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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 5 avril 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1894-04-05, Collections de BAnQ.

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[" XX Xème année 5 AVRIL 1894 No.4 A a JOURNAL DU ET DU COLON, - _ Si la guerre eet la dernière raison des peuples, l\u2019agriculture doit en être la première NS 08 \"CULTIVATEUR 2 a OF SPIN Emparone-novs dt sol, si none voulors conserver uotre nationalité Es Un an, $1 >.ed AL \u2014\u2014 Rédacteur : FIRMIN H.PROULX\u2014Gérant : HECTOR A.PROULX Un an, gl aes Gazette des Gampagnes PUBLIÉE À SAINTE-ÂNNE DE LA PocaTitez, P.Q.SOMMAIRE : Revue de la semaine : Jeanne d'Arc et l'Eglise: \u2014 Profes sion religieuse à Saint-Damien de Buckland, comté de Bellechasse.\u2014Un orphelinat agricole à Saint-Damien de Buckland.-Convention agricole des cercles agricoles des comtés de Lac St-Jean ct Chicoutimi.\u2014 L'école d'industrie laitière de Saint Hyacinthe.\u2014 L'industrie laitière dans le comté de Chicoutimi.\u2014Séanoe littéraire donnée par la Société Saint-Louis de Gonzague, au collège de de Sainte-Anne, Cuuserie agricole ; Les prairies et les pâturages, Sujets tivers: Savoir cn agriculture, - Cause des insucoès agricoles.\u2014 À rbres fruitiers des vergers.\u2014 Encouragement Cn faveur de l'agriculture.Choses et autres: Société coopérative d'agriculturo cn Allemagne.-~La terre cst une fabrique de produits agricales, \u2014Pépivières d'arbres fruitiers dans la province de Québoc.\u2014 Le maluise en agriculture.\u2014 Culture du trûfie, \u2014 Amendements pour maiutenir ta fertilité du sol \u2014 La Revue Canadienne, Hecette : Manière de fairo disparaître les taches de boue sur les étoff.s, quand un simple lava so ne sufft pas.AXES, \u2014 Nous prions coux qui ne sont pas co règle aveo l'administration de notre journal, de nous faire Parrenir immédiatement le montant qu'ils nous doivent.REVUE DE LA SEMAINE Jeanne d'Arc et l'Eglise\u2014A l'occasion du décret - de l'introduction de la cause de Jeanne d'Arc pour la Béatification et 12 canonisation, ln presse s'estese- cupé beaucoup de l'héroïne de France.: | \u2018Quelques journalistes ont affirmé sans examen (sérieux, que l'Eglise, autrefois, n été l\u2019ennemie, le bourreau de Jeanne d\u2019Arc.Cela n\u2019est pas conforme à la vérité historique.Peut-on dire sérieusement que les apôtres ont été les ennemis et les bourreaux de Jésus-Christ parce que l\u2019intidèle Judas a eu le malheur de trahir le divin Maitre.Si lu faute d'un apôtre ne peut être imputée au collège apostolique qui ne comptait que douze membres, à combien plus forte raison la faute d'un évêque infidèle et en révolte contre le Papo ne peut retomber sur des milliers d\u2019évêques et de prêtres qui forment l'Eglise catholique.Nous vouons à l'exécration des chrétiens la mémoire du fameux Cauchon vendu aux Anglais.Mais ils mériteraient aussi l'exécration, ceux qui prendraient un tel homme pour personnifier l'Eglise.Les amis de la vérité historique savent que l'Eglise a toujours été favorable à Jeanne d'Arc et l'a tou- \u2018 Saved ty tay yy \"0 er Seu.jwndoy 26 Jours regardée et proclamée comme uno héroïne de patriotisme et de dévouement chrétien.Profession religieuse à Suint-Damien de Buckland, combé de Rellechasse \u2014 Mari, 27 mars, a eu Tien, au monastère des Révérendes Sœurs de Notre- Dame du Perpétuel-Secours, au milieu d'un grand concoure de prêtres ct de fidèles, la première profession religieuse.Lo Révérend Messire W.Couture curé de Sainte- Claire, était «élégué par Ss Grandeur Monseigneur L.N Bégin, archevêque de Cyrène ct coadjuteur de Son Eminonce, pour recevoir les vœux des nouvelles professes.Je Révérend Messire Chs Cloutier, curé de Saint Charles, a donné le sermon de circonstance.Ont fait profession : Mlle Virginie Fournier de Saint-Joseph de Lévis, en religion Sr St Bernard ; Mlle Marie Louise Labbé do St Damien, en religion Sr Ste Thérèse ; Mile Arthémise Labrecque, do Ste Claire, en religion, Sr Ste Claire; Mile Odélie Chabot de N.D.Auxiliatrice, en religion, Sr St Antoine ; Mlle Vietoire Giasson de I'Islet, en religion, Sr St Vincent de Paul ; Mlle Rose de Lima Laliberté, de St Anselme, en religion, $r St Ephrem ; Mlle Anna Laflamme de St Gervais, en religion, Sr St Isidore ; Mlle Aurélie Paradis de Thedford-Mines, en religion Sr St Jérôme ; Mile Rose Anna Beaudoin de St Anselme, en religion, Sr St Ignace ; Mlle Béatrix Brunelle, de St Joseph de Lévis, en religion, 8r 8{ Joseph ; Mlle Victoire Brunelle, de St Joseph de Lévis, en religion Sr St François d'Assise ; Mlle Marie Anne Barrette, de Centre Ville, Mass, en religion Sr St Louis de Gonzague ; Mile Marguerite Tremblay, de St Sauveur de Québec, en religion, Sr St Jean Baptiste ; Mile Mélanie Gosselin, de Ste Morguerite, en religion, Sr Ste Madeleine, COMMUNIQUÉ.Un orphelinat agricole à Saint-Dumien de Buckland \u2014Pour faire connaître l'importance de cet orphelinat agricole, les L'ienfaits qu'une si utile institution charitable devra produire, afin que les amis favorables à son établissement puissent en augurer le parfaite stabilité ; pour que ceux qui seront appelés à y contribuer puissent à présent en comprendre et on apprécier toute l'importance et le grande utilité, il suffit de signaler que le Rév.M, J.O.Brousseau, curé de cette paroisse, à formé le projet d'établir une semblable institution, quoique suns moyens pecuniaires, se confiant pour cela GAZETTE DES CAMPAGNES \u2014 entièrement en la Divine Providence.Cette paroisse soumise à de bien rudes épreuves au début de sa fondation, semble dostinée aujourd'hui à opérer de grandes choses, en faveur de la religion et de I'agriculture, car Dieu y à répandu d'abondantes bénédictions non-sculement sur ses habitants, mais elle a accordé des faveurs signalées aux personnes des paroisses environnantes et d'ailleurs qui leur sont venues en aide pour la construction de leur église et ont contribué par leurs aumônes, à l'établissement d'un orphelinat qui est actuollement dirigé par les religieuses Notre-Dame du Perpétuel Secours.Par l'établissement d'un orphelinat agricole, son dévoué fondateur n'a eu d'autre mobile que d'être utile à la religion ct à l'agriculture, tout en contribuant par là À assurer un refuge aux orphelins et aux orphelines, leur facilitant en même temps les moyens de pouvoir s'établir avantageusement au sortir de l\u2019orphelinat.En établissant un orphelinat avcc une école spéciale d'agriculture ct une ferme-modèle pour l\u2019usage des orphelins et des orphelines, ce prêtre de dévouement voulait contribuer à ouvrir l'école la plus profitable à l'égard de jeunes gens destinés à se faire cultivateurs ; pour les orphelines, une institution qui, outre l\u2019enseignement religieux qui leur sera donné comme aux orphelins, les initierait à l'écono- mic domestique et rurale, au jardinage et aux travaux de l'intérieur d\u2019une ferme.Plus tard, ces orphelins si bien formés à la vie rurale, formeront des pépinières de laborieux cultivateurs, et des ménagères qui tonjours sauront rendre la ferme prospère.C'est pour réaliser ce but, que le dévoué fondateur de cet orphelinat a fait appel aux jeunes dana- diennes qui voudraient se dévouer aux soins de ces orphelins et orphelines en se partageant cette laborieuse tâche avec les religieuses de N.-D du Perpétuel Secours.Dix-huit jeunes filles se sont empressées de s'enrôler «lans cet apostolat de charité ct d'ubnéga- tion, afin d'assurer le succès do cette œuvre par excellence, bien décidées à mettre pour cela leurs talents et leurs connaissances au service de ces orphelins et orphelines dont elles ont voulu s'établir les protectrices d'une manière permanente, initiant les unes à l\u2019économie domestique, agricole et industrielle, formant les autres, suivant leur âge et leur capacité, à la vie rurale, à la pratiquo «lu jardinage et autres travaux de culture, aidées en cela par le fondateur de l'orphelinat et de personnes initiées GAZETTE DES oe nice nt aux différents travaux d'exploitation d\u2019une ferme.Marchant vers son but, pour former de ces orphelins autant de cultivateurs, sous les dehors de la plus grande abnégation, le fondateur de l'orphelinat s\u2019en fera lo professeur.C'est ainsi que la religion et l'agriculture, abritées sous un même toit, convergeant vers le :nême but, attesteront leur nécessaire allianco aux orphelins.Sans avoir la prétention de créer des agronomes, cet orphelinat pourra préparer ct donner à notre pays une génération d'orphelins fiers de s'adonner 3 une profession dont ils auront appris À reconnaître les mérites en en étudiant dès leur jeune âge les difficultés et en y entrevoyant des résultats féconds et certains.Dans ce projet d'établissement d'un orphelinat agricole, son fondateur n'a pas reculé devant les railleries qu'ont fait naître l'idée d'un semblable établissement dans une paroisse pour ainsi dire toute nouvelle.Son fondateur n'avait d'autres ressources que celle de vouloir mettre à profit toute son énergie, toutes ses forces et particul.èrement sa \u2018bonne volonté pour venir en aide aux orphelins, :avec le concours de personnes dévouées, ne reculant ips devant un travail incessant de tant d'enfante désireux de savoir, se rapportant au maître aussi \u2018habile qu'ingénieux qui saura parfaitement leur in- œulquer la science de bien diriger unc ferme, d'en bien exécuter toutes les opérations, suivant que leur âge le leur permetera, pour en faire des cultivateurs habiles au sortir de l'orphelinat.\u2014A suivre.\u2014 Une convention des membres des cercles agri- ecoles des comtés du Lac St-Jean et de Chicoutimi a eu lieu mardi à Chambord.Il y avait environ deux conts membres de Chicoutimi, et plus cing cents personnes & l'assemblée ; ça été un succès.On a fondé un syndicat de fabriques de fromage.La veillo il y avait eu conférences à Hébertville «et à St-Gédéon.\u2014 Une lettre reçue de M.de L.Taché, du Déjpartement de l'Agriculture, nous apprend que l\u2019école d'industrie laitière de Saint-Hyacinthe, est actuelle- «ment encombrée d'élèves.Tant mieux, mais il est à «espérer que l'hiver prochain les élèves s'efforceront «de suivre le premier cours, de manière à éviter l\u2019en- «combrement du dernior.\u2014 En 1890, dit le Progrès du Sugaenay, l'indus- \u201ctrie laitière avait rapporté dans tout le comté de -Chicoutimi, $51,000.En 1892, le résultat fut de CAMPAGNES 27 de toutes les paroisses du comté la semaine dernière, que cette année, nous avons atteint $89,000.L'an prochain, nous dépasserons de beaucoup $100,000, soit une augmentation de plus de 100 070 en quatre ans \u2014 Au collège de Sainte-Anne, mercredi soir, jolie soirée littéraire donnée par nos jeunes awis de la \u201cLa Société Saint-Louis de Gonzague.\u201d Nous aimons toujours à les applaudir ces petits triomphes de quinze ans, ces premières victoires de l'écolier remportées par l'arme du travail, c'est la vie en bouton, dont nous pouvons admirer les premiers épanouissements, mais c\u2019est la vie avec toutes ses espéranc.s.Nous voudrions ouvrir une marge dans les colonnes de notre revue et livrer à la publicité toutes les merveilles de nos jeunes lauréats, mais ls crainte de quelque oubli désagréable nous fait passer outre.En tout cas, le bilan de l'année 1894 n'est-il pas désormais inscrit au \u201c cahier d'honneur,\u201d qui proclamers aux générations futures ce que peut faire un travail opiniâtre.Nous avons aussi fort goûté la partie dramatique et musicale du programme.Le voici d'ailleurs tel que sorti des ateliers des clavigraphes : ; « Comrades \"\u2014Modley \u2018Ouverture \u2014exécutée par l'Uvion Musicale, Chœur de la Société St-Louis de Gonsague,\u2014 Solo par U.Fournier, accompsgnement par L.-H.Bourget, Rapport ct promotions, par P.-A.Gastonguay, Remcreiments, par Hervé Rousscau * Le moulin du lapia bisne, \u201d chœur, solo par Ulrio Fourniersate Hous \"\u2014 Concert Midley, exécuté par l'Union Musie * Le malado imaginaire, \u201d comédic en déux actes, imitée de Molière.: Entr'actes : \u201c Radicure, \u201d duo de piano exéeuté par N: Cloutier ct J.Bérubé.\u201c Elsio\u2019 polka\u2014Baritone Solo, par l'Union Musicale DIEU SAUVE LA BHNE.\u201cNos remerciements À nos confrères : la Croix de Montréal, le Monde, le Quotilien, le Franco-Cu- nadien, le Journal de Waterloo, le Progrès de l'Est, etc., pour la inanière tout à fait sympathique avec laquelle ils ont signalé la trentième année de publi- cution de la GAZETTE DES CAMPAGNES.CAUSERIE AGRICOLE Los praireis et les pâturag-s Pour favoriser le plus possible l'industrie laitière, s'il est important d'avoir recours à la eulture des -$71,000 et voilà que nous avons établi par le détail (plantes-racines, il n'est pas moins nécessaire de fas QAZETTE DES 2 voriser In bonne tenue des prairies par le choix des plantes herbagères A y introduire.Cependant, ce choix doit être fait avec la plus grande réserve pour ce qui est do l'introduction de plantes nouvelles, car par la vente de la graine de ces différentes plantes fourragères, il peut s\u2019y introduire des abus, soit par la mauvaise représentation qui en est faite ct qui .est que trop souvent exagérée, à l'égard de telle ou telle-plante qui au lieu de réaliser un but utile ne + poutrait être sur la fermo qu\u2019une source d\u2019embarras, de contrariétés et même de pertes irrémédiables.Cet achat de graines nouvelles importées de l\u2019étranger pourrait donner lieu à l'introduction de mauvaises herbes nuisibles à nos récoltes et inconnues jusqu'ici dans notre pays.\u201cQuand on considère que dans un pays seulement, - la valeur moyenne des récoltes annuelles en plantes - fourragères a été d'à-peu-près 3400,000,000, il n\u2019y a pas à balancer sur les moyens à prendre pour pouvoir\u2018 en quelque sorte en augmenter presque du double la quantité et la valeur.Toute recherche, étude ou observations des plantes qui tendraient vets ce but, seraient donc d'une très grande valeur pour l'agriculture.Afin d'atteindre ce \u2018but, il est très important qu'il y ait parmi les intéressés à voir l'agriculture prospérer, quelques-uns qui soient chargés de faire l\u2019histoire botanique, agricole et économique des plantes fourragères de notre pays, de même que des plantes nuisibles du toutes espèces qui se trouvent dans les prairies et les pâturages.A cette étude pourrait être ajontée celle des insectes s'attaquant à ces plantes.Aux Etats-Unis, un botaniste possédant de grandes connaissances en agriculture s'est adonné à cette étude, et il à réussi À form >r une collection de 5,000 spécimens de plantes qu'il a pu trouver dans ses voyages dans toutes les parties des Etats-Unis.L'étude des plantes fourragères est, dans les circonstances actuelles où l'industrie laitière & acquis une si grande importance, d'une absolue nécessité, et tout particulièrement quand, comme aujourd'hui, \u201c on prescrit plusieurs mélanges de graines de plantes fourragères dont l\u2019ensemble est destiné à telle ou telle nature du sol.Par l'étude de la valeur des différentes plantes, au point de vue de leur forte végétation et de leur valeur nutritive, ces observateurs de la végétatiqn des plantes fourragères et do leur valeur nutritive arri- vorsient À signaler à l'attention des cultivateurs la CAMPAGNES gétation ct leurs précieuses qualités, transformer en magnifiques prairies une grande quantité de terres incultes jusqu'à ce jour.Aujourd'hui, les plantes fourragères sont celles qui procureraient les plus grands profits sur une ferme et contribueraient À favoriser un plus grand rendement dans la production des céréales.Leur abondance sur une plus grande étendue dans chaque ferme permettrait aux cultivateurs de garder un plus grand nombre de bestiaux recherchés pour l\u2019industrie laitière, et qui enrichiraient la ferme d\u2019une grande quantité d'engrais, et comme conséquence amener À une forte production de céréales et autres produits agricoles.Du plus ou moins dégré de fertilité dépend nécessairement la réussite ou l'insuceès des récoltes, tout aussi bion par l\u2019ubondance des produits récoltés que de leur qualité.II n'y a pas que la qualité des plantes fourragères qu'il faut considérer, la nature du sol sur lequel elles végètent doit aussi être prise en considération.Le cultivateur, pour l'établissement de ses prairies, doit tout particulièrement rechercher des terres franches, un peu fraîches, comme on les rencontre dans les vallées où les plantes poussent toujours en si grande abondance.Lorsqu'on voit combien les cultivateurs différent d'opinion sur la valeur des différentes espècos de plantes fourragères, même de celles qui sont connues et admises dans la pratique, on doit de là concevoir combien il est plus difficile de se former une opinion exacte de plantes fourragères nouvelles que l'on voudrait introduire dans nos prairies, et qui n'ont pas été cultivées encore sur une grande échelle, Pour en adopter la culture en toute sûreté, il faudrait avoir connaissance des essais faits sur les fermes expérimentales et même avoir suivi ces essais sur quelques fermes de particuliers, pendant deux ou trois ans, et avoir vu pratiquer ces cultures, Les journaux d'agriculture rendent bien compte des expériences faites, tout aussi bien que des résultats obtenus, mais ils ne sont pas toujours suffisamment renseignés.Que trop souvent à l'égard d'expériences faites on prône d'ordinaire largement les succès obtenus, s'ils no sont pas même exagérés\u201d Quant aux insuceès, on garde généralement un entier silence.Cependant il y aurait un grand avantage à être sûrement renseigné au sujet des nombreuses plantes fourragères cultivées ou encore à l'état sauvage qui s'accommoderaient bien au sol que nous culture de plantes qui pourraient, par leur forte vé-[çultivons et qui pourraient offrir de grands avan- GAZETTE DES CAMPAGNES 89 tages à être introduites dans les prairies ot les pâturages.C'est ainsi qu\u2019au lieu de voir d'immenses _ terrains occupés par des récoltes chétives, lo cultivateur pourrait obtenir une verdure des plus vigoureuse sur ses prairies et ses pâturages.Les plantes fourragères par excellence qu\u2019il serait nécessaire de signaler ct de recommander, ce sont celles qui s'accommodent de mauvais sols.Elles sont cependant rares, mais extrêmement précieuses, \u2018car cette qualité de sobriété, qui s'accommode de l'aridité des mauvais torrains, dispense de beaucoup de soins et de travaux, et qui par conséquent seraient faciles À introduiro dans les fermes où il y a une assez grande étendue de terrain qui pourrait être utilisée à une semblable culture.\u2014\u2014 aise Sample copies sent af tion, monthly, à year.23 cents, \u2018ery number contains beau- Th io hd Bate or dre va de Trea Salt SAY! 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