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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
dimanche 1 février 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1942-02-01, Collections de BAnQ.

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[" PENSER À CE QUE L\u2019ON ÉCRIT \u2014 = \u2014 ÉCRIRE CE QUE L\u2019ON PENSE RIE CEE rrrees Gazette.Campagnes DIEU - Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS.PATRIE - FAMILLE Directeur: L.-de G.FORTIN Série 1I\u2014Vol, I\u2014No.5 Sainte-Anne-de-la-Pocatiére, P.Q.Précisions H- FAMILLE ( Deuxième article ) La famille rurale, la même qui a opéré le miracle de notre survivance, s\u2019en va rapidement L'abbé Groulx en a tracé les misères passées dans une conférence qui fit du bruit, il y a quelques années.ll & montré qu\u2019elle a lutté, litéralement, pour la vie.Son chef a été obligé de franchir, sans y toucher, de grandes étendues de terre détenue par des spéculateurs ou des favoris, pour aller en plein bois, sans le moindre moyen de communication avec le \u2018 désert \u201d, se tailler un domaine où il pourrait, plus tard, trouver nourriture et abri pour ceux que la Providence avait confiés à sa garde.Cette colonisation de meurt-de-faim a été la règle, hélas, au siècle dernier.Cet héroïsme des colons d\u2019autrefois commande bien une admiration sans mélange pour ceux qui ont u tenir, et une pitié pareille pour ceux qui ont été incapables de vaincre leur destin.d'esclaves de la misère.Car si, par exception, cette dernière fait ressortir la vertu, elle engendre aussila mort et, surtout le découragement.Aujourd\u2019hui, trois millions de Canadiens manquent à l\u2019appel de la Patrie! La famille canadienne ne connaît plus un sort aussi généralement sévère.Mais qui peut s\u2019empêcher de constater que tout comme les familles française, anglaise, ou américaine, la canadienne s\u2019effrite à mesure qu\u2019elle acquiert, théoriquement, la liberté de choisir ses protecteurs.Est-ce mauvaise volonté de nos gouvernants?\u2014 Non.= Alors, pourquoi?\u2014 Je ne sais pas.Je pose une question.Dans un article précédent, il à été écrit que le rogrès moderne lutte contre le maintien du lien amilial.Au point de vue économique, est-ce bien mieux?On ne saurait dire.A la campagne comme à la ville, le père de famille de condition modeste a ce quadruple but à atteindre: nourrir (et non sous-alimenter ); abriter ( sous un toit convenable et suflisant ) ; instruire ( pré® parer l'avenir de ) ses enfants, et prévoir pour les mauvais jours, ou ses vieux jours.Pendant la dernière crise, la plus absurde de toutes les famines, parce qu\u2019elle s\u2019est produite a ler février 1942 sur des tas de blé, de café, de sucre et de n\u2019importe quoi\u2026, les papas à chemise de flanelle tout comme ceux à collet blanc ont été bien en peine de nourrir et d\u2019abriter convenablement leurs dépendants.En ce qui concerne l'éducation des enfants, ellea été et reste pas mal lamentable,(nous en reparlerons).H est complètement superflu de parler de l\u2019Epargne; notre jeunesse a même perdu l\u2019idée de ce que ça pou- rait être.Témoin:, ces ruées sur la cigarette et sur tout ce qui n\u2019est pas de l\u2019eau ni du lait, et sur les voyages inutiles.L\u2019Economie sociale qui est à la mode de nos jours fait considérer le père de famille comme un travailleur, - peu importe qu\u2019il ait 6, 8 et 10 personnes de plus à nourrir, abriter et instruire qu\u2019un autre travailleur.\u2018\u201c Qu\u2019il se débrouille !°\u2019 semble être le système d'assistance le plus universellement appliqué pour lui venir en aide.On cite couramment des exemples de chefs admirables.Oui, comme disait Laurent Barré, \u201c des as d\u2019atout!\u201d On oublie qu'il y a 51 autres cartes toutes inférieures à celle-la, miais nécessaires à la série complète.Nous vivons dans un milieu anglo-sgxon où la famille nombreuse est considérée avec une autre ma- nièrede voir.Malthus est roi.Nous voulons résister à son influence ?Nous ne voulons être ni méchant, ni prophète à rebours, mais nous ne voyans pas très bien ce qui est fait pour aider le terrien qui a 12 et 15 enfants, et l\u2019ouvrier qui en a autant.L'Etat assure une existence convenable aux vieillards, après 70 ans; il intervient à divers autres titres.Mais, est-ce que cette manière d'agir ne prouve as qu\u2019on laisse sans solution le problème principal: a prospérité suffisante de la famille dont les vieillards font partie, eux aussi, et où ils ont droit d\u2019attendre leur dernière heure à d\u2019autre titre que celui de pensionnaire reconnaissant du gouvernement?La cellule de la vie canadienne se désagrège.Qui se constitueront ses guérisseurs?* L.-de G.Fortin, La \u201cGazette des Campagnes\u201d est publiée à Sainte- Anne-de-la-Pocatière, par Fortin & Fils, Imprimeurs.Directeur: L.-de G.Fortin, Elle paraît le 1er et le 15 de chaque mois.Abonnement: 1 an $1.00 6 mois £0.60 Le numéro $0.05 GAZETTE des HIsT Les légendes de Saint-Denis Causerie prononcée à la radio CHGB, Sainte- Anne-de-la-Pocatière, le 21 octobre 1941.par M.l'abbé François Gagnon, ptre.La Paroisse de Saint-Denis de la Bouteillerie à fêté, cette année, son centième anniversaire, À cette occasion, plusieurs tranches de l\u2019histoire de cette petite paroisse agricole vous ont été servies par des orateurs dont la voix a été transmise par le poste C HG B.Il y a quelques années, un anthropologiste américain, Horace Miner, a écrit une thèse sur cette paroisse si jalouse de ses traditions; cette thèse, écrite en lan- ue anglaise, a paru en volume sous le titre: Stenis\u201d.Saint-Denis, son plus illustre citoyen, Sir Thomas Chapais, a compilé des notes en nombre suffisant pour pouvoir en écrire l\u2019histoire.Pour moi, invité ce soir à vous parler de ma paroisse natale, j'ai cru vous intéresser en vous racontant, tout simplement, quelques-unes des légendes qui y sont attachées.Du sermon prononcé par Mgr Camille Roy, lors de l'inauguration du monument Quertier, le 11 octobre 1922, je cite le paragraphe suivant \u201cUne légende qui 7 vous est chère raconte que, en 1847, pendant que l\u2019on construisait l\u2019église, l\u2019on vit un jour une bande extraordinaire d'oiseaux se poser sur les matériaux amassés pour l'édifice, puis s'envoler vers le ciel.Et M.Quertier, témoin de ce spectacle inaccoutumé, aimait à dire qu\u2019il y voyait l'image gracieuse des vocations multiples venues du ciel, et qui y retournent, le symbole des Ames consacrées, innombrables, qui se lèveraient, un jour, de Saint Denis pour aller vers Dieu.Et vous savez comment l\u2019histoire de St-De- nis a merveilleusement confirmé la légende.\u201d Plusieurs faits de la vie de M.Quertier ont été amplifiés ou plutôt ont déviés au point de devenir légendaires.Te les rai tous sous silence, bien convaincu que j que l'oeuvre de cet illustre curé fut assez utile et précise pour mériter que la légende n\u2019en enlève aucune bribe à l'histoire.Parmi les légendes populaires, il me fait plaisir de vous raconter en tout premier lieu, celle dela jument blanche; elle me fut souventes fois répétée par ma grand\u2019mère maternelle, dont les 88 ans bien portés sont pour ses petits-fils uu gage de longévité.Il y a 80 ans, les gens étaient plus crédules qu\u2019aujourd\u2019hui et l\u2019on ajoutait foi volontiers aux feux-follets, aux lutins et aux loups-garous.Une cavale légendaire fit beaucoup parler d\u2019elle dans notre région et les plus âgés de notre paroisse vous raconteront avec force détails ses randonnées nocturnes.Un soir donc, Frédéric Lavoie, cultivateur résident au deuxième rang de Saint-Denis, le rang des Bras, était venu veiller chez un menuisier du rang des Côteaux, Théodore Raymond.Ce soir- 13, 11 ÿ avait de nombreux veilleux chez le père Théodore.Comment on s\u2019y amuse, je ne sais, mais CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 1 fév.1942 O1 RE sur la fin de la soirée, Frédéric Lavoie sortit avec un compagnon, et tous deux, appuyés à une clôture près de la maison eù se terminait la veillée, ils causèrent environ une heure avant de se séparer pour regagner leur demeure respective.Aussitôt après de départ de son compagnon, Frédéric Lavoie ne vit pas sans surprise, surgir à ses côtés une jument blanche.Elle marchait à environ dix pieds de lui et il entendait frapper ses sabots sur le sol.En entrant chez lui, il tomba inanimé sur le plancher et fut secouru par sa soeur, mais il ne put jamais se rappeler à quel homme il avait parlé devant la maison de Théodore Raymond, et les gens de la veillée ne purent le 1en:eigner davantage.Par la suite la jument blanche prodigua ses apparitions.Elle préférait la compagnie des chasseurs.Elle se Hé toujours sous le même aspeciNse montrait que la nuit et d'ordinaire au clair Lorsque le compagnon qu\u2019elle avait choisi \u2018\u2018 piquait \u201d à travers les champs, elle passait la clôture avec lui, mais non en sautant comme un autre cheval; elle seu- blait plutôt traverser les hautes clôtures de pieux.Chaque fois que le père Pierre Saint-Onge allait veii- ler chez sn ami Célestin Thibault, la jument blanche sortait sous le pont de la rivière et le reconduisait jusqu\u2019 à l\u2019extremité de la terre de ce dernie:.En entrant, le père Saint-Onge racontait ce qui venait de lui arriver, mais comme if était un vieux militaire, il affirmait ne pas craindre sa trop fidèle compagne.Deux oncles cle ma grand\u2019mère, citoyens parfaitement probes, sérieux et véridiques, prétendirent s'être fait suivre par la jument blanche, L'un, Jacques Thibault, revenait de la chasse.son fusil sur l\u2019épaule.Sous le même pont que Pierre Saint-Onge, il vit sortir la jument blanche qui prit son côté de laroute.Il fut fortement tenté de tirer dessus; maisYsoit pour un autre motif, il ne mit pas son projet à exécution.Il arriva chez lui, les traits tirés; il accrocha son fusil, prit un siège et refusa de souper.Aux questions de ses voisins, il avous l'incident dont il venait à son tour d\u2019être victime.L'autre oncle de ma grand\u2019mère était aussi un chasseur; il se nommait Edouard Lavoie, et vit l\u2019apparition dans des circonstances identiques.Bref, la jument blanche devint la terreur des paroissiens de Saint-Denis.Un grand nombre de personnes prétendirent I'avoir vue.On affirma qu\u2019elle était sortie un soir, de la tour d\u2019un vieux moulin abandonné.Jadis, cette tour conten! une moujlange mue par un moulin à vent.Dans mon jeune âge cette tour existait encore, et je regretie que depuis l\u2019on ait fait dispa- raltre cette relique du passé.La jument b'anche fit tant et si bien que bientôt les jeunes gens n'osèrent même plus sortir à la veillée, ce qui fit le désespoir des jeunes filles, vous pensez bien.Enfin, l'affaire, avait-il, traversa même les murs du paisible pres- ytère de Saint-Denis et l\u2019on assure que l\u2019abbé Hyaeinthe Potvin, curé à cette époque, déconseilla ceux qui parlaient de tirer une balle à l'apparition.e lune.Re (à euivre ) y pod jus craie, ler fév, 1942 , GAZETTE DES CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 35 Chronique Au collège Visite de son EMINENCE Son Eminence le Cardinal Villeneuve a daigné honorer le collège de Sainte-Anne d'un agréable séjour de repos, depuis lundi le 12 janvier jusqu\u2019au samedi suivant.Cette visite, comme toutes celles qu\u2019il a bien voulu faire dans le passé, est pour la communo- té un grand honneur et une grande joie.A son arrivée lundi soir, le distingué visiteur fut l'objet d\u2019une chaleureuse réception dans l'immense vestibule où étaient réunis les professeurs et les élèves.Son Efninence s\u2019attarda aimablement À causer avec les élèves qui bordaient son passage.Mercredi soir, il y eut À la salle académique la présentation des hommages de la communauté à Son Eminence.Mgr le supérieur exprima la joie des professeurs et des élèves de recevoir au foyer collégial te Père vénéré et aimé du diocèse.Son Eminence, aux applaudissements prolongés de de son juvénile auditoire, dit les sentiments de bienveillance qu'elle garde pour ses chers fils de Sainte- Anne; puis l'éminent conférencier exposa la gravité de l'heure et la nécessité pour les jeunes de se pré parer à jouer un rôle efficace dans la société de demain, qui sera bien différente de celle d'hier.Et Son Eminence termina sa conférence par deux faveurs également appréciées par ses jeunes auditeurs; su bénédiction solennelle et un grand congé.Jeudi, la messe de communauté a été célébrée par Son Eminence qui a montré, dans une courte allocution, que l\u2019Eucharistie est l'aliment surnaturel et vivifiant des âmes.Apprenant que M l'abbé Armand Proulx, curé de Saint-Roch-des-Aulnaies, est à l\u2019article de la imort, Son Eminence entreprit, à 10 heures du soir, en automobile, un voyage périlleux à cause de la neige pour aller porter au mourant ses consolations et sa énédiction.Durant les heures de classe, il arriva à l'ancien professeur du Scolastieat des Oblats d'Ottawa d'aller dans les classes et de prendre, à la grande admiration des élèves, la place du professeur.Aucune des oeuvres du collège nelaisse le Cardinal indifférent; il se rend avec bienveillance faire une visite au focal scout et à la salle des Jécistes.Il donne une conférence aux prêtres sur la nécessité dela vie intérieure.Les Petites-Soeurs de la Sainte- Famille, si précieuses dans une œuvre d'éducation, ne sont pas oubliées et son Eminence veut bien leur faire une conférence ** dialoguée \u201d sur la vie religieuse comme puissant moyen de sanctification.Samedi aprés-midi, notre vénéré archevéque quitte le collège; un retard imprévu du train lui donne encore l'occasion de faire des heureux; avec Mgr le Supérieur, il attend le train au foyer de M.et Mme J.-F.Dumais.NOS DEUILS Dès le début de cette année 1942, nous avons à déplorer plusieurs deuils dans la famille des anciens.M, l\u2019abbé Emile Paradis, ancien curé de Saint- Bruno, est décédé à Saint-Pascal de Kamouraska où il était retiré depuis 1914.11 était Agé de 74 ans.Son service a eu lieu à Saint-Pascal et il a été inhumé dans le cimetière de la paroisse.Pendant les vingt-cinq ans de retraite qu\u2019il a passés à Saint-Pas- cal, M.le curé Paradis s\u2019est attiré la confiance de tous par sa piété et sa bienveillance.Le 14 janvier, la mort enlevait à l\u2019estime de ses paroissiens un vénérable curé: M.l'abbé Armand Proulx, curé de Saint-Roch-des-Aulnaies pendant 23 ans; il était âgé de 71 ans.Sans bruit et sans éclat, M.le curé Proulx a exercé un fécond apostolat par sa piété, son dévouement et son inlassable bonté.Un premier service a été chanté dans son église, vendredi, le 16 janvier; le lendemain, un deuxième service a été célébré dans la chapelle de son Alma Mater, l'inhumation eut lieu au cimetière Painchaud.: M.l\u2019abbé Léonce Vézina, curé de Saint-Ludger de Rivière-du-Loup est décédé le 18 jenvier à l\u2019hôpital de cette ville à l'âge de 75 ans.Il a été professeur au collège pendant 7 ans et il a été curé de Saint-Ludger pendant 35 ans.Un ministère actif et fécond avait depuis asses longtemps épuisé les forces de ce prêtre qui mettait tout son coeur dans tout ce qu\u2019il faisait.Il & été inhumé au cimetière de Saint-Patrice dans le caveau de.M.l\u2019abbé Blais, fondateur de Saint-Ludger.La mort nous enlevait encore un ancien le 18 janvier, M.le notaire Oscar Levesque est décédé à Phôpital de Rivière-du-Loup à l\u2019âge de 55 ans.Il terminait de brillantes études au collège de Sainte- Anne en 1910.Il s\u2019est montré durant toute sa carrière ce qu\u2019il était au collège: affable, dévoué, toujours prêt à rendre service; il suffisait de le connaître pour l\u2019apprécier.]l reposera dans le lot de famille à Saint-Germain de Kamouraska-\u2014_ _\u2014 _ _ _ _ _\u2014_\u2014 NOMINATIONS Nous apprenons avec plaisir que deux anciens professeurs du Collège et de l\u2019Ecole Supérieure d\u2019Agriculture viennent de recevoir un précieux témoignage de confiance de l\u2019autorité diocéggine: M.l\u2019Abbé Albert Bourque, curé de Villeroy, ancien professeur du Collège, a été nommé curé de l'importante aroisse de Sainte-Justine de Dorchester; M.l'Abbe Gilbert Dupuis, curé de Notre-Dame-du-Rosaire, ancien professeur à l'Ecole d'Agriculture, a été promu à la cure de Saint-Ludger de Rivière-du-Loup.Nos sincères félicitations et nos meilleurs vœux à ces deux anciens! 36 GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-ANNE, (Kam.) 1 février 1942 - Un A nos abonnés peu Notre journal ne paraît que sur quatre pages.Ce * raccourcissement \u201d passager est da À ce que lesim- primeurs, ayant à effectuer plus de travaux que leur outillage ne permet d\u2019en livrer, ont pris l\u2019alternative qui leur & semblé la plus logique: augmenter celui-ci.Une deuxième presse, plus puissante que la première, a été achetée.Deux ouvriers ont été dépêchés sur les lieux pour procéder au démontage, à l'emballage et au transport de cette délicate, mais encombrante machinerie.La main-d'œuvre la plus expérimentée nous ayant fait défaut, nous présentons un numéro de quatre pages seulement.Nous comptons sur votre bienveillance.SERVICE SOCIAL-ECONOMIQUE de L'Ecole Supérieure des Pécheries.( suite du numéro\u2019 précédent, page 28 ) MAGASINS COOPERATIFS EN GASPESIE En opération: Saint-Charles-de-Caplan Bonaventure Saint-Elzéar Val-d\u2019Espoir Maria ~ Saint-Octave-de-l\u2019Avenir En formation : Chandler Cap-des-Rosiers Saint-Maurice-de-l'Echouerie Grande-Vallée.DANS LA REGION DE SAINTE-ANNE: \u2018* ENRR'AIDE \u201d de Sainte-ANNE \u201c ENTR\u2019AIDE \u201d de Saint-ONESIME.\u201c LA PAIX \u201d de Saint-Jean-Port-Joli.CAISSES POPULAIRES EN GASPESIE Extrait du rapport de 1940.Nombre: 83 Membres: 4285 Dépots: 526 941,24 Prêts: $115 258.63 * MUTUELLES-INCENDIES en GASPESIE Assurances en vigueur: New-Port : 3293 975,00 < Saint-Elzéar: $224 180.00 Saint-Jean-l\u2019Evangéliste: $392 100.00 de Au tout - jour le jour.Le 15 janvier 1942.A l\u2019Ecole d'Agriculture .Son Eminence le Card.Villeneuve, accompagné de Mgr W.Lebon, Sup.du Collège, visite les Ecoles d'Agriculture et des pêcheries.M.l\u2019Abbé F.-X.Jean, M.Sc., Doyen de la Faculté d'Agriculture, et directeur de ces écoles, présente un résumé vigoureux des travaux et des ambitions de ces institutions.Le Cardinal répond avec son habituelle clarté et l\u2019affection dont il dit entourer, un peu spécialement, l'Ecole d'Agriculture, et l\u2019oeuvre qu\u2019elle poursuit sur terre et \u2026sur mer.À tousil dit d\u2019être des constructeurs de l\u2019après- guerre; la coopération devra être au premier plan des activités rurales.Une fois celle-ci pratiquée, il sera toujours temps de passer aux réformes monétaires.si elles s'imposent.A l\u2019'ENTR'AIDE De l\u2019Ecole d'Agriculture, son Eminence se rend au nouveau magasin de \u201c l\u2019Entr\u2019aide, \u201d le \u2018\u2018 Centre Coopératif \u201d.Eile y bénit les immeubles et les marchandises, car \u2018\u2018 tout sert à glorifier Dieu.\u201d Puis, le prés.M.Alexandre Boudreau, présente les hommages de tous les coopérateurs.Son Eminence répond, comme elle en a le secret, par des conseils précis.Suit la visite du magasin pendant laquelle elle donna ce mot d'ordre: \u201c Tenez contre vents et marées! \u201d Et pour sceller son passage d\u2019une marque qui durera encore après que les mémoires des coopérateurs de cinq ans seront endormies, son Em.appose sa signature sur un feuillet du grand livre à la date du 9 janvier 1942, Au Couvent.Puis, son Eminence se rend au Couvent des RR.SS.dela Charité,où toute la communauté, du Jardin de l'Enfance à la Section des pensionnaires de l'Hospice, put jouir de la compagnie attachante du noble visiteur et recevoir sa bénédiction, Feu M.Ernest Levesque, cult.Le 17 janvier, disparaissait un vieux citoyen de la paroisse, M.Ernest Levesque.Celui-ci, rentrant à le maisori, prit ses petits enfants sur ses genoux, comme il aimait le faire.L'atné s\u2019aperçut que son \u201c grand\u2019para tombait.\u201d C'était la fin.M.Levesque était Agé de 80 ans.Nos condoléances à M.Antoine Levesque et i sa famille."]
de

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