Journal des campagnes, 17 janvier 1895, jeudi 17 janvier 1895
[" Sn by Not.or Yr £4 x Qu TES WAR FECT TT ATTIT #5 css.+ \u201c Trp soma hye - Len re a te a .: x POTUR MEL HUE IE , ot i £ 2 En a = L'industrie: agricole doit toujours être là base de la richesse des nations.a = eme Jeudi, 17 Janvier 1895 No 51 Fo + 4 \u201cJOURNAL.: .3 GABP AGNES 0 Pax ox L'asonvenget 3 UNE PIASTRE.a POUR LA FRANCE : 10 FRANCS.STRIOTEMENT PAYABLE D'AVANCE l'HS-CHAPAIS DIRECTEUR-PROPRIÉTAIRE, 1 et 13, rue BUADE, H.-V,, Québec LEGER BROUSSEAU ÉDITEUR, ll ET (3.RUE BUADE, OUEBEC, ra rem ré re SSE À ENVOYEZ AUJOURD'HUI Mesdames et messieurs, veillez à votre propre intérêt.On a dernièrement découvert, et il est maintenant en vente par le soussigné, un remède vraiment étonnant appelé \u2018\u201c Le rénovateur des cheveux \u201d.et \u201c Complexion whitening.\u201d Ce * rénovateur de la chevelure \u201d fera pousser des cheveux en six semaines sur un crâne chauve.Un homme qui n\u2019a pas de cheveux peut avoir une chevelure abondante en six semaines, au moyen de ce rénovateur.Il prévient aussi la chute des-cheveux.Cet excellent remède fait pousser une bonne moustache en six-semaines, i Mesdames, si -vous voulez avoir une.belle chevelure, hâtez-vous d'employer le \u201c Hair Grower\u201d Je vend aussi la * Complexion Whitening,\u201d qui dans l\u2019espace d\u2019un mois vous donnera une cau aussi blanche que vous le désirez.Vous n'avons jamais vu un homme ou une femme employer deux de ces bouteilles, car avant la fin de le seconde: ils étaient aussi blancs qu\u2019ils le dési- taleut.Après l\u2019emploi de ce blanchissage, la peau gardera toujours sa cou- 3 leur.Cette composition fait dispa- ME raître les daxtrés, etc, etc.Le \u201c Hair Grower \u2018se vend'50c le bouteille et la I! Face Whitening,\u201d 500 la bouteille, acun de ces remèdes sera envoyé par la malle franc de port, à n\u2019importe Auelle adresse, sur reçu du prix., Adressez vos commandes à LL, R.RYAN, 850, Gilmour St.Ottawa, Ont.PS.Nous prenons des timbres aussi len que de l\u2019argent, mais les personnes sant 1 commandes par la malle nous ferons une faveur en achetant pour 1a valeur de $l, Yu.qu\u2019il yi faudra cette quantité de co: ition pour obtenir ce qu\u2019ils désirent, et cela flous évitera aussi l\u2019ahondance des Inibres postes.2 octobre 1894.\u20141anj.363 a.» -a Lo comte de Mun \u2018M.le-comte À, de Mun communique à l\u2019Univers la lettre suivante, qu\u2019il adresse au Nouvelliste de Lyon : Monsieur le directeur, \" Je-viens de live, seulement aujour- d\u2019hui, dans le Nouvelliste du 7 décembre, un artiele intitalé : Démocrates chrétiens, et non sigaé, qui commence en ces termes : .\u201c M.de Mun qui, le 8 décembre 1891, à la tribune de la Chambre, s'était déc'aré d'accord avec les socialistes et particulièrement aveo Pablo Lafargue sur les critiques de l\u2019ordre \u2018éocnomique, autant que sur un très grand nombre de réformes sociales jour- ncllement réclamées par les travailleurs, déclarait non moins solennellement, à la même tribune, le 30 avril de Ja présente année, qu\u2019il n\u2019y avait pas de socialisme chrétien.\u201d | En détachant de leur contezte- quelques-unes de mes paroles, l\u2019aut:ur a dénaturé ma pensée.Je vous demande la permission de la rétablir.Le 8 décembre 1881, répondant à M.Lafargue qui m'avait mis en cause, j'ai dit en propres termes : , \u20ac Je ne me suis jamais qualifié de socialiste, je ne me qualifierai jamais ainsi,\u2018parce que cette formule répond à tout un ordre d'idées absolument diffé- rent du mien, en particulier sur deux points principaux, le point de départ qui est entièrement opposé aux doctrines religieuses que je professo, et le point d'arrivée, c'est-à-dire la conception colleetiviste que je réprouve parce que je ne ld .crois ni juste, ni pratique.\u201d C'est après cette déolaration trés nette que j'ai ajouté, en effet, à peu près textuelloment, les paroles citées par le Nouvelliste.Le 30 avril 1894, répondant à- M.Jaurês, que j'avais, un moment auparavant, iuterrempu pour lui dire ; \u2018* I n\u2019y à pas de socialisme chrétien \u201d, j'ai donné, de cette parole, une explication développée, exactement conforme, quant au fond, au sens de ma réplique à M.Lafargue.Ayant montré que la doc- trice socialiste se lic étroitezmaent à la doctrine anarchiste par la négation de Ja loi divine ot par celle du droit de propriété individuelle, j'ai dit : \u201c Ainsi, sur les deux points fondamentaux qui vous rapprochent des ranarohistes, nous sommes cn oppesition absolüe et voilà pourquoi il n\u2019y à pas, il ne peut pas y avoir de socialisme chrétien \".Ayant aiusi, une fois de plus, nettement séparé mes idées de celles des socialistes, j'ai, une fois de plus aussi, et avec la même netteté, affirmé la nécessité deg réformes sociales commandées par la justice.J'ai dit et établi que le \u201c socialisme est le fils de l\u2019économie libérale \u201d et j'ai conclu en ces termes : 2 \u201c Je me suis expliqué aussi nettement que je l'ai pu sur le sooialisme.J'espère avoir dissipé toute équivoque, et débarrassé la route où j'essaye d'avancer, d'une acousation que j'y ai trop souvent rencontrée.J'ai dit ajissi ce que je pensais du régime éconèmique moderne, et j'espère que, dans les discussions ultérieures, je pourrai soutenir mes idées, défendre les réformes que je crois justes, m\u2019associer à des critiques que je trouve trop souvent bien fondées, sans risquer, pour cela, d\u2019être confondu avec le parti socialiste, \u201d Iln\u2019y a eu, vous le voyez, aucune contradiction cntre mes paroles du 8 décombre 1891 et celles du 30 avrii 1894, C'est ce que je tenais à démontrer.Mon intention n\u2019est pas, d\u2019ailleurs, de répliquer ici au reste de l'artiole qui a rendu cette rectification nécessaire.Il y aurait, comme dans toutes les discussions de ce genre, beaucoup à distinguer dans les idées qu\u2019il exprime.Je désire seulement bien préciser ma position daas ce débat où l\u2019auteur me fait intervenir, d\u2019une manière\u2018 assez \u2018inattendue, à propos de l\u2019Union démo- eratique de Liège.- Je ne sais si le programme qu'il donne comme.celui do cette association est exact, et ce n\u2019est pas à moi de répondre & cette égard, non plus qu'au, sujet des paroles prêtées à M.Léon Hamel, Mais permett(z-moi,.monsieur, de vous rappeler qu\u2019en ce qui me concerne, | je n'ai attaché mon nom et ma responsabilité qu\u2019à un seul programmée cooial : s'est celui que j'ai exposé dans un discours prononcé à Saint-Etienne,- le 18 déesmbro 1892, Ce dicoours m\u2019a valu, de la part du Souverain Pontife, une lettre publique d'éloges et d\u2019encouragements, que vous N\u2019avez peut être pas oubliée, et qui demeure le plus grand honacur de ma vie, en même temps qu'elle suffit à mettre ma conscience on paix.Si vous voulez diseuter mes idées, c\u2019est là qu'il faut les chercher, et la haute approbation de Oelui qui est, entre les catholiques, le Jage suprême de la doctrine, me rassure à l'avance contre le danger d'être classé parmi \u201c ceux qui paotisent avec les erreurs doctrinales, comme auraient pu Je faire, au temps de la Réforme, des défenseurs de l'orthodoxie en se commettant avec Calvin.\u201d Votre redacteur, Monsieur, rappells un mot du trèsitregrstté M.Claudio Jannet, disant, au terme de sa vie : \u201c Le socialisme sera la grande hérésic du X [Xe siècle.Je crains, en effet, qu\u2019elle ne succè le, par une filiation naturelle, à celle du libéralisme qui fat la grande hérésie du XIXe siètle, Ce n\u2019e:t pas en retournant à l\u2019une qu\u2019on se préservera de l\u2019autre.Laissez-moi ajouter, em terminant, qu'en face du péril social qui nous menace tous, le devoir pressant des catho- -liques me paraît être d\u2019unir leurs forces sur ie terrain défici.par le Chef ds l\u2019Eglise, plutôt que de les user dans les disputes d\u2019école et les polémiques personnelles.: Veuillez agréer, monsicur, l\u2019assurance de mes sentiments les plus distingués, A.de Man.LE PERE PARADIS Prêche le rapatriement Calumet Mich, 9\u2014Le Rév.P.Paradis, autrefois de l'Ordre des Oblats, et qui a eu, on s\u2019en souvient des démêlées avec le Père Augier, alors que ce- lui-oi était provincial de son Ordre, fait des conférences sur les avantages offerts aux colons qui vont se fixer sur le sol canadien.Ces conférences ont dé- oidé près de cinq cents pères de familles canadiens-frangaises d'émigrer au Canada.Ils iront se fixer dans le florissant village de Vernor, au nord de Nipissing.Le pays était couvert d'arbres autrefois, mais il est maintenant caltivable, Il y a do nombreux gisements de marbre et de pierres foreuse dans la region.Les villages visités par le Père Paradis sont Houghton, Lake Linden, Calumet, eto., eto, TE AGRICOLE AU L LE WERITE AGRICOLE AU LAC Québec, 9 janv.1893.Le rédacteur du Courrier du Canada, Mon cher Monsieur, Nous recevons de M.Jos, Girard M.P.P.pour le lac St-Jean la communication suivante : J'ai fait une interpellation demandant lesnoms des lauréats du mérite agricole pour 1894.La réponse a été donnée que vous publierez demain.Ea tout oas le plus grand mérito est aux Dames Ursulines de Roberval et 36 oultiva- tours du Lac St-Jean sont partés à ce rôle d'honneur sur 82 lauréats.Sept comtés ont pris puit aü Gondours.Mes amitiés, J.A.GiRARD.M.P.P.Un escroc pincé- KI trompaiît le clergé et fabriquait des faux billets Cet habile flou a habité le Canada : Paris, 9\u2014Ua oortain nombre do cu.- rés de plusiears diocèses le Francs ont reou doruiè-ement, de Londres la lettre suivante : | Straud Son and Co., Foreign Agents, =» 104, high Holborn, Lon\u201con, W.\u2018 Monsieur le curé de.! \u2018 \u201c\u201c Nous avons l\u2019honneur de vous in- *\u201c former qu'il cst arrivé, À Londres, en.\u20ac transit,\u201d À votre aresse, port dû, \u201c provenant de Québrge, Canada, expé- \u201c diteur : Bertrand, notaire par vapeur ** Chester \u2019, colis : 2, contenu : vases et \u201c objet religieux en or et on argent as- \u201c surés pour 8,000 francs.\u201c Nos déborrsés*pour fret etaseuran- \u201coa sant de: 1 livre 18 soit à 25 fr, \u201c 20 \u20145t fr.50 que vous voudrez bien < nous faire parvenir par \u201c retour du \u2018 Courrier >\u201d en mandat-poste, chèque \u201c ou billet de banque, I Straub & Co.Notre agenoe de Québec nous charge de vous informer que l'envoi provient °° d'une francaise originaires de votre paroisse, Naturellement, le chiffre de la somme variait selon l'importance de la paroisse, Il va s\u2019en dire que, si le curé était assez .imprudent pour envoyer la romme demandée, il ne recevrait plus de nouvelle du prétenda legs.: L'anteur de ces lettres vient d'être arrêté par la police de Liverpool.C'est un Â.lemand ayant résidé au Canada.Il sc nomme Ernest Gluckler et il se on * chaic cn Augleterre sous le pseudonyme de Wiliam Adler.Au moment où il a été arrêté cet escroc d\u2019un neuveau gen- rc préparait l'envoi de 430 nouvelles let- Une somme importaute de billets de banque française a été saisie chez lui, Co \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 eee, St-George de Reauce .Voici la statistique vitale de St-Geor : ge de la Beauce pour 1894 : Baptêmes 141 Mariuges 23 Sépu'tures 73 \u2014\u2014\"#\u2014 = tr ms se = 2 JOURNAL DES CAMPAGNES AVEUGLES OBSTINE LA HAUVAISE FOI DES LIBERAUX Un hors-d\u2019œuvre de M, Marchand Qui est responsable des emprunts?La diminution des dépenses Il n\u2019y s rien de pire, dit-on, que les gens qui ne veulent ni voir ni comprendre.Nous avons tous les jours Uve illustration de ce proverbe dans la conduite des libéraux.Les advereaires les plus scharnés du gouvernement actuel qui sont animés du moindre esprit de justice ou qui ne veulent point passer pour des imbéciles, les financiere libéraux, les contradicteurs de profession comme M.Stephens, tous ceux enfin qui veulent juger d'après les faits, admettent quo la présente administration a fait de sérieuses économice, M.Stephens a même admis en pleine chambre que le gouvernement avait réduit les dépenses de $550,000.La réduction est plus considérable, mais ne eh canons point pour le moment.Eh bien ! malgré tous ces témoigoa- gos Impartiaux s\u2019il en fat jamais, nous assistons depuis trois jours au spectacle dure o position torturant les chiffres- en déduisant les COUG.uc.Uus les plus faueses pour arriver les embrouillant et à faire croire au publio que le gouvernement Taillon dépense plus quo le régi me Mercir.Que des hâb'eurs comme MM.Gladu D'\u2018chène et Lussier se complaisent dans cette tactique à la foi ridicule ct malhon.pli, parse ; mais qu'un chef de parti eomwe M.Marchand embcîte le pas danu cetxe voie, Ocla dépasse les bornes.\u2018Or vous avons vu et ontendu tout cela hier, Dn discours servant d\u2019exurde et de perur i-m à l\u2019amendemezt de M.Mar hand sous avons partièioulrenient .rems 4ué ces quelques phrases appu \u2018Faut la d'isertation du député de St- «ican.\u201c Le gouvernement actuel nous répond toujours par des récriminations vers le passé.Parsons done l'éponge sur entre autrs choses : \u201c J'ai rencontré Lemaire lo 4 août daus une buvette de la.rue Market.Il me dit qu\u2019il lui fallait de l\u2019argent à tout prix.Il me montra du doigt la demeure de Lena Tapperset dit : \u201c Jo vais la tuer pour m'emparer de son argont, car je sais qu'elle en a beaucoup.\u201d \u201c Je le revis le lendemain matia ; il me dit qu\u2019il avait fait la besogae dont il parlait la veilla.Il avait d« l\u2019argent et était ivre ; mais il me Gonseilla de ne rien dire de la ohose 3 personne, oar il m'en ouirait, Ensuite il m'apprit qu\u2019il allait méditer ü4 Aätrs orime, \u201c Le 27 octobre, il me montta la maison de Marie Contansoit et me dit : lI y a près de 58,000 à $9 000 dans cette maison, je crois, et je vais la tuer pour m\u2019en cmparer \u201d Je revenais de ma boutique de charpentier vis-à-vis Ja ruelle, ce soir-là, lor-que je rencontrai Lemaire sortant de derrière la maison de la femme Contansoit.Li était + xeité et il laissa tomber un passe-partout que je ramassai «t que vous vuyez dans ma main à cette heure.Lemaire me dit : \u201c J'ai accompli ape autre tâche.\u201d Puis il s\u2019en fuit par la ruelie.Le lendemuiu il me raconta qu\u2019il n'avait pus'emparer que d\u2019une partie de l\u2019argent.\u201c Je le rencontrai de nouveau plas tard, et il me demanda si je croyais que la petite Japonaise avait de l'argent, Après le m: urtre, i! m'apprit que c'était lui qui avait fait le coup.\u201d Comme on le sait, Denver est depuis quelques semaines le 1l:éâtre d\u2019une aérie de meurtres, On a trouve un peu partout des femmes utranglées.DANS L'EAU BOUILLANTE Un prêtre victime d'un douloureux accident Memphis, Tenn, 9.\u2014 Lo Rev, Père François, pasteur de l\u2019église Ste-Marie de cette ville, a été victimo d'un.douloureux accident dont les conséquences seront peut-être fatules, Le Père François examinait une chaudière remplio d\u2019eau bouillante dans le soubassement de l\u2019église lorsqu'il perdit l\u2019équilibre et tomba dans l\u2019eau d\u2019où on le retira plas mort que vif.Lo Pèro François desservait l'église- Ste-Marie depuis sept aus ct on lui doit l\u2019ércotion d\u2019un magnifique hôpital pourvu de toutes améliurations modernes.VoL SACRILEGE Dans les églises d'Ot\u2018awa Ottawa, 9 \u2014 Des audacieux coquins cnt profité de l'occasion où il y avait peu do fidèles dans l\u2019égiise Saint Joseph pour enlever l'argent centenu dans le trono de l'Enfant Jésus, quelque temps avant la fermeture de l\u2019église.Le tronc do la cooïété Saint Vincent de Paul, à Péglise du Sacré-Ooeur a aussi été visité et une asscz forte sommo a été enlevée, 2 son insiguifiance > - » 41+ : i} \u2014_] or - En », 4 OPPOSITION LIBERALE L' Voyes un peu comment les libéraux renseiguent le publie.Nous ne parlons pas de l'Electeur qui depuis le commencement de la session n\u2019a seulement pas de représentant à la galerie de la presse et qui tous les jours fait des rapports fantaisistes.C'est dans la Patric que nous lisons les paragraphes suivants : \u201c La session actuelle est Ja plus - désastrense que le gouvernement bleu ait subi depuis qu\u2019il a cscamoté le pouvoir, et qu'il veut proroger au plus vite, au risque de rentrer toutes ses mesures ministérielles les plus importantes.\u201c Que s'est-il passé, en effet, depuis le commencement de la session ?Après les révélations\u2014encore incomplètes \u2014qui ont été faites sur l'em- pront, la démission de M Hall, la vente récente d- noz obligations sur le marché européen et l\u2019état des finances de la province, voilà maintenant que l'opposition déniche tous les jours les scandales que Ja droite espérait tenir caches jusqu'à la prorogation.; ; \u2018 Eh oui, le pays en sait déjà trop, beaucoup trop sur la ridicule nullité et la mauvaise foi de ses gouvernants et M.Tailion, sentantson prestige d\u2019apparat s\u2019en alter à tous les diables, à une peur bleue de la lumière ; il sacrificrait volontiers sa barbe pour se voir en vacances demain ; pour précipiter la fin, il a décidé dé tenir trois séances par jour, au grand méconténtement des députés, qui sont surles dents et, autant que possible, il fait voter à l'aveuglette.\u201d On ne saurait entasser plus de fausses représentations en austi pen de ligues, L'habilité, l\u2019énergie et la bonne foi de l\u2019opposition ! oh ! là JA | Kt les pauvres malheureux qui ne lisent que la Patrie croiront cela.Jamais il n\u2019ya eu en chambre une M.opposition plas faible, plus médiocre, et 7 nous dirons même plus déloyale dans méme, que l'opposition actuelle.7 Qu'est-ce que là gauche d\u2019>ujoud'hui?C\u2019est l'épave qu parti libéral de 1887 à 1891, de ce parti qui a tout pillé, tout ruiné, et Bali ce qu'il a touché.C'est ce parti qui nous a endetté de 13 plows cn cinq ans, qui a viclé toutes ses promesses, qui a conduit les chambres à coup de filet ct à coup de bâtons, qui a vendu toutes les positions dont il disporait,qui a le premier désobéi aux lois qa'il édictait, qui a méconnu les privilèges de la Chambre, qui a fermé l'oreille à toutes les protestations loyales et honnêtes et qui n\u2019a eu qu\u2019us but: vivre et s'enrichraux dépens du peuple.Et c'est en vain que les libéraux de l'opposition sotuellu essaient de renier toute participation à ce régime soandaleux et déshonorant, les faits sont à pour les confondre.ous ouvrons les journaux de la chambre, et nous trouvons les mêmes noms approuvant tout à l'aveugle et déclarant par leur vote que les protestations conscrva- trices no valaient rien.Ilseont doco responsables do tout ce quia été fait durant cette période et de l'état désastreux que le gouvernement aotuel a trouvé en arrivant au pouvoir, Y a-t-ildans toute la province un honné- te homme soucieux de sa parole qui voudrait prendre sur lui de déclarer que la province pouvait continuer ce régime encore ydcux ans, sans se déshonorer complètement ?Qu'il parle celui-là.Et copendant, que voyons mous au- jourd\u2019hui ?Au lieu detravailler ncble- ment à réparer leur passé, les libéraux de l'opposition n\u2019ont qu'un but : mettro des bois dans les roues du gouverne- mont, Projets impossibles, accusations mensongères, propositions ridioules, il n'oublioat rien pour exploiter les préju- és, retarder les teavanx et augmenter les dépenses, 3 - Vous leur donnez des documents tout préparés, anvotés, ils ne les ouvrent seulement poin\u2019c ; mais ils posent question.sur question peur.avoir ces mêmes ren- seignemerts, Puis ce sont les discours pour les galeries, les insinuations malicieuses, sans preuves, les subterfuges les plus grossiers, les théories les plus éche- velécs,enfin c\u2019est une opposition factiou- Belis osent encore parler de révélations et de scandales.Et cola s'écrit dans la Patrie ! Mais la Patrie a pourtant eu l\u2019occasion belle de prouver ses insmmua- tions et ses accusations.Qu'a-t-elle fait alors ?Elle s\u2019est piteusement retractée : De même pour l\u2019Ælecteur, qui a dû \u2018déclarer par deux fois au moins ne pouvoir prouver os qu\u2019il avait écrit.Des révélations ot des scandales ! Eh bien ! une fois pour toutes, finissons-en de ces accu-ations.Les Chambres si¢ gent encore.S'il y a un homme de cœur dans toute l\u2019opposition, qu'il se lève et qu'il ait le courage d\u2019accuser le gouvernement.[ La réponse sera prompte, ot nous verrons qui soriira compromis.EN AVEUGLE M.Déchène décriait les conventions agricoles, hier soir, lorsque le premier ministre s'avisa de lui demander s\u2019i avait assisté à quelques-unes de ces conventions, Le deputé ds l'Islet fut obligé d\u2019avouer que non, Tout de même, il continua À oriti- quer les conventions.Si jamais la bonne foi est perséouts, eo n'cst toujours pas M, Déchène qui ui servira de refuge.Un mot san glant M.Fitzpatrick a eu un mot sanglant pour ees amis, hier soir.Parlant sur le bill de Montréal au milicu du bruit des galeries, il s'arreta tout à coup.Puis tontiouant : \u2014Je régrecte, M.l'orateur, dit-il, de ne pouoir parler pour la galerie, M.Déchèce était an peu loin, mais il a dû comprendre, -\u2014 mm AU NOs-UUesT On parie de construirede nouvelles voies ferrées Winnipeg, 8 -Le gouvernement du Manitoba, cunvaisou de l\u2019urgenoz qu'il y a de construire un chemin de f-r devant relier cette ville avec le district de Dauphin, dans la direction du Nord- Ouest, unc distance d'environ trois cents milles, va recommander à la législature de voter les lois nécessaires à l\u2019incorporation d\u2019une compagnie, On parle aussi de la construotiond\u2019uce ligno au sud-est de Winnipeg, allant jusqu'à Daluth.LA MISERE À TERRENEUVE Les marins du *\u2018 Tourmaline \u201d distribuent des rations aux pauvres Saint-Jean, Terreneuve, 8\u2014Un certain nombre de citoyens influents de cette ville s'eftorcent de réunir en convention lo clergé, la magistrature et les: commergants de T'erroneuve dans le {but de remédier à la grande misère qui re.gue parmi la population.dia chose sera menée à bonne fin.Les marins du croiseur anglais la \u201cTourmaline\u201d ont distribué des rations hier à trois cents personnes.La misère est générale.On parle d'am'nsger de grandes salles où l\u2019on distribuera de la soupe gratuitement, Dans certains quartiers de St-Jean les pauvres pêcheurs qui habitent dans des mâs-ares vont périr par le froid.Il y a plus de trois semaines que les ouvricre dans tous les métiers cont sans emploi, 1 Bile parvint à éteindre les flammes en JOURNAL DESC AMPAGNES LE SINISTRE A TORONTO Un seul pompier a péri Les pertes sont évaluées à $600,000 Toronto, 8 \u2014 Selon M.Rust, pendant l'incendie de l'édifice du \u2018* Globe \u201d la pression d\u2019eau à la station de pompe principale était de plus de 100 livres.La mort du pompier Rowery a porté le deuil dans deux familles la sien - ne propre et celle d'une jeune fille qu\u2019il devait épouser dans un mois, La mère du défant recevra une indemnité de $1,000 do l'association des secours mu.tuol des poapiers.Les biessés sont tout au lit et souffrent beaucoup bien que leur état soit amélioré.Le chef de poli- co Bra lagh ne pourra sortir avant un mois.Foster, Forsythe et Smedler mé- me dout On & annoncé la mort pourront se rétablir complètement, e-père-t-on ; maisles médecins de l\u2019hôpital Général no pensent pas pouvoir se dispenser d'amput:r la jambs de Saunders.Les compaguies d'assurances intéressées oruient qu\u2019elles auront $600 000 à débourser.UNE SERIE G'AGCIDENT Un colporteur Juif Trois- Rivières, S -Un triste accident est arrivé à Du-Léon la semains dernière.Un enfant de 4 ans, fils de M.Jeseph Laperrière, cultivateur, est tom- bô accidentellement dans une cuve remplie d\u2019eau bouillante.L'infortuné respirait encere lorequ\u2019on le retira de la ou- ve mais tous les soius ne purent le con- Server À le vie.Il expira 3 heures plus tard.\u2014Le 29 décembre dernier à 11 hrs du soir Mlie J, B.Lapolico était la victime d'un terrible accident qui lui couta la vie.Elle était assise devant le püsle et dormait lorsque soudaid UV® étincelle tomba sur ces vêtementset y mit le feu.| En instants les dammes graudirent et lorsqu'elle s\u2019évoilla ses vêtements étaient tout en feu, Elle esssya mais vainement d'ouvrir la porte pour sortir; clie se j-t4 alors rur son lit, vù une j'une fille qui etait seule s.Vu6 elle dans ia maison attirée par ses cris, la trouva agonisaute jetaut un scau d\u2019eau sur e le.Mde Lapunce est morte de ses brû.ures, le lendemain matin, Dsmauche, le 30 Décembre dernier, un colporteur juif de dotto ville, là nom wé Sch ff ra e16 victime d'un singuiicr acuident, sur la riviè-e St Maurice, Il desteudait de la Rivière aux Rats, ( lorsqu'un peu plus bas que l\u2019embouch 4; | de lu rivière Bête Puante, la glace \u20ac -da sous le poids ve ton équ'pags, et homme, cheval et v.iture furent ploogés daus la rivière.L huwme parvint à s, tirer d l\u2019eau et se dirigea vers le po: ç de la Mattawin, luissent dernière lu\u2019 | |g cheval qui ño débattait contre lo gy.rant, Rendu à la ferme de la Mat Schuffer so fiv conduire aux F de là au Trois-Ravières,uù il ar et sauf.Pendant ce temps, \u2018 cheval continuant à lutter p Il était cinq heures de quand arriva l'accident et res plus tard, des voyager daiont le St-Maurice, bruit étrange, eu par endroit.Il se diri- mare et là aporgur cheval qui luttait t un instant ils le t\u2019 reuse position, ferme Mattawi tawin, Ales et fiva sain le pausre our sa vie.l'après-midi » quatre heu- æs qui descen- eatendirent un set près de oet t près d'une ont le malheureux ævjours, Saus perdre AÆèrent de ss dange- * Æ le conduisirent à la T a où il fut soigné par les employés de D ;, Adams et put se reposer.Le len\u2018 jemain il fut conduit aux Pilesetlew atia du Jour de l'An, notre colporteur juif recevait pour ses étron- mes le ohev al qu\u2019il oroyait avoir perdu deux jour; auparavant.Voilà an cas do sauvetage qui fait .aux voyageurs qui sauvèrent leohev ,), plus qu\u2019au fils d'Israël dont la seuls préoceupation était de sauver sa peau, suns s'inquiéter de sa bôte.honneur \u2014-lle0 mme Concert comedie Nous avons le plaisir d'annoncer à ' aos lecteurs que M.Léon Dessane pré- pare pour le 31 janvier un concert i comécie.Ce sera juli.La programme À sera publié duns quelques jours.8 0 \\ \u20ac \u20ac - Famine à Terreneuve Les Sans-Travail pillent les magasins Graves scènes de discordes La police met sabre au clair St-Jean, Tcireneuve, 9.\u2014De graves soènes de désordre ont jeté cette ville dans la confasion hier.Les sans-travail qui, la veille, avaient eu une entrevue avec le capitaive de la ** Tourmaline \u201d, ont commenoé leurs manifestations aveo plus de violence que jamais.Ils se sont rendus au palais de la législature ct ont hué l\u2019ex-premier ministre, sir William Wliteway, qui jadis était leur idole ; puis sux quais, sfia de recevoir la réponse du capitaine de la \u2018* Tourmalive \u2018.Ce dernier leur a fait savoir que leurs demandes avaient été commaniyuers au gouvernement.Les m-nifestants se ont alors dirigés vers la résidence da gouverneur qui leur adit que les «fficiers du gouvernement étaient les personnes à qui is devaivnt s'adresser.Cette réponse exaspéra la foule et l\u2019on se décida à aller voir les ministres, Les portes de la chambre étaient coi- gneusement closcs quaud ils y arrive rent.Lis enfoncèrent portes et fsnêtres sans hésitation ct pénétrérent dans I'édifice ma:gré la police qui fut fort malmenée.Cependant la victoire des manifestants fut sans résu'tats, car les membres de l'exécutif avaient jugé pradent de s\u2019éclipser.Il y eut une nouvelle visite au gouverneur, puis ils retournèrent à la chambre où ils ne purent s'introduire de nouveau.Ils se contentèrent de demander de l\u2019aide à cor et à cris et de vouer le gouverneur aux gémonies.Dans I'espoir de les pacifier, M.Green, le premier ministre leur adressa Ja parole, leur promettant que dans un ou deux jours on commencerait d'importants travaux publics qui leur assureraient | travail pen dant l'hiver, Cuoi ne put | les setisraire et il demandèrent de l'aide Immédiatementomme ou leur annonc\u2018*4 qu\u2019il était impossible de faire \u201croit à An 1 Sa de, il y eu Une courte conférence catre lus menenra et l'on \u201csécida de pider ls mazasins de la ruc Water.Ou pénétra d\u2019abord dans le r asga-in de M.Duier, mais on n'y trv yyy rien, Le pii.age des magasins de \u2018Sicer fut l\u2019affsire d'un Instant, La T alice iotervint alors et les émeu- \"8 durent reouler devant les sabres, V.e.tre hommes, Bussep, B-owa, Coady \u2018a& King, les privcipaux ayitatenrs, fu- Yerat arrêtés.La foule sembloit prêze a 8 3 ruer sur la police pour seuourie les \u2018prisonniers, mais clle fur repoursée par un d-tach- ment de police montée.L'équipage de la \u2018\u201c Tourmaliue \u2019 cest sous ls armes.Le gouvernement a offert de donuer £a déwission, se sentant incapable de faire face à la situation.20e \u2014 LE FO) tie Cing indigènes gelés en Algérie 15 personnes tuées dans une avalanche Paris, 9\u2014Les tourmentes do neige et les avalanches ont causé des dégâts considérables dans le département des Py- rénées-Orientales.; Ea Algérie le froid est intense.Cinq indigènes ont été gelés dans les rues, des ponts ont ét; emportés et la marche des trains est entravée.Une catastrophe semblable à celle qui a cu lieu samedi 4 Oriu, près de Foix, s\u2019est produite à Buzerquos, dans le canton d'Ax (Ariège).; Trois personnes ont été tuées et trois autres blessées par une avalsnche.On est parvenu à retirer des ruines les oa- davres de 15 personnes tuées à Orin, où l'avalanche a détruit quatre maisons et douzs granges.Journaliste fayard Paris, 10 \u2014 On dit qe M.portals, directeur du \u2018\u2018 XIXe Siècle \u201d à réussi & se rendre au Mexique, Comme on sait, Partalis a levé le pied en toute hâte pour échapper aux poursuites dont était menacés quelques journalistes qui pra- 3 MEDECIN-VOLEUR Il donne de la morphine à un malade Et lui enlève \u201ctout son avoir Paris, 9\u2014Le docteur Louis Pellereau médecin à bord du paquebot français P.i-Ho \u201d, vient d'être arrêté et éoroué à la prison de Saint Denis (lie de la Réunion) à la suito d'ane avectute dra- watique qui s'est pas:6c sur ce navire pendant la traversée de Tamatuve a la éuvion.Le docteur Pellereau se trouvait, à son départ de Marseille, dans une situa- ion très embarrassée, En cours de traversée, le ducLeur con- gut l'idée de dérober au commissaire du burd, M.Rivière, une somme d'argent qui lui permit de se tirer d'embseras.Au déparc de Tamatave, le ducteur Pel- I reau eavait que ie Comuwiseaire avait encaissé unc somme de $5 000 fraues et qu\u2019il avaic conservé dans les viroirs de sa cubiuc euviron 12 ou 130u0 ranos.A peine le paquebut avatu ui quitté Tomatave que M.Rivière fut pris de fortes dysenteries.IL fit appuler im doc- veur.Pelereau se rendità l'appel du com- wiseaire et lui fit huit injectious de mor- phiue, «fia de l'anéaatir completement, Puis, 1: vuvritle coffre-fort du cummis- kAIrc cl s'uIDpara de tout ce qu\u2019il vunte- nait.: Melgré la morphine, le commissaire R:viè-c s'était parfaitement rendu compte de co qui se passait.Le lendemain, 11 informait le capitaine de ce yu ii avais vu, Une fois le \u201c Peï-Ho \u201d à la réunion M.\u2018Tro.mé fit son rapport aux autorités locales.Lo docteur Pellereau avoua t vol, mais en protestant toutefois cuntre l'emploi criminel de la morphine.Li est actuellement écroué à la prison de St Denis.AUTRE CONFLAGRATION A TURONTO $700,000 de pertes QUELQUES BLESSES Toronto 10.\u2014 Notre rvillo jouo de mulbeur depuis quelques jours, Kucure un few co soir ct vrès du th ftre de l'incendie de dimanche.A T heures l'alarme étuis dunnve eb 1 8 poapiers arrivèrent, aussiô\u2026 Le feu s'étels deoiuré duos lo blo: i)sz00 dby euiss flammes avoicut dejs fait des progres cousidéeables.Au uoraier ctage etait la famille de M.KE Uaven, g-rdisa du bioo.Mwe Cave D etait à peî pe d: retour du l\u2019Hôjitat où on l'avait vouduitspour se remettre ds ia orisu ner- veus: qu'elle avait Cprouvée du feu de diwsnche, Æ le, sa sour, 8a mére et so» mari ont dû s é:hspper aa moyen de cordts.Miuiv Cuven s'est blessée as z grière- wens parce qu\u2019elle a rebuadi sur les fils de tc:égraph: ea sautant.Qu qu- = pompiers sont aussi blessss.Ma gid leur travail acharoé, les pompicrs u'oas 0.utr8lé le feu qu\u2019à lU heures.Lus dommage sont d'environ $700,000.Lu cause du fouest, dit-on, l\u2019explosio d'ane lsmpe que Mme Caven tenai dans 65 main et qui est tombé» à terre \u2014 IL Stra rehdy a loi suivra son cours Ottawa, 9 \u2014 Louis Victor, trouvé coupable du meurtre d\u2019un : détective et qui est actuellement incarcéré duns la prisoa de Westmiaster, Colombie-An- glaise sers pendu le 17 de ee mois en cetto ville.C'ost 1> premier arrêt de ce genre que sir Charles Hibbert Tapper a ran- du depuis son eutrée au ministère, cn qualué du iministre de la justioo, L'ordre » été sigué hier à Montréal par lu:! Aberdeen.EN FUKFE Un caissier de banque disparc Nashua, N, H, 19.\u2014Frank McSlean le caissier du !\u2019 \u201c Ladiaa Nead National Bank \" a disparu, laissant un déficit dr plus ds 325,000 dans ia caisse.McShe a été deux fuis maire de Nashua et ts.sorier de is ville pendant de nombreus.années Aussi sa disparition a-t-ello can - tiquaient le clanisge.sousation. SEMBLE LEGSLAIE | 4eme session, deme parlement La séance de la législature bier après midi a été remplie en grande partie psr des affaires de peu d\u2019impoitence, excepté toutefois la discussion du bill de Montréal devant le conseil législatif.Devant la chambre d\u2019 Assemblée cette aprèc-midi, l'hon.M.Flyon en l'absence de l\u2019hon, M.Taillon proposa\u2019 que la chambre se forme en comité des subsi- ea.GLADU se lève et propose en améndement une motion de non confiance contre le gouvernement.La motion dit que la dépenses pour les salaires du service civil a été de $22,377.46 plus élevée sous le gouvernement Taillon durant l'exercice 1892-93 et 1893-34 que sous le gouvernement Mercier durant les quatres exercices compris entre le 30 juin 1887 et le 30 juin 1891.Qu'à l'oxcoption du bureau du lieutenant gouverneur où la diminution a été de $5,49, l'augmentation a été générale et s'est étendue à tous les départements.\u201c Que cette augmentation d\u2019une dépense aussi susceptible de contrôle est une violation flagrante des déclerations et des promesses antérieurement luites par plusieurs des ministres, « Qu'elle n\u2019est justifiée por aucune raison valable et que, par cons(quent.elle mérite le blime de cette chambre.Monsieur L'Orateur, | Depuis Mars 1892 , à chaque session, les messieurs de la Gauche ne cessent de dire que lus assertions du gouvernement actuel que le gouvernement qui les avait immédiatement précédé avait faillis mener la Province àla banqueroute ; que ces assertions étaient si non mensongères, au moins immensément exagérées.| Que le gouvernement Mercier n\u2019était pas pas pire que ceux qui l'avaient précédé, qu\u2019il était même un des meilleurs gouvernement que nous ayons cu.Qu'en ce qui avait rapport aux gub- sides pour les chemins de fer, il n'avait fait que continuer la politique qui lui avait été tracée par ses prédéc:tseurs, Qu'efin le gouvernement setuel qui devait réparer les prétendues fautes commises par le gouvernemert M«rcier a manqué à son devoir, n\u2019a ain r\u2018paré, au contiaire avait grossi les déficits, augmenté lee taxes, ajouté à Ja dette publique etc.cic, Je me suis dit Monsieur l'Orateur,peu-têtre ont- ils raison ces messicurs, et je vais de suife me mettre à l\u2019œuvre pour étudier Ja question séricv_ sement, ot me meltre en pusiticn de juger l'affaire avec connai:tauce de caue et savoir s\u2019ils ont raison.oo Les documents officiels en mair, je iens d'examiner aveo soin putre posl- tion financière depuis le 30 juin 1886 jusqu'au 30 juin 1894.J'étais beau coup aidé dans mes recherches par le tableau E.à la findu rapport, comptes publics, pour l\u2019année finissant le 30 juin 1887 présenté à la chamble en Mors 1888 par le Trésorier d'alors\u2014le député pour Québeo Est ; \u2014 mais surtout psr un pareil tableau présenté à la chambre au commencement de la présente session par le Premier Ministre, donnant un état comparatif des recettes ct débours écs ordinaires et extraordinai- rca de la Province depuis le ler juillet 1867 jusqu\u2019au 30 juin 1894 Par considération pour mes collègues de langue Françaiee, et afin d\u2019être micux compris du plus grand now bre, ct aves 1a permission de la Chambre je vais dire ce que j'ai à dire en français.En référant aux comptes publics, à la date du \u201c 30 juin 1886, jo constate : | 10.Qu'il y avait un déficit dans l'IBtat des recettes dépenses ordinoirca de $84,045.10 causé par l'augmentation dans ie montart dépensé pour Colozisation.20.Qu'il y avait n Caiese un balance de.$1,034,703 40 \u2014\u2014 3.Emprunts temporaires.886,242.93 -\u2014 \u2014 4, Quo la dette Publique était do.srsssuc0c00 $18,181,78 - ; \u201c Moins.7,600.000 d'actif \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 net\u2026$10,581,780.4 b-llant maintenant au 30 Juin 1887 je metate : sett dumm | 1.Qu'il appert un défioit dans le budget ordinaire de $323,231.16.Cel'année suivante, l'on trouve une somme de $558,303, provenant de la taxe dircete sur les corporations commerciales dout la plus grande partie appartenait aux années 1886-1887, et cette somme portée à cet exercice donnerait un surplus au lieu du déficit apparent.20, Qu\u2019il y avait une balance en caisse de.\u2026\u2026.$81,751.66 \u2014 A \u2014\u2014\u2014\u2014 am es 3.Emprents temporaires.$1,329,105.26 4.Dette Publique.§18,127,273 33 \u2014 to \u2014\u2014\u2014 Net.$10,627 273 35 Mais comme le Trésorier da ors n° veut faire commencer a rer yvmsabilité, qu\u2019avec le ler juillet 1887, nous alloos nous rendre à l'exercice finissant le 30 juin 1888.Nous trouvons : i \u2019 1.Un surplus de $373,736.03.Mais si l'item de $555,303 dont je viens do parler était mis à sa place, ce surplus disparaitrait pour figurer dans l'exeroice précédent.2.Qu'il y avait une balance en caisse de$1,723,850.07 formant partie de l'emprunt $3,500,000 cetto année là.3.Emprunts tem- .poraires.5229 026.23 4, Dette.$21 570.333 33 .moins.9.994.000.00d\u2019actif $11,576,333.33 Ajoutez emprunts temporaires.229,026.23 $11,805,359 56 Déduisez argent en caisse.1,723,850.07 Dette nette au 30 Juin 1888.$10,081,509,49 Maintenant voilà, tout compte réglé, et la dette publique balance nette fixée a cette dernière comme.Continuent le budget ordinaire, nous trouvons au 30 juin 1889, un surplus de $34,925.56.An 30 juin 1890 un dé- fioit de $347,005.58.Au 30 juin 1891 un déficit de $638.376,13 et au 30 juin 1892 un déficit de $988,235 75 : Un total de $1,983,617.7G dans les, trois ans! Il y avait de quoi jeter l'alarme.Voyous à présent la position finaccière de is Province au 30 juin 1892, date i laquelle la responsabilité du gouvernement Mercier cessait ot ceilo du gouvernement actuel commen- ait : , 1, I! y avait un déficit de $988,235.- T5 dans le budget ordinaire.2, Lo balance en caisse était de $1,331 855.29.; ; 3.Mais par contre il y avait des emprunts temporaires au montant de $3,- 555,943.48.4.Et la dette publique était rendue à 825,175,320.0L moins 9,994,000.00 $15,181,320.01 Ajouté émprunis temporaires $3,555,943.48 $18,737,263 49 Déduisez l'argent en caisse au 30 juin 1892 1,331,655.29 $17,405,408.20 Contre au 30 juin 1883 10,081,509.49 Augmentation | $7,323,599.71 Maintenant comment les déficits aceu- mulés ont-ils été soldés ?Nous troavons qu\u2019ils ont été comblés à même les recettes extraordinaires provenant d'emprunts, soit permanents ou temporaires.En exsminant le budget extraordinaire pour ics années 1888 S9-90-91-92, nous trouvons que los recettes totales out été de $13,981,088.72.Sur ce mon- tart il n\u2019a été dépensé que $11,520,- 303.75 pour compte de capital, ou items extraordinaire laissant une balance de $2,460,784.97.Il cst évident que le déficit de $1,983,617.76 dans les budgets ordinaires a été con.blé par ce surplus dans le budget extraordinaire.Même en comblant ce déficit il reste encore une balance au surplus du bud- get extraordinaire do $476,167 21 que les comptes publios n\u2019appliquent pas, à pendant en référant aux recettes-de.moins.7,600,000.00 d'actif | = _ JOURNAL DES CAMPAGNES\" _ \u2018moins que l'on assure que cetle balance à servit peur combler en partie le déficit qui existe dans le budget extraordi- noire de l'année suivante i: e.1893.Voyons maintenant la marche des affaires sous le gouvernement actuel.Nous avôns vu \u2018dans quel état il a pris les affaires de la Province au 30 juin 1892.Pour mieux apprécier la question je vais donner les chiffres suivants : Recettes ord.Doponsesord.Surplus.92 93 $4,375,363.08 $3,907,445.70 $465,907.33 93-04 4 260,044.21 3,856,984.93 402,059.28 seressnseens $803,976.60 Voici l'état du budget extraordinaire pendant o:s deux annérs Viz : SIrplus.\u2026.\u2026.\u2026.0.Ree.extriord.Dép.exirrord.Déficit.02-93 41,243, 915.13 $2,435,116,69 1,191,300,47 0-94 7,532,533.08 7,500,071.26 $66.538.18 Déficit total.$'.26T,738.65 Moirs surplcs budget extraordinaire au 30 juin 1592 476,167.21 $791,571.44 On verra ainsi que le Gouvernement actuel a économisé assez sur les budgets ordinaires de ces deux années pour plus que ce déficit, Voyons maintenant la position financière de ls Province, le 30 juin 1894, BW'ANCO.00000u 00 sorcvre Dette Publique.$28.196.754.33 Moins aciif.9,994,000.00 18,202,754,33 A ajouter dette flot- \" KADÉO.\u2026.\u2026.\u2026.20.2,018.518.12 Total.$20,221,272 45 A déduire balance en mains.546,732,00 Dette Publique au 30 juin 1894.$19,674,540.45 Ceci constatc une augmentation daus la dette publique depuis le 30 juin 1892 de $2,269,132.25.Cette augmenta:ion est expliquée par une plus forte somme déboursée pour le compte do capital pendant ces deux années, Après cet examen des comptes Publics, je suis convaineu que quand on considère la position finanoière au 30 juin 1892 : dette consolidée atgmentée au delà de $5,000,000, des engage ments pour compte de Capital d'aude- 13 de $5,000,000, encore dette flottante 4 83,655,943 48, déficit annuel dans le budget ordinaire élevé on pourrait dire en parmenance à près de $1,000.000, ! ! Je suis convainou que coux qui out dit que lo gouvernement Mercier menait Ja Province à la bauqueroute, à courte échéance, n'avaient malheureusement que trop raison.Ce n'est pas étonnant que la province s\u2019est alarmée et quo la masse des électeurs libéraux comme soneervateurs ge sont donné la maiu pour délivrer la Province de co gouvernement gaspillard es imprévoyant, pour ne pas dire plus, Qu'avait a faire le nouveau Gouvernement ?Réparer les fautes du Gouvernement précédent, mettre l\u2019ordre dans les finances au plutôt possible.Incapable de répudier les engagements imposés au pays par leurs prédécesseurs, 1! fat obligé de trouver les mo- \u2018yens de combler le vide,restourer l\u2019équilibre dans le service ordinaire en diminuant les dépenses contrôlables partout où il y avait moyen et pour ce qui man querait, augmenter le revenu même fat- ce au risquo de leur popularité cn imposant une taxe temporaire pour couvrir le montant.A-t-il failli à la tâche ?Non, Monsieur l\u2019Orateur.Le Gouvernement s\u2019est mis à l'œuvre et à l'heure qu\u2019il est il est à la veillo de pouvoir dire aux électeurs: nous avons accompli notre tâche, vos finances sont restaurées,les déficits et les cngagements que nous ont légués ros prédécesseurs ont rencontrés l'honneur de notre Province est sauvé, son Crédit réparé et les taxes que nous avons été ob.igé de vous imposer à notre grand regret nous allons pouvoir maintenant vous soulager en les rappelant sinon en tout au moins en grande partie.Maint nant que notre crédit est rétabli je suggère au Gouvernement de prendre des mesures pro:haines pour consolider la balance de la dette flottante ainsi que la balance des engagements que leur a légués le dernier gouvernement.Je veux dire que le Gouvernement, devrait aussitôt que possible, faire un emprunt pour un montant suffisant pour ' \u2019 mare payers \u2018dette flottamte et les autres engagements de In province, afia que toute la dette publique sois evnsolidée.II restera ensuite à réduire les taxes tempo raires aussitôt que possible et autant que l\u2019équilibre du Budget ordinaire le, permettera ; s'il est absohiment nécessaire de retenir ume partic: des taxes, j'espère que le gouvernement commencera par ia retention de la taxe sur les successions, c\u2019est une taxe qui parait avoir été adoptée par tous les pays civilisés du monde entier.Oui, Monsieur l\u2019orateur, je le vépète le Gouver.tement a droit d'être fier de son adminietz ation et de son succès, il a droit à la rec onnais- sance de la Province, et je suis sur que quand il ira devant les électeurs demander un renoavellement de leur confiance, les électeurs lui témoignortont leur confiance et leur reconnaissance par des majorités encore plus grandes que celle du 8 Mars 1892.Je ve puis terminer, M.l'Oorateur, sans relever les remerques de l\u2019hon.député pour Québec-Eat, l'autre, jouz,concernant le dernier emprunt.II est zona- plêtement en erreur dans ses caleuls.Voiei comment l\u2019emaprant opérera : Pour payer les $4,106,492 devenant éobues à Paris, il fiut une émission de débentures 3070 à 77.de 85,333,106:50, L'intérêt cemi-annuel sur cette somme à 3070- par an est de .Ce montant capitalisé à 3070 pour 50 ans s\u2019élè- VErA deu.cccneue $26,501,929.62 Capital primitif.5,333,106 $79,996.50 Cee tere $31,835,035 62 Maintenant l\u2019équivalent de Ja nouvelle émission en débentures à 4070 sera $4- 174 668,35, soit $98.36 pour $100, Ce qui équivaut à dire que des à 77 sont égaux à des 4020 à 98.36, La preuve la voici : Intérêt semi-anouel à 4970-sur $4,174,6J8.- 35 est de.$53,493 367.Or ce montant capitalisé pour GO ans s'élèvera Berrien ene, $27,660,367.27 ajouté le capital.4,174,668.35 $31,835,035,62 exactement la même somme que pour les 3070 à TT.Sur le systôme 3070 nous paierons au *roins en intérêt tous les & mois, 83,496.- 77 soit $6,993.54 par an.Maintenant si l'on veut capitaliser ce montant de $3 496.77 sewi anauelle- ment pour 60 ans à raison do 3pjo par an, nous aurons un montant de $1,153, - 438.15, exactement le chiffre nécessaire pour rencontrer l'augmentation dans le capital, c.-à.d.la différence en LrO Lune ce ccasssenes $5.332,106 50 Eboccnaaccscssesscocccccvcess, 4,114,668 35- C$ S\u2014\u2014 c\u2014\u2014 $1,155,438.15) Que l'honorable député vérifie mcs- calools, il les trouvera exacts jusqu\u2019au dernier centin.Ils sont incontestables, 4 5 heures la Chambre s'ajourne au soir à 8 heures, 3070\" SÉANON.DU SOIR L'honorable M.Frywx.\u2014 Reprend le débat sur l'amendemet de M.Gladu.Il nie formellement toutes les assertions portées par ce député.1! n\u2019a pas eu augmentation de dépenses dans deux départements, raaïs au coatraire il y a eu une réduction considérable de dépenses : Les chiffres de l'honorable député sont complètement faux.Personce ne blâmera le gouvernement d\u2019avoir réduit les dépenses du service civil, sans nuire à l\u2019efficité de ce service, L'houozable commissaire des terres refute tous les prétendus arguments apportés par M.Gladu à l\u2019appuide so amendement et prouve que tous ses calculs sont erronés.L'hon M.MARCHAND prend ensuite la parole en réponse au coxmissaire des Terres de la Couronne et prétend que le gouvernement actuel dépense autant que le gouvernement précédent, malgré les promesses d'économie qu\u2019il à faites à l'électorat en 1892, L'hon M.PELLETIER reproche au chef de l'opposition d'avoir voulu prétendre que le gouvernement actuel avait augmenté les dépenses du fonds de pension.Le chef de l'opposition sait que ces dépenses ne sont pas contrôlab:es Il a fait mention de l'ancien greffier \u2018 ! PO D TS RE de ls Chambre, M.Delorme, Eh bio À cet offisier & demandé Tamm ae B mis à la retraite.pour cause ds et le gouvernement :;s\u2019est rend Là > de a mande.On nous reproche, adie a .* .urd'h { y i d\u2019avoir mis cet officier à la retraite, o A si nous ne l\u2019aviens pas fait it N rait encore le même reproche, Lu fe k.Passant'en revue les augmentatior, M qui onteu lien dans son département le seorétaire provinoial oite Jeg Boivin dont lo salaire a été de $400 et celui de M, Josep dont le salaire a été augmenté de $200.ki en vertu de la loi relative aux employé: B Il n'y a pas eu d\u2019ordre en conseil pour BB ces augmentations : est-ce que l'opposi- M tion va nous reprocher d'avoir donné à F ces deux officiers ce qu\u2019ils méritaient | Kl Malgré ces sugmentations, on constate (48 encore une diminution ; dans son dé jarte mont, de déponses a Que le député d\u2019Yamacka remue les! X chiffres comme il le voudra, il ne pourra @ nier qu\u2019il y avait ua déficit de plus d\u2019un 74 æilion à la fin de l'exercice de 1890-91 3 Le député de Québec-Esi n\u2019a pas nié co #88 défioit dans son discours du budget.KR Pour tdoher de dimiauer le déficit, lan- 1 cienne administratiomplagat les regettes LA extraordinair:s dans Ja colonne des re- [4 cettes ordinaires et les dépenses extraor- Ed dinaires avee les dépenses-ordinaires.On [il confondait.tout.Si nous suivions la më- Il me ligno de conduite, nous aurions un Li exsédhnt considérable.a Quant A I'asile de Beauport,le gouver- | nement n\u2019a pas dépensé un seul sou ; fa mais il a.réalisé une économie de $30,000\" par année, NI: y x eu des avances, meis c'était pour faire des LA améliorations pour le conforb des ma- LA lades.Mais 0 ne sont que: des Ra prêts.Ce sont les Sœurs qui paient pour toutes les améliorations qu\u2019elle jugent 524 nécessaire.En supposant que les deux iM prêts, qui s'élèvent à $44,000.fussent #8 données en pur don ; ch bien les-dépen- 43 ses du gouvernement ne seraiens pasen- 39 core plus elevées qu\u2019à l\u2019époque où les KR \u2018anclens propriétaires administraient V's- LEI sile de Beauport.Les.Sœurs ménitaiene M \u2018qu'on vint à leur aide pour exécuter les noms de M, 2 augmenté h Damont i \u2018améliorations qui étaient jugées- indis- no ,pensables.3 Les comptes publics na- son- \u2018tiennent Pas ua seul centin pour.cet édi- EM \u201cfice.Les Svours ont fait des travaux pour FN -plus de $89,000 sur cette propriéiéeten JX \u2018supposant que le gouvernement soit T2 oblixé de prendre l'asile au-bour de 10 #3 ans il nesra pas forcé de rembourser Ë ces dépenses.On a fait beaucoup\u2018de ta- Page à propos de œctte question mais |» M peuplo comprendra que le gouvernemens fait Une écunomie de 830,590 par année \u2018et qu'il ne dépense pas un seul sou, M.FirzPATRICK veut suivre le sa- À jerétaire provincial sur la question des A \u2018asiles, Ur L'ORATEUR\u2014A l\u2019ordre l Le dé a du porté de Québesu est hors.Fond 3 .FIPZPATRICK conti a sur le même sujet.Hate de parier = \"ORATEVR \u2014A l'ordre I' Lg.dé uté du comté de Quéheo ne peut parier qua + surla motion de |\u2019 ; hE TY ast l'honorable député H L'Orateur demande si là chamb i prête à voter.Personne ne demande À enrégistrer 's vote, l'Orateur déclare que l'amendement est rejeté.7 L honorable M.Fruxx fait remar- (À quer le fait que Ia Chambre ne refuse.; pas d\u2019enrégistrer le vote, 3 M.FirzrArnici continine le d a sur les dépenses publiques, I puces 4 l'intention d'entrer dans jo détail, mais il prétend: que la moyenne des dépenses du gouveznement Mercier est moins éle- levée que celle des dépenses du gouver- nemont actuel.Parlant ensuite de l\u2019asilo- de Beauport, il soutient que cet asile M a coûté trop cher à la province, Dans le j cours des remarques.j 2 | contras passé entre rois que le ontr re-les.propriétaives oni ginaîres et les Sœurs west pas légal, ct que l'asile appartient encore aux anciens Propriétaites, Ceux ci peuvent entrer de nouveau en possession.établissement, ! don de Jour np Chambre se forme ensuite en comité des subsides et adopte ; ; résolutions, Fo quoique | M, TESSISR oritique 'a3ministraticn À actuelle ot propose un vote ds non cop.À fiance à propos des réel i J.A.Charlebois, rons de M, L'honorable M, Nantel toutes les iniquités reproché an Jue vernement aotuel ont, été commises par le gouvernement Mercier, Le gouvernement a dit à M, Charlebois : Faites 84 travaux qua vous êtes obligé de a ER ~f faire, et nous vous-paicrons'suivent les conditions'du contrat passé entre lui et M, McShane, Le gouvernement a payé pour des auciennes réclamations que LOUs n'avons pas voulu reconnaître.La discussion se continue.Prenvent \u2018part au débat : MM.-Déchèse, Fitzpatrick, Keonedy et Flynn.L'améndement est rcjetépar un vote de:36 coutre 13.TE La chambre se forme-en comité des subsides et adopte quelques items du budjet La chambre s'ajourne à deux heures, | MOTION DE NON-COXFIANCE Longues discussions sur des questions d'ordre L'emprunt français sur \u2018le tapis (Séance de l'après-midi) Toute la séance a été consacrée à une \u2018nouvcile motion de non-confiazce soumise cette fois par l'honorable M.Mar- \u2018chand.lle porte, en eubtence, que le gouvernement s manqué à ses promesses en augmentant les taxes et la dette publique et que pour cala il s'est rendu \u2018ndigne 4e la confiance de la Obambre.: - MM.Marchand, Déchône, Shebyo, |- Gladu et Stephen ont appuyé la-motion., © MM.Fiyun, Hall et Uarbray leur ont répondu, preuveen mains, que le \u2018gouvernement ne s'est jamais engagé: :à ne pas augmenter les taxes et qu'il a.\u2018diminué la dette publique.Les libéraux: confondent à dessein et feignent d'ignorer que le gouvernement Mercier em-: ployait des emprunts plus ou moins dé- .guisés pour payer les dépenses ordivai-: res tandis que l\u2019administration actuelle.paie les dépenses epéciales à même les \u201c revenus ordivaires.La discussion a été la répélition du -débat qui s\u2019est déjà fait sur l\u2019adresso et en diverses circonstances depuis le commencement de la session, Eile n\u2019a pré- \u201d senté rien de nouveau, La motion a été rejetée par 41 veig contre 21.\"A G heures la séance est levée.SEANCE DU SOIR Au début de la seance, on a présenté le rapport de Ja séence dn matin du comité des comptes publics, au svjet des témoignages de M.Barbeau.A Cette séance, M.Barbeau étoit présent.M.Fizpatrick ayant décluré qu\u2019il ce proposait d'examiner le témoin surtout ce qui touche À ça mission en lüurope, l'hon.M.Fiynn s\u2019y est opposé allégnant que, pour le présent, il serait contraire aux intérêts de la province de faire connaître sur cette mission autre choze que ce qui a été régu- lièroment communiqué à la chambre.L'affairo en est restée là.O'ert cet incident qui a donné lieu à la discussion.II s\u2019agissait de savoir si.l\u2019adoption de ce rapport dsit être pro- \u201c poséc devant la chambre, ce qui est dé- oidé dans la négative par l'Orateur.Motion cst faite que la Chambre se forme en comité des subsides, En amendomert, M.Marchand pre- pose que, VÜü les circonstances qui ont précédé ut accompagné la négociation - de l'emprunt fait récemment par le gouvernement il est de l'intérêt public que toutes les circoastanc:s se rapportant à la vente dos débantures de la province soient connues de la Chambre et que la Chambre donue instruction au comité des comptes publics d'entendre M.Barbeau sur le résultat de sa mission en rapport avec le dit emprunt, ce que le comité à rufusé de faire.L'hon M.FLYNN s'objecte à la motion qu\u2019il soutient être hors d'ordre, Elle est basé sur un faux exposé des faits.Le rapport du comité des comptes publios ne dit pas que le comité a refusé d'entendre M.Barbrau, mais seulement que le commissaire des terres s\u2019est opposé, au nom du gouvernement, à ce que M, BarLsau eoït entendu, Uno nouvelle discussion, assez vivo dette fois, s'élève.Une dizaine de députés y prennent part.L'Orateur dit qu'il rendra ga décision plus tard dans la soirée, La Chawbre procède à concourir dons le rapport du comité des subsides, Les libéraux s\u2019objecteat: à l'item de 31,230 poer balance due à M.Charlebois, au sajet du mar d'enceinte du Palais législatif.L'item cat adopté par 36 voix contre 16, cen man ms ark Sp 6 fe - .fire en - i oes J) ! Lae .! Le vote \u2018est encore pris sur item : '\u201c Prison de'Montréal, logemènt du géo- (lier, $5;000 \u201d qui est adoptée\u201d par 36 voix contre 16, \u201c Levoie ost encore pris sur litem Prison de Montréal, logement du géolier \u201884,900 \u201d\u2019 qui est adopté par 3G voix contre 17.L'Orateur décide que la motion de M.Marchand : n'est pas dads ordre parce qu'elle équivaut à prendre action sur un rapport qui ne peut pas Être adopté avant d\u2019avoir été deux jours sur la table de la Chambre.M.TurGEON an appelle de la décision de l\u2019Orateur, ni est maintenue par 36 vuix contre 16, ' Motion est do nouveau faite que la chambre se formeen comité des subsides, M.TURGEON propose en ameudement \u201c que la chambre, éclairé par les évé- nements qui oat suivi la négociation du dernier emprant consolidé, désire affirmer lo privoipe de la compétition publique dans le placement des bous de à province sur le marché monétaire.\u201d M.FLYNN fait remarquer que cette motion n\u2019est pas dans l\u2019ordre parce qu\u2019il est en contradition d\u2019une décision déjà rendue par la chambre au sujet de l'emprunt.| .- Après discussion, l'Orateur maintient d\u2019objection.$.e4, sion, qui est maintenue par 35 voix contre 18.M.UARON propose une motion de non confiance au sujet du palais de justice de Montréal.La motion est rejetée par 36 voix contre 18, La motion suivante de M.Marchand est aussi rejetée : : Que, pour remplir les promesses offi- oielles qu'il a faites à cette.Chambre, notamment dans son exposé budgétaire du 30 mai 1893, pages 39 et 40, le gouvernement est tenu en honneur d'équilibrer les recettes et les dépenses de la province et du solder son passif à même ses propres ressources et sans recourir à de nouveaux emprunts, M, Girarp (Rouville ) propose la motion suivante qui est aussi rejetée, Que tous les mots après que dans la motion soient retronchés et remplacés par les suivants: Que certe chambre est d'opinion que vu l\u2019état des finances de a province, la création de la charge de\u2018greffi r en loi dans le département des Torres de Ja Couromuc, nécessitant une augmonta- tion de dépunse annuclle de $1,200.00 n'était pas désirable.La résolution de M.Beanbion pour fixer à 325 le mipimum de l'octroi qui scra accordé à un cercle agricole est adoptée.- À 120 la Chambre s\u2019ajourne.Æncore des motions de non confiance Résolutions concernant les chemins de fer IMPORTANTES MESURES A doptérs par ia Chambre \u2014 L'onvrage se termine rapidement (SÉANCE DE L'APRES-MIDI), La séance s'onvre A 4 henres, Après les affuires de routins, l'article suivant du budget supplémentaire cst propoié : \u201c Prêts aux Sœurs de la Charité, aide pour fairo face aux dépenses encourues par les réparations et améliorations nécossaires à l'asile de Beauport, en vertu do l'ordre en conseil en date du 30 juillet 1894, $25,000.\u201d M.DECIEXE présen:c une motion blâmant le gouvernement de su politique au enjet de l'asile de Benuport.Il prétend que les Scoars de la Charité n'avaient pas le droit, en vertu do la charte les constituant en corparation, de fuiro le conirat qu\u2019ellesont fait, que les véritables propriétaires restent MM, laoy «t Landry et quo les réparations faites par le gouvernoment sont dans lo but indircot et irrégulier d'améliorer Ja propriété de ocs messieurs, Lu discussion s'est faite entre MM, Déchène et Fitzpatrick d\u2019une part ct l\u2019hon, Pelletir d'autre part, lille a porté tout entier sur le côté: légal de ln question, droit des sœnrs- d'acquérir l\u2019asilo, droit des anciens propriétaires de vendre.Les orateurs .eo .NT CONNUS CSV MONENE SUEDE A5 ae 8 3.JOURNAL DES M.GrAnu en appelle de cette déci- Tw wc eh 7e RIC à T, pas ) a \\ = Che Cer re .4 .Lem pRE es whe Aw connaître:cstts transaction, car à chacune de leurs objections, l\u2019hon.Pelletier a répondu avec l\u2019appui des lois \u2018adoptées l'an dernier.La discussion a d'ailleurs été une répétition de celle qui s\u2019est fuite durant la dernière session.L'amendement de M, Déchêne a été réjeté par 36 contre 15.Une autre loogue motion do M.Stephens prétendant que le gouvernement n\u2019a pas sufli:ament réduit les déponses et la dette est rcjetée sans qu\u2019un seul discours soit fait.M.TURGEON, également savs discours propose : * Que cette chambre est prê:e \u201c à voter les subaides à Sa Majesté mris ** qu\u2019elle désire aflirmer,pour l\u2019aveoir, le \u201c principe de la compétition publique \u2018 dans le placement des bons de la pro- \u2018\u2019 vince sur les marchés monétaires.\u201d L'hon, M.FUYNN dit que le gouvernement adopte le principe de la proposition, mais l'amendement à la motion pour que la Chambre se forme en comité des subsides équivalant à une motion de non confiance, il est obligé d'en\u2019 demander le re jet.La motion est rejetée par 36 voix contre 15.M.DECHENE propose un nouvel amendement, acousant lo gouvernement d'avoir distribué «es funds de colonisation dans l\u2019intérêt du parti au pouvoir.Rejsté par 36 enntre 15.M, FITZPATRIOK propose une motion blâmant lo gouveracment de n\u2019avoir pas employé les $7,000,000 dues à la province au paiement de l'emprunt français.\u2014 Rejeté.M.GLADU propose, sccondé par M.Tessier (Portneuf) : Que tous les mots après \u201cque\u201d, jusqu\u2019à la fin do la question, soient retran- ch(s et remplacés par les suivants : Que cette chambre e:t prête à voter les subsides à sa majesté mais quelle regrette de constater que, des chiffres proluits dans les comptes publics, il ressort que, contrairement à ses engagements pris devant l'électorat, le gouvernement a, depuis son accession au pouvoir, ranuellement augmenté la dépense pour lcs salaires du service civil et pour pension de retraite, Que octto augmentation graduelle et constante d'une dépense susceptible de contrôle est une vialation flagrante dus déclarations et des promesses du gouvernement eb mérite la condamnation de cette chambre.\u201c Cette motion est rejet4, et à 6.30 hrs, la chambre s\u2019sjourne.SEANCE DU SOIR Quelques articles du budget sont acoptés sans discussion importante.La chambre se forme eu comité sur la résolution suivante de l'honorabie M.Baaubien : \u201c Qu'il sera loisible au lieutensn!- gouverneur en canseil d'accorder, durant les prochains douz: mois, un boaus do cinquante centins par tonneau de b:tte- rave livrée à la fabrication aux cultivateurs qui recevront au moizs $4.50 par tonne de l'usine, pourvu que la somme totale accordée no dépasse pas 820,000.\u201d M, Ginanp, député de Rouville, critique catte résolution, Il rrétead que l'an dernier il n été payé $14,000 de prime ct qu'il n'est pas possibie que le montant de betterave représenté par cette somme ail été fournie À l'usine de Berthier.D'après lui, la résolution, t:lle que rédigée, donno tout l'avantage aux manufacturier audétriment du c1ltivateur en lui permettaut d\u2019exploiter «3 dervier, M.MAntoN établit qua l'argument de M, Girard est erroné, parco que los cultivateurs ont rcen le plein montant de la prime.M.AfIARD démontre par les stalis- tiques que la production de la b:! Leravo, l\u2019au dernier, a monté au chiifee représenté par le gouvernement.M.Lussier amuse la chambre à ses dépens durant quelque temps ; zuis, par ue question de M.Marchand, M Beauque cette prime sera payée, Il cet probable quo In production moutrera à 50,- 000 toaneaux.Comme cela fortnersit 825,009 de primes les fabricants s\u2019engagent à payer la différence cntro cstte sommes et le subside demandé à la chambre.Après quelque autre dircussion la résolution cet adoptéo ct un bill bass sur cette résolution subit les trois lecteurs, LES SUBSIDES AUX CILEMINS DE YER L'hon.DM?Nantel propose los résolu- tions suivantes relatives aux-chemins de libéraux-avaient le désavantage de mal fer : ~ \u2019 LE CAMPAGNES | re bicu déclare que c'est la dernière année | i no Aa + CE na, \u201c Attendu que dans les circonstances actuelles il est impossible au gouvernement de cette province d'accorder de nouvelles subventions aux chemins de fer, mais qu\u2019il est de l'intérêt général que certaines lignes soieut terminées dans lo plus bref délai,sans quoi les deniers qui y ont ét6 employés ne produiront aucun résultat appréciable : Attcodu que les subsides non encore périmés scraient plus avantageusement employés sur certains chemins de fer qui sont d\u2019une importance générale t:s que les chemine de fer d'Ottawa et de la val 6e de la Gatineau, de la rive sud et du grand Nord (relativemens 2 Parry Sound) que sur d\u2019aucres, dont la cons- traction pourrait &tre différée,\u2014yu'il soit, Æesolu \u2014 1.Qu'il sera loisiblo au lieusenant-gouverneur en conseil de confirmer et ratifivr Jes conventions qui pourront être faites, relativement à Ja disposition d s subsides non périmés ap- partenaot À ous compagnies en la matière ci-après indi (ude.1.Si la compr gaie du chemin de fer de Quebeo Montworeney vt Charlevoix renonce.à la balance de son subside en terres et en argent qui est de la somme de trois cent deux mille quatre cents piastres (302,400), il lui sera alloué, par le.gouvernement une somme n\u2019exc£- dant pas cent mille piastres (100,000), pour mettre sa ligne ea parfait état d'exploitation sur trente mille de longueur à partir deson terminus à Québec pourvu qu\u2019elle érige à so:a terminus dans la cité de Québso, une gare spa- ciouse et jagée convenable sous tous rapports, suivants plans approuvés par le lieutenant-gouverneur en conseil, \u2014 la dita some devant être employée uniquement pour le parachèvement de la dite ligne et pour la construction de la dite gare ot devant être payée suivant la valeur des travaux exécutés, sur le rapport do l'ingénieur dcs chemins de fer du gouvernement.La renoociation à ce subside sera faite par le bureau de direction de la dito compagnie, ratifise par acte notarié au commissaire des travaux publics.2, Si la compagnie de chemin de fir Jonction de Pontiac au Pacifique ra- nonce à la bslance de son subside de cent soizaute-douz: mille neuf cent vingt piastre (SL72,920).il pourra lui êtro alloué par le gouvernement la somme de cent dix wille piastr ($110,000), dont l\u2019emplui sera régié comme suit : (@) Soixante mil'e niastr- du lice.On rapporte que de violentes tempêtes da neige ont causé la mort de plusieurs personnes.Le révérend Thomas Padmore vicaire à Aston-ls-Willows a été trouvé complètement gelé dans un bane de neige.\u2019 aba RE Te 10 | EE M.LAURIER : Le chef du parti libéral doit prononcer un grand discours à Montréal, le 22 ducourant.A cette occasion, le Star qui se treuve À l'époque du renou velement de ses éloges libéraux pour plaire à ses abonnés de cette nuance, implore M.Laurier de faire de grandes \u201c et puissantes déclarations, Tout le monde, en effet, attend avec anxiété les paroles du chef de l\u2019opposition.Il est grand temps pour lui de prendre une position tranchéo sur les grandes questions qui agitent le pays.Prise d\u2019habit Une belle et touchante cérémonie avait lieu hier matin (le 14), chez les Rvdes Sœurs Franoiscaines, Missionnaires de Marie, (Grande-Allée.) | Cinq jeunes filles disaient adieu au monde pour se consadrer & Jésus, Le Kvd M.Demers, ouré de St-Jean- Baptiste, offisiait, assisté de M, l\u2019abbé J.Pellctier, chapelain de la maison de uébea.¢ M.le curé fit aussi le sermon.Il développa ses paroles de Dieu à Abraham : \u201c Sorte\u201d de votre maison.Abandonnez votre père, votre mère, vos biens et votre patris, \"\u201d ; Z Voici les noms des heureuses novi- Ges : .Mlic Cordélia Cardinal, de Montréal, en relizicn Mère Marie St-Laurent de Brinde ; Maric-Loaise Blouin, en religien Mère Ros(-Anna de l\u2019Enfant-Jésus ; Rose.Suna Gauthier, en religion Mare Marie Bertilde l\u2019Eucharistie ; Deliu Angers, en religion Blère Marie Encline de Saucto-Bambino.Toutes de S:-Roch de Québeo.Et A'uvsia Repaud, en religion Mére Marie Kusébie du Sacré-Cœur.Cette dernière est la fille de M, Eusèbe Nenaud.de St-Roch de Québee\u2014\u2014 rm APES LE FEU \u201c Les compagnies d'assurance alarmees On zroçoss d'augmenter les primes Toron:0, 14 \u2014 Les quarante compz- gnies d'assurazce reprérentées à T'oron- to ont tenu uae réunioa samedi.Une proposition à l'eiF.u d'élever Je taux des assurances de 50 pour eent sur tous les autres édifices ayant plus de quatre étages de hauteur et dr 25 p.0.sur les autres édifices a été soumise à l\u2019association qui s\u2019est décicrée favorable au principe exposé.On a récolu d'attendre le résultat des promesses faites par le con\u2018eil d'augmenter le nombre des pompes à vapeur, etc.avaut de prondre une décision finale.Depuis les deux derniers grands incendies cn constate une augmentation dans le chiffre des affaires de compa- gnics d'aseurance.MM.Samuel Ben ja- mia et Cie, quincuiliers ea gros, ont angment¢ Vuseuranee de leur propriété de $15.009 ct John Macdonali et Cic., marchands en gros, de $60,000, HORNIBLE ACCIDENT \u2018Un charpentier tombe du haut d\u2019un clocher Haufax, 14 \u2014 On 1apporte qu'un nommé Bellefor tine est tombs du clocher d'une égliso 4 Chezztoook \u2018est, comt é d\u2019Halifax : la mort a été icstantauée, Le malhecreux était tomié d\u2019une hauteur de 50 a GO pieds, STEANER COULE À FOND Une partie de l'équipage pé- \u201cvit dans les flots Londres, l4\u2014Le vapeur anglais Rowan à coulé à fond dans la baie de Bis:ay.Une de ses embarcations, contenant bix hommes vivants ot deux juorts a été zamaseée.L'autre chaloupe contenant sept officiers, comprenaut le pre- \"miar offinier est perdue.La barque italienne \u2018\u201cFhéresina\u201d de Liverpool pour Trieste à combré près de Strangford.Le | où canisaine et sept marins ont été sauvés; truis autres ont péri.gy hotel Victoria Inocendié à trois heures h matin 330,000 de dommages Vers trois heures, hier matin, le gardien de nuit de l'hôtel Victoria a découvert le fou daus l'aile contenant les fournaises et la grande ouisine de l'hôtel.Au même instant M.Thos.Hamel, un des pensionnaires de l'hôtel, s'apercevait aussi de l'incendie par une forte odeur de famée.L'alarme fat donnée aucsitôt et tous les pensionnaires de l\u2019hôtel au nombre de 60 environ ont pub s'échapper saus la moindre blessure.Les pompiers furent prompts à l'appel, et ils ont combattu les flammes avec vigueur, maïs les lumières laissées par les pensonnaires en quittant leur chambre faisait croire que le feu était là taadis qu'il consumait lo centre de ia bâtisse.Puis les flammes étaient déjà avancées lorsqu'on les a découvertes et l'air produit par le va et vient et l\u2019ouvertures des portes leur don- La rapidement de l'intensité, Il .était plus de 5 heures lorsqu'on réusssit à s\u2019en rendre maître.Les dommages par le feu sont moindres que par l\u2019eau.Dans l'aile qui fait face à la rue Charlevoix l'eau a endommagé l\u2019étage supérieur à celui où se trouve la salle de billard, Le salon des dames, et la salle à diner\u2019 sont presque complètement détruits.La fa- £n tout les dommages peuvent être évaluées 4 $30,000.Les pensionnaires du Victoria ont en partio été transportés au Florence ; quelques-uns sout allés au Frontenac.$63,000 réparties comme suit : dans Ja Western, $15,000 sur les bitisses ot $6,- 250 sur le contenu ; dans la Mauchester, $12,000 sur la bitisse et $6,250 sur le contenu ; dacs la Hartford, $2,000 sur la Fa ise et $4,500 sur le contenu ; dans la British North America, 5,000 sur les bâtisses et $1,500 sur le contenu ; dans Ja Scottish Union, $5,000 sur le cautenu, et dans la United Fire $3,000 sur la bâtisse et $2,500 sur le mobilier.Una foule de visiteurs sont allés voir les ruives, hier, me rs ES 0 AE rom ee, Marché de Québec WARINES ET GRAINS Québec, 16 janvier 1355 FARINE.\u2014 Sun.oxtra, baril, 1V6$3 50 à 4 00 KxtrA ceocsessscec0ss0ss 000 3 00 a 3 15 Forts pour boulanger.3 902 4 00 Extra du printemps.2 90a à 00 Superfino secs 2 75a 385 FINO c.c\u2026soscrecrcacansese 2 60a 215 + ¥arine do famille en poches de 100 liv., Patente amer, grits.BI§ dn Meaaitoba, .Bté d\u2019Indo jaune .« é plano.POiBucerrsesserentrannne we 0 808085 AVOÏNE Gocosscsuru er sees \u2026 0382040 DIEOe cernrsanercrnnserenn 000000008 000000000 00 0 55 & 0 60 1608175 4 s0a 475 à 90a 100 we 0 058067 » 0 7T5a 080 Provisions Ero., Eto Québeo, 16 janvier 1395.Bourro frais par liVr0.\u2026\u2026.0ee $0 20 au 22 Bourrs sal§ par livre.9 16 a 0 21 Patates par BNC.ssecreresercun soc 0 55a & 65 Œufs par dOUZAÏNS.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.010 0000000 0182020 Sucre d'érable par livre \u2026 cones 0 7} a 0 08 Birop d\u2019érable.\u2026.\u2026\u2026.Fromago par livre Oignon au snc.\u2026\u2026 .9 60 à 0 6V Pommes par haril.2002 300 Orange boite Florido .comteeses 5002 5 00 « Valoace, 03i383.c.cc \u2026.\u2026.\u2026.6 50 à 5 00 « Jamaique, Bris \u2026\u2026.\u2026.a.550R600 Citrons, par boitO.\u2026\u2026\u2026s.ceusernccusse \u2026.350 a 405 \u2018| Tabac Canadien ea fouille par Ib.0 12 æ 0 55 Choux, doz .\u2026\u2026.sesoosses esceorerenarans U 25 à 0 35 Choux do Siam.[SR 020a 022 Sœurs, Mouruns, Ero.Québec, 16 janvior 1855.B@UF\u20141dra qualité par 100 liv.$ 7 002 7 00 \u201c 2ème « \u201c 80026 09 \u201c sème *¢ \u201c 4i 00a 5 00 \u2018 PSY liVEO.0002000000 0 07a 0 19 Mouton pur livro.\u2026.\u2026\u2026.005a 0 08 \u201c du printemps, chaque.3 00a 4 00 Poissons Québec, 16 janvier 1895, TOISSONS3 -S50h6 le quintol.$4250 4 75 Morus verts lo baril\u2026 «4502 4 $ Saumon, NO Lee 14 00 a 15 C0 Hareng du Labrador.4 00a 5 50 Truite par quart.\u2026 500a 9 00 Morue He 1, grd bris.525a 6 50 THuitros.\u2026-.\u2026.\u2026.\u2026ue 425 & 5 00 VOLAILLES Quésboe, 16 janvier 1805, Val illes, PAT OCUPIO.000000c 000000 000 $v 40 au 70 08, WL eeessnasesnsesers « 10081 20 Canuros 1 vusseouve wees 0 700080 Nindes $8 onsenonusenute we 2503300 Poulotsiiesseresrere 90000 seeasrcereerens 0 25 a0 36 çade de la rue du Palais est aussi gachée.| S Les assurances s'élèvent à un total de.JOURNAI DES CAMPAGNES \u2014 DRAME EPOUVANTABLE Massacre d\u2019une famille à Roubaix L'assassin se fait justice Paris, 14 \u2014 Les journaux de la région du nord donnent de longs détails sur un quadruple assassinat commis à Roubaix et qui « jeté la consternation dans cette ville.Il y a quelques semaines Louis Dereucq, sujet belge, acrobate et ivrogne invétéré bien connu, était l'objet d\u2019un arrêt d'expulsion à la suite d'une condamnation.À l'expiration de sa peine Dereucq, qui est marié et père de deux enfants dont l'ainé a dix-sept ans ct le plus jeune quinze, était allé avec sa famille habiter à Mont-à-Leux, .Läil continua la conduito dé:ordonnée qui devait le conduire au plus monstrueux des crimes.La désunion se fit dans le menage et les scènes devinrent peu à peu si fréquentes et si violentes que Mme Dereucq n\u2019en pouvant supporter pavantage prit la résolution de quitter son mari pour retourner à Roubaix, Le lendemaiu ses enfants vinrent le rejoindre chez les époux Vanpattelsberghe, rue de la Chaussée où elle s'était installée, Mme Dereucq se eroyait désormais à l'abri des révoltantes brutalités de son mari, qui avait formé le plan de £e ven- er.Le misérable, malgré la défense des autorités, reviat à Roubaix et vers onzz heures, un soir, se présenta chez M.Cyrille Godefroy, cabasretier à l\u2019enseigne dua\u2018 Marchand de pipes \u201d, rue de l\u2019Alma, qui le connaissait.Ilse fit servir deux chopes de bière et, ot n'ayant pas d'argent, il retira soa paletot qu\u2019il remit ca gage au cabaretier , puis il sortit en titubant.Au numéro 86 de ia rue Archimèdc, dans le populeux quartier du Fontenoy, habitaient Edouard Georges, chaisier, Âgé de coixante-dix-sept ans, son fils Julee, âgé de vingt-trois ans, et Jcan Geschières et sa femme, Maric-Louise Portemaus, tous deux âgés d\u2019une cinquantaine d'années, Le lndemain tatin, à dix heures, une voisine, Mme Vivra, rewar- qua que les volets, ch:z Georges, n\u2019étaient pas encore euverts, contrairement à l'habitude, Elle passa son chemi, mais à son retour sement et d'élections générales.NOYER -Les deux frères périssent en semble Webster Mass, 10\u2014 Edmond et A-chile, les doux fils de M.Plante, âgés res- ÿ pectivement de 17 et 14 ans, se sonl noyés dans la rivière à North Webster, samedi après-midi.On les croyait partis en promenade -chez des parents à Putnam, où ils de- :meuraient autrefois.De bonne heure, \u2018dimanche matin, on a aperguleurs cha- \u201cpeaux flottants sur l\u2019eau et les cadavres -ont-été pêchés peu après, i \u201cTarif de posto Le département des postes a décid \u201cte mettre le bureau de poste de Bergere ville sur Je pied des bureaux de post de ville.Par conséquent lo tarif de lettres se trouve réduit à 1 ot l\u2019once de Québes à Bergeville et 2 ots de Bergerville à Québec, CAL OT TETE EE USEZe ÿ PAIN- CL mi Le meilleur remède pour ] FNONTUSIOES, BRULURES J |,OUPURES, FGULURES ET ENTORSES, _ JOURNAL DESC AMPAGNES NOUVELLES LOCALES, Tourm awxoxox DB Narssaxon, Martaan zr Décès, ssRA REFUSÉE © ELLE R'EST ACCOMPAGNÉE D'UNR ERNINE DB 30 canta Vente de propriété Le Dr.Belleau a acheté de l'hon.F.Langelier au prix de $14,000 ea résidence sur la Grand-Allée, M.Langelier a \u2018aussitôt donné orêre-d-M,rdBezlin.guet, son architeote, de lui préparer les plans d\u2019une autre résidence.DiMcuités financitres M.Alfred Lemi-ux a été nommé curateur et MM.E.Samson et J.L.Oassidy, inspecteurs à la faillite de M.A, Guérette, marchand de thé de Lévis, Déserteur Un déserteur de l\u2019Artillerie Royale a été repris à Lorette mercredi dernier et ramené à Québec.L'affaire des peaux Jugement a été rendu hier matin en cour de police au sujet de l\u2019affairo des peaux de la Compagnie de la Baie d'Hudson, Celle-ei à été condamnée à $20 d\u2019amende.Les pilotes Les pilotes entre Québeo et Montréal ont gagné dans leur été $62,854.88.Le plus chanceux a gagné $1,852, et auoun n'a regu moins de $600, Coleraine Le petit village de Coleraine a été témoin lundi dernier, d'une cérémonie bien touehante.Cette population journalière, aidée de quelques colons de la paroisse ds D'Israëli, ont su trouver dans leur foi vive des moyens d'ériger au centre de leur village un joli temple au Seigneur.La bénédiction de l\u2019humble chapelle a en lien au milieu d\u2019un grand concours de personnes venues des paroisses environnantes, Le clergé était représenté par Messire P.Côté, curé de St-Julien, qui a fait la bénédiction du nouveau temple, par Messire J.À Hamel, curé de D'Israëli et Mess, D.Ouellet, ouré de St-Désiré du Lac Noir, qui | a chanté la messe ot fait le sermon de circonstance Parmi les laïcs nous avons remarqué À.J.E.Rh:ault, maire, Dc Pichette, Alex.Champoux, tous de D'\u2019Israëli, L'orgue était tenu par Mile Alma Ouellet, organiste distinguée.Ont prêté leur concours aux chants religioux, M M, Blondeau, Lemelin, Madame Hudon ot Delle Eugénie Ouellet.Les parroissiens de Colérnine, privés depuis longtemps de communication pour se rendre aux services religieux de leur église respective, seroat amplemea récymp:nsés A Vavenic, Uae mission rs galièreleur sera donnés alternative- | ment par M.le curé de D\u2019Israëli et le curé du Lao Noir.Honneur à ces braves colons.Vol Un jeune employé de MM.E.Laforce & Cie, de- St-Hyaciathe, parti depuis quelques semaines pour vendre une douzaine de harnais, dans les cam.Ppagnes environnantes, aveo ebeval ot voiture de son patron, n\u2019a pas donné signe de vie depuis lors.M.Ë.Laforce ayant appris que son apprenti avait vendu harnais, choval et voiture et pris la route de l'étranger, s\u2019est mis auésitôt à sa recherche, nous ne savons pas encore avec quel résultat.Cet employé était un jeune Dude un peu extravagant dans ses dépenses, PRénible accident Un douloureux accident s\u2019est produit à Mégantic, il y a quelques jours, Mme Auguste Duquetto avait rempli une cuve d\u2019eau bouillante ; un de ses jeunes enfants profita du moment où elle s'était éloignée pour aller chercher de l\u2019eau froide pour s'approcher de la cuvette et tomba dedans, Sa mère le retira immédiatement, mais il était tellement ébouil Janté qu'il est mort peu de temps après 1a saralis .Une csenio enseignant comment gré rir la surdité et les bourdonuements d'e- reilles etc, quelles quo soient leur gravité et leur durée, sera envoyée frane de port : Tambours d'oreilles ct autres a pareils complétement supprimés, Be dresser 3 Thomas HKempe- Vie toria Chambers, 19 Southam dings, Holborn, Londres, Anglet 20 septembre 1004] ai pms = remède toujours efficace, dentition de Mmo Winslow enfants, Il nourrit l'enfant, amollit les gencives, soulage la douleur, guérit les voliques et c\u2019est le meilleur la diarrhéo, 25 ots Ia bouteille, \\Plus de mors aux dents \u2018Le gérant d'annonce de la Tribune regu avec les compliments de l'inventeur, un mors automatique du Dr L.P, Britt, Exprimer privément au docteur notz( appréciation roconnaissante de sa généreuse bonté, ne suffit pas, Après en avoir fait l\u2019essaie sur uy cheval jusque-là incontrôlable et = avait défié même le magnétisme dompteurs de chevaux, l\u2019auteur est si enchanté des résultats obtenus qu'il désire que chaque lecteur Jde ce journal appelé à tenir les guides d\u2019un cheval; profite \u201c des avantages si précieux de: l'invention du Dr Britt.Avec l'aide de 0e mors si puissant et si humain, le mostagne le plus sauvage ct le cheval le plus difficile, sont contrôlés par le con- duoteur.Dompter le poulain le plus rude, devient avec l'usage de ce mors le plus agréable passe-temps, et c\u2019est une affaire do quelques exercices ; et ce qu\u2019il y a de plus recommandable, c\u2019est que le cheval n\u2019en souffre aucunement, bien qu'il soit subjugué, et complètement conquis.: Quelle remarquable intervention ! Un animal vicieux est rendu aussi doux qu'un agaeau sans aucune sevérité et sans effort, Comment cels se fait-il si aisément qu'un enfant peut l\u2019accomplir, Vous tirez eimploment sur les guides et les anneaux attachés au mors font le reste, Un cheval ne peut marcher sans respirer.Or vous poussez les guides et ecla ferme la respiration partiellement ou totale ment suivant que vous .poussez, Qu'y a-t-il de plus simple ?Et rien de lus effectif.Qu'est-ce qu'il y à de plus umain.Mais vous dites \u2018 Mes chevaux ne sont point dangereux ni vicieux ni sujets aux mors aux denis de sorte que je n'ai pas raison de m'occuper de sette invention.\u201d Oui, vous en avez.C\u2019est le \u201c pistolet * je ne savais pas qu'il était chargé\u201d qui fait les plus mauvais coups et c\u2019est le cheval souvent gentil, tranquille et docile qui prend de ces épouvantes sans précédent, et le résultat est que vous perdez votre femme ou vos enfants et tout cela parce que vous n\u2019avez pas le mors du Dr, Britt pour vous protéger, vous et votre famille contre les désastres causés par les accidents de voiture, Nous doutons si une invention concer: nant le cheval ait jamais été aussi universellement appréciée que cette invention du Dr Britt.C\u2019est le seul mors approuvé par la société pour la protection contre la cruauté envers les animaux, la plus grande antorité en ce :venre.De fait, c'est un parfait dompteur pour les chevaux et poulains, trop animés et trop iodisciplinés ; et nous désirons que chacun de nos lecteurs qui est appelé à conduire un cheval ou qui a des pa rents dans cette condition, s'adresse au Dr L.P.Britt, 37, placo du co'lège| - New-York, pour un catalogue illustré gratis ainsi qu\u2019une liste de prix de ce Imors, : Faites lo tout de suite, cette semaine, n\u2019attendez point qu'il soit trop tard (De mors coûte moins cher que des oéré/ monies funèbres.@ © La fermeture à bonne heure Tel qu'annoncé déjà, hier était le jour fixé pour l'inauguration de la fermeture à S heares dans les épiceries qui auparavant ne \u2018ermaient que très tard dans la soirée.Peu après 8 heures, Lier coir, environ 200 commis se sont formés en procession parcourant les principales rues de la ville pour voir si la convention était observée.Tout s'est passé tranquillement, la police surveillant la proczssion et téléphonant ses mouvements de poste en poste, Cession MM.Delphis Arel et Séraphin Arel, bouchers de cette ville, ont fait cession 4 la demande de Joseph Letarto.Le passif cet do 85,304.74 es l'aotif de $3,442 89.M.D.Arcand a été nommé sardien provisoire et l'assemblée des créanciers cst fixée au 24 jaavier, La grippe .La grippe recommence ses T&VAGER, CD ville.81 le baby (ait ses dents N'hésitez point et employes ce vieux le sirop de pour les remède pour AS omy 188i] snat - Un Mion pineé J'y s quelqués jours un Français entrait ohes M.Blouin, cordonnier, rue St- Paül,aohetaït une paire de chaussures et donnait en paiement un billet de dix dollars de la Banque des Etats Confédérés, lequel ne vau pas dix centimes avjourd'hui.M.Blouin,sans défiance, remit $ de bon argent à son client, Celui-oi »:ignant sans doute d'être pris, s'embarquait le même soir pour Montréal, c : Québec, hier.de se proourer de l'argent à bon marché et risqua un autre dix dollars de la C'on- fédérale et se fit pincer.Le juge a condamné ce filou, un nommé Yves Montfort, à quatre mois de prison, Sa peine expirée, Montfort sera probablement invité à descendre à Québec Mais il céda de nouveau à la tontative ! rey os M.Wm Lee et M.Bazia ont été 1 premier réélu et le second élu conseillers pour la paroisse de Notre-Dame do En vue d'une prochaine élcotion dans le quartier St-J ean, On fait circuler des requêtes en faveur de l\u2019ex-conmeiller Vincent eu de M.Ouellet, architeote, Changement ecclésiastique M.l'abbé Onésime J.Desrosiers, autrefois de Greenville, à été nommé à la oure de la paroisse St-Jean Baptiste , à Suncook et est entré en fonctions dimanche dernier, M.l'abbé Dubois, qui était vicaire à Sunoock, est maintenant à la paroisse St-Georges de Manohester, assistant de M, le curé J, H.C Davignon, TENT CTT SE ASSET PRE TATA \"| fat achetée et après on avoir fait usage dur:at quelques jours, pour payer sa dette à M.Blouin.L'extension du Québec et Lac SteFean M, Petit, M.P.P.pour Chicoutimi travaille énergiquemest à fairs continuer le chemin de fer Québec et Lae Le Pacifique et la Cie du Great North Western Telcgraph ont renvoyé plusieurs de leurs employés.| St-Jean jusqu\u2019à St-Alphonse.Le gou- Le major Lessard veraement ne dit ni oui ni non pour le Nous regrettons d'apprendre que le présent et M.Petit continue à travailler major Lessard de l'école de cavalerie, énergiquement pour arriver à son but, mainteuant à Toronto, a été victime d\u2019un accident la semaine dernière.Ii a { été renversé sur la rue Stracham par un | Fmpuretés du sang.\u2014Pour assurer la santé, i} Chor wl do on cheval A terre.Li | st rolnment cir none aun sf cheval à essayé de prendre le mors aux dents, mais le major à tenu bon et à , Tn ataephire pe Jorn feoduita purtout par évité peut-être un plus grand malheur.1 ot une vie irrégulière.Le seul moyon de to Heureusement ses blessures ne sons | délivrer de ces impuretés, est de prendre lez point graves, * pilules Holloway qui ont le pouvoir de purifier \u2018Assemblée d\u2019ouvriers Je sang de touies autres ma îères, et ou même temps; de régulariser le système.Les pilales, .Holloway expulsent toutes les humcurs qui Les ouvriers de Québec doivent tenir une grande assemblée sur le marché Champlain, demain après-midi.Pilules Holloway empauvrissent le sang auquel elles donnent! la viguouren le purifiant.Elles peuvent être prises par tout le monde, jeunes et vieux, \u2018rahustes on délicats.Le Nombre Augmente Toujours.LES GUERISONS SE MULTIPLIENT.TRS wed WT ME gy -7 Lila inaieret ot La maladie retraite devant ls VIN À LA CREOSOTE DE H£TRE du Dr Ed.Morin, Tout le voisinage de Mad2mo Charios Faguy, demeurant rus Saiat-Pa trie, éta malade depuis très longtemps, ot malgré tous les soins apportés à son état ct les remèdes \u201celle svait prie, rien n\u2019ovait oncore pu la soulager.Quelquofoi+, il lui semslait éprouvez du sonlage- ment, mais son espoir no durait pas lo gtemps, des douleurs dans l\u2019cetomac et les prints duns les côtés ne tarduient pss à la faire souffrir do nouzeau.Uno toux violente, Jérésérée sceonde bouteillo et les résultats tant désirés se produisiront ; l\u2019expocstoration se £t abondante sân: copendant la fatiguer ; ses forces augmentèrent beaucoup et en pea de jours elle fut en état de travailler comme par le passé.Aujourd'hui, Mudame Faguy est tout à fait rétablic à la Crénsote de Hétre du Dr Bd, Morin, 15 maas 18: 4\u2014lan.sat ques se procurer des Ute boute lle de cu remède ot elle n\u2019a aucnn douto que sans /: Via elle ne terait plus da nombre des vivants.TELEPHONE 499.ETRENNES | Bonbons pure sucre, depuis 5e lbs à 25e, Bonbonnières de fantaisie d toutes sortes, Biscuits Royal Mix c, 100 Ibs, Chocolats, Pommes, Oranges, eto, Jouets de toutes sortes.Poupées marcheuges, Albums, Vases à Bouquets, Verre à Vin, 40c., À Bière, 50c doz., Vaissello, Sets à Diner, depuis $5,59 à 812.00, Lampes suspendues, Granit, Ferblanteric, eto.( ZAIN Pour $1,000 DE PIPES KUMER ET PIPES DE BOIS AVEC AMBRE, TC, Vendu X 20 0;0 sicillcur marché, Vins Canadien, 15 et 20 ota., Bout.Vicuz de 3 ans, Liqueurs Française, Chartrezeo, etc, Vin d'Espagne à S1 00 all, et Vio Cacadien 4 50a gall.\"SEINS ae CAA NEC ¥ ETIENNE SYLVAIN 120-126-127, Rue du Pont, .St-Boch,5Québase.7 dep'eubre 1894 7 Ian psd, 2° \u2019 - fd i yr TE ee, - , ee = 4 LE cate ta om ie \u2018- Tope \u201c38.9 a Tae mw Ce Lh t ol ht Saut my on q LM RTS A SA at LAE po 3, ' i} / _ .; SE , so TT Tram 1e M SR À.a, 2 Pd I JOURNAE \"DES \u2018CAMPA GNÉS, 501.4 13.NAb DHS UAE Doan RT AT TI TT TE ELT ar, 0 CEST L'OR sai tf \u20ac ç Duis Long a 2-4 i \u2019 js : ë Vir:t \u2019 ; 5 a UN Les contrats Wl\" SORE 7] = Ans de Grandes Douleurs à l'Epaule ol , \u2014\u2014 .Cor To 20° AE \u2014 al Al i .% .\u201d : ; ro Neseront plus donnés aux | Qui a perdu le capitaine \u2018 TEE Pr medi LLM oL PLASTER.ci.étrangers DETTES Lun T1 LE GRAND.: Ph CT en lit sn hols Spay tomer soni ll ote Vn 8 Un projet de loi sera nascé à | Il s\u2019est vendu à Karl un agent |] PURIFICATEUR: plant om vam art ae ow ves Joka, NS.\u20ac to .© MO santa narton Ke, RAN oy: = Le tila aîné de M.Gilbert est parti - à $790,000 environ.Ls fortune de Jay Gould consietant principalement en actions et oblizatiors de chemin de fer, ost avjette à de très fortes fluctuations.Il a fallu l'évaluer d'après le cours de ls Bourse,le jour du décès, Si elle avait été évaluée d\u2019après les derniers cours elle aurait été réduite de près de cinq Q :elque temps aprè la rentrée du capitaine en France, Karl vint le voir à Paris.: On ne sait co qui s\u2019y pssis.Un jour dans une brasserie do Strasbourg, Karl s\u2019écria : \u2018Un officier français, c2 n\u2019est vraiment pas cher, même quand il est juif et qu'il marchacde.J'en ai acheté un pour trois cent mille marcs en or, car il a voulu de l\u2019or, pas de billets de banque Mais os qu'il m\u2019adonné vt trois millions de maros.Je l'ai roulé.\u201d Lo temps passa.Un jour de fia septembre ou de commencrment d'octobre dernier, on apprit que Karl ¢ faisait de la musique \u201d dans son cabinet de la Gé- nérale-Police-Direction ! Et quelle mu- tion, du bagne, de l'échafaud ! Une pièce de la plus haute importance, la lettre d\u2019un correspondant lui offeant | de très précieux renseignements sur l\u2019armée frangaise en échange d\u2019une somme de 100,000 marcs en 07, disaient les uns, 200,000 mares en or, disaient | les autres avait disparu d\u2019un dossier où |.il ge rappelait l'avoir olassée la veille au soir.Las de tempêter, il boucle sa valise, prit le train pour la France ; puis, | tion du capituive Dreyfus éelata.les deux Américains furent remis en ,liberté sur parole.Ils se préparent maintenant à mettre leur projet à cxécu- tion.Une autre dépêche de Shangkaï dit qu'un combat important a lieu près de Jchol, en Mongolie, à 120 villes au nurd-est de Pékin, On dit qu\u2019il arrive Le | £5 £5] CERTAINE Témoignage du Rév.F.J.E.Kccvier : Montr£al, 14-uvri' \"£01.M.L.NoBITAILLE, Pharmacien Monsieur, .\u201cJo mo.fuls un devoir dè seconualtre les ver tus curatives do votro excellent BAUME OA.TARRIIAL du De Niy.Jo souifruis depuis plusiours mois d\u2019un CATARUHME NASAL, pour la guérison duquel j'avuis-employé sars succès un luumo Nasul réputé très cticaco en percilcus.Sur votre recommandation, j'ussayai le BAUME CATARRHAL du Dr NLY ; il ny a quo quelques jours quo j'erfais usuge et ls maladie me parait déjà on p'einu vois do gué- risou.Votre bivn dévoué ete, \u2014_ No 20, Ruc St-Joseph, St-Roch, Québ 24 ju avior 1894 \u2014lan.FSCON PTES \u2018 Avec: la Machine Patentée de KITSELMAÆ#8E Manufacturée à la Baie, Que.M, J.N.DUG UAY pro riftaire comtés, preid la 1fserté ano cor qu alvassisée et aussi le droit de vendro QUEBEC, MoNssiORENCF, CHARLEVOIX, SAGUENAY ARTHABASKA COMPTON, DRUMMOND, de In Machine patentée do KITSELMAN pour plasicars re de Brothe \u2018ila acheté le droit ds faire lg ©10ta ces machines dans los comtés suivants : STANS1 EAD, SHERBROOKE, WOLKE, Lévis, MÉuanrie, , BRAUCE ET DonouESTRR.Cette Machine fais plusieurs sortes do cl à l\u2019épreuve du feu, rans irs #0 M © Oe C\u2019est la Clotuve.du jour ELL3-EST TRÈ3 ÉLÉGANTE EF TRÈS ORNEMENTALEY Adica perches es broeche barbelé Pourceaux ot volailles.\u2014Elle est muillée depui clôture pour tenir les animaux vicioax.\u2014K Tout le matériel omployé dans la eonfe galvaniséo, contéquomment cette clôture une vie d\u2019homme.est à l'épreuve do 13 rouille.UN SEUL PRIX, so pour les agents eu à la mantésture.\u201cToute informatio LA BAIE, Comté d'Yemaska, Qué.N.B.\u2014Les cu'tivatours y trouveron Leure, 1&-De bons agents demandés.n concernant la clôture sera donn5o à c:ux quion feront la dbmande à - ROBERT DUGUAY, Gérant, tlenravantagoen donnant leurs commandes de bonno- ENAY, YAMAsA, Rronzsrev, , RicHMmoND, BROME, LOTBINIÈAB, Cette clôture prend très pou do placo et\u201d est s quatre jusqu\u2019à huit pouces.\u2014£C'est la meilleure ction de: cette cl&ture étant la meilleure braeho cat à l\u2019épreuvo de tous les temps et Poat durte au wuvinz- À LA COMPAGNIE DES INSTITUIS \u2014\u2014\u2014 DU \u2014\u2014__\u2014 , DrLESLIE KEELY DU (Mcorporée par lettres patentes sous le grand Sceau zour la Puiscancs du Comcde), CANADA oer Ear Le | pe en I g I F5 pour aller à la rencontre de son père.| soir même, Karl sortait du cabioct du | \u20144 -\u2014 - =.Fr - a obo EB kreiss-dircetor, il avait l'air d'vn.hom- | La foule en combre.| Architecte et valuateur 3 te auquel en n\u2019a pas précisément fait |' \u2014_\u2014 = \"A .LA FORTUNE DE JAY GOULD des compliments, v La prouve qu\u2019un remède- 112 R | = a A : est efficnce, cost an grando |: | TB ST J UEBE \u20ac L'expert commis par ic tribunal de Ease \u2014 ?popularids et su vente.Tol | 3 = AN 3 ; - A New-York spécialement chargé du rù est le cas dos remèdes sau- i : snif ages de J.E.I ltwcicot ;, glemeat dis successions, pour évaluer la LI GUERRE LN ORIENT qui ne sont composés que | {9 TELTER3 D'EXESUTION do toutes scrtes d\u2019ourrages D'ARCTTTECTURE; et des ou i - fortane aisée par le c-lèbre spceulu- ] \u2014 ; d'herbes et de racinos,et-| J ges les plus difficilos en SCULPTURES pour ornomonts, amoublemen* d\u2019EGLISE, tel qua | leur Jay Gould, à sa mort, en 1892 L'armée japonsise déeimsée par le qui gu \u2018ssent indistinota- A AUTELS, CHAIRES, CONFESSIONNEAUX, TABLES de comraunion, 2x = vient do Teme tire son rapport ! froid mont toutes les maladies.| ba oot mor de In nouvelle fournuise à l\u2019eau ohaude NEC-PLUS-UETRA, faits: I , a -\u2014 : \u201c Ces remèdes sont ai popu- > ; ! 0 1t réauite de ce dccumont « feicl que| Tondres,12.\u2014Use dépêche de Shan- | ! Inires vi la foule se rang] | © MEILLEUR MAXOHE qui oxisto, la plus économique, et In.plus facile à condaire.la fortuue laissée par ce fameux bour- | ohaî dit que Je gouvernement a télégra- | tous les jours ches M Ita- (Au B a Lo Pe - ar UREA No, ; sier.que certains journaux de New phié à l'amiral Fremantle, commandant, ne Lagrindoc eo ation: TELEPHONE l AvArsura Ne.O5 9 = York avaient d abord évaluée à $250,- | de l\u2019escadre anglaise dans les eaux ohi- | #2, dro jusqu\u2019à trois ot quatre | 22 *~At 1804.\u20141an.lfpecj.x 000,000 ct que, aprés eux, plusieurs | poises, des instructions lui ordonnant de-| tous, Dames avoir four | = A a ) .0 ro servie: : Journaux à'Burope, quelque peu naife, s'opposer à ce que l\u2019escadre japonaise | est imp2siblo d\u2019énuméror duns cot espace lo | .\u2014 avaient prétendu s'élever au chiffre fan- remonte le Yang-Tse-Kiang, et de re- | difficentes manlndics que cod remddes peuvent ; \u2018 Wik E ENF A NT tastique de 3500,000,000 n'était en réa- | courir à la force si cela devient néces- | guérir, oar il y en à pos uno soulo qui dour x6.| Ge Ea) : ° ; .Ls : | si: te.Toutes sont combattnes et torrasséces gous lh.RE - AIG - SANS RAISON J lité que de £81,000,000 en chiffres caire, Lia dépêche ajoute que les Améri- | ja puissance de ces précioux composés do racinos, | Nw ess.MANGER À ronde ce qui est déjà énorme et, en cn | cains Wilde et Howie arrêtés.à Kobé | qui ont fit In vicillesso de nes ancétros.C\u2019est | y bic j 1 6- a : ve : : site.f! Sh EST AGITE ET DEBILS og déduisant $6,000,0U0 légués par le dé- | sur le steamer Sydney au mois de novem- | pares qu'ils se sorvaient de çes racinages «ju ile ESSAYEZ Te po 2 ë É i 3 3 3 3 ; sv, | n\u2019étaïent jamais mnlndes.Imitons-les ot nous: | : , fant 3 ees excouteurs testament, a la bre dernier viennent d\u2019arriver a Wei.| ferons encore ce qu\u2019ils ent-ôté, nno natica forte.DONC EIU LSION?a sacocssion re réduit à $75,0 oo.| Hai-Wei, Arrétés pour avoir fait, avec | No manquez pas de n\u2019aller: qu\u2019à l\u2019ESsFIGNE D3- \\ fr Al i L'expertise qui vient d'être faite | le gouvernersent chipoie, un contrat par | Grss SAuvaGK pour vous les procurer ot vous Qui l\u2019aidera merveilleusement, 4 avait pour but de déterminer Je mon- | | quel ils g'engageaient à.détruire la | BO veres point trompés.Ausi rondoz-vous chas à tant des frais de matation, qui s'élèvent | flotte japonaise au moyen d'explosifs, J.E.I\".Racicoy, 3 ar eee = re millions de dollars.On voit par là quelle journellement à 'Dion-Tsia des contai- POUR LA * Ayant acquis le droit d\u2019adminiatrer dans tout le Sanada, oXcopté dens l'Ile Vancouven,.ba / Le est l'instabilité dee plus grosses fortunes | hes de blessés chinois, 1 remèdes du Dr K£cely, peur guérir l'a\u2019sus de la Morphin), de 1\u2019Opiam, i BH américaines dont la plupurt sont géné-| Yokohama, 12.~ Le bruit coutt que 3 ALAE (fl Li Ni Hs du Tabao et do la Névrasthéaie ç ralement exsgérées.1.000 hommes appartenant à la premiè- À OUVER® UNE MAISON DE SANTÉ \u2014 area .armée envoyée en China par le Japon SEULEMENT, LA FIEVRE JAUNE Taitson apparition au Brisil New-York, 15 \u2014 Line dépêche rcque do Ducnos-Ayres azuoace que la fièvre Jeune a de nouveau fait son app«rition a Rio Janeiro.Deux vapeurs nccaviaue à à avaient le cho'6ra à bird cet dû pricking du port pour a'ler moul!ler près ont tellemeut souffert du froid qu'il ne lour est plus possible de prendre\u2019 part aux opérations, ,[ LORD CHURCHILL Sonflee d'uue maladie - Londres, 12\u2014 Lord Randolph Churchill a été pris coudainement hier soir Articles de Funtaisies, 50 Op, Boîtes en Pluches, 50 Op.Albums, 25 00.Poupées.25 Uy.Jouets, 25 0/9.Portemonnuies, 10 020 T.J.Moore & Cie, 69, rue Os Ce traitement cat administré borne, Montréal Dwight, Illinois, sous les its: runtions immédiatas du Pr KEELE et de cos colid gues.Souvenez-vous KEELEY connus seus lc nom de ** GOLD CURE,\" su Canada, que dans los instituts montionnés ci-dorsus.Nous domanduns à l'outes les antorités velisieuso, civilo c4 Bclontifique Ae vonloir bien se [4 Teusolgner sur La rérilé «des diverass unnortez à ce >ujoi, eù sur la moilluare @.raniie qui leur ext\u2019 par un corps da médocins qui ont suivi un cours spéeiaf, à quo cette Compngrio ot souls autorisés à employer les remèdes du De | ot quo ces zomôdos ne 26 traurent pas aillours |; forte.(est uno questicn d'ordre putlic à laquelle ©st intérossée Ia sonété tout entière et que\u2019 §] \\ Qoit protéger toute autorité.- Dr S.Lachapelle, M, P., de l'île Grade.d\u2019une syncope du cœur, 146-148, BUE ST-JEAN ; Surintendant médical pour ie Dominius\u201d Fa D'après !ua dernières vouveiles il était QUEBEÆO, G.W.PARENT Président at gérant général, AN fo $ ÈS >.A me un piu mieux ce matin, 1894,\u2014len.o) \u2026 94 octobro 1803-\u2014tan3fpe_ wn ol, ETS gérer) LETT TOU IE Feuilleton du Journal des Campagnes Quir10,17 JANVIER, 1895\u2014No 4.fe \u2014- 4 dt; CHATEAU DE TRELOR SUITE.\u2014 Saie-tu, ma petite Suzanne, que ta robe de ncce te va à merveille ! Le bjanc, dit-on, éprouve toujours ; mais toi, on dirait qu'il te rend plus jolie.,Ç La paysanne rougit, et René comprit qu'il ne pouvait décidément plus rester muet.\u2014Je sais, mademoiselle, que vous avez été très bonne pournos uouveaux gr que j'ai fait est peu de chose répondit simplement Catherine ;- mais je leur devais bien quelques menuscadeaux.Quoique plus âgé qu'elle, j'ai été élevée, avec Suzanne, et sa vue bon temps de pour ainsi dire, me rappelle toujours ce mon enfance.Co.René pensa que lui aussi avait vu Catheriue toute petite.\u2014Je dois au moins, ajouta-t-il, vous remercier pour ce brave Cadot, auquel nous nous intéressons depuis longtemps.\u2014Va pour le merci, monsieur le comte.Jo savais ce garçon protégé par la amille de Trélor, et ça été là ma raison déterminante pour décider le père de Suzanne à donner son consentement.Satisfaite de cette première escarmouche, elle s'éloigna sur un léger salut, et René la vit aller de groupe en groupe» trouvant pour chacun le mot à dire, et, non sans élégance, parlant à tous ces braves gens leur langue, cette langue pittoresque, particulière au vieux terroir du cœur de la France, et qui est ainsi que l'a dit Georges Sand, la véritable expression du caractère moqueuse- ment tranquille et plaisamwent disert de ces campagnes.Elle franchit enfin la porte de la salle do bal, et comme René l'avait suivie instinotivement, il l'entendit répondre à haute voix au père Taupier, qui venait de l\u2019arrêter : \u2014Mon Dieu, oui.ma vieille Manon est souffrante ; je l'ai laisséo au château- Mon père est en voyage, et je suis ve nue seule, Du reste, il est bientôt neuf heures ; je vaie repartir.Mais que je re dérange personne.vous savez que je ne crains pas de voyager sans compa goie, même à la nuit venue, Elle se mit en route sans tourner la tête.René eut un mouvement d\u2019hésitation.Allait-il lui offrir de la reconduire, elle, une ennemie en somme ?.\u2026 D'un autre côté, il avait assez, lui aussi, de la fêto\u2026 Le chemin du logis était le même pour tous deux.Il fallait donc la dépasser saps rien lui dire.Ah! bah | cela ne ['engageait A rien.Et depuis quand un cfficier frangais devait-il lais- sor une jolie fille traverser seule une forêt, la nuit, sans lui faire escorte ?.Il se décida, la rejoignit, et soulevant son chapeau : \u2014 Mademoiselle, vous preucz, je crois comme moi par les bois de Verrières pour rentrer chez vous.Voulez-vous tu .permettro de vous servir de gaide ?Sc reteurnant, elle le regarda d'ur, air très naturellement étonné.\u2014De guide 2.Je connais le chemin mioux que vous, je pense.Kt puis.Ælle se tut.René orut voir, maissré l\u2019obs- ourité, un malicieux sourire lui plisser les lèvres, \u2014Et puis ?\u2026 répéta-t-il.\u2014Ne craignez-vous pas qu\u2019on nous rencontre ensemble ?Ce mot le piqua au vif, lui courant la retraite.\u2019 x .cu.PA co es wm ciapee vs sy a Cosas greemee sue ME Ar TTC TITER ASR CC appt re _JOURNAL DES CAMPAGNE \u2014À vous voir.partir seule ainsi; dit.il, ja m'aperçois que vous ne redoutez rien.Croyez aussi que je: n'ai peur de personne.: \u2026 \u201c \u2014Alors, en route, fit-elle d'un ton dé- : 0idé.: .- Ils se mirent à marcher côte à côte, ans sc donner le bras, et entrèrent einq minutes après dans une grande allée verte qui s'enfongait tout droit à travers la forêt.La pleine lune perçait d\u2019en haut les ramures et découpait en traits noir l\u2019ombre des branches sur le gszon naissant.Lia sève dormait encore daus les bourgeons des grands arbres, mais ga et à dans le tailiis, on apercevait les arbus- es plus précoces revêtus d\u2019une sorte de poussière verdâtre qui annonçait l'éolo- sion du feuillage, et sur toute cette végétation grandissante, la rosée se dépo- saiten gouttelettes diamantées étinoe- lant dans les rayons tombés du ciel.Une lumière diffuse pénétrait et se dispersait dans la profondeur du bois assouri, et des masses vaporeuses toutes brouillées d'ombres ct de olartés, émergesient com_ Mme au hatard les troncs bruns des chê nes, lancés en mâts de navires, où les tiges obliques des bouleaux, épanouis à leur cime en fusées blanches.Tout était doux, calme et reposé.À zeine enten dait-on au loin le cri prolongé d\u2019une frôlement d'un petit oiseau réveillé en sursaut dans les fouilles cèches d\u2019un buisson, et s\u2019envolant au pasiage des deux jeunes gens.Parfois aussi, comme un écho mou rant, un dernier cri de joie de la fête leur parvenait encere, et le souvenir d cette foule en rumeur éveillait en eux la sensation troublante de leur solitude à deux.Après qu'ils eurent marché assez long- tcmps en silence = \u2014On dirait la forêt vêtue d\u2019une robe de gaze blanche, dit Catherine.Je suis sûre,monsieur le comte, que vous ne l\u2019avica jamais vue ainsi, et que vous gulier contraste avec vos limpides puits des tropiques.\u2014J'si vu des nuits ct des jours splendides, répondit Rané, mais chaque pays a sen Caractère propre de b:auté.\u2014Vous dites vrai, reprit-elle, et même je pense que le sol naial a, pour tout cœur bien placé, un attrait que n\u2019exerceront jamais des contrées plus favorisées du ciel.Pour moi, j'aime mon pays, son charme rustique un peu triste, ses travaux humbles, le parfum de ses fleurs agrestes,et juequ'à la senteur de ses terres labourées, J'aime ces bois, et vors Re sauriez croire à quei point j'en connais les moindres arbustes comme les plus grands arbres, à force de les parcourir depuis que j'ai appris à marcher, Je me plais à retrouver à la même place, comme un ami fidèle, tel chêne, ou bien tel églantier.Au printemps, je m'égaie à les voir se gonfler avec orgueil de eève nouvelle ; je m\u2019attriste à l'automue Quand ils laissent tomber leurs feuilles comme des larmes, à leur pied, J'en suis arrivée à croire qu\u2019ils me connaissent, et que, lorsque je passe près d'eux, comme ce soir, ma visite leur fait plaisir.\u2026ÔN\u2019est-ce pas, c'est de l'infantilla- ge ?\u2014Trés respectable, en tout eas.Mais je ne ne vous aurais pas cru l'esprit si poétique.\u2014JIl est vrai que j'ai été élevée en fille pratique, mais je no suis pas insensible, et quand j'aime quelque chose ou quelqu'un, je l\u2019aime bien.\u2014Mais c\u2019est do la vertu, ou je re m\u2019y connais pas s\u2019éoria Réné,s\u2019efforgant de rire pour dissimuler l\u2019embarras qu\u2019il resgentait devant la libre allure de Ca- therine\u2014C\u2019est très beau, mademoisel'e, Cependant, ne peut-cn aimer vn peu à \u2018 chouette, ou, sur le bord du chemin, le: trouvez, dans oette clarté pâle, un sin- \u2018 droite etd gauche, à à \u2018tout ee qui nous semble, ou simplemen aimable, ou'digne d\u2019une sérieuse tendresse ?Un grand poète l'a dit :- Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de ;Ç [choses, Pour savoir, après tout, ce qu\u2019on aime le mieux.\u2014 Non, reprit-elle d'un ton plus grave, le cœur\u2019 s'éparpille et n\u2019a plus assez de force pour s\u2019attacher à ce qui mérite de le fixer.Se consacrer à un coin de terre, et passer là sa vie à aimer, es faire aimer, y donner le peu de bien \u201cdont où est capatle, voilà pour moi l\u2019i déal du bonnheur, je ne dirai pas le plus vif, mais le plus er.Je vous ez- plique là mon genre d'existence, qui peut paraitre singulière à beaucoup de gens, dont l\u2019opinion m'est d'ailleurs indifférente.Je fais ce que je orois devoir faire, sans me préocouper du reste.\u2014Je vous comprends, dit Rénése laissant gagner par le charme de cette conversation toute franche.Mais vous vivez presque seul à Trélor, car votre père ne vous y tient guère compagnie, j3 orois.N'est-ce pas un peu sérieux ?\u2014Oh ! je suis bien habituée à être seule | Je n'ai jamaie connu ma mère, qui a donné sa vie pour la mienne.Mon grand-père s'obstine à rester paysan à Mauvers ; mon père, tout à son industrie et son agriculture, me laisse absolue maitresse à Trélor\u2026 Mais je m'ape ue c'est toute mon histoire que je vous raconte là.Ce n\u2019est guère intéressant.* \u2014Au contraire, protesta ie june homme.J'avoue que, dans ma pensée, vous me sembliez entourée d'un mystère qui m'intriguait un peu.À présent, tout m'est éolairoi.Ils étaient parvenus à un rond-point.bordé de grands chênes, et d\u2019où partaient cinq où six allées dans autant de directions, Catherine s'arrêta, \u2014Je crois, dit-elle, qu'avec mes bavardages, je vous ai égaré, Nous ne semues plus dans le bon chemin, \u2014Bah ! risqua Réné, avco vous, je n'ai pas peur de mc perdre, \u2018 Sans répondre à cette banalité, clie parut vouloir s'orienter, ct son compa- gnen re songea pas que, il y avait un quart d'haure, elle s'était vantée de connaitre la forêt jusque dans ses halliers les plus impénétrables.Après avoir promené ses regards autour d'elle, \u2014 Nous avons pris trop à gauche, Du reste vous êtes à peu de distance de chez vous, mais moi, me voilà loin de Trélor, \u2014 Et bien allons-y.Vous n'êtes pas lasse ?\u2014 Moi être lasse !.\u2026 \u2018Je n'ai jamais su ce que c'était.Mais je ne puis vous entraîner hors de votre chemin.\u2014 Oubliez-vous que je me suis engagé à vous reconduire ?Ils se remirent en route.Da gros nuages noirs s'étaient élevés dans le ciel, et la lune qui semblait courir de l\u2019un à l\u2019autre, se cachait parfois derrière laissant les bois dans l'obscurité.L'allée étroite qu'il suivait maintenant était moins frayée, plus inégale, et s'enfonçait dans 1a taillis en courbes capricieuses.La marche y devenait assez difficile et René s'approchant de Catherine lui avait pris instinctivement le bras.Plusieurs petits obstacles se rencontrérent, un tronc d\u2019arbre, unc flaque d'ean, un fussé, Il sautait le premicr, tendait la main à ça compagne, qui, s'appuyant franchement sur lui, passait À son tour.Cette façon d'aller favorisait peu la conversation et même, lorsque le chemin rodeverait plus aisé, ils allaient d\u2019un pas réglé, rapide, mais sans parler.En pareille cas, ces silences-là sont toujours dangercux Ils débouchèrent enfin dans les grands champs, et devant eux, à un kilourètre au plus, se dressait dans la brume lumi- des degrés \u2018diverd | ! ~~ EX .- Nour \u2018voila sauyés, monsieur le comte, dit joyeusement Catherine.Je suis à deux pas de Trélor, èt vous pou- \u2018| Yezrentrer à \u2018Rosay par le chemin du bourg.Il faut nous quitter.\u2014Quittons-nous dit le jeune homme.Bt il restait en place.\u2014 Soyez tranquille, reprit-alle d\u2019un son de voix légèrement moqueur, je ne psrlerai à personne de oe retour do noces, \u2014Et pourquoi ?-Oh ! pour une petite bourgeoise comme moi, cclane tire pas à Conséquence,\u2019 Mais que dirait-on dans votre monde, si l'on savait qu\u2019un brillant oifi- ciér et une jeun: fille ont traversé, seuls tous deux, la nuit, la forêt, de ° Verrièro?\u2014Si l'on vous connaissait, on absou drait l'officier.\u2014On condamnerait alors la pauvre fille.Voilà votre justice.\u2014D'ailleurs, qu'importe ?reprit René, d\u2019une voix tremblante.Jamais, de notre vie, nous ne nous serons autant parlé ; à peine nous rencontrerons-nous de temps à autre.Mon congé touche à sa fin, bientôt je serai reparti pour Brest, et vous aurez oublié tout ce qui so sera pazsé à la noce de la petite Suzänne, \u2014 Qui reut lire dans l'avenir ?dit Cathorine\u2026 Encore une fois, adieu, monsieur le comte, je vous suis récon- naissante, plus que je ne le puis le dire, de m'avoir acoompagnée, Le saluant d'un gracieux mouvement de tête, cl'e rajusta sa mante noire sur ses épaules, et s'éloigna.René la c)ntempla un instant, immobile, puis, \u2018baissant les ycux, il vitse détacher sur la blancheur du sentier un petit objet qu'il ramassa, et reconnut la ros2 rouge que Catherine portait tout à l'heure dans ses cheveux.En \u2018ce moment, elle revenait sur res pa3, regardant à terre.\u2014 Qu\u2019y a-t-il demanda René, \u2014En arrangeant ma mante, là à l'ins tant j'aiperdu la fleur d2 ma coiffare.Vous ne la voyez pas ?\u2014 Non, mademoiseile, Elle leva les yeux sur lui, et il so sentit rougir.\u2014 Elle sera tombée dans le bois, re- prit-elle.Je vous remercie ; il est inutile que vous la cherchiez.- Saluant enaore, elle partit, tout à fait cette fois.Lui, s'éloigua pensif dans la direction de la chaumière, mais au détour du chemin, il se retourna, et regardant alternativement MIle Ferrant s'avancer vers Trélor, et la rose qu'il tenait à la main, un singulier rappro- chemient se fit dans son esprit, entre es château, cette jeune fille et cette rose.\u2014 Le château n\u2019est plus à toi, se dit- il avec un sourire contraint,la jeune fille ne le sera jamais, ia rose seule te reste.Ah ! au diable le sentiment !- A-t-on jamais vu un marin plus mélancolique Ÿ.\u2026 Et il partit en courant.Pendant co temps Catherine était entrée daus sa chambre, où elle avait réveillé cn sursaut sa fidèle Manon, endormie à l'attendre au coin du fou.\u2014 Bonté du ciel ! cria la vici le.Ah ! c\u2019ost donc toi 2.Eofn ! Tu m'as bien inquiétée, ma petite.Comme :l est tard! Approcha-toi de la cheminée, ot chaufle-toi, pendant que je vais te défaire.Tiens ! tu n\u2019a plus ta rose rouge dans tes ch-veux .tu l'as perdus ?, \u2014 Dis plutôt semés, ma bonne.Et !à où clle est, poussera peut-être un rosier, Vi La petite Marcelle est triste, et rien, dans ses vingt occupations journalidres ne peut l\u2019arrach:r à cette tristesse, Scs oiseaux l'appellent par un gazouille- neuse, la masse noire du château, ment de joie quand elle vient à portée de la volière, ils s\u2019acorochent aveo des a'rs engageants au treillage mendiant .Sentiment pe mietto de pain :.elle passe sans les, voir.Ses fleurs préférées bolosent, s'¢panouissent, se fanent, sins qu'elle daigae les curillir ; ou si elle cn prend une par habitude machinale elle l\u2019effcuille,-distraite marchant au hasard par les a!lées du jardin, le regard noyé dans le vide.Jusqu'à son petit épagueul favori, Sly, qu\u2019elle repousse quand il vient sauter devant elle et qui s\u2019éloigre tout honteux lui lançant ce regard paz- lant des chiens rebutés qui semble dire 5 Alors c\u2019est fini tu ne veux plus jouer avec moi Ÿ La petite Marcelle est triste, et tous le mocde l'est autour d'elle, 11 règne à la Chambré comme vue corte de mysté- tie par des gens qui s'aiment qui sentent peser sur cux un commun et douloureux seorct, et ne peuvent ou n'osent s\u2019en expliquer franchement.René est devenu taciturne, sombro, et si sa mère ou sa consine l'interroge, susceptible ct amer, Il entreprend de longues .promenades à pied, rentre las et sans courage, aux heures de repas; et lorsque la comtesse lui conseille d'aller voir quelques parents ou amis des environs, il répond qu\u2019il est mieux à Rosay, où i! trouve le repos ct le silence dont il a besoin.Ua matin, il veut partit pour Brest et reprendre L: mer, le lendemain il a le dé* sion.Ce n'est plus I'c flioier plein d'oz- train qui arrivait, il y a cinq mois, prendre gaïement part à la fête de Nël.À voir et suivre jour par jour lis rapides progrès de cette métamorphose chez son tout autre.Eile n\u2019a pas perdu cette sérénité de caractère qui rend son _autori- é si doucem-nt ferme dans le gouverne- went do sa maism, mais la régularité pure do zos trails s'est masquis d'ud\u201d voile de langueur, ct do nombreux file blondes.Quant au vieux Firmio, il s'en va hochant plus que jamais la té:6 et ne répondant que par sa phrase habituelle : \u201c Tout ça, c\u2019est des mystères,\u201d à.sa femme qui le questionne sans cesse, rai- sconant, marmottant, épiloguant i perte de langue, Ce malaise des esprits, véritahle épi- demie régnante à la colonie de Rosay, Marcelle en a bien deviné la cause.Pouvait-elle échapper à ses yeux, 3 son cœur de vingt ans ?Elle a caloulé que les premiers symptômes du mal remontaient à six semaines environ, uy de la noce de la petits Suzango, ne, cette nose où René arencontré Mlle Ferrand et d'où il est revenu tout changé.Elle a remarqué que son cousin rentrait toujours de ses\u2019 soi-disant promenades de santé par le même chemin celui de Trélor, En faut-il davantage | Pour comprendre qu'il va rô ler et rêver autour du château ?$ Maroclle cst vaillante, elle affrontera le danger, Co que n'ose faire la comtesse par un instinct bien légitime de pudeur maternelle, coste enfant risquera, _ avca toute l'audace de l'innocence.Elle confessera René, Ce n'est pas qu'elle ne orai-~ gne do faire éclater en pleia jour ces awonr cocore latent, de.lui donner ainsi droit de cité à la Chaumicre, lo pouvoir d'êtro discuté, examiné, admis peut-être.lât quand la pauvretto descend cn ello même, ne trouve-t-elle pas, au fond de s>a brave petit cœur, uno double tristes;o ds voir le chagrin de czux qu'elle aime comwe de découvrir que son Ren, son marin, son héros, n\u2019a d\u2019yeux et de pensée que pour Une autre ?Lit quelle autre ! N'importe !.\u2026 Il faut À tout prix sortir de cette cruelle situa- ussir, Elle le deit à la comtesse, sx 4 2 ] \\ ] re pénible cette inquidtude vague ressen- goût de sa carrière et parle de démis \u201d fils, la comtesse, elle aussi, est devenue d'argent viennent rayer l\u2019or de ses tresses - tion, ©: ce n'est qu'elle qui puisse y ré- 3 \u2018JOURNAL DES AMPAGNE mg : = - Disofaitridé.; elle s'exalto\u2026 au.\u201cpoint de, s'en faire un ons de conscience.Oar Ts généreuse fille n'est maintenant Foursui- Vie que d'une idée qui s\u2019est logée dans sa cervelle avec une ténacité qui ne de- mentirs pas, maintenant qu'elle a pris possession de cet esprit mari trop tôt à l'évole de la misère.Toute enfant, Mareelle à assisté, témoin triste ct impuissant, à la lutte désespérée de son père eontre la ruine et la banqueroute ; elle * l'a vue en mourir, elle fera tout ce qui \"est-en son petit pouvoir pour \u2018aider ses Fbienfaiteurs à reconquérir un peu de leur splendeur ancienne, car elle sait déjà, dans sa précoce expérience, qu\u2019au- jeurd'hui c'est an double crime que de supporter à la fois le poids d'un grand ,nom et celui de is pauvreté, Un mariage inespéré ofrirait à René la chance #ingulière d\u2019une rentrée sous le toit pa: ternel.Refoulant en elle même les scrupules de sa délicatesse naturelle qui _devrait repous-er l\u2019idée d'hne parcille alliance, Marcelle poursuivra sans relâche \u2018a réalisation de ce projet.C\u2019est un de- \u2018voir, une mission.Elle o\u2019y faillira pas.L'occasion, à la fois crainte et cherchée par elle, ne se fait pas longtemps attendre.Elle apercoit, un matin, René \u201cassis sur le vieux banc de pierre, au \u201cbout de la charmille.La téte basse, les _eoudes aux genoux, il rêve son ordinaire, trusant mechinalement, du bout de sa canne, des demi-cercies sur le sable.L'heure, le Feu, la solitude, tout -eat favorable.La lumière du soleil de «mai à son lever éclaire, douce et chaude les grappes de lilas ; les abeilles réveil- -lées de leur sommeil d'hiver butinent dans le calice des premières \u2018fleurs ; les eiseaux rapprennent lcurs refrains ou- \u2018bliés, tout ris, tout \u2018brille, \u2018tout chante et cette fille va parler de l'amour d\u2019an autre, interroger, discourir, raisonner, et d\u2019après les réponses qu'on lui fora, juger, approuver ou \u2018blâmer.Ne nous étonpons pas la jeuncese a de des audaces eb de ces renoovoments de soi-même, Ne \": \u2018Îa plaigaons pas, elle a tant de trésor en main qu\u2019elle peut bien \u2018en jeter au vent sans compter, - Mareelle fait de loin un demi-cerole antour du bane sur lequel son cousin demeure absorbé daus ses réfi xions.Elle glisse sans bruit derridre les massifs \u2018d\u2019arbustes, Elle se trouve maintenant, derrière lui ; il ne l'entend pas, Eile approche douc: ment, retenaut Son souffis, \" Tementant les coups sourds de son (cœur qui lui saute dans la poitrine.Elle se \u201c *désidè enfin, passe les mains de chaque \"7 o6t6 de ls tôte de René, «t lui applique * résolument ses doigts roses fur les yeux, Il so lève en sursaut | .\u2014 Catherige !.Gh ! pardon.Mar- «elle.\u2014 Non ; Catherine.Ta avais bien dit.Btle forçant à se rasseoir à côté d'elle.\u2014h bien puisqu'il s\u2019agit de Cathewine, parloris-en.Il voulut protester, tout hontoux : .\u2014 Marcello, je t'assure\u2026 \u2014Tais-toi dono, maladroit ! Profite de ma henne volonté, puisque je con- - 4ens à t'arracher un ccoret quo-tu brû les\u2019 do'eenfier.au premier venu.Tu aimes Mile Ferran], tu n'oses pas l'avouer, mais tu es malheureux, et rien que Ja vue de ta souffrance\u201d nous fait souffrir tous, Est-ce là co que tu veux, et prende-ta plaisir à nous faire de Is peine ?\u2014 Moi ?.Dieu m'en préserve, dit René, s'efforçant de sourire.Je ne puis nier que je trouve Mlle Ferrand char- manto, mais de là à l'aimer il y a loin.\u201cPa as l'imagiostion prompte, Marcello \u2018west naturel ch:z uno petite filo, mais * peu'à peu, À ton iasv,k1 t'es bâti tout wap roman daus l'esprit, 4 \u2014- _ Oh 1 l'esprit me se trompe pas quand c\u2019est le cœur qui le guide.Et moi, je t'aime, René est de bonne amitié, \u2014 Oui, jo le sais, petite cousine, re- prit-il plus afsotueusement, et je n'ai pas besoin à mon tour de te dire tout l\u2019astaohement que j'ai pour toi.Ta ques tion vient d\u2019an bon sentiment, et je t'en remeroie, mais je n'ai pas de Beore\u2019,, comme tu le pences, Ainsi donne-mej Ig main et restons-en là.Il ge leva pour s\u2019éloiguer.\u201cJe n\u2019était pas le compte de Marcelle, qui changes vivement de batteries.Sans bouger de place, et continuant à agencer en petit bouquet trois boutons d'églantine qu'uilo avait trouvés à la portée de sa main : Il se retourna.\u2014 Pour avocat ?répéta-t-il étonné., \u2014 Ssus doute.Tu ne te fais pas assez d'illusions n\u2019est-ca pas?Pour croire que l\u2019idéo d'un mariage entre toi ct Catherine Ferrand serait bien acoucilli par ta mère ?\u2014 Et par toi ?\u2014 Il ne s'agit pas de moi, Est-ce que je puis avoir une opinion ?Jo ne suis qu\u2019une petite fille.\u2014 Pzeine de bon sens et de raison.\u2014 Non, non,j'ai l\u2019imagination prompte, et je me bâtis des romans dans l\u2019esprit.11 était venu s'assoïr près d\u2019elle.\u2014 Je t\u2019ai fachée tout à l'heure, ma petite cou:ine, dit-il tendrement, par- donne-moi.C'est vrai que je suis bien maussade depuis quelques temps.Ainsi tu approuverais, toi, 'idée de.\u2014Jen\u2019at pas dit cela\u2026 Il s'agit d'ailleurs de ma tante et non de moi.Si, par hasard, tu pensais à ce mariage, il faudrait voir s\u2019il est possible, et si, peur composer les.les obstacles qu'il rencontrerait, il offrirait au moins quelques avantages, \u2014Des avantages ?.Mais il en au- raît de très grands, dit vivement René qui donnait maintonant dans le piège depuis qu'il y cntrevoyait une lueur d'espoir.Songe dono ! un seul jour suffirait A nous faire recsaguérir Trélor et cela sans là she compromis.sans marché douteux au point do vue de l'hon- near.Nous y rentrerions le front haut car, il faut bien le dire Mlie Ferrand, subit comme moi les penchants qui nous poussent l'un vers l'autre\u2026 Bt puis,si tu savais Marcelle comme elle mérite qu\u2019on l\u2019aime | Si tu l\u2019avais vus, comme moi, a cette noce de paysans, bonne, affable, sachant dire à chacun le mot justo et propre à l'intéresser | On la sentait aimée de tous.O'est la vraie providence du pays.Bt quand tu ia ooanaiiras, comme je veux l'espérer, tu appréoieras | bien vite es raison, son intelligence, son esprit eimple et élevé à le fois.\u2014 Qui! enfin tu I\u2019aimes.C'est tout ce que je voulais eas oir, Elle s'était levée brusquement, et René, la regardant, s'apergub que ses yeux étaient pleins de larmes, \u2014Maroelle,qu'as-tu ?.Ah | tu m'a® trompé | tu as feint de m'\u2019approuver pour m\u2019arracher mon seoret.C'est mal.\u2014Non, j'ai bien fait, ditelle B'efforçant de cacher ses pleurs.Il faut connaître les peines de ceux qui vous aiment.Tu vas me suivre nous allons trouver ta mère,et tu lui diras tout, \u2014Oh ! non jamais !.oore.\u2014Si, maintenant il le faut.Elle souffre de ta tristesse, de ton silence ; tu ne dois pas lui en laisser ignorer la cause, lorsque mai je la sais.\u2014Marcello, jo t'ea pric.\u2014Sa tu n\u2019y vas pas, j'y vais moi-mé- me.Aiasi, décide-toi.11 était 13, debout devant ello torturé, ou pas en- ne sashant à quoi se résoudre, Elle le LA a prit par 1s bess, et l'entrateant vers la \u2018maison; lo tirant de- toutes Wes petites forees, comme on faié d'un enfant ré caloitrant, et, \u2018cépétant d\u2019une voix sourde presquo \u2018ritée : \u2014Al' gus, jo veux viens I.Vien dono | \u2018doitié résistant, moitié résigas, il se Vit amené par colle jusqu\u2019auprès de jla chambre de la comtesse.Marcelle ouvrit la porte, et voyant Mme de Trélgr seule : \u2014 Ms tante, dit-elle d'une voix ferme voici René qui a un seoret à vous confier, Il hésite encore ; demandez-le lui, jo vous en prio, Moi je veillerai à oc que personne ne vous dérange.Elle disparut, le laissant seul avec sa mère, Tous deux se regardèrent un moment, elle un pou inquiète, lui très embarrassé, \u2014Que nous veut cette petite folle ?dit la comtesse.Est-ce une plaisanterie ?\u2014Non ma mère, dit René prenant son parti, c\u2019est sérieux, et je suis bien aise, après tout, de co tête-à-tête an peu for n, C'est de Ja faisification, \u201c That gS KY mp.Aa TEE A ELA TE PE ES LO Rr ie SN get 3 Prévenez cette TERRIBLE MALADIE en vous | procurant de suite L\u2019ANTICHOLERIQUE =: D' NEY La Diarrhéc, quoique n\u2019ayant pas ordinairement le caractère grave du Choléra, a souvent des conséquences funestes, si elle est négligée.Quelques doses \u2019 ANTICHOLERIQUE du Dr NEY arrêtent à son début ce mal si redoutable.; Mr A.Casavant, pharmacien, aux Etats-Unis, écrit ce qui suit : Mr L.ROBITAILLE, Monsieur et Cher Confrère, \u201cJe'me fais un devoir de témoigner en faveur de YANTICHOLERIQUS \u2018* du Dr NEY, que vous êtes, paraît.il, en voie de faire connaître au \u201c public canadien.Voilà plus de dix ans que je suis dans la Pharmacie .\u201c en différentes localités aux Etats-Unis, et je dois dire en toute sincérité \u201c que je ne connais pas de préparation qui ait donné autant de satisfac- \u201c tion que 'ANTICHOLERIQUE du Dr NEY.J'ai eu occasion de voir \u201c cette excellente préparation employée dans une foule de cas et fonjours \u201c avec le plis grand succès.D'après mon expérience, c'est véritablement \u201c Je spécifique pur excellence, contre le CHOLERA et la DIARRHÉE.* : Bien à vous, i .A.D.CASAVANT, Pharmacies Fall River, Mass.z avril 1892.SEUL : PROPRIÉTAIRE L.RORITAILLT, \u2018Chimiste, JOLIETTE, P.Q.} \u2018EN VENTE PARTOUT A 50 CTS LA BOUTEILLE :.M& Franco par la malle sur zéceptior de 60 centins, \u201cWt i À \u2019 5 | "]
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