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Titre :
Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon
Un journal agricole publié à Sainte-Anne-de-la-Pocatière de 1861 à 1895 et qui a connu une deuxième vie de 1941 à 1956.
Éditeur :
  • Kamouraska :[s.n.],1861-1895 ; 1941-1956
Contenu spécifique :
jeudi 27 octobre 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 1949-10-27, Collections de BAnQ.

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[" + JHIVLS ce 2: uCV ICE p/8 Monto tne Rog ve a B du Par QUEZEC 290, Aeon Juin 1111 £5 PENSER A CE QUE L'ON ECRIT \u2014 \u2014 I ly DIEU - PATRIE - \u2014 \u2014 ECRIRE CE QUE L'ON PENSE FAMILLE GAZETTE = GARPAGNES Editeurs-Propriétaires: FORTIN & FILS \u2018\u201cAutorisée comme envoi postal de la seconde classe\u201d \u201cMinistire des Postes, Ottawa\u201d Directeur: L.-de G.FORTIN \u2014 Le 14 janvier, après une vie paisible, studieuse et remarquablement féconde, décédait à la Rivière- du-Loup, Monsieur Louis Pelletier, archiviste de la cité depuis 1931.Tout récemment, la Société Historique de Kamouraska recevait de lui par son frère M.Henri Pelletier, optométriste, un nombre considérable de pièces d'archives et des ouvrages d\u2019une utilité absolue pour la consultation.Une énumération sèche fera mieux connaître la qualité de cette donation.Des notes historiques sur les seigneuries, les paroisses, les avocats, les notaires et les maîtres d'école de la région, sur la Rivière-du-Loup et quelques localités du comté de Témiscouata; des notes généalogiques très abondantes sur plusieurs familles du comté de Kamouraska; le dictionnaire généalogique de Mgr Tanguay, soigneusement annoté; le recueil généalogique des comtés de Charlevoix et de Saguenay; \u201cA travers les régistres\u201d de l'abbé Cyprien Tanguay; trente années du Bulletin des recherches historiques; le Rapport de l'Archiviste de la Province, de 1920 à 1946; le Rapport des grands voyers: 2 volumes; l\u2019Inventaire des greffes des notaires: 2 volumes de contrats de mariage: 6 volumes, des pièces sur la Côte du Labrador: 3 volumes; les ordonnances et commissions des gouverneurs et intendants; le Rapport sur les archives relatives À l'histoire du Canada d'Edmond Roy; \u201cMonuments commémoratifs de la Province de Québec\u201d de M.Pierre-Georges Roy.Monsieur Pelletier s\u2019est intéressé à notre société dès sa fondation et il en était membre d'honneur depuis décembre dernier.Il ne pouvait lui donner un encouragement plus direct qu\u2019en lui léguant une part privilégiée du travail de sa vie.A ce seul titre, il mérite que la Société Historique de Kamouraska consacre à sa mémoire, en guise de gratitude, ce bulletin souvenir.Il est né à Saint-Louis-de-Kamouraska le 19 septembre 1877 de Joseph-Gabriel Pelletier et de Léopoldine Martineau.La carrière du Notaire Louis-Gabriel Pelletier offre plus d\u2019un trait remarquable A l'âge de vingt-cinq ans et après deux ans à peine de pratique professionnelle, il était nommé Protonotaire du district de Kamouraska.Sa commission, portant la signature du Vicomte de Monck, Gouverneur général du Canada est signée du 11 novembre 1866, c\u2019est-à-dire, de quelques mois seulement avant que fût fixé à Ottawa le siège du gouvernement fédéral.Sans doute.comme l'attestent ses relations sociales, l'amitié de l\u2019avocat A.-B.Routhier, plus tard le Juge Routhier, de l'Honorable Charles Chapais et de Sir Georges-Etienne Cartier, fut pour quelques chose dans cette promotion exceptionnellement précoce; mais il a porté si haut les qualités du fonctionnaire intelligent, consciencieux, toujours fidèle à servir la communauté, qu'il a légitimé la confiance mise en lui à un âge peu accessible aux fonctions lourdes de responsabilité.Et puis, fait peut-être unique dans l\u2019histoire judiciaire de notre province, il a exercé sa charge avec une ponctualité exemplaire pendant une période de soixante-cinq ans.Le collège de Sainte-Anne, pour sa part, n'a ar oublié son brillant élève des années 1854 à 1858, resté attaché à eon Alma Mater et dont le fils, M.Herman Pelletier, actuellement ingénieur civil a Ottawa gagnait le prix du Prince de Galles au concours décennal de 1890, Pendant l'automne de 1883 la famille Pelletier quitte pour aller demeurer à la Riviè- re-du-Loup, où siège dorénavant le district judiciaire.Trois ans plus tard, Louis y commence ses études.Il séjournera cinq ans chez les Frères des Ecoles chrétiennes, un an à l'Université d'Ottawa et, pendant un an, il recevra des cours privés du curé de sa paroisse, M.l'abbé Philias Roy Ici s\u2019arrétent les années de fréquentation scolaire que l'écolier eût certes désirées plus longues.Mais il lui faut accepter l'épreuve de la maladie suivie d'une longue convalescence qui se prolongera jusqu\u2019en 1911, Ses études sont terminées en 1894.En fait, il les continuera toute sa vie.Il est doué d'une belle intelligence, d\u2019une mémoire au-dessus moyenne; il est désireux de s'instruire.I aime passionnément la lecture, pendant sa maladie sa grand- mère lit des bouquins à son chevet.Puis, c\u2019est lui-même qui choisit ses auteurs.L'histoire de l\u2019Eglise de Rohrbacher, l'histoire universelle, l\u2019histoire des littératures, l'édition française de la Somme théologique, les vulgarisations scientifiques, les meilleurs oeuvres des écrivains français, dont celles de Louis Veuillot au complet sont ses ouvrages de prédilection.Autodidacte, il atteint tout de même un degré de connaissance qui étonnera ceux qui l'auront fréquenté.C\u2019est dans le secret d'une vie intellectuelle de ce genre, méthodique, sérieuse, ouverte à tous les domaines du savoir, qu\u2019il faut découvrir la tournure classique de son esprit, au point qu'on lui demandera parfois où il a fait ses études secondaires, En 1911, il entre au bureau de son père.C'était aller à la meilleure école pour s'initier au travail minutieux de I'archiviste, car le Protonotaire passait pour tenir un greffe modéle Alors, aussi bien se renseigner que pour tirer une lecon de chose, il se met à inventorier les voûtes du greffe.Ce travail lui demande de longues années puis- qu'il doit être exécuté en marge des heures de bu- (Kamouraska) - - \u2014 = 27 octobre 1949 >, I ad reau.Qu'importe, il est pris à son propre jeu; le passé le captive et il s\u2019y attache obstinément.Pendant que passe devant ses yeux les documents de tous genres, qui s\u2019éclairent entre-eux et dont il complète les confidences en interrogeant la mémoire prodigieuse de son père et de tous ceux qui peuvent lui révéler quelque chose, il devient le contemporain des générations les plus lointaines du milieu.Surtout, il ne laisse rien perdre, il note presque à l'infini, de sa fine écriture toujours parfaitement lisible.Ainsi, lorsqu'il devient exclusivement archiviste de la cité de Rivière-du-Loup, il connait comme pas un le menu de l'histoire régionale.C'est aussi à partir de cette date que pour ainsi dire, s\u2019épanouit l'action sociale de sa carrière.Il rédige de nombreuses généalogies; il donne quantité de renseignements à des correspondants du Canada et des Etats-Unis; on vient de toutes parts le consulter.Il rend volontiers tous ces services a- Vec une générosité d'autant plus méritoire qu\u2019elle est toujours gratuite et que tels renseignements lui demandent des heures de recherche.Monsieur Louis Pelletier a cessé de travailler peu de temps avant de mourir.En vérité, sa vie ne présente aucun des faits saillants qui attirent l'attention du grand public.Du reste, il n\u2019a recherché rien d'autre qu'une existence chrétienne, intègre et utile sans éclat.De tout ce qu'il a appris de la petite histoire, il a très peu publié.Il a limité son ambition à rédiger des notes manuscrites, préférant le travail plus modeste du compilateur à la composition écrite qui lui aurait acquis plus de notoriété.Mais son oeuvre, telle qu\u2019il l'a voulue, reste un apport inestimable à l\u2019histoire.Nous voulions le rappeler eobrement pour que son nom, comme il le mérite, ne füt pas oublié.La Société Historique de Kamouraska, par Léon Bélanger, prétre, secrétaire COMITE de l'ENSEIGNEMENT AGRIC OLE INTERMEDIAIRE de la PROVINCE B.Houle, Fr.Rodolphe, Jos-D.Michaud, G.Rivard,A.Martel, Abbé C.-E.Bourgeois, D.Damphousse J-P, Lettre, Abbé L.Angers, Jean-Che Magnan N.April.(244 page 2 Page d'HISTOIRE REGIONALE GAZETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne.| (Kamouraska).Les terres de la GRANDE - ANSE et DES AULNAIES par Léen ROY (Suite) Terre de Jean-Marie Castonguay (lot cadastral No 55) En 1758, la terre de Marie-Catherine Gerbert (1727-ant 1774) veuve de Nicolas Riou (1728-56), de 18 perches et 12 pieds de front, était bornée au nord-est à Antoine Jalbert, son frère, et au sud-ouest à la veuve de Joseph Pelletier (49).Le 17 juillet 1774 (gr.M.Saindon), Jean-Baptiste Larivé et Geneviève Riou, sa femme; Prisque Soucy et Madeleine Riou, son épouse; et Jean-Baptiste Côté, veuf de Véronique Riou, en qualité de tuteur à Véronique Côté, leur fille, tous héritiers et cohéritiers de feu Marie-Catherine Gerbert, veuve de Nicolas Riou, elle-même héritiére de fey Joseph Gerbert, son père, vendaient à Jean-Marie Castonguay (1734- 1812) toutes leurs prétentions en la grande terre de feu Joseph Gerbert et ((nommément) leur part, bornée au nord- est à Antoine Jalbert, et au sud-ouest à Jean Pelletier.Le 12 décembre 1787 (gr.L.Cazes), Jean-Augustin Castonguay, (né en 1759, du premier mariage de Jean-Marie y avec feu Marie-Françoise Gagnon) et Marie-An- gélique Pelletier son épouse, abandonnaient au dit Jean-Ma- rie Castonguay, leur père et beau-père, capitaine de milice, 18 perches et 12 pieds de terre de front, sur 42 de profondeur, bornées au nord-est à Antoine Jalbert et au sud-ouest à Jean Pelletier, qu'ils tenaient apparemment du dit Jean- Marie Castonguay, en vertu d\u2019une donation insérée dans leur contrat de mariage, au greffe L.Cazes, le 16 novembre Cette renonciation du fils en faveur de son père avait lieu à l'occasion du second mariage de Jean-Marie Castonguay père, capitaine de milice, veuf de Marie-Françoise Gagnon avec Marie-Marguerite Dessaint-dit-Saint-Pierre, fille de Senmarie Dessaint-dit-Saint-Pierre et de Marie-Angélique (Au) Couturier, de Saint-Roch (Cf: contrat de mariage, 28 décembre 1787, gr.L.Cazes)- Le 17 octobre 1812 (gr.Fraser), Jean-Marie Castonguay et Marie-Marguerite Dessaint-dit-Saint-Pierre, son épouse, faisaient donation de leur terre à leur fils Jean-Marie, (1790- 1878), au moyen de son contrat de mariage.Au terrier, daté du 3 décembre 1821 (gr.J.-Bte.Taché), Jtan-Marie Castonguay, fils du Capitaine, possède sous le No 58 (,de l'époque) une terre de 18 perches et 12 pieds de front, sur de profondeur, bornée au nord-est à Augustin Jalbert et au sud-ouest à (Pierre)-Hippolyte Pelletier, faisant partie d'une concession de 544 arpents de front faite à Joseph Gerbert, par titre-nouvel du 14 novembre 1766 (gr.Louet).Le 12 avril 1853 (gr.P-T.Dupont), Jean-marie Castonguay et Marie Pelletier, son épouse, faisaient donation de cette même terre à leur fils Jean Castonguay (1821-1905).Au titre-nouvel du 25 avril 1854 (gr.Ama, Morin), Jean Castonguay, fils de Jean-Marie, posséde sous le No 58 (de l'époque) 18 perches et 12 pieds de terre de front, sur 42 de profondeur, bornées au nord-est à Pierre Castonguay et au sud-ouest à.Jean-Pierre Pelletier, Le plan cadastral officiel de 1881 donne à cette terre No 55 une largeur de 1 arpent 8 perches et 12 pieds.Elle passa ensuite au file du propriétaire précédent, c\u2019est-à-dire à M.Joseph Castonguay, octogénaire (en 1948), père de M.Lucien Castonguay, arpenteur.Vers 1925, M.Joseph Castonguay fit donation de sa terre à son fils Joseph; et, vers 1945, ce dernier fit de même en faveur de l\u2019un de ses frères, Gérard ou\u2019 Philippe, le propriétaire actuel.Terre (No 10 et 11) de Pitrre Saint-Pierre-dit-Dessaint (1643-ant 1726) Lots cadastraux actuels Nos 55 à 69 Comme nous l'avons vu, Pierre Saint-Pierre était l\u2019un des deux premiers colons de Saint-Roch-des-Aulnaies.Bien qu'il ne soit pas mentionné aux recensements de 1666 et de 1667, il avait dû passer dans la Nouvelle-France, au cours de l'année 1664 En effet, nous lisons ce qui suit dans les Jugements et Délibérations du Conseil Souverain, à la date du 21 janvier 16- 65 (vol.p.313 (ed.1885): Sont comparuz au Conseil Nicolas d'Audelin et pierre Saint-pierre travaillantz Engagez chez le sieur (Claude) Charron (de la Barre, marchand de Québec), qui les ayants remis au Conseil, Le dit Conceil les @ engagez le dit d'Audalin à Jean Mignault chastillon (1628- 80) pour vingt cing escuz par an le reste de son temps ainsi Qu'il est engagez en France; Et le dit pierre Saint-pierre à Charles Cloustier pour le reste de son temps au prix de quatre vingt livres par an sellon marché en France.Et sur les plaintes qui seront faictes d'eux, sera faict droit, &c.Comme Pièrre Saint-Pierre n'était plus chez Charles Cloustier, habi- tan de la coste de Beaupré, au recensement de 1666, il faut croire qu'il avait fini son temps.Pierre de Saint-Pierre, demeurant et habitant (apparemment sur la côte de Beaupré, avant son mariage), fils de Michel Saint-Pierre et de Françoise Engran(d), de Saint- Martin de Rouen, d'après son contrat de mariage, le 24 mars 1679 (gr.Auber), épousa à la Sainte-Famille, IO., le 24 avril de la méme année, Marie Gerber (1660-1749), issue du premier mariage de Mathurin Gerber-dit-de-la-Fontaine (1631-87) avec feu Isabelle Targer (1634-70).Au recensement de 1681, Pierre St Pierre a 38 ans et Marie Gerber, sa femme, 22 ans- Ile ont deux fillettes, Marie- Anne et Marie-Madeleine, qui doivent être agées respectivement de 12 à 13 mois, et de 1 mois, puisque ces enfants furent baptisées les 14 février 1680 et 12 avril 1681 (Etat civil de l\u2019Islet).Saint-Pierre nourrit 6 bêtes à cornes et possède un fusil; mais il n'a que 3arpents en valeur, ce qui semble indiquer qu\u2019il habitait les lieux depuis tout au plus deux ou trois ans.Pierre Saint Pierre décéda entre 1713 et 1725.Marie Gerbert, sa femme, lui survécut plusieurs années.Elle décéda, en effet, à l'âge de 89 ans, et fut inhumée à Saint-Roch, le 11 juin 1749.De ce mariage étaient nés 13 ou 14 enfants, dont 11 ou 12 survécurent à leur père et contractèrent mariage à leur tour: f£&o MARIE-ANNE, b (l'Islet), le 14 février 1680; M lo (Rivière-Ouellet) 9 novembre 1699 à Jacques Soulard (1672- 1715), fils de Jacques Soulard et de Catherine Messant, de l'évêché de Poitiers \u2014(contrat de mariage, 8 novembre 1701, gr.LePailleur, acte disparu)\u2014 M 20 vers le 8 juillet 1716, date du contrat de mariage (gr.Janneau) à François Vildary (ou Bidray, forgeron (Dictionnaire Tanguay, à Nildary, vol V, p.148).Inhumé a Saint-Roch, le 28 mars 1756.20 MARIE-MADELEINE, b (I'Islet) 12 avril 1681, M- (Rivière-Ouellet) 7 juin 1701 à Philippe Ancelin (1676 ou 1683-1755, fils de René Ancelin (1600-95) et de Marie Juin.(Contrat de mariage, le 6 juin 1700 (gr.Janneau).Etablis à Kamouraska.Décédée en 1723.30 MARIE-BARBE, b (Rivière-Ouelle) 17 janvier 1685.M (Rivière-Ouelle) 12 janvier 1711 à Charles Pelletier (1671- 1748), veuf de Thérèse Ouellet (1679-1707 et fils de feu Jean Pelletier (1627-98) et de feu Anne Langlois (1637-1704, de Saint-Roch.Etablis à Saint-Roch.Inhumée à cet endroit, le 31 août 1752.40 IGNACE, b (Rivière-Ouelle) 8 janvier 1688.M vers le 15 juin 1717, date du contrat de mariage (gr.Janneau) à Marie-Madeleine Pelletier (1697-ant 1738), fille de Jean Pelletier (1663-1739 et de Marie-Anne Huot-dit-St-Laurent (1666-1734), de la Pocatière.Etablis dans le haut de Saint- Roch, à 12 arpents de la ligne de séparation actuelle d'avec Saint-Jean-Port-Joli.Inhumé à Sainte-Anne-de-la-Pocatiè- re, le 8 septembre 1772.S50 ELIZABETH, née en 1689.M (Riviére-Ouelle) 12 novembre 1710 à Adrien Thiboutot (1678-post 1743), fils de Jacques Thiboutot et de Marie Boucher.Contrat de mariage, le 11 octobre 1710 (gr.Janneau).| Inhumée à Sainte- Anne-de-la-Pocatière, le 16 juillet 1734.60 THERESE, b (Riviére-Ouelle) 22 septembre 1690, Décédée après 1712.N'est-ce pas elle, qui sous les prénoms de Mafie-Françoise St-Pierre, fille de feu Pierre St-Pierre et de Marie Gerbert, passa contrat de mariage avec Jean-(Baptiste) Gagnon (1688-1769, veuf de Françoise Ouellet, le 4 janvier 1726 (gr.Janneau) ?Plusieurs enfants naquirent de ce mariage.L'acte de sépulture de l'épouse de Jean-Baptiste Gagnon, à Saint- Roch, le 15 janvier 1750, la fait cependant naître en 1696.To MARIE-LOUISE, b (Rivière-Ouelle) 7 avril 1692.M 10 (Rivière-Ouellet) 14 novembre 1712 à Jacques Gauvin (1690-1747), fils de Jean Gauvin (1643-1706) et d'Anne Magnan (1651-post 1695), de Lorette (32).Contrat de mariage, le 12 novembre 1712 (gr.Janneau).M 2o à Saint- Roch, le 3 mai 1752 à Sébastien Hervé (1695-1759), veuf d'Agnrès Bouchard (1709-43) et fils de Sébastien Hervé (1648-1714) et de Françoise Philippeau (1665-1744).80 PIERRE, b (Rivière-Ouelle) 25 mars 1694.Inhumé à Saint-Roch, le 19 décembre 1749.M lo (Rivière-Ouelle) 27 juillet 1712 à Marie Gagnon (1690-1726), fille de Jean Gagnon (1659-1717), commandant de la côte du sud, et de Jeanne Loignon (1671-1717 de la Rivière-Ouelle.Contrat de mariage, le 27 juillet 1712 (gr.Janneau).M 20 (l\u2019Islet) le 24 novembre 1727 à Hélène Leclerc (1702-post 1748), fille de Jean Leclerc-dit-Francoeur (1659-1709 et de Madeleine Langlois (1674-1741, du Port-Joly.Etabli sur la terre de son père dans le bas de Saint-Roch, 90 PIERRE-CHARLES, b (Rivière-Ouelle) 14 janvier 1696 et inhumé à Saint-Roch, le 31 décembre 1755.M (l\u2019Islet) 18 février 1727, à Geneviève Tondreau-dit-LaSouche, qui décéda après 1765, fille de Pierre (1651-17.) et de Marie-Anne Fréchette-Lavoye (161741) de ll'Islet.Etabli dans le haut de Saint-Roch.100 FRANCOIS, b (Rivière-Ouelle) 31 mai 1697.Inhumé au même endroit, le 14 septembre 1699.(32) Voyes: Bulletin des Recherches Mistoriques, 1946, pp.378 à 379: Une seule souche dé Gauvin, gu même auteur.(à suivre) 27 octobre 1949 Ne TIREZ PAS, Chasseurs! \u2018ouvert.chasse, de la Province de Québec croit portun de rappeler à tous chasseurs des dangers de sport.Les statistiques démontrent que cinquante pour cent des mortalités causées par les armes à feu, arrivent pendant la saison de la chasse, Ceci nous prouve que cette saison est aussi dangereuse pour le chasseur que pour le gibier.Ces accidents sont dus à trois causes principales: lo.- Quelqu'un se trouvant dans le champ de tir du chasseur; 20.- Le chasseur imprudent qui confond un être humain avec le gibier; 3o- Le chasseur qui ne met pas le verrou de sureté à sa carabine.La Ligue de Sécurité déclare que la plupart de ces accidents peuvent être évités en observant les principes suivants: i 88 sF$ Traiter toute arme à feu avec le respect que l'on doit à arme chargée; 20.- Ne garder dans votre auto, maison ou camp que des armes non chargés; 3o.- Etre toujours certain que le baril et le mécanisme de votre fusil sont propres et exempts de saleté; 4o.- Porter toujours votre fusil le canon pointé vers le so) 5o.- Etre certain de sa cible avant de presser la ga- lo.- 6.- Ne jamais pointer votre fusil vers une cible que vous n'avez pas l'intention d'atteindre; To.Ne jamais laisser votre fusil avant d'en avoir extrait minutieusement toutes les balles; 80.- Ne jamais grimper sur une clôture ou un arbre en tenant un fusil chargé dans vos mains; 9o.- Ne jamais tirer sur une surface dure et lisse ou sur la surface de l\u2019eau; 100.- Toujours porter un gilet rouge afin de ne pas être confondu à distance avec le gibier; 11o.- Ne jamais mêler la poudre à fusil avec l\u2018alcool.Etre chef ne consiste pas à faire preuve de vigueur, d\u2019éloquence, d'audace ou d'habileté.tre chef ne consiste pas non plus à rassembler autour de soi des adhésions sentimentales ou des intérêts.Etre chef consiste essentiellement à savoir faire travailler les hommes en commun, à reconnaf- tre et à utiliser au mieux les capacités de chacun, à indiquer la place la plus efficace pour l\u2019un comme pour l'autre, À donner à tous le sens de leur solidarité et de leur égalité devant la tâche dont ils sont responsables aux postes différents d\u2019une même équipe.G.Courtois. 27 octobre 1949 GAZETTE des CAMPAGNES | Sainte-Anne, Nous Voilà (Kamouraska).3 111 Page étudiante (Facultés d\u2019Agriculture et des Pêcheries) Impression d\u2019un \u201cVert\u201d Poush!.Poush! L\u2019autobus vomit un \u201cVert\u201d du sein de ses entrailles.C'est le 14 septembre.Pedibus cum jambis, valises et paquets pour deux paires de mains, il se dirige vers le bureau du directeur et celui du doyen, où il fait inscription, et où il est reçu avec une franche poignée de main.Puis un petit tour à sa chambre pour y déposer ses mailles, une brève inspection de son nouveau domaine , et, vite dehors! La vie est des plus studieuse et des plus religieuse.En effet, ce qu'il aperçoit c'est sa vaste Ecole, le Collège classique encore plus vaste, le Couvent, l'Eglise en construction, et la montagne.Ca étudie par ici, de réfléchir notre homme.Mais en regardant de l\u2019autre côté, il voit qu\u2019il n\u2019y a pas de la théorie pure et simple, mais aussi de la pratique.Enfin, espère-t-il, je pourrai laisser mes livres de côté de temps à autre, et faire un peu de atique.Il se souvient que dans l'annuaire, on lui disait de s\u2019apporter des salopettes et des chaussures de travail- Il verra cependant, un peu plus tard, qu'il n'use pas beaucoup des allés de l\u2019étable et des bâtiments de la Ferme, Un mois après son arrivée, il voit que c\u2019est plutôt son fond de culotte qu\u2019il use.Beaucoup de classe, trouve-t-il, et surtout les jours où il a quatre heures de classe dans I'avant-midi, Habitué à deux heures.ou tout au plus a trois heures de classe dans I'avant-midi, il a hate que la cloche du diner vienne mettre fin à cette chauffée.Dans l'après-midi, ça va mieux et même ça va très bien, les jours où le laboratoire est à l'extérieur.Si vous voulez vous faire aimer de lui, proposez-lui une belle journée dans les champs.dans la forêt, un verger, ou ailleurs.Il a particulièrement aimé l\u2019excursion de géologie à Rivière-du- Loup et dans les environs.A l'étude maintenant Dans une chambre spacieuse, seul ou avec un confrére, sur un bureau qu'envieraient bien des secrétaires, il bâche sur des problémes souvent insolube (i e, qui précipitent).Certains soir, il taille de bonnes \u2018coches\u2019 a l'arbre de la ecience: d'autres soirs, moins.I! jouit d'ailleurs d'une liberté dont il a conscience, et en cela il se sent heureux.Ce qu'il trouve de mal- c'est qu\u2019il n\u2019a, la plupart du temps que la soirée pour ses devoirs et études, le reste de la journée étant occupé par la classe et le laboratoire.Or il est impossible, pour l'esprit humain, d\u2019étudier bien des heures de file, et il s'en suit parfois une petite sortie.bien inoffensive, car notre nouveau trouve la place bien tranquille.Il fait donc une petite course sur la rue principale.Une autre petite étude et.dans les bras de Morphée!.Zing\u2026.zing\u2026 La cloche l\u2019appelle pour le repas- Une petite marche de santé et le voilà à la soupe.Une demie-heure plus tard, on le retrouve avec la plupart de ses confrères en frais de déambuler sur la rue principale.Après les repas c'est toujours la même petite romance: marche jusqu'aux environs de la croix, et retour à l'Ecole, sauf le soir où il y a station chez le père Daoust pour écouter hin, Comme les Anciens, il prend vite le pli d'arrêter chez ce restaurateur qu'il encourage d\u2019une façon non Séraphine.Les élèves de quatrième année font cela depuis leur arrivée, et cà a tout l'air que le nouveau en fera autant Notre\u201c Vert\u201d trouve les jeux clairsemés.Depuis son arrivée, il n\u2019y a eu qu'une seule partie de balle molle, quelques parties de ballon-volant, et un peu plus de tennis pour ceux qui ont une raquette.Il est habitué à plus d'activités sportives que cela! C\u2019est pourquoi il trouve la vie bien tranquille à Ste- Anne: tranquilité de la classe et de sa chambre, tranquilité du côté des récréations, tranquilité dans les rues.Ce qui déroge parfois à sa tranquilité, ce sont les laboratoires fait assez loin à l'extérieur; c'est encore un petit tour chez lui si l'occasion se te; c\u2019est enfin une partie de tennis de ternps autre.Pour l'étude, l\u2019atmosphère est des plus propice.Cependant il fomente en secret le désir d\u2019avoir plus de jeux à sa disposition.Son étude n\u2019en serait que meilleure.Bref la réception à l'Ecole est des moins compliquée.Le nouveau se sent vite à l'aice.Les confrères étant peu nombreux, il les connaît tous en pou de temps, et s\u2019en fait des amis.Pour qui le veut, la vie est bello à Ste-Anne.Armand Chabot, 1ère agronomique Voyage scientifique des Finissants à Ottawa (Où l\u2019on voit les petits côtés d\u2019une grande chose) Selon une vieille tradition qui remonte à quelques années, les étudiants de quatrième année agronomique accomplissent un voyage d'étude dans les diverses localités de la province, et même en Ontario.Notre confrère, Camille Laverdière, a présenté dans ce journal daté du 13 octobre, un résumé très intéressant au point de vue scientifique du voyage.Cette semaine, nous vous ferons voir l\u2019autre côté de la médaille, c est-à-dire certains petits incidents qui resteront pour les finissants des souvenirs agréables.Dès le départ, il se produit de petites complica- cations concernant l\u2019espace vital.Tant bien que mal, se tassant les uns sur les autres, les gros sur les petits, nous réussimes à quitter Sainte-Anne, comprimés comme des sardines.Le vrai problème du logement était ainsi réalisé.Pour comble de malheur, un vrai déluge, digne d'être mentionné dans l\u2019histoire, s\u2019'abattit sur nous.Le pavé était glissant, et la moindre erreur du conducteur nous aurait certes valu un stage, soit à l'hôpital, soit au cimetière.Heureusement, avec deux\u2018\u2018papes\u201d dans l'automobile, le ciel nous protégeait, malgré une vive polémique engagée entre la gauche et la droite, sur le problème de | insémination artificielle, En passant par le Cap-de-la-Madeleine, nous avons rendu visite à \u2018\u2018Bousco\u2019\u2019 Hayes.Son premier geste fut d\u2019exhiber ses beaux patins neufs: le cancer du hockey n\u2019a pas fini de le ronger! Et ce fut avec regret que nous quittions ce bon copain, Qui nous a laissé en mai dernier.Témoins de deux accidents l'indicateur de vitesse ne continua pas moins de rôder dans la zone de 60; mais vers Lanoraie, une foule amassée sur le bord de la route nous fit arrêter: trois morts et deux blessés gisant sur le sol causèrent un certain malaise parmi notre groupe, et même réduisit l'appétit de plusieurs Néammoins, nous re- primes la route avec plus de prudence, car nous désirions reposer dans les lits moelleux du Queen's, plutôt que sur les froides dalles de la morgue, Rendus à l'hôtel, le moment de s'enrégistrer vint.L'un d'entre nous, remarquable par son teint asiatique, fut reconnu par un véritable Fils du Ciel, qui engagea la conversation en japonais, à sa grande surprise! Lundi après-midi, la Canada Packer's nous accueillait, et selon les dires d'Yvon, c'était la première fois qu\u2019il voyait tant de sang couler pour une si bonne cause! Par contre, l\u2019'assommeur officiel ne semblait pas affecté par les lamentations de ces malheureux bovins qui faisaient la chaîne.On vit descendre un gros maillet de fer.C'était tout.Un autre allait se faire mettre en conserve.\u201cBeeman\u201d, l'homme du siècle, profitant de son séjour dans la métropole décida de pratiquer son \u2018\u2019engliche\u2019.Déambulant avec sa nonchalence cou- tumiére sur la rue Sainte-Catherine, il arréta un piéton et lui demanda: \u2018\u201cCoud yo tel mi vaire is the Saint-Denise\u2019s Théater?\u201d Et l\u2019autre de lui réponde: I dont't speak French, Sir!\" .Un bris inattendu dans le mécanisme du \u201cStud\u201d retarda de quelques heures notre départ pour Ottawa.Ce petit dérangement dans notre itinéraire exaspéra Laval qui avait décidé de continuer le voyage en tramway! Quittant le Queen's a midi tapant, la distance Montréal-Ottawa fut parcourue en un temps record de deux heures, malgré les coups d'oeil anxieux de Laval et ses invocations à tous les saints du ciel.A la Ferme Centrale d'Ottawa, on nous donna un cours détaillé sur l'emploi du microscope et des binoculaires.Franchement, avec toutes ces précieuses informations, il y avait de quoi rendre jaloux nos confrères demeurés à Sainte-Anne! Au bout de douze heures de ces classes ambulantes, nous eûrmes faim, comme aurait dit le poête.Le leader de l\u2019équipe sauta dans sa bagnole, répétant encore une fois l'éternel \u2018\u2018suivez-moi\u201d, sans plus d'explications.Voici nos deux autos zigzaguant dans le trafic! | Malheureusement, les \u201csuiveux\u201d après avoir écorchés trois tramways et violé x lumières rouges, décidèrent de mettre fin À cette chasse à l\u2019homme, et de se remplir l\u2019aboma- sum de chop suey.Dès le retour aux cabines, il fallut rendre compte de notre dissidente évasion et, naturellement, après trois heures de discussion, les deux plus \u2018toughs\u2019\u2019 furent déclarés coupables- Evidemment, toutes ses tapageuses contreverses chatouillaient l'esprit de paix et de concorde de notre aimable professeur.Il décida de reçourir aux grands moyens.Aussi, le lendemain soir, quand la question du souper revint sur le tapis, il donna l'ordre de se rendre au plus \u201cfashionnable\u201d restaurant de la capitale.Pour être sûr de l'obéissance du trop entreprenant Maurice, il inventa le plus ingénieux des stratagèmes.Sous prétexte d'essayer le Stud, il fit un semblant de promenade, redescendit de l'auto, prenant soin de laisser ses propres clefs dans ledit Stud.Pourquoi?Afin d'être capable de nous rattraper! De cette façon, voyez-vous, il fut forcé de venir au restaurant dans une auto empruntée.afin de prendre possession de ses clefs.Mais peu importait ce dérangement, puisque de la sorte il savait où nous soupions.Il Ne restait plus qu'à retourner à son automobile et revenir enfin prendre son repas avec nous.Le ventre plein, on s'organisa pour passer la veillée quelque part.Les autorités pontificales, accompagnées de leurs dignitaires, décidèrent par décret de censurer \u201cLe Gros Bill\" a Hull.D'autres, qui se prétendaient exténués de fatigues de la journée, s'organisaient une danse.Ou?Cest leur secret! Mais rien n'empécha Pit et Pet de se battre pour les yeux de Pauline.La corde à linge ramena un groupe dt gars quasi-sommanbules qui, devaient quitter Ottawa quelques heures plus tard.Une brume épaisse et quelques troupeaux de vaches traversées à vive allure troublèrent Laval qui n\u2019en pouvait plus.Rendus à Montréal, La Molson nous recevait les tonneaux ouverts, et après avoir engouffré x brocs, on en vit plusieurs dans l'obligation de se refroidir le citoyen dans le \u201ccooler\u201d.La censure nous oblige à retrancher plusieurs lignes de distractions que se sont payées quelques- uns ce soir-la.Tout ce que nous pouvons dire, c\u2019est qu'ils ont passé une soirée remplie de gaieté.Notre dernière visite eut lieu au Centre d'Insémination Artificielle de Saint-Hyacinthe, où nous avons revu notre ancien confrère Claude Hayes, exerçant ses fonctions avec un sérieux surprenant- Sans doute, il avait entre les mains une grosse responsabilité.A cet endroit, nous fimes te- moins de scènes si émouvantes, que le plus sage d entre nous perdit I'un de ses boutons.de blazer.De retour à l'Hôtel, des réparations s\u2019imposaient.Il grimpa les escaliers quatre par quatre, entra dans sa chambre.Par bonheur, la fille de chambre était justement à faire son lit, et il lui demanda, avec le plus irrésistible sourire: \u201cMademoiselle, voulez-vous faire de l'argent?Pour toute réponse, elle lui claqua la porte au nez, maigré la pureté de ses intentions.Tout surpris, il resta le bouton à la main- Nous nous arrêtons ici.Nous en aurions pour plusieurs numéros, si nous voulions raconter toutes les \u2018\u2018rares\u2019\u2019 survenues au cours de cette scientifique pérégrination.Et que dire de l'étudiant qui ramassait les pourboires, tandis que ses confrères avaient le dos tourné?de l'autre qui se fit servir un \u201cDry Martini\u201d pour essayer d épatter ses copains?de la petite Acfas rencontrée sur le traversier à Trois-Rivières?Autant de questions dont nous laissons la discrétion aux étudiants.Maurice Hamel 4e agr.Chronique Etudiante x En ayant des \u2018\u201cenfantes\u2019\u2019 de choeur au lieu des enfants de choeur, je crois que l'assistance à la messe augmenterait à la Faculté d'Agriculture, car la seule présence des couventines déchaîne une vague de piété chez les certains Don Juan qui trouvent prudent d'assister & deux offices.Admirant la piété avec laquelle ils s'approchent de la sainte tæble à la messe de huit heures et demie, on se demande ei c'est une parade de modes et surtout de pinchs, preuve que \u2018l\u2019on prend plus de mouches avec du miel qu\u2019avec du vinaigre\u201d.Dimanche soir, le 16 octobre, à la saile de l\u2019Ecole d\u2019Agriculture, les cercles Lacordaire et Jeanne d'Arc organisérent une soirée récréative au profit de l'Eglise; il y en a eu pour tous les goûts: depuis la danse des Sylphes jusqu'aux petits reels.Au cours de la soirée l\u2019éminent maître de cérémo- (Suite 4 la page suivants) \u2014 a» og Se 4 GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamouresks).27 octobre 1949 Chronique étudiante.(suite de la page 3) ~~ » nie demande le concours de belles jounes filles g u pour distribuer des pommes; événement imprévu, VE N TE E T S E R Vi C = mais non inusuel, notre cher ministre des affaires a ' sentimen tales et des démarches c stériles + s'approche ; 0 o a, pe Sey ma BADLEURS À L'HULE ET : | Aujourd'hui, 17 bre, 1'Ecol i i ; o Adour, 11 bee, [Bele sol money SRE FOYERS MÉCANQUES AUTOMATIQUES ; téorologie chargé d'un cours aux élèves de promi è- a.\\ .re et e.rniers pourront sûre- La rement rire ln température dans peu de temps; - F A | R B A N K $ - M 0 R $ E .amo conquête simone, mous jnmençi Pons Termes Faciles si désiré .vague de chaleur dans la région du \u201c rfield\u201d.Un tournoi de tennis est ouvert à tous les ama- JOS LAFOREST \" teurs qui y trouveront sirement une bonne occa- Ste-ANNE-de-la-POCATIERE # sion de déployer leur vigueur au jeu.SERRE ENEENESENEE NONE EEEESSESENENEEEEENRS Le mardi aprés-midi est un dur labeur pour les élèves de troisième et de quatrième; il s'agit de congeler des poulets, après les avoir soigneusement dépecés.Notre héros moustachu se contente d'avoir la \u201cmoppe\u201d\u2019, tandis que deux esprits plus légers se tirent de l\u2019eau.Mais un étudiant surveillant ses intérêts de plus prêts, ne laisse pas le professeur d'un pouce, et llui pose des questions dans un anglais fortement latinisé.C'est aujourd\u2019hui la lutte contre la tuberculose, tous passent à la radiographie: pour cela il faut garder ses poumons gonflés; et justement notre cher petit Vivi sortit de la roulotte bleu comme un raisin, il demeura ainsi au moins une minute quand un sage confrère eut l\u2019idée de lui taper dans le dos en lui disant: \u201cTu peux lâcher ton respire Vivi\u201d, sans cela, je ne sais ce qu'il en serait devenu.Lors d'un laboratoire d'appréciation du bétail laitier, notre grand blond attribue 50% des points à la longueur de la queue, sans oublier les yeux enjoleurs d'un autre sujet- Vendredi, les étudiants de première doivent prendre une grande décision: il s'agit de choisir leur président de classe; après une chaude élection où l'opposition ne manquait sûrement pas, M.Yves Paquin endossa les honneurs.Enfin, \u2018une autre semaine de labeur tire à sa fin.Ce matin, un professeur, affirma que le sol est une valeur immobile.mais un étudiant, portant encore sur sa figure les stigmates ou plutôt les stalagmites de l'oreiller (comme diraient Jes géologues), s'objecta, en réveillant l'érosion.La mauvaise température n\u2019a pas empêché les géologues et les botanistes de partir en excursion, ivement à Rivière-du-Loup ot à Rimouski.Espérons tout de même qu'il ne pleuvra pas dans les salons rimouskois ce soir.Quant aux élèves de troisième et de quatrième, ils profitent de leur premier samedi après-midi passé à l'école pour se reposer, exception faite de Rodolphe qui rend visite à sa grand'mère.\u2026 Sylvio Bourget, 4è agr.Le Sport AU TENNIS Si le ballon-volant était joué haut la main l'an passé, avec des gars comme Mercier, Arcand, Bernard, Leclerc, Hayes, il n'en est que plus délaissé cette saison par suite de la graduation de ces étui .-Par contre, les nouveaux venus et les anciens se sont lancés dans le jeu de tennis, avec une ardeur et un enthousiasme jusqu\u2019ici insurpas- sés- Utilisant les courts du Collège, avec une obligeante permission, on les voit, gars de première ou de deux, de trois ou de quatre, \u2014Pégheries ou Agronomie,\u2014 en simple ou en double, corps et âmes perdus sur ces rectangles.Le bras est bon, le jugement sûr: la balle rebondit, va et vient.Ainsi, en face d'une exubérance pleine de zèle dans ces délassements sportifs champion tennisman parmi ses confrères-amateurs.Sur 18 joueurs qui se sont présentés un premier tournoi éliminatoire allait en retirer 9 du jeu, dans des \u201c2 dans 3\".Gagnon l\u2019emporta sux Martineau, 6-3 et 6-3; Lavigne su- Michaud, 6-4 et 6-1; Bourget sur Villeneuve, 6-2, 3-6 et 6-4; Therrien sur Hamel, 6-0 et 6-1; Préchet sur Raymond, 6-1 et 1-0; Saint-Hilai- re sur Paquin, 6-1-et 6-1; Séguin sur Chénard, 6-0 et 6-2; Laverdière sur Dufour, 6-2 et 6-3.Les parties pour le quart de finale sont présentement en jeu.Quels seront les vainqueurs de la semi-finale et qui sera le vainqueur de la finale?.C.Laverdière.\u201c Congrès d\u2019enseignement à Ste-Anne De gauche à droite: M.Alf.Plourde, M.P.P.; M.le Chanoine Alph.Fortin, supérieur, L'Hom.L.Barré, Min.de l'Agriculture; M.l'abbé Jos.Diament, Directeur de l'Ecole Supéri ; ulture; M, l'ai , 3 périeure; M, J.-Ch.Magnan qui a présidé le Congrèset Mgr Lebon, ancien supérieur du Collège de Ste-Anne.1ère rangée: M.l'abbé A, Angers, MM.\u2018 MM, L.CONGRES d\u2019ENSEIGNEMENT AGRICOLE à Ste-ANNE-de-la-POCATIERE J.-P.Lettre et J.-Ch.Magnam; M.l'abbé Jos.Diament: -de-G.Fortin et Auguste Scott. et LA.L'inventeur de la linotype.II y a 50 ans, Otmar Mergenthaler, inventeur de la linotype, succombait à la tuberculose, à l\u2019âge de 45 ans, Mergenthaler était né dans le Wurtemberg, en 1854.Apprenti horloger, il avait émigré aux E- tats-Unie où il travailla au perfectionnement des méthodes d'imprimerie.La linotype marque une des étapes les plus im- \u201c portantes de l'histoire de l'imprimerie depuis -Gu- tenberg.La composition se faisait jusque-là à la main, lettre par lettre.et une fois le texte imprimé tous les caractères devaient être rangés dans leurs cases respecives.Il a fallu à Mergenthaler dix ans d'efforts pour mettre son appareil au point.En 1888, la première linotype fut essayée \u2018à l'imprimerie d\u2019un journal de New-York., Elle présentait des avantages considérables sur les machines automatiques utilisées alors; actionnée par un seul ouvrier, elle remplit trois fonctions à la fois: composition, justification des lignes, distribution des caractères.L'ouvrier compose, ligne par ligne, le texte à imprimer, sur un clavier qui actionne des matrices de cuivre.Les caractères de chaque ligne ainsi composée sont coulés en un seul bloc, d\u2019où le no mde Linotype.La justification des lignes se fait automatiquement, les caractères une fois utilisés sont refondus et le métal sert à nouvtau.On a construit d\u2019autres machines à composer, mais la linotype reste l'appareil le plus courant dans l'impression des journaux et le nom de Mergenthaler est aujourd'hui connu des typographes du monde entier.(L'Etoile de l'Est).Tito, Mgr Stepinac et le marchandage.On ne se cache même plus pour le dire.Actuellement, des diplômates américains font tout en leur pouvoir pour arracher de Tito la libération de Mgr Stepinac\u2026Et l'on parle de la chose comme si la libération d\u2019un innocent serait un enjeu politique pour attirer Monsieur Tito du bon côté.Nul ne désire plus que nous Ja libération de Mgr Stepinac qu'on a laissé condammer, dans le temps, sans lever le petit doigt; il n\u2019y a qu\u2019à revoir les dépêches des grandes agences, pour revivre ces heures où il n'y eut de compensation à l'agressivité du Maréchal Tito contre l\u2019église catholique que la lâcheté du monde qui n'était pas de cette confession.Aujourd\u2019hui,-il est vrai qu'on a eu l'expérience MindZenty,.et celle aussi où plusieurs pasteurs protestants ont eu leur compte-on s'éveille à la vérité; mais pas pour la vérité, pour .des fins politiques.Tant mieux si on libère l\u2019innocent\u2026 Mais ce marchandage, est bien triste\u2026et bien tardif, aussi.-Et la croisade anti-communiste?diront des Bien sûr, bien sur\u2026C\u2019est très beau, ça aussi,.depuis quelques temps.LG.F L'élection du 24 octobre 1949 A l'élection de lundi, le candidat libéral indépendant, M.Arthur Massé, arpenteur-géomètre et professeur À l\u2019Université Laval, a remporté une belle victoire sur le candidat libéral officiel, Me Gérard Lévesque.Nous n'avons pas de commentaires à faire, puisque la majorité s\u2019est exprimée comme c'est encore possible chez-nous.Toute analyse des facteurs ne ferait que creuser davantage un fossé déjà profond, entre deux factions qui se sont exprimées paves vigueur, chacune pour l\u2019homme de son Le soir de l'élection, Me Gérard Lévesque a fait à la radio, une déclaration très sage et très digne; il s\u2019est contenté de remercier ses amis, de de féliciter son adversaire et de dire qu'il retournait à son travail professionnel qui l'attend.Comme lui, nous exprimons l'avis qu'avant tout nous devons nous attacher à l\u2019avenir de notre beau comté, et nous unir le plus possible en vue du progrès de demain.Il n'y a pas eu de triomphèd, à venir jusqu\u2019à ce jour.Espérons qu'on s'en tiendra là\u2026car ces démonstrations n'ont pas l'habitude de pécher par trop de distinction.G.F L.G.F.Gloires financières d'un jour En 1923, eut lieu à l'hôtel Edgewater Beach, de Chicago, une très importante réunion, à laquelle assistèrent dix des financiers les mieux connus dans le monde d'alors pour leurs succès: 1.Le président de la plus grande compagnie indépendante dans l'acier; 2.Le président de la National City Bank; 3.Le président de la plus grosse compagnie électrique; 4.Le président de la plus grosse compagnie de gaz; \\ 5.Le plus grand spéculateur des grains; 6.Le président de la Bourse de New-York: 7.Un membre du cabinet du président des des Etats-Unis; 8.Le plus grand \u201cbaissier\u201d de Wall Street; 9.Le chef du plus gros monopole mondial; 10.Le président de la Banque des Règlements Internationaux.Voilà, certes de gros personnages, qui avaient au moins trouvé le secret de faire beaucoup d'argent.Où les trouve-t-on, vingt cing ans plus tard?Voici, pour huit d'entre eux: Le président de la plus grosse compagnie indépendante d'acier, Charles Schwab, est mort après être tombé en banqueroute, obligé de viv- vre d'argent emprunté durant les cinq dernié- res années de sa vie mortelle; Le président de la plus grosse compagnie élec- * trique, Samuel Ineull, est mort sans le sou, sur un sol étranger, après avoir fui la justice de son pays; Le président de la plu grosse compagnie de gaz, Howard Hopson, est aujourd'hui fou; Le plus grand spéculateur des grains, Arthur Cutten, est mort ineolvable, à l'étranger; Le président de la Bourse de New-York, Richard Whitney, vient d'être relâché du pénitencier de Sing-Sing; Le membre du cabinet présidentiel, Alberta Fall, a lui aussi fait de la prison; on l'a relâché sur parole, afin qu'il puisse mourir chez lui; Le plus grand .baissier de Wall Street, Jessé Livermore s'est suicidé; Le chef du plus pes monopole mondial de ce temps-là, lvar Kreuger, s'est lui aussi suicidé.Relatant ces faits le Rotary Whizz conclut par cette juste remarque: .\u201cTous ces hommes avaient appris l'art de faire de l'argent, mais aucun d'eux n'avait appris comment vivre\u201d.L'important n'est pas tant de gagner une fortune que de ne pas gaspiller sa vie, Et l'exemple que nous venons de citer d'aprés I'hebdomadaire \u201cVers Demain\u2019 illustre mieux que bien des livres l\u2019erreur de ceux qui croient avoir atteint le succès alors qu\u2019ils n\u2019ont obtenu que de l'argent\u2026beaucoup d'argent, trop d'argent qui ne peut être, après tout que l'argent des autres.LG PF Le Canada rests icil.Aux Communes, il y a quelques temps, un député torontois, la crème des impérialistes à la mode antique, déplorait non seulement que l\u2019Empire britannique s\u2019en fût en pièces, mais que la chose fât un peu beaucoup de la faute du Canada.Lorsqu'il eut argumenté asses longtemps, M.St- Laurent se leva de son siège de premier ministre et lui répondit ces simples mots: \u201cLe Canada restera ici.\u201d Et voilàs une parole historique de plus.L G.F.Le Dimanche de la Bible 1949 Le Dimanche de la Bible aura lieu, cette année, le 13 novembre prochain.A la demande de Nosseigneurs les Evêques, la Société catholique de la Bible a organisé un Dimanche de la Bible chaque année, depuis 1946.L'expérience a prouvé que les catholiques trouvaient beaucoup de profit dans la propagande qui se fait à cette occasion.Aussi est-il important que tous travaillent au succès du Dimanche de la Bible 1949 et contribuent, selon leurs moyens, à ce que les Saints Livres \u2018aient désormais leur place dans chaque famille chrétienne et que chacun prenne l'habitude de les lire et méditer chaque jour\" (Encyclique Spirit& Paraclitus).Pour toutes questions concernant le Dimanche de la Bible, prière de communiquer avec le Secrétariat de la Société, 25 est, rue Saint-Jacques, Montréal, Tél: PL 8335.FAITES ÇA.ET VOUS VIVREZ! Dans vos priéres, ne multipliez pas les paroles, comme font les paiens qui s'imaginent étre exaucés à force de paroles, Ne leur ressemblez pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin avant que vous le lui demandiez, (Mt 6, 7-8) Le mérite de la prière ne consiste pas dans la récitation de longues formules, mais dans la ferveur des sentiments de lame.La prière nous dispose a recevoir inutilement les dons de Dieu; elle nous rappelle notre faiblesse et notre dépendance absolue à son égard.(Texte préparé par la Société de la Bible) Semaine missionnaire Ste-Anne-de-la-Pocatiére.(D.N.C.) Les étudiants di collège de Sainte-Anne-de-la- Pocatière ont donné un cachet tout particulier à la semaine étudiante précédant le dimanche des Missions, Ils ont appris à mieux connaître les missions, à mieux aider les missionnaires à leur façon, qui est celle d'étudiants pénétrés de leurs devoirs apostoliques.Pour clôre cette semaine, le Rev.P.Emile Pageau, fils du docteur et Mme J.I.Pageau de Ste-Anne vint entretenir les élèves de la situation actuelle d'un pays de missions: le Basutoland.Le Basutoland est un petit pays montagneux dans l\u2019Union Sud-Africaine.La race des Basutos remonte à la fin du XVIII siècle- Cette petite nation est sous le protectorat anglais depuis le12 mars 1867.Ne possédant pas toutes ressources naturelles que les bestiaux et la culture d'un sol assez ingrat, les Basutos sont souvent obligés d aller travailler dans les missions du Transvaal pour des salaires dérisoires.Il en résulte que la situation économique du pays est très précaire.Les Oblats de Marie-Immaculée furent les premiers missionnaires de ce pays ou ils s'établirent définitivement en 1862 Jusqu'en 1913 les conversions se firent très lentement.C'est à peine si l'on trouve alors 15,000 catholiques sur une populations de 400,000 âmes.Depuis la première grande guerre mondiale, les catholiques sse multiplièrent très rapidement.On comptait déjà 95,000 catholiques en 1933.Aujourd'hui leur nombre se chiffre au total de 200,000 sur une population de 600,000.Un petit et un grond séminaire fondé en 1924 à Roma, le poste missionnaire central a déjà fourni 25 prêtres indigén:s.Jusqu'ici le gouvernement anglais s'est m-ntré assez généreux pour l\u2019aide apportée aux religions catholique ou protestante.Les religieuses indigènes y sent au nombre de 250.Mais qu'est-ce que cela si l\u2019on considère que chaque prêtre doit s'occuper d'environ quatre milliers de catholiques, sans compter les infidéles?C'est le cas de le dire: \u201cLa moisson est grande et les ouvriers, peu nombreux\u201d.Les Basutos sont fatalistes, superstitieux à l\u2019extrême, mais en revanche, ils sont fins causeurs, spirituels, intelligents et excellents chanteurs Les sorciers voyant rapidement leur influence diminuer rapidement augmentent de férocité satanique.Mais Dieu protège ses missionnaires.Le fils \u201cPrêtre ou sorcier\u2019\u2019, une présentation du Rev.P.Jumeau, O.M.L,, vint clore la soirée.ar. GAZETTE des CAMPAGNES, | Sainte-Anne, (Kamouraska).27 octobre 1949 ve cms ateee aa ea s À l\u2019église.Depuis une semaine, il y a eu de gros changements à l'intérieur du soubassement; on a enlevé les coffrages, les chandelles, et l'intérieur nous apparaît dans ses principales lignes.Ce sera vaste, éclairé et très agréable à voir.Actuellement, on est À préparer le fond du soubassement pour le plancher de ciment.Le nivellement a été fait, et on arrosé le terrain afin que dans les endroits où l\u2019on a ajouté de la terre et des pierres, le niveau du fond reste le même, et que le ciment ne se casse pas.Les travaux de maçonnerie sont terminés partout sauf à la façade où l\u2019on attendait après de la pierre de taille.Celle-ci est arrivée, et l\u2019on pourra bientôt procéder aux derniers travaux en pierre de l'extérieur.On a pratiquement fini d'étendre la tourbe qui servira d\u2019isolant entre la couverture proprement- dite et le plafond au soubassement.On sera donc bientôt prêt à mettre la dernière main aux frises du toit.On achève également la Pose des derniers rangs de papier et de goudron Bientôt donc on pourra concentrer le travail à l\u2019intérieur de l'édifice, même pendant que les ma- cons travailleront à la façade au portique central.Les électriciens ont posé des conduits électriques dans le plancher; afin de réunir les prises déjà aménagées dans les colonnes à celles qui rejoignent le tableau de distribution.Demain, vendredi, on commencera à couler le premier béton du plancher; plus tard, on redoublera avec un ciment plus fin et poli.Le contre-maître M.Carbonneau, nous faisait remarquer que sur une surface d'au moins 80 pieds par environ soixante, on n'avait eu qu\u2019à effleurer les surfaces pratiquées par la niveleuse, ce printemps, lors des travaux d'excavation.C'est donc dire que dès les débuts, on a cherché à prévoir toute chose.Et voilà pourquoi une équipe peu nombreuse a pu niveler à la pelle toute la nef et poser les guides de niveau voulus, en quelques jours seulement, Les entrepreneurs en plomberie et électricité sont au travail.on a prévu dans les coffrages, dès leur confection, des espaces pour le passage des tuyaux\u2014on a même établi la pente qu\u2019ils auront \u2014 il est à prévoir que ces travaux iront bon train.Le système de chauffage sera ti moderne.Nous en dirons un mot un de ces jours.- 1 Nouvelles de \u2018\u2018chez nous.\"\u201d M.J.-C.Dubeau aspirant au titre de C.L.U.L\u2019Association des Courtiers en Assurance-vie du Canada annonçait dernièrement que M.J.-C.Dubeau de Ste-Anne de la Pocatière, Kam- représentant de la Sauvegarde et courtier en assurances générales, avait passé avec succès les examens de lère année comme assureur-vie agréé.M, Dubeau, qui a entrepris l'année dernière les études de 3 ans nécessaires à l'obtention du titre de C, L.U.(Chartered Life Underwritter) est depuis plusieurs années Membre de l\u2019Association des Assureurs-vie du Canada.Toutes nos féliciltations à M.Dubeau et nos meilleurs voeux de succès dans la poursuite de ses études professionnelles.-\u201cAU MARTINET \u201d Restaurant MODERNE ouvert jour et nuit Repas complets et légers Service de gazoline Impérial Stationnement gratuit.Propriété: HUDON & FRERES Ste-ANNE-de-la-POCATIERE, Maitre és Sciences Ste-Anne-de-la-Pocatiére, (D.N.C) M.L.-J.Coulombe, agronome, fils de M.Eug.Coulombe de St-Gédéon Lac St-Jean, après un stage d'étude de deux ans à l\u2019Université McGill vient d'obtenir le titre de Maître ès Science, cum Laude.M.Coulombe se spécialisa en Phytopathologie et prépara sa thèse de Maîtrise sur l\u2019Influence qu'ont certains champignons parasites sur les phénomènes physiologiques des plantes.M- Coulombe s\u2019est enregistré à la même Université afin de poursuivre ses études jusqu\u2019au Doctorat.Monsieur L.-J.Coulombe est un spécialiste en Pathologie végétale, à l\u2019emploi du Laboratoire de Phytopathologie de la Ferme Expérimentale de Ste-Anne.Nos félicitations.La \u201cGazette des Campagnes\u201d est publiée à Sainte-Anne-de-la-Pocatiérs.par Fortin & Fils, Imprimeurs.\u2014Elle paraît le jeudi de chaque semaine.Abonnement: | as 92.08 6 mols $1.25 Le numéro 30.0$ Directeur: | L-de-G.Fortin.J.C.DUBEAU ASSURANCES - GENERALES Sainte - ANNE - de - la - POCATIERE Résidence: 241, Joffre.FERNAND SIROIS.LSsc.CGA.COMPTABLE AGREE 76, Rue St-PIERRE, QUEBEC.Tél: 2-039 Nos futures étoiles Les deux prochains concurrents du concoursNos Photographie prise à l'entrée de la malterie de Canada Malting Co., Ltdé, À Montréal, lors du voyage d\u2019étude des finissants en Agronomie de l'Université Laval (Ste-Anne-de-la-Pocatière).Première rangée de gauche à droite: MM.F.Weber, malteur, Daniel Doran, conseiller juridique à l'Association des Brasseries de la province de Québec, P.-J.Dax, gérant de la malterit, Alphonse Gauthier, Futures étoiles, Michèle Bonhomme, soprano, et Guy Piché, ténor, de Montréal.seront entendus dimanche soir, le 30 octobre, de 9 heures à 9h30 vembre pour s'inscrire auprès du réalisateur de la Rappelons que les intéressés ont jusqu'au 15 no- série Mme Berthe Lavoie, Soc Radio-Canada, 1231 ouest rus Ste-Cathernine, Montréalprofesseur d\u2019horticulture à l\u2019Ecole Supérieure d'Agriculture de Ste-Anne, T.-H.oare, Canada Malting.Deuxième Rangée de gauche à droite, MM.Réal Martineau, Camille Laverdière, Maurice Hamel, Yvon Lévesque, Rodolphe Paradis.Troisième rangée, de gauche à droite, MM.Laval Labrie, Sivio Bourget, Roland .Gilbert, Jean-Le Villeneuve, Jean-Ls Dionne tous finissants en Agronomie.\u2019 (Photo Batten).) 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