Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 11 avril 1889, jeudi 11 avril 1889
[" XXVI Ste-Anne de la Pocatière, P.Q.11 avril 1869 No, 21 GAZETTE DES CAMPAGNES JOURNAL DU CULTIVATEUR ET DU COLON PARAISSANT TOUS LES JEUDI! Rédacteur-Propriétaire : FIRMIN H.PROULE.L'abonnement peut dater du 1er de chaque mois, ou commencer avec le ler numéro de l\u2019année.On ne s\u2019abonne pas moins que pour un an.L'avis de discontinuation doit être douné par écrit, an Burean du soussigné, UN MOIS avant l\u2019expiration de l\u2019année d'abonnement, et les arrérages alors devront avoir été payés; ai non, l\u2019abonnement sera censé continuer, malgré même le refus de la Gasette au Berean de Poste.Toit ce qui concerne la rédaction et l'envoi de correspondances doit être adressé À FIRMIN H, PRouzx, Rédacteur-Propriétaire Gérant Hector A.¥\u2019roulx.Tout ce qui concerne les abonnements à la Gazette des Campagnes et les annonces à être ubliées dans ce journal, doit être adressé à lector À.Proulx, Gérant.ANNONCES Premtère invertion.10 centins par ligne ha Deuxième i-sertiou, centins par ligue Pour i.ic:1ce à long terme, conditions lib6 rales.Ceux avi désirent s\u2019adresser tout particulid- rement «.1x \u201cultivateurs pour la vente de terres inatrumi:t d\u2019agrloultare, etc., ete.trouveront avantage 1x d'annoncer dans ce journal.ABONNEMENT ABONNEMENT : Si la guerre est la dernière raison des peuples, l'agriculture doit en être la première.$1 PAR AX Emparone-pous du sol, si nous voulcns conserver notre nationalité.$1 PAR AN SOMMAIRE.Revue de la Semaine : Concile provincial de le province ecclésiastique de Manitoba.\u2014La colonisation au Lac St-Jean.\u2014 Prospectus illustré de \u201c l\u2019histoire da la Société St-Jean-Bap- tiste, par Ludger Duvernay.\u201d\u2014Nécrologie : Le révérend M.Edouard Dafour, ancien curé de St-Roch des Aulnaies.Causerie agricole: Des grains avariés employés comme semence.Correspondance : Les Cantons de l'Est.Sujets divers : Manière de préparer les couches chaudes destinées au tabao canadien \u2014Vers qui rongeut les arbres fruitiers.\u2014 Les jeunes porcelets\u2014La mouche de la pomme de terre \u2014Trsitement à l\u2019égard des jeunes poulains.\u2014Dépense annuelle de grains pour une poule \u2014La ménagère agricole.Choses ct autres : Blé ayant souffert de la gelée, employé comme semence, \u2014Contrefaçon de billets de la-Bank of British Ame- rica\u2014Nettoyez le poulailler afin d'en chasser les poux qui s'attaquent aux poules \u2014Exportation des œufs du Cunada aux Etats Unie.\u2014Suore d\u2019érable.Recettes : Moyen do se débarrasser des chenilles qui s\u2019attaquent aux gadelliers .\u2014Piqfires d\u2019abeilles.REVUE DE LA SEMAINE Concile provincial de la province ecclésiastique de Manitoba.\u2014Ou nous apprend qu\u2019il se tiendra à Saint-Boni- face, daus In provirce de Munitoba, un concile provin- eiul ecclésiastique à St-Buniface, auquel prendront part Sa Grandeur Mgr Taché, archevêque de Snint-Boniface.et les évêques Grandin, Furaud et Clut, du Nord- Quest; et d\u2019Herboner et Durien, de la Colombie Britanniqne.Ce sera le premier concile tenu depuis la formation de cet archidiocèse.La colonisation au Lac St-Jean.\u2014Voici ce qu\u2019écrit un correspondant de L\u2019Electeur : Les plus belles terres de 1a région du lac Seiut-Jean se trouvent dans l\u2019immense plaine comprise entre la rivière Ashunpmouchouan et la rivière Valin.En arrière de la lisière de sable aceumnlée sur les bords du Inc par les grandes rivières qui s'y détachent, il y & là une étendue, dont la profondenr varie de 3 à 30 milles, de terres qui, tout considéré, forment une des plus belles étendues de terrnins agricoles, qu'on puisse imaginer, Ces terres eont planes, avec nne légère inclinaison au sud et traversées par des rivières qui en rendent le drainage fneile.Dans In plus grande partie de ces terrains, il n'y à ni cailloux, ni rien qui puisse nuire aux travaux que le sol doit subir pour être mis en culiure.Le défrichement n\u2019est pas difficile ct presque partout il sera facile de débarrasser le sol «le tout, mêma des souches, en quatre ou cinq ans au plus.Alors In culture pourra se faire absolument comme dans les belles vieilles terres de ln vallée du Richelieu, avec cette différence quo le sol étant plus riche et plus fertile, il produira beaucoup plus.Cette région est on ne peut mieux adaptée à Ia culture nvancée, c'est-à-dire avec les machines, puisque le terrain étant plan et sans roches, il so prête admirn- blement à l\u2019usage des fauchenses, des moissonneuses et des autres instruments qui, en économisant la main- d'œuvre, rendent la culture plus payante.Ces mêmes avantages se trouveut aussi an plus haut dégré dans les cantons Dalmus, Taillon et Dolbean.Il est incontestable que le chemin de ler sera avant long- tempa prolongé jusqu'aux Rivières Péribonka pour desservir directement la vuste étendue de turres située au nord-ouest et au nord du Lac.C\u2019est là où se trouve la véritable vallée du luc St-Jenn, cette contrée riche et fertile sur luquelle la voie ferrée doit comprer plus que tout le reste pour alimenter son trafle.11 y n suffisamment de terraius de première qualité pour formi.r une trentaine de paroisses.Tones -jmdeyy WYK 7 \u20184 °F DA seqend op 163 x GAZETTE DES CAMPAGNES La Société Saint-Jean- Baptiste \u2014Nous venons de recevoir le prospectus illustré de \u2018 l'Histoire de In Société St-Jenn-Baptiste, par Ludger Durernay.\u201d Oet-pavrage considérable auquel l'auteur u consacré pluslenrs années du longues et luborieuses recherches est netuellement entre les mnine des imprimeurs.11 comprendra deux volumes dout le premier renfermera l\u2019histoire proprement dite de ln Société St-Jean-Baptiste, de- Pis «a fondation jusqu\u2019à nos jours, et des grandioses démonstrations nationales qui de 1834 à 1889 ont marqué les étapes et les progrès de notre grande société nationale.La seconde.pastie de cet ouvrage, qui ne sera pas Ia moins intéressante, à coup sûr, comprendra les biographies et lés portraits gravés sur cuivre de toutes les personnes qui ont joué un 1Ôle dans nos sociétés nationales Bt: Jean-Baptiste: .-.Présidents, vice-présidents, Secrétaires, ct autres officiera de la\u2019'Shiut Jean-Baptiste, Prédicateurs, Ornteurs.Protecteurs, Membres Honoraires etc , etc, qui feront la 4 dine voluiiie.© Cotte] pattie de louvrage sera, en un mot, une véritable Biograp Nationale sans appréciations ni com- mentairédi\u201d fe teens Les nome lua plus\u2019 populaires de' notre biter défité« Tont:tour.à tour sous lea yeûx des luctenrs et: seront pour vos.guéauts 16: BOUIGE: précieube de Tohseiguemehits\u2019 aut la.Ganndp contemporain, : ; LR wateun: aera.très téconsafesrnti des renseignements quailes decteuxs-desnatre journal woudront bien nous en voyat sub des Beciétés Snins Jeun-Buptiste, suciexnes \u20ac et nouvelles, du; Canaidd of en Etats-Unis: ive ooo L'auteur fuit appel à la bonne volonté: de\" tous.iH \u2018estime que chaque citoyen aJe pouvoir.et le.devoir de l'as- sigter logs, son ŒUVIE.PAF.Beb, informations sinon.bar sa souscription et surtout, jan 48 propagande.n° \u2026.Lbistgire.de.Ja: Société ; Saint: Jean-Baptiste BOLD, jmm- Pagtisle, ay abt, fous À, ca, titre olle.reclamp le:concours Pr de, taus, las citoyens, aan acoupHon, de, parti POULIBULY 10] cool mrss npn Eh EAI 5h CRRA sommaire J'anteur e félicite tout aastioulièrement Me Ll'encourugament, bieppeillant qui-Juisr Std donnd, pv, Ban Etningues le, Crrdinpl Tas seven dang que.letére 7écepto;qul figure en16ta-d0, 2001 DEOAREGEUES 16; papes Np Tre an + +.Llexempla-pprtans, del, per opin, DOTA CH sommes, canvainen caine [au Mth rand succès.# Toute demands éHihidriiaiëh \"éd do Vigo Eo ptet, \u2018qui n'UsL uu de 63; Ar Lowintd, pérant ail \u201cMonae \u201d oie ae su na li BUY sian ds Pour hoy A Moitiéal Avedret£ Seip ologi.pers tet [er orge -anh aon sii oti mae oh of : Raverehid.M.Faotard Di | anp ome or BRBO pis 4 tag, Li up die Lu cet great a RR alin} 4; Sa Anlogies,.01:11 af je eo 9,58, d'en; i, Salt of), out le Moum, ebf; sp.1ête j | visite de ceux dont il avait été le curé ; alors il\u2018 evil Ore\u2019 bilresdée 5 de cette notice nécrologique.M.Dufour est né à 1 Bnie St-Paul, le 17 juin 1814, fils d\u2019Isane Dufour et de Véronique Gamache.! fit son cours cinssique nu collège de Ste-Anne.Le 18 août 1842, il fut ordonné prêtre et devint vicaire à St-Thomas; en 1845, il fut nommé wissionnaire de Somerset, et en 1850, curé de St-Laznre, Ce fut en 1875, le 26 avril, qu\u2019il fut transféré à St-Roch des Aulnaies dont il fut ls curé jns- qu\u2019au mois d'octobre 1888.Pendant les 46 années qu\u2019il exerça le saint ministère, aucus événement ne vint rompre la monotonie de la vie de M.Dufour.Tout entier à son troupeau et à ses exercices de piété, il n continué, pendant les années de sa vie retirée qui avait caractérisé son enfance et su jeunesse.Tous les matins à 4 heures pendant l'été, à 5 heures pendant l'hiver, on le trouvait dans Is sacristie de son église, prêt à rencontrer ceux qui désiraient le voir.C\u2019est là qu\u2019il dirigeait en paroisse : trop timide pour combattre en chair les désordres de sa paroisse, c\u2019est nu confessional qu\u2019il les attaquait et les détruisait.Le reste de la journée était partagé entre la récitation de son brévinire qu\u2019il disait toujours à lieures fixes et que rien ne pouvait retarder, des lectures pieuees, et eurtout l\u2019étude de l\u2019Écriture Sainte ; cette étude, que l\u2019on pourrait dire la seule pour Ini, tant il-y-prenait plaisir, \u2018ecotipait la plus grande partie de son temps.Uitte Figille: observation de Ia régle tie h\u2019e mais\u2019 cependnnt Wexercer envers ceux\u2019 qui v voir cette\u2019 frhñclie' éotdfAtité dont on'a fait un carnctbte canadien.Risn née Ini fidalt tant \u2018platalr gu cha ja- :| plue rien à lui : son présbytôre; éôti teliips; BEE re ë mêmie, tout était dla disposition do dei Whos Hata: tellement bon que-torsqu'on phrisl \u2018ae\u2019 Tal oh\u201d \u2018dite \u20ac ton- jours 1 bon J: Divi, ! : Cüux'qui lint'enténidu \u2018efi étre sive qui né né, \u201cSopgvalt güère à faite de l\u2019éioÿ ae vale a de ia rhétoriquéé n'où à cb db pourtailt,\u2019 Bel ji I carta) pe 8.4 : savait rendre ld er.Ja, Yéttix apps son asile d.toue, 3, K01paR0ie :DOF- tait lu .£ouvietion, ear on sentait ane,chez lui; 'éfaitlla cœur qui parlait-par les lovresy,, cofipit- £emoîllohen Zia L'instruction religieuse de son peuple fut toujours le premier objet jet de 82 sollicitu 0] 8 retraites, neuvaines et Érefoites lits outils paie a : par différents, Erne en \u201cout, Ju preuves Mai en 8 : Moin, JL shapsliads 2 dontier À oli ]ide eu dés sde Ti jeune 248, Bon, 16, À 28 charité À son, Amiens, esas gi pivpak ded claps 4 SCGHPSS urtout nt ) 1 \u2018irouorabless pie À À eh a eon po: res fill =i \u2018he sn à Générosité, out ss cour Hg et devenir de fldèles servanies du oigneur daus ten ten Le désastre tont eu paraissant terrible n°n \u2018cependant pas été envisagé tout de suite dans sn triste réalité.1 restait encore un peu de grain, de farine, de l\u2019année précédente.On n pu tant bien que mal, à l\u2019antomne, faire face à l'engraissement des pores, et Uargent tourni par lea fabriques de beuire et de fromnage 1'été dernier a permis nux plus maltraités de pourvoir aux premiers bo.soins sans trop d'inquiétude.Mnis voici que l\u2019hiver avance, la farine achetée diminue, les engrais qui ont été faits un peu à la diable ont fourni peu de viande, et celle-ci passe rapidement daus ia marmite et puis su dresse une question vitale, celle de se procurer les grains du semence uécessaires pour le printemps qui nous arrive, Uno foie lo désnstre causé par la gelée à l'uutomne conataté, nous avons entondu nombre de cultivateurs dire: J'ai été chanceux, telle pièce d\u2019urge, d'avoine, de pois, de seigle avait été faite de bonne heure, elle a échap= pé à la gelée et va me fournir de bonne scwence, Mais, & 163 GAZHITÉ VES CAMPAGNES mesure que les granges se battent, que les tasseries se videut, le nombre des chaneeux duninue.Telle nvoine qui présentait un grain de belle apparence ne pèse que vingt-cing livres.Tol seigle, telle orge qui promettuit beaucoup n\u2019a pas rendu, ne pèse pus et veut pourrir en tas.Et le enltivateur do ae désoler, avec raison, disons-le.En effet, on nc pense qu\u2019à In gelée, on n\u2019u ern endommagés que les grins qui en ont souffert, tandis que réellement partout ectte nnnée, là même où il n\u2019y n pas en de gelées hâtives.les grains sont mauvais.Trop de pluie, point de soleil, froid humide et constant, tout n coopéré À empêcher le grain d'acquérir de la qualité.On en a une preuve bien évidente duns le fait que sur les marchés anglais les blés do l\u2019unnée 1887 sont cotés anjourd\u2019hui Plus haut que ceux de l'année 1868.Mais que faire devait In constatation d\u2019un si grand dé- sestra Ÿ J1 faut pourtant semer.Oui, il faut semer, et surtout il faut ue seer que de bon grain, sana quoi, au lieu d'une mauvaise anuec À subir où ch aura deux, et comme toutes les rechiutes, In seconde sera pire que la première, La grande tentation que nous allons tout subirau printemps, berogneux comme nous le rommes, va être celle de semer du grain apparemment passable, et de prendre le risque de tout perdre par une fausse économie.Nous avons entendu des cullivateurs nous dire : J'ai du grain dout une partie était mûre avant lu gelée, celui là, on pourra le risquer en semant plus fort.Mauvais calcul que celui là si jamuis il en fût.D'abord, en supposant qu\u2019une partie de ce grain risqué avoit réell ment bonne, qui nous ussure qu\u2019en semant plus fort, le mauvais et le bon tom- Vberont toujours en proportion égale sur toute ln surface du champ.Il arrivera, et c'est le moindre mal à antici- Per, que vous aurez à un endroi: -.u cluimp beaucoup de bon grain, et à un autre à peu près rien.Mais, ce résultat tout mauvais qu\u2019il soit encre.n\u2019est pus même pro- buble.L'orge, l\u2019avoiue, les po\u2019: gui étaient assez peu avancés pour souffrir en partie de lu gelée lorsque celle- ci est venue.était déjà en trop mauvaise condition par suite de toute la mauvaise saison antérieure pour avoir une grande valeur, et la gelée a fini par tout leur ôter ce Qu'ils pouvaient en avoir.Si Pon veut s\u2019en convaincre, Qu'on fasse germer ves graine À l'avance.Ces grains gur- meraieut-ils cue ro pussablement dans de bonne terre aweublie, bien au soleil et & Ia chaleur dans la maison, que l'essai ne soruit pns encore satisfaisant, car tel grain en mauvais État pourrait germer dans ces conditions, les les meillenves possible, et ne gertmera pra semé dehors au printemps, exposé aux intempéries de \"sir, duns dela torre plus au moins préparée et engruissée.Quant au blé, on à pour dicton que le blé gelé lève quand même, Oui, assez souvent co blé là lève, mais fait toujours une chétive semence, qui donue naissance à une végétation avortée, languissante, sins force, qui, si la sni- son est exceptionnellement bunue, donnera encore une certaine récolte \u2018« ,vuin petit et léger, mais qui aussi, ne produira rien i la snison est tant soit peu défavorable, Pour notre pot ce que nous venons de dire, nous en sommics ofir pare ie nous avons examiné pour achat de nombreux é:h ntillons de grains qu\u2019on nous a garanti ne pas avoir enduré de gelée, et nous n\u2019en avons pas en- cure trouvé un seul échantillon dont nous soyons sûr, au point de vue de In semonce, dans la région que nous avons mentionné en commençant cet article.Nous avons conclu que nous allons acheter notre grain de semence ailleurs.Telle est la loi pour nous cette année, dura lez, sed lez, c'est une loi dure, mais elle est dictée par la nécessité.Et encore faudra-t-il être bien acrupuleux ef Lien prudent, et ne pas ucheter du premier venu.Les commerçants de grain ordinaire, malgré toute leur hou- nêteté et ls meilleure bonne foi, sont exposés cette an née à vendre du grein mélangé de toutes qualités, boos et mauvuis, Il n\u2019y a que les maisons qui fout une spécialité de grains de semences et qui font l'essai de leur semence et qui sont en mesure de nous fournir quelque chose de parfaitement garanti dans cette ligne, TI faut surtout se défier de la tentation des bas prix.Cette année, le bon grain est rare et, conséquemment, il est cher, Tout grain offert à Las prix pour la aumence actuellement, porte pour nous l'étiquette de grain inférieur, par le fait même.On va nous dire peut-être que nous &ommes pessi- imistes, que nous exagérons.Et pourtant, il n\u2019en estrien.Lorsque nous songeune nux mécomptes qui attendent ceux qui vout se risquer À semer du mauvais grain, et dont le nombre va malheureusement être trop grand, nous élevons la voix pour tâcher d\u2019en diminuer le nombre, et pour engager les cultivateurs à faire l\u2019imposaible pour 8e procurer de la semence de qualité garantie.Et pourtant, malgré tout, il va se trouver des malbeu- reux qui seront dans l\u2019absolue impossibilité de se procurer du Lon grain de semence, Que faire pour cela Ÿ Travailler À rendre leur position 1n moins mauvaise possible.A ces puuvres cultivateurs, nous divous : Battez moins votre mauvais grain, criblez-le avec soin, fuites-le bien sécher, et puis triez-le à la main.Ne choisissez que les grains les moins avariés, les plus gros, les moins chétifs enfin, semez moins, et ne semez que ce peu de grain soins mauvais que vous aurez ainsi trié à la main.Vous réussirez mieux en semaut peu de ce grain ainsi choisi qu\u2019en eu semaut une quantité de presque tout mau- vnis.En résumé qu'on ne sème pas un grain de mauvaise avoine, orge ou pois, c\u2019est peine perdue.Qu\u2019on ue sème qu'avec une extrême circonspectiou le seigle et le blé uvariés, ot surtout, lorsque Ju chose est praticable, même au prix de grands sacrifices, qu'on achéte du grain de première clusse pour la semence.On aura regagné vite à l'automne par la plus value de ln récolce ce que la semence aura coûté au printemps.C'est tout un principe d\u2019économio sociale autant que d'économie rurale qui est en jeu dans la circoustauce actuelle.Il a'ngit d'éviter la famive, la misère, et pour arriver à cela on ne saurait prendre trop de précaution, quoique malgré In plus grande prudence nous restions encore devant l'incertitude de ce que nous réservent les prochaines saisons.Douce, pas «le fauase économie, prudence et circonspection, (Journal d'agriculture illustré), J.C.CHaPaIs. GAZETTE DES OAMPAGNES 166 LES CANTONS DE L'EST.M.le rédacteur, Les cantens de l\u2019Est ne sont pas nssez connus.Les terres sont très fertiles, les pouvoirs d\u2019eauabondnnts, l'agriculture et l'induatrie sont flovissantes.Les terres sont moins cher que dans les vieilles paroisses et elles sont plus fécondes.Le sol est très riche «ans les cantons de Barnaton, Compton, Standstead et Burford prés de la ville de Coaticook.Ces terres offrent de grands avantages anx cultivateurs des vieilles paroisses qui n'ont pas assez de terres pour établir leurs enfants.Avec le prix de leurs terres ils pourraient acheter dans ces cantons d'immenses terrains qui sont d'une grande fertilité.Tous les eultivateurs sont riches dane ces endroits.Ils ont adopté un mode de cullure que nous considérons supérieur À celui qui prévaut dans les vieilies paroisses.Là on cultive pour vendre les grains, mais dans les cantons de l'Est on fait l'élevage des animaux en grand.L'expérience démontre que le cultivateur a plus de pre- fit à élever les animaux pour le marché qu'à semer du grain pour le vendre, c\u2019est ce mode de culture qui fait Ja richesse dans les cantons de l'Est.Il y n aussi un bon commerce de foin et plusieurs fromageries.Les terrains étant presque artout accidentés, il n'y a ni fossés ni ri- oles à faire.On peut acheter dans ces cantons des terres l\u2019une égale étendue pour un prix moindre que dans les vieilles paroisses au lot de 75, 100, 150 acres jusqu'd 600 acres qui se tiennent ensemble bien bâties nynnt vergers, sucreries, ¢tc, etc., les prix variant depuis $600 a $5,000 suivant les améliorations, la grandeur des terres et la proximité des villes et villages et du marché.ete, ete.Encore une fi«, M.le Rédacteur nous faisons un patriotique et sincère appel à ceux des cultivateurs des vieilles puroisses qui sentent le besoin de se déplacer ou d'étu- lir leurs enfants et même À nos compatriotes des Etuts- Unis désireux d\u2019ntiliser leurs épargnes, de ne pas hésiter de venir essayer les cantons de I'liat ; ne sortons pas de la Province pour courir après une fortuve qui est si près de nous.Merci, M.le Rédacteur, de m'avoir fait l\u2019honneur d'insérer cette humble correspondance dans les colonnes de votre journal; puisse-t-elle intéresser quelques-uns de vos lecteurs et leur fuire savoir en même temps que la bonne cause de la colonisation de cette partie des cantons de l'Est n\u2019est peut-être pus assez connue.Votre dévoué serviteur, J.F.BELISLF, Agent de Colonisation, Conticook, P.P\u2014\u2014m Manière de préparer les couches chaudes destinées su tabao canadien.Endroit bien sec et exposé au soleil.Couche chaude tournée du côté du Sud et bien à l'abri des vents du Nord et de l'Ouest.Mettre environ un pied d'épaisseur de fumier de cheval, vert, non dons une fosse mais sur ls sol, entouré d\u2019un cadre en planche et renchausses pour empêcher les courants d'air froid de péuétrer en dessous ; secouer et émietter le fumier à la fourche, le fouler légèremer.t, puis le recouvrir d\u2019une couche de bonne terre de jardin de 4 à 5 pouces mélangéo avec du terroir, le tout convenablement préparé.Mettre les châssig sur la couche et Inisser chauffer 2 à 8 jours suivant la température qu'il fait.Arroser ensuite à l\u2019eau bouillante 2 à 3 heures avant de semer la graine.Une demie cuillerée À soupe de graine de tabac bien mélangée avec une chopiue de plâtre ou de cendre semée à la volée, aur une couche chaude de trois pieds par douze, donnor assez de plants pour une plantation de deux arpenta de terre.Lorsque la graine n été ainsi semée À In volée, jetez dessus une ligne où deux d\u2019épaisseur de terroir passé au sas.Presser légèrement la surface avec quelque chose de plat, puis tenir les châssis fermée jusqu\u2019à ce que la graine soit levée, \u2019 Arroser faiblement lorsque la terre de la couche chaude le demande absolument.Le grand défaut est d'arroser trop souvent et en trop grande aboudance.En agissant aiusi on ne donne pas au plant In chance du développer ses racines qui s'étendent au fur et à mesure qu\u2019elles s'éloignent à In recherche de l'humidité.Le plant ne peut pas faire de racines si on lui fournit cette humidité en l\u2019arrosant aussi souvent qu\u2019on le pratique généralement.Une foie le plant levé et par des journées chaudes, soulevez vos chassis de 10 heures À.M.à 3 hrs P.M, non- seulement ponr donner de l\u2019air, mais en ce faisant, on évite ces coups de soleil si souvent et presque toujours fatnls qui brûleront votre plante dans l\u2019espace de quelques minutes.Huit à dix jours avant de commencer la plantation, vous pouvez arroser tous les jours si vous le voulez, Votre plant qui aura alors de fortes racines, surtout ai vous l\u2019avez peu ou pas arrosé pendant sa croissance, grandira à à vue d\u2019œil el sera après ce temps co qu'il faut pour une Lonue et vigoureuse plantation.Le meilleur temps, sous notre haute latitude pour la préparation des couches chnudes, varie entre le 8 au 20 avril.F.A M.Foucuenee ere.Vers qui rongent les arbres fruitiers.Les vers sont la pluie des vergers, en ce sens que, sans manière apparente, ils s\u2019introduisent dans une branche, rongent le libier, l\u2019aubier, et quelquefois attaquent la moelle; de sorte que, peu de temps après, la branche cesse de végéter, et les feuilles tombent avant leur temps, Heureux, lorsque quelques Lourgeons apparaissent au- dessous du point d'attaque, pour remplacer la portion de branche destinee À être supprinrée.Les vers font beaucoup do ravages sur le pommier et le pruuier, Si nous voulvns éviter en grande partie l\u2019invasion des vers sur nos arbres fruitiers, nous devrons tenir leurs tiges «t leurs branches principales dans le plus grand état de proproté ; fuire leur toilette tous les printemps, en enlevant lea vieilles écorces et nodosités.Qu'on le sache bion, c\u2019est duna los vieilles écorces qu\u2019en hiver s\u2019abritent des myriades d'animaux et d'insectes nuisibles.L'arbre en étant débarrussé, il faut l\u2019enduire d'une bouillie composée en parties égales de : suie de 165 GAZETTE DES CAMPAGNES cheminée, souffre en poudre, chaux éteinte, cendre de bois et de terre argileuse ; le tout allongé d'ean, de fagon À former une bouillie épaisse qu'on applique aux arbres semblable à celle dont les maçons se servent pour badi- geounor les murs, Cet enduit a non-seulement le grand avantage de préserver les arbres des vers rongeurs et de bien d'autres animaux et insectes nuisibles, mais encore celui de les garautir des coups de soleil.Cette opération est presque indispensable pour nssurer le succes de nouvelles plantations, En effet, les jeunes arbres sortant de pepénières, lieux où pendant leur jeu- messe ils sont en partie privés d'air et de lumière, ont leurs écorces lisses et dilutées.Plantés isolémont et ex- i Posés en pleine lumière, les jeunes arbres souffrent de, cette transition ; partout leurs écorces se durcissent, se Tesserrent eur l\u2019aubier, ce qui entrave la descension de , la sève.Lorsque, malgré ces précaations, In présence d'un ver 8e manifeste sur un arbre, ce qui est facile à reconnaître À l\u2019écorce qui est de couleur plus foncée et quelquefois avec commencement d\u2019ulcère, il faut s\u2019empresser de le chercher ; après lavoir détruit, l\u2019on doit enlever avec UD instrument bien tranchant toutes les parties atta- Quées, et recouvrir les plaies avec du mastic à greffer.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Les jeunes porcelets.Les profits que l\u2019on obtient le printemps par le prompt développement des jeunes porcelets, dépendent des soins Que l\u2019on a donnés aux truies et de la quantité et bonne qualité de nourriture qu'elles ont reçues avant leur mise- bas.Si l\u2019on veut obtenir des cochons forts et vigoureux dès leur jeune Âge, il importe de bien nourrir la truie avant cette époque, contrairement à l\u2019idée qui prévaut Qu'on ne doit nourrir la truie que médiocrement.Dans cette dernière condition une truie ne peut nourrir que huit & dix porcelets; car In Lruie pour laquelle on a été avare de soins et de nourriture doit tout d'udord réparer les pertes qu'elle à éprouvées par son organisme nvant Qu'elle puisse produire assez de luit pour nourrir sn progéniture ; ei elle avait été largement nourrie, ses petits acquerrajent un plus grand développement.Les truies, dans ce cas, ne deivent pas être grasses, mais en bon état de chair.On ne doit pas craindre de leur donner de ln Yoine moulue et du son : ce qui contribuernit à les mettre en bon état de cliair et à fortifier leurs muscles, éléments nécessaires à uve truie pour Lien nourrir ses petits.Chétiver les auimaux sous prétexte d\u2019éconumie, c\u2019est ge créer des pertes considérables ; le cultivateur qui agit ainsi puie très cher la faute qu'il a commise en apportant trop de parcimonie dans l\u2019alimentation de ges animaux en hiver, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ete.La mouche de ls pomme de terre.On annonce la découverte d'un procédé simple et pratique qui permettrait d'amener ln destruction définitive de lu mouche de In pomme de terre.Si ce procédé doit @voir un tel 1ésultat, ainsi que le promet l'auteur de la découverte, M.Oct.Cuisset, chimiste industriel, il a cer- tuinement une grande importance dont les cultivateurs scront les premiers à apprécier la valeur, Depuis trop longtemps déjà, le fléau ravage le pays, et bien loin de diminuer, il semble gaguer du terrain d'année en nnnée.L'emploi du vert de Paris, introduit depuis quinze ans, à été d\u2019un puissant secours, et sans loi, il est plus que probable que la culture de la pomme de terre nurnit dû être suapendue sinon supprimée.Mais ai l'emploi de cette subatance n permis de conserver cette eulture précieuse, il n\u2019a pas empêché Ja multiplication et Ia propagation de l'insecte, et suivant toutes les apparences il se perpétuern sans le faire disparaître et même sans amener sa diminution.Il permettra dans l'avenir, comme il permet aujourd\u2019hui de sauver Ja récolte, voilà tout.Sans parler de Ja perte de récoltes que nous devons considérer comme nulle, attendu qu\u2019on peut l'éviter par un moyen facile, la valeur du temps perdu et celle des déboursés, cnusées par Pemploi du vert de Paris, constituent un impôt a'inuel de $3.0,000 environ qui pèse sur l'agriculture du Canada ; impôt onéreux s\u2019il en fût, devenu permanent, que Je procédé en question serait destiné à faire disparaître bientôt.En 1888, la consommation du vert de Paris ponr le Cnnada n été de 700,000 livres contre 450,000 livres en 1887, \u2018Traitements à l\u2019égard des jeunes poulains.Dès sa nnissance entretenez le poulain dans la plus grande familiarité avec tout le monde.Habituez-le à a6 laisser caresser, flatter, manier, dans toutes les parties de son corps.Fuites qu\u2019il aime In voix de l\u2019homme et y réponde gaiement.Que les femmes surtont en fassent leur bijou ; qu'elles l\u2019amènent au point d\u2019accourir en ga- loppant à leur appel et de manger dans leurs mains quelques friandises.Jamais de rudesso à l\u2019égard des poulnins, surtout pas de coups : tout par la douceur, par la sympathie.La mère doit étre traitée avec douceur et le plus grand soin, Elle doit-être également familière ; si olle ne l\u2019est pas, on doit tout faire pour I'nmener 13, Elle doit 8tre régulièrement étrillée, bouchonnée, en un mot soigneusement pansée.Quant au poulain, ces soins lui sont inutiles; In mère s\u2019en charge.L'écurie sera toujours bion aérée et suffisamment chaude, et rien ne manquera au bien-être de la mère et du petit, Si cette méthode était généralement suivie, on ne verrait jamais ce que l\u2019on voit tous les jours : des chevaux vicieux, ombrageux, rétifs, ete, qui ne sont dangereux pour l\u2019homme que parce que l\u2019homme a été brutal et mal - adroit pour eux daus le bas fige.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Dépense annuelle de grains pour une poule, La dépense annuelle en grains pour une poule, lorsqu\u2019elle est nourrie de tinuière à donner gnelque profit, varie de 50 cts à une piastre.Voici ce que dit à ce sujet GAZETTE DES CAMPAGNES 166 un éleveur de volailles : \u2018 Tenant un compte régulier des ! dépenses occasionnées pour la nourriture de mes poules, j'ai pu me couvaincre que chacune d\u2019elle dépensait annuellement la valeur de 70 cts en grains.Jen garde un grand nombre et elles ont à leur disposition un parcours À peu près illimité.Je ne tiens aucun conpte des déchets du jardin et de la cuisine qu'elles reçoivent comme nour- Titure.Avec un nombre plus limité de poules, tout particulièrement sur une ferme, la dépense en grains pour claque poule peut être réduite à 50 cts; tandis que les poules que l\u2019on est obligé de tenir dans un espnce étroit, dépensent à peu près la valeur d'une piastre en grains, \u201d La ménagère agricole.Dans une exploitation bien conduite, ce n\u2019est pas tout de rencontrer aux mancherous de la charrus un travailleur habile sachant préparer convenablement un ensemble de récoltes intelligemment combiné, et remplir avec régularité ses granges, ses caves.La prospérité de la maison du cultivateur demeurera toujours complète, 8'il n\u2019est pas suffisamment secondé par une compagne laborieuse et douée comme lui de la sagacité nécessaire pour tirer de toutes choses le parti le plus avantageux, La bonne direction de l'intérieur, à commencer par celie des enfants et des serviteurs, l\u2019entente et l'économie dans les dépenses du ménage, la surveillance de la vacherie et du poulailler, l\u2019utilisation des produits de la bnase-cour, de même que du jardinage qui devrait exister sur chaque ferme, telle est le rôle propre de la femme du cultivateur.Nous pourrions citer maintes maisons dont les bénéfices et les succès sont dus À la bunne direction de la femme du cultivateur.en Choses et autres.ayant souffert de la gelée, employé comme semence.\u2014Le Praisee pubiié à Chicago, juforme que les cultivateurs des roy eH ssions Britanniques dn Nord, qui ont fait es a ence, de blé ayant sonftert de Ia gelée, entretiennent de grandes craintes quant 3 aa bonne levée ; celui latest lavé est de\u2018dhétive sppurence.On ne connaît pus on- dte:la-quantité de ce blé qui à été semé.Cette sitnation eut considérés tellement grave, qu\u2019à Minn -apolis les directeurs de chemius-dé fer ont trhu- une assemblée ot à laquelle les propriétaires dé fèrenier à LI6.(elevators) out été priés «le fournir du blé aux fétthiors n'ayant pus-le moyen d\u2019en acheter, Cette demande d'Eté fuvoratblemeut-aegueillie, et les fermiers ohtien- dront du: blé-de- avmence-des-diteotétrs des groniers à Dié en leur paydus;après-la-prooksine messin, le prix du blé nohoté hag AE, pols gents ou.asses de.blé pour reucontrer le x D'achat ot l'intérêt, , Vote pe qrehiptahqes 2 ATTIC ot Ganirefaon 38 Stele dav Bank of British North America.\u201d\u2014 L'agent de la sûreté Ciny Mars, de Maitréal, Viens 'arréter ]a oiroulation de billets ni \"inh of British North_dms- TPL i bo ER Gat 6 {16k 18973 Now dies, Lis ban billet «le $5 de la même a Ie Ja date du 3 juillet 1877.IL à une autre contrefaçon d\u2019ao autre billet de joue lu mêôtae le/pattant.la dutsdieS fatllet 187211 701 tod ng- 6 {ijn mottaivns) ln maju puro de cos a Cem Tse uv par malheur il supose vn giyoult on.Avis aux, lecteurs d'y fairs att yhngy Downed tar pouiattisy BA HER hBINY iV attagiiont OF peletissr~iinis quéigueusemblios riswirotit tes voids et, aveo elles, les voix dans le poulailier, HN faut prévenir l'avance ce danger es nettoyant le pouluiller sans retard, Une chuss faite à temps sauve brancoup de \u2018rouble et d'argent, Grattez eb urttoyez tous les coins du poulailler, videz les vids, remplucez le virille puille, enduisez les perchoirs d\u2019hnile de charbon.C\u2019est le meilleur moyen de détruire la verinive qui POUTra vous cAuver beaucoup d\u2019ennuisti vous ne prenez pas, dès maintenant, les moyens de vous en débarrasser.\u2014Le Nord, Æxportation des œufs du Canada aux Etats Unis\u2014On constate, d\u2019après les rapports officiels, que quatorze millions de douzaines d'œufs ont été exportés du Canada aux Etats-Unis; en suppo- !saub que pour le moius c:s œufs nient été vendus quatorze ceutins la douznine, on aurait réaliné $1 960,000; eomme oe prix est an plus bas, on pourrait même cire $2,000,000, L'6levage des volailles est dono ane partie essentielle de l\u2019exploitation d\u2019une ferme ! Sucre d'érable.\u2014M.Leclere, oultivateur de Ste Claire, dans le comté de Durchester, dit que ses 2,200 érables lui ont donné, daus l\u2019espace de deux jours, douze tonneaux d\u2019eau d'érable, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 RECETTES Moyen de se débarrasser des chenilles qui s'attoquent aux gadelliers e! aux groseilliers.Voici un moyen très simpla et peu coûtenx, indiqué journal anglais : C\u2019est tout simplement de faire dissoudre vue livre d\u2019atun dans trois gallows d\u2019eau ot «d\u2019arroser les plantes avec cette solution.On prétend qus cette tte efficace que l\u2019ellebore.\u2014 Le Nord.4 Tocelto eat anal Piqûres d'abeilles.Quand une personne a été piquée par une abeille, il faut examiner avec soin la petite plais pour savoir ai le dard y est resté.Quand, en regardant à la loupe, on conutate que le réservoir à venin est uttaché à l\u2019aiguillov, il faut, à l\u2019aide d\u2019ave épingle, tâcher de sonlever et d'extraire l'appareil sans presser sur le réservoir, ce qui ue manquerait pss «l\u2019introdnire dans la plaie une nouvelle quauti'é de venin.Le dard retiré, on pænse avec quelques gouttes d\u2019enu signisée d'ammuniaque et d\u2019huile.L'application de cataplaemes froide, fréquemment renouvelée, tient en bride inflammation.Quant aux accidents généraux : dans la période de réfrigération, du thé chaud alcoolisé ; et dans la période de Advre, du régime ot des boissons rafralchiesantes constituent In séric des moyens domestiques à mettre en Œuvre.La piqûre de l\u2019abeille est fort douloureuse ; quelquefois même, quand lev piyûres sont multiples, le venin de cet insecte peut produire des accidents graves et même la mort.On peut cire, eu thèse générale, que, dans l'immense majorité des cas, la pigûre d'abeille ne oct guère que de la a leur « et une ivflammation bieu modérée \u2014Dictionnaire de la santé, TD AVIS.À tous ot chacun des débitours « de fen Cyprien Renouf, marchand de la paroisse de Drols-Pistolée, dans le comté de Témiecouats, Avis vous est par les présentes donné par Joseph Rioux marchand, de Trois-Pistoles que, par uete passé à Trols-Pistoles, devant Mtre Alexsndre Gaguon notsire, en dats du premier avril (mil huit cent quatre-vingt neuf, il s acheté des héritiers du dis teu Cyprien Renouf toutes les Créances encore dues le vingte six mars dernier & la sucesssion du dit fou Cyprien Renonf, par billets promissoires, obligations, comptes courants, jnge- ments et autrement, sans sucone exception ni restrietion quel- \u2018congue, ot que lv dit acta dv veuts st asssion à été dâment dé- voÿé sdivant [à lol ua bureau du Protouotaire de la Cour Bupé-, rio, du, district de Kytyonrusku, à Fraserville, -\u2018Frois-Piatolea; 3 avrtt-1869, JOSEPH RIOUX.4 avril 1899.\u20143. 167 GAZETTE DES CAMPAGNES Demande Un Lomme non mnrié, possédant de l\u2019expérience des tra- Yaux de la terre, pour travailler sur une forme à trois milles de Québec.Aussi : Un jeune homme possédunt une certaine instruction Pour se rendre généralement utile dans un mogasiu d'épiceries et pour prendre soi 1 d\u2019au cheval.S'adresser à JOSEPH BUSSIÈRE, Quésec.28 mars 1588 \u20144.A DLOUEER ituée près de l\u2019égli U N E T EF R R E de BE Auguatin, comté de Portucnf, B'adresser à JEAN D.BROUSSEAU 62 rue St Louis, QUÉBEC.F7\u201d On peut avoir des renseiguemeuts au bureau de la Gaselte des Campagnes.14 mare 1339, ECREMEUSES CENTRIFUGES -DANOISES .ECREMEUSE BACKSTRÜM \u201cOUFILLAGESSFOURNITURES Bureau : 54 rue du Palais ROMAGÉRIES
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.