Gazette des campagnes : journal du cultivateur et du colon, 8 septembre 1955, jeudi 8 septembre 1955
[" LA GAZETTE DES DIEU, PATRIE, FAMILLE Penser à co que l'on éorit Borire ce que Lon pense No 43 \u2014 Le Chant La grande pitié du chant liturgique.On peut se démander si nos pères n'appréciaient pas plus que nous la valeur du chant liturgique dans les offices religieux.Non pas qu'ils eussent été bien savants, puisque l'ancien \u2018\u2018paroissien noté\u201d longtemps en usage au pays était une simplification assez maladroite de l\u2019ancien chant, trouvé trop difficile.Après l'impulsion donnée par le Pape Pie X, \u201cqui voulait que les fidèles prient sur de la beauté\u201d, on fit la chasse à la musique profane qui avait envahi les grands centres, aux cantiques mal fichus, et on revint à la prononciation romaine du latin, et au grégorien.J'étais au Petit Séminaire de Rimouski lorsqu'on adopta la prononciation romaine de la langue liturgique.Mais on n\u2019était pas encore prét pour le grégorien.Environ vingt années après, on commencera à remplacer le plain-chant par le grégorien.Celui-ci, enseigné un peu à la \u201cva-comme-je-te-pousse\u201d, les professeurs d'alors possédant plus de bonne volonté que de technique, et étant de plus dans l'impossibilité de donner bien des leçons, ils ne purent mieux faire que laisser quelques chantres en possession de quelques rudiments de grégorien.Ils devaient continuer le défrichement en d'autres paroisses.Nos vieux chantres, qui avaient dans la tête l'ancienne façon de chanter et qui savaient souvent par coeur leur \u201c\u201cparoissien noté\u2019, firent des prodiges d'héroïsme, pour a3simi- ler le chant de Solesmes; les disques n'étant pas à la mode comme aujourd'hui, il arrivait qu'on s\u2019engageait dans une voie nouvelle, inconnue, et surtout impossible à connaître vraiment.Il arrive encore souvent que devant accompagner, à la levée et par coeur, certains chants liturgiques, je revienne malgré moi aux premières impressions, et aux airs du vieux paroissien noté\u2026 Figurez-vous maintenant ce que ça peut comporter de difficultés pour un bon chrétien de cinquante ans et plus et qui ne connaît pas d'autre musique que celle du plain chant appris dans sa jeunesse.Comme l'expliquait, avec raison, M.Claude Tessier, professeur de Grégorien à l'Université Laval et chargé des cours qui se donneront dans notre diocèse, nos vieux chantres ont fait de leur mieux, et méritent notre estime.Mais on ne peut pas dire qu'ils ont su le grégorien.Il ajoutait, et avec autant de raison, qu'il est assez incompréhensible que dans notre si belle liturgie dont le chant sacré fait partie intégrante, on fasse si peu de cas, en général, du chant liturgique, qui fait participer les fidèles aux cérémonies religieuses.Nous sommes bien de son avis.Tous peuvent apprendre le grégorien La grande difficulté dans les paroisses, c'est de réunir quin- se, vingt chantres et leur montrer leurs notes.Comme on pratique le préjugé que la musique, c\u2019est un don du ciel et non pas comme le reste, cing pour cent d'inspiration et quatre-vingt-quinze pour cent de transpiration, on laisse la connaissance de la musique À de rares élus qui, eux, savent bien combien d'heures elle leur a coûtées, et hélas, sans atteindre le but rêvé.Mais de là à croire qu\u2019il n'y a qu'une ou deux personnes sur cent qui peuvent solfier, c'est une erreur fondamentale.\u201cIl n'y a qu'un pour cent parmi nos gens qui ne peuvent pas apprendre à solfier, dit M.Tessier, et ce sont\u2026 les sou: \"1 voulait indiquer par là que n'importe qui peut apprendre le solfège, comme n'importe qui peut apprendre à lire.Comme tous ceux qui savent lire ne deviennent pas des poètes ni des orateurs, ceux qui savent solfier ne peuvent devenir tous des chanteurs de marque; mais ils peuvent en savoir, s'ils veulent bien en apprendre.Una messe grégorienne remarquable.Lundi soir, M.Claude Tessier dirigea une messe grégorienne a capella dans la cathédrale de Ste-Anne.Les artistes?Des chantres de paroisse, des hommes du peuple: pas un seul professionnel parmi eux.Naturellement, la messe du jour avait été préparée dans les chorales paroissiales: mais on n'avait pas réuni la soixantaine de chantres venus de Ste- Claire, St-Bernard, St-Anselme, Beauceville, Honfleur, Ste- Marguerite, avant la messe!.Ceux-ci n'en ont pas moins chanté avec un ensemble quasi parfait; en tout cas, fort surprenant pour des gens qui n'ont pas \u201cpratiqué\u201d ensemible.Et remarquons que ces chantres ne pratiquent le grégorien que depuis un an\u2026 Plusieurs, auparavant n\u2019en savaient pas une note.Ceux qui connaissent bien la vie des chorales paroissiales n'en revenaient pas.Personnellement, je me demandais quel secret pouvait bien posséder M.Claude Tessier, qui dirigeait ses chantres avec des gestes quasi imperceptibles, se contentant d'indiquer ça et là une nuance; et surtout, fl n'a pas ouvert la bouche une fois pour souffler une note.Le secret\u2026 Les questions nombreuses que je me suis posées pendant la messe ont trouvé leur réponse Les de la conférence pronon- Série II \u2014 Vol.14 \u2014 Sainte-ANNE-de-ls-POCATIERE, (Kamouraska) Grégorien cée par M.le Professeur Tessier, à la Salle des Promotions de l\u2019Ecole d'Agriculture, et à laquelle il avait invité ses chantres, pour une démonstration.Le secret de cette réussite, M.Tessier l'a démontré et d'une façon pratique et agréable.Quelqu'un ayant, à sa demande, indiqué qu\u2019il aimerait entendre le graduel de Pâques Haec Dies\u201d, on l'exécuta tout de suite, sans broncher.Puis, un autre suggéra la messe de \u201cSt-Etienne\u201d.Cette messe n'étant pas connue du groupe; M.Tessier commença donc par faire solfier le morceau, avec temps premier, et en chiffrant les silences entre les phrases.Puis, on reprit la pièce si remarquablement bien déchiffrée pour y mettre des nuances, ; Le secret de M.Tessier, c\u2019est de montrer aux chantres, anciens ou nouveaux, la technique voulue pour qu'ils travaillent le grégorien, chacun chez soi.Ainsi, chaque chantre apporte à l'exécution la science musicale acquise par son travail.Et comme chaque, chantre a appris à travailler de la même façon, qu\u2019il a sur le chant grégorien les mêmes notions que son voisin, on trouve là la source de cette sorte de virtuosité dans le déchiffrage à première vue, et de l'ensemble qu\u2019on y met, déjà fort remarquable., Pour finir, on chanta le \u201cSalve Regina\u201d, cette fois, sans livre et sous la direction du maître de chapelle; bien peu de gestes, juste quelques indications de la main\u2026 Vraiment, c'est à rendre curieux au point qu\u2019on essaiera de comprendre quelque chose à cette révolution dans l\u2019art d'enseigner le grégorien; c\u2019est-à-dire qu\u2019on suivra ces cours, même si on sait quelque peu solfier depuis un demi-siècle.Des cours diocésains.A ces cours qui s\u2019ouvriront le 15 septembre, de 8 à 10 h.p.m., dans la Pavillon de Génie Rural de l'Ecole d\u2019Agriculture, on acceptera environ 200 élèves de 25 paroisses du diocèse.TI] ne s\u2019agit plus ici d'un groupe de quinze à vingt personnes qui abandonnent leurs occupations pour aller \u201caux exercices de chant\u201d, exercices qu'on ne se géne pas de manquer, une fois, puis deux fois, pour enfin les abandonner com- plétement.Cette fois, qu'on y aille ou qu\u2019on y aille pas, soi- même, on peut être certain que des gens viendront, même de loin pour y assister, et que les cours se continueront.Franchement, il y a là déjà un fait assez considérable pour assurer la réussite des cours.Celui qui y manquera aura conscience de se priver d'une aubaine que d'autres ne manqueront pas et utiliseront de la façon qu'on a démontrée, lundi soir, et qui est formidable.Enfin, l'enseignement paraît avoir progressé rudement, lui aussi.M.Claude Tessier possède les qualifications artistiques vouloues, et un don exceptionnel d'enseignement; il a choisi pour faire travailler ses élèves une mé- que j'appellerai d\u2019un nom générique, faute de mieux: la méthode pas ennuyante\u2026 Car si cela n\u2019était pas, on n\u2019aurait pas entendu soixante de ses élèves déchiffrer à première vue un passage grégorien assez difficile, et avec quel succès ?Juste assez d'erreurs, ici et là, pour démontrer qu\u2019on était bien en face d'une pièce non déjà travaillée.Nous ne pouvons faire autrement que recommander hautement l'assistance à ces cours.On y étudiera a)\u2014le solfège.et la lecture du latin; b)\u2014le rythme grégorien ét autre; c)\u2014la technique vocale, celle de produire des sons en vue du chant choral; d)\u2014la direction \u2014 puisqu\u2019un chantre doit en connaître les règles, s'il veut suivre celui qui dirige; e)\u2014 la législation ecclésiastique en fait de liturgie; f)\u2014des problèmes de discipline chorale, et musicale; g)\u2014la vie religieuse de la paroisse dont le chant fait partie intégrante; etc.Et voilà! M.l'abbé Léon Destroismaisons, président de la Commission diocésaine de chant liturgique, a présenté M.Tessicr et ouvert la séance de démonstration qui a suivi la messe.Excellente soirée.Et qui promet! L.-de-G.Fortin.LES CHAMBRES DE COMMERCE DES JEUNES DE LA PROVINCE EN CONGRES L'un des groupes de jeunes les plus dynamiques que nous ayons dans la province aura son congrès annuel à St-Gabriel- de-Brandon les 9-10-11 septembre prochain.En effet, plus de huit cents jeunes hommes commençant leur vie d\u2019affaires, se réuniront en cet endroit touristique pour mettre au point le programme de leur vingtième année d'existence.L'on sait, que les Chambres des Jeunes de la Province se consacrent au développement personnel de leurs membres et que leurs activités dans le domaine économique, civique et social sont très variées.(suite à la page 7) LAMPAGNES Bliteure-Frapridtetren: PORFIN & FILS Diresteur: L.-de-@.FORTIN, Jeudi, 8 septembre 1955.MGR B.DESROCHERS AU CONGRES DE L'UCC.A RIV.-DU-LOUP Ste-Anne de ld Pocatiére,\u2014 (DNC).\u2014 Son Exc.Mgr Bruno Desrochers, évêque du diocèse de Ste-Anne de la Pocatière a célébré la messe lors du congrès diocésain annuel de la Fédération de l'U.C.C.de Ste- Anne qui avait lieu, mardi, le 30 août dernier.Son Excellence a prononcé le sermon de circonstance.Il était assisté de M.l'abbé Robert Hudon, aumoénier diocésain et de Ml'abbé Charles-Henri Lévesque, son secrétaire.Au choeur, on remarquait Mgr Jules Rancourt, V.F., curé de St-Patrice et plusieurs aumôniers locaux.Son Excellence, au début de son sermon, félicita les cultivateurs de s'être rendus nombreux pour commencer cette journée à l'église et leur demanda de faire un petit examen de conscience afin de savoir si tous remplissent leur devoir d'état.\u201cL'organisation \u2018professionnelle, poursuit-il, est ñ plus belle, la plus noble qui existe; elle favorise le développement complet de l'homme au point de vue moral, religieux, intellectuel et physique parce que votre travail vous permet de réfléchir.De stout temps, la classe agricole a été le réservoir des âmes et des corps sains.Nous comptons sur la famille nombreuse pour le recrutement des vocations religieuses et sacerdotales; c\u2019est au sein de la classe agricole qu\u2019on trouve les meilleurs serviteurs de Dieu et de la Patrie.Tous les congressistes se rendirent à l'Hôtel de Ville pour les délibérations.M.Félix Bélanger, président diocésain, de Ste-Anne de la Pocatière, ouvrit le congrès en souhaitant la plus cordiale bienvenue et souligna le deuil qui frappait l'Association Professionnelle.\u201cEn ce moment, poursuit-il, on reconduit en terre a St-Hyacinthe, 'auménier général, M.I'abbé F.-X.Coté\".On observa quelques minutes de silence en mémoire de ce grand bienfaiteur des cultivateurs et M.l'abbé Robert Hudon récita une dizaine de chapelet pour le repos de son âme.M.Gérard Lapointe, maire de la ville de Rivière-du-Loup, M.Léo Bourgoin, président du syndicat Local, se dirent très heureux de recevoir les cultivateurs du diocèse de Ste-Anne pour leur congrès annuel et expriment des voeux pour le plus grand succès des délibérations.M.Louis-Georges Dionne, secrétaire de la Fédération, donna le rapport du dernier congrès tenu à Saint- Thomas de Montmagny, puis passa au rapport financier l\u2019année écoulée.Les congressistes saludrent l\u2019arrivée de M.J.-Abel Marion, président honoraire de l'U.- .C.; M.Lionel Sorel, premier vice-président de l'U.C.Cet représentant du Bureau Central; M.J.-Rosario Pelle- (suite à la page 2) LA GAZETTE DES CAMPAGNES est publié à Ste-ANNE-de-la-POCATIERE, Cté de Kam, P.Q.Editeurs propriétaires: Fortin & Fils, imp.Directeur: Le-de-G.Fortin.Abonnement: « mois 3125 Autorisé comme envoi postal an 3 ans 5.00 de la seconde classe le numéro 0.05 Ministère des Postes, Ottawa Membre de: l'Association des Hebdomadaires de Langue Frangaise du Canada CONGRES AVICOLE À LA POCATIERE Ste-Anne de la Pocatiére, \u2014 (DNC).\u2014 L'Association des Aviculteurs-contrôleurs R.O.P.du Québec tenait, les 29, 30 et 31 août, un important congrès avicole.Des cours de génétique avicole furent suivis par 248 aviculteurs du Québec.Il s'agit de lu plus forte inscription depuis les débuts de ces sessions intensives.Signalons qu\u2019en 1950, 75 personnes suivaient ces cours; en 1951, 101 assistaient; en 1952: 141 personnes étaient inscrites; en 1953: 176 personnes présentes; en 1954: 185.Un Barbecue pour les congressistes et le public de la région a marqué ces brillantes assises.Son Excellence Mgr Bruno Desrochers, évêque du diocèse, a présidé le grand banquet commémoratif 1955 dans les réfectoires du collège diocésain.Il y eut remise, en cette occasion de 17 diplômes aux aviculteurs qui avaient suivi ces cours depuis 4 ans; remise aussi de 24 cadeaux-souvenirs par le Bulletin des Agriculteurs a l'occasion du 10e anniversaire de fondation du ler groupe R.O.PA l'Ecole Supérieure d'Agriculture, lundi le 29 août, 248 aviculteurs et techniciens s'inscrivaient, puis ce fut la visite de la Ferme Expérimentale Fédérale en compagnie de M.J.- R.Pelletier, régisseur.Le soir, il y avait assemblée de la Coopérative Avicole du Québec.Cette coopérative fondée en 1945, dont le président actuel est M.Jean-Paul Désy, de Québec, a accompli beaucoup de travail au cours de la dernière année; elle a publié sa revue mensuelle \u201cL\u2019Aviculteur Québécois\u201d dont 60,000 copies ont été distribuées; un bulletin hebdomadaire \u201cDisponibilités: d\u2019incubation\u201d 34 numéros, 4,080 copies; recruté 32 nouveaux membres: 17 couvoirs privés, 5 couvoirs coopératifs, 2 associations, 8 postes de mirage; organisé un kiosque au Salon National de l'Agriculture; organisé une campagne à la radiô pour promouvoir la vente des poussins du Québec avec 238 émissions réparties sur 5 réseaux; organisé une campagne en faveur de la dinde du Québec, 180,000 médailles d'identification et 2,000 circulaires distribuées: impression de 12,000 circulaires pour les couvoirs; tenue d\u2019une journée avicole provinciale à Montréal; organisé un secteur des postes de mirage, etc, etc., Au cours de la soirée, il y eut rapport des Eleveurs de Dindons, éleveurs de poulets de Gril, et Postes de mirage.lendemain, Mgr Joseph Diament, C.S., directeur de l'Ecole Supérieure d'Agriculture souhaitait la bienvenue aux congressistes et M.Guy Nolin, de Berkeley, Californie, les entretenait des \u2018Eléments de la Génétique\u201d.M.le Dr Lionel Dessureaux, assistant-régisseur à la Ferme Expérimentale Fédérale fit quelques commentaires et discussions sur les différentes sortes de poussins à produire.M.Laurent Foisy, le dynamique directeur des cours, traita admirablement bien de l'importance des groupes ROP.La séance d'étude de l\u2019après-midi, fut marquée par des conférences de M.Gervais Vincent, sur \u201cLes Lignées et bons soins au service de l'efficacité\u2019; M.le Dr Rolland Poirier sur \u201cL'influence de l\u2019emplumement sur le poids\u201d; MM.J.-R.Pelletier et J.-A.Lemay sur \u201cBréchet viandé\u201d.Le soir, il y eut partie de Balle-Molle, match revanche: Pelletier vs Lemay.Un forum, sous la direction de M.L qu'au profit de l'humanité souffrante.J'ai falli lui en faire la 3 remarque, mais comme on n\u2019avait pas encore parlé du prix de la consultation j'ai jugé bon de ne pas témoigner d'un trop grand enthousiasme.Donc, m'ayant ainsi expliqué les bases de sa science, M.Bergeron aborda mon cas.Une simple séance de muette mais douleureuse, à en juger par les grimaces, concentrations, apprit à M.Bergeron toute la vérité sur moi.Bien entendu mon idée d\u2019avoir mal au genou était tout à fait illusoire.Ce n\u2019était que l'effet de mes véritables affections bien plus graves.En fait, ce que j'avais de malade c'était le coeur, les reins, (très gravement) et l'estomac qui, lui, était à la veille d\u2019une catastrophe.Plus encore j'étais, sans m'en rendre compte, à deux doigts d'une grave dépression nerveuse.\u2014Vous rêvez souvent la nuit, n\u2019est-ce pas?me demanda M.Bergeron l'air soucieux.\u2014 Non, jamais! lui répondis-je, d'abord très satisfait de moi-même, mais bientôt, devant la mine de plus en plus sombre de M.Bergeron, quelque peu inquiet.\u2014 Alors, c\u2019est encore plus grave que je ne le pensais! me dit-il tout à fait lugubre.Vos rêves, ils restent dedans!.J'avoue que je n'en menais pas large, mais qu\u2019involontairement certaine scène du Dr Knock sur le bien portant qui est un malade qui s'ignore me vint à \u2014Voyez-vous, poursuit, impertubable, M.Bergeron, moi je soigne non pas les effets, comme la médecine officielle, mais les causes, les vraies.Pour vous, le traitement complet ne prendra que 6 mois, mais j'aurai du travail.Nous commencerons la semaine prochaine.Ce yables à l'avance.Instruit par l'expérience je pris un air désolé.\u2014C\u2019est que je n'ai pris que vingt dollars, lui dis-je.\u2014Ca ne fait rien, vous me donnerez les cinq autres la prochaine fois.D'ailleurs, la prochaine fois je vais vous faire une prise de sang pour savoir quelle médecine vous prescrire.Je me suis permis de lui faire timidement remarquer que j'avais cru avoir affaire à un scientiste sans médicaments.Superbe, M.Bergeron balaya l\u2019objection.\u2014Mes médicaments sont des médicaments \u201cnaturels\u201d! Une seule de mes gouttes solidifiées vaut mille pillules ordinaires.Devant cet argument décisif je me tins coi.Mais il n\u2019en fut pas de même avec le maître._ Il se faisait tard, probablement, j'étais le seul client à portée de sa main, je m'étais montré intéressé et ébloui.Aussi condescendit-il à me retenir, après avoir soigneusement rangé mes dollars dans un tiroir.Et c'est ainsi que j'appris que M.Bergeron avait beaucoup voyagé.Il n\u2019était de retour à Montréal que depuis deux ans mais que les affaires allaient plutôt bien.Il avait deux mille clients à peu près.J'ai fait rapidement le calcul dans ma tête.Même avec le coefficient d'exagération normal pour le personnage, il n\u2019y avait rien à dire.C'est une bien \u2018belle chose, que l\u2019enseigne de la foi qui sauve.(Kamoureska).Jeudi, 8 septembre 1955.Guclques poss\u201d 7 T8 à 2 .> 74 BN DINTERROGATION Fo dk LA JOIE DE VIVRE Le splendide été que nous avons eu cette année nous a fourni de nombreuses occasions de goûter pleinement à la joie de vivre.N'est-il pas vrai cependant que beaucoup ont pu se rendre compte que le vrai bonheur, le plus durable, se trouvait dans le travail?Librement accepté, bien choisi, bien compris et bien accompli, c\u2019est encore le travail qui procure les plus grandes joies de l'existence.Femmes et hommes ne sont jamais vraiment heureux qu'à certaines époques de la vie, à certaines phases d\u2019un amour, à la naissance d'un enfant, à certaines étapes de leur évolution, à certaines heures d\u2019évocation.Ces moments sont relativement rares.Et pour conserver le goût de vivre, il faut un refuge.Le vrai refuge, celui ne ment ni ne trompe jamais, Dieu l\u2019a indiqué au premier homme: c\u2019est le travail.Et si tant d'êtres sont désespérés, c\u2019est qu'on ne leur a pas inspiré l'amour du travail bien fait, ou qu'ils l'ont perdu.Ne croyez-vous pas qu\u2019il incombe aux éducateurs de remettre en honneur le travail, de faire comprendre aux jeunes gens que rien autant que l'effort utile ne donne du prix à la vie?Si le Créateur a enjoint à l'homme de gagner son pain à la sueur de son front, c\u2019est que le pain vraiment a meilleur goût quand il a fallu accomplir des efforts pour l\u2019acheter et surtout pour avoir les moyens de l'acheter.N'avez-vous pas constaté que l'automobile que vous possédez grâce à un héritage ou à un emprunt vous est moins chère que tel objet acheté à la petite semaine, en vous priant de quelques dollars, fruits de votre travail.LE GARDEUR.l'esprit.sera 25 dollars par mois, pa- M.T.Cette photographie a été prise à la séance de clôture du Te congrès des Messagères de Notre-Dame, le dimanche 21 août, au collège Basile-Moreau, de ville Saint-Laurent.Première rangée de gauche à droite: Mile Marguerite Lemay, vice-présidente générale; Mlle st Te CONGRES GENERAL DES MESSAGERES Ruth DE NOTRE-DAME ë wo re are von em Berm + ben + om A Roy, présidente généra-|des Messagéres de Notre-Da- le; RP.Adélard, O.F.M.Cap.,| me; le R.P.Philémon Trudeau, aumônier général adjoint; M.|aumônier de I'Ecole normale l'abbé Victor Dupuis, princi-|d'Amos; Mlle Angéle-M, Aupal de l'Ecole normale Mar-|bry, trésoriére et directrice du guerite-Bourgeoys de Sher-|Centre National et Mlle Magbrooke et aumônier diocésairi|deleine Ouellet, Rédactrice des Messagères, le R.P.Irénée, |en Chef de la revue IDEAL O.F.M.Cap., aumônier général | FEMININ. Jeudi, 8 septembre 1955.GAZETTE des CAMPAGNES.Sainte-Anne, (Kamouraska) Page 7 LES CHAMBRES DE COMMERCE.(suite de la page 1) Chaque année, dans le mois de septembre, ils font le point pour préparer l'année qui vient, Cette année, à St-Gabriel de Brandon, les délégués auront à se prononcer sur plusieurs questions de régie interne et aussi sur des problèmes intéressant tout le grand public.On étudiera entre autres, la demande d'une école des mines dans la province pour en arriver à avoir des jeunes mieux préparés dans ce domaine où la province entière connaît des développements prodigieux.I y aura ensuite la demande d'installation d'un système | de traduction simultanée à la Chambre des Communes du Canada.A la suite de l'expérience faite par les Chambres des Jeunes du Canada, ce système s\u2019est avéré indispensable pour une compréhension plus rapide des deux principaux éléments qui composent la population canadienne.Malgré le coût élevé d\u2019une pareille installation, les résultats qu\u2019elle rend possible, justifient de beaucoup cette dépense.L'unité nationale n\u2019est pas un mythe et les moyens pour l'atteindre doivent être pris.C'est l'avis des Chambres des Jeunes du Canada d'obtenir des autorités d'Ottawa l'installotion d'un tel système pour éviter les pertes de temps, les malentendus et favoriser une compréhension plus rapide des questions discutées par nos représentants des deux langues à Ottawa.Plusieurs personnalités du monde religieux, politique, sportif et financier rencontreront les délégués au cours de ces journées du 9-10-11 septembre prochain à St-Gabriel de Brandon. Page 8 GAZETTE des CAMPAGNES, Sainte-Anne, (Kamoureska).Jeudi, 8 septembre 1955./* NOUVELLES REGIONALES °\\ INSTALLATION DE L'ABBE C.-E.RAYMOND, A LA CURE DE L\u2019ISLET (DNC).\u2014 M.l'abbé J.-Ernest Martel, V.F., curé de St-Eugè- ne de L'Islet, a présidé, dimanche après-midi, le 4 septembre, en l'église de Notre-Dame du Bonsecours de l'Islet, l'installation du nouveau curé, Ml'abbé Charles-Eugène Raymond, en présence de nombreux dignitaires ecclésiastiques et membres du clergé, des parents et amis du nouveau pasteur et de la presque totalité des paroissiens de l'Islet.C'est M.l\u2019abbé Kobert Landry, vicaire-desservant qui a lu la lettre de nomination.Les cérémonies était sous Ja direction de M.l'abbé J.-J.Bourgault.La chorale de la paroisse fit les frais du chant.M.l\u2019abbé J.-Ernest Martel, V.F.présenta le pasteur à ses ouailles on rendant hommage à feu M.le Chanoine Pierre Crépault, V.F., leur bien-aimé pasteur qui s\u2019est tant dévoué pour ses paroissiens.Il expliqua les cérémonies symboliques qui devaient se dérouler pendant la présente installation.\u201cAprés avoir invoqué le Saint-Esprit par le Veni Creator que nous venons de chanter, votre nouveau curé, dans un instant, va ouvrir le tabernacle et toucher le Saint Ciboire, pour indiquer qu'il compte sur les secours de Jé- sus-Hostie dang la direction de la paroisse.Il ira ensuite à la porte principale qu'il ouvrira et fermera, montrant par là que c'est lui qui est le premier gardien, le premier chef dans cette église.I] se rendra aux fonts baptismaux dont il soulèvera le couvercle, symbolisant ainsi la vie surnaturelle qu'il donnera par le baptême aux enfants qui naîtront dans votre paroisse.Il sonnera la cloche de l'église pour faire comprendre combien il tient à ce que les fidèles assistent aux offices religieux; enfin il ira s'asseoir au confessionnal, rappelant à tous que le prêtre y attend les pécheurs, siégera ensuite au choeur, dans sa stalle, comme pour prendre possession de sa nouvelle charge de pasteur.Enfin il montera en chair pour commencer la mission que lui confie l'Eglise: \u201cAllez et enseignez\u201d.M.l\u2019abbé J.Martel a terminé en montrant que M.l'abbé Charles-Eugène Raymond fut un éducateur, un apôtre de l\u2019abstinence et de la tempérance.\u201cVotre curé est un père que vous devez aimer, écouter, respecter et vous trouverez le bonheur\u201d.Au nombre des dignitaires présents et membres du clergé, mentionnons: Mgr Alphonse Fortin, P.D., assistant-supé- rieur au collège de Ste-Anne; Mgr J.-Evariste Boucher, P.D., V.F., curé de St-Pascal de Kamouraska; Mgr Jules Rancourt, V.F., P.D., curé de St- Patrice de Rivière-du-Loup; MM.les Chanoines J.-V.Boucher, de Lauzon; Jos.Fleury, curé de St-Jean Port-Joli: Chs- Octave Hudon, curé de St-A- lexandre; Clément Leclerc, collège de Ste-Anne de la Pocatisre; Mgr Camille Mercier, C.8., college de Ste-Anne; Mgr Charles Frève, C.8., principal de l'Ecole Normale de St-Pas- cal; Mgr Paul Bernier, C8, princi; de l\u2019École Normale de I'Islet; MM.les curés Elisée Simard, de St-Aubert; Damase Maranda, de Cap St-Igna- ce; Pierre Fortier, de St-Pacô- me; Amédée Fortin, de St-Cy- rille; Jos.Boucher, de St-Ma- thieu; Alfred Thiboutot, No- tre-Dame du Rosaire; Thomas Bélanger, de Ste-Louise; Wilfrid Dubé, de St-Onésime; Ls- Philippe Morneau, de Ste-Eu- phémie; Sylvio Chénard, de St- Damase; Armand Proulx, de St-Adalbert; Eugène Bernier, de Ste-Lucie de Beauregard; MM.les abbés Emile Théberge, Rivière du Loup; Léon Bélanger et Robert Hudon, collège de Ste-Anne; Fernand Bernier, directeur au collège de Ste-Anne; Louis Pelletier, de Rivière-Ouelle; MM.les abbés Donat-Jean Boucher, Raymond Boucher, Maurice Côté, Jos.Anctil; Laurent Morin, Jean- Paul Fraser, Gilbert Boucher, Fernand Bernard, Paul-Emile Raymond; Claude Lebel, Gilles Bernier, Rosaire Deschénes, Antonio Boulet, Gaétan Guimont, Raoul Lavoie, Aimé Talbot, R.Painchaud; J.-B.Ouellet, professeurs au collège de Ste-Anne.On remarquait aussi MM.les abbés Armand Dubé, aumônier diocésain des Cercles Lacordaire; Léon Destroismaisons; Camille Giasson; J.-P.Boulanger; Maurice Bois; C.- E.Langelier; Donat Tanguay, de St.Thomas Villeneuve; Joseph Caron, de l'Ecole d'Agriculture de Ste-Anne; Jos.Chénard, Marcel Caron, Luc Deschênes, Alban Lord; René Tanguay; Antonio Pelletier, vicaire à St-Pascal; Jean-Paul Roussel, vicaire à Mont-Car- mel; R.P.Samuel Côté, o.m.i., directeur de la maison diocésaine de Retraites Fermées; Georges Pelletier, vicaire à St- Jean Port-Joli; André Poitras, Stan.Lord, Gaétan Guimont, Germain Laplante; Rév.Frère | Hart, St-Jean Port-Joli; les RR.SS.du Couvent et de l\u2019Ecole Normale; les RR.FF.du Collège St-François-Xavier de L'Islet; l'abbé Alphonse Fortin, du collège de Ste-Anne et nombre d'autres.Parmi les parents du nouveau pasteur, on remarquait: M.et Mme Jos.Raymond, de St-Pascal; M.André Raymond, de Québec; M.et Mme Pierre Beaulieu, St-Pascal; M.et Mme Arsène Ouellet, Québec; M.C.-E.Raymond, St-Pascal; Milles Irène et Yolande Raymond, de St-Pascal, cté de Kamouraska.M.l'abbé Charles-Eugène Raymond, dans son allocution de circonstance a remercié Ml'abbé J.-E.Martel, vicaire forain, les prêtres du collège et les curés des nombreuses paroisses représentées, tous les paroissiens qui ont pris part à la cérémonie liturgique.l'abbé C.-E.Raymond a exprimé toute sa reconnaissance à Dieu, & Son Excellence Mgr l'Evêque, puis comme 10e curé de la paroisse, il vient à I'Islet pour connaître, aimer, servir les paroissiens et leur faire connaître, aimer et servir le Christ dans l'union, la charité et la paix.Cette belle cérémonie s'est terminée par le salut du TS.Sacrement auquel officiait Ml\u2019abbé Charles-Eugéne Raymond, assisté de MM.les abbés Martin Lamarre et Dominique Ménard, comme diacre et sous-diacre.CONGRES PROVINCIAL DES FILLES D'ISABELLE A RIV.-DU-LOUP Ste-Anne de la Pocatière, \u2014 (DNC).\u2014 Le Congrès Provincial de l\u2019Ordre des Filles d\u2019Isabelle sera tenu, jeudi prochain, le 8 septembre, à Rivière du Loup.Le Cercle de St-Patrice dont la régente est Mme Achille Pelletier recevra, en cette occasion, près de 300 délégués venant de toute la province de Québec.Plusieurs personnalités religieuses et civiles ré- hausseront de leur présence ces agapes.Son Excellence Mgr Bruno Desrochers, évêque du diocèse de Ste-Anne de la Pocatiére; Mgr Joseph Poissant, C.S., auménier d'Etat; M.I'abbé Maurice Proulx, aumônier diocésain, Ste-Anne de la Pocatière et M.l\u2019abbé Liguori Lemieux, aumônier du Cercle St-Patrice, prendront une part active à ce congrès.La journée de jeudi, le 8, sera consacrée à l'arrivée des délégués; vendredi le 9, il y aura enregistrement des délégués à la salle des Chevaliers de Colomb, 63 Amyot, de 9.00 heures a.m.a 12.00, Dans l'après-midi, il y aura assemblée des délégués, réception offerte par la Cité de Rivière du Loup.Le soir à 8h.30, à l'Ecole Mgr Taché, un grand concert sera donné aux congressistes.Un buffet suivra à l'Hôtel St- Louis.Samedi, le 10 septembre, à 9h.00 a.m., débutera l\u2019assemblée générale; elle se poursuivra dans l'après-midi.Dimanche le 11 septembre, à Th.30, un grand ralliement aura lieu au terrain de jeu; une messe sera célébrée en l'église St- Patrice à 9.00 heures.L'assemblée générale d\u2019état se tiendra à 2h.00 p.m.et le grand banquet présidé par Son Excellence Mgr Bruno Desrochers débutera à 8h.00 p.m.Lundi, le 12 septembre, une messe sera célébrée en l'église St-François-Xavier à 8h.00; les congressistes feront ensuite la visite du pouvoir électrique; du Monastère des SS.Clarisses de la pointe.Un goûter à l'Hôtel \u201cLa Maison Blanche\u201d terminera ces brillantes assises.BENEDICTION APOSTOLIQUE À ST-PASCAL Ste-Anne de la Pocatière, \u2014 (DNC).\u2014 A l'occasion des grandes fêtes qui ont marqué le jubilé de l'Institution Chanoine Beaudet, de St-Pascal, Comté de Kamouraska, Son Exc.Mgr Bruno Desrochers, évêque du diocèse de Ste-Anne de la Pocatière sollicitait la bénédiction Apostolique de Sa Sainteté le Pape Pie XII ! | Voici copie de la réponse: \u2019 Cité du Vatican, 27 août, 1955.Mgr Bruno Desrochers, Evêque de Ste-Anne de la Pocatière Sa Sainteté agréant paternellement hommages, amicale Institut Classicoménager \u2018\u2018Chanoine Beaudet\u201d, envoie tout coeur Monseigneur Principal, religieuses, professeurs, ami- calistes, familles fêtant jubilé or méritante institution Bénédiction Apostolique implorés.A Dell'Acqua, subst.COMMUNIQUE DE L\u2019EVECHE DE STE-ANNE- DE-LA-POCATIERE Nominations ecclésiastiques Par décision de Son Excellence Monseigneur Bruno Desrochers, Evêque de Sainte- Anne: Monsieur l\u2019abbé Wilfrid Dubé, curé de Saint-Onésime,.a été nommé curé de Saint-Denis de Kamouraska; Monsieur l'abbé Lucien Pageau, curé de Saint-Bruno, a été nommé curé de Saint-Oné- sime; Monsieur l'abbé Roland Michaud, vicaire substitut à Saint-Bruno, a été nommé curé de cette paroisse.CHRONIQUE DE BALLE-MOLLE La première saison de balle- molle à Ste-Anne, a finalement pris fin, hélas à la déception de plusieurs, car ce sport a vraiment été la grande distraction de milliers d\u2019enthousiastes.Dans une fort belle série finale, les Castors ont triomphé des Alouettes, par quatre parties à zéro, mais il ne faudrait pas se baser sur ces chiffres, pour juger du jeu qui se déroula et qui fut très excitant.Cette classique de balle-mol- le a donné lieu à l\u2019irradiation, par C.H.G.B., de toutes cette série, qui était de quatre de sept.Vraiment, cette première expérience d'implanter la bal- le-molle chez-nous, a reçu tout I'encouragement pour inciter les dirigeants de ce circuit local, à faire de même, l\u2019an prochain et même mieux.Si nous décidions de faire les félicitations d\u2019usage à la fin d\u2019une telle saison, je crois que cette chronique prendrait certainement une page entière du journal, tellement tous et chacun se sont dévoués, con- tentons-nous de remercier tous et chacun, qui de près ou de loin, ont contribué au gran succès de cette saison que tous ont trouvé trop courte.Pour ma part, je me dois de remercier le zèle, sans cesse en éveil, des capitaines des équipes du circuit, qui nous ont toujours fournis le plus de détails possible \u2018et cela avec toujours le vrai sourire sportif.En tant que publiciste, j'espère ne pas avoir manqué mon but en produisant sur les ondes d\u2019un poste de mille watts, et qui dessert nombre de comtés ou la balle-molle est établie depuis plusieurs années, au moins ceci aura servi à démontrer à des milliers d\u2019'auditeurs, que la balle-molle à Ste-Anne, était vraiment pratiquer avec sérieux et ceci pour le plus grand bien de tous, je remercie à nouveau les commanditaires qui m'ont aidé à attein- q diet FUNERAILLES DE DAME PIERRE BOUCHER, RIVIERE-OUELLE Rivière-Ouelle \u2014 (DNC).\u2014 Une famille avantageusement connue et estimée de Rivière- Ouelle vient d'être cruellement éprouvée par la mort de dame Marie Gagnon, épouse de feu Pierre Boucher, décédée à sa résidence, le 25 août à l\u2019âge de 86 ans et 3 mois, après une maladie de quelques mois.La levée du corps fut faite par Mgr J.-Stanislas Théberge, P.D., V.G., curé de la paroisse.Le service funèbre fut chanté par M.le vicaire Louis Pelletier, assisté de deux enfants de la paroisse: MM.les abbés Armand Dubé, du Collège de Ste-Anne et Noël-Emile Lizotte, de Montmagny.La dépouille mortelle était portée par MM.Etienne Bernier, Alfred Richard, René Gagnon, Gérard Martin, Emile Lizotte, Wilfrid-A.Gagnon.La croix était portée par M.Jean- Marc Deschénes.Les tribus floraux étaient portés par MM.Jean-Hubert Boucher, petit-fils de la disparue et Roger Richard.Lui survivent, ses enfants: Mme Xavier Lévesque (Marie) de Lévis; M.Joseph Boucher, Shelter-Bay, Mme Hubert Ouellet (Juliette), de Détroit, Michigan, M.Arthur Boucher, de Sept-Iles; Mme Joseph Gagnon, (Fortunate) Gonic, N.-H.; Mme Joseph Lizotte (Germaine) de Rivière- Ouelle.M.Philippe Boucher, de Ste-Anne de la Pocatiére.Ses gendres, MM.Xavier Lévesque, Hubert Ouellet, Joseph Gagnon, Joseph Lizotte, Alphonse Charest.Ses brus: Mmes Joseph Boucher (Imelda Poirier), Arthur Boucher (Palmire Fournier), Philippe Boucher (Simone Johnson).Ses petits-enfants: Gérard, Géralde, Yves, Roger, Germaine, Gilles.Marcel, Anré, Ernest, Juliette, Colette Levesue, de Lévis; Gérard, Edgar Fortunate Boucher, de Shel- ter-Bay;Aimé Ouellet, de Détroit, Michigan, Antoinette, Raymonde, Géralde, Pierrette, Raymond, Marthe, Harmel, Conrad, Diane et Muriel Gagnon, de Gonic.Francois, Pierrette, Héléne, Jean-Hul et Nicole Boucher, de Ste-Anne de la Pocatière; Roland, Gilbert et Marianne Charest de Windsor, Ont.et plusieurs autres.Les Dames de Ste-Anne ont rendu un dernier témoignage (suite à la page 5) celui qui sera appelé à me remplacer l\u2019an p: in, je souhaite un franc succès et si on m'accorde à nouveau la confiance l'an prochain, je feral à nouveau mon mieux.dre ce but.A tous, merci sincère et à Et voilà, c'est tout pour cet- |l'an prochain.te semaine et cette saison, à Roger Plante.A VENDRE Un poêle émaillé blanc, en fonte, de marque \u2018l\u2019Islet\u201d, modèle \u2018Provincial\u2019.Très propre, chauffant au bois et au charbon, avec \u201cwater ront\u201d, En parfait état.Prix: $225.00 Un poêle électrique, émaillé blanc, deux ronds, avec fourneau, et fonctionnant sur courant 110 volts.Très propre et en excellent état.Prix: $35.00 ALPHONSE BOUCHER, agronome, S'adresser à: Tél.: 310 STE-ANNE-de-la-POCATIERE, Kam."]
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