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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 14 juin 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1883-06-14, Collections de BAnQ.

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[" \u2014 GAZETTE DES CAMPAGNES JOURNAL DV OULTIVATEUR ET DU COLON : Rédacteur-Propriétaire : TIRMIN H.PROULEX, L'abonnement peut dater du ler de chagne mols, ou commencer aves lo ler numéro de l\u2019année.On ne s\u2019abonne pas nioius que pour un an.L'avie de discontinuation doit être donné par écrit, au Bureau du soussigné, UN MOIS svant l\u2019expiration de l\u2019année d'abonnement, ot les arrérages alors devront avoir été payés ; 6 non, l\u2019sbounement sers censé continuer, malgré mdmo le refus de ia Gazette au Buroan de Poste.Tout ce qui connerne ls rédaction et l'administration de ae journal doit être adressé $4 à Finmix H.ProcLx, Réducteur-Propriétaire.Ste-Anne de la Pocatière, P.Q., 14 juin 1883 No.48 PARAISBANT TOUS LYS JEUDIS ANNONCES: Première insertion.10 centins par ligne Deuxième insertion, etc.3 entins par ligne Pour snuoncos à long terme, conditions libé- Tales, Ceux qui désireut s\u2019adruwser tout partioulis- rement aux cultivateurs pour la veute de terres Instruraonts d\u2019agrioultnro, ote., sto., trouveront avantageux d\u2019aunoncer dans ce journal.MM.J.B.Rolland & Flts, librairss 3 Moutréal 3 M.J.A, Lauglais, libralre & 8t-Rooh de Québes ont bien voulu se oharger de I'sgouce de la \u201c Gazette des Caupagues.\u201d ABONNKMENT : } #1 PAR AN SOMMAIRE.Tetue de la Semaine : Le doigt de Dieu est là.\u2014Les orphelinats agricoles.\u2026\u2014Election des officiers du Cercle catholique de Québec.\u2014Fôte anniversaire de M.le supérieur du Collège de Ste Aone; Seconde séance solennelle ds l'Académie Saint \u2018Thomas d'Aquiu.\u2014Noms des élèves du Cours Clamique au Collège de Bte Anne, qui ost inecrit des devoirs au \u201c CaLier d\u2019honveur.\"\u2014Noms des élèves qui ont été promas an grails d'aspirant ou académicion de l'Acudémie St Thowas d'Aquin ; \u2014Liste des membres actuels de cetto société.\u2014Discenrs sur * loa mathématiques,\u201d par M.Edouard Richurd, académicien.\u2014 Drame, chaut et musique.eo == Causerie Agricole: Ecovomie rursle\u2014Du capital en agriculture (Suite).\u2014Bétail indispensable eu agricalture.\u2014 Auimaux de traits et animaux de reute, \u2014lostruwents vécessaires aux travaux d\u2019une ferme.Sujets dirore : Bervice eulutid, conséquence de état social; direction agricole ; le devoir des maîtres à l'égard des sorvi- teurs de In ferme.\u2014Une exposition de produits ayricoles, etc, an Nouvenu-Brunewiok.\u2014Quantité de fumier qu\u2019il faut employer pour enraissez ja terre.\u2014Boius des abellles daus le cours de l'été, Chosca et autres: Rareté du mouton sur, les marchés Anglais.=-Gare aux billets de \u201c La Banque de l\u2019Iule du Priuce- Edouard, \u201d en faillite depnis doux aus.Eccettes : Remède contre le rhume.\u2014Teinture de roses.POIDS OST PIB SIDE Nous dvr de M.le Grand Fiusire Che- Kd.loir, wuré du S'e Anne de ta Pocatière-\u2014On pourra se procorer le compte-rendu de cette magnifique fête, formant un volume de 112 pages fu-Bvo, avec portrait de D, le Curé, au Bureau se la \u2018 votée fes Campagnes.\u2014Prix du volume : 30 ots., fraau de port.Si la guerre est lu deruidre raison des peuples, l\u2019agriculture duit en être la première.Emparons-nous dv sol, si nous voulons conserver notre nationalité.ABONNEMENT $l Pak ax CSR REVUE DE LA SEMAINE Le doigt de Dieu.\u2014T'Union frane comtoise du 12 mai racouto ce qui suit: + La scène Re passo dans une petite commune de l'arrondissement de Beaume (France ) Le secou jour des Rogations, la procession d'usage devant visiter cette petite commune, leu personnes pieuxes qui avaient l'habitude de se charger de ce suin ne purent décorer une des croix du village situé à quelque dis - tance de la demoure d'un de cos paysans stupides qui posent pour les ennerais de Dien, de Ia religion, de ses cérémonies ct de ses emblèmes.© Cette croix avait été malicieusement ensevelie par ni sous des obstacles gui ov rendaient I'noods im - possible.[lle ne pt recevoir sa toiletto des jours de Rogations ; mais M, le curé n'en porsista pas moms à la bénir de loin, su grand mécontentement du roala- visé, qui uvait cra empêcher de répandre ses bénédio- tions dans le voisinage de ex maison.« Deux heutus après cette scdne pénible, toute le population, terrifiée we poitait un touraant d'un chemin d'accès du village.\u201c La, ou pied d'une croix encore parde, gisait ins.miné un jeune homme de vingt trois ans, tenunt encore dans pos bras crispés un enfant de cinq aus, au milieu des débris d'une voiture.© Co jeune homme n\u2019était autre que l\u2019auteur du soandalo public donué quelques heures avant.+\u2018 Avssitût après sa prouesse du matin, il élait sorti du viliage, monté sur une voiture de cultivateur at- tolé d'un cheval fringant.Il avait pris ævec lui son petit garçon Agé de cing ans.\u201c À son retour, le cheval s'emporta dune une descents rapide, suns que son maitre pil le maitriser ni descendre.+ Arrivée à Un tournant très dangereux où se trouve une naire oruix, la voiture désarticalée vola en eclate.* Le malhoureux qui Js montait, et qui serrait ins- tinctivemeut son enfant coutre sa poitrine, fut joié of > dl vondeinesy,| op esmpnouPn,p ejor: 353 356 violemment au pied de la croix que la mort fut presque instantanée.* L'enfant, qui représentait si bien l'innocence dans ce dramo de l\u2019expiation, fut épargné ct ne reçut au- cuno blessure.* Tout commentaire ne pourrait qu\u2019affaiblir la terrible leçon qui se dégage de cet événement, proclamé de suite une punition de Dieu pur les plus aveugles et les plus incredules, \" Le doigt de Lieu était là | Les orphelinats agricoles.\u2014Comme nos lecteurs le savont déjà, M.l'abbé V.Rousselot, du Séminaire de St Sulpice et curé de St Jacques de Montréal, à acheté 2,000 acres de terre près de St Jérôme, comté de Terrebonne, dans le bat d'y établir un orphelinat agricole, Voici ce qu\u2019en écrit l\u2019Evening Telegram, journal publié à New-York : # Monsieur l'abbé Rousselot, de Montréal, s\u2019est mis à la tôte d\u2019un projet Lrès important, qui, s'il est mia à exécution d'après un bon système, produira les meilleurs résultats.M.l'abbé Rousselot a acheté, près de Saint Jérème, deux mille acres de terres dans lo but d\u2019instruiro los orphelins dans l'art de l\u2019agriculture.Pourquoi ne suivrait on pas cet exemple aux Etats Unis Ÿ L'avenir de la république dépeud de ses enfants.On doit les former ot lear donner une ins- traction solide.La douceur joue un grand rôle duns l'éducation des enfunts.Une sévérité exugérée on fuit des aujets timides ot dirsimulés.Un vieux chef indien a dit ** qu\u2019un enfant quo l\u2019on fouettait devenait un homme lâche, \u201d et il à raison.A yons des formes pour iostruire nos orphelins afin d'en faire des hommes courageux pour suffire à leur subsistance.I! y à uno célèbre institution de ce genre À Metray en France.Nous devrions copendant essayer de surpasser la France.Ici, nous respirons l'air de la véritable liberté, et nous devons élover nos orphelins dans cette atmor- phère.Une ferme-mmodèle de co genre sorait un exemple pour le monde entier et contribuerait à diminuer le nombre des criminola dans nos grandes villes.Prenez soin des enfants, et ceux-ci veilleront plus tard a la protection du pays.\" Cercle catholique de Québec \u2014Les élections des officiers du Cercle catholiquo ont en lieu le lor juin.Elles ont donué le résultat suivant: Président : le chovalier Vincelette ; Vice-Président : Son Honnenr le Recorder Déry ; Secrétuire urchiviste : M.le Dr Boulet ; Asst secrétaire archiviste: M.A, C.Guilbuult; Secrétaire correspondant : M, lo Dr Sameor.; Asat secrétaire correspondant: M Thomus Chapais ; Présorier: M.J.A, Langlais; Asst-irésorier; M.Alex.Rhénumo; Bibliothécaire : M.F.M.Enchuine ; Asst-bibliothécaire : M.LT, Lussault, Féte anniversaire de M.le Supérieur du Collège de Ste Anne ; Seconde scunce solennelle de l\u2019Acudemie Saint Thomas d'Aquin.\u2014Morcredi, le 6 juin courant, les élèves du Coliége ue Ste Anne étuient appeles à fêter l'anniversaire de lour vénéré Supérieur, le Îtevd M.Chs Trudel qui se dévoue avec tant de zèle « leur éduca tion religieuse et svientifique.Colis f-Le etait plas w'une foto de famille, car un y conviuit les amis de l'éducation et les parents des eléves, Comme Luujours te GAZETTE DES CAMPAGNES \" plusiours membres du clergé s'étaient rendus au Collàge pour êtro témoins de la manifestation qui allait avoir lieu, et applaudir aux succès des élèves dont le travail avait mérité d'être couronné par l\u2019inscription anx différents grades do l\u2019Académie St Thomas d'Aquin qui ne se gagnent que par des études sérieuses et constantes.A sept heures ot demie, la fanfare du Collège annonçait l'ouverture de la Séance par ls marche \u201c Z Puritani \u201d de Donizetti, en même temps que M.le Supérieur faisait son entrée dana la salle, suivi de plusieurs prêtres étrangers.M.Joseph Levasseur, Président de l\u2019Académie St Thomas d'Aquin, fit l\u2019ouverture de la Séance par un discours dans lequel il sut faire l'éloge de la philosophie chrétienne dont ie patron de l'académie est le plus haut représentant.Il fit voir que les jounes aca- détniciens avaient entendu la voix de Notre Saint Père Léon XIII qui appelle la jounesso aux sources si pures da Ir lictévature et de la philosophie chrétiennes, M.Levussenr fut écouté avec le plue grand intérêt et vivement applaudi.Après l'avoir entendu, il nous était fucile de le croire, lorsqu\u2019il nous dit que les membres de l\u2019académie qu\u2019il préside ont dignement xoivi les traces de leurs devanciers, En effet, ils we ront montrés en tout dignes d'offrir 4 leur vénéré Supérieur un bouquet de fleurs précieuses, enrichi de nombreux fruits dignes d'être cueillis par des cœurs généreux qui ne se laissent pas vaincre par les difficultés à surmonter, dans le but d'aequérir la véritable science qui plus tard eu fera des hommes utiles à la religion et À leur pays par la foi et les principes.M.Narcisse Dégagné, Secrétaire, lut ensuite le rapport des travaux accomplis par chacan des élèves qui out mérité d'être inecrits au \u2018\u201c Cahier d'honneur.* Malgré la longueur de ce rapport, nous croyons que nos lecteurs ne nous en voudront pas de le publier en entier.C\u2019est un véritable bouquet digno d'être présenté à lour dévoué supérieur ; et il est arrangé avec tant d'art, que nous crainirions d\u2019en enlever ls plas humble de ses fleurs et le moins succulent de ses fruits, Voici ce rapport qui par lui-même fait l'éloge de nos jounes académiciens, eana que nous ayons rien À y ajouter : M, le Président, Reposons-nous un instant à l'ombre des lauriers que nous avons cueillis.Apréa six mois passés en compagnie de ces immortels défunts qu'on & appelé Thomas d'Aquin, Newton Bouclie-d\u2019or, Cicéron et Bossuet, nous sommes heureux de venir vous rendre compte de l'impression qu'ils nous ont laissée, tle l\u2019estime qu\u2019ils nous out inspirée, et des progrès philosophiques, scientifiques et littéraires dont uous leurs sommes redevables.Nous avous parcouru sous leur égide le jardin de 1a science, vt nous avons nioissonué après enx.Nul wignore que duns 8 jpraim, comme dans tout autre, lea plus belles Beurs recouvrent les plis cruelles épiues, Néanwoius personne d\u2019entre nous n\u2019a redouté cet obstacle Enivrés des arômes de la poésie et ds l\u2019é- lonuence, nous avons tous cueilli, anivant nos moyens et nos goûts.Les una se mont conteutés d'humbles fleurs ; d\u2019autres upportent de riches Louquets et des corbeilles de fruits.Tous ont voulu fournir leur coutingent d'enrichissement à notre \u201c Culiter d'houzeur.\u201d Muis il vous tarde de déposer aux pieds de notre véné: - périeur, on ce beau jour de sa fête, He produit de no pi podes de chaque jour.A la tôte du cortège se présentent Messieurs les Physiciens, Ce soul nos alnés, vt à titre d\u2019uinés ils out su Tous donger GAZETTE DES CAMPAGNES = meer = Pexemple.Ils nont pas vouln quitter notre belle société, sans lui laisser un dernier rayon de gloire.C'est le front celnt de leurs pins belles couronnes, qu\u2019ils ont vonin prendre part & ls dernière séance de leurs études collégiales, Grice à leur talent et à leur habileté, In terre, les satres, les plantes n\u2019ont plus de secrets pour eux.C'est aveo un légitime orgneil qu\u2019ils étalent d\u2019abord dans notre \u201c Cahier d\u2019honnene \u201d cinq compositions en physique, sept en chimie et deux en histoire naturelle.De ces compositions, une en physique, quatre en chimie et une en histoire natnrelle sont dues à la plume toujours brillante de M.Joseph Levasseur; une en physique et une en chimie parlent en faveur de Bi.Louis Bacon aiusi que M.Lucien Ganvreau ; une en chimie et nne en histoire naturelle sont signées de la main de M, George Tétu, et nne en physique est due à M.Fugène Hudon.La ne se bornent pas nions.Ils ont trouvé ussez Thomas d\u2019Aquin ponr inscrire aa thèses philosophiques déve'oppées M.Joseph Levasseur en a Inscrit une; trois autres se terminent par Ja siguatare de Met une par delle de M, Joseph Dumais.Fin tout vingt et une compositions.ment un cours brillamment rempli- Messieurs les Philosophes juniores sont dignes de figurer À côté de leurs nonfrères plos Pour enx l\u2019aiqui et l\u2019ergo ne semblent être que de simplen jouets.Quinze compositions en bilosophie viennent récompenser les efforts de ces jeunes phi- josophes.MM, Alphonse Pouliot et Auguste \u2018Taschereau en ont Hig chaonn six de leur main ; M.Gustave Verreault deux, ot .Emile Poirier sept.Le vaste champ des mathémati cependant fourni à ces infatigables moissonneurs, quinze antres compositions sans erreur-aticune.Elles sont dues au talent de MM.Alphonse Pouliot, Augaste \u2018T'aschiereun, Edouard Richard, Emile Poirier, Gustave Verreault, Arthur Lavoie et Engine Bourgault.Île ont aussi aperçu, dans le parterre de la Lotanique, deux plantes odoriférantes, et se sont empressés de les recueillir.Ce sont MM.Alphonse Pouliot et Emile Poirier qui, artivés les premiers eur les lieux, s\u2019en sont p Maia je remarque l\u2019impatience des disciples de POrateur Eux aussi ont voulu orner nutre \u201c Cahier d'honneur.\u201d Leurs bouquets sont charmants.On y remarque des fleurs de toutes conleurs qui par la variété de leurs attraits, douneut à l\u2019ensemble un cachet de beauté tout particulier.Versions latines, thèmes latins, versions grecques, discours français, compositions en rhétorique, en histoire du Canada et en histoiro universelle: 08 qui forme la moyenne de vingt-six devuirs fans maculature.Tels sont les cadeaux que ces élèves recouvais- santa viennent offrir à M.le Supérieur.M.Joseph Tôtu-Bertrand a mérité d'inacrire pour as part deux discours français, une composition en rhétorique, deux en histoire du Canada, et une en histoire universelic ; M.Silvio Pelletier, tne version latine, deux versions grecques, ef deux compositions en histoire du anada ; M.N.Degagné, \"ne version latine, un thème latin, deux discours français, une composition en rhétorique, une autre en histoire universelle, et deux autres en histoire du Canada ; M.Léonard Benoit a inscrit au \u201cCahier d'honneur \u201d deux discours français, une version ue, deux compositions en histoire dn Canada et une en Éinto re universelle; un thème latin et une composition en histoire du Canada sont signés, l\u2019un par M.Josoph Vuillaucourt et l'autre par M.Narcisse Cantin.J'arrive à la Classe de Bellos-leitres, vaillante phalauge ropré- sentée au Cabier d\u2019hovnear * par dix courageux héros.quarante devoirs d\u2019une pureté remarquable sont le résultat de leurs conetauts travanx.Onze versions latines inscrites au « Cahier d'honneur \u201d par MM, Arsène Hudon, Edouard Bernier, Edonard Proveuçal, Télesphore Roy, Alplivnee Sirois et \u2018Alexis Anotil, se présentent d\u2019abord à nos regurils ravis.Puis vieunent deux thèmes latins traduits par M#PEdouurd Bernier, deux autres par M, Télesphore Roy, un per M, George Carroll et un par M.Alphonse Birois, Buivent deux versions grecques signées, Pune de la main de M.Denis Garcu, l\u2019autre de colle de M.George Carroll.Cinq compositions anglaises ot six compositions en histoire moderne sont encore [a fruit du travail cea Messieurs ; les premières sont dues à lu langue exercée de MM.Édouard Bernier, \u2018l'élesphore Roy et George Cauroll ; à la soieuce de MM.George Cyrroll, Floyard fort Tape y ae Fi les triomphes de ces vaillauts cham- d'attraits dans la science de St \u201c Cahier d'honneur \u201d luit avec le plns rare bonheur.M.Louis Bacon, trois ; George Tétu, Cola couronne digne- nes, malgré son aridité, à 857 \u2014 \u2014 Virgile, Homère et Tout en conversant familièrement avec as oublié que les Tlimeydide, ces jeunes littérateura n\u2019ont | Bellen-letéres devaient ausei leur payer tribut.Dix élégautes amplifientions françaises conronpent Ia liste de lenrs lauriers, Nous les devons à l'imagination de MM.Edouard Bernier, George Carroll, Arsène Hudon, Sulluste Richard et Magloire Picard.' Entrons dans la Classe de Versification.Trente-neuf devoirs immaculés reclament bien haut en faveur des élèves de cette classe, car il est reconau que c'est une tâche iograte que cells du Versificateur.Nous devons À 1a plume de M.Ludger Dumais cinq thèmes latins, (rois versions Intines, doux versions grecques, denx thèmes grecs, une matière do vers latins, una composition française, daux compositions en histoire du moyen-âge, ce qni fait seine on tout, On serait tenté d'accuser ce Monsieur d\u2019égoïsme, si bientôt on n'a rcovait sept antres devoirs signés par M.Victor Vézion.M.David Pellerin a anssi enrichi notre Cahier d'honneur \u201d d\u2019un thème latin, d\u2019une matière de vers tatina et de deux compositions en histoire du moyen-âge; M.George Cloutier, d\u2019nn thème latin, d\u2019un thème grec, d'une composition française et de deux compositions eu histoire du moyen-âge; M.Auguste Guy, d'un thème Istin et d'ane composition en langne anglaise.Nons devons encore cinq compositions anglaises a MM, Ludger Damais, George Cloutier et Gustave acon, \u2018est avec un véritable plaisir que Méthode.Ce sont les jeunes disciples de tresser la plus belle guirlande.Ces jeunes travailleurs se recommandent à nous par quarante-quatre devoirs sans solicisme aucun, sans aucune souillure.M.Herménégilde Fancher en enlevé onze à sa part, M.Arthur Dessaiut neuf.Six autres wont dues au crayon de M.George Lavoie, deux à celui de M.Philippe Roy, cinq à celui de M Régis Gagnon, quatre à celui de M.Thomas O'Neil ; M, Michol Chamberiand en a inscrit deux, M, Paul Downey troie, et M.Zobéo Chouard deux, Cels promet pour l'avenir.Conrage ! jeunes amis, vous parviendrez.» Deux conts deux devoirs savs fautes, tel eat, M.le Présldent, le magnifique résultat de eix mois d\u2019études suivies avec courage et porsévérance.Comme vous le voyez, l\u2019Académie St Thomas d\u2019Aquia n'a pas eneore oublié ses vieilles traditions et ne brise j us avec la gloire.Nous aimons à espérer que l\u2019avenir lui réserve de nouveaux suocès et de nouveaux triomphes C'était pour M.le Supérieur un véritable plaisir d'avoir à décorer les nouveaux membres que l'Aondémie avait jugé dignes d'admettre dans son sein comme sapivants où d'élever à la dignité *\u201c d'acadé - miciens.Voici les noms de ceux qui par leurs travaux et leur constante application à l\u2019 tude, out obtenu cet heurouz privilège.Académiciens: MM.Léonard Benoit et Edouard Bernier.Aspirants : MM.George Carroll, David Pélerin, George Cloutier, Hermeénégilde Faucher et Arthur Desssint.Liste des membres actuels de l'Académie St Thomas d'Aquin : Académiciens : MM.Joseph Lavasseur, Président ; Narcisse Dogagné, Secrétaire ; Emile Poirier, Sorutateur ; Edouard Richard, Censeur \u2014 Georges Têtu, Lonis Bacon, Lucien Gauvroau, Auguete Tascherenu, Gustave Verreault, Joseph Têta Bertrand, Sylvio Pelletier, Charlos Vézina, Léonard Benoit, Arsène Hudon, Télesphore Roy et Edouard Bornier.Candidats : MM, Arthur Lavoie, Ludger Dumais et Victor Vézina.Aspirants ; MM, Fagène Hudon, Eugène Bourgault, Alphonse Sirrie, Lsorge CarvalkADarid Pellgrin j'arrive à la Classe de L'Homon qui ont su 358 \u2014\u2014 TET Tv Georges Cloutier, Horméuégilde Faucher et Arthur Dessaint.La leoturo do plusieurs devoirs inscrits au \u201c Cahier d'honneur \u201d à vivement intéressé les auditeurs, Version latine, conte et anecdote, lus par MM.H.Faucher, Areène Hudon et Ludger Dumais ont été écoutés avec la plus grande attention.Deux disrours remarquables ont été déclamés d'une maniére parfaite par MM Narcisse Dégagné ot Edouard Richard : ton naturel et déclamation soignée, digno même de nos grands oratours ; en effet il ne fant pas oublier que nous étions en présence d'acudémiciens.Nous ne pouvons nous empêcher de signaler ici le discours sur *\u2018 les mathématiques, \u201d prononcé par M.Richard.Ce discours fut une surprise et une révélation.Qui aurait jamais cru qu'on put parler des mathématiques do manière à subjuguer, 4 oaptiver un auditoire en grande partie étranger À cette science.C'est ce que sut faire M.Richard, aux applandisse manta de tous, Nous regrettons de n'avoir pas l'es- paco suffisant pour reprodniro cette pièce de littéra- tare, cet éloquent pluidoyer en faveur d'une étulo contre laquelle on à paraît-il, bien dea préjugés, La señonde partio de la roirée fut bion remplie par un drame intitulé: \u201c Los jeunes caprifs, \u201d joné pour la-deuxième fois avec non moins de enccès qu'au jour du 50e unniveranire de prêtrise de M, le Grand Vicaire Poiré.| Pendant les arte\u2019 uctes, ir Fanfare du Ca!tèze, sona J'habile direction du Révd M.Le Tremblay, exéculait les plus benux morceaux de eon répertoire.Le chant dirigé par lo Révd M, Le Lessard a vivement charmé l'auditoire.Le chœur des élèves u oxé- euté deux magnifiques chants: \u201c Les moisronneurs de la Brie et \u201c En Crimée, CAUSERIE AGRICOLE ECONOMIE RURALE Du capital en agriculture ( Suite.) Le bétail est indispensablo en agriculture, quelquo toit lu situation do la forme , c'est lui que l'on om- ploie aux travaux «de l'agriculture, qui transforme les Produits de la terre, leur donno lus de valeur ot en Môme temps produit l'engrais qui est In matière première en agriculture.C'est pourquoi de lu multiplication du bétail résuite la plus grande prospérité de l'agriculture.Cette vérité à êté prouvée un «i rand nombre de fois qu'il est superflu de vouloir l'appuyer ici sur de nouvolles considérations.Que le cultivatour jaloux du bien-être de sa famille Fasse dlono tous ges efforta pour rendre ses terres susceptibles de nourrir le plus graud nombre possible de Destiaux ; car il le pont toujours plus ou moins.Si l'on examine l'état de l'agriculture dans certains pays Où l'élevage des animaux se fait sur une grande échelle, on jugera sans peine de l'immense richesse qui résulterait de vette action réciproque d'ane bonne oui- ture sur la multiplication des bestiaux quant aux pro duita de la cuitrre.On peut urriver à cet important Yéaultat en rendaut plas fertiles les prairies naturelles, et en proportionnant partout les prairies artificielles aux antres cultures de la même exploitation, en oulti vant des légumes suivant la nature du terrain.GAZETTE DES CAMPAGNES On divise lo bétail en deux catégories: le bôtail de traits et le hétail de rente.Les animaux que tient un cultivateur servent, les uns À l'aider dans les travaux de culture: ce sont les les animaux de traits ; les autres à lui donner leurs produits : ce sont les animaux dits de rente, Moins on garde d'animaux de travail sans nuire À la culture, moins on fera da dépenses, par conséquent plos il ÿ aura de profits; plus on aura de bétail de rente, plus on obtiendra de profits tant par le famier que par le beurre, le fromage, la viande et la laine.Aux yeux des meilleurs cuitivateura, le bétail de rente est le signe caractéristique do la valeur d'une exploitation rurale, Si la terme & peu d'animaux, elle est pauvre; si elle en a beaucoup elle est riche, mais à la condition que ces gnimanx soient bien nourris.En effet, avec un certain nombre d'animaux bien neurris on obtient benunoup d'engrais, et avec de l'engrais en ust en possession de terres qui rapporteat eaucoup ot dounent des produits excellents et de bonne valeur.Cepoudant il ne faut pas pourser trop loin cette tnunière do juger de l'importance des exploitations rurales.Far exemple, si la torre quo l'on exploite se trouve placée duns le voisinage d'un centre de population quelque pen considérable, ot qu'on puisse se procurer du faomicr on dehors de notre propre culture, I'influence du bétail de rente ca: alors très faible.En outre sous prétexte d'augmenter les engrais, il n'est pas recommandable de garder plus d'animaux qu\u2019on pout convenablement en nourrir ; car ce n'est pas précisément lo nombre d'animaux qui fait le profit, mis leur bonne qualité et l'alimentation qu'on lour donne, Tel cultivateur capable de nourrir parfaitement dix vaches, ferait un mauvais osloul en en gardant vingt et en les nourriseunt médiocrement et d\u2019une manière insuffisante.Pour cs qui est des animaux de traits, il fant consi dérer là nature des animaux employés, la quantité et la qualité do travail qu\u2019un animal peot faire, la célé, rité de l'exécution et enfin le prix auquel il revient Lu quantité de travail qu\u2019on peut obtenir d\u2019un animal dans le cours de l'année, dépend principalement de sa musse et de son énergie musculaire, du régime qu'on lui fait suivre.Jies chevaux et les bœufs (dans quelques pays on utilise mème les vaches) pouvent être employes avec avantage, selon les circonetances locales, sux travaux de In ferme ; et c'est toujours plus économique que d'employer des bras.Dans les terres fortes, pierreuses, on pente, là où le sol à besoin du beaucoup d'engrais, il vant mieux se servir de bœuf+ attelés au joug ; dans ces sortes de terres ils sont plus propres au labour que les chevaux, et Jour travail ost plus parfait, no- tammeont lorsqu'il s'agit de défoncer, de rompre des gazons, dos pâturages.La saison des travaux terminée, ou peut ongraigser une partie de ces bœufs pendant l'hiver, pour en acheter d'autres vers le printemps, Oa les nourrit avec des fourrages encombrants, dont la vente est rarement avantageuse, Mais pour les travaux de hersage, de charroi, les transports au loin et autres travaux qui se font durant [a morte saison, les chevaux sont préférables aux bôtes à cornes, eurtont si l'on tient des juments poulinières.La rentrée des moissons, les horsages, les voolages et les buttages se font plus promptement et tout auesi bien avec des chevaux qu'avec des bœufs, Bien qu'un attelage de bœufs puisse déplacer un poids égal à celui déplacé par un attelage de chevaux, la lonteur des premiers est cause qu'ils font on somme moins de travail ; on peut donc admettre qné uatre bœufs qui iravaillent avant et après midi on ont autant que trois chevaux dans le même laps de temps ; que quatre bœufs, dont deux travaillent le matin et deux l'après midi, on font autant que deux chevaux de même force.En général, ce qu\u2019il y a de mieux à faire pour une exploitation de quelgue étendue, c'est d\u2019avoir des attelages de deux sortes : bœufs et chevaux, La puissance d'un animal se compose de son énor- gio musculaire et dé la musse de son corps.Cette puissance doit être proportionnelle à la résistance qu'il s'agit de vaincre.Le mieux est do choisir des animaux de taille et de poids moyens ; c'est chez eux qu'on trouve le plus souvent réunis lu vigueur, l\u2019énergie et l'activité, et que ces qualités se conservent plus longtemps.On doit déterminer le nombre des bœufs destinés à l'attelage, par rapport à celui des chevaux, dans le cas où l'on voudra employer simultanémont l'une ou l'autre espèce.Quand la torre cet forte.qu'on & de petits animaux et de mauvais instruments, qu'avec cela oh est éloigné des marchés et obligé de parcourir une certaine distance pour se rendre à aes champ, il est clair qu'il fuut avoir plus d'attelages que lorsque toutes ces circonstances n\u2019ex stent pas.Detx chevaox bien nourris, attelés à une charrae, laboureront la mémo terro plus profondément que quatre chevaux mal nodrris que l\u2019on mettrait à nue mauvaise charrue.Lorsque l'exploitation doit fournir e!le-même, comme cela a lo plus souvent lien, I'engrais dont elle a besoin, faute d\u2019avoir occasion de l'acheter au dehors - à deb prix convenables, -il devient nécessaire d'avoir du bétail en sus de celni qui sert aux travaux, et par conséquent de produire les fourrages que ce supplément de bétail reclame pour sa consommation, Les animaux de rente, c'est comme nous l'avons dit Plus haut, ie nom donué à ce bétail, comprennent principalement les bêtes à cornes, les porcs, les moutons destinés à la fabrication de la laine ot de l'engrain, les uns ot les autres on permanence dans l'oxploitation ; Yiennent ensuite les différentes espèces d'animaux quo l'on n\u2019engraisse qu'à certaines époques de l\u2019anuée, telles que volailles, etc.Pour produire l\u2019engrais à bon marché at trouver du bénéfice dans la consommation de ses fourrages par les snimauz, il y a plusieurs conditions à remplir: la quantité d'animaux doit se trouver, avec la masse de fourrage produite, dans un rapport tel qu\u2019ils puissent être tous abondamment nourris et que rien ne reste ; lo oboix des races d'animaux doit dépendre de là nature des fourrages et des circonstances commerciales et autres de la localité.Par la quantité de bétail on doit entendre, non int le nombre de têtes dont il re compose, mais ion son poids total; ainsi un beeuf 1500 livres, peut, sous presque tous les rapports compter pour deux Bufs pesant chacun à 750 livres seulement.Oe n'est! sévère qu'elle GAZETTE DES CAMPAGNES .a \u2014 done pas, en définitive, le nombre des animaux, mais c\u2019est la totalité de leur poids qu\u2019il faut considérer.Le cultivatour doit donc savoir quolle est ls quantité ett poids fourrages qu\u2019il produit, quelle est d'un Hutt côté celle do ses animaux, et voir s\u2019il ÿ à entre ces deux quantités le l'apport voulu.La téduction des fourrages et du bétail peut être faite sans préjudice À Ja ferme, loraqu\u2019on peut se procurer des fumiers en dehors de la ferme, tandis qu'il faut augmenter bétail et fonrrages, lorsque le so! ost uppauvri et qu'on ne pent l\u2019enrichir autrement qu\u2019en l'engraissant au moyen de fumiers, Règie générale, la paille doit être donnée au bétail séulement comme supplément à sa ration habituelle, sans la diminuer sensibloment, et pour corriger l\u2019effot nuisiblo que produiraient sans elle les fourrages verta, etc.Consomméo par les animaux, lu paille donue en fumier environ 60 par cent de son poids, c'eat-à-dire À peu près le tiers d\u2019un poids égal de foin, tandis que, emnloyée comme litière, elle donne plus de deux fois et demi son poids, ; Le toobilior, c\u2019est à dire les instruments, esl encord une Autre partie fort importante du capital d'exploitation.Malheureusement co mobilier est d'ordinaire fort négligé, car il n'est pus rare de voir les charrues, les horsos, len voitures, ote., exposées & toutes les in.tempérios des saisons ; In rouille se met sur les parties en fer, lo boïs constamment lavé par l'eau pourrit, et le tout 50 détériore en peu d'annbes.Bien entretenus les instruments d\u2019agriculture peuvent durer au moins une douzaine d'annues, tatidis quo mal entretenus ila n'ont aucune valeur après Un service de cinq A six ans.L'ordre et l'économie exigont que tous les instru- monts soient placés sous une bonnne remise, quaod on n\u2019est pas en lieu de s'en servir.À l'automne, À la fin des travaux, il est important de les huiler dans toutes leurs purties, Quant À la quantité d'instruments nécessaires aux travaux d'une forme, elle doit être strictement limitée aux bosoins do la ferme.L'essentiol c'est que ces instruments soient de mesHeure qualité et los pins améliorés, Sila forme ne demande qu'une seule churrue, on doit l'acheier bonne quelque soit le haut prix; il en est de même pour les rouleaux, les herses, les scarif- tours, les faucheuses et les moissonneuses.Si l'instra- ment À acheter est de haut prix, il est bon de a'sesu- ror de gn bonne quulité près de ceux qui ont fait lac.quisition d'un semblable instrument et qui sont à même de nous rensoigner sui la véritable valeur quant à sa durée et a sun bon fonctionnement, \u2014 (4 suivre) a Service salariè, conséquence de l\u2019état social ; direo- tion agricolo (Suite.) Lia réprimande ost la suite de la surveillance.Il faut qu\u2019olle soit proportionnée à lu faute, directe, ferme suns emportement, et plus ou moins rude avivant le caractère du gorviteur.La négligence at-elle êté secrète, is meilloure réprimande l\u2019est aussi.Mais ti la fauto a eu lieu devant d'autres serviteurs, que ces derniors soient témoins de lu réprimande.Quelque soit, ne la rendons jamais injurieuse, ta Li 360 GAZETTE DES CAMPAGNES em \u2014 Une humiliation trop forte pourrait provoquer de mauvaises réponses qui nous forceraient de congédier le serviteur ; car _l'inaurbordination est incompatible avec le service.D'autre défauts incorrigibles et qui nécessitont le renvoi, sont l'infidélité, le libertinago, l'ivrognerio.Le directeur habile use À propos de l'éloge cumme ds blâme, prouvant que s'il aperçoit les fautes, il anit également reconnaitre le zèle et l'adresse.Do temps © temps il rend l'éloge plus agréable par quelque témoignage sensible de satisfaction.Quant au salaire convenu, on ne peut l'acquiter avec trop d'exactitude.\u201c Celui qui fraude son servi- « tour attire sur lui la vengeance de Dieu \u201d dit l'Ecritore.Qu'on se garde cependant de payer d'avance.Ce bienfait est promptement oublié, et le travail que ne stimule plus l\u2019attente du gain s\u2019affaiblit.Le salaire doit être tel que le serviteur, on dehors de son entretien, puisse avec de l'ordre réaliser quelques économies.Si los usages établis sont d\u2019ao- cord avec ce principe, le cultivateur doit ne pas s'en écarter, surtout ne jamais céder, pour l\u2019augmentation des gages, aux prétentions qui pourraient s'élever dans Cortains moments difficiles.Une exigence en -amène une autre, et le travail sslarié finit par deve pir plus coûteux que profitable.D'après les fauses idées philanthropiques de notre époque, on a prétendu que le serviteur avait droit à une part dans les bénéfices nets de l'exploitation.Eat ce de bonne foi qu'a pu être émise uno paroille idée?Ne faudrait il pas, pour répartir entre les diffé renta travail'ers d'un faire-valoir Is portion de pro fit qui leur reviendrait, traduire en chiffres la force de l'an, la maladresse do l'autre, le soin de colui ci, l'intelligence de oelui 14, choses qui toutes se refusent aux calculs de l\u2019arithmétique ?L'éventualité des pertes n'est-elle pus encore une cause évidente d'impossibilité.L'avoir du cultivateur le met presque toujours à môme de supporter une perte passagère, comme celle qui réaullerait d'une mauvaise anuée où d'une mala- ie de bestiaux.Mais le serviteur # besoin de gagner chaque année, chaque mois, cbaque jour.I} no peut dono être associé aux pertes.Alors comment admettre au) puisse avoir quelque droit à partager le produit net Un jeune cultivateur épris cependant de ces idées nouvelles voulut s'attacher son serviteur en lui ac cordant une part dans les bénéfices nets du faire valoir.Le premier mois d'engagement, c\u2019est-à dire jun- vier, où le service se borne au soin des bestiaux, n'écoula À la satiefaotion commune.Mais après les gelées notre jeune maître ordonna au sorviteur de terminer uno plantation de bois commencée on au tomne; première difficulté soulevée par le domestique, le bois en question ne devant rien produire pendant six années.Même objection au sujet d\u2019un charroi de matériaux pour le rétablissement d\u2019une mai- gon de ferme que le propriétaire possédait dans le voi sinage ; le domestique eoutint qu'il ne devait pas concourir à ce travail, qui n'offrait aucun bénéfice not ur l\u2019exploitation.Racore il n'y eut pas jusqu'à un transport de fumier pour dus couches i melons, que poire homme n'sitaqua nigremon(, sous prétexte WTF MARTA} point an Jit de Talons, ot que de plus on détournait de l\u2019exploitation des ongrais qui un oussent augmenté le produit.Un autre jour que le propriétaire ordonnait d\u2019ensemencer en graine four.ragore une pièce de terre, le domestique s'y opposa, alléguant qu\u2019il valait mieux y mettre des betteraves, dont on aurait grand profit en les vendant à uno au- ererie voisine, Enfin les contestations de ce genre devinrent tellement fréquentes, que de guerre las, notre jeuno maître ge vit forcé de congédier le censeur perpétuel attaché à ses pas.Mais il n'était pas encore au bont de ses peines: il lui fallut paraître on justice pour le dénoñment du détestable traité qui était l\u2019œuvre de sa bienfaisance irréfléchie.L'étendue du faire-valoir, où bien la nécessité de s'ubsenter souvent, peut amener le cultivateur à déléguer tout on portion de son autorité À un serviteur particulier chargé, dans ce cas, de diriger les autres.Une telle mission ne doit être confiée qu'à un homme longtemps éprouvé ; car les serviteurs capables de la remplir sont des sujets exceptionnels, d\u2019un mérite peu ordinaire; et c'est justement ce mérite qui, à muins de malbeurs particuliers, les fait promptement sortir de leur position inférieure.D'un autre côté, un premier servitenr ne doit être ni trop jeune ni trop âgé : trop jeune, il manque de l'expérience et de la maturité nécessaire pour bien commander; trop âgé, il n'a plus la force ni Inctivité convenables.Rien au monde n\u2019est dont plus rare qu'un agjet de cette espèce.Si néanmoins on & réusei à le découvrir et qu\u2019on l\u2019ait investi de l'autorité, il faut la lui conserver pleine et entière; à cot offet, s'entendre parfaitement avec lui sur chaque opération, puis ne jamais changer les ordres qu\u2019il a donnés, ni surtout Ini infliger de blame en présence de ceux qu'il dirige.Chaque observation doit Ini être faite en particulier, sans qu'il paraisse y avoir désaccord entre lui et le père de famille.A tout ce qui vient d'être indiqué, que le cultivateur joigno l'exemple : Exomple de travail ; la paresse da maître ne justi- fie-t elle pas celle du serviteur ?Le privilège du père de famille est de se lever le premier ot de se coucher le dernier, - Exemple d'adresse et d'habileté; peut-on diriger utilement ce que l'on ne sait faire soi-même; et le cultivateur inhabile aux ouvrages manuels ne res- somble-t il pas à un sergent qui commandersit l'exercice sans savoir tenir son fusil ?Exemple de soin et d'attention ; car la négligence du maître ge quadrnple chez le Rerviteur.Exemple de sobriété ; en effet plus le maître dépense pour lui, plus il fant qu\u2019il dépense pour ses serviteurs.Ces frnis tout multipliés dévorent tout profit.\u201c Le train mange le train,\u201d dit le proverbe, Pline le jeune ne donnait pas à ses serviteurs affranchis un vin diffs.rent du sien.* Cela doit vous cofiter cher, lui fit-on * observer nn jour.Non, dit-il car ils ne boivent pas \u2018le même vin que moi.C\u2019est moi qui boit le même \u201c vin qu'eux.\"\u2014* Caton, dit Piutar-juo, après avoir \u201c vaqué dans la ville voisine aux affaires publiques, * rovensit duns son champ, où jetant sur ses épacles \u201c une méchante tunique, si c'était l'hiver, et presque \u201c nu l'été, 11 travaillait avec ses domestiques, puis, + ausjs À table auprès d'eux, mmangeaif du mème pain 6 pt aval du mére \"vip, GAZB'ITE DES CAMPAGNES Exemple de moralité et de bonne conduite, Le li bertinage est tout à fait contraire ao Ruccès du travail agricole, Il enlève les forces ; il détruit l\u2019attention ; il obscuroit l\u2019intelligence.Devoir, intérêt, santé; tout eat sacrifié.En cela plus qu\u2019en tout le reste, on se règle sur l\u2019exemple du chef La terre se trouble, dit Salomon, des désordes du cultivateur / Les exemples précédents doivent s'appuyer sur un exemple qui les motive et los comprend tous: l\u2019exemple du service de Dieu.; © service salarié est, comme nous l\u2019avons établi, Une conséquence nécessaire de l'état social, qui loi.même est indispeneable an soutien de l'agriculture.Ce service n\u2019en est pas moins d\u2019une nécessité fâcheuse pour ceux qui sont forcés de l'accepter; ce qui peut seul affaiblir leur peine, la changer même en une douce joie, ce sont les ineffables consolations de I'Evangile, Mais si, lui faisant oublier Dieu par des ex emples irréligieux, le cultivateur a ln barberie de Ini enlever ces consolationa, le serviteur ne peut voir dans sa position qu\u2019un injuste caprice du sort; il devient l'ennemi de son maître, et, on temps de révoiu- tion, celui de la société, Insolent, paresseux, dé rAVvé, on s\u2019en plaint comme do la plaie du fairo-valoir ! Ce mal ne sersit pas à déplorer d\u2019une manière aussi gé nérale, si le père de famille, adoptant les principes de l'Evangile comme ceux d\u2019une bonne agriculture, établissait chaque jour par la prière commune !a sente égalité entre ses serviteurs ; et lui, s\u2019il les instruisait de leurs devoirs, s'il les soignait dans leurs maladies, #'il prenait intérêt À leurs familles; en un mot, 8'il suivait fidélement le précepte : \u201c Aimez votre prochain comme vous même pour \u2018l'amour de Dieu.\u201d \u2014 Principes d'agriculture par L.Gossin.es os Une exposition de produits agricoles, etc, au Nou- veau-Brunswick, 1! doit y avoir au mois d'octobre prochain, a it.Jean, NE une exposition qui sers ouverte À tout le Canada, Ce sera une exposition de tous les produits canadiens dans les manufactures, les arta, l'agriculture, etc, etc.Les provinces maritimes font de grands préparatifs | q pour cette démonstration de nos richesses, qui est d\u2019an intérêt vivace pour toute la Puissance.Nous espérons que la province de Québec ne resteru pas en arrière dans ce mouvement de progrès et qu\u2019elle exposera ses produits agricoles et manufucturiers qui ne sont pas inférieurs À ceux des autres provinces, Le Gouvernement Fédéral a accordé $10,000, ce qui est plus quo d'habitude, pour que los directeurs de l'exposition puissent donner plus de facilités aux exposants des provinces éloignées.© sucrétaire du bureau provincial d'agriculture du Nouvesu-Brunewick est a prendre des arrange ments avec les compngnies de chemins de fer pour le transport des produits des provinces d\u2019on haut, Cette exposition n'aura pas seulement pour effet d'étab ir un courant de rympathis eotre les différentes pro vinces, mais elle aura nassi pour résultat de promouvoir les intérêts de toutes les pruvinices, Ceux qui auraient l'intention d\u2019es poser des produits pourront s'adresser au géraut do l'exposition, M, \u2019 sex \u2014 mme 2 _\u2014 _ Inchos, St Jean, N.B.Les bâtieses de l'exposition seront très vastes et des plus confortables.On est à construire ne bâtisse spécialement pour les produits agricoles.On 8e prépare aussi à recevoir de toutes les parties du Canada une grande quantité de machineries et d'instruments d'agriculture, Le site de l'exposition est des plus magnifiques ; le terrain qui est très vaste ost situé sur f bord de la facr ot présente un bien beau coup-d'œil, \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Quantité de fumier qu\u2019il faut employer.Une bonne terre déjà riche ot fertile ne doit recevoir du même coup qu'une quantité modérée de fumier, qu'on renouvelleru souvent; beauconp à la fois la rendrait Lrop grasse et ferait renverser les graine.Le contraire aura lieu pour une torre moins riche et fortement argileuse ; dans ce cas, il faut fumer tous les six ans, au lieu de tous les trois ans, et donner une quantité double d'engrais; le fumier agira ainsi plug Duissamment sur le sol et l\u2019amoublira mieux, Comme il se décompose plus lentement dans les terres de cette nature, il n\u2019est pas À craindre que les premières récoltes prennent tout et ne lnisse rien aox suivantes, [I faut également de fortes famures aux récoltes sarclés, afin d'obtenir des récoltes assez abondantes pour indemniser des frais occasionnés par le sarclage, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 2 Soins dos abeilles dans le cours de l'été Il faut, dans le cours de l'été, observer l'activité des äbeilles, afin de venir en aide aux ruches faibles.On peut réunir deux des dernières pour en former une forte.À cet effet, on Place, le soir, l\u2019une des deux sur une table en la renversant, et l'autre par dessus; le lendemain matin on frappe doucement contre la ruche J [faire passer les abeilles d'une vieille ruche inférieure, pour faire monter les abeilles dans la au- périeure, ce à quoi on peut encore les obliger en plongeant peu à peu la ruche inférieure dans l\u2019eau, jusqu\u2019à entière submorsion ; ou bien en étendant un linge sur lequel on fait tomber, le soir, l'essaim qu'on veut changer de ruche, puis en plaçant sur ce linge l'autre ruche, où les abeilles ne tardent pas à entrer.On peut encore, au milieu du jour, ôter In ruche de sa place pour y metro celle qui doit leur servir de nouvelle emeure, puis porter ls première à une certaine distance en ls tenant renversée, et en frappant doucement pour en faire aortir l'eesaitm qui l'ocoupe encore, C'est, également de ce procédé qu'on se sert, pour dans une rucLe veuve.\u2014\u2014\u2014rrmmmeme\u2014 Choses et autres, \u2014 La Canadian Gazette, vu journal publié à Lo 1dres, Angleterre dit qu\u2019en vu de ls rareté du mouton sur ls marché an, fain, il est satisfaisant de voir l'exportation de con nuimaux de e- uue l'une des principales branches des industries agricules, L'an dernier 75,000 moutons valant euviron 0,010 ont 64 exportés en Europe, Poe éleveurs cavadiens ferunt bien d'améliorer leurs races savines et surtout deromplacer leurs animaux à longue Inine par aue race à laine courte et d\u2019ane ness moyenne, L'ipipor- tance et lo développement de cette richesse est entre les main de nos chitivatenrs cuundiens qui #1us aucuu doute saurout en profiter, \u2014 Nous devons prévenir nos lecteurs que uelques billets de 1a Bangno I'lie du Prince-Edouard, qui a fait faillite ily q a 3es GAZETTE DES CAMPAGNES deux ans, ont été mis en cironlation, an détriment de quelques personnes mal renseignées.Nous avons tout lieu de craindre ue eertains induatriels pou honnôtes font de cette mise en cir- eulation une affaire Apéciale «t nous conseillons à 5108 lecteurs | p de bien examiner les billets de banque qu'ils reçoivent.\u2014Jfoni- teur du Commerce.RECETTES Hemède contre le rhume, Prenez une pleine tasse à thé de graines de lin, une petite quantité de réglisse et nn quart de livre de raisin séché; met- ter, ce mélange dans denx pintes dean que vous ferez bouillir Jusqu'à se qu'elle soit réduite à nue pinte.Ajontezy ensuite Un quart de livre de sucre candi pilé, 1me cuillère de gin el une cuillère de bou vinaigre où de jus de citron, Il serait mienx d'ajouter le gin ot le vinaigre ou le Jus de citron qu'd Tu quantité qu'on doit prendre immédintement.Prenez un demiard en vous couchant, et en moindre quantis té chaque fois que Ja toux vonx incommoie, Ua breuvage gné- rit généralement Te plus tuuuvais rhume va den où trois jours, pier le proud 3 tempn, ou peut dire que c'est uu remude- ie- fu e.\u2014\u2014\u2014 T'einture de roses.Mettez vou feuilles de roses dans nne bouteille.saus frop Jes press Jetez desaus de l\u2019esprit dde vin puce Bouchez bien ia utellle et laissez jusqu'à ce que vous eu uyez braoin.Par ce moyeu VOUS RUTEZ UH parfum qui ne le cvèdera gnère à celni que vous Achetez chez LA marchands, Quelques gouttes suffi ront pour embaumer voir: appartement, ou améliorer beuu- coup lo viuaigre commun eh y ajoutant nue très petite quantité de ce parfom.CANADA $ COUR SUPÉRIEURE.PROVINCE DE QUEBEC, Le vingt-six mai mil built cent Dintriet de Kamourasha.quatre-vingl-trois.(Eu Vacance) No, 525 JubRPH GAUDIAS TELEFPIORE CUARLAND, du Village Lauzon, comté de Lévis, District «de Québec, ajout général, Demaudour, 8 Hreman MARTINEAU, do la oité de Winnipeg dana In Provines de Munitobs, gentilhumine, Péfendeur, Attendu qu'il appert par le rapport de Joseph Sirois, hulesier exploitant en cette cause, que te lit défendeur n'a plus de do- micite ni de rénidence dans lu Province de Québec et qu\u2019il ue ut être trouvé daus le District de Komonrtska, wais qu'il a les Liens daus le dit District; il est ordonné pur le Protonutaire de cette Cour, eur requête présentée eo jour de la purt du demandeur, Que par nn avertiesement.publié denx fois ou lungue française dane un papier-uonvelles appelée * La Gusette dos Campagnes, * publiée à Ste Anue de In Pocatière, daus le dit District de Kamourasky, et deux fois en lungue anglaise dans un papier-uouvelles appelée \u201c Daily Mercury 7 publié en les cité et District de Québec, le dit défondour soit cité À comn- ître devaut cette Cour, pour répoudre à l\u2019action du de- maudeur, et qu'à défaut par le dit défendeur de comparaître et de répondre à la dite netion sous deux mois à compter de la duruière publication du préseut avertissement, il sora per- wis au dit demaudeur de procéder cuntre lus connue dans vus cause par défant.Vrate Copie.Kamunracka, %6 mai 173, \u2018 J, G, PELLETIER, P.C,H.14 Juin 1363.~ VENTE PAR LE SHERIF.No.8644 } LEXANDRE FRASER, cultivateur, de Notre- .Due dea Hept Douleurs, et DAME SERASINE VAILLANCOURT, sou épouse, Demandeurs; contre JEAN- BAPTISTE VAILLANCOURT, cattivatour, oi-devant, de Caee apace] couna, et maintenant des Etats-Unis d'Amérique, Défendeur, c'est-à-gavoir ; Une terre située dans le premier ran, des concessions de la aroinse de Swint-George de Cacouna, daus le comté de Témiecouata, dans le district de Kamoursska, contenant quatre sr- pentr de front sur environ vingt arpents de profondeat ; is dite terre portant les numéros 14 et 17, sa Jan et livre de renvoi officiels du cadastre ponr la paroisse de Saint-George de Cacounu-\u2014avec les bâtisses érigées sur 1a dito terre.Ponr être vendue A la porte de l\u2019église de Saint George de Cacouna, JEUDI, le VINGT-UNIEME jour de JUIN prochain, à DIX heures avant-midi.F.A.SIROIS, Shérif, 14 Juio, 1483.ENGRAIS ARTIFICIEL.Le départomeut de l\u2019agriculture et den Travaux Publics offre en vente une certaine quautité de goëwou biphosp! à rainon de douze piastres Ia tonue, (c'est moins gne ls moitié du prix coûtant) ot deux plastres le quart, livrés au qual où à Ja gare du chemin de fer du Nord, à Québec.On ue vendra pas moins d\u2019un quart à 1s fois.Par ordre, ERNEST GAGNON, Secrétaire.Quélee, 19 avril 1883, DEMANDE D'EMPLOI COMME INSTITUTRICE 1 sonne fille ayant obtouu sou diplôme pour école-mo- dale, prendrait un engagemeus pour tenir uns école moddle dans un arrondissement scolaire ou pour enreiguer ie français dèus uno famille.B'adrenser au Bureau dela Cazette des Campagnes, à Ste-Anne de la Puratière, 10 mai 1583.À LA FERME-MODELE DU COLLEGE DE STE-ANNE, De maguifiques veaux de race Ayrehire, de huit jours, quinze Jour, ete, avec où saus pedigree.Aussi: quatre taureaux Asrshires d\u2019un an, de deux aus, de truls aus et de quatre ans, avec on sus pedigree.Ou peut wisi se procurer au prix de $1.60 le winot, une 06F- Laine quantité do bié de sewence do choix et exempt de toutes graines étrangères s'adresser, à Ste-A une de la Puvatière, au soussigné JOSEPH BOY, Chef d ti 26 avril 1863.«ide protiques eee PROPRIÉTÉ A VENDRE A ST-ARSÈNE, COMTÉ | DE TÉMISCOUATA, Une magnifique propriété de 9 x 30 arpouts, à 24 milles à l'Est da l'églimo de St-Arsène, avre maison, grange, fournii et aulres dépendances: ls tont presgue neuf.Aveo deux vergers, plus uus magnifique érablière.Jesu est à commodité, soit pour lu maison et len autres dépeudauces.Conditions faciles.S'udresser au eouxeigné HYPPOLITE LAPOINTE, tit-Arsène, Comté Témiecouato, P.8 20 avril 1383."]
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