Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 20 décembre 1877, jeudi 20 décembre 1877
[" Ù de ET DU COLON.= Si ls guerre ost la dernière raison des peuples, l'agriculture doit en être la première.Emparons-nous du sol, si nous voulons conserver notre nationalité.= DoSSOTTIT = > ABONNEMENT : $1 PAR AN.Rédacteur-Propriétaire : FIRMIN H.PROULX.PARAIT Tous LES JEUDIS = 7 eee SOMMAIRE REVUE DE LA SEMAINE Revue de la Semaine : Nouvelles contradictoires au sujut d+ Vétat de sauté de Notre Saint-Père le Pape Pie IX.-\u2014[mpor- tance dea fabriquen de sucre de betteraves en France, en Prusse, en Belgiqu-, en Autriche et en Russie ; leur dévolop.pement en France ; encouragement que l\u2019on accorde aux cul- tivatenrs qui eultivent la betterave.\u2014Avantages qu'il y aurait d'établir cette industrie dans to \u2018les les Provinces de la Puissance du Canadu.\u2014L+tire de M le Colonel Rho les au aujet de ces manufactures.-Correnpondance concernant la culture de la betterave, d'un correspondant au Globe de Toronto \u2014Né- erologie : M.Ludger Casgrain, fils de M.Auguste Cargrain de ls Rivière Ouelle, décédé au Collége de Ste.Anne.Causerie Agricole : L'art de dompter les chovanx.Suj-ts divers : Appréciation de l\u2019Bcole d'agrleulture de Ste.Anne, par le JouFnal d'Agriculture.\u2014Ln vrapandine chez le cheval \u2014Deatruetinn des vers chez le cheval.\u2014Ne vendez pus le meilleur animal de voire troupeau \u2014Valeor en engrais d\u2019un cheval mort.\u2014Ls fien'e de volailles comme engrais \u2014Quels wont eux qui ré »skiusent [+ mieux duns l'élevage des animaux ?Danger des mors dv_bride gelé» \u2014Une bonne vach» en vaut deux médiouren \u2014Ch-val ayant pour habitude de Kértir xa langue.Chases el autres : Uv cultivateur volé sur le marché Champlain à Québee; dunger de metire en oireulation des ppiers imitant leu billets de banques, -Bonue révolte par un cultivateur de St, Sévère.Bec ttes : Poudre d- condition \u2014 Destruction des punuires.ABONNÉS A NOB Le New York Freeman's Journal, fouille bi rensei- gode sur tout oe qui concerne le Saint Père, publie dans 601 dernier nuciéro, comme * premier New York, \u201d l\u2019article suivant 9 19 nos DOus emoressoas da reprodairs : \u201c Nous avons presque honte de contredire les sottes et hontouses dépêches qui représentent lo Saint Père, comme s'évauouissaut, souhaitant la mort, étaat dans un état désespéré, eto.& Il n'y à pas ua mot de vrai dans toutes oos histoires.Il eat houteux pour le Herald le New York do permettre à con correspondant à Rome de se moquer de lui en le faisant publier de telles balivernes.Encore une fois, c'est honteux.Si ls Pape était dangereusement malade nous ap- preud.ions la, nouvelle par la céble.Les agonts télégraphiques à Rome qui fouraisseut les nouvelles à la presse quotidienue sont des mentours exerods, et Gaux qui regoi- vant cca nouvelles à oo bout-oi soit des niais ; voilà tonte l'affaire.: \u201c Le Saiat Père souff.u d'une espdos de paralysie des jambes, C\u2019est une vieille uuuvelie posr nous.La maladie n'affeote en auvuns fsgon ses apatites moutalss: Ti éprouve dela doulepr, mais d'apiôs les\u2019méillenres autorités sti: onles, comigo nous avons d'J) ait, Hen \u2018Wiudique que ls Pape no pifado vivre eocord' pla deurs annfos, ** \u2014 Depuis 1862, 1 pt jalieurs fois question d'établir dos fabriques da sucre de betteraves sur lo odotiasnt ame.rieaia.Plusicurs tontatives one coté\" Ésites aux.Etats Unie, let co quelques endroits duns Is Prevince d Quterio.Pour Une gas OU pOUF UuO autre 0gs easais ont été pour la plu.42 PRIERE 255% DE PATER ALF PLUS TOT.[part infrugtuenx ion Wysibue api insnood ,° d'an côté, sa LTT DER SN Ee any ea sep \u201c(0a 394 GAZETTE DES CAMPAGNES manque de prévoyance de la part de ceux qui en avaient la dircotion ; et de l'autre, au défaut de connaissances sur la msnière de cultiver ce légume.Là où le rucoës paraissait le plue promettre, à Chat-worih, Lilivoie, le manque d\u2019argent, et le prix élevé de toutes erpèces de produite, oausé par la dernière guerre civile aux Etats Unis, a dû en faire suspendre les opérations.Eo ajoutant à cels, les oslouls in- téresséa de cevx qui désiraient faire manquer os genre d\u2019induetrie, los efforts de ceux qui avaient À cœur de les voir s'établir ont été parnlysés.Uv correspondant du Canada Farmer, année 1864, émet tait l'opinion que is betterave à sucre ne pouvait être ouiti- y«c convenablement pour la fabrieation du suore de betterave, paros que le temps était trop court entre la maturité de ce légume, et les premiers grands froids de l'hiver.Cette opinion pouvait assurément ne pas valoir, si nous considérons qu'en Russie et en Suède on fabrique anuuel- lement 150,000 000 livres en sucre de betteraves, qaoique l'hiver soit aussi rigoureux, Malgré les tentatives qui ont été faites aux Etats Unis et dans la Provinoe d'Ontario, le Gouvernement de Québec a pris les moyens nécessaires pour s'assurer si de semblables manofaotures pouvaient être iutroduites aveo avantage dans o pays.Bone il convenait de le faire, et pour ne pas dépenser inutilement des argents à de nombreux eesais das cette oul ture, le Gouvernement s\u2019est entouré des conseils de pur- tonnes »yant une parfaite connaissance dans ce genre d'industrie ; ces hommes de l\u2019art ont donné les instructions né- cesssires aux cultivateuss qui désiraient cultiver la bet terave à eucre.Le résultat, comme on sait, à été des plus satisfaisant.D'après les rapports qui ont été publiés, il n'y à aucun doute que l'exploitetion des manufaotares de sucre de bet teraves peut 2e faire aveo avantage et profit dana notre Province de Québec : il suffit d'y destiner un capital nécessaire et y joiudre une judioieuse direction pour en assurer l\u2019exis tence d\u2019une manière permanente et luorative.Si l\u2019espace nous le permettait nous pourrions publier des détails intéressante qui démontreraient à vos lecteurs les boos résultats obtenus par l'introduction des f-briques de sucre de betteraves dans plusieurs pays de l\u2019Europe, tunt av point de vue de l\u2019industrie et du commerce qu'au poiut de voc agricole : partout cù oce fabriques existent, l'agri eulture est florissante.À oette lecture, nous n'hésiterions pas un instant à faire m.ôme des sacrifices pour les voir e\u2019é tablir parosi nous, Ces distilleries agricoles, principalement en France, oot parcouru l'echelle du progrès d'une wa dièro ai rapide qu'il est difficile de tiouver ume industrie qui ait acquis uue importance aussi grande, surtout depuis Quelques années.Le premier pain de suore provenant de la butterave, à eré fabriqué en France en 1810, et présenté à l'Empereur pur Lay ux euvant chimiste de l'époque.Dans ce même pays, eu 1838, il a été fabriqué six millions do livres de suore de betteraves ; en 1840, 26 millions ; en 1850, 76 millions ; en 1957, 161 millions ; en 1869, on y comptait 470 manvfuctures de sucre de betteraves.La Belgique eo somptait 116, et le Prusso 256.II y à trente aus, on eslou init sur une fabrication de 50,000 tonnes de betteraves à suore pour toute l'Europe, et actuellement plus de 2,600, 000 tonnes de betteraves à suore sont livrées annuellement sux manufactures, 60 Suède seulement, au taux de 10 con sing par livre, prises our le cbsmp.Bu Autriche et en Rus aie, oo saloule eur une même proportion.A Stassfurt en ! Allemagne, dans une sesle manufacture, on emploie 1000 dans une autre manufacture, on ÿ emploie GUO ouvriers; eb dans plusieurs autres fabriques de moindre importance, on y emplois 400 à 500 ouvriers.On y fabrique annuellement 6,000,000 de livres de suore de b: ttorave.À Stutagard, en Allemague, on y fabrique annuellement 65,000 tonnes de suore.En Frunce, on fait de constants efforts pour en arriver à la plus graude production de lu betterave à rucre, et elle y prend chaque année un plus grand développement.Les propriétaires d'une manufacture do sucre de betteraves de Nassandres (Eure, France) ont ouvert un grand concours aux eultivateura qui livrent des betteraves À cette graude usine.La Revue d'Economie rurale nous apprend que les lauréats (les heureux compétiteurs) ont été les MM.Dumontier, de Claville qui oot récolté 114,000 livres par heotare (un heotare vaut un peu plus de 2 arpents;- Goujard de Gaudreville, 106,000 livres à l'heotare ; Evalard, de St.Ligede Rostes, 99,800 livres à l'hectare Uu concours semblable aura lieu en 1878.Nous voyons par là qu\u2019en France, on s'cooupe non seulement à retirer de cette exploitation de gros revenus par le vente du Buere, mais on encourage par tous lus moyens pos-ibles les oultivateurs à retirer de leur terre le plus grand rendement en betteruves sfio d'alimenter les manufactures, La Revue d'économie rurale, numéro de novembre dernier, publie le tubleau de la production et du mouvement des suores de betteraves eo France, depuis le commencement de la campsgue 1877 78, jusqu'à la fin du mois d'octobre dernier.Le tableau a été reproduit des documents officiels.Le nombre des fabriques en activité est de 498, contre 477 ep 1876.Le volume de jus obteou atteiut 26,206,666 heotolitres (un heotolitre équivaut à 25 gallons) contre 16,- 658,845 heotolitres en 1876.Les quantités de suore prises en charg e sont de 264,136,630 livres contre 168,171,546 en 1876, soit une difference de 96,171,660 livres pour 1877.La seule production du mois d\u2019octobre est plus forte de 80 millions que celle du mois d\u2019octobre 1876, st on ponse qu\u2019il y aura des excédants pour les deux mois suivants.L'exportation des sucres à subi ls môqe proportion : il est sorti des fabriques à destination du l'étranger 52 milli- ous de livres de sucre, et 80 millions des entrepôts, soit un total de 82 millions.La situation commerciale de lu Franco n do:c été bcau- coup améliorée par les sucres et elle ne peut que s'améliorer.Si, d'un autre côté, la situation comwerciats ot industrielle de la France n\u2019est guère auti-faisante et qu\u2019olls va toujours en empirant, comme nous l'apprenuent les journaux publiés en France, l\u2019industrie du ja betterave à sucro » dû au moins amoindrir les conséquences de cet état da choses ; car nous le savons, la culture du sucre n\u2019a pas seulement pour avantage de produire le sucre, mair cile exerce une influence bien marquée eur la production des terres par l\u2019engraissement du bétail, et par l'ac:olumont que oetts oulture névessite, \u201d Si dono, nous avons la couviotion qu'ucs semblable exploitation peat réussir dans notre pays, nous d.vons y mettre la plus grande somme d\u2019énergie possible nfn d'un faciliter l'inffoduction au milieu de nous.Il ne faut pas seulement compter sur l'appui d'un gouvernement pour implanter cette industrie qui devra être profitable à touce Is po- pultioë- \u2018 c Gouvernement de la Province de Québec no s\u2019est pas refusé à aocorder $7,000 par anaée de Qui» dix 22m, lors.ouvriers ; au même endroit, que ls demande lui en à été fuite; il n\u2019a pas husité non iw SASETTE DES CAMPAGNES 305 plon à dépenser une feoiliter des essais.factarcr le auore de b'tteraves à \u2018Maintenant, que nous avons aequ réumir, non setlement les capitalistes oultivatears à l'aise doiven ces rusnnfactures qui cootrib ter leur Lien être; les oultiva se livrer à cette oulture afin d'sli Nous n'hésitons pas le Proviaçe de Québec en ava up soul veracment \u20ac pas à payer en l\u2019étab'issement sourorites pour de betteraves Muis le moyeu faire la chicane à ce même taxes qu préodes enttepri la fait tout dernièremeat ; prélever ses imrôte, eoûtense is perception.pement à y yacner de se fabrique à se trouvht le Gouv.rnement des impôts qui promouvoir les inté aller jueque la, ear eo + fois los intérêts de toute une pr ire de tout vo pays.utiles cu ré sissent cause es grande parti tios dans l'avenir pour que ses qui con c suare de Lotter daos ortte ville der gens la au lieu d'en ren rôta publios.L\u2019 issant sinsi no somme d'argent assez considérable pour | P© afin de s'assurer oi on pourrait manu t concourir reront oertainem-ot à angine teurs, on général, doivent done menter oes fabriques.À oroire que ri le Gouvornrarffit de les œuvres éminemment l'industrie se développrat rapidement.et les lcg'sla surtout, comprome par une faueso direction, prit de parti outr torales crier sus aux (axes, gonveraument ne dépense pas assez en améliorations pu- |tivent ; c\u2019est tout facture Stabile ux ; ; î : ju Massacusette ; c'est des vient de commuuiquer su Morning | 3m de manufacture.Le sucre qui y & deux correspondances que oous NOU8 | revient de six eontine, était un sucre dans la Gazette des Campagnes.| époque un semblable sucre proveiu signée G, avait 6t6 publise dait quatre centins sur nos ms h mer après une aunée de l'Etat, par reconn La secoude manufu à Ctattsworth, Tilinois ; Lu a été orgai d seil d\u2019agri- | poet et commença ses 0) u Con Br éclats alors, déran frères qui en étaient les p bliques.M le Colonel Rho Chronicle de Q16bes, faisons un devoir de publier correspondances, de Toronto Ea vue des pré des s prié M.l'éditeur ire part à ses lecteurs.L'une de cos antérieuremznt dans lo Gi cieux détails qu'elle contion du Morning Ch M.le Colonel ou'ture de la Puissance n\u2019en doutons pas, pour factures de suore de b ment Fodéral et inv oêtte industrie d C'est nne .notre (Gi >uve ronicle d'en fa Rhodes, any chacane des neation qu roement Fadéral.Voici les correspond duites du Morning Chronic 6.Nous les voyo tandis qu'i t, M.Rbo tours devraient y réfiéch ttent parfois nos in dont le mobi comme membre anads, fura son possible, nour soumettre cetto question des manu: | lu récolte de betteraves nécessaires ponr alim tioonées plus haut, et tra- M, l'Editeur du Morning Chronicle : Monsieur, Je vous serais 0 6e G, au sujet tont ce me cunfirme « gouvernement d\u2019une première ser à les compagnies ou capital nécossal doute, qu'après ne ui pourrai aus l'opinion ¢ srovincial devrait pou Te à cette prem quelques années ue j'entretious, s situation politique en est ia 11 fant de 1 l'egricultu a stabilité et des garao- ra, lo comments ot ayant une graude ex © yau Nos hommes d'Etat il ent té île se trouv dans l'es- | ter: as, pendant les luttes élec.| APOT Europels trouveront qu'on & l'organisation de teraves, eb stteraves à l\u2019attention du Gaverne tation, l\u2019entreprise promettait beaucou à aidor à l'établissement de Elle contient à peu | nie, pour y la Rh manufacture do sucre air, n\u2019étant pas vee avantage pour le pays.défaut Se vante direction ; une is la certitude de pouvoir autre accident de nos villes mis les une quatrième, par plupart des assoc ses imprévues.ébec a la pre et il eat permis trôlables parfois à 1a ter sur tant de cau La Province de Qu cetté importante eutre; vernement de celte proy tion den bâtisses nécessaires à cette exploits les particnliors qui ont d « : .al ni ne e: dt les moyens, il n'héaiternit | Be tare xploitati + d'avanse les $70,000 | Les cultivateurs sont en d\u2019une manufacture de suore ment provincial \u2018y arriver n'est oortes pr de Gonvernement.à propos de | s\u2019il désire doter il doit nécessairement prélever pour faire fags aux | tive que celle d'une manafao t sous son contrôle, comme 00 on doit an dontraire lui sider à dre plan difisile et plus La ville de Québeo aursit certai- trouver daus le voisinage d'uve aves, et il serait A regrotter qu'il | madaire, contient qui voudraient priver est d\u2019une grande im i eont nécessaires pour esprit de parti ne doit pas | térêts agricoles.- us compromettrions ; 5 i votre journal! rme vince, pour ne pas} Yor ne! Pa met sucre de betteraves, est as assez connu.Person aurait à surmonter, ne pouvs térieurs.Si alors le auxquels le corres en sériense cousidérat.sucre de betteraves.Votre obélssant serviteur, Membre du Conse MoNsteUR,\u2014Le saurait tre trop 8] commerce et de l\u2019industrie, mais aussi au point chiffres et faits mention de vous dire que le pl t tenté l\u2019expérience dû à ce que ce e ne connaissal Avant de corriger érience dans la direct .: : nu an compte exact d ir ; des journalistes | rations et des résultats obtenus, rêts les plus chers, | aux intéressés, les teraves établies en Il my à pas eu, comme vous manufactares qui au plas s\u2019il y en Etats-Unis, l\u2019i à pelne si nous d'essai ; le direc issauce pour son entreprise.cture de sucre de bef caleuls faits par ropriétaires Ayant lau a leur entreprises fas unirout à ane à : wuèrent une soc founds commun, .Proviaces do la Patssanee cossité la hausse daus les différen i doit intéresser à un plus haut egré | nances de la compagnie, denx ans, au moyen ra de ls manufacture, La troisième munufae à Wisconsin, sur une pe matuls ; mais au momen produits, paral avoir marché uins le préteur s'empr- l'opération.os fut établie d'emprunt d\u2019argent, mais ne pht pas contiuner ture do sucre de betterav: tite échelle, par des oulti t où ils rencontraient le ense, un homme vent de Californie pour se ren: onctionnement de cel de I lettre incluse, | nisine, et engagon le directeur tte manufactire, lir une manufac! it être évrit sur cette question et elle | une plus grande écl suvoir : que chaque | pour la culture del rvoir à l'établissement } tteraves, et Le pas lais- | conserver lon rticuliers 1s tâche de trouver le | £ y à actuellemen tare installation.Je wai aucun | sonne wy est admis, d'expérience, cette industrie | aucune information à qu aisant presque pas urrait être établie d\u2019une manière permanente dans le pays.de betterave pourrai \u2018tre convenable ; uns etre, à troisième, par le feu ou des ciroonstances incon- iations où l'on a à compris l'initiative dens d'espérer que le Gout à la constrac- tion, sans obliger entrer sn grande te la population de la Prodroit d'espérer ivre l'exemple ant G fuit allusion, fon.C'est un devo le pays d'une ue notre Gonvernepays Européens et preudra l'affaire ir qui lui est dévolu, rémanéra- {1 d'Agriculture de la Puissance du Cansds.(4 At.l'Editeur du \u201c Globe.\u201d) Globe du 23 octobre dernier, un artisle sur la édition hebda- à ancre \u201d, qui wil traite un sujet qui ne vue du ue des innés dans us grand des fabriques de industrie n\u2019ét:tit t les obstacles qu\u2019il y der sur des eesuie ate tait entouré d'hommes ion du aucre de bet es différentes opé- t pu transmettre anufactures de sucre de mérique anralent obtenu le même succès le dites, plusieurs douzaines de rations, sur ce cons remidre manne mptou, Etnt uvions lui donner le té fabriqué au prix de jer ; comme À cette de India Fest, me von a manufacture à dû fer- teur reçut une médaille été établie isée sur un plun eurs- 1, La guerre civile qui M.Gennert ot eux-mêmes réalisé enter leur exploi- r donner plus d\u2019é- ues capitalistes et for- guerre ayant né- ven les fi- peudant ivateurs alle- ra frais de dé- dre compte dn t le méca- re avec lui en Califorture de aucre de betteraves sur le la Californie est avantageux mais les froids d'hiver ne »e Detterave ne pouvant tion du sucre est pl aux manufactures en et les propriét: eile.mals per- iennent & ne donner it ! Ces établissements dont ets 396 GAZETTE DES CAMPAGNES \u2014 Je viens de citer plus haut, exoepté quelques expériences] même rource, quatre fois plus qu'il a dépensé pour la mettre fatten avec Toa machines rapportées do Chutewonth pour être ins | en état de proapérer! allées à Fréepert, Hlinuis, vont les seuls oni n'aient PR 261 Si nous pouvions garder duns le pays les millions de piastres uinintehir sur co continent, Quélques essais faits à Cobourg, Que tot envoyons Élétranger pour achat de sucre, n\u2019est-il pas Ontario, eto., \u2018complètent Ja liste des manutnctures de bette: sermis de eroirs que cette somme immense étant en\u2019 diçu- Faves mises en opération sur le continent.utnérleain.été lation parmi nous, none y trouverions un grand avantage Ÿ ous donnez, clans votre journa , lès ruisons qui ent été la *, 1 crai cduse du manque de sncobe dans toutes les tentatives pourl'in-| 3» La em 4 argent a Lon accordurait Jour Ia co fection trodiotion des manufactures de sure de befteraves, sur ce con.| ¢ Molt ron ea er défriché, serait auffisante pour aider d'une tinent.Pormettez-moi d'émettre en opposition mon opinion bû- | © ry once à l\u2019établimrement et au maintien d'une sem- m8 sur uncexpérlesice personnelle, Les principales ct pour aln-i Mab À Tustrie, Qui pourrait encorenierquo los revennsque la tre Jes vonles raisons qui ont Été une case d'insnccès, n été le TM ce in Can da Loterie d\u2019un industrie aussi importante, Pte un capital suffieant, los divers fnpurrn Pe oblenir serait de cont foi plus conshlérable que leg profits qu'elle ur- argent nécessaire, ayant à payer de &vos intérâts lorsque lew | °F eT .Janes mi on el expériences faites poñvaionc Dôus faire espérer à nn succès.fait véaliser par In eonfection de gnelqnes milles d'un chewiu de Catte induatrie pas pina que les antres, ne\u2019péut bre introduite \u201ci ; | id 0 lle tentative, de we pas fail ans nn sans un capital suffisant pour les mettro on mar- niporte aussi dans cette nouvelle » Ce le che pA i rémunérative, vont pe Îtr, car 0 nous mrcomblons Sans cette entreprise, nous Ferme \" .rions la porte à tout jamais à une industrie suss} importante, de termes Cintra à Jromière mannfscture ere en orupéuhant des capitalistes à établir d\u2019autres manufactures tenr-gérant, jo puis parler avee conndlsiance dio cause, Je n'ai | de sucre de Letternves dana le pays, par l'échec qu'auraient Jamais pu me livrer ï la fabrieation du sucre, avec autant d\u2019a- | prouvé leurs devanciere.vantages, dens aueun puys, pendant les mois de.murs et d'avril, | Le Gouvernement de nos deux Provinces de Québec et d\u2019Onque je Iai fuit à Chataworth ; j'ai fabriqué du ancre blane | tario étant au fait de la grande importance du cette industrie, $ Brain) Jusqu'au noi de mui, avee des betteraves provenant Yapput vila Pouttatent donner comme point de départ \u2018Un sol nouvellement ned.evra) Te pro onu son importance ; nn appui qu Comme je me ary quittes Chatuworth, le Gonverne.| Ne serait pus n sant serait plus nnisible qu'utile es que ment des États-Unis m\u2019onvoya en Europe afirs d'obtenir tons les | Cétte industrie pourrait ne pas furre Face ux premières Fenselgnementset statistiques se raiportaut aux meilleures ma- | dificultés tonjours ot ot Len ede or oe gourer unfaotures de airere de bet terives.Vous trouverez, aiuri que tous | TeMents penvent prendre on ve 8 précant dos accensaires ceux qui s'ocenpont de cette importante question, mon rapport | POUF que les argent accord 3 pour Yenlr en aido à cette indug- officiel publié dans le \u201c Rapport du Département de l\u2019agrienl.| brie soient convenablement lépensés.: tare présentée au Congrès des Etats-Unis, pour 1868, \u201d L'Allemagne, la France, lu Belgique, In Russie ot antres pays, Ce que rapporte M.l'éditeur du Prairie Farmer (journal agri.| Ont aidé dans la même proportion à l\u2019établissement des manu.cole publié Chicage) démantre In possibilité qu\u2019il y n de pon- | factures de sucre de betteraves, et dans tous ces pays, on revoir convertir en sticre les betteraves cnltivées an Canad, et | tire d'immenses revenus par cette indnatrie : plus encore par i i i it | le Valeur que la culture de la betterave a donné an sol, que par aux Etats-Unis, Volei ce que disait cet éditeur, qui se trouvait 1 deme, .4 I présent dans ln manufacture à sucre de betteraver, lorsque les les revenus obtenus par lo rend ement en sucre.La production remiera barils de surre fnvent fabriqués : Il est plus difficile | Lt sol, dans tous les districts où on s'eut livré à la culture des \u2018opérer la cuisson d'une chandronnée de farine de blé-d'inde | lPtteraves à sncro s'est acer «| ane manière prodigieuse, et que de fabriquer un buril de aucro de betteraves à sucre.M, Le.| COnséquemmeut la valeur des jorres & augmenté dans la même roy Call, de ln Canada Company.de Toronto, peut vous mon bo ortiou ; aiusi on refuse actnelloment de vendre uno terre frer un échantillon de bonn sucre fabriqué avec des bestoraves | 8:00 a ily a quelques années avait été offerte pour #50, genadionnes ayant aubi leur ébullition duns une chaudière or- Actuellement, on ee Oi gultive les betteraves à dinatre, steère sur des terrains valant $: e l'arpent ; les fabrignants D'après les statistiques officielles de l\u2019Europe, quant an ren- | de sucre ont à payer de fortes taxes au Gouvernement 3 lo char- foment do lg hetterave A hucre, ui nang les compares aux ana- | bon dont ils se servent coûte le double du prix que celui qu'on Irwin et mt été Faites Jane Ja Province de Godbec, ot sormbo- achète ici, et est de halite bien inférieure: e ependaut ce sacre et France et éh Belgique, pur des env fits par le Gou- [qui nous vient de emagne est expédié en grande quan- Yernement de In Province de Québec, on arrivera à ruconnatre ho À New-York pour y être raffiné, et il arrive de co der.Que lé rendement de la betterave à sueré cultivée en Alle- | nier endroit au Canada pour J être consommé, Et nous hési- magne varie de 11 A 12 par cent ; en France, depuis 9 à 12 par | terions à croire qu\u2019il serait rémunératif de se livrer à une sem- vont.Des millfars d'ansl Jace faites à Québec, hi corroborées en |blable exploitation duns notre pays! .\u2018Ance ef en Bel ue, tel que je viens de le dire plus hant, ont A J - sHémontré qne hh teraves à rnern cultivées on Canad, et pa Ërame u en faveur du Comat, 3 gc Joe vac Avec bien moins de soins qu\u2019on Je fait en Europe, sont supé- que nous aurions à acquérir duus co genre d'industrie.Notre vienrea par In quantité de mncre qu\u2019elles sontionuent, et égales | climat est entièrement favorable, le sol peu coûteux et entière- par la pureté de aucre à celles cnltivées en Allemagne, et bien ment adapté à In cultnre de la botternve À sncre.Le chauffage supérieures À celles cultivées on France.est de moltié motus coûteux, et le marché est à nos portes.Bupr .Plusieurs cents arpents ont été cnltivés en betteraves à sucre | posons alors qu'avec tons ces Avantages nous ayons à ayer Ta cotte année dans lo comté de Waterloo, Province d\u2019Ontario, et | main-d'œuvre plus chez, «qui trouveru à redire que la classe ou- à St Hyacinthe duis In Province de Québec.On rapporte \u2018jue | vrière obtienne un haut prix pour son travail, lorsque, à part ces ondroits le rendement a été de 13 à tonnes par ar.| cela, les profite sont rémunérateurs et pour les cultivatenrs pent.ot pour les propriétuires des manufactures de sucre de bette- Lorsque nons lisous los compte-rendus sur l\u2019industrie do In | raves betterave à ancre en Europe, que nous apprenment-ila?L'Au- Pour ne rien dire de moins, il me paraît singulier de voir des triche à prélevé sur les manufactures de aucre de betteraves pétitions signées duns touts nue the taxe de dix millions de florins (le florin vant un peu plus | aide sufisnnte pour l\u2019établisserment de 40 centina) ; aunsi duns le but de fairo face nux éventnaltés | jo betteraves, niais non par ve qui en sure à Yocensiun de la guerre entre In Tur- | pendant dix ans.quie gt la Rugs] e, 18 gouvernemen utrichien à prélev line \u2018 = r.\\ \\ taxe sn; p'émentaire Ee dix millions de florins, solt uno taxe | fol nme iT faudrait wer mremnatufuc tures prdinaires pour Rive NH be de vingt znilfions de florin - The dew proprie.que chaque manufacture aUtrait à eæplo: or directement dus Lorsqu'il o ost gi plates nets Pare dance ans le | cents honimes pendant toute Ja salson dl\u2019 hiver, l\u2019établissement Gouvernement Autrichien à aidé puisenmment à son étahlisse- de a ere de hetteraves donnerait done de ment.Supposons que le Gouvernement Antriebien ait dépensé 10 F fait plus vi ii n femps où d\u2019ordinaire le en tout eDiy ruillions de fdlorins pour aider à assurer le aliceès aime ae nos ouvriers venue seutir.qui aura In témérité de de cette industrie d'une manière permanente eu Antriche, N | 1 i Ct ont pus besoiu d'ouvrage.{fat urrn dire qu\u2019il wa pas été amplement remboursé, quand | Tous le demandous, qu a.31 lui est permiu de soutirer daus une seule année, de cette| Hamilton, 17 novembre 1877.province, demandant une (lune mmannfacture de sucre ersements payablos annuellement GAZETTE DES CAMPAGNES 897 .QAUSBRIE AGRICOLE L'ART DE DOMPTER LES CHEVAUX (Suite).Moyen de faire tirer Lea chevaux qui s'y refusent \u2014Los ébevaux ne savent pas 0e que c'e:t que da refuser de tirer C'est.nous qui le leur enseignons en les maîtrait-pt du eo les-conduisant mal.Q iand uo ch-vot refase de tirer, cels prévient pre que tosjours de oe qu'il rst mal conduit, trop excité, sffolé où de 6: qu'il pe rait comment #'y prendre; il est très-rare ee 0e.soit par mauvaise volonté : il ne comprend pas.voi- 18 tout Oe eont les chevaux les plus ardents, les plus cou ; peux, qui sont exponés à contracter ce défaut, et c'est toujours par la faute de leurs condusteurs Ii arrive souvent quil so trouve dans un attelage vi ch val sl ardent, que, ès qu\u2019il entend le signal du départ, i! s\u2019élance dans le eo'- lier eang attendre eon camarade.L! n\u2019entève pas la charge, mais il regnit dans les épaules vne seconsse douloureuse qui le foros à ec rejeter en arrière; il arrête alors l'autre che v4, qui ee mett iit co mouvement.Si le cocher contiaue à les laisser a'ler, voici co qui se passe : le cheval lent commence à tirer, mais pend int ce t mps le cheval ardent a fait vo saut en avant et s'est rejuté ane scconde fois en arrière ; tous deux craignent alors de repartir, pordent la tête, et ve savent plus ni oe qui les arrête, ni comment enlever la charge.Alors viennent lea coups de fouets et les oris du cochar, j isqu\u2019à ce qu\u2019il y ait quelque chose de caesé ou que par haward la voiture s'ébranle.Mais quelle faute chez le cocher que de battre con ch: val duns ce eas I.Il o\u2019arvivera pas uve seule foi.sur ding cents que vous réuesires À corriger par des coups un ch - val qui ne tire pas franchement : vons ne faites que mettre de l\u2018haile sur le feu, et le ren tre enoure plus diffiile pour une autre fois.Remarquez ce que font los chzvaux qui ont déjà été mal traités dans des oae semb'ables: dès que quelque chose vs mal, ils tournent la tête et regardent cn arrière.Ü'eat simplement parce qu\u2019ils ont été bsttas, et qu'ils sont inquiets de ce qui va se passer derrière eux.C\u2019est une habitude inva riub'e chez eux ; ils regardont derrière eux comme des che vaux qui ont des coliques regardent leurs flanos; et les vos ont aussi besoin que les autres de pitié, de douceur et d\u2019un traitement rationnel, ÎI ne faut que quelyues minutes poor faire repartir an cheval rebuté ; il oo demande psh mieux que de tirer; il faut seulement lui montrer comment il doit s'y prendre.Jamais un ch vai, dans ce 048, n'a mis entre mes œaits, plus d'un quart d'h-ure à comprendre ; souvent j'ai réussi en moins de trois minutes, Il n\u2019y à presque pas d'aitelsge, qui après s'être rebuté, De parte franchement si vous le laisscs tranquille pendant o1ng Où dix winutes, comme si tout, allait parfaitement, et qu'ensuite vous le tournix uo pou à droite ou à gauche en lui parlant doucement, de manière à le mettre ep mouvement avant qu\u2019il ne sente le poids de ea charge.Muis si vous aves nffaire à des chevaux que vous ne conduises pas vous même, qui nat été rubutés, abrutis et battus pendant quelque temps, sllz à eux ; aocroch x les rênes à leurs oul liers ou à la voiture, de manidre qu'ils n'en sentent auou nement l'effet ; faites éloigner le conducteur et les apcota- teurs, s'il y en a, afn qu\u2019ils n'atcirent pas l'attention de l\u2019uttelage ; défuit.s les panurges, pour que les chevaux puissent baisser la tête o'ils lo veulont, et lninses les se ruwsurer et se oxlmer pendant quelques minutes.Pendant ce temps, rest:x À leura têtes eb caresses les; non-seulomeut cols les calme ra, mais encore les spootateurs croirout que vous faites gne'que choss qu'ils ne comprennent pas et ne connsîtronk pas votre secret.Quand vous voudr.s faire repartir les chevaux, mattes- vous devant cur.Comme il y à rarement plus d\u2019un cheval vraiment rebuté dans un attelage, c\u2019est devant lui que vous vaue placer z de préference ; s'il est plus ardent que l'autre, laisecz le appryer on pis contre votre poitrine, il ira leate- meet pluiôt que de vous rinverscr Tournes maintenant avc douceur Îes ch.vaox à droite, sans cependant les Isis ser donner d «vs le éollier avant l'appel de langue ; arrêtes- les d'une voix douce ; osress:s les un peu: puis faites les retourner à gauche, dela même manière Ils rout mainte.Dant à vour ; retournez les à droite, affermiesez les dans le collier, et vous pourr.s les mener comme vous voudres.Il y « un moyen plus rapide de faire partir un cheval rebuté, mais il est moins sûr.Faites-lo avanosr jüsqu'à ce que ses épaules portent dans le collier et que ses traits soient tendus ; prenez alors l'un de ses pieds de devant dans votre maio, et dites au conducteur de faire partir l'attolage.Lo cheval essaiera de mateb:r ; l&\u2018h x alors son pied et il ira.Si vous av & à corriger un ehoval qui refuse depuis long- tempa de tirer, et ch s lequel ce soit devenu une habitude, vous fer: x bign, de lui consacrer une demi journée, Mottesle à côté d'un cheval tranquille; plac z les rénss comme & l\u2019ordinaire ; attach z les traite et les courroies des harnaia de manière que rien ne l\u2019ing'siète et ne l\u2019exoite.N'acoroches pas les prourges et lai-erz lui la tête libre; promepez les deux chevaux ensemble pendant quelque temps aussi Yonte ment et aussi tranquillement que pos-ible; arrôt:x-vous souvent, approchez vous da cheval que vous voules odriger et caresses le.N'uyes pas do fouet et faites tout podr lo rassurer, I! apprendra bien vite à avancor dès'que Vous lu lui dires.\u2019 \"\u201d Audeitôt qu'il ira bien, atteles-les tous deux à un potit chariot vide que vous placorcs de manière à ce qu'il parte facilement, II serait bien de raccourcir un pou les traite du ch-val maître d'école, sta que ai cela est noossenire, il puis:e ébranier le chiot la première fois.Au débat, ne, faites frira À votre attelage que quelques arpents ; observes biem vutra cheval, et, s'il donna des signes d'inquiétude et d'animation, arrêtex le avant qu'il s'arrête de lui même, oaressez le, puis ropart-x.Quand vous verr:s que tout va bien, faites monter ane petite.oôte 4 vos chevaux, puis une longue, et charges pou à peu la voiture.Cette méthode apprendra à tout chevsl.à tirog fran- ch \u2018ment.: Tel« sont les principaug chapitres du traité sur Z des chevaux, par M.Rarey, que nous roumettous à l'attention des propriétaires de chovaux.\u2019 D'aprdi oo eystdme équivalent à celui employ$ par aa M.Peatt à Québeo, il ya qaelques mois, oo doit reodn- neître qu\u2019il y a quelque progrès dans le mode d'éducation den chevaux en général, car aujourd\u2019hui ls morale à coup de fouet est pour siosi dire proserite.E «pérons qué de ays- tème de la douceur envers les aniwaux prévaudra, Il fan- dra copendaot beaucoup d'efforts pour y arriver.Copendant, si les sociétés d'agriculture primaient, dans chaque comté, le conducteur le plus doux et le plus patient, on abontirait plus vite.Cortainement, oe serait de l\u2019argent placé à bon intérêt.Nous avons dans plusieurs de nos villes, des sociétés établies pour la protection des animaux.Lo dernier rapport de cello de Québso, publié il y & quelques somaines, Bous fait augarer favorablement du bien qu'elles sont appolées à 398 GAZETTE DES CAMPAGNES faire.Evidemment, ces institutions qui portent à la bien- viillsnoe envers les suiraux qui nous rendeot service, réa- gent de l\u2019homme à l\u2019homme et font beaucoup pour l'a ucissement des woours «t le bien être en général des so- «iétés : c'est la morale la plus pure sans cesse appliquée Hudireotement, Nous voudrions voir ces sociétes pour la pro !t etion des animaux, établies dans toutes les paroisses de lu Province.Douceur, patis noe, Lonté, intelligence, fermeté : voilà le eccret de dompter les chevaux méchants, c'est-à dire, de D\u2019avoir pos de chevaux méchante.Ova chevaux n'existent que \u2018faits ainsi de la main de l'homme, et encore plus souvent par ia bêtise de l\u2019homme.Corriges l'homme de ses vices, le cheval sera corrigé d'avance, Et «i le mal est fait, si le che val n été dépravé par la brutalité de l'homme, c'est à celui- \u2018oi à défaire, par des procédés contraires, par une longue petience, par une infatigable douceur, les mauvaises hebi- tades qu'il a fuit prendre à l'acimal.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014; Néorologie.Il y a dix huit jours à peine, nous nous préparions à fêter notre Directeur, lorsque tont-à-coup nous nous apercûmes de lu disparition d\u2019un de nos confrères \u201c LUDGER CAsGRAIN.\u201d Sentant Jes premières atteintes d\u2019une cruelle maladie, il était allé se réfugier à l\u2019infirmerie.Sa maladie, peu inquiétante d\u2019abord, fit des progrès si rapides et si alarmants, que les ressources de l\u2019art farent impuissantes pour le ramener à la santé, et mardi, le 18 décembre au soir, notre confrère chéri rendit son âme à Dien.Dix-sept ans.c'est bien jeune pour mourir! Mais le mort, l\u2019impitoyable mort, ne se plait-elle pas à moissonner les fleurs écloses Ÿ Il y a quelques semaines, elle plongeait dans le deuil le jeune séminaire de Chicoutimi.Aujourd\u2019hui c\u2019est le collége de Ste.Anne qui plenre, et à Lon droit.Car, de tous ses élèves, Ludger était un des plus accomplis.Sa piété touchante, qui ne w\u2019eat démentie un instant dans ss maladie, faisait notre édification.Son aimable caractère faisait qu\u2019il comptait autant d\u2019a- sois que de confrères.Ses tulents solides promottaient au pays nu citoyen capable.Ses (lirecteurs et professeurs n\u2019ont qu\u2019une voix pour redire son exactitude à remplir tous ses devoirs, son application au travail.Oui, cher Ludger, je unis l\u2019écho fidèle de tous ceux qui ont en le bonheur de vivre avec toi, quand je dia que ton départ pour un monde meilleur a )aissé et dans nos rangs et dans nos cœurs un vide bien difficile à combler.Bien souvent Dos yeux te chercheront dans nos cercles joyeux; mais bientôt ils se voileront de larmes en revenant à la triste réalité.Nous ue te verrons plus seconder de toutes tes forces, les œuvres de piété et de charité qu\u2019il nous est donné d\u2019uxercer dans notre condition.Non, nous ne te verrons plus qu\u2019au Ciel, où tes vertus reçoivent leur récompense.Aux pieds de la Viorge Immnculée, que tu aimas tant, pense à nous, toi (ue nous v'oublierony jamais.UN CONFRERE.Résolufions de la \u201c Société Painchaud, \u201d à l'eccaston de la mort de LUDGER CASGRAIN, tin de ses membres.\u2014 Séance du 19 décembre 10.Proposé par M.Geurgo Beaudoin, secondé pur MM.Alhouse Hudon ct Joseph Pelletier: Que la \u201c Société Puinchand \u201d Fappéo duns Ju personne de l'un de ses membres, suspende un instant ses travaux en signe de deuil.\u2014Adopté.\u20182o, Proposé par M.Cyprien Jean, secondé par MM.Charles Cantillon et David Bellauger : Que la \u201c Société Painchaud \u201d été grandement affii en apprenant a mort de LUDGER Cassua, un de ses Ems ot le plus digne de I'dtre.\u2014Adop- 30.Pro par M.Couture, secondé par M.Louis Garon : Que le nom de Lndger Casgrain soit inscrit dans le Cahier des pports, avec la date de son décès.\u2014Adopté.do.Proposé par M.Pierre Ouellet, secondé par MM.Fre.T8- tu et Alexandre Boucher : Que copie des présentes résolutions soit transmise à la famille du regretté défunt, comme l'expression do la douleur que nous ressentons\u2014Adopté.50.Pro; par M.Louis Garon, secondé par MM.Auguste Gagné et George Beaudoin: Que copie des présentes résolutions soit trassmise aux journaux.\u2014Adopté.ARTHUR THIBOUTOTE, Président , Cus.Frs.Roy, Socrétalre\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L'Ecole d\u2019Agriculture de Ste.Anne Nous lisons dans le Journal & Agriculture : « Nous avons lu avec intérêt le rapport annuel du cette école adressé au Conseil d'Agriculture, qui a été imprimé, et dont on a bien voutu nous faire tenir un exemplaire.Ce rapport indique un progrès réel et constant dana les études théoriques et pratiques qui sont faites dans celte école, 11 constate de plus une augmentatien considérable dans le nombre d\u2019é\u2018èves, $ Nous avons remarg (é avec plaisir le magnifique troupeau d'Ayrshirea qui « été exhibé par l'Ecole de Ste.Anne, lots de notre dernière Exposition Provinciale.« C'était sauna contredit un des meilleurs, sinon le meilleur troue u sur les lieux, si l\u2019on xe place uniquement sur le terrain de la valeur révile du type, comme benuté de forme, et production de lait.Les adininisiriteurs de l'Revls ne s'étaient pas laissés enir.{ner dans l\u2019erreur, trop générale de nos jours, d'un engraissement fuctico et nême très-dommageable, fuit nniquement en vue de l\u2019Exposition, au risque de détruire l'utilité des animaux exposés Nous craignous que les juges ne se soient Inisnés tromper par celte graiese fscti e remarqualle ch-z les animaux pri- tés, car H nous a remblé qu'ils avuient été injustes au sujet d'a Ayrehires de l'Ecole de Ste.Anne, 1?Ecole exposait également de fort beaux types de la race porcine et un joli cheval.En somme son exposition lui à fait grand honneur.* Nous espérons que le publie saura tenir compte des sacrifices que cette école ne cesse de fuire pour ne maintenir à la hauteur de sn mission, et que lve élèves l'ont, en grand nombre, suivre les cours qui leur sont ouvert gratuitement.E t-il possible qu\u2019on ne pulsse trouver une trentaine de fils de cullivateurs, un peu à l'aise, désireux de a'inotruire et en état du passer deux années dans cotte institution, sans autre frais à payer que leur pension ?* Sinon, con ment arriverons-nous à former, eu grand nombre, des ngronomes instruils et hubiles 3 « I y a bien que'ques bourses qui pai-nt la pension des é\u2018èves, mais «lies sont peu nombreuses ; celtenide devrait être réservée, ce noun semble, nox Élèves plus pauvres, d'un mérite reconnu, et qui eout incapables de subvenir aux frais de leur éducation.* \u2014 emmener La orapaudine ches le cheval, Un de nos abonnés nous demande dv lui indiquer un r:méde contre cette maladie.La crapaudine est chez le cheval une muladie de courvnne qui à du rapport uvee la gale et aveo la m iludie connue sous le nom de eaux aux jambes.Elle eu montre le plus ordinairement sur l'os de !a couronne, 2 un demi pouce environ au-dessus du sabot, à la partie antérieure tant à la jambe du devant que de celle da derrière.Lu poils sont hérissés ou réunis en peti-s tas, entre lenquels sui iis une buteur fétid-.1 nuimal éprouve une vi grande dé nangeaison en cet endroit, qu'il se gratte avec son amiru pied, jusqu'à ve déchirer Ju peau.Cen détuils s'accordent parfaitement avec ceux qui nons sont fournis par notre abonné, et nous n'hésiton 4 pas À croire que sou GAZETTE DES CAMPAGNES 899 cheval est atteint de la crapaudine.Voici un remêde employé par un vétérinaire des Etats-Unis : Prenez on deminrd de brandy ; quatre cuillères à soupe d'es- rit de térébenthine ; 4 livre de savon de castile, que vous acherez bivn fin, et môlez le tout dans ane bouteille que vous brasserez bien avant de vous en servir.Appliquez le remède deux fois par jour, ayant la p-écaution de laver auparavant In plaie aves du savon et de l\u2019eau chuude.\u2014_\u2014\u2014\u2014 Destruction des vers chez le cheval.En réponse à un de nos abonnés, voici une recette qui nous n été communiquée et qui s été employée avec avantage pour Ja destruction des vers ch-z le cheval : D'abord donnez à votre cheval une nourriture abondante.Don nez lui trois chopines de graine de lin, et répbiez ls dose tous les dix jours pendant trois fois.Donuez-lui aussi tous les jours, pendant l'espace de quinze jours, un dragme de sulfate de fer en pours.rm Ne vendes pas le meilleur animal de votre troupeau.Qu'arrive-l il, le plus souvent, dans nos campagnes, lorsqu'un | q commerçant d'animaux se présente chez un eultivateur ?Il arrive malbeureusement que si ce cullivateur a quelques animaux à disposer, il en donne le choix au commerçant, afin d'obtenir par vette vente queiques piastres de plus.Et le cultivateur, sans songer aux conséquences qui en résultent pour l'amélioration de son trouprau à l'avenir, est sutisfait de son marché.Qu'il envisage cette vente au point de vue des profits et de l\u2019amélioration de son troupeau, et il se convaincra qu'il a eu tort de vendre ses plus beaux animaux : Supposons qu\u2019un cultivateur ait aix veaux et qu'il puisse disposer de quelques-uns sans nuire aux besoins de aa ferme.Le com- mergant urrive, et désirant acheter, offre le plus haut prix pour ses meilleurs veaux ; le cullivateur qui croit qu\u2019un veau est sus.of bon que l'autre pour l'élevage, accepte le marché.Maintenant, quel en sera le résultat ?Le veau de médiocre qualité qui lui reste consommers autant et môme plus de fourrages que celui qu\u2019il vient de vendre, outre qu'il lui en coûtera la moitié plus et duvantage pour l\u2019élever, que celui qu'il vient de vendre.Supsons que ce cultivateur garde les veaux qui lui restent, il eut jen permis de croire que celui qu\u2019il a veodu aurait donné plus tard un quart de plus en lait et en beurre que lea autres, sans sugmentation de nourriture.Si donc les veaux de chétive apparence lui donnent chacun, au bout de trois ans, 200 livres de beurre pur année, la balunce en faveur du veau vendu wera donc de 50 livres de benrre par année, noit À peu près dix à douze pisstres.Est-il sage de se priver d'un revenu annuel de dix piastres par aunée, pour n\u2019en recevoir que trois où quatre ?Le inôme cas peut bre a) pliqué à la vente de toutes capèces d\u2019animuux.Au lieu de garder les meilleurs animaux, on vend les plus bvaux afin d'obtenir quelques plastres de plus sans te nir compte qu'il y à réellement perte pour le vendeur.Cultivateur« q :i désirez améliorer votre troupeau d\u2019avitoaux et en môme temps enrichir votr: bourse, n'adoptez p.18 une semblable conduite.Choi-issez pour l'utnélioration de votre troupeau ee qu\u2019il y a de mieux, et vendsz les autres pour le prix que vous trouverez.donnez les wo plutôt que de les garder de prifé- ux.rence à d'autres moins re eee Valeur d\u2019un cheval mort, comme engrais.Un chimiste français, au moyen d'analyses, à pu se con- vainore que trente livres de chuir, trente deux livres de sang, soixante et deux livres d\u2019os contennient autant de subatance Hi tri ue que mille livres de bon fumi.r ; et que la carcasse d'un cheval inort valait plus qu\u2019une tonne de meilleur fumier comme engrais De là l'utilité du tirer parti le cet en vais.Nous ne voulons pas parler des chevaux imorts du maladien contagi- emu: «es chevaux, au contraire, doivent être enfouls profon- déwerit dans la terre et loin des habitations.La flenté de volaille comme engrais.Les cultivateurs devraient prendre un soin particulier pour ne pus laisser perdre un engrais aussi précienx.Nous avons vu des cultivateurs faire une provision assez con- vidérable de ce fumier, en plagini une planche & environ deux pieds au-dessous de chaque perchoir.Doux fois par es- maine ils en enldvent les fientes qu\u2019ils mettont tout aussitôt dans un baril, pour s\u2019en servir au bes-in.\u2014__\u2014\u2014\u2014\u2014 Quels sont ceux qui réussissent le mieux dans l\u2019élevage des animaux ?Ce sont ceux qui en premier lieu, achètent les meilleures os.péees , tant que pour les chuvaux, les bêtes à cornes, les meu- tons, les cochons où lus voluilles sans considération de prix : les meilleures races sont toujours lus plus cher.En second lieu ceux qui leur fournissent les meilleures étables, la meilleure nourriture et qui leur accordent les plus grands soins : les cultivateurs qui agiseent ainsi réussissent toujours et vendent leurs animaux avec profit, Dans tous les cas les revenus que le cultivateur obtiendra par ls vente de ses animaux seront toujours proportionnés aux soins qu'il leur aura uccordé.Celui qui trouve d'un.- bonne nourriture «t des soins attentifs sont trop coûteux, eat le cultivateur qui par su néglig.nee ot son manque de culeal gardora des animaux dans un état de malpropreté constants eb mesquinera sur la nourriture à donner à ses animaux.\u2014\u2014-\u2014\u2014\u2014 85 [1 arrive que par un temps excessivement froid lew chevaux se blessent la langue ou les lèvres par le contact d'un mors de bride geléo : Il faut, pour éviter cet accident, que le conducteur frotte le mors avec nes gants pendant quelques ini- nutes ; le conducteur peut aussi souffler aur le mors de bride pendant quelques minutes avant de le mettre à la bouche du cheval.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 A \u2014\u2014e (= Une vache qui donue le double de lait et fournit una double quantité de beurre de plus qu\u2019une autre, vaut le double du prix en ce qu\u2019elle ne consomme pas plus de nourritare et pe requiert pas plus de soins qu'une seule vache de moindre valeur.0 Cheval ayant l'habitude de sortir sa langue \u2014Un ubonné nous informe qu\u2019il « on cheval ayant pour habitude de sortir aa langue (toujours sur le méme côté) lorsqu'il est attelé : ce qu'il ne fait pas lorequ\u2019il n\u2019a pas lo mors de bride à la bouche.\u2014Le moyen d'empêcher ce défaut chez le cheval, est de lui jeter du poivre rouge sur la langue à chaque fois qu'il la sort, Il est facile au conducteur de garder unv quantité de puivre runge dans sa poche pour cet objut.Entourer ie mors de bride aveu du cuir est encore un moyen que l\u2019on peut employer.\u2014_____\u2014 Choses et autres Un cultivateur volé sur le marché Champlain \u2014Un brave eul- tivateur de Ste.Louise, comté de l'Islet, s'est fait voler ces joure derniers eur le marché Champlain, À Qué sec.Hl était parti de sa parolsse pour aller vendre sur le marché une provision de beurre.It était instolié depuis une henre sur lo marché lorsqu'un commerçant as présents à lui ob lui demands lo prix de son beurre?Dix louis pour le tout ?reprit l'habitant.- L3 commergant fouitla dans sa poche, eb remit à notre eultie vateur un billet sur lequel était inse:f2 le chiffre de 58 Le cultivateur remit eu con-équence $10 et la prosisionde beurre fut livrée au commergant.west Notre cultivat:ur, À r de son marché, travorau de site à 1.6 vin aves l'intention de revonir à Ste, Louise, - Il ve présenta donc nn @ rich=t du Grand-Trone pour avoir un billet de passag«, 61 donner à 1 eu'amis pour le lui change, ke | 400 GAZETTE DES CAMPAGNES 850 qu\u2019on Ini avait remis.Quelle ne fût pas In stupéficlion, la douleur de notre pauvre eultivateur lor-qu\u2019on lui apprit qu\u2019il avait été trompé, que son 850 n\u2019était rien autre chose que l'un de ces billets d'annonces de M.Gagnon, marchand de St.Roch, imitant 11 est vrai les billets de banque.mais d'aveune valeur.le pauvre cultivateur resta confondu.Dans l'espace d'une heure, il venait de perdre le fruit de plusieurs mois de travail.1! reata Quelque tewps à la station et fondit en larmes.Il avait Jus même le sou pour retourner cHez loi.Qu\u2019allait dire sa famille, nu femme, tes enfants, eux qui attendaient après cette faible resource, une cinquantaine de plartres, pour faire certaines dépenses nécessaires À la maison.Notre Pave habitant en prit cependant \u2018on parti.Il courut chez dn ami gui consentit à lui prêter la somme nécessaire pour revenir à Ste.Louise.Nous souhaitons de lont notre cœur que ln police puisse mettre la main sur ce commerg .nt malhounête qui a ainsi cruel.lemeot abusé de l\u2019ignorance d\u2019un pauvre et honnête cultivateur, Tant qu'au faux billet de $50, les nutorités devraient défendre qu\u2019on imitdt les billets de banque de quelque manière que ce \u2018On éviterait bien des fraudes, et on n'exposerait point ceux qui ne savent ni lire ni écrire à être dupés de la façon que nous venons de raconter.\u2014Le Nouvelliste de Québec.Bonne récolte \u2014Nous lisons dans la Gazette de Sorel que M- Adolphe Grenier, cultivateur à St, Sévère, comté du St, Maurice & obtenu dans l\u2019espace d'un arpent et trois quarts, la récolte sui vante: Blé 5 minots.Or \u201814 + Blé d'inde 13 « Patates 45 « Oignons 8 « !! Fées 1 «| Betteraves 20 « | 300 Tabac 60 livres.6.00 Foin BO bottes.h.400 $69.10 Ux CULTIVATEUR.RECETTES Poudre de condition pour les chevaux et les bêtes à cornes M.H.8.Robinson, de 1'Oasis, Wisconsin, communique au Wisconsin Farmer In recette suivante pour poudre de condition : Deux onces de résine : de x onces de calpôtre ; deux oncex d'antimoine (noire meilleure) ; deux onces de souffre; deux onces de saleratis ; deux onces de gingembre ; une once de cou- rose.Pe Donne À l'animal une cuillère à soupe vne fois pur jour pen- dart trois jours Après une interruption de deux ou trois jours donnez de nouveau, #t ainsi de avite jusqu\u2019à ce que vous ayez douné à l\u2019animal malade neuf doses, où plus s\u2019il veut besoin, Ce reméde doit être employé le printemps et l'autonme, 0.en tout temps lorsque vous vous aperzevrez qu\u2019un nnimal est malade.Destruction des punaises Voici un nouveau procédé fort simple, dit-on, pour la destric- tion des punaises : Jl consinte dans t\u2019aitraction que Ia plante appelée vuigairement Passe roge, exerce eur ces Insectes.Un herboriste à déposé quelquescunes de cex plant a dine une de sen chambres iufestées de para~it-s; nu bout de % à 8 jours.des mi Hers de punaises couvraient ln fguillhn du ju-ve-rage qni res- semlilaient ainsi à des branches du corail, Presque tons lon In seules était amortu «st ceux qui vivaint cneore se trouvrient dans un tel état de torpour qu'on pôt les jeter au feu sanu qu'un seul parviot à s'échapper.1 1 \u2018 AVIS.AssEMBLÉE LÉGISLATIVE, .Québec, 26 Novembre 1877.Il est donné avis que, conformément à la 50e règle de l'Assemblée Législative de la Provitce de Québec, toute pétition pour bill privé doit être présentée, le, ou avant le 4e jour de Janvier prochain, G.M.MUIR, Greflicr de I'Assemblée Légiulative, PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE DU PARLEMENT.Bills Privés.Es personnes qui se proposent de e\u2019adreseer à la LÉGISLATURE de Ia Province de Québec pour obtenir la passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant concersion de privi.léges excluvifs ou de pouvoirs du Corporation pour les fins com- Mmercinles ou autres, ou ayant pour but de régler des arpeniages ou définir des limites, ou de faire toute chose qui aurait l'effet de conipromettre les droits d'autres parties, wont par les présentes notifiées que, par les réglos du Conseil Législatif et de l\u2019Assemblée Législative respectivement (lesquelles règles sont publiées au long dans la * Gazette Officielle de Québec, \u201d) elles sont requises d'en donner UN MOIS D\u2019AVIS (spécifiant clairement et distioctement la nature et l'objet de :a dite demande) dans la \u201c Gazette Officicile de Québec, \u201d* en anglais en français, et aussi duns un journal augluis et dune un journal français pue bliés dans le district concerné, et de remplir les formalités qoi J sout mentionnees.Le premier et le dernier de tels avis devant être envoyés au Bureau des Bills Privés de chuque Chambre.Et toute personne qui fera application, devra, sous une semaine de l'apparition de la première publication de tel avis dana la \u201c Gazette Officielle, \u201d adresser une copie de son bill, avec la somme de cent piustres, au Greffier du Comité des Bills Privés.Toutes pétitions pour BiL18 Privés doivent être présentées dans les \u201c deux premières semaines \u2018\u2019 de ln session, BOUCHER px BOUCHERVILLE, Greftier du Conseil Législatif, G.M.MUIR, Gruffier de l\u2019Assemblé Léginlative.CONDITIONS D'ABONNEMENT A LA GAZETTE DES CAMPAGNES Le prix d'abonnement est de une piastre par an, L'abonne- meut peut dater du lor de chaque mois, et on ue s\u2019abonne pbs moins que pour un au.L'avis de discontinuation doit être dunné, ar éorit, au Bureau «lu soussigné, UN MOIS avant l'expiration 6 l\u2019année d'abonnement, et les arrérages alors devront avoir été Vayés; si uon, I'sbonnement sera censé continuer, malgré même le refus de la Gaseite au Bureau de Poste.= Tout ce qui concerne l'administration et Is rédaction doit être adronsd à FIRMIN H.PROULX, Rédaoteur-Prepeiétaive.< aw w= "]
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