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Titre :
Journal des campagnes
Lié au Courrier du Canada, cet hebdomadaire publié à Québec couvrait les domaines d'intérêt des familles rurales en accordant une grande place à la religion.
Éditeur :
  • Québec :Léger Brousseau,1882-1901
Contenu spécifique :
jeudi 24 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Courrier du Canada (Édition hebdomadaire)
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Références

Journal des campagnes, 1891-12-24, Collections de BAnQ.

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[" 0 a \u2014\u2014\u2014 L'industrie agricole doit t a 2 es = Solos 9 dan \u201cL.JONNTON UE 2 LS PPS ES one MOFISESNSV Me es 0 jours être la base de la richesse des nations.10ème Année Jeudi, 24 Décembre 1891 No 47 JOURNAL DES CAMPAGNES EDITION HEBDOMADAIRE, Paraissant tous les JEUDIS et contenant toute les nouvelles de la semaine.Prix de 'abonnement :\u2014UNE PIASTRE POUR LA FRANCE : 10 FRANUS Strictement payable d'avance THS.CHAPAILS,.DIRECTEUR-PROPRIÉT'AIRE LÉGER BROUSSEAU, ÉDITEUR 11 & 183, rue Buade, H.-V., Québec.LA FIN DE LA CRISE LA CLIQUE EST MORTE Le regime dn boodiage cest fini Le cabinet Mercier a vécu Depuis des semaines nous répétons : La clique est à l\u2019agonie, la clique ast moribonde.Aujourd\u2019hui, nous venons dire à nos \u2018fidèles lecteurs : La clique est morte ! Oui, elle est morte, cette coterie né- \u2018faste et rapace qui depuis quatre ans -déshonorait la province.Sans doute les cliouards sont vivants et vont essayer de remuer, de relever la \u2018Yête, de mordre, et de jeter de la boue à la figure des honnêtes gens.Mais la Clique, l\u2019organisation du boodlage, est brisée.Le gouvernement Mercier, condamné par le rapport de la Commission Royale, a reçu hier après-midi un renvoi d\u2019office de Son Honneur le lieutenant-gouver- neur.Ce cabinet dont les débuts furent si éclatants, tombe sous le poids de fautes et de hontes capables de tuer dix \u2018gouvernements; Et c'est la Clique qui l\u2019a tué.En effet, le parti libéral aurait tort de maudire aujourd\u2019hui les Commis- saires royaux et le lieutenant-gouver- neur.Qu\u2019il maudisse la Clique.Qu\u2019il maudisse la coterie Mercier-Langelier-Pa- caud-Beausoleil, Ce sont eux qui ont ruiné le ministère du 29 janvier 1887.Vous aviez le pouvoir pour quinze | ans, messieurs, si M.Mercier ne s'était pas entouré de tripoteurs et de boodlers.Pour notre part, a près la session de 1887, après les premiers mois du règne Mercier, règne à qui souriait la fortune, et qui avait tous les bonheurs, nous avons dit bien souvent à nos amis : le parti libéral-national en a au moins pour dix ans de pouvoir.\u2019 Et c'était vrai.Mais nous avions compté sans les hontes et les scandales des écumeurs qui devinrent les inspirateurs et les conseillers du premier-ministre.Donc si M.Mercier est tombé c\u2019est sa faute.Les avertissements ne lui ont pas manqué, même dans les rangs libéraux.En 1889, MM, Lebeuf et Thibaudeau ont protesté contre le régime Pucaud- Langelier.Mais M.Mercier persista à maintenir ses favoris à lu tête du parti.Le premier-ministre savait parfaitement ce dont on accusait le directeur de l\u2019Electeur.Le scandale Lockwood était tout frais.On avait dit ouvertement en chambre et dans la presse que M.Pacaud pressurait les compagnies de chenin de fer, Le premier-ministre ne pouvait prétexter iguorance.Et, en maivtenant le crédit et le pouvoi de M, Pacaud, il acceptait la solidarité de la clique.En 1890 il fit plus.Il appela d'Ottawa M.Charles Langelier, l'alter ergo de Pacaud.11 dépensa $16,000 ponr le faire élire à Montmoreney.Et i' le fit entrer duns ron cabinet, sans égard pour les services de députés fidèles, par dessus la tête de qui il faisait passer ce nouvel arrivé, ce favori bombardé ministre par \u2018gens qui un caprice du Maître.,[ + Alors ce fut bombance.Ripaille sur toute la ligne ! Et boodlage du haut en bas de l\u2019échelle.Tout fut mis sur le marché.Chaque place, \u2018chaque faveur furent tarifés.A la suites des hauts et puissants seigneurs, des barons du tripotage, les petits boodlers grappillèrent les petits boodlayes, Tout y passa : contrats de $200,000, et entreprises de $200.Des vendaient pour $300 de livres étaient odligés de payer tant pour cent.De pauvres diables qui obtenaient quelqu\u2019infime emploi d\u2019une piastre par jour, se voyaient forcés de payer tribut.Nous connaissons des députés qui n\u2019ont pas d'autre revenu que l\u2019exploitation savante du petit patronage.Le vol des $100,000 n\u2019a été que le couronnement de cette orgie de scandales et de rapines.u C\u2019est le propriétaire de l\u2019Elecieur qui a fait le coup,'mais tout le régime en était responsable.Et le régime en est mort.Nous annonçons avec bonheur cette nouvelle au public fidèle qui nous a suivi avec taut de constance dans la bataille acharnée que nous livrons à la Clique, au régimo Mercier depuis quatre ans.Dans toute la province les honnêtes gens acclameront cet événement, et reu- dront grâces à l\u2019hommie de cœur et de courage, au patriote et à l\u2019homme d'Etat qui a arraché la chose publique des griffes des vampires.OO» a> Ils vont bien, MM.les rouges ! M.Proulx, député libéral de Prescott, a perdu son siége.Ses agents ont fait de la corruption sur une large échelle et il est lui-même accusé d\u2019avoir traus- gressé la loi.M.le Docteur Mousseau, député de Soulanges, a aussi perdu son mandat.Deux libéraux de plus à ajouter aux treize d'hier.\u2014\u2014 MAUVAIS TERRAIN VONT-ILS SE SOUFFLETER ?Le 2 mars 1878, M.Letellier écrivait à M, de Boucherville une lettre dans laquelle il signifiait à son premier-mi- nistre un renvoi d'office.Cette lettre contenait un exposé des raisons qui motivaient cette destitution.Voici quelques-unes des raisons énoncées par M.Letellier pour expulser da pouvoir M.de Boucherville : De temps à autre, depuis la dernière ses sion de la Législature, le Lieutenant Gouverneur a attiré l'attention du premier-ministre sur plusieurs sujets se rapportant aux intérêts de la province de Québec, entre autres ; lo Sur les dépenses énormes occasionnées par des subsides très considérables à plusieurs chemins de fer, alors que la province était chargée de la construction de la grande voie ferrée de Québue à Ottawa, laquelle devais primer les autres ; ct celu lorsque l\u2019état des finances nous forçait à des emprunts disproportionnés avec nos revenus.Zo Sur la nécessité de réduire les dépenses du gouvernement civil et de la législition, au lieu de recourir à des impôts nouveaux en vue d'éviter des emburras financiers, Le Lieutenant-Gouverneur exprima aussi quoique à regret à M.le Premier que les ordres passés en con-eil pour l'augmentation des sulaires des emplorés du service civil lui semblaient inopportuns duns un temps od le gouvernement contractait à la banque da Montréul un emprunt d'un demi million, avce la coudition de porter cut emprunt à $100,000, i un ivtérét de 7 par cent ; et de fait, aujourd'hui méwe, (ler wars) le lieu- tenaut-Gouverueur est obligé de permettre qu'un ordre en conseil soit passé pour proou- rer au gouvernement lo dernier demi million sans quoi le gouvernement serait dans l'im- Possibilité de rencontrer ses oliigations, ainsi que mo l'a fait observer aujourd'hui, l'honorable trésorier provincial, par ordre du Premier-ministre, Les raisons du renvoi d'office étaient done, Subsides extravagants votés pour des chemins de fer ; Emprunts disproportionnés avec nos ressources ; Etat critique de nos finances.Or, en 1878, pas un sou de nouveaux sub-ides n'avait été voté.Et en 1877 seulement $278,000 de subsides avaient été payés. 2 Pour ce qui est.de l'emprunt, le gouvernement de, Boucherville avait demandé une modeste \u2018somme de $3,- 000,000 pour la construction du chemin de chemin de fer du Nord, Ft l'année fiscale 1877 s'était soldée par un petit déficit de $74,000.En 1891 que voyons-nous ?Le crédit de la province a été engagé pour $4,000,000 par le vote de nouveaux subsides aux voies ferrées.M.Mercier s\u2019est fait accorder par la Législature l\u2019autorisation d\u2019emprunter $10,000,000.Et le déficit courant est de$1,000 000.Æt, pour couronner tout ce gâchis administratif, une effroyable accumulation de scandales : scandale Lockwood, Whelan,Fraser, Baie des Chaleurs,etc.! ! Et les libéraux qui ont acclamé l\u2019acte mique, ct non justifié par les circonstances,commis par M.Letellier en 1878, auraient le front de crier contre l\u2019intervention patriotique de l\u2019hon.M.Angers en 1891 77?Non, non, la partie n'est pas bonne pour nos adversaires.Et le terrain manque sous leurs pas.Une explosion inopportune LES COUPS DE LA CLIQUE Dans l'affaire du Palais de Justice de Montréal $125,000 : Dans l'affaire de la Baie-des-Chaleurs $100,000 ! Dans l'affaire Beausoleil $31,000 ! Dans l'affaire Témiscouata $30,000! Dans l'affaire Pacaud-Whelan-Tarte 315,000 : Dans l'affaire Lockwood $5,000 ! Dans l\u2019affaire du médaillier $2,000! ete.etc.Et ainsi de suite.Ah ! elle fonctionnait à merveille la machine à boodler lorsque l\u2019oxplosion de la Baie des Chaleurs a éclaté ! ! \u201cLES COMMISSAIRES UNANIMES MENSONGES DE L'\u201c ELECTEUR \u201d On lit dans I'Electeur : « Ceux qui aiment la justice devront être péniblement affectés par la précaution toute Meonvenante que prend M.Angers de se faire un rapport ad interim afin de trouver an prétexte pour empêcher M.Mercier de convoquer la Législature.Il est bien évident, en effet, que l'autocrate de Spencer-Wood n\u2019a pas eu le eourage de »envoyer.M.Mercier sans avoir un semblant de rapport contre lui, Il est malheureux de penser qu\u2019il a trouvé deux juges complaisants pour lui fournir ce prétexte ; mais ce qui paraîtra encore bien plus triste aux yeux de ceux qui sont habitués à\u2018respecter la magistsature, c\u2019est que MM.Baby ct Davison profitant de la maladie de M, Jetté, ont produit un rapport préliminaire sur lequel M.Jetté, nous assure-t- en, n\u2019a jamais été appelé à donner son avis.L'Electeur ment une fois de plus.Nous affirmons que les trois commis- paires sont d'accord sur toute la ligne.Nous affirmons que la maladie seule a empêché le juge Jetté d\u2019apposer sa signature au rapport préparé par lui et ses collègues, Nouns aflirmons que les conclusions soumises au licutenant-gouverneur par les honorables juges Baby et Davidson, sont les conclusions adoptées par les trois juges unanimement il y a déjà un mois.Voilà la vérité.Dans quelques jours elle sera évidente aux yeux de tous.: Et I'Electeur sera une fois de plus confondu.JOURNAL DES CAMPAGNES La crise provinc'ale OPINION DE LA PRESSE La Presse Le ministère Mercier a été renvoyé d'\u2019office pour avoir violé la loi qu\u2019il devait exécuter, pour avoir porté attciute à l'honneur et à la \u2018dignité de la Couronne, pour avoir inauguré un système honteux de courtage politique dout quelques-uns des ministres, contre leur serment d'office, ont profité personnellement pour des sommes considérables.L\u2019acte du lieutenant gouverneur est strictement d\u2019uccord avez :es précédents et la loi constitutionnels.Il est rigoureux, sans doute, mais la conduite des ex-ministres l'est encore davantage et ne laissait pas d'autre issue ouverte uu gouverneur que le renvoi d'office, sans quoi ce dernier eût risqué de passer pour complice de l'immense fraude commise aux dépens du Trésor de cette province, On dit que M.Mercier veut lancer un manifeste pour protester contre l'acte du lieutenant-gonverneur.Quand tout sera connu, nous cst avis que l'ardeur belliqueuse de M.Mercier et de ses comparses refruidira tout-à-fait.Le peuple se dévoue, se sacrifie pour une cause patriotique et désintéressée, il va rester très calme devant les appels d'une clique d\u2019ex-ministres aux abois, qui n\u2019ont pas su, au temps du pouvoir, suivre les notions les plus élémentaires du respect d'eux-mêmes, de la loi, de la constitution.Le ¢ Witness \u201d La province de Québec vient d\u2019être délivré du cauchemar du régime Mercier, et si elle en cst définitivement débarrassée, c\u2019est un bon débarras.L'opinion d'un grand nombre de libéraux et tous les conservateurs, c'est que ce gouvernement n\u2019avait pas de sorupule quand il s'agissait de s'assurer un appui factieux, quelque prix que cels pût coûter à la province ; qu\u2019il était extravagaut et corrompu à l\u2019extrême et qu\u2019il était dans l'intérêt public de lo renverser.Toute son administration, ct une série d'opérations, daus le genre de celle de la Baie des Chaleurs, ont démontré que ce gouvernement était corrompu.Les éleeteurs feraient bien,par conséquent.de ratifier l\u2019acte du lieutenant-gouverneur, en appuyant les aviseurs qu\u2019il appellera auprès de lui.Bien que nous ne puissions pas plus approuver l'acte dulieutenant-gouverneurAngers que celui du lieutenant-gouverneur Letellier, et craignions que en autant que l\u2019élément anglais est concerné, il est de ceux qui pourraient provoquer de la sympathie en faveur d\u2019un mauvais ministère, qui doit être condamné, nous sollicitons l\u2019électorat de donner son appui aux candidats qui s\u2019engageront à résister de toutes leurs forces à la tentative que fers M.Mercier de reprendre le pouvoir.S'il était réinstallé triomphalement, nous n'aurions plus qu\u2019à anticiper la plus insolemment et la plus grossièrement corrompue des administrations qui se soient vues, Le Monde Le rapport des Commissaires sur Ja transaction de la Baie des Chaleurs est unanime.Il condamne l'opération comme illégale, ecandaleuse, corrompue, et contraire aux intérêts publics.C'est aussi l'opinion de toute la presse respectable du pays, depuis le Globe, le Free Press et la Patrie, jusqu'à la Tribune de St-Hyacinthe et quelques autres petites feuilles libérales de la campagne.Il était facile de prévoir le sens du rapport des honorables commissaires.Il repose tout entier sur une preuve forte, large et conduite avec une impartialité admise par tout le monde.Le gouvernement de la province ne pouvait pas rester plus longtemps au pouvoir de la ande qui le déshonore depuis quatre ans.L'honneur de la couronne, la sécurité du trésor, le bon nom et le crédit de la province, tout demandait impérieusement que les hommes qui ont abusé si ignominieusement de leur mandat, qui ont profité des vols commis aux dépens du trésor, ct qui ont favorisé les voleurs, ne fussent pas une journée de plus à la tête de l\u2019administration.En les renvoyant comme il vient de le faire, le gouverneur a fait un acto qu'approuvent tous les Honnôtes citoyens de la province et qui sera ratifié, nous m'en doutons pas, par la grande majorité des contribuables à à plus prochaine occasion.- \u2014 AGRICULTURE Engraissemcns des volnilles Un mot sur l\u2019engraissement des volailles est bien approprié aujourd\u2019hui, c\u2019est pourquoi nous traduisons du Farmer advocate ce que dit à ce sujet un grand éleveur de volailles : \u201c Trois semaines suffisent pour engraisser les volailles, Voici comment je procède à cet engraissement : J\u2019enferme mes volailles dans un local spacieux, obscur et parfaitement exempt d'humidité je leur doune pour nourriture de la moulée de blé-d\u2019Inde échaudée alternativement avec de la moulée faite de l\u2019avoine et de l\u2019orge mélangées.Je soigne mes volailles trois fois par jour et leur distribue autant de nourriture qu\u2019elles peuvent en consommer chaque fois ; je leur donne aussi de temps à autre des patates bouillies et écrasées avec un peu de fleur d'avoine, elles sont très friandes de ces mets, Pour boisson je leur donne autant de lait qu\u2019elles peuvent en boire, que ce dernier soit sur ou nou ; je crois même que les volailles préfèrent le lait de beurre à tout autre.Il est bon d\u2019assaisonner d\u2019un peu de sel la nourriture bouillie qu\u2019on donne aux volailles ; du son de blé mêlé avec du lait et donné de temps en temps les entretient en bonne santé.Il ne faut pas oublier de mettre à la disposition des volailles.du gravier, des débris de chaux et d\u2019écaille d\u2019huitres pour aider la digestion.Pour prévenir les indigestions je mêle de temps en temps dans la nourriture un peu de bois pulvérisé.Il ne faut pas non plus oublier que les volailles couvertes\u2019 de vermine n\u2019ens graissent pas, c'est pourquoi je mets dans l'appartement où elles se trouvent des boîtes remplies de terre bien sèche dans laquelle je jette un peu de souffre.Je place ces boîtes dans un endroit complètement sec, car si la terre qu\u2019elles contiennent devient humide elles ne sont plus d'aucune utilité, Ce dernier détail, c'est-à-dire, procurer aux volailles un bain de poussière est de la plus haute importance si l\u2019on veut qu\u2019elles engraisse rapidement.as BS wht L\u2019HON.M.DeBOUCHERVILLE Le Nouveau Premier Ministre NOTES BIOGRAPHIQUES L'hon.Charles Eugène Bouober de Boucherville, M.D.et sénateur pour la division de Montarville.Le nouveau premier ministre est le descendant du Lieutenant-Général Pierre Boucher,sieur de Grosbois, gouverneur des Trois- Rivières en 1653 et fondateur de la Scigneurie de Boucherviile.Il est fils de feu 1'hon.Pierre Boucher de Boucherville et de Mme Amélie de Bleury.Il est né à Boucherville le 4 mai 1822, a suivi les cours au collège des Sulpiciens à Montréal et a fait ses études médicales à Paris où il a obtenu ses diplômes, Il épousa cn première noce, Mlle Morrogh et en secondes noces, Mlle Lussier, de Varennes, I.a été président du Conseil Législatif de 1867 à 1873.En 1874, il suceé- dait à M.G.Ouimet, comme premier ministre à Québce, avec le portefeuille de l'agriculture et des travaux publics.Il a été renvoyé par le lieutenant-gouverneur Letellier de Saint Just en mars 1878 ; il a été appelé au Conseil Législatif en juillet 1867 et au Sénat en février 1879.La crise provinciale OPINION DE LA PRESSE L\u2019Etendard Il paraît certain que le gouvernement Mercier a cessé d'exister.Le lieutenant- gouverneur aurait démis ses ministres de leurs fonctions, dans le cours de la soirée d'hier.Si jamais pareil châtiment fut mérité d\u2019un ministère, c'est bien dans le cas présent, Tous les honnêtes gens en éprouveront beaucoup de soulagement, Le cabinet Mercier était né pour de meilleures destinées.Pendant une certaine période, il a semblé vouloir suivre sa voie.Il a même aceompli d'excellentes choses, dont il a d\u2019ailleurs regu la récompense.Mais bientôt le vent de la faveur populaire lui u fuit tourner la tête.Il s\u2019est lancé daus toutes sortes d'aventures, qui l\u2019ont conduit à l\u2019abîme qui vient de l'engloutir, Les journaux libéraux feignent d'être scaudalisés de la décision qu'a prise l\u2019hon.M.Angers à l\u2019évard de ses ministres.Ils sc raccrochent en désespérés à la maladie de l'uu des commissaires et ils se livrent aux suppositions les plus outrageantes pour ic lieutenant-gouverneur.Lorsque tous les détails seront connus, le publie comprendra jusqu\u2019à quel point ils on poussé l'injustice euvers l'hon.M.Angers, et combion celui-oi a été patient d\u2019endurer leurs insolences et leurs injures, Tous ceux qui connaissent l'hon.M.Angers savent qu\u2019il n\u2019a pas agi à la légère et qu\u2019il n\u2019a obéi qu'aux injonctions de sa conscience.S'il a pris la résolution de renvoyer ses ministres d'après le rapport préliminaire que lui ont transmis les juges Baby et Davidson, c\u2019est que ce rapport était suffisamment chargé pour justifier une aussit grave détermination et c\u2019est que le Président de la Commission avait eu le temps, avant sa maladie, de se former une conviction sur les points sur lesquels ce rapport conclut.Les décsarations des feuilles libérales et leurs suppositions injurieuses, n'empêcheront.pas la vérité de se faire jour.Elles tourneront à la gloire de celui qu\u2019elles vilipendent.| En Gazette M.Mercier à été renvoyé comme premier ministre de la Province.Tous ceux qui ont suivi l'enquête s\u2019attendaiens à ce résultat Le rapport de la commission n'a pas encore été rendu public, mais la rumeur veut qu\u2019il diseulpo trois des ministres.La conclusion à en tirer, ainsi que de l'acte du lieutensnt- gouverneur, c\u2019est que le rapport condamne les autres ministres spécialement.M.Angers ne pouvait guère faire autrement.Il est facile de comprendre qu\u2019après l\u2019enquête qui a été faite, les commissaires n'avaient qu\u2019à condamuer le ministère.Alors, le gouverneur était forcé d'agir.Le gouvernement de la province ne pouvait plus rester dans des mains aussi souillées.L\u2019honneur de la couronne, la sûreté du trésor, la réputation de la province, tout demandait que les hommes qui avaient ainsi abusé de leur mandat, qui avaient bénéficié des vols commis au détriment du trésor, ne restassent pas un jour de plus après cette condamnation.\u2014\u2014\u2014.-\u2014.cn L'influenza Londres; 18.\u2014On a appris avec surprise ue la maladie dont souffre le très honorable Charles T.Ritchie, membre du parlement pour Saint-George, district de Londres-est, n\u2019est pas l\u2019influenza, mais bien un refroidissement prononcé.Les médecins ne s'accordent plus sur la nature de l'épidémie qui sévit en Europe.Quelques-uns d\u2019entre eux prétendent que qu'on a appelé l\u2019influenza est une my rieuse maladie qu'on ne connaît guère.En France, on classe la maladie parmi les fièvres typhoïdes, et on apporte de fortes preuves à l\u2019appui de cette prétention.Près de 50 pour cent des chevaux de la partie sud-est de Londres sont attaqués par le fléau qui cst beaucoup plus grave que l\u2019année dernière.Suicide dans une eglise Vienne, 18\u2014Un homme bien mis s'est suieidé hier pendant un office célébré à la cathédrale St-Etienne.Banquet au Cardinal de Lisbonne Lisbonne, 18\u2014Le conseil national des évê- ues a donné un banquet hier, au Cardinal Neto, à Coïmbre.Dans un toast au Pape, le Cardinal dit qu\u2019il espérait que les évêques vivraient en harmonie avec le pouvoir eivil., : ~ So.Te et TRREeT TT ET m em RE JOURNAL DES CAMPAGNES ov + WT Ny pra LA DEMISSION DE M.MERCIER LE RAPPORT DES COMMISSAIRES Lettre du Lieutennnt-Gouverneur Meponse grossiere de l\u2019ex- premier Les hommes qui viennent de tomber du pouvoir ne sont ni plus ni que des révolutionna'res, Nous les avons dénoncés comme tels vingt fois lorsqu\u2019ils régnaient, Ët ils viennent de le prouver encore, en publiant sans l\u2019autorisation de la Couronne la correspoudanco et les documents qui serviront À l\u2019histoire de la crise.moins , L'Electeur de ce matin.ayant lancé dans le public ces pièces, nous ne pou- ; vons faire autrement que de les communiquer à nos lecteurs, Voici lu lettre du lieutenant-gouver- neuret le rapport des comumissairecs : HôTEL DU GOUVERNEMENT \u201c Québue, 16 décembre 1891.L'honorable Honoré MercCIER, premier ministre, = Québre.Monsieur, Touchaut I':ffaire de la compagnie du chemin do fer de la Baie des Chaleurs, j'ai TeQU un rapport intérim de la uiajories de la Courtuission royale, l'honorable M.le juge Jette n'ayant pu y prendre part par suite de la maladie subite ct sérieuse dout il souffre et qui lui interdit tout travail assidu d'ioi à une quinzaiue de jours, Ce document se lit comme suit : A Son Honneur A.R.ANGERs, Lieut:uaut-zouverucur de la province de Québec, ste, cte., cto, \u2018 Nous, les commissaires soussignés, avons l'honneur de vous fuire rapport : \u2018\u2018 La maladie grave du président de la Cumuwission rendant absoluwent impussibie, pour un temps indéfini, son concours dans la Tédaction du rapport définitif, vous romwes forcés de suspendre ce travu |, Cependaut, nous cowpreuons que Votre Honueur doit être informé au pius tôt, dans l'intérêt de lu chose publique, du rsultat de nos délibérations.M.le juge Jetté a intimé à Votre Honneur que son état de santé le mettuit daus l'impossibilité de participer à aucuu rapport, quant à présent.Conscieuts de la grande responsabilité que DOUS AVONE assUWECE CD ACC: ptant la charge Si difficile que vous uvous avo-ptée, nous croyons qu\u2019il est de strict devoir pour neus, dans la circonstauce, de vous trausuettre sans plus de retard le résumé des conclusions auxquelles nous nous sommes arrêtes, \"ans Commentaires toutefois, résurvant ccux-oi pour le rapport définitif.** Durant les uéguciations J.J.MacDonald et puis celles de A.M.Thom nvco qui C.N.Armstrong s'était lié, Pueuui servait d'intermédiaire entre lex intércares ct certains Wembres du gouvs rucme nt local, \u201c L'un et l'autre, MacDonald ct Ars trong, étaient persundés qu- l'ingsérauce de Puoaud était uécussaire pour les faire réus sir.* Le marché fait entre Armstrou, et Pacaud, lo ou vers le 19 murs 1891, pur Lue la somime de cunt wille piaetres à ÉLÉ proiuise et payée à Pucaud, était fraudu.eux, contraire à l'ordre public et uoc audacieuse exploitation du trésor provincial, ct il a été cifetué sous un prétexte ayant tous ivs dehors de lu Plausibilité.\u201c Le gouvernement, lorsque l'ordre en conscil No 237 u été pas~é.11 ct 28 avril 1891, et les lettres de credit éwiscs, 28 avril, n'avait rien par duvers lui pour constater que les personnes avec lesquelles il était suppoé transiger se trouvaient lépa emcut liés et obligés à l'accumplissement des couditious de l'uot 54 Victoria, chapitre 88.\u201c L'ordre en conseil en question ent basé Fur la réorganisation de la compagnie de la Baie d s Chal urs.ct, cepeudaut, tell« réorganisation n'avait pas cucors «a lieu lorsque lettres de crédit ont été régulièrement étaimes à l'insu de Votre Houneur.* Dans cet arrêté du Gonsvil, lea termes \u201c dett s privilégiées \u201d qui se trouvent dans la sous section j de la section 1 de In 54 Vio toriu, chapitre 88, sont remplacées par les mots \u2018* dettes actuellvs \u201d, chaugewcnt d\u2019une grande gravité, d'après nous, La réclamation Arnistrong telle que constatée par la pièce 3 du dossier, s\u2019éleva t à la somme de $298493.62; elle n\u2019était point due, et, conséquemment, non exigible ; de plus, elle n\u2019était pas privilégiée, \u2018 L'apparition soudaine et inattendue de cette réclamation après la passation de l'ordre en conseil, soldée par des avances fait:s à même le trésor public, paraît avoir causé ; beaucoup d'embarras, d'ennuis et d'anxiété à l\u2019honorable M.Garneau, et sans elle, évidemment, les lé tres de orédit en question n'auraient pas été émises, \u201c\u2018 Nous sommes d'avis que M.Garneau,au cours de toute la transaction Thom, a subi uue pression considérable de la part de plusieurs de ses collègues ct a fait preuve d'in- curice ; mais qu\u2019il était de bonne foi et n\u2019a pas bénéficié en rien du cette affaire.\u201c Le fait, par l'honorable M.Rubidoux, procureur général, d'uvoir eu en sa possession le billet de Pacaud pour vingt mille piastres, endossé pax P.Vallière et auquel était attaché l'un des chèques du vingt wille piustres signé par Jcan Chrysostôme Lanzeclier, commissaire dans l'affaire de la Baie des Chalvurs, et la lettre du caissier Webb au Caissicr Bousquet promettant de rencontrer ce chèque, de Pucaud, lorsque la lettre de crédit de cent mille piastres serait payée \u2018ar le gouvernement, et la tentative faite par .Robidoux de faire excompter ce billet de Pacaud, coustituent des actes fort compromettants prur 66 monsieur.\u201c* Il n\u2019est pas en preuve, néanmoins que M.Robidoux ait reçu aucune partie des cent mille piastres, ainsi qu\u2019il l'a déclaré devant ous, \u201c À même cette snmme de cent mille piastres, Pacaud, en différents temps, a payé à , l'honorable Charles Langvlier, secrétaire pro- - vincial, diverses sommes d'argent s\u2019elevaut à ! $9 291.23, sur quoi on a semblé prétendre que celle de $2,872.76 devait être déduite.M.Langelier à été l'un de ceux des ministres qui ont le plus largement participé à l'adoption de la proposition Thom.Il savait, et a svcundé, lea efforts faita par Pucaud, son ami intime, pour arriver à faire escompter la lettre de crédit de o-nt mille piastres à la banque Natioraie.L'excompte obtenu par Pacuud, tant à la banque Nationale qu\u2019à la banque du Peuple, lui était connu.\u201c\u20ac Après avoir s-rieusement posé et eonsi- déré tous les faits se rapportant à ce mon- : BlEUT, DOUS LU POUVONR nous exempter de dé- + elurer que M.Langulier, lor-qu'il a accepté eut argent de l\u2019acaud, devait cn counaître ; parfait.ment la sourec.** Lus billets au chiffre de vinæt-trois mille | piastres en totalité, cecomptés pour des fins \u201cpolitiques, ont été payés par M.Puacaud, à Biême l'urgeut de lu Baie des Clinleurs, Cette cite, ainsi quul cst'établi par le témoignage de M.Merc er, avait été contractée avec en- \u2018tente foriuclie que la rexpunsabilité contre los rigvataires où codusseurs serait ézale, sans égard à l'ordre des signatures ou des cudos-e- wuts, ** Bien que le paiewent fait par M.Pucaud | de ees bilicts l'ait été upparemient hors ls : Connaissancë «t sans ie consentement des div.ra obligés, il n\u2019en constitue pus moins l'uequitt«une nt d'une dette personnelle à chu- eun d'eux ; lorsqu le paiewent a été counu, plus tard.il n\u2019a pus été répudié par ceux qui en avaicobain à profité, MM.Meroir«t Charles Langelier étaient au nowbr de evs cndosscurs, ** Les cing wille piastres roquises pour la traite envoyée par M, Pacaud à M.Mercier lu furent, dans le moment, à wênie le pre compté te même: jour à la bang: Nationale, ct auquei un deu chèques du commisasire Lang: lier, en faveur d'Arwstrous était atua- ché, Nous «d-vons signaler ici ln contradiction qui semble exister eutru 6: que M, Marcier vous à «eCiaré dans &s explications, telles L que rapportees pur le © rrespoudunu- off- ciclle, &t 1.0 témoignages rendus d-vaut nous, | Dans 84 reJous: au Wéweoire de Votre ; Houncur du 7 5.ptembre dorur, M.Mercier 8\" Xpiiwe dans ies terwes sunants : \u201cA i pag 24 de va lettre, votre Honneur dt: * L uêue jour (15 wai) M, : Pacaud achète au moyeu d\u2019un cuèqu tiré! sur le wêmie compte, unc lettre d- change sur Pautr en faveur de l'honorable M.More | Ouer.au montant de Cing'mille piustres, pro- du sant 26.500 trancs.\u2019 \u20ac Le teuoiguage de M Lafrance.caissier da Banque Nationale & Q woee, pag: 77- 78, + tabi que ees 85,000 gut été prises à wwe le produit un biliet de M.Pacaud endossé par M.V.«llière «twa anti par un des chèques que Votre Honveur mentionne, » D'uu autre côté, j suis 1uformé que ce loutant à été prélevé au moyn d'un dun banc-scinis que j'avais lutsges au sénateur Pelletier avant wion départ pour l\u2019Europe, Ju n'ai pus - + vocasion de vérifier laquelle de ous deux veruious est exaote, duit d'un bill-t de vin:t mille piustres, es! \u201c* Mais, quoi qu'il en soit, jo vous affi we qu\u2019étaut cn Europe, et sentant le besoin de toucher cette somme, j'en ai fait lu deman le, convaincu que ce montant pouvait être prélevé au moyen des blanc-scings que j'avais laissés, ct naturellement avee l'intention du payer, moi-même, l\u2019«ffet de commerce qui aurait été employé pour me procurer ce montant, vu que c'était pour des dépenses qui m'étaient personnelles, * J'uffirme, de plus, que quand j'ai fait demander cette somme, j'ignorais et j'ai ignoré longtemps encore après, que cette transue- tion du chemin de fer de la Baie des Chaleurs était faite, et je n\u2019ai su que quelque temps après mon retour au Cauada, sur le rapport dus procédés du Sénat, publiés dans les journaux, que M.Pacaud avait obtenu cette somme de cent mille piastres ou toute autre somme, Néanmoins, MM.Mercier et Pacaud té- moi:naient tous les deux que cette première traite a été demandée par lettre écrite, daus les premiers jours du mai, devant être prélevé à wême le chèque de cinq mille piastres que M.Mercier avait luissé à Pacaud avant son départ pour l'Europe \u201c\u20ac Ce dernier à répondu en lui t-ansmet- tant la traite ou en l'avisant qu'elle lui serait transwise, Il est beaucoup à regretter que cette correspondance n'ait pas été produite.Nous ne saurions nous expliquer pourquoi M.Mercier n\u2019a pas dit à Votre Honneur, ainsi qu\u2019il l'a déclaré devant nous, qu'il avait laissé ce chèque de $5.000 entre les mains de Pacaud, avec un autre de $3,500, pour son usage personnel à lui, M.Mercier.Nous regrettons aussi que les lettres suivantes n\u2019aicot pas été produites : la lettre de M.Garneau à M.Mercier et la réponse de ce dernier, la lettre de M.Chs.Langelier à M.Mercier, al lettre de M.Pacaud à M.Garncau, et la correspondance entre lui et M.Mercier et à laquelle il réfère dans son témoignage.Il \u2019est pas prouvé que M.Mercier eon- naissait l'existence du marché entre Arms trong et Pacaud, et ce munsieur déclare n\u2019en avoir en rien bénéficié.Les honorabies MM.Ross, Shehyn, Boyer, et Duhamel n\u2019ont retiré aucun avantage de cutte-affaire, Le tout humblement soun is.Québec, 15 déocwbre 1891.(Signé) G.Barr, 5 C.P.Davipsox, Commissaires.Monsieur.Les affirmations que vous m'avez faites dans les explications ministérielles que l\u2019action du gouvernement a été parfaitement honorable ct duns l'intérêt public, que les négociations entre le gouvernement et la com- paguie out été eonduites de 1a manière lu plus régulière et la plus honorable possible, au point de vue des affaires sculement et qu\u2019il ne s\u2019y est rien passé, directement ou indirec- tuueut qui puisse faire naître des soupçons sur |u caractère de la transactivn, en ce qui regarde le ministère, toutes ces affirmations, ainsi que la justification que vousavez tentée de faire de la conduite du miuistère perdent leur valeur en présenee de ce qui précède.Le rapport ci-haut, l'incurie et les illégalités dout l\u2019action du ministère est entachce, les faits et ies circonstances qui ont précédé, accompagué, motivé, et suivi son action, Pémission de lettres de crédit au montant de $175,000.60, en violation de la loi du trésor, suns lu sanction du licutenant-gouverneur et au détriment du erédit publio, la malverza- tion «t le détournement de la vomwe de $175,000.00 de sa destination législative, le puicment qui en a été fuit 3 M Armstrongauquel il n\u2019était rien dû par le gouverne- went, ni par la compagnie, en urgent, lu partage dus cent mille piastrs prélevées sur M.Armstrong ct V'cuploi qu\u2019il en a fait jour payer les dettes de plusicurs des ministres, et subventionner plusieurs députés, par- tirans du cabinet, les contradictions qui exist-nt cutre la preuve et les explications wiuistérielles, le stieno : quu ces explications ont «ardé sur Cuitaius faits d'une extrême gravité propres à plusieurs des ministres, tel que lu tout est prouvé et établi par l\u2019enquête, et le rapport ci haut, m'impuseut la conviction que le ministère n'est pas dans une xituation à aviser uvec sagesse, désintéresse- went «t fidélité le représeutaut de la cou- roune.Eu fuce du la persistance du ministère à deweurer en «ffioe, noncbstant l'ineurie et les illéralités d -son action, et les constatations de l\u2019enquêto, il ne mu reste dans les circonstances, y our protézer la dignité de lu * couronue ct sauvegarder l\u2019honncur et les intérêts du la provineuen péril, que le r-mèd« constitutionnel de vous retirer ma confiance ct de vous révoquer, vous et vos collègues, du vos fonctions d'aviscurs du représentant de la eouroune et de membros du cunseil exécutif.En co 1séquence, monsieur, je vous retire ma confi ince et je vous révoque, vous et vos collèg r«8, de vos fonctions d'aviseurs du représenta it de la Couronne et de membres du conseil exécutif dela province de Quéeo, J'ai l'honneur d'être, Monsieur, Votre obéissant s2rviteur (Signé) A.R.ANGERS, Licutenant-souverneur.Pour aujourd\u2019hui, nous nous bornerons à dire, comme commentaire de ces documents, que le rapport des commissaires, qui est l\u2019expression dos vues de M.Jetté comme de ses deux collègues est absolument écrasant pour les ministres, et que le lieutenant-gouverneur n'avait rien autre chose à faire, après cela, qu\u2019à user de sa prérogative et à renvoyer le cabinet.La réponse que M.Mercier a faite à Son Honneur est écrite d\u2019un ton et d'un Style qui peint l\u2019homme sous ses vraies couleurs.C\u2019est un démagogue vulgaire, un ré volutionnaire mal déguisé sous les titres et les crachats dent il est couvert, et dont jamais homme ne s\u2019est rendu plus indigne.M.Mercier insulte les juges, insulte le lieutenant-gouverneur, se livre & um accès de rage frénétique et insen sée, Pas de dignité, pas de noblesse, pas de décorum, mais le débraillé et le langage d\u2019un porte-fait en goguette.C'est la lettre d\u2019un fou furieux.Quelle différence entre ce document et la réponse de M.de Boucherville 3 M.L:telier en 1378! LES AVEUX D'UN FORCAT Complot pour faire »auter le Parlement Ottawa, 18.\u2014Une grande sensation a été causée dans le monde politique ct bureaucratique par la publication d'une lettre envoyée au chef de police de Prescott par ua forgat du pénitencier de Kingston, nommé Clarke.Voici cette lettre : \u201c\u2018 J'aimerais beaucoup à savoir si, dans l'automue de 1887, il y eut d'abord un magasin de fourrures pillé et puis une grango et plusieurs chevaux brûlés à North Augusta.Si c'est arrivé, cela vous amènera à arrêter quelques-uns des plus dangereux malfaiteurs du Canada.En 1876 une tentative da faire sauter le parlement eut lieu, ainsi que pour détruire, un peu plus tard, une filature de Cornwall.Daus le m@me temps, on a fait dérailler plusieurs trains du Grand Trone puis volé et tué une vicille dont le corps fut jeté dansune écluse.Tout cela fut fait par la même bande.Deux de ses membres, John Sheedy ct Duncan MoLaughlin, sont en ce moment avco moi au pénitencier, mais seront bientôt libérés, C\u2019ust d'eux que j'ai appris ces détails, L'adresse de eclui qui dirigea la tentative pour sauter le parlement fut trouvée dans la puche d'un nommé MoDonald arrêté à Bulles ville, Consulté là-dessus, le major Sherwood, commissaire de la police fédérale, a dit, ce watin, que eutre tentative de détruire le par- lemeat date du quelques années avant son ar- rivéu à ce poste, mais qu\u2019il a toute raison de croire que lo récit de Clarke contient quelque vérité.Il n\u2019y a aucun doute, a-t-il ajouté, que les dyuamitards out fait piusicurs tentatives en différeuts temps, maiselles ont avorté.M.MoDonnell, sergent-d'armes, se rappelle qu'un jour sir John lui apprit qu'une c-rtuine quantité de dynamite était emmas gasiuée, à Ogdensburg,et destinée à fuire sauter les bâtisses parlementaires.La garde fut redoublée, lo grillage qui couvre les bouches d'air triplé etle chemin des amoureux bloqué.Mais rien ne survint, Lu ohuf de polico MoGuity se rappelle avoir eu wission, en 1877, de faire des re cherches à la suite d'uu avertissement donne par un incounu.Biles aboutirent à une découverte de dyvamite dans un hangar, Ea 1885, unv autre alarme fut donnée mai- rien n\u2019ariva.Tout de môme les employés eurent la chair de poule pendant de longues smaines, 4 L'HON, M.ANGERS SON ATTITUDE Nous applaudissons aux observations suivantes du Monde, relativement à l'attitude digne et inattaquable de Son Honneur le lieutenant-gpuverneur : - Sa demande d\u2019une enquête par une commission indépendante agissant sous l\u2019autorité de la province de Québec, a été une décision énergique ne donnant aucune prise aux attaques.Cette décision a été si fortement et si évidemment commandée par l'intérêt public, si conforme à la seule ligne de conduite qu'il y avait à suivre, qu\u2019elle a été acceptée forcément par ceux là même dont le sort dépendait de cette enquête, Depuis ce jour, le lieutenant-gouverneur s'est fermement tenu à l\u2019écart de tout ce qui était de nature à pouvoir le compromettre.il s\u2019est même privé de voir ses amis personnels, parce que leur présence à Spencer Wood aurait pu créer l'impression qu\u2019il eonsultait les ennemis politiques de ses Mi nistres.La critique la plus sévère, si elle est hon- Bête, ne peut rien trouver contre la manière d'agir de M.Angers jusqu\u2019à présent.La province pent être convaincue, que dans toute autre décision qu'il croira de son devoir de prendre, il sera guidé par la même prudence et le même désir de sauvegarder l\u2019honneur et les intérêts financiers de la province.S'il est difficile de trouver dans I'histoira constitutionnclle anglaise des précédents s\u2019adaptant exactement à sa conduite actuelle, il me faut pas oublier qu'il est pareillement difficile de trouver des précédents à la situation dans laquelle il s\u2019est trouvé.\u2014\u2014\u2014\u2014# + Amitié touchante \u201c \u2019ELECTEUR\u201d ET\u201c LE \u201c CANADIEN\u201d On lit - dans la Presse : \u201cRien de touchant comme l\u2019étroite liaison qui existe entre le Canadien et l'Electeur.\u2018\u2018 L'un n°2 rien qui n\u2019appartienne à l'autre \u201d, comme dans la fable des deux pigeons.Tous les articles du Canadien sont proclamés des articles emporte-pièce, devs»t lesquels rien \u201cne résiste, Montréal ne semble pourtant pas avoir trembié sur ses assises, et aux dernières nouvelles aucune colonne n\u2019a été ébranlée dans aucun temple de la cité.L'effet que produit sur nous cette réclame de commande effrénée, rassemble fort aux dépêches que l\u2019Ælecteur \u2018se faisait adresser - de Montréal quand il prit envie au journal de M.Pacaud de s'implanter chez nous pour .faire taire ou ruiner la Patrie.Cette coincidence est de mauvais augure pour notre confrère de gauche : il ferait bien de sc défier de cet ami maladroit ou trop zélé.\u2014\u2014\u2014 - \u2018LA PURETE LIBERALS Une grosse journée hier pour les libéraux.Trois des leurs ont mordu la poussière.M.Proulx, député de Prescott, M.Mousseau, député de Soulanges, et M.Allison, député de Lennox, ont perdu leurs mandats.Ces derniers coups de la justice portent à seize le * chiffre des députés invalidés.Du côté : conservateur, il n\u2019y en a que huit.: LiBfravx, CONSERVATEURS.Bruce-cst.Elgin-est.Lincoln.Halton.Northumberland-ouest.Middlesex-est.Simcoe-est.Prince-Edward.Perth-snd.Victoria-sud, Welland.Brome.Victoria-nord.Richmond, NE.Huron-ouest.Victoria, N.E.-8 \u201c Montmorency.Kings.N.E.Queens, N.E.Prescott.Soulanges.Lennox.\u201416.Ne pas oublier qu\u2019il y'a encore 32 contestations à;venir du côté.des libéraux, et seulement :17 du côté conservateur, JOURNAL DES CAMPAGNES Le Le régime Mercier JUGE PAR LES LIBERAUX Que valait l\u2019administration néfaste qui vient de tomber du pouvolr ?C'est un libéral qui va vous le dire : Ecoutez M.Calixte Lebeuf : On dit tout haut que cette administration est la plus corrompue qui ait souillé les lambris du palais législatif ; que tout s\u2019y vend ; qu'il n\u2019y a pas de principes, pus d'honnêteté, pas de parole, pas d'honneur.En quoi consistait le système de la Clique ?Ouvrez la Patrie du mois de mai 1889.Voici la réponse : On a organisé à Montréal comme à Québec, en dehors de l\u2019influenee légitime des députés locaux, des offices de chantage Publics où l\u2019on carotte ceux qui ont des Javeurs à demander au gouvernement.On met à contribution les grands etles humbles, les gros et les petits.On fait payer commission sur tout, .[ Ces lignes accusatrices étaient écrites par des partisans de M.Mercier.LA SITUATION M.DE BOUCHERVILLE L'hon.Chs.Boucher de Boucherville, mandé par télégramme hier après-midi, est arrivé en ville ce matin et a eu une entrevue de bonne heure avec Son Honneur le lieutenant-gouverneur.Il a été chargé de former le nouveau cabinet.D'ici à un jour ou deux, nous croyuns que la nouvelle administration sera au complet.0 ELE FUNERAILLES DE M.LE SENAT£UA SAILLARGEON Les funérailles de M.le sévateur Baillargeon ont eu lieu ce matin à la Basilique.Le cortège a quitté la résidence du regretté défunt à 9,30 heures.\u201c Plusieurs membres de la famille Baillargeon et Painchaud conduisaient le deuil, entres autres M.l\u2019abbé Baillargeon, curé de Saint-Pascal, et M.Jules Baillargeon, «ses deux fils, M.le docteur Fortier, son gendre, l'honorable sénateur Pelletier, M.A.Painchaud, etc.Nous avons remarqué dans le cortège funèbre, M.le maire Frémont, l'honorable François Langelier, M.L.G.Desjardins, M.P., l'honorable sénateur Bolduc, M.T.C.Casgrain, M.N.Lemieux, M.D.J.Mon tambault, M.J.A.Charlebois, M.Thomas Chapais, M.P.Casgrain, M.A.J.Turcotte, M.Lud.Brunet, M.E.Rouillard, ete, M.I'abbé Vaillancourt a fait la levée du corps, ct le service a été chanté parle R.P.Désy, S.J, assisté de MM.les abbés Roy et Beaudoin, comme diacre et sous-diacre.Mgr Hamel, V.S.à donné l\u2019absoute.Assistaient au chœur : Mgr Hamel, Mgr Marois, M.Gauvin, ancien curé, M.J.Godbout, chapelain des Sœurs de la Charité, M.Paradis, chapelain des Ursulines, M.T.G.Rouleau, principal de l\u2019Ecole normale, M.Lessard, curé de Saint-Romuald, M.G Côté, curé de Sainte-Croix, ete.À l'issue du service, le convoi s\u2019est reformé pour se rendre au cimetière Saint-Charles où l'inhumation a cu lieu, R.I.P.PEN Arrostation pourjvol La police provinciale a errêté avant-hier un jeune homme du nom de Pierre Trudel, domestique de la retraite Belmont qui aurait aDandonné son poste il y a environ une semaine pour aller demeurer chez un M.Belleau, sur le chemin de Sainte-Foye.Dans l\u2019intervalle, plusieurs des personnes de la maison du docteur Mackay s'apergurent qu'ils avaient été volés.C'est alors que celui-ci avertit les autorités de ses soupgons contre le Lommé Trudel.M.LE SENATEUR BAILLARGEON M.le sénateur Baillargeon descendait d\u2019une famille francaise, émigrée de Londigny au Canada.Il était le fils de François Baillargeon et de Marie Langlois, de St- Jean.Il est né à l'Ile au Grues, le 8 novembre 1812.II fit son cours d\u2019études classiques au séminaire de Nicolet et reçut ses degrés de docteur à l\u2019université Harvard.Il épousa, en 1842, mademoiselle Painchaud, fille de feu le docteur Painchaud.Il était membre de l'association médicale de Boston et médecin visiteur de l'hôpital général de cette ville.Il était libéral et représentait la division Stadacona au Sénat canadien depuis 1874.Le Dr Baillargeon était le frère de feu Mgr Baillargeon, ets père de M.le curé Baillargeon de Saint-Pascal et de M.Jules Buillargeon, marchand de vins de cette ville.+ ame een A al M.LE CHANOINE J.À.MAYRAND M.le chanoine Mayrand,\u201d qui a célébré ses noces d'or ces jours derniers, est né à Deschambault, comté de Portneuf, le 3 mai 1811.Il a donc plus de 80 ans de vertus, de travail, d\u2019abnégation et de bonnes œu Vres.Le 1 avril 1838, il était fait prêtre et quelque temps après, partait pour les missions de la Rivière Rouge.Il était missionnaire lorsque M.l'abbé Lafèche, aujourd\u2019hui évêque du diocèse des Trois-Rivières.et le R.P.Taché, maintenant évêque de St-Bo- niface, allèrent-évangéliser les sauvages.En 1845, M.Mayrand revenait dans la province et était uommé curé de St-Zéphirin.En 1848, il deviüt curé de St-Frauçois de la Beauce, et en 1349 curé de Ste-Ursule.En 1864, il fut transféré au collège Masson, à Terrebonne, puis nommé de nouveau curé de Ste-Ursule en 1866, C\u2019est à Ste-Ursule surtout que le zèle du vénérable curé s\u2019est exercé.C\u2019est à lui qu\u2019est due pour une large part, la prospérité de cette belle paroisse.L'église actuelle de Ste-Ursule a été construite par ses soins.C\u2019est un bel édifice qui fait honneur à la paroisse, Le magnifique couvent où les enfants reçoivent l'instruction et les vieillards, les infirmes et les orphelins, l'hospitalité, est dû à ses sacrifices personnels.\u2018 Plusieurs bourses fondées par lui, dans nos collèges, procurent l\u2019éducation à plusieurs garçons.C\u2019est cette longue vie de travaux méritoires, de serv.ces rendus et do bonnes œuvres accomplies que l\u2019on célébrait lundi et mardi à Ste-Ursule.wre ellie rr \u2014\u2014\u2014\u2014 LA CONTESTATION DE CHICOUTIMI Nous lisons dans le Progrès du Saguenay : Le juge est monté sur le banc à onze heures vendredi matin.M.Alain a comparu pour le défendeur.M.P.V.Savard.été appelé mais n'a pas répondu à son nom.M.Alain a expliqué que son client était parti hier soir pour Québec pour affaires pressantes.M.Belley, conseil des pétitionnaires, a vive ment blâmé la fuite de M.Savard, et a de mandé par motion l'application de la loi en pareil cas,c'est-à-dire condamnation à l\u2019amende ct emprisonnement, et suspension comme avocat pour mépris de cour.Le juge a donné un nouvel ordre enjoignant au défendeur dc comparaître mercredi à 2 heures et il a ajouté que si M.Savard ne comparaissait pas, i serait obligé d'appliquer la loi.M.Belley à profité de la \u2018circonstance pour faire savoir aux rares fidèles de M.Savard que la contestation marcheraît, que la preuve était prête, et que M.Savard et M.Alain pouvaient s'attendre à des émotions.- et de la la falsifcation.Botte, ¢ n tm hs 2erplem hr 3805 pi DK du - Guérit radicalement et promptement.VINTEMPÉRANCE et déracine tout désir des liqueurs alcooliques.Prix: $1.00 CT bis COMPTABLE H gun, So PERA DE LIQUIDATION de FAIL LIVE.Audition de li-res pour Banques Compagnies Incorporres, Maisons de Commerce, étc,- Avantages particuliers pour li collectum de dettes douteuses, Verra » l\u2019achatet à la vente de propriétés foncières, à commission.Aussi l\u2019achat et la vente d'actions de Bauques, débentures, etc.\u2018Préis sur hypothèques et autres valeurs.Spécialité : La gestion de successions acantes et substitutions, -No.95, Bue St-Pierre, Québec.Québéc,.11 juin 18g1=1-an, 310 A pamphlet oi information and abstract of the laws, showing How to, Caveats, Trade, 361 Broadway, Now York.Québec, tevrier 1891\u2014Ian.\u2018As NOXC E.QI vous désirez annoncer quelque chose- quelque A\" art et en tout temps, écrivez à GEO.P.ROWELL & LIE, NO 10, SPRUCE STREET, New-York.pout PLR>ONNE: quia be-vin d\u2019infurmation * À au ujet d'annonces fera bien de s procurer une copie du Li re de- Annonceurs,\u2019 de, 368 pages, prix, une piastre.Sur réception.de ce montait, le ivre sera envoy- par la mally, franc, de port.Il 'comiënt une compilation suigriée tirée de: l'Almanack des adresses des jogna x ainérica ns\u2019) de la meilleure classe ; i donne la circ-lation def] autres mavidres du ressort ñes aflaires d' annonces.\u201d Quibeey 6 octopre.i 18g1-tanc.Cr a Adressez : RUWELL'S AUVERTISING h BUREAU, 10, Spruce Sy N.:York,: \u201cfi chacun, et bea-coup d\u2019iformations sur les ta-x et |- CHEMIN DE FER QUEBEC CENTRAL Ligne de Québec, Boston, New - York et les Montagnes Blanches Service de train solide, - Entre Québec et Boston, tous les jours, vid Sherbrooke et White River Junction.La seule ligne sur laquelle circulent les chars parloirs et dortoirs entre Québec et Springfield et entre Québec et Boston sans changement.E ET APRÈS LUNDI, le z NOVEMBRE 1891 les trains circuleront comme suit : EXPRESs\u2014 Départ de :Juébec, par le bateau-pas- seur de 1.30 h.p.m., de évisà 1 50h.p m, arrive 4 la Beauce Jonction à 3-35 bh p.m, arrive à -herbrooke à 8 h.p.m, arrive à Newport à 10,1v h.p m., arrive à Boston à 8.30 h a.m , arrive New-York a 11.30h.a m.Ce train va directement de Québec a Boston, sang changement.MIXTE, \u2014 Part de Québec par le bateau-passeur à 1.00h.p.m, de Lévis à I.30h.p.m, arrive a la jonction de la Beauce à 5.40 heures p.m,, arrive à St-François à 6.30 p.m.Les trains arrivent à Québec EXPRESS.\u2014 Part de New-York à 4.00 heures pm, de Boston à 7.4; p.m.de Newpurt 4 6.0a.m., part de Sherbrooke a 7.40 à.m , -arrivant 4 Lévisd 1.30 h.p.m., et & Québec par le bateau passeur à 1.45 p.m.Ce convoi va directement de Boston à Québec sans changement de chars.Char monarque, parloir et dortoir, de Boston À Québec, et de Spring: field à 4ynebec, MI1XTE.\u2014 Quitte St-François de la Beauce à 6.00 h.a.m., quitte la Jonction de la Beauce à 7.10 h.a m.arrive à Lévis a 10.00 heures a, met à Québec par le bateau-passeur à 10,52.M.Tous les trains express sont chauffés à la vapeur de la locomotive.CONNECTIONS A Lévis et Harlaka Jonction 1 avec P'Intercolo pial, à Sherbrooke avec le.chemin de fer Boston \u20ac \u201c Maine, pour Boston, New-York et tous les points de la Nouvelle-Angleterre A Dudswell avec Maine Central.On peut se procurer des billets et le bagage est chèqué pour tous les endrois.Your autres informations s'adresser au bureau des bill ts, en fuce de l\u2019hôtel St-Louis, \u2018ou dux ents de la c.mpagnie.RANK GRUMY.ml Swin en int général w f il Js H.WALSH.- ts \u2019 Gérant gén, fret et passagers.\"Guise, 30 cobs 18y1 en 60.S endides, morceaux de Soir CRAZY In il ot pln de tutes couleurs, cous rai co ucds \u20ac 23t Bill't .u argent, © 5 po LEMAKIES, snk MLL LUITLE FERRY, .: *N«-Jersey, Us: S£- Québec, 29 janvier 1891\u20141a0.1.42 toa a» - AUX NUNADCABOMMES CONDITION: $1.00 72 $1.00 P IA S TRE VOUS.RECEVREZ Lu.\u201c JOURNAL DES CAMPAGNES * » Pendant \u2018douse mols No manques pas 5 de vous abonner au |= JOURNAL DES CAMPAGNES - qui SE PUBLIE ToUs LES JEUDIS CONTENANT 16 pages de matières à lire.LG En outre nous donnons comme prime aux nouveaux abonnés Le mois de Ste ANNE re.ST J OATEIIM.S'adresser à ELZEAR BEDARD,| \u201c AGENT DU * JOURNAL; dès CAMPAGNES, \u2018#18 Tout le monde satisfait de Racicot.5 QUICONQUE A EU accasirn de se servic des fameux remèdes come posés d'herbes et de ra- éines de J.£.P.Racicor il se déclare satisfait des effets qu\u2019il en r tirés, tous .disent que ces remédes dimnent une plus grande satisfaction que tout aut ¢ reméde.L'effit res racinag's pour la guerison de la dyspepsie, 3 bronchites, de la névral gie, de la migr.ine, de l\u2019asthme, de.la toux, des: rhomatismes, du dérangement, (beau-mal, mal de matrice), du rifle, etr\u2026, etc, est incontestable.V«ul'oir le nier serait a ssi absurde que \u201c\u2019affrmer que le soleil a perdu de sa lumière, Malades que désirez la guérison, ne prenez point d\u2019autres remèdes «ue ceux de J.K.PP.RACICOT, qui sont de véri ables remède sauv.ges Vous ne pouvez vous les procurez que là où au-d ssus de Ja porte, il y a une ENSEIGNE LU GKOS SAU VAGE, C'est-à-dire chez J.E.P.RACICOT, No 25, rue Saint-Joseph, Sr-Rocx, QUÉBEC.Qué cte, 14 novembre 189 -Ianc) 339 _ Blirir Hesineux Pectoral \u20140; .Voulez-vous ne plustousser ?Faites Usuge de l\u2019K Resineux Poctos ral, le grand re- mate dujour contre 1a TOUX, le RHU- - \\ ME ot, autres affec- tionn de la Gorge ot = des Poumons, De rursbreux cer- tifica\u2018s émanant de citoyens éminente de membres du clergé, de commu nautén religleures, de medecins dise tingues attestent.l\u2019efficacité-mervetils leuse de cette pré-\u201d.paration.A défaut d\u2019expace obs, NOUS ne donnons 4 que le cortificat sul- MARQUE DE COMMERCE, YOR Montréal, 27 mars 1889.Après avoir prir connaissance dala co sition de l\u2019Elixir Resineux Pectorai.je crois Je mou dlévoir d J 8 recommander \u20ac un excellent remèrle co, ctions des poumons en général ot tre les afre- = N.TArann, M.D: Professeur de nmin 11 Da à POniveratté Laval\u2014202 n vs partout \u2014 25 cen h bul.canta?ms ROBITATLLE, ?SE Lb Tol tte, PB 0.gi) w| SÛRES Je] | pos |.u| VÉGÉTALES |_ El VE emis -|Z = z 0.nr < rw nD w 4 r _ m : DE BRISTOL (gl roms 4 CONDITIONS x JAVA TS CAPLETS ION HEBDOMADAIRE raraissant tous les JEUDIS et contenant toute les nouvelles de la semaine.PRIX DE I ABONNEMENT :\u2014Une Piastre Pour LA FRANCE: \u201410 Francs.\"STRICTEMENT PAYABLE D'AVANCE.THS.CHAPAIS, DIRECTEUR-PROPRIÉTAIRE .LEGER BRO USS BA uo; ; ÉDITEUR oo 11 et,18, Rue Buade, Québecde la maladie du foie, des - a "]
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