid ie vétérinnire (Sure) \u2014Liépizoativ sur iow chevaux anx Etnes-Unis et à Montréal \u2014Importnice de confier Le soin des animaux À des serviteurs intelligents et noigneux.Revue de lu Nem fine : Discours prononcé pir notre Neïnt-l'âre lo Pape, anx pélerins bretons \u2014 Progrès do l'ensvigneu Jigienx en France -\u2014l\u2019eraéculion reigieuse cn À lemagn - ef en Suisse \u2014 Quelques mesures du Gap eracuent lues].\u2014Non Honaeur Je Juge Johnson dns Unive dos Tasmeri x Coragspondasce : Cercle agricole de Lumblon.comté de Beauce Supls divers: Accueil fait À la Gaz tte dea Campa, par In Rem vine Agricole ot In Revue Agricols - Alle cation du Gouver.| vemeot l'rovineinl, en fiveur de Pugricutinre, Petite Chronique: Le rapatriement \u2014 Exposhion à Philastelphie : SEAL Lesage el Stev nan nomiués secrélaires \u2014Ecronlement des bhi nen destinées aux prodoita agricoles pour l'exposition de Fuiladolphie \u2014Prix dre pelleterirs à Québre Bérovttes : Rewède contre lus engeluree, \u2014Mayee pour eu; écher les ehevaux de tomber pendant les geléce, s@F À nos abonnés.\u2014 Une ahisence de plusieurs jours a été la cause que nous avons pu expidier la Ga retts des Campagnes la semaine dernière ; nous expé- dinns & numéro en mème tomps que celui de celle semaiue.GAUDERILY AGRIOULE BYGIÈNE VÉTÉRINAIRE (Suite).De lépivootie aur les chevaux aux Etats Unia et à Mont - réal,\u2014l'uur compléter les rens-igaometts que pons dob.piogs sur cotte maladie, dans potro derotêr« canevrir, nous l'éteurs pous enuront grè de ponvoie live}: « res œigar monts qu'en dunne dans Is Rescue Agricole M.H, Audrai*, qui Editeur-Propriétaire : FIRMIN H .PROULE, Pañair Tous LES JsvDis 5 > ere rca AACE 4 sont le fruit de «a propro expérieuce, comme chirurgies-vé- térinaire.Voici ce que nous livons : - * Dans l'intérêt de vos lectonrs jo dois les prévenie qae-les journaux voue anmoncent ce même terrible Bésn qui » fait tant de victimes parmi l'enpèce chovalios dans Is provines - | de Qéb-c en 1873.l\u2019uieque © tte fuis nour sommes prévenns téchros da nous tenir sur nos gardes et de ne pas attendre le premier.css qui e- présrntora.pour agir Aveo précaution.\u201c La vilie de New Yok reule compte plun de dix mille cb vaux malades hors do service; Ina compagnies chartes du rervios des omnibus ont enspendu jours transports of tous les propriétaires de ch vaux eo lumentent beaucoup.Ayant ou l'avantage d'étudi-r et de traiter cette da, ladis pendant mon :cjour à Québec en aatomue 1873, votel les 7mpèoos qui fudiqa nt qu'un chovol en én attelat.: l'animal « vne.toux rihyllante j0ù rifflente), va éternuemett coutivuel, uvee maus dv gorge, sugine ct plouréste, do il «6 produit up lézer écoulement par Ten nasesnx qui foat romptement périr lo walade o'il v'ert pas soulagé dès le de Bat vers le.troisième jour au plus terd.\u201c Lo B vetobro dernier pas ruvios de 20 chavaox ont 614 examinée à l'école vétériosira de Mootréal.Ce mal cour dis elle, est dû à la température orne ct mualsaine que sous avons actuell-munt.On ne saurait certifier su juste 00 qu'il eunvient de faire on pareil cas.\u201c L'exf-t>reo du le maladie, dit l'école vélérineire, Ÿe manif«ate par uno toux et un éterouoméns contiouel, aves maux de gorge ot par un léger écoulement par tes pasraut, *# Ti ost trs-dangereux de forcer les chsvuux aitebuts de t-te maladie et de los laisser avoir trop ehvad ou froid pendant le travail qu'on ert obligé ker \u2018ong.Comme dans persil ons, pour prévenir une épis faut 4 18 GAZETTE DEN prendre des mesures sévères oi on ne veut pas que le mal t'étende ct se propage, il faut, dis-je, faire tous ses forte pour l'arrêter et on diminuer ses ravages.\u2018 La première condition à remp ir, c'est de nettoyer les étables chaque jour.laver les orêches avce de l'essence de térébenthine, et dévlufecter on y déposant dans un coin 2 ou 8 livres de chlorure de cbaax, selon ls grandeur de l\u2019écurie, ct répandre mô ne sur lo pontage pendant que les animaux sont au travail.La douzième est de distribuer ls nourriture à des heures régulières, secouer le foin avec uno foureh avant de le wettre daos 1a ordche sfin que la poussidre ait le tempe .d'en eortir, sugmeater la ration d'avoine en y sjoatant un peu de son et de sel.« 1,0 trol«idine est de faire ua pansage énergiquo et soi.ga avec l\u2019étrille et la broese.« Prenes y garde, char lecteur, la maladie marche sou- veut plus vite que l'eff t dus remèdes quand on est appelé trop tard, cor l'animal avale difficilement et par conséquent no peut ni boiro ni manger, la rerpiration devient de plus iy plus difficile et I'animal pout tober axphizié au moindre effort.\u201c Jo vois recommande bi:a de ne pns vou« laissor réduire par les belles paroies de garanties que lu plupart des maréchaux furgerous qui rout ve qu'on appelle es Vrouo.des chorlatuns où empiriques, gui ne pruvent fone- toro re qu'en rxiguaut auçuo salaire.La plupart de oo genre d'iudividus Da savent pas lire ct n'ont par conséquent pun pa-sivre uv ovurs de guologie, Li d\u2019unatomis et encore moine de pharmacie, Îls ne peuvunt done ngir qu'à (tons, par hasard; 6.+ boites du g2ns na peuvent qu'exporer les animsux du prys, à le voir envahi par uoo maladie épidé wigus en lear dunnaot des rem i0s rans discernement et sai gnaut à tout bout de champ, 07 qui prédinpose les soiwaux À tuut genre de maludic.\u201c Lin moyen que J'ai employé à Q 16bes ponr eombattre l'épizootie eu question vst tromsimple, et ji certifis qu\u2019il m'a bien réuzi, la preuve en est que j'ai anuvé tous les chovuux qui m'ont été confiés, excepté un, paroe que le propriétaire avait, pr économie, tardé huit jours à le faire traiter.+ Miro remède conriate en un mélange de poudre tonique rafrafchissante et'dépurativo que je fais prendre au cheval avec vhs boutcille \u2018du bière chauffée et de Ja bouillure de giaine do lin, tons lus mation une fois par jour seulement.À fant eu wême temps teuir le chuval bien chaudemeot +abx cepordant lo faire suer, le Isissor boire froid ct lui donuer de l'air pur souvent, ma'gré le froid ; s'il peut manger de l'avoine ou le laisse fuire.- !* Avant do termiver j'annouce à nos Iroteurs de la Re vue Agricole qu'il est à regrittor que la fameuse trotteuso Amerieun Girl, qui venuit d\u2019être nohetée 825,000, soit torbbse raide morte sur le champ des courses.Un à constuté - par l\u2019autopsio que octte mort étuit les suites de l'épizootie.* Si'oette maladie est ei grave, il ne faut dono pos attoudre qu'elle doit arrivée pour l'arrêter, mais bien commencer de suite 4 donner des soins d hygiène et douner sux chsvaux tune nourriture tonique jour combattre les mauvais effote du système lymphatique qui tend toujours à appauvrir le sang, surfout loragne lon chevaux ont été nou au paro - pendant quelque tempa .Qa recommande-dans les oss d'épizootie la poudre dépurative «de À Fausse, dont le dépôt général est à la phar- maci.du Dr.Pioault; à Montréal.C'est une bonne précau- VAMPAGNHES TT se proouter les services d'un vitériasire lorsque sels ve peut.\" .Importance de confer le soin der animaux à des serviteurs intelligents et soigneus.\u2014 Nans une ferme où Pélorage des animaux est considérable, il importe de fuire choix de serviteurs ayant de l'expérienee dans l'élevage des bestiaux ; oon serviteurs sont trop essentiels pour les prendre au ba- sard el sans essais préslables ; leur ineptie, leur négligenos peuvent occasionner des pertes énormes et irréperables.Le succès des préservatifs et même des remèdes à employer dans les différentes maladies des animaux, déprod abeolu- ment de l'intelligence des serviteurs et des soins que ceux- oi mettent à s'acquitter de lears devoirs.On peut être certaio que de tels serviteurs speroovront au premier coup-d'œil si un animal cst bieesé, manque d'appétit ou est triste ; ile saisiront avco le même justesse ot In même précision l'altération des traits qui en lui, précèdent une de ces maladies, tellement formidables qu\u2019il peut sue- somber avant qu\u2019on ait pu lui spportor du sccours : il ost dono de l'intérêt du cultivateur ayeat une ferme quolque peu considérablu de choisir pour le soio de see animaux, uo servitear en état de sentir l'importance des ordres qu'on lui presorit, de lea exéenter ponotuellement, et de faire que ques saorifises pour se l\u2019attacher.Si les cultivateara pouvaient connaître tout le prix des soins qu\u2019on donne aux animaux domestiques, et se perrus- der que rien n'importe autant à lu perfection des résol- tatv de l'écononre rurale, ile sersieot plus difficiles qu'ils ne Je sout eommunément dans le choix de coux auxquels ils en confeut la garde, ils ne leur donnoraient pas plus de bus.tieux qu'ils no peuvent eu surveiller, epfo ils entrotion- draieut parmi leurs rerviteurs cette émolation, si nécsssnire, par do légers profits que des soins as-idus méritent, O combien de eultivateurs ont trompés, quand, ne vo- yaut rien par eux-mômes et s'en rapportant avenglément à leurs serviteurs, ila rejettent sur leurs animaux toutes les pertes, lce dépenses, tous les accidents qu\u2019ils occasionnont ar leur ivexpérience, leur négligence, leur maladrerse et jours préjugés ! Nous avons vu même, dans quelques fermes assez vonvidérabies, des bestiaux à l'étable ne recevoir qu\u2019ua seul rep par jour, et cols par lu négligenes des servitenrs qui se remettaient l'un à l'autre :e soin de donner Ia wour- rituro aux animaux.L'ivimitable La Fontaine l'a dit, et il faut souvent je répeter : : 1 n'est pour voir que l'œil du mattre.Ceux qui n'achètent des bastisux que pour les engraisser et les revendre ont peut-être moins besoin do sesvi- teurs exporimentés que ceux qui s\u2019ocoupert de leur éducation por faire race ; mais le cultivateur qui met tous sce soins à faire choix dos meilleures espèces et qui a fait de grandos dépenses à ce procurer des races étrangères, le cultivateur qui a suffisamment apprécié les dépon:es qu\u2019il en coûte pour des espèces rabougries, dont on ne tite que peu de profit, sait combien il est important d'attacher par l'intérêt les sorviteure de na basse-cour, n'oublie sbsolu- ment rien de tout es qui peut concourir à eotte vue; il converse fuwiiidrement avec chaaun d'eux, et finit par les persuader que le bon état du roupesn ot von perfectionnement sont en partie l'ouvrage de lours soius.Üe moyen de communication, répété souvent, devient une espèce de ide, une instruction pratique sur l\u2019éducation économique es bestinux, qui germe et produit par la suite de fruota- eux résultats.Les qualités qu'on tion d'en avoir sous la main, mais il est toujours mieux de doit exigor dus serritours proposés GAZETTE DES CAMPAGNES 19 ETT EN TTT S* 7 \u2014 wex soins des bestiaux, quand il est possible de les oholelr, tracteralent du goût pour lon différents travaux qu'exige In c'est d'être laborieux, propres, matiooux gais par osractère | culture, de même que pour lea boïles races d'animaux, at ot par Sentiment, sffeotionndp & lours bestiaut ot aux in- | sootiraient tous les avantiges des prairies artificielles De térêta du maître ; il est utile surtout qu'ils sachent lire ct | retour dans fours foyers, et appelés à suco\u201cder à l'emploi &drite, afin de pouvoir tenir note, par exemple, du jour où | de leur père, ils seraient plus en état de choisir, gnider'es les femelles out été saillles et paf quel étalon, pour être | surveiller les travaux de la ferme, do mettre à profit les plas sûr du moment où elles mottront par, et en rendre conseils et les pratiques puisés aux écoles d'agricniture et sompte, vétérinaires, N'est-il pas étonnant, que dans Is Provinoa.de C'est douvent auprès de tels serviteurs, qu'on peut, Québieo, où la population sgricos est plus de 1,101,600, e quand {is oot un pew d'ezpérienca ot ne sont pas infestés | où le nombrs @ oultivateurs ost plus ds 160,000, nos préjugés, se fatter de trouver des connaissances pra- | écoles d'agriculture et vétérinaires ne soicut pas plus fré- Hynes Jun tonboptte rarement dans les livres, pour soi |quentées : cacerebt les aiiimäté qu'île gouvernest, il faut les | 60 élèves, goer ¢ o\u2019ent A peine #1 toutes ons écoles réunies comptent C'est uno insouciance impardonnable.do la part considérer comme les médecios és dés {edupnus.des oultivatcurs, et cette iusouci inee nous la devons à.l'en- Ces serviteurs doivent toujours être munis des premiors prit de routino qui régne cn mvître duns nos campagnës ; secours à admioistrer, et autorisés à continuer leurs soins | vous in ; jusqu'à parfaite guérison, À moins qu'il ne s'agisse d\u2019une oolca à l'apathi opération manuelle qui exige le secoura d'on instrament ; | les bras su lieu ; b ) iblon cette routiva Sul ralontit las progrds de l\u2019agrionl- prosérite sate avoir sonaulté et interrogé le serviteur qui (ture dans notre pays.tusis slors il faut recourir au vétérinaire qui ne doit rien à donné les premiers roins à l\u2019anitoal ttialade.La propreté de l'habitation des snimaux doit être éneote uo artiole de leur surveillance: une fois que les soimaux en sont dehors pour sller paître où lebourer, il font ouvrir rtes et fonêtres, saisir ce moment pour Is nettoyor, pour devons aussi cette insouciauce des iutérêts agri- e de ceux qui étant iastruits, se croisent d'çrsayor à combattre par true les moyens (A continuer.) mR Bp me = REVUE DE LA SEMAINE.Dans ua temps ou les persdontions reiigiousen pe foot lo enlever ls viville litière et en substituer une nouvelle, sfin plus vivement sentir dace tous ies pays, 0d les droits les ; a an ils soient mollement couchés ; d aillears cut plus sacrés du catholicisme sont wiéprisés et Foulés nux piede, ble rend ements pe Bosuate, Jour eoaslonne il importe que nous recourrions à la sourso de toute vérité se si grande chaleur, qu'elle devient \u201cacnsible anx jambes pour y parser des parolox de lumière et de conxolation ; ce 9 er rq ) sera teujours avee la pre vive putisfaction, nous en avons et aux pieds eur cette accumulation de fumier, en sorte | ja certitude, que nos que le vénéruble eaptif du Vatican, Fie IX, adresse À sou \u2018qu\u2019on pourrait dire, pat exemple, des moutons ainsi negli ecters liront les belles sl'ocutions gés, qu\u2019un les élève sur couches.; enfants, à le oatholivité toute entière, dont il cet le premi- Persuadé que l'amélioration des races de nos aoimanx | er reprérentant, Nous roproduirons aujourd hai le discours qui se manifeste depuis quelques années dépend entière- | adressé par uotre Saint-Père aux pélerion bretous conduits ment de l\u2019action prise à ce sujet par les xociétéa d agrioul lp Morel, visaire général de Nantes, Ce pieux ture, nous faisous des vœux pour que oes sociétés s'oscu | abbé ayant terminé l'udresse des Bretoos, en témoignant à pent d'échavifer le sèlo des cuitivatears sous le rapport du! Pie IX la soum'a-ion à tous les enseignemcats du Saintbon entretien et du soin à donner aux bestiaux en acoor- | Siége, dunt des récompenses aux serviteurs de ferme pour leurs le Saint Pore a rép udu: © Que de consolations Dieu nous covoie au milieu même bons services sous ce rapport.Ce qui peut btre fait à l\u2019ex- | des (ristea événements qui nous népaillent ! Quel bocheur emple d'un grand nombre de sociétés d\u2019agrisulture, on France, qui accordent des prix aux serviteurs qui ront re | grande armés eoonus pour avoir demeuré dix sus de euito ches le même | ses adversaire: que de voir s\u2019acoroî:re de jour en jour les phalanges de la qui deît soutenir les droits de l'Eg'ise contre sl Cast là vraiment uno grande consolation aultivateur sans lui avoir donné le moindre sujet de plaiote : | pour moi et pour tous les bons.ce qui prouve qu\u2019il ect d\u2019une probité à toute épreuve; J'ermée, qui a été placé por \u2018ordre do Dieu rons mon qu'il est soigneus de ses bestisux: qu'il ne les maltraits | commandement, ne porte pos eutrs ses main dee instru.point ; qu'il les conduit de manière à ee qu'îls ne nuiseut | ments fentrioides et matériels de guerre; e'le o'a d\u2019autres pas aux cultures ; qu\u2019il est économe de fourrages, qu'il no | arwes ct d'autres soutiens que la parole, l'exemple et le néglige rien pour les conserver ; git dirige avec iotolli- | prière, Munis de ocs nrmes, soutenus de la sorte, warchos i genoe le soin de ses animaux ; qu Isboure bien et se fait [toujour eo uvaot: Divu est aveo nous, Nous ne vicodrous remarquer par ea diligence à donner des differentes fagons | jamais à un accord avec l'adversaire, parce que In luv:ière aux terres ; qu\u2019il est adroit à faire écouler l'enu des champs |'et len ténèbres, Jésus Christ et Bélisl, la vérité et l'erreur r le moyen de drainage et des égouts ; qu'il a soin de re- | ne pourront juwais s'entendre, Ue n'est pos li lo ons do In surer les étables, et qu'il ne laisse point brûler lus fumier» au soleil, mais les recouvre après les avoir arrangés sur le | qui parabole de Jésus Christ, dans laquelle il w'ygit d\u2019un roi déolare lu guerra À acs ennomis, +t qui s'aperguit trop tus chaque semaine au moins.tard que ses forces restreintes no rout peut être pus ou ffi- Tous ces détails eupposont des connsiseanses préslables, | antes pour se mesuret aveo celles do nessadvereuires.Cu Ii serait facile aux oujtivat-urs et aux formiers de les pre- | roi se vit alors contraint de lui cuvuyer un porleincnt.ire ourer à leurs onfants, ri os sultivateurs où fermiers pou | pour traiter de la paix : Legationem mittens rogal ea que vaient se convaincre de lour utilité dans une foule de oir- js sunt.C'est à nous, au contraire, qu'on cst vonu, et constances pour l'intérôt de l'exploitation.I suffirait d'en |on nous & fait dus propo j'ions et des exortations à la paix.envoyer un où deux phaser uns couple d'années soit aux | Nous avon regu des ém seairea officiels et dès émissaires so écoles &agrioulturs fants pren t aux écoles vétérinaires.Là, ces eD- offioieux.Mais Is paix we peut se conclure avec ceux qui raient de bonne heure des vottons agricoles, eon- | w'obatinent toujonrs à suivre la même voie fune-te.mam sam \"2 GAZETTE DES CAMPAGNES .\u201d Tr ra at 1e Vous êtv6 beureox, vous qui aves choisi le rôle qui vient à une Ame ohréil one, A une Ame qu pause ot qui souvient qu'elle n'a pas été oréée pour le monde, mais p'elle ait oréés pour l\u2019éternité.4 Vous aves iit le boa choix, mos shems fi's, eb vous qoukà rester toujours uois à Jésus Choist, patoe que qui p'est pas uni à lui, quelque «bise que oclui-là Fasse, H se ward: Qui non est mecum ditpergir, Vous #ted dono hou.veux, je lu répéts chovre, Voun qui evez été inspirés de u pour faire partis do 0 tte hrmée de combut qui pré sante exactement lo vé itible état de l'Eglise qu'on borvms militants.* Vous, fo le sais bin, vous avez été éprouvés de Dieu, éprouvée par be fou, Cprocvés par l'eau ; pur le feu, sur les poeme de bataille; par l'eau, avec les terribles ouragues, feu den batulilen # porté ch:3 vous la mort, le saruage ; vous êtes sçrtix (lo 0os éprenves, qui poor toute autré na hon que la Franco bécie de Diva nuraient peut être 616 ir.déparsbls L'euu des oursgans à fuit conler bien den mai fon, dévesté bi-n dos caupagaes.Anui, en entendant la toix de Diou, 0: 4te vain qui pariuit au mi'ieu don dean tres et des t-mpêten, vous Tous 8t A sdressés à Lui, vous lui Îves oc arroré vos peneées, votre nmour, vor Œuvres, el vous \u201cas av 8 dit: O Jésus Bous sommes avi 0 vous, vous sommes \u201cSÔtrer | scouri.} à pour, et délivrez nous du fléau.+ Kt Jésus Chrl-t, par le fait a répondu comme il l'avait preside dann la parabale do la pauvre veuve, qui s'était pré Meblée devont un juge indigne pour obteuir justice.Si vo \u201cAuge ivdigne, dit Jésus Christ, si un Juge inique qui ne \u2018erajot pas Dieu ct déduigzno les hotmmos, ennuyé des ias Aancrs réitér(e.de ia veuve et pour se délivrer de ses iru- : portunités, fuit per lui rendre justice, enmment un tendre \u201cPère comme Dicu De F:ru tit poiut gite à celui qui lui ndresse dun prières avec persévérunce ?Et il à luvé sa main eompuiissantr, et vous à réconfurtés par toutes ca faveurs et tous as bienfuits, q-te je rappelnis l\u2019antre jour anx bons péjerios de lu Fruochs Comté, qui sout venus su-si me con \u2018soler par leur présence.\u201c Aujourd'hui j'ajoute scu'ement, mes chers fils, que d'evt à vous à porrévérer avce l\u2019aide du Dieu duns la voie OÙ Tous êtes entré»; Gar os n\u2019ect que par lu persévérance Que vous pouvons mériter lu contuane de la justice ct d:- la béatitude immortulle.Et comment en seruit il sutra mens?E-til possible que, tandis que da nos yeux uous voyons tant et taut de gens qui s\u2019obatiocnt dans ip mal, op- ritnant l'E, lise par tous les moyens que peuvent gnggérer a violeoos et l\u2019hy;ouri i à 87: ranurd, 8125; renaed srgenté 830 À 850 Æxposit on à Philadriphie.- M.ton: gricaltore et M.3, C.Sles cn-on.nes #t Méliors, ont 8:8 nomm- + respect em nt srerétiires pour les distrieta de Québec et de Moomniéut qeeur l'exposition du conte.naire omvérirain.Un sont chi: wont toutes bes informa- Lions q'ii pourraient &cre dé Accident à Phitadatphie.-
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