Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1 juin 1942, lundi 1 juin 1942
[" PENSER À CE QUE L\u2019ON ÉCHIT Gazette.Ca PATRIE DIEU - Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS.Série I\u2014Vol 1\u2014No.13 Récupération Depuis le début de la guerre du Pacifique, les gouvernants des pays nord-américains se sont vus forcés de lancer une vigoureuse campagne de récupération, afin de retrouver le plus possible des matières premières que la guerre maritime ne permet plus d'importer.C\u2019est ainsi que l'on fait revenir « à la vie» de vieux métaux, des chiffons, du vieux papier, et en particulier toute parcelle de caoutchoue\u2026 Ceux qui approchent la cinquantaine, et qui ont connu dans leur enfance l\u2019économie domestique et nationale d'autrefois, se réjouissent de ce que l\u2019État même prenne initiative de précher \"économie sous toute forme aux particuliers.Il y a quelques annécs, quel aurait été le député assez brave pour enseigner la vertu d'épargne à ses électeurs ou à des simples voteurs.?Souvent, ou lui aurait ri au nez, et puis on lui aurait dit: « À vous, monsieur, de commencer ».\u2026.Et, pour tout résumer, cela n\u2019intéressait pas les compagnies toutes puissantes pour qui « les affaires » devaient passer avant (out.Ce retour au bon sens, c'est-à-dire à l\u2019utilisation complète des biens matériels que la Providence nous prête (_ne l\u2019oublions pus ), réjouit principalement la génération qui se trouve maintenant à l'avant-garde de l'armée .des vivants.Les restrictions actuelles qui contrarient des besoins pour la plupart inconnus il y à trente ans ne feront mourir, ni même maigrir personne.EL puis, est-il besoin de dire qu'elles ne sont même pas au niveau de celles que chacun devait s\u2019imposer volontairement autrefois?.\u2026 7 Enfin, plusieurs trouvent satisfaction à comprendre quelque chose a la vie.niéme en des temps plu- tot difficiles.: Enfants, ils ont connu les jours plutôt tranquilles de I'avant-guerre de 1914.À vingt ans, ils étaient conscrits, en 1917; ou bien, ils commencaient leur carrière sous le coup des extravagances économiques - de cette même petite époque de terreur; jeunes papas, ils ont bâti leur famille pendant la folle pros- Sainte-Anne-de-la-Pocatiére, P.Q.Chapais, Si & aint.Denia O88, Sén., Amourasks, p.Q.ÉCRIRE: CR QUE L\u2019ON PENSE TEE CF QUE LON CINE pagnes FAMILLE Directeur: L.-de G.FORTIN ler juin 1943 périté qui s\u2019est si bien résolue dans la cutastrophe financière de 1929; après quoi ils ont poursuivi leur œuvre familiale, pendant la « crise », juste pour avoir l'agrément de voir partir pour la « plus grande guerre» «et n'importe où » les fils qu'ils ont si péniblement élevés.Malgré tout cela, lorque la sagesse publique s'est permis de recommander la sagesse individuelle, ils se sont écrié: «enfin!» parce qu\u2019ils ont retrouvé à la vie ce visage qu'elle avait il y a un demi siècle lorsqu'ils l'ont connue.\u2026 Que va-t-il sortir de tout cela ?Feu de mal, beaucenp de hien, «* surtout ceci: nos fils comprendront mieux leurs pères lorsqu'ils apprendront d'eux que la vie est quelque chose de sérieux et qu'il est nécessaire de s\u2019y bien préparer: nos filles comprendront mieux leurs mètres lorsqu\u2019elles apprendront que les bas de soie ne sont sas indispensables au charme féminin, qu\u2019elles ne es ont pns eonnus « de leur temps», ce qui ne les a pas empéchées à des prétendants.qui ne fumaient pas lu cigarette, et n'avaient pas d'automobile.Le gaspillage et l\u2019imprévoyance, encouragés systématiquement par un commerce sais Âme et par une industrie qui ne valait pas mieux; l'artificiel des besoins modernes, bref, toute cette vie exténuante et folle du dernier quart de siècle va s\u2019évanouir dans l'explosion effroyable qu'a préparée la folie humaine la plus incroyable.Qui est mieux préparé que Jean-Baptiste à faire face à ce qui est et à ce qui sera?Personne.Il ne gagnera pas grand argent, soit.Mais il aura au moins la satisfaction ( dans un monde qui fait machine arrière ) de se sentir moins solitaire, lui qui a gardé sa tête pour considérer la vie comme une affaire serieuse et dominée par la Divinité, Par raison, il a toujours « récupéré», puisque ve fut à ce prix que lui et sa famille ont duré.Voilà qu\u2019on lui dotne raison, sans lesavoir\u2026.Brave Jean-Baptiste.L.-de G.Fortin 04 .GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) ler juin 1942 HIST Histoire de Saint-Denis Causerie prononcée à CHGR, par M.l'abbé François Gagnon ptre.Mesdames, messieurs, Ce m'est un agréable devoir d'offrir d'abord mes remerciements à Sir Thomas Chapais, qui m'a procuré avec beaucoup de bonnes grâces, presque toutes les notes ct les renseignements de Ia présente causeric.Les origines de M le sénuteur Chapais et ses talents d'historien l'inposaieut 4 mon attention, du moment que j'acceptais un travail comme celui que je vous présente ce soir.Je remercie aussi Mle curé de St-Denis, qui a aimablement mis à ma disposition les notes ct pémoires de feu M.le chanoine Ludger Dumaisll y a quelques années, on découvrait à St-Denis, les débris d'une vieille chaloupe.Or cette découverte fut faite aux abords de la savane qui recouvre une houne partie de la belle plaine, qui donne un cachet spécial aux paroisses de St-Denis, St-Phi- lippe et Rivière-Ouelle.Cette trouvaille accrédita lpinion que celte grande plaine était autrefois baignée par les enux et que les côteaux de la Riviè- re-Ouelle et de St-Denis formaient jadis une ile aux adords du grand fleuve, qui n'était pas encore le St-Laurent.Quoiqu'il en soit, les eaux, s'étaient retirées, lorsque le 29 octabre 1672, l\u2019intendant Talon concéda i Jean-Baptiste Deschamps, la scigneurie de la Bouteillerie.- Le 15 juillet 1674, le comte de Frontenac octroie à Olivier Morel de la Durantaye, la seigneurie de Kamouraska! Enfin, le 12 mai 1679, Frontenac accorde à Sieur Nicolas de Jtchereau de Saint-Denis, Ja seigneurie de Saint-Denis, pour son fils Joseph Juchereau.Cocotte dernière concession est bornée à l'Ouest par la seigneurie de la Bouteillerie et à l'Est par celle de Kamouraska.Et dès lors le fief de S.- Denis et celui de l= Boutcillerie, tous deux progressent de concegl.Il est intéressunt de parcourir les recensements de l'époque, qui accusent un progrès constant dans ces deux seigneuries.le recon- sement de 1698 établit une population de 105 âmes.celui de 1706, 149 âmes, celui de 1734, 302 Ames.Le fleuve servit d'abord de route nationale aux habitants, puis ceux-ci commencèrent à ouvrir des chemins.Toutefois ces chemins n\u2019étaient pas beaux et le.rapport d\u2019un officier français, qui en 1757 enquêta dans nos parages, en fait foi.L'invasion de notre pays parles Anglais, en 1759, fut une lourde épreuve pour nos ancêtres.Ils voyaient monter In flotte anglaise dans le fleuve, et ils allumaient des feux sur le rivage, vis à vis des navires ennemis, comme signal d'alarme.Mais après la cession du pays par la mère patrie, nos nncâ- tres réparent les ruines et le progrès reprend.En OI RE 1765, la population est de 819 âmes et en 1790, de 1708.En 1831, un recensement donne une idée de lu prospérité des deux seigneuries de la Bouteillerie et de Saint-Denis.Je me permets de vous le résumer.Population totale: 3784 Ames, dont 3769 catholiques, 14 anglicans et 1 presbytérien.Il y a 50 maisons habitées, 10 en construction et 8 inhabitées.On compte 396 propriétaires de biens-fonds et 126 non-propriétaires, 379 agriculteurs, 9 marchands, 2 médecins, 1 avocat, 1 notaire, 7 men- diauts, | L'instruction est diffusée par un couvent et 13 écoles, fréquentés par 325 garçons et 191 filles.L'industrie comprend 3 montins à farine, 1 mou- fin à scie et un moulin à carder.351,56 arpents de terre sont concédés, dont 17,041 en culture.La récolte de 1830 se chiffre à 47,246 minots d\u2019avoine, 1,601 minots de pois, 9,329 minots d'orge, 837 de scigle, 23,854 de patates.Enfin on compte dans les deux fiefs 2,55 bêtes à cornes, 935 chevaux, 5,020 moutons, et 2,547 cochons, comme dirait Victor Hugo.Or à celte époque le fief de St-Denis a progressé de façon remarquable.et ses habitants songeut à se sé parer des deux vieilles paroisses, Rivière-Ouelle ct Kamonraska.Le 15 avril 1097, la concession avait été amendée pour y ajouter le droit de chasse, pê- che et traite.En 1506, le fief est divisé en 5 par- i ties, mais le docteur François Blanchet époux de Catherine Henri Juchereau Duchesnay achète les parts des quatre héritiers en 1809, et devient-de ce fait le seul propriétare de la seigneurie de Saint- Denis.Le docteur Blanchet donna tine impulsion remarquable au fief de Saint-Denis.Bien qu'il réside à Québee, rue du Palais, il fait loger sur son fief une maison seigneuriale de 30 pieds par 20.Il fait ausi construire nn moulin banal à vent, qui donne un essor considérahle au développement de l'endroit.La culture du blé est alors prospère, comme le prouve de recensement déjà cité.Ce moulin ne fonctionnera cependant que quelques années.Il » a 25 anx nous en voyions encore la tour de pierre.Anjourd'hui, hélas, tout est disparu de cette relique du passé.Voicice que dit M.Juseph Lavoie dans son livre: « La famille Lavoie ».à propos des ruines du moulin banal de Saint-Denis.« Jeune, dit-il, lorsque j'allais prendre mes ébats sur la grève de St-Denis, et barboter dans notre majestueux fleuve St-LAurent, je saluais Loujours avec plaisir et vénération les vieilles ruines, malheureusement dispatues du Moulin hanal ou Moulin Seigneur.Mon enfantine imagination me raccontait bien des mystères.La première fois que je le visitai, j'étais tout craintif.Il me semblait que d'innombrables feux-follets vt des loups-garoux s'y tenaient cachés.En ce temps-là,nous vivions la fin du.règne des saintes supertitions de nos aleux.» ( à suivre ) ler juin 1942 GAZETTE DES CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 05 V ARI Résonnance virgilienne Sous un hêtre rustique où passe le zépliyre, Les moutonsétendus se reposent en paix: Le nom d\u2019Amaryllis vibre dans la forêt: L\u2019écho répète aux bois la chanson de Tityre.Lorsque la voix se tait, le silenée soupire.Les nymplies, prés de I'onde, ont des regards distraits, En écoutant l'aveu «d\u2019idylliques secrets L'amour réclame encor l'apaisement des lyres.La Tranquilité dort sur le vaste troupeau.O Tytire rêveur, reprends ton chalumeau:; Prodigue ton bonheur avant qu\u2019il ne s'achève.N Lo.Module tan amour sur ton humble pipeau, Chante le souvenir qui couvre ton repos; Ta douce fiancée habitera ton rève.Lionel Dessureaux EL EE Smt mt of tm os ee et ee om A Conférence-Concert par La Société Chorale La Pocatière à l'École d'Agriculture, le 20 mai 1942 O CANADA! 1\u2014Le Soir J.-C.Wekerlin Solistes: Mme Charles Richard.MM.Jean Anctil, J.-E.Thériault.2\u2014 Mademoiselle Lisette Georges Aubanel 3\u2014 La Fontaine de Caraouët Omer Letorey 4\u2014Le P'tit Cordonnier Soliste: Suzanne Hudon 5\u2014A la Claire Fontaine 6\u2014La Destinée, la rose au Bois \u2014 7\u2014La Gloire Céleste, ex.de la «La Création» Hayden Soiistes:Mlles M.-Rose Lallemand, M.-Ange Lalorest, MM.J.-Ernest Lahaye, Robert Cloutier.Monseigneur Lebon Superieur du Collège.Conférencier 3 8\u2014Tout l\u2019univers.\u2026 («Athalie») Félix Mendelsohn Solites: Miles Marthe Fortin, Jeannine Bélangerarr.J.-G.Turcotte Harm.de J.-G.Turcotte 9\u2014Gentil Coq\u2019licot 10\u2014Non.!Oui.! 11 \u2014Près du Fleuve Etranger Vincent d\u2019Indy Henry Vasseur Charles Gounod J.-G.Turcotte G.- Haëndel 12\u2014 Marianne s'en va t\u2019au moulin 13\u2014Le Chevalier du Guet 14-\u2014«Alleluiar.du «Messie Au piano: M, G.- N.Fortin.ET ES Nous ajoutons un mot sur la société chorale de la Pocatière et sur ce concert du 20 mai.A l\u2019automne de 1981, M.l'Abbé L-P.Morneau réunissait une centaine de chanteuses et de chanteurs, et commençait les exercices de chant.Ce choeur à quatre voix mixtes comprend une trentains de sopranes, à peu près autant d\u2019altos, une vingtaine de tenors et autant de basses.Comme appréciation de ce fait artistique un peu extraordinaire, disons tout simplement que nous avons rarement entendu mieux que cela, soit à Paris, soit encore à la radio.Les petites pièces furent enlevées prestement: nuances bien faites, délicatesse du dessin mélodique, précision dans l'attaque, pureté et mélange des timbres, diction excellente: tout cela fut réalisé à miracle.Les pièces maîtresses du coucert furent sans contredit: « Tout l\u2019Univers.de Mendelsohn, «\u20ac l\u2019rès du fleuve étranger » de Gounod, et le fameux « Alléluiu du « Messie de Handel.Il y a en ces pièces de quoi éprouver les voix les lus solides: et nommément dans « l\u2019Alleluia » de fraëndel oll méme les grandes sociétés chorudes montrent de la fatigue.Il n\u2019en fut pas ainsi.Rien n\u2019a cloché ni dans le premier morcean, où le public se vit en face d\u2019une exéculion extraordinaire.La pièce de Gounod a ému lous les amateurs de grandes choses qui sont en même temns de fort belles choses.Quant à l\u2019Alleluia, il fut le tour de force de la soirée.11 fut enlevé avec une justesse, Un allant et une assu- tance remarquables.M, l'abbé Morneau qui est trés fier de ses amateurs a toutes les raisons de l'être.Nous le sommes autant que lui.Félicitations à toutes et à tous, Dans unc prochaine chronique, nous ferons lhis- toire de cette société qui n'a eu que des membres actifs etun directeur, et pas de conseil d\u2019admistration! ome fp roms sh pa mms fp mm fp mt st op ms fp et me pet at em L\u2019Amicale Notre.-Dame-du-Foyer de Institution Chanoine-Beanudet de Saint- Pascal.Les Religieuses de 'Enstitution Chanoiue-Ueaudet de Saint-Pascal invitent cordialement, instamment leurs anciennes élèves & la prochuine réunion générale de l\u2019Amicale Notre-Dame-du-Foyer, le 24 juin prochain, de 8h.a.m.à 5 h.p.m.Toutes les anciennes élèves sont priées de considérer cette invitation conne personneile et ce la trans- mettreaux compagnes de couvent qui ne l'auraient pas remarquée sur le journMl ou qui n'auraient pas reçu la lettre-circulaire de l\u2019Amicale.| Celles qui croient pouvoir accepter l'invitation voudront bien adresser leur réponse nu plus tôt à la Directrice de l'Amicale, au couvent de Saint-Pascal. te A Em ham wee 0 69 GAZETTE DES CAMPAGNES Sainte-Anne.(Kam.) ler juin 1942 Chronique Agricole On pourrait nous blâmer de noter dans la pa- go réservée à la « Chronique agricole » les décès qui se sont multipliés depuis quelques temps dans notre paroisse.Cependant, à y regarder de près, tous ont été des agriculteurs, sauf Mme Dion, ancienne institutrice rurale, dont une fille est secrétaire de cercle de fermières et dont un fils est inspecteur avicole au Ministère de l\u2019Agriculture provincial.Les nouvelles nombreuses et l\u2019espace restreint nous ont contraints d\u2019en user ainsi.NE ESS Nos décès Feu Joseph MARTIN > Le 1* avril, décédait à l\u2019âge de 96 ans et 2 mois, sieur Joseph Martin, veuf.de fvue Fébronie Martin.M.Martin était le doyen des citoyens de Ste-Anne.Né etélevé dans la paroisse, il ne l\u2019a jamais quittée.ll fut cultivaleur au troisième rang, sur une ferme que possède son petit-fils, M.Joseph Martin, fils lui-même de Joseph Marlin, actuellement rentier au village.Le vénérable nonagénaire est décédé chez sa fille Mme Alfred Robichaud, chez qui il demeurait depuis une quinzaine d'années.11 fut inhümé le 22 avril.Feu Zénon QUELLET Le 22 avril décédait subitement, en sa demeure, sieur Zénon Ouellet, cultivateur, époux de dame Lnce Caron.Il était Âgé de GG ans «t 10 mois, Service et sépulture à Sainte-Anne.le 27 avril.Feu Arthur GAGNON Le 27 avril, décédait M.Arthur Gagnon célibataire, fils de Isidore Gagnon et de défunte Lumina Beaulieu, ( de Riviére-Ouelle ).If mourut chez M.William Pelletier, qui l'hébergeait depuis de longues années, à l'âge de 52 ans et 8 mois.Service et sépulture à Sainte-Anne, le 29 avril.Feu Dame Frs ST-AMANT Le 22 mai, après de longues années de maladie décédait dame Célina Ouellet, épouse de M.François St-Amant.Elle était Agée de 72 anset 9 mois.Service et sépulture à Ste-Anne, le 25 mai.Feue Dame Alfred DION Au moment d'aller sous presse, nous apprenons le décès presque subit de Dume Joséphine Chamberland épouse de feu Alfred Dion, pilote.Mme Dion est décédé après quelques heures de maladie seulement Elle était la mère de M.Alfred Dion, avocat de Roberval, de M.Léonard Dion, D.A., inspecteur avicole pour le district de Bonaventure, de Mme Albert Roy ( Clémence } agent C.N.R.à l\u2019Isle- Verte, de Mlle Lucienne Dion, téléphoniste.secré- taie du C.de Fermières de Ste-Anne.Mme Dion était âgée de 69 ans et deux mois.Service ct sépulture, le 4 juin.A toutes ces familles éprouvées, notre journal offre ses plus sincères condoléances.\u2026e Mérite agricole de 1942 Cette année, le concours Cpasse par notre région».Celle-ci est assez étendue, puisqu'elle comprend toute la rive-sud du Saint-Laurent depuis Drummond 4 Rimouski.Les concurents.nous apprennent les journaux quotidiens,\u201d sont tellement nombreux que la direction a fait savoir qu'ils étaient déjà plus de deux cents, et qu'elle se voyait dans l'obligation de refuser toute inscription au concours après le premier jour de juin.Notre paroisse et notre district auront des concurrents & divers titres.Nous nous en réjouissons, car le Mérite Agricole n'est pas seulement une distribution de récompenses bien méritées mais c\u2019est surtout un grand moyen d'enseignement, puisque chaque concurrent peut lire, dans un rapport élaboré, une analyse détaillée de son exploitation, ainsi ue des remarques susceptibles de l'éclairer pour l'avenir.Ce ne sera pas avant la fin d'août qu\u2019on en connaîtra les résultats puisque 2OU fermes ne sont pas visitées de À à Z sans y mettre du temps, et une grande attention.La première récompense qu'un cultivateur peut briguer est «la médaille de bronze».Néanmoins, si sa ferme est exceptionnellement bien tenue, même s'il en est à sa première inscription, le concurrent peut obtenir \u20ac une médaiile d'argent », sans avoir à attendre au prochain concours, cing ans plus tard.No nt admis dans la section de la « médaille d'or + que les lauréats de la médaille d'argent.Ce n\u2019est pas une vaine précaution, puisque le concours est vraiment difficile.Bonne chance aux cultivateurs de notre paoisse et du district! ler jiun 1942 GAZETTE DES CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 79 e + e t Chronique Collegiale Adieux des Finissants La « prise de rubaus » et les adieux des finissants sont plus qu'une traditionnelle et touchante cérémonie qui clôture chaque année un cycle collégial; c'est le départ d\u2019un puissant contingent de soldats du Christ pour la défense et l'établissement de l\u2019ordre chrétien, qui est toujours l\u2019ordre nouveau.Le 22 mai, au pied du trône de verdure de la « Madone », qui s\u2019est faite la gardienne de leurs aspirations, les finissants, chantant leur reconnaissance 4 la Vierge, ont épinglé À leur poitrine le ruban qui symbolise la carrière choisie.Puis, aomblant l\u2019anxieuse attente des parents, de leurs professeurs, de leurs jeunes confrères et de leurs connaissances, ils s'avancent processionnellement vers la foule qui les attend à l\u2019entrée du collège.C'est un moment d'émotion qui fait revivre dans les cœurs les plus chères confidences.qui réalise les plus belles espérances, qui manifeste des aspirations inattendues.Bien «es yeux sont humides de larmes.Sept rubans dévoilent que la vocation sacerdotale est l\u2019idéal de M.Fernand Bernard, fils de M.et Mme André Bernard de Sainte-Appolline, de M.Charles- Omer Bernier, fils de M.et Mme Adolphe Bernier de Québec, de M.Laurent Gagnon, fils de M.et Mine Joseph Gagnon de St-Jean-Port-Joli, de M.Réné Gagnou, fils de M.et Mme Oscar Gagnon de Québec, de M.Georges Pelletier, fils de M.et Mme Thomas Pelletier de Kamouraska, de M.Aimé Talbot, fils de M.et Mme Ludger Talbot de S.-Paul de Montmagny.de M.Léopold Thibault, fils de Mct Mme William Thibault de $.-Raphaël, Les missions lointaines des Pères Blancs attirent M.Avila Lafrance, fils de M.et Mme Elisé Lafrance de Arvida, M.Paul-Emile Raymond fils de Met Mme Ludger Raymond de Sainte-Anne-de-la-lo- catière, M.Roger Rov, fils de M.et Mme Uldéric Roy de Montmagny.M.Albert Paradis, fils de M.et Mme Joseph Paradis de S.-Bruno, désire consacrer sa vie aux Œuvres multiples des Oblats de Marie-Immaculée.Dans les carrières civiles, c\u2019est la médecine qui recueille le plus grand uombre de disciples; ce sont MM.Jean-Marie Beauchemin, fils de M.et Mme - Léon Beauchemin de Matane, Robert Cliche, fils de M.le Dr et Mme Ernest Cliche de East-Broughton, Roger Dumais, fils de M.et Mme Alexis Dumais de Rivière-du-Loup, Philippe Dionne, fils de M.et Mme Luc Dionne de Saint-Pascal, Gaston Jean, fils de M.et Mme Alphonse Jean de S.-François de Montmagny, Laurent Lizotte, fils de Mme Jules Lizotte de 5.-Eloi, Viateur Ratté fils de M.et Mme Alphonse Ratté de les Etroits.M.Marcel Michaud fils de M.et Mme-Auguste Michaud de S.-Pascal, se destine à l\u2019art dentaire; M.Li- Régionale guori Bois, fils de M.et Mme Zéphir Bois de S.- Pamphile s\u2019adonnera à l'Agronomie; M.Léger Desrochers, fils de M.et Mme Eléodore Desrochers de Thetford Mines, étudiera les Sciences appliquées; M.Gonzague Langlois, fils de M.et Mme Joseph Langlois de la Durantaye, approfondira le Génie miaier.Chez les professeurs et les élèves du collège, personne n\u2019avait oublié les trois finissants qui avaient déjà quitté le collège pour suivre leur vocation religieuse ou sacerdotale: M.Benjamin Saindon, fils de M.et Mme Willie Saindon de Sainte-Anne du Nouveau-Brunswick, au Grand Séminaire d\u2019Halifax.M.Roger Couture, fils de M.et Mme Léon Couture de Victoriaville, au monastère des Dominicains, M.Paul Lavallée, fils de M.et Mme Maurice Lavallée de S-Aubert, au noviciat des Oblats de Ma- rie-Immaculée.Après la distribution des prix aux élèves des trois dernières classes, que l'entraînement militaire appelle à d'autres études et à une autre discipline, les finissants ont chanté leurs adieux dans les traditionnels refrains remplis des plus touchants souvenirs: Fils de Sainte Anne, en cette heure supréme Qui nous rassemble une dernière fois, Offrons encore au collège qu'on aime L'hommage de nos chants et de nos voix.Cet hommage de leurs chants et de leurs coeurs fut exprimé par le président de la classe, Viateur Ratté.Dans les sentiments qui se pressent «dans leurs Ames, l'interprète des finissants parle avec émotion de leurs joies et de leurs regrets: « Ce soir tout invite à la joie.Le collège nous fait fête; nos parents et nos amis sont réunis pour se réjouir avec nous.Nos raisons de nous réjouir sont multiples: c'est la joie de l'effort, notr pas seulement des derniers mois\u2026mais la joie d\u2019un immense effort, d'un labeur de dix ans, c\u2019est le bonheur d\u2019avoir grandi dans la maison de la science et de Ia vertu, c'est la joie d\u2019être un peu l'espoir de nos -atnés, de nos parents et de nos maîtres.» 1! exprime ensuite les regrets qu\u2019éprouvent les finissants en quittant les « objets inanimés qui oat une Ame » ct surtout les personnes qui ont forgé les pièces maîtresses de leur esprit et de leur volonté.Le jeune orateur ne peut dissimuler les menaces que leur présente l'avenir xCar, demain nous entrons dans l'arêne maintenant pleine d\u2019un carnage moa- dial.Que sera demain le monde, si la guerre dure; que sera demain le monde, si la guerre cesse?.Mais grâce à leur formation, grâce à leur idéal, les finissants regardent la lutte avec confiance, et leur président évoque leurs aspirations et leurs serments: « Plus de la moitié d'entre nous, séduits par la dignité surémiuente du sacerdoce et touchés par la grâce très spéciale de Dieu.ont choisi d'être 9s GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) ler juin 1942 La Ferme .AUX JEUNES AGRICULTEURS Le printemps attendu, avec tant d'impatience, n'hésite plus à procurer de la joie aux «grands» comme aux petits enfants.Avec lui c\u2019est la vie qui sourit partout.Le soleil réchauffe la terre qui après un repos bien mérité = poussera comme de plus belle.Et nos braves cultivateurs! Ils triment d'un soleil a l\u2019autre pour préparer !es champs destinés à recevoir une semence bien criblée, bien désinfectée et qui rapportera cent pour un Eh bien, vous aussi, chers jeunes agriculteurs, vous appartenez à cette vaillante armée de travailleurs du sol.Vous ne flanchez pas.Vous êtes un peu là quand il s\u2019agit de labourer, d'érocher, de rigoler, non dans le sens de vous divertir inuti- lement mais dans celui de faire de bons fossés, de travailler la terre qui est bien généreuse lorsqu'elle est bien traitée.Au printemps votre région vous apparaît sous son jour le plus beau.Resterez-vous indifférents envers elie?Votre fleuve, le plus beau du monde, vos champs cultivés de votre mieux, vos habitations attrayanies sont autant de choses qui doivent intensifier en vous le goût des belles choses de la campagne.Sans qu\u2019il ne vous en coûte un sou vous pouvez, tout en vaquant aux travaux de la ferme, life dans le grand livre de la nature, le plus instructif de tous.Levez la tête et vous verrez les oiseaux, qui vous égayent de leurs chants.Protégez ceux qui sont utiles à l\u2019agriculture en les attirant par des maisonnettes placées dans les bocages où vergers, ou en détournant les enfants de cette hubitude néfaste de détruire leurs nids Et les animaux domestiques! Parce qu'ils jouent un rôle important, capital dans l\u2019économie de la ferme, vous les traiterez awec douceur, vous les alimenterez de façon rationnelle afin de tirer le plus grand profit de leur travail et de leur nourriture.Délaisserez-vous les plantes?Pas plus.Ces merveilles de la création, lorsqu'elles sont en fleurs, vous charmeront par leur éclatante beauté et vous enivreront de leur suaves parfums.Si la plupart, telles que les céréales, les trèfles, la luzerne, les herbes de prairie servent de nourriture aux animaux un grand nombre d'autres telles les plantes potagères.La campagne est riche en trésors de toute sorte.Combien de petits gars de la ville voudraient être à votre place pour se pencher avec amour sur l'âme mystérieuse de la nature, voir le soleil, respirer l'air pur, faire provision de santé?Alors, vous qui êtes si bien partagés sous ce rapport, ne restez pas insensibles aux beautés et au bonheur de la vie rurale.Henri Lacoursière agronome-propagandiste LE BACON DE LA VICTOIRE Air: Marianne s\u2019en va l\u2019au moulin.I Un joli porc au marché vint (bis) A deux cent dix livres, pas moins!(bis) Son bacon délectable La-bas garnit la table Des braves soldats Canadiens Qui veuleut plumer les hitlériens, I Un porc plus léger fut vendu (bis) Cent soixant,ix livres, pas plus!{bis) You tant d\u2019assictles vides Pour les Tomies avides De gaguer ces combats ardus: Autrement, nous sommes perdus! 111 Un porc léger est un peureux (bis) Qui n'a jamais fait de son mieux (bis) Pour fournir la mangeaille Aux gars sous la mitraille.Les garder frais et vigoureux Pour qu\u2019ils sortent victorieux.J.-R.Proulx Publiciste au ministère Foe hs amer po ee se fre por mms rs rs rm ee LA SOURIS COMMUNE.Mus musculus L.La souris commune est si bien connue qu'il serait inutile dela décrire ici ou de discuter ses habitudes.Les ménagères savent trop bien les dégâts qu\u2019elle cause,et les denrées alimentaires qui l\u2019attirent partieu- lièrement.Comme le rat brun, elle est venue de l'étranger pour venir s'établir sur le continent de l\u2019Amérique du Nord.MOYEN DE DEFENSE.Le pièges bien connus du typed guillotine est très utile pour débarasser les habitations des souris.On emploie généralement comme appât du fromage, du bacon frit, de la viande crue, de ia farine d'avoine ou des fruits.Un appât très souvent employé est un mélange de beurre d\u2019arachide, d'avoine roulée et de raisins hachés.On peut y ajoutor une goutte ou deux d\u2019huile d'anis.Cet appât exerce une grande attraction sur tous les rongeurs.Si ceux-ci sont en grand nombre, on peut employer un certain nombre cle pièges et les déposer dans les endroits que l'on snit être fréquentés par eux.Extraits du Bul.112: «Insecteset moyens de les détruire», par A.Gibson et C.-R.Twinn, Ott.juil.1931 ler jniu 1942 GAZETTE des CAMPAGNES Sainte-Anne, (Kam.) 99 \u2026 et la Fermière Fête des Mères - Sous les auspices des Mouvements Féminin d'Action Catholique, la « Fête des Mères» a été célébrée avec éclat à Sainte-Anne-de-la-Pocatière.Dimanche soir, le 10 mai, une grande démonatra- tion eut livu & la\u2018 salle des Promotions de l'Ecole d'Agriculture.Voici le programme: Ouverture: piano Allegro lere Symphonie de Mozart, par Marthe Fortin, Françoire Sirois.Honiumage aux Mères: par Marthe Fortin, présidente de la J.E.C.F.: Chant: « La voix de ma Mère » d'Omer Lélourneau, par un choeur composé de jieistes, jocistes jécistes et croisées.\\ Récitation: O Mère je vous aime tant, de P.Colonier, par Jacqueline Veilleux.Présentation du conférencier par M.l'abbé Ed, J.Cantin.Conférence : La Mère et son rôle éducateur, par le rév, Père Francis Goyer, 8.8.5.Remerciments par Jacqueline Lavoie, niembre de la J.LC,F.Opérette : À nos Mères, par les croisées : Gertrude Gagné, Jacqueline Anctil, Thérèse Bernier, Colette Baribeau, Gervaise Dupré, Francoise Martin, Régine Belzile, Jeannine Bérubé, Céline Pelletier, et au piano Gisèle Veilleux.Offrande de fleurs « A NOS MÈRES » représentées par madume Samuel Dubé, mère de 21 enfants, par Yolande Guy et Charles Latulippe.Chant: OQ Canada.Aux côtés du révérend Père Goyer, on remarquait M.le curé Odilon Guimont MM.les vicaires Antonio Pelletier et Joseph Chénard, M.L\u2019abbé J Cantin, aumônier du Couvent, M.L'abbé L.P.Caron, aumo- nier diocésain de la J.A.C., MM.les abbés Henri Fortin, Joseph Caron, Roland Pelletier, Monsieur et Madame Samuel Dubé, les dirigeantes et les membres des quatre Mouvements Féminine d\u2019A.C.: la J.L C.F.,, la J.O.C.F., la J.E.C.F.et la Croisade.Le lendemain matin une messe solennelle a été célébrée par M.l'abbé Ed.J.Cantin, aux intentions des mamans.La fête s\u2019est ensuite continuée intimement dans chaque familie.En ce jour de filial souvenir, tous se sont fait un devoir de porter fièrement le ruban \u20ac HOMMAGE A NOS MÈRES.» Fête du Pape 14 mal 1942 Les Mouvements Féminins d'Action Catholique ont célébré la lête du Pape, en faisant de la journée spéciale qui leur avait été déterminée une journée de prière.A 8 heures, dans la chapelle du Couvent des Sœurs de la Charité, il y eut une messe solennelle , célébrée par M.l'abbé Ed.-J.Cantin, et sermon par Mgr W.Lebon, P.D., Supérieur du College.Il y eut dans l'après-midi un salut du Très Saint Sacrement et le soir une séance publique.Voici le programme de la séance: Rondino en sol majeur, de Schultz.Marthe Fortin Françoise Sirois Duo: Piano.Chant: La Barque de Pierre, par le groupe Jéciste au piano, Céline Dumais Petite scène de croisées: Emilienne Lambert Denise Potvin.Chant: Il s'appelait Pierre, par les Croisées, au piano, Gaëtane Belzile.Petite scène enfantine, par Yolande Lizotte Monique Tremblay André Anctil.Consistoire de Croisés, par Jeun-Roch Tremblay Gérard Maurais André Anctil Gaston Veilleux Jacques Baribeau Paul Martin Charles Latulippe Nazaire Tremblay Pierre Lambert.Chant: Hymne à la paix, par un groupe de Croisées; au piano, Madeleine Richardl\u2019iano: Trio, Dans l'aréna, d'Engelman: par - Rita Dumont Annette Latulippe Louise Sirois par Annette Veilleux Sketch papal Carmel Lizotle par Alice Boutet, tréso- ridre dela J.I.C.F.Piano: Duo: Marche militaire de Schubert, Ghislaine Belzile, Rénée Anctil Gisèle Baribeau \u2018Thérèse Ouellet.Iteprésentation cinématographique: Pie XI et le couronuement de Pie XII.Biographie de Pie XII, La mort de 100 GAZETTE des CAMPAGNES, = Sainte-ANNE, (Kam.) Un peu AU COLLEGE.(suite) ses éducateurs et ses ministres auprès des hommes.Les autres, moins choyés par la grâce, veulent dans les sciences, l'enseignement et le soin de la santé humaine, porter la lumière au siècle.» Les uns et les autres, fidèles aux belles traditions philosophiques et culturelles dont ils héritent, promettent d'être des premoteurs de la restauration mystique et spirituelle dont le monde & besoin.Mgr Wilfrid Lebon, supérieur du coliège.exprime à ceux qui partent (dans un déparl presque tragique ) les voeux et les recommandations de 1'Alma Mater.C'est pour les finissants, la lutte pour la vie qui commence, lutte pou la vie temporelle, lutte pour la vie sociale.lutte pour la vie religieuse.Ils auront à lutter pour la vie temporelle, puis- qu'ils doivent partir pour le camp militaire.Quoi que leur réserve l'avenir, ils seront prêts, comme Dollard, à faire leur devoir jusqu'au bout.Ils auront à lutter pour la vie sociale, pour l'établissement de l'ordre nouveau que promet l\u2019après- guerre.Parmi les fils du Canada, ils doivent jouer un des premiers rôles; ils en ont le droit et le devoir.C'est peut-être pour la vie religieuse que la lutte sera la plus ardue.lis auront le devoir d'être des apôtres de l\u2019action catholique et des défenseurs de l'Eglise et de nos traditions religieuses.Et Mgr le Supérieur compare leur départ à celui des Missionnaires; « Allez, fulurs prêtres et futurs professionnels, allez, vous aussi, porterla bonne nouvelle de l'Evangile «ans les différents milieux que la Providence vous à marqués.Soyez toujours l\u2019honneur et la gloire de vos familles, de votre Alma Mater, de l\u2019Eglise, du pays tout entier.C\u2019est le meilleur voeu que nous formulons pour vous à la Vierge, protectrice des jeunes.» Ce fut ensuite, à la chapelle, le cantique liturgique d'actions de grâces, le TE DEUM, et un filial chant d'adieu à la Vierge.Cette séance d'adieu et cette cérémonie religieuse furent portées dans les foyers par le poste CH GB Sainte-À nne-de-la-Pocatière.C.F., ptre.La \u201cGazette des Campagnes\u201d est publiée & -Sainle- Anne-de-la-1 ocatière, zar Fortin &Fils, Imzrimeurs.Directeur: L.-de G.Fortin.Elle paraît le Ier ct le 16 de chaqueImois.Abonnement: ! an $1.00 6 mois $0.60 Le numéro $0.05 ler juin 1942 de tout Vient de paraitre TOUT POUR ELLE \u2014 \u2014 RAYMONDE arte mi pt tre tr re MICHAUD I re mnt nt gar $m nd Gent St emt \u2014\u2014 La Section Couvent de Ste-Anne-de-la-Pocatière La section de la J.E.C.F.du Couvent des Soeurs de la charité de Sainte-Anne-de-la-Pocatière vient de publier la biographie de l\u2019uñe de ses militantes décédée à MontsJoli, en décembre 1940.C\u2019eat une brochure, in 8°, de 56 pages et intitulée « RAYMONDE » On pourra se\u2019 procurer cette biographie au Couvent de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, au prix de 25 sous l'exemplaire; et par la poste, au prix de 30 sous."]
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